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| Volume 10, numéro 5 / mai-juin 2007 |
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Planétisation du mieux-être Au seuil d'un éveil collectif Par Hellen Waumsley
Amour divin en action
Évolution
La Terre est en perte de vitesse
La bonne nouvelle
Notre évolution perpétuelle
La pensée positive |
L'Oméga ici et maintenant ! Par Mado Sauvé
Souvenir d'enfance
Un lieu, un espace, un temps
Le voyage initiatique
Le murmure des arbres,
Les bienfaits du ressourcement
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Édito Mouvement global, actions locales… Par Denis Manseau
Poésie de l'éveil
Volonté divine ?
Elle ne s'attendait pas à ça
Leçon d'âne ou d'âme |
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ÉDITO Mouvement global, actions locales… Tout est en changement et en transformation. Nous sommes de plus en plus nombreux à témoigner de ces mouvements synchronistiques qui guident nos vies dans nos parcours respectifs. Ensemble, nous travaillons avec une intention commune qui déploie dans l'univers notre souhait pour un monde meilleur. Et chacun dans notre unicité, nous exprimons notre couleur pour contribuer à cette toile collective que nous cherchons à peindre et à définir. Quel beau mouvement d'ascension et de changement de paradigme que nous intégrons tout doucement dans nos vies…et même si notre parcours unique est encore fragile, chaque synchronisité qui se manifeste pour nous est porteuse de lumière…et toutes contribuent à nous unir et à réaffirmer notre conviction que le meilleur s'en vient. Nous avons raison de rester à l'écoute de notre cœur et d'agir avec notre intuition. Ils sont réellement nos seuls références. Les souhaits que nous pensions jadis utopiques et naïfs sont maintenant nos repères et nos références. Ils sont les créateurs des belles rencontres et synchronisités qui résultent de nos actions. Et ces synchronisités nourrissent désormais notre joie de vivre à tous les jours… Et de plus, tellement de gens vivent cette même perception d'un nouveau monde parallèle en voie de se créer qu'on ne peut plus en douter. Nous n'avons qu'à maintenir notre foi et notre confiance dans notre silence intérieur tout en agissant, sachant que chaque chose arrive au bon moment. Les lois qui gouvernent l'univers sont parfaites. La revue Cheminement est un beau cadeau de l'univers dans ma vie. Je poursuis sa mission noble qui consiste à rassembler et rendre accessible toutes les informations qui contribuent à notre réalisation personnelle et collective. Au cours des ans, un grand nombre de collaborateurs nous ont tous enrichis par leurs partages et ont participé à cette mission. Nous les remercions et leur rendons hommage. L'évolution s'accélère, la revue Cheminement prend de l'ampleur et se répand en province. Nous sommes à votre service et nous vous invitons tous, chers collaborateurs, à non seulement contribuer de vos mots, mais aussi à communiquer la vibration de l'intention noble qui vient du cœur et qui se trouve derrière les mots : le désir de partager pour favoriser notre éveil et contribuer au mouvement évolutif. Toutes ces informations de qualité sont l'assise sur laquelle s'établie la vraie santé, là où nous nous devons d'investir. Tous, nous sommes réellement connectés. Et le chemin vers la conscience par la réalisation de soi est la seule voie qui puisse nous amenés à vivre le miracle qu'est notre vie. Je vous invite donc à parcourir ces pages et à déguster le rassemblement de beaux partages et de beaux services qui se retrouve dans les pages qui suivent. Bon cheminement, Denis Manseau, Éditeur |
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Poésie de l'éveil Savoir conjuguer avec la vie Lorsque le passé vous semble imparfait, Que le futur à votre avis est plus-que-parfait, Que vous n'accordez aucune importance au temps présent, Et que tout dans votre vie est conditionnel, N'oubliez pas d'être plus que d'avoir. Lorsque les mots ne s'accordent plus, Que vous êtes l'exception à la règle, Il faut composer avec le passé antérieur, Car il participe à l'évolution de votre être. Dans une phase transitive, Il faut se rappeler de rester active dans sa forme, Et de faire les bonnes terminaisons, Aussi radicales que déterminées. Lorsque vous trouvez votre complément de façon directe ou indirecte, Que le sujet s'accorde avec celui-ci, Et qu'il participe de manière invariable, À l'accord personnel de votre être. Ce genre d'émotions devient souvent un indicatif présent, Les voix s'unissent créant ainsi une belle relation, Se conjuguant à tous les temps, Retrouvant son mode de vie, Souhaitant qu'il demeure infinitif présent.
Line Courtemanche, |
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Volonté divine ? Volonté personnelle ? Beaucoup de personnes désirent faire un cheminement spirituel mais combien y parviennent réellement ? J'ai cru longtemps qu'un cheminement spirituel consistait à prier Dieu et à contacter des entités de lumière. Oui, ceci est une partie d'un cheminement mais au-delà, qu'en est-il de la spiritualité incarnée ? Comment vivre la spiritualité au quotidien sans tomber dans le spiritisme ou la spiritualité astrale où tout est beau, tout est parfait et que rien ne peut nous arriver si l'on travaille pour les esprits ? La spiritualité se vit au quotidien action après action sans plus ni moins, elle se vit dans le sacré de la vie, en s'alimentant, dans son travail, à la maison, avec des amis. Incarnons la spiritualité dans la matière, dans la vie de tous les jours si nous voulons changer pour une nouvelle terre. Changer commence par un premier pas et ce envers soi-même, se changer, pas pour devenir une autre personne mais pour s'améliorer, voir la vie sous d'autres formes, perdre ses illusions, savoir reconnaître qui parle en nous, qui conduit notre vie. On croit souvent être les seuls maîtres de notre vie, mais la plupart du temps, c'est notre orgueil, notre petit moi qui dirige nos pensées, nos paroles et nos actions. Pour dévoiler l'orgueil en moi, il me suffit de vérifier à quelle volonté j'obéis, la volonté personnelle ou la volonté divine. La volonté personnelle est celle qui m'amène à ma satisfaction personnelle et souvent à ma destruction. La satisfaction personnelle est illusoire ne glorifiant que l'ego mais elle est loin du plan de vie que je suis venu accomplir sur terre, empêchant l'être humain d'arriver à la fraternité. La volonté divine qui parle en moi est celle qui m'inspire et m'oriente pour m'amener dans mon chemin de vie pour le bien de l'humanité qui a répercussion sur ma vie et la vie sur terre. Cette volonté divine est difficile à entendre, car elle n'a pas beaucoup de place parce que trop souvent détrônée par la volonté personnelle dite satisfaction personnelle. L'on a entendu dire : « fais-toi du bien, prends soin de toi » mais ces mots ont été récupérés par l'orgueil pour se satisfaire de façon égoïste et ont été traduits par : prendre des bains de mousse, aller au restaurant, au cinéma. Prendre soin de soi signifie nourrir sa conscience afin de cesser d'être prisonniers, coincés dans le monde tel qu'on l'a créé et s'outiller pour participer à la reconstruction d'une nouvelle Terre, car c'est nous qui l'avons détruite. Oui, la volonté divine est enfouie profondément en nous, mais elle y est toujours présente, affaiblie mais présente. L'être humain, au cours de ses incarnations a souvent oublié qu'il provient de l'essence divine et qu'il doit retourner à cette essence divine; ce chemin est difficile à trouver et difficile à parcourir avec tout ce qui a entaché notre corps; concepts, croyances, définitions, souffrance, besoin d'amour, besoin d'être aimé, conclusions réelles, illusoires ou virtuelles. C'est pourquoi il a été dit : « Il est plus aisé pour un chameau de passer par le chas d'une aiguille qu'à l'homme d'entrer dans le royaume des cieux. » L'être humain porte engrammé en son corps, TOUT, depuis le début de son arrivée sur la terre. Ce corps est composé de tout ce qu'a porté la terre et l'énergie qui habite l'être humain est tout ce qui a existé depuis le début des temps. C'est pourquoi nous sommes à l'image de notre Créateur qui a donné vie au principe yin de la Terre notre Mère. Certes, nous pouvons méditer des vies entières pour essayer de comprendre le principe divin, mais pour obtenir une réelle transformation on se doit de permettre à Dieu de s'exprimer à travers nous, par nous et en nous. Nous entendons parler également de la fin de la terre, mais il ne faut pas tomber dans la peur que la terre va finir par être détruite par notre irresponsabilité car la Terre est alchimie, c'est plutôt l'être humain qui est à risque. Il importe de voir l'urgence de nous sauver nous-mêmes de tout ce que nous avons engendré en notre corps. La solution est de libérer ce corps afin de le retourner pur à la terre, l'incarnation étant le chemin de l'illumination; ainsi l'Homme deviendra expression du Dieu Vivant. Faisons en sorte que chaque pensée, chaque parole et chaque action soit remplie d'amour, d'un amour vrai qui n'a pas peur de déranger, de perdre, qui ne cherche pas à prendre, sans hypocrisie, en toute intégrité afin de cesser de jouer un rôle pour paraître spirituel et soyons. Agissons dans le sacré chaque jour, dans les petits gestes comme dans les grandes réalisations pour le bien de l'humanité sur terre. « Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel . »
Joshua et Evangéline, guides spirituels |
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Planétisation et mieux-être Au seuil d'un éveil collectif Dans l'article bleu du dernier Cheminement, nous avons vu que tout ce qui existe sur terre fut créé à partir de la même matière : de la poudre d'étoiles à laquelle du soleil fut ajouté. En ce qui me concerne, cette évidence est la preuve la plus simple que nous sommes tous des manifestations tangibles du phénomène de la planétisation. De la Genèse au microscope électronique Il y a longtemps que l'humanité essaie de comprendre comment la vie est apparue sur terre. Heureusement, notre savoir s'est beaucoup approfondi depuis l'époque où chaque culture tentait d'expliquer ses origines au moyen de contes et de mythes tels que ceux inclus dans la Genèse de la Bible. Grâce à nos nouvelles technologies, nous pouvons maintenant voir bien au-delà de l'œil nu. Le microscope électronique, les super télescopes, la télévision et l'ordinateur ont multiplié de beaucoup notre capacité d'observation et, de ce fait, transformé notre perception de l'univers. Notre capacité de mieux comprendre les origines de la vie a encore augmenté depuis l'identification du code génétique. Le plus surprenant est que nous ne faisons que commencer : nos connaissances sur l'univers et sur les mystères de la vie ne sont qu'au seuil d'une nouvelle époque. Des systèmes de plus en plus petits et complexes Retournons au tout début de la création. Immédiatement après le Big Bang, il n'existait qu'une énorme masse de poussière cosmique. Cette masse tourbillonnante éclata en millions de morceaux et, éventuellement, se reforma en méga-galaxies. Ces méga-galaxies continuèrent de s'entrechoquer pour finalement se séparer et créer des galaxies. Celles-ci ont donné naissance à des étoiles qui, à leur tour, ont développé leurs propres systèmes solaires. Les conditions propices existaient dans certains de ces systèmes et des planètes sont apparues sur lesquelles la vie a pu se développer. Chacune pouvant contenir des systèmes de vie de plus en plus petits et complexes. Le même phénomène a son parallèle dans nos propres corps. Ceux-ci contiennent des mondes entiers de cellules, de molécules, d'atomes et de particules. Il en va de même avec les poissons, les arbres, les ours et toutes les autres formes de vie qui nous entourent. Tout possède un but. Des systèmes planétaires entiers ont évolués afin de fonctionner en harmonie, de la plus petite diatomée à la plus grosse baleine. Cette interrelation entre toutes ces formes de vie implique sûrement une conscience et une intention qu'il nous reste encore à comprendre. Toutes ces formes de vie partagent le même air, le même soleil et le même ADN. Quelle connexité! A l'aube d'un éveil collectif Quelle que soit la direction vers laquelle nous nous dirigeons, il devient de plus en plus évident que l'humanité est à l'aube d'un éveil collectif. Il est fort possible que cet éveil soit précipité par une urgence planétaire. Peu importe la cause exacte de cette transformation. Que ce soit une guerre mondiale, une pandémie ou les conséquences du réchauffement climatique, ce qui importe, c'est que l'humanité soit à la mesure du défi. Chose certaine, ce défi sera de taille parce que Gaia n'hésitera pas à se débarrasser de l'humanité si notre espèce devient une trop grande menace à la survie de la planète. Il importe aussi de nous rappeler qu'il ne serait pas avisé de perturber de façon trop brutale les divers systèmes que Gaïa a évolués pour maintenir son équilibre. Nous pouvons seulement espérer agir afin d'assurer la survie de notre espèce sur cette planète. Serions-nous sur le point de vraiment nous rendre compte de notre connexité, de notre propre évolution et de ce que cela signifie d'être humain ? Laisser notre marque La question vaut vraiment la peine d'être contemplée : quelle est notre raison d'être ultime, non seulement en tant qu'espèce mais également en tant qu'individus ? Sommes-nous censés laisser notre marque dans le monde ? Sommes-nous sur la voie d'une plus grande connaissance, d'une compréhension plus profonde de notre rôle ? Que faire de notre avidité ? De notre sens de notre propre importance ? De notre poursuite du pouvoir ? Est-il inévitable que ces attitudes nous causent tant d'inquiétudes et d'anxiétés ? Doivent-elles vraiment toujours nous couper de notre joie, de notre paix et de notre sécurité ? Renoncer pour survivre Vous rappelez-vous de ces petites cellules de mitochondries qui habitent nos corps ? Ce sont elles qui nous fournissent presque toute notre énergie et qui nous gardent en vie. Ces cellules microscopiques ont appris une leçon importante pour assurer leur survie en tant qu'espèce : elles ont appris à sacrifier leur propre agressivité pour partager un système et faire partie d'une plus grande conscience, d'une forme de vie qui dépassait les limites de leur existence individuelle. C'est ce plus grand système qui a bénéficié et le « mito » a ainsi trouvé une demeure encore plus sûre et sécuritaire. Ce système, c'est notre corps. Serons-nous assez flexibles pour faire un tel pas? Serons-nous capables de reconnaître le fait que notre survie dépend de notre ouverture à coopérer à l'intérieur des (holons ??) que Gaïa a mis à notre disposition ? C'est un défi important pour nous, mais il ne nous est certainement pas impossible de le surmonter puisque nous savons instinctivement comment nous y prendre. Comme les manchettes le prouvent à chaque jour, la prédominance de la race humaine constitue un défi important pour la survie de cette planète. Pourtant, la race humaine n'est pas uniquement une menace. Notre appartenance à la Vie nous donne automatiquement droit au bien-être et à l'exploration de notre destinée. Nos cerveaux plus complexes nous donnent accès à une conscience plus évoluée. Cette conscience nous permet de nous rendre compte du rôle particulier que nous pouvons jouer en tant qu'espèce. Source, Dieu ou esprit ? Il importe surtout de nous rappeler que nous ne sommes pas les seuls sur cette belle planète. Tout comme les petites cellules « mito », nous pouvons nous aussi apprendre à surmonter notre agressivité, dépasser notre peur et nous détendre dans la certitude que la vie va nous soutenir et que notre existence va continuer. En ce qui me concerne, cette certitude, cette connaissance, je la trouve par la voie de l'observation des merveilles de la nature et de la beauté de l'esprit créateur qui les anime. Nous avons tous été créés par le même esprit aimant. Peu importe le nom qu'on peut lui donner, cette merveilleuse conscience cosmique nous aime et nous soutient. Que nous l'appelions la Source, Dieu ou Esprit, cette conscience se manifeste à travers nos corps et celle-ci veut que nous soyons en santé. Aucun besoin d'aller à la recherche de la santé, nous n'avons qu'à apprendre à nous détendre, à nous abandonner et à devenir chaque jour plus joyeux. Le bien-être va savoir NOUS trouver chaque nuit dans notre sommeil. À nous de savoir l'accueillir.
Helen Waumsley Helen vit en Ontario dans une maison de paille située sur une terre de vieille forêt et de pâturages. Cette grand-mère de 76 ans croit profondément dans la capacité du corps de se régénérer naturellement. Elle est en pleine santé, ne prend pas de médicaments et à n'a mal nulle part. Son cheminement personnel l'a ramenée à la terre et lui a enseigné à vivre en harmonie avec la nature. |
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Amour divin en action À la vitesse de la Lumière Réalisez votre conscience divine. J'envisage une nouvelle race d'êtres qui vivent une vie divine dans un corps divin, métamorphose ultime - la réelle incarnation de la Vérité de pure conscience. Bien sûr, pour cela, l'humain doit être prêt à cesser de se mentir, à être authentique et ensuite à faire le Travail. Apportez la Lumière pure dans la matière, sur les plans physique, émotionnel, mental et spirituel, jusqu'à devenir une incarnation de pure Lumière. Acceptez d'activer la conscience de l'âme individuelle, d'éveiller l'étincelle divine; cet éveil permet au potentiel divin en chacun de se réaliser. C'est la prochaine étape de l'évolution; réaliser que vous êtes divins. Le temps est venu. La race humaine est à une croisée des chemins, posant pied sur la grande spirale du chemin de l'illumination, vers l'or étincelant du destin qui l'attend. Vous avez là une opportunité extraordinaire de réaliser votre plénitude, votre glorieux potentiel, d'utiliser une connaissance avancée, divine, pour résoudre les si nombreux problèmes environnementaux, sociaux et médicaux. Les trames énergétiques autour de la terre subissent des changements majeurs. Une nouvelle sphère d'énergie est disponible et la possibilité de s'accorder à cette vibration rend le travail beaucoup plus facile pour tous. Ainsi, le processus évolutif de l'humanité et de la terre est accéléré. Le karma de la planète Terre Pourquoi la planète se transforme- t-elle si rapidement à l'heure actuelle ? C'est qu'elle a aussi un karma. Avant de nous incarner, nous signons tous un contrat avec nous-même. Quand la Terre fut créée, elle dit : « D'accord, je veux bien m'endormir. Que le libre arbitre s'exprime. Mais un jour je me réveillerai. » Tout comme la Belle au bois dormant, elle n'est pas morte. La Terre s'est endormie pour laisser s'accomplir le libre arbitre, cadeau de cette planète. Maintenant, la Terre a commencé son éveil à une autre dimension. Elle a des chakras, une aura, une grille énergétique semblable à des méridiens. Tout cela est en train de se réveiller et plus la conscience de la Terre se réveillera, plus tout ce qui est mauvais (que nous, êtres humains, avons mis en elle) explosera. Donc, il y aura toutes sortes de chaos sur la Terre. Ne croyez pas que Dieu vous punit; c'est simplement la Terre qui vomit tout ce qu'elle n'est pas. Vous faites des thérapies, elle fait sa thérapie à sa façon ! Et elle deviendra très belle, beaucoup plus lumineuse et en beauté. Le libre arbitre est la clé de votre évolution. D'immenses choix vous attendent. Les êtres humains sont capables de coopérer consciemment avec la puissance de l'évolution; celle-ci n'a plus besoin d'être aveugle ou instinctive. Vous seul pouvez accélérer le processus et parfaire le « futur ». Pour ce faire, vous devez amener de plus en plus de Lumière dans votre matière, dans sa texture. Faites descendre le feu sacré, le feu de la vie, dans la matière et vivez librement sur ce plan en n'ayant plus peur de la mort. Alors ce sera le paradis sur Terre. Tout peut arriver. C'est une question de volonté - et cela arrivera seulement si les humains en font le choix. Avancez, allez au-delà des cinq sens. Une vibration plus élevée est à votre disposition pour la grande Union, qui est impossible à ressentir par les cinq sens. Ainsi, votre karma sera lavé à grande vitesse. Un outil : l'illumination du cerveau Les Maîtres savent que l'illumination du cerveau est essentielle au processus d'éveil, mais peu en ont parlé. L'Ananda Jyotir Diksha, ou Initiation à la Félicité de la Lumière, est un véritable transfert physique d'énergie. Il s'agit de l'activation et de l'ancrage de l'énergie divine dans le cerveau, le corps, le mental et la personnalité de l'aspirant. Cette énergie, qui provient du Maître et de sa lignée, initie un processus de transformation chez l'aspirant qui a pour résultat de dissiper les voiles de l'ignorance, l'obscurité et d'amener l'éveil conscient. Vous pouvez recevoir la diksha et être initié à la donner. Il y a aussi une technique de méditation pour l'illumination du cerveau, que chacun peut faire soi-même. Le cerveau est un des éléments les plus importants pour l'éveil. Vous avez peut-être remarqué, dans les Écritures de différentes traditions, qu'on représente souvent une aura autour de la tête des Saints. Cette auréole ne vient pas du cœur; elle est issue de la glande pinéale. Cette glande contient la conscience divine dans notre cerveau. En sanscrit, on l'appelle la caverne de Brahma, la caverne du divin. Il est très important que cette glande s'éveille. Un autre élément important est le corps calleux, qui fait le pont entre le cerveau gauche et le cerveau droit. Quand ces deux cerveaux sont en équilibre, on n'est ni logique, ni émotionnel; on est les deux, complètement équilibré. D'autres composantes du cerveau contiennent nos mémoires et nos habitudes profondes. L'hippocampe est le siège de notre état émotionnel, particulièrement le bas émotionnel. L'amygdale et le tronc cérébral gardent des empreintes de peur très intenses. Dans ces parties du cerveau, l'énergie est très contractée. Vous pouvez faire mille efforts, aller en thérapie pendant dix ans, sans que rien n'y change. Pourquoi est-ce si difficile de changer ? Tout simplement parce qu'il y a des karmas inscrits dans le cerveau qui ont besoin d'être transmutés par la Lumière. On ne peut plus méditer pendant des dizaines d'années ou entreprendre de longues thérapies. Il nous faut des outils plus rapides. La Diksha en est un qui vous transforme à la vitesse de la Lumière. Je vous offre mon Amour dans toute sa beauté, sa gloire et sa grâce. Puissiez-vous connaître la félicité et vivre dans la brillance totale de votre propre Lumière. Vôtre pour toujours, Ce texte est issu d'extraits de différentes conférences et lettres de Sai Maa, ainsi que de Son livre « Pétales de Grâce ». Prochaine visite de Sai Maa Lakshmi Devi à Sherbrooke : 7-8 juin 2007 : Atelier « La Passion, la Puissance, la Magie de l'Âme » 9 juin 2007 : Inauguration du Centre Sai Maa du Québec (à Sherbrooke) avec, entre autres, Patrick Bernard en spectacle. Inscriptions : 819 346-4893
Rencontres hebdomadaires de méditation et Diksha
à Sherbrooke : 819 562-7125 Sa Sainteté Sai Maa Lakshmi Devi est un guide spirituel qui rayonne l'Amour et la Lumière de la Mère Divine à travers le monde. Sai Maa est la fondatrice de Humanity In Unity (HIU),www.humanityinunity.org un organisme à but non lucratif basé aux États-Unis, dont la mission est de faciliter l'illumination et l'ascension de la conscience humaine dans l'Amour divin en action. |
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Évolution Passer en 5e (Shifting into 5th !) Les humains sont des êtres de Lumière et nous partageons les mêmes composantes propres à la lumière : les particules et les ondes. C'est dans cette vérité que repose le grand défi de connaissance et d'éducation. Nous devons honorer notre existence individuelle avec son caractère unique et son potentiel miraculeux tout en honorant une réalité plus large : notre communauté, l'humanité, la terre et même plus loin… Nos vies individuelles sont une danse composée de deux champs d'évolution qui s'entrelacent. Premièrement, il y a en nous la somme de toutes les vies, de tous les corps et de tous les systèmes de croyances de nos ancêtres, de tous ceux qui nous ont précédés. Nous sommes le point culminant de cet arbre généalogique qui vit dans notre ADN. Nos prédécesseurs avaient comme croyances que la vie est un combat et que notre corps physique est limité. Ils croyaient en la dualité (bon-mauvais, esprit-corps, féminin-masculin, matière-spirituel, Eux-Nous). Ceci est notre héritage… L'autre champ d'évolution est celui de l'âme individuelle qui choisit de s'incarner dans une lignée particulière dans le but d'aider cette dernière à se libérer des réalités basées sur la séparation et la lutte. Pendant ce temps, l'humanité en tant qu'entité, a elle aussi travaillé à travers cette évolution. D'abord, comme « Homo Érectus » qui se tient debout et qui s'éloigne du reste de notre famille terrestre et ensuite comme « Homo Sapiens » qui expérimente le monde à travers son intellect et la dualité. Le travail vers lequel nous allons est celui de « l'Homo Noëticus » à mesure que nous sommes capables d'expérimenter l'unicité et la non-dualité. Les humains sont des êtres de Lumière et nous partageons les mêmes composantes propres à la lumière : les particules et les ondes. C'est dans cette vérité que repose le grand défi de connaissance et d'éducation. Nous devons honorer notre existence individuelle avec son caractère unique et son potentiel miraculeux tout en honorant une réalité plus large : notre communauté, l'humanité, la terre et même plus loin… Le miracle et la bénédiction de notre interdépendance résident dans le fait qu'à chaque fois que nous prenons soin d'un individu, nous élevons l'humanité toute entière. Nous devons accepter et comprendre la dualité avant de pouvoir la laisser aller avec amour. Le commandement de la bible « ton père et ta mère tu honoreras » nous pousse, dans les faits, à connaître et à comprendre les histoires de nos parents biologiques (et par conséquent, de nos ancêtres) et à accepter que nous avons été programmés avec les modèles (patterns) provenant de nos parents. Le seul fait d'observer comment se manifestent en nous les modèles de nos parents crée une distance entre nous et leurs réalités/dualités. Cette observation laisse de la place pour que naisse en nous la compassion envers nos parents au lieu d'une rébellion, d'un déni ou d'une résignation. Elle nous offre la possibilité de véritablement sortir du nid parental. C'est alors que nous pouvons commencer cette aventure vers la découverte de qui nous sommes vraiment ! Nous n'avons plus besoin d'accepter le scénario de la dualité qui consiste à choisir entre ceci ou cela. Nous pouvons créer nos propres recettes pour manifester nos propres réalités. Alors que nous nous glissons hors de la dualité, nous transportons avec nous tous nos ancêtres et la Terre entière puisque nos corps sont fabriqués à partir d'elle. Nous sommes la Terre en évolution à travers nos corps et nos vies ! La réalité de l'unicité est faite d'Amour, de Gratitude et de Compassion. Tandis que la programmation de nos ancêtres se résorbe, nous n'avons plus besoin de ces identités basées sur la peur et la non acceptation de l'Autre. Les relations basées sur des paradigmes de contrôle et de dominance vs le rôle de victime se transforment en de nouvelles possibilités infinies de donner et recevoir de façon inconditionnelle. A mesure que les murs de la séparation s'écroulent et que les cœurs s'ouvrent, nous pouvons laisser le passé derrière nous avec gratitude et aller en paix vers le futur… Nous avons présentement l'honneur et la responsabilité d'être incarné dans une période de l'histoire de la planète attendue depuis très longtemps. Dans les traditions autochtones, ceci est vu comme le passage à la 5e ère, ou la 5e race de l'humanité. En tant qu'individu, nous sommes face à un potentiel d'expansion extraordinaire de notre perception de la réalité. On pourrait dire que nos systèmes nerveux sont rebranchés afin de transporter un voltage beaucoup plus élevé. A mesure que le champ magnétique de la terre se transforme, il n'est pas surprenant de sentir que nous perdons notre sens de l'équilibre et de notre direction. En même temps il nous est demandé de finalement devenir des adultes dans notre relation avec le divin. La responsabilité de notre bien-être spirituel a longtemps été entre les mains des rabbins, des prêtres, shamans, gourous et autres figures d'autorité spirituelle parentales. Nous pouvons désormais, avec dignité, être responsables de notre spiritualité. Elle repose solidement sur nos propres épaules, nourrie par nos cœurs libres et ouverts. Et plus il y a d'humains qui marchent sur notre Terre dans la manifestation claire de leur véritable Identité, avec un cœur ouvert, plus le monde se transforme. Ceci est le but de l'enseignement, tel que je le perçois…
Dawn Bramadat |
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La terre est en perte de vitesse Quand la décélération cause l'accélération Ԫ�Selon les observations des scientifiques, la vitesse de rotation de la Terre sur son axe diminue, ce qui fait que les journées actuelles sont plus longues que les journées d'autrefois. C'est, disent-ils, l'attraction de la Lune sur les masses océaniques qui en est responsable. Comme nous le savons, notre planète est composée d'un noyau dense, d'une croûte et d'un manteau plus ou moins solides ainsi que d'un magma liquide situé entre le noyau et le manteau. La vitesse de rotation du noyau diffère de celle de la croûte et du manteau. Ce phénomène physique de double vitesse génère un mouvement du magma conducteur d'électricité et crée ce que nous appelons le champ magnétique terrestre. Or, actuellement et depuis quelques milliers d'années, la vitesse de rotation de la Terre est en chute libre, ce qui a pour effet un effondrement du champ magnétique puisque l'intensité de celui-ci est directement proportionnelle à la vitesse de rotation. Cette intensité a ainsi diminué de 60 % en 2000 ans dont 35 % sur les 30 dernières années. Nous savons qu'une des principales fonctions du champ magnétique terrestre est la protection de la planète des influences venant de l'espace, particulièrement des bombardements des rayons cosmiques et des particules solaires. Cette diminution de l'intensité de ce champ couplée à l'activité grandissante de l'astre solaire constituent les principales causes du réchauffement planétaire actuel. Celui-ci ne serait pas dû principalement à l'activité humaine. Nous sommes donc bombardés de plus en plus par toutes sortes de particules cosmiques, dont les tachyons qui ont une vitesse supérieure à celle de la lumière et qui sont issus de ce qu'on appelle le champ d'énergie tachyonique. Ce champ constitue en quelque sorte le substrat universel dans lequel baignent toutes les énergies et la matière dont sont formées les galaxies. Une plus grande présence de ces hautes énergies n'est pas sans nous affecter et nous propulse certainement vers une vie différente de celle que nous connaissons. On pourrait dire qu'elle accélère notre évolution. En étant ainsi moins protégés de ces influences, nous entrons dans une phase où nos véhicules physique et psychique doivent s'adapter pour survivre puisque tout passage d'un état à un autre engendre un déséquilibre temporaire mais inévitable. La Terre est en train de passer à une autre étape et de changer sa vibration. Son cœur palpite Selon les recherches scientifiques, la fréquence de la résonance de Schumann fondamentale - reconnue comme étant le pouls de la Terre - augmente. Il y a quelques années et depuis des millénaires, elle se maintenait aux alentours de 7,8 Hz (vibrations par seconde) et soudainement, elle est rendue à 13 Hz. Ce phénomène est dû, entre autres, à la baisse de la vitesse de rotation planétaire et de l'intensité du champ magnétique de même qu'au bombardement de plus en plus intensif provenant du champ d'énergie tachyonique. Nous sommes évidemment affectés par ce changement de fréquence important. Chaque cellule, chaque particule de notre corps, possède sa propre fréquence harmonisée depuis des millénaires avec la fréquence terrestre. Cette brusque modification fréquentielle engendre un stress considérable sur tout notre être et notre survie dépendra de notre capacité à nous adapter rapidement à cette nouvelle réalité. Nous ne parlons pas ici seulement de l'adaptation physique de nos cellules et organes mais aussi de l'adaptation de notre pensée et de notre émotivité ainsi que de notre spiritualité. Et cela s'étend aux relations entre individus, à la société, ses politiques, ses économies, ses valeurs. Le plus important dans cette adaptation est de préserver la connexion, ou l'ouverture, entre les basses fréquences de notre appareil humain physique et les hautes fréquences du champ d'énergie tachyonique de plus en plus présentes. Tous ces phénomènes étant naturels et s'étant déjà produits à plusieurs reprises depuis l'origine de la Terre, il est certain que la planète ainsi que la vie qu'elle porte s'en sortiront. Cet événement cyclique n'affecte en rien la pérennité de la vie. Mais pour l'individu, il en est autrement, car s'il ne parvient pas à s'adapter, il périra. La nature est ainsi faite. C'est pourquoi nous devons rechercher et développer des moyens pour nous aider dans ce processus d'adaptation. L'évolution accélère Il y a donc une décélération du mouvement de la Terre et une accélération de sa fréquence. Ces phénomènes produisent des changements de plus en plus rapides à tous les niveaux, physique, psychique et spirituel, ou en d'autres mots, une accélération du processus évolutif. Les conséquences physiques prévisibles sont : - Une modification du bouclier magnétique terrestre de protection qui, durant une période de quelques milliers d'années, laissera passer les influences cosmiques et solaires. - Une inversion possible des pôles magnétiques terrestres - une inversion importante se produisant en moyenne une fois tous les 500,000 ans - due au ralentissement de la vitesse de rotation et à une trop grande perturbation du champ magnétique, inversion qui viendra « déboussoler » nos technologies modernes. - Un bouleversement climatique à l'échelle du globe dû à l'exposition différente de la Terre au rayonnement solaire et à l'inversion possible des pôles magnétiques. Les conséquences psychologiques sur les êtres vivants devraient être : - Une perte de repères due au dérèglement progressif mais rapide des rythmes psychobiologiques qui sont en relation étroite avec les rythmes de la planète. - Une altération des perceptions sensorielles et du fonctionnement cognitif due aux variations intenses et soudaines de l'activité électromagnétique terrestre. - Une réorganisation de la psyché nécessitée par tous ces bouleversements. Notre façon, en tant qu'individu ou collectivité, de réagir à ce déséquilibre va déterminer la qualité de notre passage dans cette nouvelle vibration. Plus nous serons en harmonie avec les nouvelles énergies, plus nous pourrons facilement passer à travers ce chaos temporaire et nous adapter à cette fréquence plus élevée. Notre capacité d'adaptation dépendra d'abord de notre ouverture d'esprit, de la prise de conscience que nous ne sommes pas, en tant qu'humains, des êtres supérieurs, dominateurs et indépendants mais que nous faisons partie d'un tout et que nous sommes tout simplement des maillons de la grande chaîne cosmique. Notre mentalité devra s'assouplir pour accepter le fait que ces changements naturels font partie d'un plan infiniment plus vaste que nous, sinon nous en serons perturbés au point de ne pas être en mesure de compléter le passage. Dans cette démarche adaptative, nous pouvons aussi profiter des outils que la tradition spirituelle et la science moderne mettent à notre disposition. Des techniques d'autoréalisation comme la méditation, le yoga ou le taï-chï en sont des exemples. Des technologies nouvelles favorisant l'induction d'une fréquence désirée, l'harmonisation de nos fréquences à celles du champ d'énergie tachyonique, ainsi que la protection contre les pollutions vibratoires environnantes provenant de nos maisons, voitures et lieux de travail super-électrisés, de la téléphonie mobile, des radars, des fours à micro-ondes en sont d'autres exemples. Voilà notre défi en ce début du 21e siècle. Saurons-nous le relever ?
Laurent L'Écuyer, naturo-hygiéniste, naturopathe et iridologue. Il est directeur fondateur de l'Institut de vie parfaite.
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La bonne nouvelle Une célébration de la transition Un grand-père indigène parle avec son petit-fils, lequel il dénomme « mon fils », au sujet des liens qu'il possède avec la nature. Il raconte comment dans ses rêves, il a dansé avec les esprits de la nature et ils se sont réjouis ensemble. Il dit, « Mon fils, la nature a continué son avance … Elle a passé à travers une transition … Elle a cessé d'investir dans le vieux … Une nouvelle ère est arrivée. » Il continue d'expliquer comment la nature n'aurait pas survécu à l'abus de l'humanité, si les aborigènes de partout dans le monde n'avaient pas su garder l'esprit de la nature tout près de leur cœur et demeurer liés avec toutes les choses qui vivent. Un obstacle à transformer Les indigènes n'étaient pas les seuls à vouloir protéger la nature. Au premier abord, les pionniers de ce pays perçurent la nature comme étant une menace à conquérir. Cependant leur survie vint à être assurée en comprenant et travaillant avec ses éléments. Le résultat fut une appréciation pour l'harmonie qui existe à travers une relation semblable. Éventuellement les gens ont abandonné leurs fermes et leurs forêts en faveur de la ville et ont perdu ce contact avec les éléments naturels. La nature est devenue un obstacle à transformer pour la convenance publique par la création de marchés, de commerces internationaux et de mégas corporations, ce qui a donné naissance à un sentiment erroné de richesse bâti exclusivement sur le profit. Derrière cette façade d'une société en évolution étaient ceux qui n'ont jamais abandonné leur lien avec la nature. Ceux-ci ont incorporé les leçons harmonieuses d'antan léguées par leurs familles dans leur vie de ville et continuèrent les traditions de semer des jardins, des fleurs, de conduire seulement lorsque nécessaire, de coudre leurs propres vêtements et de réparer les objets au lieu de les remplacer. Ils éduquèrent leurs enfants à ne pas gaspiller, à venir en aide à leurs voisins et à partager avec les autres. Les plus passionnés devinrent proactifs À mesure que le développement se continuait en réponse à la soif du consommateur pour tout ce qui était nouveau, ceux qui ressentaient le besoin de guérir les blessures qui étaient infligées à la nature demeuraient toujours. Les individus les plus passionnés créèrent des organismes et devinrent proactifs, provoquant ainsi les corporations et la société à s'éveiller à ce qu'ils voyaient comme un manque d'harmonie évident. Les autres individus faisaient ce qu'ils pouvaient dans leurs propres vies. Plusieurs de ces gens conscients voyaient la source du problème comme faisant partie de la nature humaine et ses tendances vers la préservation de soi. Ils considérèrent que le changement permanent viendrait seulement en découvrant des modèles similaires. Afin d'y parvenir ils devaient augmenter leur niveau de conscience pour inclure une grande sensibilité sur toutes les choses. Ceci inclut établir des relations humaines fortes, vivre selon les lois de la nature et en premier lieu faire l'expérience des énergies qui soutiennent la vie. Ils développèrent des outils pour aider les communications à tous les niveaux, incluant la compréhension du pouvoir de la création et des lois universelles. La transition s'accélère Ainsi une période de vision éclairée pour le changement a émergé à partir de l'esprit des gens dans chaque discipline de la vie. Certains étaient impliqués dans la politique, la science, les corporations, la main-d'œuvre, la légalité, l'éducation, les laboratoires, la santé, la construction, la transportation, l'agriculture et la justice sociale parmi tant d'autres. Ils s'organisèrent, se rassemblèrent, créèrent des revues, organisèrent des conférences, des groupes de pression et faisaient ce dont ils parlaient. Encore plus important, chacun gardait une vision claire de comment les choses devraient être et ensemble ils créèrent sans s'en rendre compte une force pour le changement. Et la nature se réjouit !… Ensuite les événements du temps actuel sont arrivés apportant une vague de changement qui supporte toute une vie d'effort. L'évidence de la transition poursuit son chemin dans tous les secteurs de la vie à mesure que nous observons l'apparition de ses semailles. L'industrie du multimédia a fait que Bono a été fait Chevalier de l'empire britannique pour ses rappels diligents sur les problèmes sociaux. Les paroles de chansons de John Mayer donnent des messages clairs comme : « deux fois plus n'est pas deux fois mieux et ne peut soutenir comme un demi peut ». Michæl Moore nous a donné « Fahrenheit » et Oprah partage « Le Secret » avec le monde. On nous a donné des livres et des films, « Le Guerrier pacifique », Conversations avec Dieu, la Prophétie des Andes ». La science partage ses opinions avec des films tels que : « What the Bleep ! » et le meilleur est que l'une des personnes qui possède le plus d'influence en politique américaine nous a donné « An Inconvenient Truth » et le monde l'a écouté. L'industrie de la construction relève le défi L'industrie de la construction a dorénavant introduit un plus haut niveau en Amérique du nord de « Leadership in Energy and Environmental Design - LEED ». Un geste politique judicieux qui a mis hors de l'obscurité des technologies qui avaient été développées par des gens qui demeuraient toujours fidèles à leur vision. Soudainement il y a de l'enthousiasme à vouloir développer leurs inventions et incorporer ces valeurs dans l'industrie de la construction. Ceci inclut la gestion des eaux de pluies, la conservation d'arbres sur les chantiers de construction, l'élimination de la croissance urbaine, la réutilisation des matériaux, la génération de micro sources d'énergie, l'utilisation exclusive de matériaux locaux et d'artisans, sans mentionner les matériaux moins nocifs. Les trois producteurs principaux de matériaux de base, les industries du béton, de l'acier et du bois, regardent maintenant les évaluations du cycle de vie qui inclut les énergies pour extraire, fabriquer les produits, le transport, le recyclage et les impacts sur la pollution et la santé. Le Canada est fortuné d'avoir la revue « Sustainable Architectural and Building magazine - SABmag » qui présente les projets majeurs et les manufacturiers qui aident à faire de « LEED » une réalité. Les municipalités se concentrent sur la production de leur propre énergie solaire et la reproduction de chaleur par la cogénération de sous-produits des vidanges incluant le méthane des ordures, la chaleur produite par la dégénération des rebus aussi bien que les ordures mêmes pour carburant. Ils utilisent l'énergie de la terre et de l'eau pour réchauffer et refroidir les propriétés publiques, tout ça dans un effort de protéger l'environnement et d'améliorer la vie de communauté. La durabilité devient la norme Tout à coup, la nouvelle tendance est la durabilité dans tous les secteurs de développement et les grands joueurs veulent faire partie de l'action. Par exemple, il y a 148 manufacturiers de PV-photovoltaic à travers le monde et plus de 150 corporations qui produisent de l'énergie éolienne. « BP-British Petroleum » se désigne maintenant au niveau interne comme étant « Beyond Petroleum » ou au-delà du pétrole. Dans l'industrie du transport les grands joueurs voient l'argent dans le biodiesel, l'hydrogène, la cellule de carburant, le méthane et les véhicules électriques. D'autre pays qui ne subissent pas l'influence des États-unis sur le pétrole améliorent leur efficacité et fournissent du travail. Les affaires agricoles ressentent la pression de l'augmentation des marchés biologiques, du commerce juste et les produits développés naturellement. L'industrie alternative sur la santé continue de capter de plus en plus l'intérêt des consommateurs. Une nouvelle éthique prend de l'ampleur Les rencontres d'affaires incorporent maintenant des leçons sur la croissance personnelle et des livres sont recommandés sur le sujet. Des ateliers d'entraînement sur les relations sont obligatoires dans les cercles gouvernementaux et des affaires là où toute personne bénéficie de « life coaching », de partenariat, d'attitudes positives, de visions claires et de savoir comment parvenir à un consensus. Plusieurs investisseurs ne considèrent plus les profits générés par les commerces du tabac et des industries de machines de guerre comme bonne éthique des affaires. Les demandes pour les droits égaux et d'autres pratiques humaines s'y ajoutent. À mesure que les investisseurs deviennent de plus en plus informés sur les besoins de mère nature la liste des demandes grandit. Et la nature se réjouit !… Nous avons penché la balance du changement. La prochaine étape de la planétisation implique d'apporter tout ce que nous considérons de valeur à travers la nouvelle fréquence de notre être. Ceci ne peut être accompli qu'à travers l'application de l'appréciation. Après tout, nous prenons tous notre énergie à partir de la même source que toute autre chose qui vit. Nous modelons littéralement l'intention céleste à partir de la même substance de laquelle la nature a évolué sa beauté. Nous sommes dorénavant des co-créateurs responsables et l'ancien va manquer d'énergie à mesure que la séparation entre les deux devient permanente. Et grand-père dit à sont petit-fils : « les anciennes façons sont vraies pour les gens qui croient que rien n'a changé… Ce qui demeure vrai pour eux ne l'est plus pour d'autres… Leur monde deviendra comme le froid que nous ressentons une fois que le vent a cessé de souffler… Ceux qui s'accrochent aux anciennes manières d'abuser de la nature vivent dans un monde qui est déjà mort. » D'après certains extraits du livre « Silent Partners », produit par « Living Space Press ».
Hugh Perry est un écrivain et
l'auteur de « Silent Partners », un livre sur les communautés alternatives. |
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Notre évolution perpétuelle Pourquoi la « planétisation » est inévitable ? L'idée d'un thème sur la planétisation m'est venue soudainement. À ce moment-là, je n'avais encore aucune idée de ce que le mot « planétisation »voulait dire. Lorsque j'ai mentionné ce terme à l'équipe de Cheminement, personne d'autre n'avait encore entendu ce terme, mais nous étions tous intrigués par sa signification implicite. Depuis, j'ai découvert que le mot avait été inventé par Teilhard de Chardin, le philosophe-théologien-scientifique renommé qui a bâti sa réputation en posant comme hypothèse l'idée que l'évolution était tout autant un processus spirituel que biologique. Les choses deviennent plus complexes Selon les scientifiques et les philosophes, l'univers a commencé de façon simple et a évolué graduellement pour devenir quelque chose de plus complexe. C'est un de ces rares concepts sur lequel même théologiens et physiciens ultramodernes sont en accord : au début, l'univers n'était rien d'autre qu'un point d'énergie qui a explosé en d'innombrables particules de matière et d'énergie. Ce nuage de matière et d'énergie a continué son évolution en se combinant en d'innombrables permutations pour former les étoiles, les planètes, les comètes et les astéroïdes. L'une de ces planètes était la Terre. À mesure qu'elle a évolué et changé, elle a donné naissance à la géographie qui nous entoure ainsi qu'à toutes les formes de vies avec lesquelles nous partageons cette belle sphère. Tout ce que nous savons au sujet de la vie supporte l'idée que celle-ci a évolué à partir de formes extrêmement simples (telles que les êtres unicellulaires) jusqu'aux êtres plus complexes (tels que les humains, les baleines et les dauphins). Étant donné le fait que l'évolution se poursuit depuis des milliards d'années, la terre et tous ses habitants vont continuer d'évoluer et de changer. Nous avons donc toute raison de croire que, pour les générations futures, notre génération actuelle paraîtra plutôt primitive et non évoluée. Les choses s'accélèrent Maintenant que nous savons que cette planète entière est impliquée dans un procédé continuel de changement, un facteur important à considérer est celui-ci : à quelle vitesse ce changement se produit-il ? Encore une fois, il y a une évidence considérable qui indique que le processus d'évolution accélère sans cesse depuis le Big Bang. En d'autres mots, plus les choses changent, plus elles tendent à changer rapidement. En outre, non seulement le changement se produit-il plus rapidement, il se produit à un rythme exponentiel : l'ampleur de chaque nouveau pas dépasse de beaucoup le pas précédent. Cette hypothèse semble être complètement supportée par des recherches continuelles qui se font dans les diverses branches de la science. Par exemple, il y a beaucoup d'évidences qui démontrent que les virus peuvent muter à un taux alarmant. C'est ce qui leur permet de contrecarrer les antidotes que la science médicale moderne met dans leur chemin. Cette accélération du changement s'effectue encore plus rapidement dans les domaines qui ont trait à l'humanité même. Tandis que toutes les sociétés ont démontré une capacité d'adaptation aux changements, la société moderne elle, change à un taux ahurissant. Ce rythme de changement est encore plus accéléré par la rapidité accrue de notre développement technologique. Vous n'avez qu'à vous rappeler de tous les changements que vous avez vus durant votre propre vie. Quand était la dernière fois où vous avez utilisé un téléphone à cadran rotatif ? Une machine à écrire ? Ou une bande magnétique à 8 pistes ? Ou encore, quand était la dernière fois où vous avez utilisé une disquette d'ordinateur ? La plupart des adolescents d'aujourd'hui peuvent à peine reconnaître ces instruments ! Les choses se diversifient Non seulement les choses évoluent-elles à un rythme de plus en plus accéléré, elles se dispersent également dans toutes les directions et d'une façon telle que la vie et le monde qui nous entoure deviennent de plus en plus diversifiés. Encore une fois, il y a plein d'évidences pour supporter cette théorie dans tous les secteurs de la vie. Au microscope, de nouvelles formes de vie apparaissent continuellement. Au niveau économique, la planète entière évolue de nouveaux modèles de production, de commerce et de consommation que personne ne pouvait concevoir il y a même quelques décennies. Des modèles semblables de diversification apparaissent également au niveau social et culturel à mesure que les diverses races et les cultures se croisent et se mélangent. Évidemment, les innovations technologiques telles que l'Internet servent à alimenter cette diversification encore plus à mesure que les groupes et les individus de partout sur le globe découvrent que « c'est ok d'être différent ». Les blogues et les groupes de discussion prolifèrent partout. Le mantra qui domine dit : fais ta propre affaire. Les choses convergent Il est assez curieux de voir qu'autant les choses changent, accélèrent et se diversifient, la vie converge également de façon particulière pour refléter un autre aspect du processus d'évolution. En d'autres mots, juste comme les choses semblent s'éloigner de plus en plus, en réalité, celles-ci se rapprochent de plus en plus étroitement ensemble. Afin de mieux comprendre ce concept particulier, il nous faut entrer dans le monde de la mécanique quantique, le monde d'Alice aux pays des merveilles. Dans le monde d'Alice, tout est actuellement l'opposé de ce qu'il semble être. Les choses qui apparaissent très larges sont actuellement très petites. Les choses qui semblent petites sont énormes. Les choses qui sont vites sont lentes, etc… C'est un fait que, plus on observe le monde des particules quantiques, plus on s'aperçoit que le cosmos ressemble au monde magique et farfelu dont parlaient autrefois les légendes autochtones. Dans un tel monde, le détachement objectif auquel aspire tous les scientifiques est impossible puisque l'énergie obéit aux attentes de ceux qui les observent. Et plus on s'acharne à expliquer la matière de façon ultra-scientifique, plus nos théories semblent abstraites, immatérielles et même « spirituelles ».. Il en résulte que le monde entier semble tourner à l'envers. Alors que les scientifiques s'expriment de plus en plus en termes de « conscience cosmique », certains théologiens commencent à accepter l'existence des phénomènes parapsychiques, les banquiers s'ouvrent à la sagesse du développement durable et les gourous spirituels prêchent la moralité de la prospérité et l'inévitabilité de l'expansion. Les urbanistes se précipitent à la découverte de nourriture biologique et les gens de la campagne voyagent à travers le monde par les raccordements d'Internet haute vitesse. L'est rencontre l'ouest. Le nord découvre le sud. Et les quatre coins de la planète se fusionnent ensemble dans de nouvelles combinaisons inattendues et des permutations jamais encore imaginées auparavant. Le démuni s'éveille à sa prospérité inhérente et le riche embrasse sa simplicité intérieure. En route vers notre Point Omega Que penser de tout ça ? Que va-t-il advenir de notre belle planète ? Trouverons-nous une façon de vivre en harmonie avec ses innombrables espèces ? Et quel sera le sort de l'humanité ? Une chose est certaine : notre planète tout entière se précipite vers son avenir à un rythme de plus en plus acharné. Atteindrons-nous un point de destruction ou un point de perfection ? Arriverons-nous à ce fameux « Point Oméga » dont parlait Teilhard de Chardin ? Ce sont là des questions bien pertinentes dont les réponses sont encore en voie de devenir. Ce qui importe le plus dans tout ça, est le fait qu'un nombre croissant d'entre nous sommes de plus en plus convaincus que tout est parfait et que tout se déroule comme il se devrait. En dépit de toutes les apparences du contraire, le monde n'est pas en train de se détruire, il est plutôt en train de se réinventer. Cette conviction est une perspective qui prend de l'essor dans maints milieux et est proclamée par des maîtres de diverses disciplines. Le gourou Esther Hicks résume la situation assez bien lorsqu'elle dit : « L'univers est en expansion parce que l'expansion est inévitable ». Ou, pour le dire encore dans les mots de Ramtha, un autre maître spirituel : chacun de nous est en train de découvrir la joie de « faire connaître l'inconnu ». Pour ma part, il m'est difficile d'imaginer une période plus excitante de notre histoire. Je me réjouis du fait que chaque nouvelle génération m'apparaît de plus en plus évoluée, de plus en plus connectée et de plus en plus prête à affronter le changement non pas comme une corvée mais plutôt comme une occasion d'embrasser la vie et de célébrer l'univers.
Marcel Lafleur | ||
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L'Oméga ici et maintenant ! La pensée scientifique newtonienne, celle que nous avons apprise dès le primaire, explique l'univers comme étant un gros sac de billes colorées. Les bleues pour l'eau, les brunes pour la terre, les rouges pour les pommes, et les jaunes pour la lumière. Tout est morcelé, séparé et indépendant. Les mouvements sont désordonnés, voués au hasard et à une bataille sans fin entre l'énergie et l'inertie. Une grosse bille dure peut écraser une petite bille friable. Cette loi-là, on la connaît bien : c'est celle de Darwin et de l'évolution des espèces en fonction de la survie du plus fort, du plus adapté au milieu. De plus, grâce aux travaux de Lipton, par exemple (La biologie des croyances), on commence à reconnaître que les cellules et les individus qui fonctionnent en groupe, en association, survivent mieux. C'est la loi de la coopération, la loi de la fourmilière, ou celle du troupeau. On sent déjà, dans cette deuxième loi, comme une aération. On a même l'impression illusoire de sortir de cette vieille énergie de la loi du plus fort. On rêve d'une société où tout fonctionnerait d'une façon fluide, chacun ayant sa mission, son rôle bien défini. Mais les humains ne sont pas des fourmis ou des moutons. Demandez à n'importe quelle personne qui a vécu dans un pays communiste ou un écovillage, et vous verrez que la vie de ruche humaine n'est pas une sinécure. Mais qu'est-ce qu'ils ont de si différent, ces satanés humains, pour ficher en l'air toute tentative d'organisation logique ? Rien ne fonctionne et rien n'a jamais fonctionné, avec ces chimpanzés améliorés ! L'intelligence et l'inconscience font un bien curieux mélange ! La terre craque de partout, sous la pression de ce macaque sagace qui détruit son milieu à qui mieux mieux, à coups de bombes atomiques, d'OGM, de chemtrails et de vaccins épicés au HIV. Mais où va-t-on et que ferons-nous quand toute la planète sera rendue physiquement invivable ? Bien sûr, il existe toujours la fuite. On se vautre dans les petits problèmes mesquins, les évasions fiscales, cocaïnomanes ou orgasmiques et on oublie le grand, le gros, le seul problème : qui est l'Homo sapiens, cet « homme sage » dont la proverbiale sagacité l'a amené au bord du précipice ? Et si cette descente aux enfers était non seulement voulue, mais nécessaire pour atteindre le fameux point Oméga ? Teilhard de Chardin, philosophe, scientifique et théologien a écrit en 1955 « Le phénomène humain », où il présente pour la première fois son Point Omega. Selon lui, «L'évolution est une montée vers la Conscience. » Et cette conscience, elle vit dans l'humain et possède une triple propriété : «1) de tout centrer partiellement autour de soi ; 2) de pouvoir sur soi se centrer toujours davantage; et 3) d'être amenée, par cette sur-centration même, à rejoindre tous les autres centres qui l'entourent.» Chez l'humain, l'égocentrisme est à son paroxysme. C'est moi, moi et encore moi ! Mais cette tendance est parfaite. Elle a une raison d'être puisqu'elle permet de se connecter ultimement à tout. Et cette fusion de l'humain avec le Tout divin, ce passage de la conscience individuelle à la conscience collective, que Teilhard de Chardin entrevoyait comme la suite logique de l'expérience humaine, il l'a appelée le Point Oméga, de la dernière lettre de l'alphabet grec. « Omega (…) ne peut être qu'un centre distinct rayonnant au cœur d'un système de centres. » (Teilhard de Chardin, « Le phénomène humain ») OK, je sais que cette explication n'apporte pas du bacon sur la table. Elle ne vous enlève pas votre mal de tête et encore moins votre mal de vivre. Aurobindo a pu éclairer ma lanterne avec des explications un peu plus précises, heureusement. Je vais vous résumer ses idées en un éclair… L'évolution a toujours eu un but ultime. L'augmentation de la conscience. Le divin est partout, partout, et en moi itou. Il est dans l'améthyste, la fourmi, l'éléphant, et le chimpanzé amélioré que je suis. La différence, est que l'éléphant ne sait pas qu'il est divin et moi OUI - en tous cas, certains d'entre nous le savent et les autres s'en doutent ! Si je sais que je suis divine, je peux décider de me comporter différemment, en être divin, justement. Et c'est là que ça devient intéressant : « Je deviens ce que je vois en moi-même. Tout ce que la pensée me suggère, je peux le faire; tout ce que la pensée me révèle, je peux le devenir. Telle devrait être l'inébranlable foi de l'homme en lui-même, car Dieu habite en lui. » (Satprem, « Sri Aurobindo ou l'aventure de la conscience ») Là, je commence à allumer. Tant que je me prends pour un animal intelligent, je me comporte comme tel. Je travaille, je souffre, je vieillis et je meurs. Je suis dans la survie jusqu'au cou. La survie, c'est la route de la mort. Je pense constamment au pire et je le planifie à longueur de journée. « On ne sait jamais… Un accident est si vite arrivé ! » Prudence, méfiance, prévention et protection sont des mots de singe peureux qui pense pouvoir atteindre l'illumination par la méditation, le végétarisme et l'amour inconditionnel avec la voisine d'en face plutôt que de faire face à ses vraies peurs et les régler une fois pour toute. Tant que je pensais que j'étais faite d'un paquet de petites molécules, je comptais mes calories et je mangeais bio pour rester mince et ne pas mourir intoxiquée. Mais depuis que la physique quantique m'a prouvé que la matière est une illusion vibratoire et que le petit sac de peau que j'appelle mon corps est relié à tout… depuis que je comprends que ce que j'appelle la réalité est un gros jeu vidéo 4-D (longueur, largeur, profondeur, temps), je commence à entrevoir la vie d'une autre façon et je peux alors choisir de me comporter différemment. Donc, selon Teilhard de Chardin, Aurobindo et bien d'autres, je suis divine et je suis en pleine transformation. Point de départ : le singe ! Point d'arrivée : l'être divin incarné dans la matière ! « Oui, c'est bien joli, tout ça, mais avons-nous des indices que ce phénomène est à portée de la main ? » Je pense que nous sommes entourés d'indices ! On n'a qu'à regarder le taux de divorces et de suicides, le nombre de « drop-out », de contestataires, de déprimés, de drogués, ou de chialeux ! On dirait que c'est toute l'humanité qui se réveille d'un long sommeil simiesque pour monter à l'assaut de sa nouvelle conscience. C'est le brouhaha final qui précède le Point Omega (T. de Chardin), l'homme supramental (Aurobindo) ou la jument ailée (Ghislaine). Il y a une raison à tout ce bordel, parce que c'est quand ça va mal que je me pose des questions et que je passe à l'action. Comment ? Teilhard de Chardin est ténébreux dans ses explications. Aurobindo parle de foi, de sincérité et d'abandon. Personnellement, j'aime bien la solution suivante : « Pourquoi me transformer ? POUR M'ACCOMPLIR. Voilà le but ultime de ma démarche et de ma présence sur terre. À chaque fois que je me guéris d'une peur, d'une croyance, d'une émotion, je transforme de l'ombre en lumière. (…) Ce que je fais en moi se manifeste sur la planète toute entière. Plus je m'accomplis, plus j'élève mon taux vibratoire, et plus j'élève le taux vibratoire de la planète. » (Ghislaine Lanctôt, « Que diable suis-je venue faire sur cette terre ? »)
Mado Sauvé | ||
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Un lieu, un espace, un temps S'abandonner dans le silence et lui laisser toute la place comme une présence à laquelle on s'abandonne totalement. Et dans ce silence, se laisser envelopper dans une commune-union avec la nature pour écouter les oiseaux, le vent, le ruisseau, pour voir le soleil levant ou couchant, les feuilles dans les arbres, le petit écureuil qui coure, la fourmi qui travaille aller-retour sans cesse, pour sentir toutes les odeurs qui embaument la nature, odeur de bois mort en marchant dans la forêt humide, odeur de rosée dans la fraicheur du matin, odeur de fleurs sauvages dans la prairie ensoleillée, odeur de bord de mer et de bruit de vague, pour toucher à la rugueuse écorce du vieil arbre centenaire, à la texture veloutée de cette belle plante sauvage, à l'eau de la source qui glace les mains dans la chaleur de l'été. Quelle belle harmonie du matin au soir et du soir au matin ! Oui un lieu de vacances et de ressourcement pour s'abandonner à ce silence et à cette nature et lui dire : Fais de moi ce qu'il te plaira. Lâcher prise, accepter tout ce qu'elle voudra bien nous dévoiler dans sa grande sagesse. Mettre tous nos sens entre ses mains avec tout l'amour de notre cœur et avec une infinie confiance, sans réserve, sans contrôle, sans peur et laisser apparaître dans toute sa transparence cet équilibre et cette vérité qui nous rendra libre pour reconstruire notre maison intérieure où règnera désormais la paix et la sérénité.
Yvon Trottier | ||
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Le voyage initiatique Bien oui, il y a de ces pays où les vibrations sont miraculeuses, de hauts lieux initiatiques où la sensation est telle que tout notre être semble tournoyer, transporté par ces magnifiques paysages emplis d'intensité. Dans certains de ces pays le ciel semble d'un bleu éclatant, le soleil plus radieux qu'à l'accoutumé, tout nous emporte. Et que dire de l'exaltation des voyageurs qui s'y trouvent, transportés par cette vibration momentanée d'un dépaysement total. Nous touchons du bout des doigts, du bout de notre être et de notre âme à quelques heures, quelques jours de partage dans un lieu exotique ou non, vibrant sur une tonalité qui nous est inconnue ou du moins, nous semble inconnue. Certes ceci a sa beauté, son charme et son utilité. Mais le voyage sans avion, sans train, sans dépaysement nous parle- t-il encore ? Nous ramène-t-il à nous-mêmes ? Peut-on percevoir encore cette lueur intérieure qui est nôtre et qui se fait dans un cheminement perpétuel, assidu, conscient en regard à Soi. L'a-t- on oublié ? Ce retour à la maison, à notre maison, la nôtre. Une démarche initiatique d'un être en devenir qui invite à s'accueillir. Comment peut-on avoir cette intensité à portée de mains ? Quoi de plus fantastique direz-vous, mais comment ? Voilà le que stionnement qui peut vous mener à la découverte d'une aventure. Quel pèlerinage, quelle retraite avez-vous le goût d'entreprendre pour le retour vers vous-même ? Osons-nous nous poser la question ? Ceci est un aperçu de ce qui pourrait vous sembler différent de ces hauts lieux. Le voyage qui vous est proposé maintenant se vit avec ces emportements intérieurs vers l'exaltation. Ce que vous trouverez en vous, peut être aussi transportant et sacré que tout autre dépaysement exotique.
Gaétane Gill | ||
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Le murmure des arbres, un ressourcement durable ! Dans la spirale de la vie moderne actuelle, il est de plus en plus important de prendre le temps de respirer, de vibrer en harmonie avec la nature et d'harmoniser nos énergies intérieures. De plus en plus de personnes sont adeptes de la marche et se rendent dans les parcs, réserves ou forêts pour se connecter avec la nature. Pourquoi une marche en forêt procure-t-elle autant de bienfaits ? Comme nous, les arbres sont des habitants de la terre qui respirent. Leurs racines profondément ancrées dans le sol et leurs branches s'étirant vers le ciel donnent à l'arbre un équilibre puissant dans la circulation des forces énergétiques terrestres. Chaque pas posé près de ces arbres nous permet de palper au niveau vibratoire cette harmonie et notre corps s'en trouve apaisé. Il faut remonter à l'époque des druides chez les celtes pour saisir l'importance des arbres dans la vie de tous les jours. L'arbre était à cette époque un élément de la Terre Mère au pouvoir guérisseur. Il était le refuge des sages pour la méditation. Les druides avaient l'habitude de confier leurs secrets aux arbres et les arbres étaient symbole de grande sagesse. Si l'arbre est reconnu pour sa grande sagesse, c'est aussi en raison de l'âge de la maturité spirituelle d'un arbre, atteinte à partir de 100 ans. Dans vos randonnées si vous avez la chance de parcourir des terrains munis d'arbres centenaires, n'hésitez pas : prenez-vous pour un elfe et communiquez avec l'énergie des arbres ! Approcher un arbre et le serrer dans ses bras signifie entrer dans son champ vibratoire, communiquer avec ses mémoires, apprivoiser son flux énergétique. Il est donc bien évident qu'approcher un arbre se fera dans le calme et la douceur. C'est un échange vibratoire profond dans le plus grand respect mutuel. D'ailleurs un arbre aura plus d'affinités avec une personne plutôt qu'une autre. La communication avec les arbres en automne et en hiver va nous permettre d'évacuer les toxines et tensions alors qu'une communication au printemps et en été va nous permettre de canaliser la source de vitalité et d'élan des arbres. Cette approche simple et curative, permet de transformer une simple marche en forêt en journée de ressourcement intense et d'harmoniser notre corps aux énergies terrestres. Nos cultures actuelles et la déforestation de la planète nous ont amené à oublier la liaison profonde que nous pouvions avoir avec les arbres. Heureusement le besoin de ressourcement étant criant parmi la population, cette expérience est en train de gagner des adeptes !
Annick Balayer, astrologue et ânière, Formation et expérience en astrologie, Feng Shui et radiésthésie. | ||
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Les bienfaits du ressourcement Se ressourcer, c'est revenir à ses racines, à sa source pour retrouver la voie de son cœur et de son pur esprit. Les conditions de vie actuelles sur Terre maintiennent l'illusion et conditionnent l'Être humain à maintenir un état de survie et d'obligation de toutes sortes. Ce manque de liberté et de spontanéité naturelle diminue la vitalité, la créativité et la joie. Les résultats nous les connaissons tous : stress, dépression, burnout, maladie dégénérescence, vieillesse et mort. Ces états déséquilibrés sont devenus normaux dans la conscience humaine, et tous s'attendent tôt ou tard à les subir. Cette impuissance garde prisonnier la vérité profonde de l'Être. Il est évident que ces états d'être sont une caricature du plan divin. Personnellement, j'affirme que ces états sont le reflet de la non-reconnaissance de la source de vie, de ses racines profondes. J'ai ressenti et compris la Vérité profonde de la source en observant la perfection de la Nature. J'ai reconnu l'intelligence et la vivacité de la Nature et j'ai reconnu qu'elle reflète sans l'ombre d'un doute la perfection de l'Esprit qui l'a imaginé et manifesté. La Terre et sa créativité, sa beauté, sa richesse, sa jeunesse éternelle démontrent clairement l'essence de la Vie infinie. Sans parler de son interrelation avec les astres qui l'entourent et le cosmos tout entier. Je me suis donc reliée à elle consciemment j'ai réalisé qu'elle communique directement avec l'Être dans sa dimension subtile. La beauté de la Nature est vibratoire et interagit à travers les sensations. Si nous prenons le temps de ressentir ces vibrations, nous réaliserons qu'elles se transforment en image et même en pensée. C'est une véritable communion qui s'actualise lorsque l'Être devient de plus en plus présent à lui-même et présent à la nature qui l'environne. C'est pourquoi aujourd'hui je vis dans un environnement naturel. Cette relation intime avec la Nature m'a appris à communier avec le monde animal, minérale, l'air et l'eau. Tout est intelligent, vivant et relationnel. Aujourd'hui, les baleines font partie de mon environnement et elles participent à l'équilibre des principes masculins et féminins. En d'autres mots, elles participent à l'unité parfaite et à l'harmonie naturelle de l'Être. J'ai reconnu la perfection de toutes les espèces et l'interrelation entre tous reflétant parfaitement l'Amour et l'Intelligence divine, notre source. Cet Esprit divin communie avec chacun de nous par l'intermédiaire de l'Âme qui nous inspire par la voie de nos intuitions et de nos rêves les plus chers. Je vous suggère fortement de vous ressourcer régulièrement au cœur de la nature avec l'intention de communier directement à la source manifeste en vous et tout autour de vous. Bon ressourcement !
Rosy Porrovecchio, « Au Pied Des Étoiles ».
En 1991, Rosy vit une expérience d'illumination. Elle reconnaît concrètement
l'illusion de ce monde. Depuis, elle exprime
son essence commen guide spirituel. |
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Elle ne s'attendait pas à ça Quand étendue sur son lit, sale, affamée, reprenant une nième cigarette pour s'engourdir encore plus le cerveau. Quand ses douleurs d'ulcères lui tordaient l'estomac. Quand une halcion suivi d'une fiorinal et d'une ativan arrivait à peine à faire taire sa détresse. Quand chaque parole de sa mère faisait office de glaive. Sa vie devenue inutile, elle ne s'attendait pas à ça ! Quand elle a réalisé que des comportements abusifs étaient permis sous couvert de la loi. Quand l'autoritarisme absout les comportements destructeurs, faisant fi de tout sens critique sous couvert d'une dite science. Quand la brimade remplace la compassion. Quand le mal et la souffrance infligés à l'humain sont banalisés. Sa vie devenue impossible, elle ne s'attendait pas à ça ! Quand elle a compris que cette société se perpétuait grâce aux compromis aveugles contractés par chacun. Quand elle a compris que chacun fait le choix de se fermer les yeux sur l'autre pour se permettre la pareille néanmoins cela ne m'obligeait pas à détruire sa vie : devenant de ce fait l'auteur de mes tourments, le geôlier de ma prison. Sa vie d'ex-suicidaire, elle ne s'attendait pas à ça ! Car ses souffrances dans ce monde fantomatique étaient bien réelles et jaillissaient de son âme blessée résonnant dans toutes ses fibres corporelles. Cette prise de conscience subite fit tourner ses chakras et elle reconnu immédiatement sa responsabilité d'ÊTRE et celle de devoir se créer un monde à sa mesure dans lequel elle puisse vivre en harmonie avec son âme. Ainsi commença sa quête de reprise en main de sa vie. Une vie responsable, elle ne s'attendait pas à ça ! Avouer et s'avouer, première marche de résolution. Demander pardon et se pardonner en est la suivante. Reconnaître pour se connaître la troisième. Elle prit des années à passer à travers tout son passé : pour ne rien garder des peines, des insultes, des affronts, des outrages. Comme elle en a sué de ces mots envoyés à la volée, de ces rebuffades, de ces rejets, de ces humiliations pour faire place nette. Alors, son bâton du pèlerin adopta l'allure d'un livre qu'elle dévora pour ensuite mettre en pratique chacune des recommandations. Suivi d'un autre et d'un autre. Chaque mot, chaque phrase s'imprima si fort en elle, qu'elle devenait « soi ». Toujours avec insistance, elle mit en pratique régulièrement : investigation, introspection sans complaisance, refusant systématiquement de s'autoriser envie, jalousie, avidité, cupidité et orgueil. Elle suivi des conférences de témoignages d'autoréalisation, des canalisations de guidances angéliques, archangéliques et d'autres entités pour se nourrir d'une autre façon de voir la vie plus en accord avec la réalité céleste. Elle fit appel à ses guides, à ses anges, aux archanges et aux maîtres réalisés pour qu'ils puissent l'assister dans ses ultimes efforts de vivre. Elle utilisa la puissance de la Flamme Violette de st-Germain, le pouvoir de la radiesthésie, l'épée de Michaël pour dissoudre les stigmates de blessures. Elle récita quotidiennement des exhortations, des prières, des mantras, des rituels, des sons. Elle utilisa quotidiennement des musiques conçues pour évacuer les énergies sombres et installer une énergie légère et fluide. Elle instaura une routine quotidienne de méditations guidées et non guidées pour changer, modifier et effacer en elle toute souffrance. Elle se donna en cadeau des sessions de traitement pour nettoyer aura, chakras, nadis, hémisphères cérébraux. Elle effectua sous consultation un grand nettoyage physico-chimique suivi d'une reconstruction de ses structures organiques. Elle se gratifia des massages pour évacuer les empreintes physiques de toutes ses contractions et de ses résistances. Elle apprit le yoga et en développa une discipline hebdomadaire. C'est ainsi que le temps passa et un soir en méditation, elle se rendit dans des dimensions de Lumière où elle rencontra son Esprit qui l'emplit de sa sagesse et c'est ainsi que, devenu pur diamant, elle laisse passer la lumière pour que chacun puisse s'illuminer d'elle. Forte en Soi, elle s'attendait à ça.
Nicole Ouellet, 678 O'Bready, Sherbrooke J1L 2R8 |
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La pensée positive pour notre Mère Terre, est-ce le secret ? Depuis quelque temps, nous entendons beaucoup parler de la pensée positive et du documentaire « Le Secret ». Lorsque j'en parle avec des gens, on me dit souvent que Le Secret nous enseigne que l'on peut s'attirer plus de matériel comme une voiture de l'année, une grande et belle maison neuve, etc. Il semble que les gens n'ont compris que le côté matériel du message du Secret. Et si on l'étendait à notre Mère Terre ! Pourquoi ne pas envoyer des pensées positives, de santé à notre belle planète ? Si tout le monde se concentre plus sur le fait que la terre est malade alors, elle le restera. Il ne faut pas oublier que la terre nous nourrit, qu'elle nous donne tout ce dont on a besoin, c'est pour ça qu'on l'appelle Mère Terre et il serait souhaitable que nous commencions à penser à elle de temps en temps de façon positive et à la voir en santé. Un groupe d'ami(e)s et moi avons eu l'idée de penser à Elle chaque jour vers 7 h du matin ou du soir, de s'imaginer tous ensemble se tenant par la main, faire le tour de la terre et de lui dire Merci pour tout ce qu'elle fait pour nous, de lui dire qu'elle est en santé et que nous l'aimons. Il y a plusieurs petites actions que nous pouvons mettre en pratique afin de l'aider. Est-ce que l'on donnerait le cancer à notre mère, non certainement pas. Et c'est pourtant ce que l'on fait quand on se sert de sacs en plastique qui prennent plus de 300 ans à se désagréger, que l'on gaspille l'eau en laissant couler le robinet lorsque l'on se lave les dents et que l'on jette dans l'évier l'eau qui reste dans le verre qui nous a servi à nous rincer nos dents. Il y a certainement d'autres idées qui vous viennent à l'idée pour ne pas rendre notre Mère la Terre malade alors parlez-en, ne soyez pas gêné de refuser les sacs en plastique lorsque vous faites vos achats, demandez des sacs en papier ou achetez-en qui soient en tissu et qui pourront vous servir plus longtemps. Pensez à arroser vos plantes avec le restant de votre verre d'eau le matin après vous être rincé la bouche. Je suis certaine que vous pourriez partager avec nous des recettes de santé pour notre planète bleue. Joignez-vous à moi et mes ami(e)s le matin ou le soir vers 7 h et embrassons notre Mére la Terre.
Ginette Nadon |
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Leçon d'âne ou d'âme ? Longtemps considéré comme le cheval du pauvre, accablé de toutes sortes de termes disgracieux, disparu de nos campagnes par manque d'intérêt envers lui, l'âne fut longtemps le mal-aimé des campagnes. Depuis des millénaires, l'âne fait partie de la vie quotidienne des hommes. Il a et contribue encore au développement économique de certains pays (exemple la Somalie), il a été un travailleur important dans les mines et en zone rurale, il fait partie des symboles bibliques, a inspiré de nombreux poètes, etc. Connaît-on vraiment cet animal en voie de disparition au Canada et au Québec ? La réponse est non, bien entendu. Observez l'âne : des pattes bien ancrées sur le sol terrestre et de grandes oreilles dressées vers le ciel. Pour mieux vous entendre ? Pas forcément…. Les ânes sont en harmonie avec l'énergie terrestre et leur taux vibratoire est très élevé, l'âne viendra naturellement à la rencontre de votre âme. Par méconnaissance, les gens vous diront qu'un âne est buté. L'âne cherche à comprendre avant d'agir. Il n'est pas impulsif et a besoin d'analyser les situations, de sonder la personne en face de lui, d'évaluer la capacité, votre capacité. Avant de vous accorder sa confiance, un âne vous obligera à travailler avec lui, il testera vos réactions. Quant le travail avec un âne se fait sur une base de respect mutuel et de communication, il est étonnant de voir à quel point l'âne peut donner au niveau affectif et émotionnel. Dans nos sociétés, nous encourageons l'exercice physique et la marche est une des activités les plus populaires. Facilement accessible et ouverte à tous les groupes d'âges, la marche permet de dérouiller nos articulations. L'utilisation d'un âne en randonnée a certains avantages. Tout d'abord d'un point de vue pratique, l'âne (équidé au dos courageux) va porter votre matériel de randonnée et soulagera ainsi votre dos. D'un point de vue relationnel, l'âne est un animal émotif et sensible qui va « sonder » votre âme. C'est un animal doux et calme, qui adore travailler avec l'homme, le susciter dans sa communication verbale et physique. Il n'aura aucune difficulté à comprendre vos peines, vos souffrances, votre état physique et il se fera un devoir de communiquer avec votre âme (au niveau vibratoire bien sûr) pour la soulager. Votre randonnée deviendra alors une marche de santé thérapeutique ! C'est une des raisons pour lesquelles, l'âne est utilisé en « asinothérapie » avec les personnes souffrant de troubles de comportement ou d'handicaps physiques, les personnes malades ou encore en réinsertion. Et pour le public en général, l'âne est une source de ressourcement à découvrir. En Europe, cette activité populaire et de tourisme vert a énormément gagné en popularité et a permis la revitalisation de plusieurs villages. Leçon d'âne ou d'âme ? Une seule lettre différencie les deux, c'est peut-être la raison pour laquelle l'âne amène notre âme à se questionner sur nos émotions, valeurs et engagements sociaux. Un beau moment à partager seul, en famille ou en groupe en compagnie d'ânes !
Annick Balayer, astrologue et ânière, Formation et expérience en astrologie, Feng Shui et radiésthésie. |
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Souvenir d'enfance Un geste si simple Dans un tout petit village des Laurentides, une bourgade de quelques centaines d'êtres humains. Je suis tout jeune, 7 ans, à l'aube de l'âge de raison. Je pénètre dans le garage de tôle derrière la maison chez mes parents, qui abrite l'atelier de mon père. Son atelier de menuiserie. Son antre de paix. J'y vois au mur ses outils tous alignés, prêts pour le service. La grande égoïne fine avec ses dizaines de petites dents prêtes à mordre le bois; le marteau au manche usé et sculpté par la main qui l'a tenu si souvent et fermement; ses étaux occupés à étreindre un quelconque projet; les ciseaux à bois, militairement rangés du plus grand au plus petit; la grande varlope, spécialiste des longs boudins de bois qu'elle rejetait par terre ; cette longue équerre qui ressemblait davantage, à mes yeux d'enfant, à un cadre recherchant sa moitié ; et une armée d'outils hétéroclites qui, selon moi, se rapprochaient drôlement plus des instruments de torture que ceux utilisés pour la fabrication de meubles. Sous l'établi, bien rangés dans la vieille boîte à outils, empoussiérés, reposaient de plus vieux outils, ancestraux, ceux de l'aïeul. Ils avaient tellement d'expérience de travail et de labeur que leurs formes en avaient perdu certains contours. Désormais, ils ne ressortiront que pour se rappeler des souvenirs. Et l'odeur ! Vous êtes déjà entrés dans un atelier de menuiserie, avec un odorat de sept ans ? Moi, oui. Ces fragrances m'enveloppaient dans un cocon, me transportaient dans le monde intime et sacré de mon père. Je les avais associées à l'odeur corporelle de mon père. Il me semblait que mon père était du bois ! Que de ses pores émanaient des effluves d'essence de bois. Aussitôt entré dans l'antre de mon père, je ramassais un gros boudin rejeté par la grande varlope et le humait. Je m'en délectais. Des années plus tard, je n'ai pas perdu ce réflexe d'enfant en entrant dans un atelier de bois. Suprême insulte pour mon père lorsque je prenais plusieurs de ces boudins et que je m'en confectionnais une coiffure de grands chevaliers des rois de France… Mais allons donc, « un garçon ne se boudine pas la chevelure ainsi », disait-il. Quel doux mélange de saveurs de bois : pin, orme, chêne, merisier, érable. Un grand chef ne concocterait pas un bouquet d'épices aussi odoriférant. Cet atelier se particularisait aussi par son plancher de terre. Une belle terre ocre, durcie par les milliers de pas de mon père, qui emplissait l'air de sa poussière et qui s'incorporait aux parfums des bois gisant un peu partout dans l'atelier. C'était un lieu sacré. Jamais nous ne pouvions y courir, ni même lever le ton. On respectait le silence imposé par les outils; les seuls qui se permettaient des tons de voix élevés. Et encore, fallait-il que ce soit chacun à leur tour. Une seule musique. Un seul rythme. Mon préféré : le rabot. Il grugeait le bois : un glissement puis un grattement. Un glissement puis un grattement. Enlevant une couche de rugosité au bois, il le rapprochait de sa douceur interne. A chaque mouvement que mon père lui imposait, je balançais. D'une jambe sur l'autre, métronome humain. Je croyais donner le rythme à l'outil. Naïveté d'enfance… De ce temple de menuisier, je garde aussi souvenance de ses craquements. Des tiges de métal traversaient son grenier de bord en bord. Il ne fallait tout de même pas qu'il s'ouvre tout à coup, à ciel ouvert, laissant sortir les effluves de son ventre ! Ces gros câbles émettaient des plaintes, des soupirs. Sans doute, étaient-ils fatigués d'être tendus et de supporter la pression des murs. Parfois, ils gémissaient lorsque le vent s'appuyait trop fortement sur la bâtisse. J'aurais voulu leur donner un répit. Je sermonnais ce vent, lui ordonnant de s'éventer ailleurs. Lorsqu'à l'hiver, les froids s'installaient dans ce janvier interminable, les craquements mêlaient leurs voix aux pétarades provoquées par les clous dans le bois des murs. Le gel, tel un joyeux xylophoniste, testait son instrument avant le concert. Chaque clou avait sa tonalité intime, un son distinctif. Aux fenêtres, des arabesques hivernales donnaient vraiment à cet endroit son qualificatif de temple. On s'imaginait à l'église du village, avec ses nombreux vitraux. Souvent, le silence de ces deux temples se ressemblaient d'ailleurs. Au printemps, le rythme du rabot s'accompagnait du cliquetis des milliers de petits pas que faisaient les pluies abondantes sur le toit de tôle ondulée. Comme si les gouttes de pluie s'amusaient à glisser sur les ondulations et à remonter ces minuscules pentes sans arrêt. Alors, j'étais comme cloîtré dans une boîte à musique. Je n'avais de sens que l'ouie. La danse folle débutait. La cadence de mon balancement s'accélérait. C'est ainsi que je réveillais la chatte. Comment oublier Minoune ! Cette rondelette chatte sans titre de noblesse, toute de gris vêtue, à la queue de renard et à l'œil de chouette s'affalait langoureusement sur le coin de l'établi où se déposaient les rayons du soleil. Elle semblait vraiment savourer les odeurs et les sons. Notre compagnie la rendait quasi joyeuse. Ses yeux se rétrécissaient et alors, ses ronronnements se mêlaient à l'outil en devoir. Lorsque je pénétrais dans cet atelier, le monde n'existait plus. Spectateur sensuel. Envoûté. C'est par un bel après-midi de l'été de mes sept ans que mon père le fit pour la première fois ce geste. De son gros doigt qui allait et venait de l'extérieur vers l'intérieur, il m'invita près de son établi. Sans paroles, les yeux rivés aux miens, il me demandait de venir tout à côté de lui. Le cœur me palpita. Dans le geste le plus simple, mais sûrement le plus tendre que j'aie vécu, le plus doux, mon père m'offrit la poignée de sa plus belle égoïne, celle que personne d'autre ne touchait. M'enserrant la main dans la sienne, immense, calleuse, sécurisante, il me laissa prendre son bel outil et nous sciâmes ensemble.
Jean Chapeleau, professeur au Cégep St-Jérôme
A travaillé en condition masculine : groupes d'hommes, de pères et groupe de rencontres
prénatlaes pour futurs pères. |