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| Volume 12, numéro 3 / janvier-février 2009 |
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Oser être soi grâce au Journal Créatif Un rendez-vous avec moi Par Dominique Podvin
Revendiquer ses droits
Oser pour l’amour de soi
La chance de vivre
Cheminer en harmonie
Traverser un tunnel
Le manifeste
Le chocolat noir
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Cheminer vers l’harmonie
La crise EgoNonomique
Vivre et laisser vivre
Oser être soi et pouvoir en rire...
L’histoire écrite par le conquérant
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Édito Oser être Soi pour Soi Par Denis Manseau
Oser être un bon
Oser être authentique
Oser être soi
Retrouver son sacré
Afficher ses couleurs
Y aurait-il quelqu’un nous
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ÉDITO Oser être Soi pour Soi Ce début d'année a quelque chose de très particulier : un air d'incertitude nous touche tous d'une façon très directe et plusieurs domaines de nos vies communes sont affectés. Malgré les grands efforts qui sont déployés pour tenter de mieux gérer ce qui va de plus en plus mal dans nos systèmes sociaux, sans parler de la santé de la planète, il devient très pertinent de se prendre en main et de se réapproprier la valeur la plus sûre qui est à notre portée, le Soi. Cette réalité du Soi nous unit à nous-mêmes et favorise la conscience qu'en nous se trouve la source de tout pouvoir et de toute possibilité. Nous le savons bien, et les maîtres de cette sagesse de tous les temps nous ont bien enseigné cette leçon. Plus que jamais, c'est maintenant le temps de l'appliquer ! Endosser ces vérités nécessite possiblement pour certains de devoir ressortir ses livres récents ou anciens sur la sagesse de l'écoute de Soi. Cette réalité du Soi nous permettra de nous réapproprier notre autonomie, notre pouvoir et de nourrir notre paix intérieure, qui elle est immuable et résistera aux turbulences d'un monde en crise. Il est sûrement utile de se rappeler que c'est généralement dans les moments difficiles que le meilleur de nous-mêmes peut ressurgir. C'est dans cette perspective que nous avons développé les thèmes que nous vous proposons cette année : des sujets qui appuieront cette fondation sûre de se choisir et d'oser être soi. Cette orientation du Soi n'est bien sûr pas à l'encontre de se permettre de penser aux autres et d'entretenir un esprit de service. Mais, si nous souhaitons nous maintenir en santé, en équilibre et en harmonie dans ce monde en grand changement, il faudra oser nous offrir à nous-même cette première place de choix. C'est en cultivant d'abord en Soi la paix et l'harmonie que nous apporterons des bénéfices durables à tous ceux et celles autour de nous. Donc, tout au long de l'année, « Oser être Soi » sera au centre des thèmes présentés dans la revue Cheminement. Cette première édition de janvier-février débute avec le thème « Oser être Soi pour Soi ». Dans les éditions suivantes, il sera question d'« Oser être Soi » en famille, socialement, au travail, en communauté et dans la société. Cette thématique se veut un accompagnement pour nous aider à rester connectés et inspirés à cultiver cette autonomie si nécessaire à notre bien-être dans toutes nos activités quotidiennes. Mais, il y aura aussi des nouveautés qui s'introduiront dès notre prochaine édition ! Toute une équipe de nouveaux chroniqueurs nous appuieront dans cette démarche vers le centre de nous-mêmes et vis-à-vis des enjeux essentiels qui nous tiennent tous à cœur pour une santé globale. Ces nouveaux collaborateurs nous proposeront un contenu traitant des aspects du bien-être en relation avec la nutrition, la forme physique, la croissance personnelle, la gestion de ses ressources et le retour au plaisir de s'amuser pour Vivre au max...et encore plus... J'espère que vous cheminerez avec nous tout au long de cette prochaine année et profiterez ainsi des riches conseils de nos précieux collaborateurs. De la part de nous tous, à l'équipe de Cheminement, nous vous souhaitons une vie remplie de plaisir simple pour une santé globale en 2009 ! Denis Manseau, éditeur |
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Oser être un bon compagnon pour soi - Un beau cadeau En découvrant que la personne avec laquelle nous passons l'essentiel de notre vie c'est nous-même ! En se rappelant que la pire des solitudes n'est pas d'être seul,mais de s'ennuyer en sa propre compagnie ! En acceptant d'entendre que la violence la plus subtile que nous pouvons nous infliger est de ne pas se respecter en se laissant définir par les peurs ou les désirs de l'autre ! En prenant le risque de dire un oui qui soit réellement un oui qui nous engage ou un non qui corresponde à notre ressenti et à nos limites. En veillant à rester en accord avec le meilleur de nous. En accueillant le présent comme un PRÉSENT, et chaque manifestation de la vie en nous et autour de nous comme l'équivalent d'un miracle unique. En n'oubliant pas que même s'il arrive que des événements se présentent sous leurs aspects les plus négatifs, ils contiennent aussi une part de lumière qui peut éclairer nos zones d'ombres. Notre existence a besoin de tout notre amour pour nous révéler et nous permettre d'accéder au meilleur de nos possibles. Oser être un bon compagnon pour soi-même, c'est un beau cadeau à se faire à soi et à tous ceux que nous aimons.
Jacques Salomé est l'auteur de : À qui ferais-je de la peine |
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Oser être authentique Un défi qui changera votre vie... Quand on sent le besoin de porter un masque pour plaire aux autres, qu'on exécute des pirouettes à n'en plus finir pour se faire aimer de notre entourage, c'est le signe qu'on n'est pas suffisamment fidèle à soi-même. Tout ce que j'ai fait dans ma vie pour me faire aimer, vous ne le croiriez pas ! Comme je ne m'aimais pas comme j'étais, je ne pouvais imaginer que quelqu'un d'autre puisse le faire. C'est normal. C'est pourtant derrière cette porte de l'authenticité que se cachait le plus grand obstacle à mon bonheur… L'authenticité nous permet d'être enfin nous-mêmes en toutes situations. Quand je parle d'authenticité, je parle évidemment de transparence. Et avant d'être transparent vis-à-vis des autres, vous conviendrez qu'il faut d'abord l'être avec soi. Donc, cessons autant que possible (car ce n’est pas toujours le cas) de faire le caméléon et de changer de masque au fil des situations et des gens rencontrés durant une journée. Nous sommes nés avec un corps particulier, un caractère bien à nous, et des habitudes de vie qu'on nous a inculquées. C'est avec ces traits précis de notre personnalité que nous devons donc avancer dans la vie. Bien sûr, tout peut changer en cours de route et c'est même tout à fait souhaitable. On peut certes améliorer certaines choses en nous, modeler et améliorer notre caractère, changer notre physique même. Par contre, le rythme de notre évolution dépendra invariablement de notre degré d'acceptation de soi. Avec l’acceptation, les grands changements se produiront tout seuls, sans effort ni souffrance, sans thérapie interminable ni régime drastique. Si nous sommes tels que nous sommes aujourd'hui, c'est que c’est ainsi que nous devons être. L'être foncièrement heureux n'a plus aucune raison de porter de masque. Au travail, à la maison, dans ses relations interpersonnelles, il sera toujours le même. Ce n'est pas tout à fait ce que la société nous a montré, n'est-ce pas ? Vous n'avez qu'à vous rappeler lorsque vous étiez plus jeune, tout ce que vous ne pouviez pas faire ou dire en présence de tel oncle ou telle tante. Vous en auriez long à dire, n'est-ce pas ? L'enfant est transparent de par sa nature profonde, et nous devrions être à son image, au risque de déplaire à certaines personnes. Bien sûr, cette transparence peut paraître utopique à certains, car on nous a toujours fait comprendre de ne pas dire certaines choses si on voulait être aimé. Le mensonge appartient à l'ego. Au niveau de l'âme ou du coeur, il ne trouve jamais sa place. C'est pourquoi, plus nous évoluons, plus le mensonge, petit ou grand, peut disparaître de notre vie. D'ailleurs, des êtres imprégnés de sagesse ne se mentent jamais, ni à eux-mêmes, ni entre eux. Ils savent se montrer tels qu'ils sont, sans juger l'autre selon leurs propres critères. Ils sont comme des enfants. Avez-vous remarqué comment les enfants en bas âge sont des modèles de transparence ? Ils le sont aussi longtemps qu'ils ne deviennent pas pollués par les peurs des adultes. Un des secrets du bonheur consiste donc à oser montrer aux autres, comme à nous-mêmes, une seule personnalité. Vous connaissez peut-être des gens qui, au bureau, sont doux et réservés, mais dès qu'ils franchissent le seuil de leur maison, peuvent devenir désagréables, voire violents, envers leur conjoint ou leurs enfants. L'authenticité est l'une des qualités les plus prisées dans le monde. Ce que nous apprécions le plus chez les autres, c'est d’ailleurs ce que nous voudrions posséder nous-mêmes. Prenez par exemple les adolescents : ils tapissent parfois les murs de leur chambre d'affiches représentant leurs groupes de musique ou artistes préférés. Au lieu de les juger selon vos propres critères, demandez-leur ce qu'ils admirent le plus chez leurs idoles, et leurs réponses vous renseigneront sur leurs aspirations profondes, sur ce qu’ils sont venus développer dans leur existence : la confiance en soi, le besoin d'affirmation, le désir d'exprimer ouvertement l'amour qu'ils n'osent pas extérioriser, etc. Leur désir viscéral d'authenticité les porte à exprimer parfois violemment ce qu'ils attendent de la société et la frustration qui s'installe en eux en s'apercevant que celle-ci ne le leur fournira pas. C'est peut-être pourquoi les vedettes faisant preuve d'une entière transparence sont les plus adulées par le public. Par exemple, vous êtes-vous déjà demandé pourquoi Céline Dion jouissait d'une telle popularité à travers la planète ? Elle a certes une belle voix et un bon manager, mais ce qui la rend si populaire et attirante, c'est son authenticité. Elle donne l'impression, et c'est sûrement vrai, d'être la même femme sur scène que dans la vraie vie. Osons donc faire preuve de transparence en tout, montrer aux autres notre vrai visage, et cela, que ça leur plaise ou pas. Au début, il est normal d'être maladroit à cet exercice. Par contre, soyez assurés que même si certains prétendus amis se permettent de vous juger, les véritables, eux, commenceront à vous apprécier davantage et à votre juste valeur. Tout au long de mon cheminement, j'ai rencontré nombre de personnes à la réputation plus qu'enviable, mais qui agissaient à l'opposé de ce qu'elles prêchaient - remarquez que je l'ai peut-être fait moi aussi... La plupart d'entre eux ont fini par se retrouver seuls sur leur île de plus en plus déserte, ou ils ont succombé au piège du pouvoir et de l'argent. Aujourd'hui, je ne les juge plus, car je sais qu'ils sont de grands maîtres en devenir. Ils ont été happés par les tentacules de l'ego et se sont donné comme défi de gérer le pouvoir sans s'y perdre. Tout un défi ! Qu'ils réussissent ou non, cela n'a pas de réelle importance. S'ils ratent leur sortie, ils reprendront peut-être un jour où ils étaient rendus... Si vous voulez répandre autour de vous des perles que vous avez acquises par vos expériences de vie, n'essayez pas de le faire uniquement par la parole. Souvent, le seul fait de se contenter d'« être » est suffisant pour transmettre vraiment ce que nous voudrions enseigner.
André Harvey |
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Oser être soi La belle affaire ! Oser être soi…Tu parles d'une affaire ! J'ai essayé…J'sais pas comment. J'ose pas. Par où commencer ? C'est pas simple ! Oser voir et entendre Avant de souhaiter être soi-même, on passe normalement par des événements ou des étapes de vie qui nous font d'abord prendre conscience d'un certain malaise intérieur. On est inconfortable, c’est un peu comme si on portait un vêtement de la mauvaise grandeur, trop petit ou trop grand. Parfois on devient anxieux, angoissé. Ces tensions sont des messages que notre corps nous envoie. C'est un signal d'alarme. Il tente de nous faire reprendre contact avec notre être intérieur, notre noyau fondamental. Ne pas être soi finit par ternir l'image que l'on a de soi-même, on se déçoit et se dévalorise. En fait cela signifie que nous nous rejetons nous-même. Une personne ou un événement nous a porté à croire, faussement, que nous avions avantage à ne pas se montrer tel que nous sommes. Une personne dotée d'une faible estime d'elle-même aura beaucoup de difficulté à se respecter elle-même et, par conséquent à respecter ses besoins, ses objectifs et ses rêves bien sûr. Parce qu'elle doute d'elle-même, elle donnera priorité aux autres et se reniera en ne se réservant que des miettes du banquet de la vie. Si vous n'êtes pas vous-même, La vraie…, Le vrai… Qui êtes-vous alors ? Vivez-vous par procuration ? Oser l'authenticité En utilisant comme synonyme à l'authenticité le mot « intégrité » cela donne une perspective plus large encore; il signifie « état d'une chose qui a toutes ses parties… qui est demeurée intacte. » Ainsi un individu intègre aura un comportement en accord avec ses valeurs, ses convictions et les croyances qu'il proclame. La clé première, c'est d'arrêter de se jouer la comédie… Et ce n'est pas évident, je vous l'accorde. L'être humain fait tellement de choses pour être considéré, approuvé et aimé. La première étant de se renier lui-même et d'adopter des masques comme celui du bon gars ou de la femme forte pour s'attirer l'attention de ses proches, pour remplir le vide affectif de son enfance ou pour cacher les blessures du passé et camoufler sa vulnérabilité. Il faut une certaine dose de courage pour revenir à soi-même. Il est sans doute plus facile de parvenir au succès matériel et social en renonçant à ce que l'on est mais, vient un moment dans la vie où notre âme crie très fort pour trouver sa voie. Souvent, ce sont des événements marquants, telle une crise ou une maladie qui vont nous obliger à défaire les nœuds qui nous empêchent d'avancer et de réussir selon notre vrai moi. Ces « crises-cadeaux » vont nous permettre de faire face au passé, d'accueillir (peut-être) les leçons de vie et nous ramener à notre vraie nature. Êtes-vous intègre ? Voulez-vous passer un test très rapide pour savoir si vous osez être vous-même ? C'est simple, répondez à cette question : Est-ce que ce que je pense, ce que je souhaite, ce que je dis et ce que je fais concorde ? Lors de mes ateliers, j'utilise une expression très québécoise pour imager ceci : Est-ce que les bottines vont avec les babines ? Si vous souhaitez pousser l'exercice d'authenticité un peu plus loin. Y a-t-il une cohésion entre : Ce que vous dites et ce que vous faites ? Ce que vous dites vouloir et ce que vous voulez vraiment ? Ce que vous dites et ce que vous croyez ? Oser accepter toutes vos facettes Il y a un moment dans la vie où il faut accepter que l'on ne sera jamais parfait aux yeux des autres, jamais à la hauteur de leurs attentes. Acceptez que certaines personnes vont vous aimer et d'autres pas, peu importe ce que vous ferez. La Fontaine dans une de ses fables dit : « …est bien fou du cerveau, qui prétend contenter tout le monde et son père ». Alors, comme vous ne pourrez contenter tous et chacun, pourquoi ne pas commencer par vous plaire d'abord, en acceptant toutes les facettes de votre personnalité, tous vos talents, en acceptant d'aller à la découverte de votre vrai moi. Il est parfois bon de se rappeler notre complexité d'humain : chacun de nous est à la fois bon et méchant, généreux et avide, emporté et sage, en quête de vérité et en proie à l'erreur. Être intègre, c'est accepter cette dualité, cette complexité. Et de tenter aussi de trouver des moyens pour balancer ces polarités par des exercices d'intégration vers un équilibre. Carl Jung le disait ainsi : « Vaut mieux être complet que parfait. » Être intègre, c'est s'aimer assez soi-même pour accepter son histoire de vie, faire la paix avec elle et faire en sorte qu'elle ne nous étouffe plus, mais qu'elle devienne un stimulateur pour se réaliser pleinement. Un sage a dit : « Marche face au soleil sans craindre la brûlure du bonheur et laisse ton ombre lutter contre les ténèbres dans ton dos. » Oser le succès Voici la définition que je favorise depuis longtemps, « le succès c'est d'être fidèle à soi-même ». À quelle distance du succès êtes-vous ? Pour ma part, ces quelques lignes ont marqué mon cheminement personnel : Vis ta vie... Aime comme si tu n’avais jamais été blessé... Travaille comme si tu n’avais pas besoin d’argent...Danse comme si personne ne te regardait... Chante comme si personne ne t’entendait... Oser être soi… Tu parles De la belle affaire À faire !
Aline Lévesque, MBA, spécialiste en maximisation du potentiel. |
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Retrouver son sacré Manifester la plus belle version de soi Au fil du temps et des cultures, beaucoup de personnes ont perdu ou laissé leur pouvoir divin sacré à l’extérieur d’eux-mêmes et souhaitent maintenant se donner le droit de le retrouver. Par le cheminement pour retrouver notre sacré, nous reprenons notre pouvoir pour créer notre vie en conscience, pour purifier, libérer, guérir et ramener l’harmonie par le don de l’amour (PAR le DON), et ainsi manifester la version la plus belle et la plus élevée de soi. Retrouver son Sacré, c’est s’accueillir totalement en Être humain-divin, debout, centré et aligné dans le chemin du cœur. C’est retrouver l’essentiel (essence-ciel) de l’Être, laisser cette Lumière Sacrée habiter totalement notre corps, et choisir de rayonner et manifester cet Amour-Lumière de l’intérieur vers l’extérieur, pour soi et vers les autres, bien enraciné les deux pieds sur Terre. Choisir de retrouver son sacré, c’est un cheminement pour se révéler à soi-même, pour permettre au sacré de redevenir le maître d’œuvre, et choisir de manifester un état d’amour, de paix, de joie, de santé, de gratitude, etc. véritable. Lorsque le sacré émerge, nous pouvons enlever les masques et costumes de personnalités que nous avons portés au fil de la vie. Et lorsque nous nous libérons des programmes et secrets humains individuels, générationnels et karmiques que nous portons, nous pouvons devenir trans-parents et nous ouvrir aux secrets de la vie. Ce qui reste est notre essence sacrée. Dans la vie quotidienne, retrouver son sacré se vit dans l’expérience de l’instant présent, dans l’état de conscience que le divin sacré est l’essence même de chaque cellule, de tous nos pleins et vides, de tout ce qui est et ce qui n’est pas, dans l’état d’accueil et d’amour inconditionnel que nous avons pour nous-mêmes et la vie, et lorsque nous choisissons que l’essence du sacré devient le pilier, la fondation première sur laquelle nous bâtissons le monde de paix où nous voulons vivre. C’est aussi d’utiliser nos connaissances, dons, forces, talents et compétences au service du cœur, en gardant les deux pieds sur Terre. C’est couler avec la vie et prendre le temps de respirer en amenant son attention consciente au niveau du cœur, afin d’installer graduellement un état de cohérence cardiaque et de faciliter la synchronisation des communications neuro-physico-biochimiques des circuits cœur-cerveau-corps. Respirer est une clé puissante pour créer un état de calme et de cohérence qui favorise l’unité de notre expérience d’Être humain-divin, l’harmonie émotionnelle et l’état de santé global du corps. Retrouver son sacré, c’est aussi une porte d’éveil qui s’ouvre lorsque de nos multiples expériences de vie, nous osons nous détacher des formes-pensées qui ont modelé notre expérience de la réalité, et nous rappeler que notre identité véritable n’est pas celle d’un nom ou d’un métier/profession, mais plutôt de notre essence spirituelle incarnée sur Terre pour vivre une expérience humaine. Retrouver son sacré, c’est être fidèle et intègre à soi-même, c’est-à-dire en choisissant ce qui éveille le ressenti de la joie en nous, et que nous choisissons d’écouter la voix de notre cœur et de suivre cette voie. C’est aussi apprendre à cesser de nourrir ce qui alimente la disharmonie et nourrir ce qui fait grandir nos forces d’amour, une relation aimante avec notre corps et notre vie, des relations pures en commençant par la relation à soi-même, la reconnaissance, la confiance et l’estime de soi. C’est un choix par lequel, au nom de la Lumière que nous sommes, nous choisissons de reprendre totalement et définitivement notre pouvoir d’Amour et de le manifester concrètement dans la sagesse et l’unité d’Amour-Lumière infinie. C’est aussi apprendre à accueillir les messages de sagesse de notre corps qui nous renseigne de façon physique et symbolique sur ce qui a besoin d’être harmonisé et notre état de santé véritable. La maladie, c’est un langage que le corps peut utiliser lorsque qu’une disharmonie, un blocage ou une résistance est cristallisée dans notre corps, empêchant l’énergie de circuler librement et nos systèmes de bien fonctionner. Qu’elle soit d’origine personnelle, transgénérationnelle, génétique ou karmique, la maladie indique que quelque chose est mal intégrée dans notre cheminement d’unité humain-divin. Notre capacité d’accueil de ce que le « mal-a-dit » favorise l’harmonisation de la santé par l’éclairage de la conscience, le choix d’actions cohérentes et la purification des formes-pensée, afin que notre expérience humaine puisse retrouver ses voies de liberté dans notre expérience du divin sacré. Retrouver son sacré, c’est vibrer un état de gratitude que nous ressentons à l’intérieur et rayonnons à l’extérieur par un sourire, une présence centrée dans le cœur, un état de joie, de compassion, une prière pour remercier la Terre des bénédictions qu’elle nous offre en abondance, la conscience d’offrir des soins en traitant chaque personne comme un Être divin sacré, une parole ou un geste qui rappelle que notre valeur vient de ce que nous sommes, que nous sommes des Êtres d’amour aimés à l’infini et que nous n’avons rien à faire pour être aimés, un silence de sagesse et de respect du chemin de chacun, un accompagnement qui enseigne l’Amour par l’exemple, un ressenti du cœur d’être à la bonne place au bon moment et d’y être présent dans un état de profonde sérénité … Il y aurait mille regards possibles pour éclairer les multiples facettes sous lesquelles nous pouvons retrouver le sacré dans notre vie. Voici simplement quelques outils et pistes de réflexions pour éclairer ce que « Retrouver son Sacré » signifie pour vous.
Respiration pour se centrer, favoriser la cohérence cardiaque et l’état d’harmonie
Méditation dans l’espace sacré du cœur Connecter le sacré et les expériences de la vie quotidienne
Affirmation
Choix de vie
État personnel
Le présent Retrouver son sacré, c’est intégrer la vie spirituelle et humaine. C’est retrouver le pouvoir de l’Amour divin sacré et choisir de le manifester ici et maintenant, les deux pieds sur Terre. C’est rentrer à la maison et être Soi pour vivre l’expérience de la paix véritable.
Lucie Marcotte |
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Afficher ses couleurs - S’affranchir de la peur de la différence Le Christ est venu. Il était différent et ses propos dérangeaient… on le crucifiât. Dans l’inconscient collectif, il y a en mémoire les supplices fait aux premiers chrétiens, les bûchers fumants des herboristes-sorcières, l’internement d’illuminés et plus encore. Inconsciemment ou non, nous en subissons des influences, dont la peur de la différence. Adolescent, à la sortie du clan familial, nous cherchons la protection que procure l’appartenance à un autre clan et nous affichons les couleurs de ce dernier. Adulte, les signatures de nos vêtements informent sur notre rang social. Quant à l’auto et la résidence, elles reflètent la réussite financière. Quand la société m’apprend à m’identifier à l’avoir, comment puis-je m’identifier à l’être ? Comment trouver ses vraies couleurs quand se trouve à l’intérieur de nous, en somnolence ou non, une peur de la différence? La véritable connaissance de soi ne passe pas par le regard des autres, mais par mon regard intérieur. Malheureusement, trop souvent celui-ci fait suite à la souffrance affective ou physique. Une quête d’identité, c’est aussi une quête d’origine. À cette fin, il est aidant de se dévêtir des valeurs de la société afin de pénétrer dans notre environnement psychique non pas en juge mais en témoin. Bien que nous y découvrirons nos complexes, nos patterns et nos blessures, ne nous leurrons pas, nous ne sommes pas ces aspects de nous non évolués. Nous sommes la trame de fond, la fibre originelle qui vibre à la fréquence de notre âme. Dans notre monde de l’ego et de la personnalité, comment m’identifier à l’âme? En entrant dans notre royaume intérieur, où la connaissance intuitive et l’expérience psychique l’emportent sur la connaissance apprise. La clé de cet univers intuitif est le calme, la détente et le silence intérieur. Ma voix intuitive est un chuchotement à l’âme. Elle est imperceptible quand le mental jongle avec le quotidien. Tout comme on garde contact avec les cosmonautes lorsqu’on les envoie sur la lune, mon âme dans sa combinaison corporelle demeure en contact avec son origine via sa voix intuitive. Lors d’un voyage spatial, il y a des temps où la communication est interrompue, il en est de même lors de notre passage sur terre quand nous sommes centrés sur le monde extérieur. Du point de vue de l’âme, la véritable richesse est l’expérience. Cette dernière nous fait vivre des émotions. L’intensité de celles-ci enregistre la connaissance expérimentale que nous apporterons avec nous en quittant la planète. Ce départ n’a jamais été accompagné de grandes richesses; nous n’apportons que la connaissance acquise par nos expériences et non les biens matériels. Le but du voyage est de développer et d’expérimenter mes talents, mes dons. Voilà mes vraies couleurs : mes talents et mes dons. Vivre dans sa vérité, c’est vivre en harmonie avec ce que je suis plutôt qu’en artiste comptable agréé par exemple. Quand je suis loin de mon énergie et de mes couleurs, je n’ai pas une grosse force d’attraction. Progressivement, j’éteins mon charisme et j’attire à moi peu de clients. Mon milieu de travail ne syntonise pas ma fréquence psychique et ne me recharge pas vibra toirement. Je deviens un candidat propice à un épuisement professionnel. Vivre vrai, c’est s’engager, face à son âme, à réaliser ses rêves. Quelques minutes de silence mental au quotidien permettront à ma voix intuitive de me guider. À l’écoute de cette communication psychique, j’apprendrai, au fil des jours, à vivre ma vraie nature. La synchronicité de l’univers viendra collaborer à faire ma place, à créer un rayonnement dans le domaine de mes dons. Mes réalisations nourriront mon âme et son énergie accroîtra mon charisme. Vivre en affichant mes couleurs (talents et dons), telle est la manière de vivre en harmonie avec mon âme et de prendre ma place en irradiant la joie de vivre. Attention, danger, le bonheur est contagieux.
Denyse Simard
Ma traduction métaphysique de l’évangile de Matthieu | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Y aurait-il quelqu'un nous empêchant d'être soi? - Le choc des ancêtres "Oser être soi pour soi"…un merveilleux défi dont la réussite nous remplit d'une grande joie et d'une paix indescriptible! Et pourtant comme le chemin paraît long et sinueux pour atteindre ce but primé. Nous suons, nous pleurons, nous questionnons, nous fonçons, nous grinçons des dents, nous frappons des murs…encore et encore. Nous avons parfois l'impression de marcher dans les bottes d'un autre, de tourner en rond, d'errer à côté de nos pompes, de porter un fardeau qui n'est pas le nôtre, de satisfaire tout le monde sauf nous-mêmes…autrement dit de ne pas vivre notre vie, de ne pas être soi. Pourquoi? Avec le temps je vois se dessiner à l'horizon une compréhension de plus en plus claire de ce qui nous retient en arrière et nous empêche de nous réaliser. Cette compréhension je la tire de l'étude du transgénérationnel. En un mot voilà ce qui en est: les chocs, traumatismes, trahisons, exclusions, deuils non réglés, etc.. de nos ancêtres, ce sont les descendants qui doivent les assumer et les régler. De toute éternité c'est le clan qui a assuré la survie. Que l'on pense aux gazelles, outardes, saumons, bisons, chevreuils et j'en passe, on les retrouve en groupe pour se protéger. Un mouton égaré, que son berger ne rentre pas à la bergerie le soir venu, fera immanquablement un bon souper pour un coyote, un loup ou un renard. Pour la partie instinctive et animale de notre cerveau humain, être abandonné et se retrouver seul équivaut à la mort. Donc…pour faire partie de ce premier clan fondamental qu'est notre famille, nous nous soumettons inconsciemment à ses lois, règles, silences, secrets, ordres, etc. Qui de nous n'a pas entendu, chez lui ou ailleurs: "les hommes pensent qu'à ça…", " on est né pour un petit pain", " il n'y en aura pas de facile", "les artistes ça ne mène pas une vie", "toute les femmes sont des…", "l'argent ne fait pas le bonheur" et ainsi de suite…toutes des phrases auxquelles l'enfant se soumet sans s'en rendre compte. Et il n'y a pas que ces phrases…car de nombreux événements marquent l'inconscient familial et nous "ligotent" car nous restons loyaux à nos ancêtres, leurs souffrances et leurs chocs. Pour être soi il faut prendre conscience des événements dramatiques et marquants du clan, en comprendre l'implication, s'en libérer tout en honorant cette famille qui nous a donné la vie. Se positionner en victime et en vouloir éternellement à nos parents, grands-parents, etc… pour les gestes qu'ils ont pu poser, les paroles qu'ils ont prononcées, leur absence, leur alcoolisme, leurs jugements, leurs manques…c'est refuser de prendre responsabilité de sa vie pour enfin devenir Soi. Au fil du temps j'ai œuvré comme thérapeute avec diverses approches…et depuis que j'ai appris à animer les Constellations Familiales (CF), je trouve que ma vie et celle d'ami(e)s et patient(e)s s'est de beaucoup améliorée. J'ai vu, ressenti et agit sur mes vieux "programmes", sur ces valises que je portais par amour pour mon clan, afin d'y être loyal…et maintenant je me réalise, je suis davantage moi-même et j'ai fais la paix avec ma famille. "Qu'est-ce qu'une CF? C’est tout simplement votre arbre généalogique représenté dans l’espace, grandeur nature, à l’aide de « figurants ». La personne qui fait une constellation choisi au hasard parmi les personnes présentes celles qui vont représenter les personnages de son arbre, morts ou vivants mélangés. Elle place ensuite ces « figurants » dans l’espace, là ou son instinct le lui dicte. Et nous avons là, telle une crèche vivante, une représentation vivante d’un arbre généalogique : une constellation, une sorte de pièce de théâtre montrant dans l’espace les liens familiaux pour les travailler in situ, à chaud." (Éric Laudière "La constellation familiale est un JE"). La CF permet de non seulement comprendre, mais surtout de voir et ressentir de qui nous portons une valise qui nous empêche d'être soi-même et de nous réaliser dans notre couple, notre profession, notre vie. Donc "merci papa, merci maman, pour la vie que vous m'avez donnée; maintenant je vous laisse vos fardeaux et je puise dans vos richesses afin d'oser être moi et de marcher sur mon chemin"! C'est une approche puissante que je vous souhaite de venir expérimenter un jour.
Au plaisir de partager avec vous ma passion! | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Oser être soi grâce au Journal Créatif - Un rendez-vous avec moi Comment décrire le Journal Créatif ? C'est tant de choses en même temps, c'est un cahier, un journal dans lequel j'écris tout ce qui me passe par la tête, un journal qui me permet de déverser mes humeurs, mes émotions, mes pensées, mes non-dits ou « non disables », un endroit où je consigne tous ces instants que je ne veux pas oublier, mes petits et grands bonheurs, mes doutes et mes espoirs, mes petites et grandes aventures, mes bons coups et les moins bons. C'est aussi un rendez-vous avec moi-même pour m'amuser, créer, me retrouver, un rendez-vous avec mon âme d'enfant qui gribouille, joue avec les couleurs, les mots, les images, les matières. Dans le Journal Créatif, on peut faire vraiment tout ce qu'on veut. Écrire à ce parent, tant haï ou tant aimé, toutes les choses qu'on ne lui a jamais dites. On peut même écrire sa réponse, on peut aussi dialoguer avec son ange gardien, avec notre petite fille intérieure, dessiner une douleur, un blocage, une colère, en faire un zoom pour mieux le comprendre, décoder un rêve, faire un diagramme en bulles pour chercher un titre de blogue, faire la liste de toutes nos qualités ou de tout autre chose, un mandala pour relaxer, un collage pour matérialiser nos désirs ! Et tout ce que notre imagination peut créer ! L'imagination, parlons-en ! On peut écrire des poèmes, des haïkus, des histoires drôles ou pas, des contes dans lesquels nous sommes les héros, rois, princesses et où la personne ou l'objet de notre difficulté devient la sorcière ou le dragon que nous combattons et où la fin de l'histoire (heureuse bien entendu) nous apporte des idées, voire des solutions inattendues à nos problèmes. Écrire quelques pages dans mon journal est devenu pour moi une routine, voire presque une drogue. Et oui ! Je suis accro au Journal Créatif ! Je l'avoue. Il me fait tellement de bien; cela fait maintenant presque 2 ans que je l'utilise quasi quotidiennement. Pourquoi ? Qu'est-ce qu'il m'a apporté ? De la liberté, de la paix, de l'espace… dans ma vie, dans mon esprit, dans mon coeur ! Il m'a ramenée vers moi-même, il m'a permis de me retrouver, de retrouver la liberté d'être qui je suis. Et ce qui est le plus surprenant, c'est qu'il a fait cela presque à mon insu, sans que je m'en aperçoive vraiment, petit à petit, jour après jour. Bien sûr, cela fait presque 20 ans que je suis en « cheminement » comme l'on dit, que je suis des ateliers, des formations en croissance personnelle et que j'avale des livres comme d'autres des pilules. Et c'est comme si le Journal Créatif m'avait permis de rassembler tout cela, d'intégrer tout cela. Il m'apporte, en plus de la dimension « développement personnel », cette dimension du jeu et de la créativité qui sont, en fait, les deux activités principales de l'enfance. Ceci me fait beaucoup de bien, et je réalise de plus en plus que toutes ces dimensions sont essentielles à un retour vers Soi ; elles font partie de nous. Trop souvent, pour ne pas dire la plupart du temps, l'adulte a perdu, oublié ou laissé de côté son besoin d'enfant, pour s'enliser dans une vie sérieuse, coincée, où le plaisir a peu à peu perdu sa place. Et puis, il y a aussi le Journal Créatif en groupe, avec tout ce que l'énergie d'un groupe apporte en plus. Les partages, le plaisir de voir les créations de chacun, de voir l'imagination en action, la créativité en délire, les fous rires suite à des lectures d'histoires abracadabrantes, les surprises qui se lisent sur les visages devant une découverte inattendue, un pas en avant vers des retrouvailles avec une partie de soi, ou un chef-d'oeuvre : « est-ce vraiment moi qui ai fait ça ? » Et oui ! Le Journal Créatif c'est tout ça et sûrement bien plus encore, tout dépendant de la personnalité de chacun, de ses désirs, de son implication, de son imagination et de sa créativité. Ce qu'il y a de merveilleux, c'est que chacun en fait ce qu'il veut, l'utilise à sa manière et en reçoit ce qu'il est prêt à recevoir. Pour moi, c'est un outil royal pour un retour tout aussi royal vers Soi. Oh, ma chère Créativité, Pleine de rebondissements, Bourdonnante comme un nid d'abeilles, Riche, fière, tumultueuse ou paisible. Toujours à la recherche du Beau, Du Nouveau, de la Lumière. Oh, ma chère Créativité, De jour en jour, Tu me ramènes à mon âme, Tu me ramènes à moi-même, Tu es mon chemin privilégié, Celui que j'ai tant cherché, Mon retour vers la Joie, Mon retour vers mon Soi !
Dominique Podvin, Animatrice certifiée en Journal Créatif | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Revendiquer ses droits J’ose être moi Étant un vrai dépendant affectif… il fut très difficile pour moi d'oser être, de vivre l'Être pleinement. Issu de famille dysfonctionnelle, je n'osais pas souvent… les grands s'astreignaient à me faire taire de façon volontaire. Eux osaient me la faire… fermer. Dépendant à l'alcool, j'ai eu besoin de la substance pour me mettre dans l'ambiance pour oser affronter certains récalcitrants… Je n'osais pas vivre mes émotions… j'osais plutôt les geler… Trois situations dans lesquelles la blessure d'injustice s'est déployée dans ma vie, m'ont permis finalement d'oser revendiquer mes droits. La première alors que j'étais en plein « burn out »… la multinationale, après vingt ans de loyaux services, m'a signifié la porte… Ce fut sensiblement un départ volontaire (sic). Je n'ai pas osé… je me suis laissé abattre sans me battre, sans combattre, sans me débattre ! Les deux autres fois… j'ai osé reconquérir mes droits, j'ai osé prendre ma place; j'ai osé vivre l'Être debout, j'ai osé me choisir dans le cercle des vainqueurs. Aujourd'hui, je ne crains plus d'oser… dire non ce qui aurait été abominable, impensable il y a une belle décade alors que le « dégrade » était palpable… Oser dire non pour prendre sa place demande une bonne dose de confiance en soi et surtout d'estime de soi. Oser dire non pour éviter l'humiliation exige aussi une part d'humilité… reconnaître mon potentiel, héritage en tant que fils divin. Oser dire non pour anéantir la manipulation, l'autre rêve de me mettre à sa main pour me contrôler subtilement. Oser dire non pour aplanir l'àplatventrisme. J'ose me tenir debout. Je ne rampe plus devant personne. La chenille est désormais devenue un magnifique papillon. Je peux alors déployer les ailes de la liberté. Oser dire non sans justifications, sans explications, sans rationalisation. Écouter ma voix intérieure qui m'indique la voie extérieure… vers la paix intérieure. J'ose dire oui à l'affirmation, l'autre n'est pas plus ni moins que moi. Ne sommes-nous pas tous égaux devant le Créateur ? J'ose dire oui à l'autonomie en me connaissant davantage chaque jour, en prenant de plus en plus confiance en moi et en « engraissant » mon estime personnelle. Je me permets et j'ose m'exprimer, c'est la clé de l'authenticité; risquer, c'est un pas vers la liberté, rêver, c'est l'ascension vers la réalisation. Osons réaliser nos rêves les plus insensés, nous oserons être nous !
André Bissonnette | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Oser pour l’amour de soi - Le beau risque OSER ETRE SOI POUR SOI c'est oser pour l'amour de sa personne, pour son bonheur, pour son intégrité mais c'est aussi un risque à prendre, c'est se montrer tel que l'on est, sans masque, sans artifice et sans mensonge. Ce qui peut engendrer des sentiments de pitié, de rancune, de haine envers soi aussi bien que de l'AMOUR et de l'ADMIRATION.
C'est OSER être soi-même tel quel, OSER ETRE SOI POUR SOI c'est oser être authentique dans le plus profond de son âme. C'est se connecter à ses plus grandes aspirations, ses désirs et ses rêves. C'est se tracer une ligne droite et la suivre quoiqu'il advienne. C'est SE RESPECTER, S'ACCEPTER, S'AIMER ET SUIVRE SES INTTUITONS. OSER faire le premier pas pour soi est essentiel à notre bonheur. OSER être soi c'est S'AIMER au plus haut niveau, SE FAIRE CONFIANCE, OSER SAUTER dans l'inconnu en sachant que tout ira bien. Autrement dit être soi c'est le plus beau cadeau qu'on peut se donner puisqu'il nous guidera dans nos choix de vies.
Rachelle Beauchamp | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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La chance de vivre - Direction : l'harmonie Des humains, comme moi, conduisent leurs voitures en direction de la rue de l'harmonie. Tout au long de ma conduite, je me dirige intuitivement vers le prochain arrêt qui me permettra de prendre conscience du déséquilibre qui règne dans ma vie, et ce, afin de prendre une décision pour me mener vers la réussite. Réussir à valoriser l'enfant en moi qui désire ardemment raconter. Pourquoi? Parce que mon but est de me sensibiliser et conscientiser les autres à l'importance de poser des gestes concrets pour favoriser le mieux-être de son enfant intérieur et des enfants qui nous entourent. Et puis, j'ai rencontré un homme à un feu de circulation qui m'a dit sa vérité qui est peut-être une vérité : « L'histoire se répète tant qu'elle n'est pas écrite. » En ce qui me concerne, je pense que l'histoire s'écrit à chaque instant et qu'il s'agit d'en être conscient. Cependant pour être conscient, j'affirme que nous avons à choisir de vivre et, moi, à écrire. La vie n'est-elle pas le reflet de nous sur la glace? Tout simplement pour l'année 2009, je nous souhaite d'être alerte à créer des moments présents empreints d'harmonie en nous et autour de nous. Essayons en écrivant! Nous découvrirons que l'écriture peut être une source de développement psychosocial. En somme, je me passionne de voir où l'écriture peut nous amener et nous conduire dans chacune de nos vies. Avec un esprit d'ouverture, je nous laisse sur ces mots de M. Matthieu Ricard extrait du site Internet www.esseleadership.ca : « Mon idéal est de faire en sorte que la main exécute ce que le cœur médite. »
Nancy Gosselin | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Cheminer en harmonie en osant être soi - Le Mandala Il ne suffit pas que les hommes viennent boire quand ils y sont invités par des sources supérieures. Ils doivent fabriquer de nouvelles outres afin de conserver le vin nouveau de la bonté et du dessein infinis. Saint Germain. Être de ces nouvelles outres, et oser être, l’être que nous avons toujours cherché. Pour trouver la ligne conductrice de ce texte, il m’a suffit de retrouver l’état d’être dans lequel je me place pour œuvrer avec le mandala, en effet je construit des mandalas depuis bientôt vingt ans, et le mandala m’a construit et surtout instruit de mon potentiel de création, de co-création, de récréation et de recréation. Depuis toutes ces années de recherche et d’exploration, une voie m’habitait, me conduisait et me guidait, celle du retour chez soi. Un cheminement continu tout en harmonie, me donnant constamment des pistes pour créer et participer à l’Un, à l’univers. Le travail assidu avec le principe du mandala nous enseigne avec aisance le chemin du retour, mais aussi les parcours possibles pour continuer à participer au tout. Tout en créant, en jouant des couleurs et des formes, l’ouverture se crée, l’aventure s’offre à nous pour la création dans le cercle du mandala. Pour ceux qui n’y sont pas familier le mandala est un cercle qui comporte son centre point. De cet espace circulaire et protégé les constructions géométriques prennent formes, tout en se rattachant au centre un. Le pouvoir du dessin de mandala est celui de toujours laisser voir, apercevoir le point de départ et le point de retour. Pour peu que l’on s’y intéresse il nous donne des lieux de rencontre pour commencer à jouer, tout en explorant les diverses facettes de l’humain. Dessiner dans le cercle avec cette conscience nous transporte à l’intérieur de nous, là notre corps physique se retrouve chez lui, nos corps émotionnel et spirituel s’enlacent dans un même espace Sacré et protégé. Pour y avoir consacré une grande partie de ma vie, je sais de source certaine que le cercle et le point sont des symboles d’unité et que travailler avec ces notions de départ nous amène rapidement dans le SOI; de là toutes les directions s’offrent à nous. J’œuvre depuis toujours avec cette obsession. Je cherche depuis longtemps ce lieu qui ressemble à Dieu. Le mandala m’a offert cette contrée, par ses lignes de support. par ses spirales énergétiques tirées à même la nature, le jeu du déploiement naturel, des ouvertures en éventails et des manifestations cosmiques; tout se révèle avec facilité et simplicité. Dessiner des mandalas avec conscience et présence nous apporte vraiment un espace pour se retrouver, se replacer, en harmonie par la couleur, se rééquilibrer par les formes, se reconnecter au tout et aux autres en acceptant ce que ce principe universel nous accorde dès maintenant pour accomplir les alliances et retrouver enfin son Être vrai. Le Soi reconnaît ce territoire et nous permet de le retracer à l’infini. Le mandala; Cercle, centre, boucles et spirales, déploiement et circulation, est un outil précieux pour accélérer notre harmonisation, appuyer notre action, encourager notre création; pour accompagner notre désir de communion et notre plaisir de participation. Retrouver et reconnaître cette pratique du mandala permet de se retrouver et de se reconnaître.
Pauline Veilleux | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Traverser un tunnel - Chuter et se relever Je me promenais sur le chemin de la vie, qui, bien que comportant ses tournants difficiles, me stimulait à avancer par ses paysages lumineux et variés. Lorsque j’évaluais mon parcours, j’étais portée à me considérer comme une courageuse et fière marcheuse. Puis, je me suis mise à avoir de drôles de réactions quand je croisais d’autres pèlerins : quiproquos, malentendus, paroles impulsives, interprétations biaisées. Tout cela me faisait perdre pied et me questionnait. Pourquoi est-ce que je tombais de plus en plus souvent sur cette route que j’avais pourtant apprivoisée avec persévérance ? Comment faire pour supporter cette marcheuse qui à présent décevait et trompait les attentes ? À la moindre embûche, ses réactions étaient inattendues, désarmantes, voire même agressantes… On dit que c’est dans l’épreuve que l’on peut reconnaître ses vrais amis. Dans une telle situation où les épreuves étaient subtiles et le plus souvent intérieures, j’ai dû me rendre à l’évidence : ma meilleure amie dans les circonstances, c’était MOI. Cette partie de moi qui m’humiliait me rappelait des épisodes vécus avec mes enfants. Quand on aime vraiment, on supporte l’autre tout naturellement. Et à les regarder aujourd’hui, je ne pouvais douter que mon amour avait triomphé. Dans cet état de cancer psychologique et d’auto-sabotage, j’avais besoin de beaucoup de support. J’avais besoin surtout de me rappeler que : JE SUIS AUTRE CHOSE QUE MES OMBRES Les aspects sombres de moi qui se manifestaient devenaient aussi visibles qu’un cancer de la peau et je pouvais sentir la confusion ; autour de moi, on se demandait : où est passée sa lumière ? Où est passée celle que l’on connaît ? Quel malaise ! Quelle incompréhension ! Quelle prison ! J’avais besoin plus que jamais de m’accueillir dans ce passage étroit. Est-ce ainsi que je m’étais sentie dans le col de l’utérus de ma mère ? Quand on est engagé dans un tel passage, impossible de rester en place, encore moins de reculer ! Une seule voie - la mienne - celle qui était tracée devant moi et où j’étais engagée. Allez ! me disait ma petite voix : poursuis, tu comprendras plus tard. Tu es supportée… À un moment où les chutes se multipliaient, une lumière apparut dans le tunnel, me permettant de distinguer la forme de l’ombre. Et cette forme étonnait au premier abord ; elle avait la couleur de la CULPABILITÉ. J’ai découvert une forme subtile et profonde de ce cancer ; c’était la culpabilité de m’être séparée de ma divinité intérieure en donnant raison à mon ego. L’ego dans sa conception de la réalité croit qu’il doit tout prendre en charge. Comme il se croit séparé, la charge est lourde, car il est seul. Les embûches fréquentes de mon quotidien me démontraient de manière criante à quel point cette séparation de la Source peut être souffrante. Je comprenais maintenant sur quel chemin j’avais marché depuis que je suis en cheminement : c’était le chemin du retour à la maison… Heureusement ! Plus on s’en rapproche et plus on sent la chaleur de l’amour. Les formes se précisaient davantage ; le sentiment de culpabilité est si insupportable que pour ne pas le sentir, on finit par le projeter à l’extérieur et notre univers devient alors un monde hostile qui ne nous comprend pas et dont on doit se protéger. On accuse et on se sent accusé. Et subtilement, cette projection devient notre réalité. On porte des masques sans le savoir. En dessous, on est en prison, condamné par son propre juge intérieur. Quel cauchemar ! On a honte de soi, on se juge, la plupart du temps inconsciemment. Et qui dit jugement, dit condamnation, car le rôle du juge n’est-il pas de s’assurer que le coupable va expier ! C’est là que j’ai trouvé les racines de l’auto-sabotage. Il faut souvent aller loin dans cette avenue souffrante pour réaliser que la culpabilité inconsciente peut faire bien des ravages. Accepter de se voir et de laisser voir les aspects de soi que l’on préférerait cacher fait décidément partie de la démarche d’oser être soi, sans masques. S’aimer assez pour se donner le support nécessaire afin d’oser risquer le jugement et le rejet des autres peut mener à une belle découverte : PERSONNE NE NOUS JUGE QUAND ON CESSE DE SE JUGER SOI-MÊME. Plus personne ne nous rejette, ne nous condamne si ce n’est nous-mêmes ; et de savoir cela nous confère tout le pouvoir de transformer notre scénario distorsionné par les expériences pénibles et les croyances qui en ont résulté. Savoir que la culpabilité n’est qu’une invention de l’ego nous ramène à la maison, là où règne l’amour et où tout est toujours pardonné d’avance… Somme toute, au bout d’un tunnel, Il y a toujours de la Lumière !
Nicole Dumont est formatrice, conférencière et coach de vie depuis 20 ans. | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Le manifeste de la personne heureuse - Je suis unique Je suis une ressource naturelle illimitée, d'une valeur incroyable, à laquelle j'ai seul accès : personne n'a le pouvoir de transformer ma vie comme je le peux. Personne n'est responsable de mon bonheur. Alors qu'est-ce que j'attends pour m'y mettre ? Je suis un individu unique; il n'existera jamais dans toute l'histoire de l'univers une autre personne exactement pareille à moi. Ce que je vois, ce que je vis, personne ne le verra à travers les mêmes yeux, personne ne le percevra du même point de vue, avec les mêmes émotions, la même passion, les mêmes valeurs, le même bagage psychologique. Chaque moment m'est unique. Je suis une personne de la plus haute importance ! Nous sommes tous liés l'un à l'autre, et mes actions influencent la vie de tous et chacun. Personne ne peut contribuer à l'univers à ma façon. Je suis responsable de fournir cette contribution car personne ne peut le faire à ma place. Je me dois donc de cultiver pleinement mon potentiel personnel. Si je ne le fais pas, je suis injuste envers le monde entier, mais avant tout envers moi-même. Je mérite d'être la meilleure personne que je puisse devenir. Je suis unique et je reconnais que les autres le sont aussi. Je ne chercherai pas de modèle à imiter, car je ne pourrai atteindre la perfection que dans ma propre peau. Je m'inspirerai des qualités louables des autres, mais je suivrai ma propre voie. Je sais que je ne serai jamais à mon meilleur si je nie mon moi intérieur authentique au profit d'une imitation. Je reconnais que le développement de mon plein potentiel requerra un effort constant et ardu - mais combien satisfaisant ! - sans que je cherche en plus à réaliser le potentiel de l'autre ! Ma vie m'appartient, je peux en faire ce que j'en veux. Je ferai face à la critique, tout en sachant que j'ai été honnête envers moi-même, que j'ai fait de mon mieux. Je prendrai le temps d'apprendre à bien me connaître, afin de déterminer qui je suis vraiment en mon for intérieur et ce qui fait de moi la personne extraordinaire et unique que je suis. Je chercherai au fond de mon cœur ma propre vérité et je la chanterai tout haut. Je découvrirai ce qui fait mon individualité et j'en serai fière ! Je demeurerai humble, par contre, et ouverte à toute possibilité d'amélioration. Je ne laisserai pas « C'est comme ça que je suis ! » restreindre ma croissance personnelle. Je reconnaîtrai les changements bénéfiques au plein développement de mon potentiel. Je ne me cacherai pas derrière de fausses excuses, je ferai preuve de clémence envers moi-même, et je me fierai à moi-même pour bâtir mon avenir. Je revendiquerai le bonheur qui me revient. Je m'aime. Je m'accepte. Je m'améliore. Je suis heureuse et j'y ai droit ! Apposez votre signature ci-dessous si vous êtes aussi une personne unique, heureuse, importante, extraordinaire.
Catherine Déziel | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Au fil des saisons - Le chocolat noir : plaisir non coupable Parmi les recommandations alimentaires que l’on propose dans les temps qui courent, manger du chocolat noir est l’une des moins difficiles à mettre en pratique. Comme nutritionniste, je dois continuellement stimuler les gens à manger plus de légumes. En ce qui concerne ce groupe alimentaire, leur mémoire défaille, ils oublient et on doit donc leur rappeler jour après jour d’incorporer plusieurs portions de légumes à chaque repas. Par contre lorsqu’on leur dit que le chocolat est un aliment favorable du point de vue santé, on a seulement à leur dire une seule fois et c’est fait, cette recommandation est imprégnée dans leur mémoire à jamais.
Saviez-vous que? Les bénéfices du chocolat On prête de plus en plus des vertus intéressantes au chocolat. Il serait bénéfique pour le coeur, pour la mémoire, il aurait des propriétés antioxydantes et anticancéreuses, il serait bon pour le moral et le cerveau et même calmerait la toux. Est-ce que tout ça est vrai ? Il s’avère que de plus en plus d’études sont faites à son sujet mais regardons de plus près ce que les scientifiques ont découvert. En premier lieu, il faut savoir que les principaux éléments protecteurs du chocolat sont des composés nommés polyphénols (ou flavonoïdes) qui sont des antioxydants exceptionnellement efficaces ; entre autre on y retrouve des proanthocyanidines et des cathéchines (les mêmes substances que dans le thé). Le chocolat est composé principalement de cacao et de beurre de cacao. Fait à retenir ici, c’est le cacao qui comporterait des bienfaits sur la santé. Le chocolat blanc pour sa part ne contient pas de polyphénols puisqu’il est fabriqué seulement à partir de beurre de cacao.
Poudre de cacao Le chocolat noir contient environ 500 à 540 calories par 100g et ses calories se répartissent comme suit : 54% de gras, 5% de protéines et 41% de glucides. De son côté, la poudre de cacao est beaucoup moins calorique avec 222 calories pour 100g. Chocolat noir 70% Le gras du chocolat Le chocolat est fait de gras saturé monoinsaturé à 30% et saturé à 60% ; c’est en général le gras saturé qui est incriminé dans l’apparition des troubles cardiaques. Cependant, fait étonnant, le chocolat a une composition particulière en gras saturé. Contrairement à plusieurs produits animaux, il a un taux élevé d’acide stéarique qui n’élève pas le cholestérol sanguin comme le feraient ses gras saturés cousins. Ouf, soulagement! Une étude de l’université de Pennsylvanie a démontré que des hommes qui s’étaient goinfré de chocolat noir pendant 25 jours n’avaient pas vu leur cholestérol monter alors que ceux qui avaient mangé plutôt du beurre avaient vu monter leur cholestérol de 18%. On aime le chocolat pour le cœur
On dit que le chocolat a de bons effets sur le cœur et qu’il aide à réduire les risques de maladies cardiaques, et ce à cause d’une liste assez impressionnante de raisons, les voici : • ont un effet antiplaquettaire similaire à celui de l’aspirine1 particulièrement la catéchine et l’épicatéchine. • diminuent la formation de plaques athéromateuses; ces vilaines plaques qui, à long terme, bloquent les artères. • contribueraient largement à la réduction de la pression sanguine2. Les adeptes du chocolat ont moins de risque d'hypertension. Une étude allemande publiée en juillet 2007 dans le Journal de l'Association médicale américaine (JAMA) faisait état de l’effet positif du cacao sur le risque d’hypertension. Ils concluent que le chocolat noir contribue à réduire la tension artérielle et à peine plus de six grammes par jour suffisent pour en profiter. • améliorent l'élasticité de la paroi des vaisseaux sanguins ; c'est-à-dire la capacité à se dilater et à se contracter. • pourrait augmenter le cholestérol-HDL (« bon » cholestérol)3-5 et diminuer le cholestérol-LDL (« mauvais » cholestérol)1. • améliorerait la sensibilité des cellules du corps à l’insuline et ainsi aiderait à prévenir le diabète et par le fait même les maladies cardiaques. La consommation de 50 g de chocolat noir par jour pourrait diminuer le risque de maladies cardiovasculaires d’environ 10 %1. Chocolat et prévention du cancer La grande capacité antioxydante des polyphénols du chocolat, fait de lui un aliment intéressant pour se protéger des cancers. À noter que plus le chocolat est noir, plus il contient de polyphénols et la poudre de cacao est la grande gagnante pour la teneur la plus élevée.
La capacité antioxydante du cacao serait quatre à cinq fois plus élevée que celle du thé noir, deux à trois fois plus élevée que celle du thé vert et deux fois plus élevée que celle du vin6. Pourquoi les antioxydants sont si importants? C’est qu’ils ont la propriété de protéger les cellules contre les fréquentes attaques des radicaux libres, ces molécules instables connues pour leur rôle dans le développement du cancer. Plusieurs études ont démontré que les personnes ayant un taux élevé de polyphénols dans leur sang diminuent leurs risques d’être atteintes de certains cancers (ex : poumon, prostate, peau…). Les polyphénols du chocolat sont :
10% des catéchines, voisines de celles du thé vert.
90% sont des proanthocyanidines. Voici un tableau qui montre le contenu en proanthocyanidines; des composés antioxydants faisant parties des polyphénols :
Un morceau de 40 g de chocolat noir à plus de 70% cacao est la quantité recommandée Lait avec chocolat ; malheur! Les effets bénéfiques du chocolat sont largement diminués si on le combine avec du lait. Des études ont révélé que les protéines du lait réduisent de moitié l’absorption des précieux polyphénols dans l’intestin7. Vous n’aimez pas le côté amer du chocolat noir? Optez alors pour ceux qui ont des petits ajouts adoucissants. Essayer le chocolat à l’orange, aux canneberges, aux bleuets ou aux framboises. Sinon, il y en existe aux amandes, au quinoa soufflé, aux épices, au thé vert, au gingembre ou au café expresso. Vous trouverez sûrement dans toute la « palette » celui qui vous conviendra. Le chocolat bon pour le cerveau Le chocolat à cause de son effet antioxydant serait bon pour la circulation sanguine du cerveau et pourrait servir au traitement des personnes âgées ayant subi des attaques cérébrales et souffrant de démence. De plus, la phényléthylamine (de la famille des amphétamines) du chocolat possède des propriétés stimulantes pour le cerveau. En dégustant du chocolat, on corrige aussi la perte de sérotonine qui découle de la dépression et cela lui donne un effet antidépresseur. Le chocolat contre la toux Le chocolat contient une substance appelée théobromine. Des chercheurs britanniques ont démontrer cette théobromine du chocolat est plus efficace que les sirops actuels contre la toux. L’équipe du Dr Barnes a remarqué que les sujets toussaient moins lorsqu’ils avaient consommé le dérivé du chocolat que lorsqu’ils avaient reçu de la codéine ou un placebo. Les chercheurs croient que la théobromine agit en inhibant le nerf responsable du réflexe de la toux. Alors mettons donc une barre de chocolat noir dans notre pharmacie. Sa valeur nutritive : En plus de toutes ses bonnes propriétés protectrices, le chocolat et le cacao sont d’excellentes sources de manganèse, de cuivre, de magnésium, de fer, de zinc et de fibres alimentaires. Des fibres Du magnésium Calories Les ingrédients du chocolat La lécithine Chocolat truqué Le sucre ajouté La qualité du sucre ajouté est un des critères majeurs à vérifier. Opter pour les chocolats sucrés avec des sucres plus naturels comme le jus de canne évaporé (ou sucre non-raffiné ou brut). Ces ingrédients qu’on ne voit pas La fève de cacao pure entière (cru ou rôtie) Conservation du chocolat
Sauce au chocolat faible en gras Les mythes à son propos
Saviez-vous que? Les petits travers du chocolat
Chocolat et dépendance.
Contre-indications :
• La théobromine, un dérivé méthylé de la xanthine est à l’origine du relâchement du spincter de l’estomac et favorise le reflux gastrique chez les personnes atteintes de ce désagrément.
Caféine
Anne-Marie Roy, nutritionniste, conférencière et auteur du livre « Végétariens… mais pas légumes ! »
Références: | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Cheminer vers l’harmonie, un état d’esprit Les 4 phases majeures d'apprentissage « Tout dégouline ces jours-ci ! La spiritualité dégouline ! Me dites-vous que je ne peux pas donner un sens à ma vie parce que je n'aspire à aucune réincarnation ? » Tel était les propos de Pierre Foglia, journaliste pour La Presse, le samedi 15 novembre dernier. Ce constat, fait par une personne qui se dit athée, est bien représentatif de l'état dans lequel se trouve la société d'aujourd'hui, cette société encore bien ancrée dans le dualisme, encore en train de chercher des réponses dans ce monde. Cherche et ne trouve pas… Et pourtant, ce fameux monde dans lequel nous cherchons et où nous pensons être n'est qu'un reflet, selon les physiciens quantiques, d'une expérience locale par des êtres nonlocaux, vous. Vous avez l'impression d'être ici et vous avez peut-être l'air d'être là, mais l'espace n'est qu'une idée de séparation, de dualité, comme le temps. Tout dans cet univers nous ramène au mode de pensée dualiste, où ce que l'on vit semble bon seulement en comparaison avec le mauvais. Le beau semble beau seulement en comparaison avec le laid. Le gentil ne peut exister que si un méchant existe aussi. Que serait le gentil si le méchant n'existait pas ? Il serait, tout simplement ! Le dualisme est le domaine du sujet et de l'objet, le mode de pensée de ce monde, de cet univers dans lequel nous semblons vivre. Il y a vous et les autres. « Il y a vous et Dieu, apparemment séparés l'un de l'autre ». Cette attitude dualiste, très bien expliquée par la physique newtonienne, nous amène à croire que Dieu est à l'extérieur de soi. Ainsi, Dieu est lui aussi considéré avec une attitude dualiste; il est bon ou mauvais, il aime ou il punit ou les deux en même temps…selon son humeur ! Ceci décrit bien le conflit par lequel passe chaque être humain en cheminement vers l'harmonie. Cette vision dualiste est un état d'esprit, une attitude intérieure qui décrit la première phase majeure d'apprentissage de l'être humain sur le chemin de la spiritualité. La seconde phase est une forme plus douce de dualisme. Ici, l'esprit accepte que Dieu est amour, mais l'esprit reste encore en conflit avec cette idée car si Dieu est amour, est-ce qu'il peut détester ? Si Dieu est amour, peut-il être imparfait ? Si Dieu aime son fils, est-ce qu'il va le punir ? Ce mode de pensée, que l'on pourrait appeler semi-dualiste, en est un où l'esprit commence à perdre une partie de sa peur secrète de Dieu. Dieu semble moins menaçant. Il est encore à l'extérieur de soi, mais on sent qu'il n'est pas nécessairement la cause de notre situation. Viens par la suite la troisième étape d'apprentissage qui est représentée par la vision spirituelle non dualiste. Celle-ci nous amène à remettre en question sérieusement notre croyance en la séparation. Nous prenons conscience de l'effet miroir (l'extérieur de soi est à l'intérieur de soi et vice-versa) et du principe de l'unité où tout est relié. Il n'y a plus de sujet, ni d'objet, nous ne faisons qu'un…, mais avec qui ou avec quoi ? « Presque tous ceux qui se posent cette question y répondent en disant que c'est avec Dieu ». Le non dualisme peut sembler répondre à la satisfaction de plusieurs êtres qui sont en quête de vérité et de maîtrise de leur esprit, comme l'a effectivement fait Bouddha. Mais le non-dualisme ne reste encore qu'une imitation de l'unité authentique, le non-dualisme pur. Il n'en demeure pas moins que le non-dualisme traditionnel est une étape nécessaire car il éveille chez les gens la capacité de remettre en question tous leurs jugements et toutes leurs croyances. Ainsi, ils reconnaissent le principe de l'unité, ce qui est un pas dans la bonne direction. La physique quantique démontre très bien cette idée de non-séparation et d'illusion par le simple fait que la pensée crée, que l'on ne peut même pas observer une chose sans causer un changement en elle au niveau subatomique. « Tout est dans l'esprit, y compris notre corps. » Par contre, il y a une vérité qu'aucune philosophie n'enseigne, sauf une et qui est rarement bien acceptée dans ce monde; « c'est que cet esprit est lui-même une illusion ». L'erreur du non-dualisme est de présumer que l'être humain et cet univers tout entier ont été créés dans leur forme présente par Dieu, ce qui permet de les légitimiser plutôt que de les abandonner éventuellement. Si l'unité seule existe, tout autre chose qui paraît exister doit avoir été inventée. Abandonner l'idée que Dieu est l'auteur du monde est la prochaine étape à franchir pour atteindre la quatrième phase d'apprentissage de l'être, le non-dualisme pur. Si Dieu est parfait et éternel, tout ce qu'Il crée doit l'être également. Nous ne pouvons pas avoir à la fois notre univers et avoir Dieu. « Ils s'excluent mutuellement. Tout ce qui vient de Dieu doit être exactement comme lui. Le non-dualisme pur ne fait aucun compromis sur cet énoncé ». Dieu ne pourrait rien créer qui ne soit pas parfait. Cette logique est sans faille. Mais c'est quelque chose que pratiquement personne ne veut réellement étudier et apprendre. Ça effraie tout le monde inconsciemment (et consciemment !), puisque ça implique l'abandon de toute individualité ou identité personnelle. Et pourtant cette étape nous apprend que l'on ne perd rien, pour recevoir tout (ou le TOUT !). Si Dieu est amour, Il n'est rien d'autre et nous non plus. Le non-dualisme pur nous fait prendre conscience que nous n'existons même pas individuellement, à aucun niveau, qu'il n'y a même pas d'âme individuelle ou séparée. Il n'y a que Dieu… ouf, pas facile à digérer ! Il ne faut pas oublier que chacune des quatre phases majeures d'apprentissage est un long chemin vers la paix, un chemin imprévisible, parfois difficile et à travers lequel un individu interprétera un même texte de façon différente, selon la phase d'apprentissage dans laquelle il sera engagé. Toutes ces phases ne sont qu'une attitude intérieure, un état d'esprit qui nous amène à cheminer vers l'harmonie.
Louise Nassif | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Gérer sa vie - La crise EgoNonomique Les marchés économiques sont déboussolés. Notre corps ne vit pas dans le portail de la lumière. La récession frappe ici et là, comme s’il n’y avait plus d’ordre intelligent qui régit l’humanité. Avez-vous remarqué que depuis quelques mois (on dirait que ça fait des années!), notre Ego est littéralement attaqué avec ce que nous entendons, lisons et vivons au sujet de la crise économique? Que lorsqu’on perd le contrôle, qu’on vit quelque chose d’imprévu et de nouveau, on se sent menacé? Les grands sages nous disent sur ce sujet que notre Ego doit mourir pour oser être Soi! Comment devons nous gérer notre vie dans la dualité qui nous entoure? Comment dépasser nos limites et agir pour devenir, pour prendre soin de soi? Quand notre Ego est attaqué, peut-il se taire et se soumettre… spirituellement? En fait, on dirait que la peur empêche notre Ego de se détacher. Pas surprenant que le psychanalyste français Jacques Lacan parle d’un « stade miroir » pour décrire la formation de notre individualité. Comment donc pouvons nous arriver à nous élever? Comment être a part entière? Nos sens sont bombardés. Lorsqu’on médite, les frustrations montent. On dirait qu’on recule ou que l’on n’a jamais avancé. Que tous les discours et rituels spirituels n’ont pas leurs places. Pourtant! Même le mot « impuissance » prend une définition plus urgente, voir présente. La turbulence que notre Ego vit, les menaces que notre filet de sécurité social, familial et individuel rencontre fait que nous, êtres éveillés (pas besoin d’être en Samadhi s’auto déclarer « éveillé »!), n’avons plus d’autres alternatives que de nous ouvrir, nous épanouir et nous abandonner à notre puissance supérieure. Comment donc peut-on arriver à faire la paix dans ce monde de la misère du mental? Voilà autant de questionnement qui nécessitent une réflexion profonde. En yoga intégral, Sri Aurobindo nous dit : « Mais le plus difficile, pourtant, la pierre d'achoppement réside dans la séparation que nous devrons faire d'avec notre ego. Quand nous avons dépassé l'individualisation, alors, nous sommes des Personnes réelles. ». Les Védantas eux parlent de 8 étapes à franchir pour obtenir le bonheur absolu: Code de conduite personnel, social, le hatha yoga, la respiration, la prière par le retrait des sens, la concentration, la méditation et tout cela pour arriver à la conscience cosmique. Le travail d’une vie entière, comme Ghandi, quoi! Souvenons-nous que le mot yoga ne signifie pas seulement « Union » en sanskrit. Il signifie aussi « attelage » L’attelage des sens comme on atèle un cheval pour maîtriser les sens. Ainsi, de façon pratico pratique, efforçons-vous à maîtriser nos sens pour cheminer en harmonie. Et quand notre Ego est attaqué, voyons le comme une opportunité de nous (le moi, le je en latin) détacher, de nous libérer, de faire fi de rien, de devenir observateur et oser être soi. D’avoir le courage de faire des pas dans cette direction peut nous apporter des petites libérations à chaque fois que nous réussissons. Si on échoue, il y a toujours la prochaine fois. L’important est de demeurer conscient de notre conscience, de devenir observateur et oser être soi petit à petit sans être le bourreau que nous pouvons être pour nous même. Car c’est en dépassant ce genre de limite, en lâchant prise et en accueillant la controverse de la crise actuelle que nous traversons, nous réussissons égoïstement la transcendance. Le paradoxe ultime, la fissure qui laisse pénétrer la lumière, quoi! Ainsi, nous oserons petit a petit et à la façon d’une spirale, à nous affirmer, à être soi même, malgré les vicissitudes de la vie. La tête haute nous marcherons et peu importe ce que les autres dirons de nous, peu importe les bouleversements extérieurs que nous observerons, nous saurons demeurer calme et serin… au quotidien… dans l’instant présent. Namaste (« Je salue le divin en vous »)
Daniel Gauthier est professeur de Hatha Yoga. Auteur d’un recueil de pensées publié en 1988: « Spiritualité au quotidien ». |
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Vivre et laisser vivre - Est-ce que les marques déterminent votre valeur ? Trop souvent, on se laisse influencer. On laisse nos parents, nos collègues, la télévision, les magazines nous dicter comment nous devrions être et penser. Comment nous devrions vivre et nous habiller. Ce que nous devrions conduire et habiter. Une grande maison sur la rive sud et un chalet dans le Nord, c'est bien. Mais encore faut-il avoir le goût d'y être. Que ça résonne avec qui nous sommes. Et surtout à bien évaluer le ou les revenus à générer, simplement pour payer les intérêts du banquier. En réalité, trop peu d'entre nous arrêtons pour nous demander ce qui nous rend vraiment heureux dans la vie. À quel moment, dans quelles circonstances et entouré de qui, sommes-nous à notre mieux. Je fais souvent remarquer aux amis qui se joignent à ma femme et moi pour souper, chez-nous ou ailleurs, que même milliardaire, on ne pourrait apprécier plus la soirée que nous passons ensemble. Ne vous trompez pas sur moi, je ne parle pas ici de simplicité volontaire, mais bien de priorités et de la découverte de qui on est. Qui êtes-vous ? Êtes-vous vraiment du type à apprécier une bouteille de vin à 1 000 $ ? Ou êtes-vous tout aussi heureux avec une bouteille de vin à 20 $ que vous découvrez avec votre douce moitié ? Croyez-vous vraiment que votre voisin au feu rouge est 3 fois plus confortable que vous dans sa voiture de luxe ? Parce que c'est probablement par 3 que vous devriez multiplier le prix de sa voiture en rapport à la vôtre… Qu'y-a-t-il dans une marque soit dit en passant ? Le besoin de dire au monde entier « regardez ! J'ai réussi ! » Alors qu'en réalité, la marque du véhicule que quelqu'un conduit n'a rien à voir avec le fait qu'il ait réussi ou non. Eugène Tassé, un développeur immobilier de l'Outaouais, qui est plusieurs fois millionnaire m'a dit un jour : « Yannick, ça te fait quoi à toi que je conduise une Cadillac ou une Mercedes ? » J'ai répondu « Rien ». « Voilà ! » a-t-il dit. « Alors que je conduise une Mercedes ou une Honda, ca ne change rien à ta vie ! Donc, je conduis une voiture pour moi. Et je serais idiot n'est-ce pas, de m'endetter pour un tas de ferrailles non ? » Pensez-y ! Est-ce que vous allez laisser une marque de voiture ou de vêtement, ou même un quartier, déterminer qui vous êtes ou ce que vous valez ? Et bien trop souvent, oui ! Et si c'était la réalité, nous ne valons pas grand chose en réalité. Puisque tout est emprunté ! Soyez plutôt fier de qui vous êtes et de ce que vous faites. Faites le bien, avec passion. Et portez attention à ce que vous dépenser. L'argent est relativement facile à gagner. C'est de ne pas le dépenser qui cause problème. Demandez-vous simplement, lorsque vous vous apprêtez à dépenser votre argent au restaurant ou sur des gadgets plus ou moins essentiels… « En ai-je vraiment besoin ? » Et, « Est-ce que je veux cette chose vraiment ou plutôt pour le sentiment que je crois qu'elle m'apportera ? » Relisez bien cette phrase. Voulez-vous vraiment le chalet à 4 chambres ? Ou voulez-vous le chalet parce que vous croyez qu'il vous apportera une sensation que seul un chalet avec 4 chambres vous apportera… Alors que vous êtes 2 et sans enfants ! Voulez-vous vraiment une Porsche ? Ou plutôt « ressentir » ce que vous « espérez » ressentir quand vous serez au volant ? C'est à dire vous sentir important, privilégié, et quoi d'autre ? Épargnez-vous des milliers de dollars en développant le réflexe de vous sentir important parce que vous avez de bonnes valeurs et contribuez à votre entourage et à la société. Soyez avant de faire et faites avant d'avoir a dit Zig Ziglar. Posez-vous la question : « Pourquoi est-ce que je veux ce que je veux » Si vous avez des raisons qui vous suffisent et qui justifient la dépense, alors plongez ! Tout en gardant l'équilibre, dans tout. Sinon, retenez-vous. Rappelez-vous que vous n'avez rien à gagner à impressionner la galerie. Vivez pour vous. Et laissez les autres… payer le banquier.
Yannick Therrien est père de famille monoparentale et reconstituée, dirigeant d'entreprise, conférencier, auteur et professeur à l'université. Son propre processus de résolution de problèmes et son désir de venir en aide aux gens l'ont motivé à écrire son premier livre « Tout Pour Réussir ». |
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Oser être soi et pouvoir en rire Est-ce possible ? J'ai fini ma thérapie ! Rassurez-vous, ce n'est pas parce qu'on va chez le psychologue que ça veut dire que l'on est fou… Au contraire, je dirais même que, dans certains cas, ça fait du bien d'en voir un plus malade que nous … Cheminer, ce n'est pas toujours de tout repos et parfois il faut pouvoir en rire ! Comment est-ce possible ? Je vous dirai que la première chose à faire est de consommer de l'humour… Il est très important de consommer de l'humour car ainsi nous éduquons notre esprit à en faire. Supposons que vous voulez apprendre à parler espagnol. Qu'allez-vous faire ? Vous allez fréquenter des espagnols, vous allez écouter des films en espagnol, vous allez lire en espagnol. Bref vous allez consommer de l'espagnol ! C'est la même chose pour l'humour ! Il faut en consommer pour « éduquer » notre esprit si on veut être quelqu'un de qui on dira : Hé qu'il est donc spirituel ! Il faut ensuite apprécier l'humour et ceux qui en font… Êtes-vous le genre de personne qui fait la moue (dans le genre hannnnnnnn) lorsque l'on vous raconte une histoire drôle ? Ce n'est pas très fort ! Lorsque vous agissez ainsi, vous êtes en train de faire fuir les comiques et ensuite vous vous plaindrez qu'il y a juste du monde ennuyant autour de vous… Je conviens qu'il y a parfois des histoires qui sont plates ! Mais en avez-vous une meilleure ? Hum... Facile de critiquer. N'êtes-vous pas toujours un peu comme ça dans tous les domaines de votre vie ? J'ai observé depuis plusieurs années que les blagues ou les humoristes qui ne nous font pas rire ou que nous avons carrément en aversion viennent toucher une corde sensible à l'intérieur de nous et que l'on pouvait s'en servir pour faire un peu d'introspection. Mais soyons plus précis. Il y a des jours où les blagues sexistes anti-femme me font beaucoup rire et d'autres jours où elles m'agressent ! Pourtant ce sont les mêmes blagues ! Alors qu'est-ce qui fait que je les reçois différemment ? C'est très simple : lorsque je suis fâchée contre un homme, je ne trouve pas cela drôle et lorsque j'ai réglé le problème et que je suis revenue à de meilleurs sentiments, je suis la première à raconter les histoires en question ! Il y a des blondes qui trouvent les blagues de blondes très drôles parce qu'elles ont une bonne estime d'elle-même et ne se sentent pas concernées par le côté niais associé aux blondes et les autres qui ont une piètre opinion d'elles-mêmes qui se sentent offusquées parce que ça les touche dans le peu de confiance qu'elles ont en elles ! En général, les blagues à caractère sexuel font rire les gens qui sont à l'aise avec la sexualité et « titillent » ceux qui le sont moins ! Si une blague ne vous fait pas rire, au lieu de faire la moue, sautez sur l'occasion pour vous demander ce que ça vient toucher de vulnérable à l'intérieur de vous et concentrez-vous à le régler pour étendre votre réceptivité au rire et à l'humour !
Carole Miville |
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L’histoire écrite par le conquérant...n’est pas l’Histoire C'est avant de fêter ma première décennie que j'ai connu mon premier choc face à l'Autre. Je me revois derrière mon pupitre en quatrième année, habillée d'une tunique marine avec un col et des poignets bizarres en plastique. Apprendre l'histoire officielle des premiers vaillants colons arrivés en amérique française sous la tutelle de sœur Ste-Clarisse exigeait de mouler sa pensée du bon côté. Tout comme le transparent obligatoire de la belle écriture qui inclinait nos lettres vers la droite, l'Histoire penchait aussi. Assise sagement, mais, l'imagination en folie devant les atrocités « épouvantables » subies aux mains des « sauvages », j'étais incapable de lire mon livre d'Histoire du Canada » sans me demander qui étaient ces « méchants Iroquois » qui se délectaient du cœur et des entrailles des saints missionnaires. Qui demande, obtient... Un jour d'avril, en tournant les pages de ma leçon d'histoire du jour, la réponse vint... « Ah ! Tu étudies l'Histoire ? Veux-tu savoir ce qui s'est vraiment passé ? » La question est trop à point pour refuser. Même si je sens que cette connaissance semble me pousser à l'encontre de l'autorité historique « officielle », je réponds avec un OUI très enthousiaste ! Enfin un adulte qui accepte de satisfaire ma curiosité naturelle. Les vraies choses, quoi ! Celle qui me pose cette question lourde de conséquences n'est pas une inconnue. Je l'aime et lui témoigne une confiance aveugle. Elle travaille pour mon père et comme le commerce fait presque partie de la maisonnée on se côtoie souvent. Jusqu'à ce moment charnière, sa « différence » ne m'avait jamais confrontée. Elle est issue des Premières Nations, une « wa ban aki » (Abénaquise), une princesse venue expressément d'un autre monde pour me raconter l'envers, l'autre côté de la médaille. Le gros bateau « de mon livre d'histoire » a coulé à pic devant les habiles manœuvres du léger canot d'écorce de son « Histoire ». Portés à bras d'hommes, de femmes et d'enfants d'une autre nation, ses mots et les atmosphères qu'elle me décrivait prenaient racine dans ma tête et mon cœur d'enfant. L'autre n'était pas différent de moi et des miens. Il était moi. Sa souffrance était tout aussi grande. Son choc culturel tout aussi difficile. Ils étaient aussi les miens. À partir de ce jour, l'école avec ses enseignements officiels à la tunique rigide a perdu toute crédibilité. Je ne pouvais plus rien croire sans me questionner. J'étais devenue une non-croyante. F-I-N-I- la confiance aveugle dans les arbres abattus couchés en feuilles d'histoire écrite par ceux qui veulent te faire pencher de leur côté. F-I-N-I- l'enfance facile à escroquer. Je n'étais plus celle que l'on voulait que je sois. Dorénavant pendant les cours, mon esprit et mon cœur couraient les bois librement avec mes nouveaux amis de l'envers de l'Histoire : ceux qui avaient le cœur dans la main et l'esprit à tous les vents. Dans notre société multiculturelle, découvrir l'Autre est possible à tous les coins de rue. Tous les jours, l'envers de la médaille se présente à nous sous les traits de gens venus d'ailleurs où vivre sa vie se fait au rythme d'une tout « Autre Histoire ». Si la crainte d'ouvrir librement à l'Autre étouffe nos pulsions humaines nobles, l'Histoire biaisée du conquérant ou de la « pôvre » victime, transmise de génération en génération par des éducateurs aveugles, garde nos forces créatives en esclavage. En s'affranchissant de « l'Histoire Officielle», le mouvement naturel de l'« envers et l' endroit » tricote une société plus chaude et accueillante. L'individu n'est plus coupé de son milieu par une différence d'approche aux mêmes défis que vivre impose à tous. Il assume un rôle dynamique, car chaque maille est en lien avec la prochaine. Pour quiconque a tenté de tricoter, perdre une ou des mailles ou ne pas savoir tricoter les mailles « à l'envers » est dramatique quant au résultat escompté. En s'abreuvant de l'Autre, l'enfant de 9 ans en nous apprend à tricoter. Ce pouvoir l'éveille à la VIE pour toujours. Le choix de croire, sans questionner, la position oblique de notre endoctrinement premier nous appartient de plein droit. Puisque peu importe qui écrit l'Histoire, les papiers officiels de l'homme ont souvent la langue fourchue et le verbe penché. Puisqu'elle est inscrite dans la faune, la flore, les astres et chacun de nous, c'est vers la Nature et ceux qui en sont proches qu'il faut s'incliner pour apprendre l'HISTOIRE. Cette chronique sera consacrée à l'Autre. Dans les prochains numéros, je vous raconterai l'histoire qui a changé ma vie en ce beau jour d'avril il y a bien des années. La « princesse abénaquise » et bien d'autres personnes qui ont tricoté ma vie en partageant la leur vous seront présentées. Je vous relaterai aussi d'autres « histoires » venues d'ailleurs pour nous tisser un quotidien riche et chaud.
Suzanne Rémillard |
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