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Volume 9, numéro 3 / janvier-février 2006
La poésie de la vie
Par Mathieu Martel

Au-delà de la mort
Par Monique Briand

Cheminement Rencontre
Rose-Marie Héroux

Par Mado Sauvé

Déjà en décembre
apparaissent les bourgeons...

Par Isabelle Burnier

La mort : une vision morbide
de la vie

Par Robert A. Trottier

Avant le Grand voyage
Par Pier-Ann

De la mort à l’immortalité
Par Roger Bouchard

Vous croyez encore
aux vaccins ?

Par Mado Sauvé

Grippe aviaire
et Nouvel Ordre Mondial

Par Leonard Horowitz

Pourquoi, si les vaccins
sont si nocifs...

Par Ghislaine St-Pierre Lanctôt

Le mercure baisse... devons-nous
aller nous en faire injecter ?

Par Jacques Viau

Conférence sur l’énergie libre
et les énergies renouvelables

Par Mado Sauvé

L’œil, une rencontre
avec son corps

Par Michèle Dumas

Une fédération internationale
francophone pour le Yoga

Par Swami Sai Shivannad

La kinésiologie spécialisée...
Par Irish Sullivan


Édito

L’heure est aux choix
Par Denis Manseau

Risques d’épidémie !
Par Pierre Bélisle

Et si on parlait du bonheur
et de la joie de vivre ?

Par Dominic

Être ou ne pas Être joyeux,
là est la question ?

Par Danielle De Carie


ÉDITO L'heure est au choix

Souveraineté ou pas souveraineté ? En pleine évolution vers une conscience divine, avons-nous réellement d’autres choix que de devenir des êtres souverains ? Je parle bien sûr de notre souveraineté personnelle…et y en a-t-il d’autres ? Et cette souveraineté, c’est bien certain qu’elle doit être faite en association. Nous ne sommes pas isolés. Nous sommes réellement Un. Mais ce Un, il doit être choisi… et ce choix qui s’impose devant nous, chacun doit le faire à la lumière de sa conscience personnelle.

Depuis son introduction en Outaouais, la mission de la revue Cheminement est de contribuer à l’évolution de la conscience humaine. Plusieurs textes d’auteurs qui cherchent à nous inspirer, nous élever, nous propulser aux limites de notre multi-dimensionnalité ont été publiés dans l’espoir que nous puissions reconnaître notre raison d’être individuelle dans ce monde et faire de notre expérience humaine une des plus riches sur tous les plans.

Avec la perspective d’une nouvelle année qui s’ouvre devant nous, notre vœu, avec la participation des nouveaux membres au sein de notre équipe dont Mado, notre nouvelle rédactrice en chef que nous accueillons très chaleureusement, est que nous puissions vous offrir davantage de propos qui contribueront à vos réflexions toujours avec comme objectif que vous puissiez mieux choisir, dans cette perspective plus élargie, la voie qui contribuera le mieux à votre réalisation.

Certains de ces nouveaux propos pourront vous paraître choquants ou assez différents de la douceur à laquelle vous étiez habitués depuis le début, mais soyez assurés que l’ajout de nouvelles couleurs à la revue parviendront de sources crédibles. Ces propos seront offerts par des experts qui sont les explorateurs qui fréquentent les chemins les moins parcourus…

Plus que jamais nous aurons besoin de vous. Il nous faudra entendre toutes vos réflexions et recevoir tous vos commentaires. C’est pour cette raison que nous avons mis sur pied un nouveau courrier du lecteur qui facilitera vos correspondances avec nous. Je vous invite donc à consulter notre publicité à cet effet en page 40 de cette édition.

Notre souhait, choisir ensemble la société qui sera à l’image et le reflet de toutes nos valeurs. Alors, sur cette note, et de la part de toute l’équipe de Cheminement, nous vous offrons nos vœux les plus chaleureux pour une joyeuse nouvelle année.

Denis Manseau, Éditeur


Risques d’épidémie !

Attention aux symptômes du bonheur inconditionnel ! Ce virus se propage comme une épidémie dans l’entourage de ceux qui en sont atteints. Ceci pourrait causer un grave préjudice à ce qui, jusqu'à maintenant, a été un état relativement stable d’inquiétude et d’ennui résigné à l’échelle de la planète.

Voici les symptômes les plus connus de cette condition de bonheur inconditionnel :

1. Une tendance à penser et à agir spontanément plutôt que de se référer aux peurs issues du passé.

2. Un désintéressement total face à l’idée de juger les autres et de se plaindre de la vie.

3. Une habileté croissante à jouir du moment présent plutôt que d’essayer de tout contrôler.

4. Le refus systématique d’interpréter négativement les événements ou les actions des autres.

5. Le sentiment d’être solidaire des autres et « connecté » avec la nature.

6. L’habitude d’oublier de se taper sur la tête pour ses erreurs (oops !).

7. Un désir incontrôlable d’entrepren- dre des projets d’envergure, même s’ils apparaissent impossibles de prime abord.

8. L’habitude de voir les contretemps comme des occasions d’apprendre et de grandir.

9. Un engagement constant à se demander comment améliorer sa vie et à initier les actions requises pour y arriver.

10. Une croyance profonde d’être en charge de son destin et de pouvoir réussir tout ce qu’on entreprend.

11. De fréquentes attaques spontanées de sourire et de rire incontrôlé.

12. La perte de l’habileté de s’in- quiéter et de vivre dans l’angoisse (très sérieux !).

Si tu rencontres des gens qui présentent ces symptômes, sache que tu risques la contagion en demeurant dans leur entourage. Si tu as toi-même quelques-uns de ces symptômes, sois sur tes gardes, puisqu’il n’y a pas de traitement connu et que, si tu ne fais pas attention, ta condition pourrait continuer à progresser malgré toi.

Si tu as plus de 6 symptômes, il se peut que ton état de bonheur inconditionnel soit tellement avancé que le processus soit irréversible et que tu sois une menace pour tes proches : la plus grande vigilance est alors de mise.

Il semble qu’une des sources les plus fréquentes de cette grave épidémie soit la pratique du yoga et de la méditation. Sois prudent !

Auteur inconnu
soumis par : Pierre Bélisle
819-827-0012 • www.flyogi.com


Et si on parlait du bonheur et de la joie de vivre ?

Pour commencer, mes amis, on va regarder ce que le dictionnaire pense des mots importants de notre titre :

« Bonheur » : État de complète satisfaction, plénitude.

« Plénitude » : Totalité, intégralité.

« Joie » : 1. Sentiment de bonheur intense, de plénitude, limité dans sa durée, éprouvé par une personne dont une aspiration ou un désir est satisfait. 2. État de satisfaction qui se manifeste par de la gaieté et de la bonne humeur. 3. Ce qui provoque chez quelqu’un un sentiment de vif bonheur, de vif plaisir.

« Vivre » : 1. Être vivant. 2. Passer sa vie d’une certaine façon. 3. Avoir, se procurer les moyens de se nourrir, de subsister. 4. Exister durablement. « Heureux » : Qui jouit du bonheur, qui est satisfait de son sort. Porté à l’optimisme, gai de nature.

Voilà qui mène à la réflexion, n’est-ce pas ? Après avoir refermé le petit Larousse 1989, je vous dirai que ces définitions provoquent chez moi plus d’interrogations qu’elles génèrent de réponses. D’abord, est-ce que le bonheur doit vraiment être défini par la totale et permanente satisfaction de nos désirs ? Si oui, alors j’entends déjà plusieurs personnes me dire que certains ne sont pas très exigeants et que d’autres le sont beaucoup trop.

Ensuite, sous le mot « joie », on trouve : « limité dans sa durée. » Pardon ? Moi qui croyais qu’il était possible de vivre heureux toute sa vie ! Mais voilà que sous le mot « heureux », on trouve : « qui est porté à l’optimisme. » HA ! Est-ce que ça veut dire que les optimistes et les gens plus souvent de bonne humeur sont plus portés à être heureux dans la vie que les gens pessimistes et dépressifs ? Et si oui, est-ce que le bonheur est un état naturel chez certains alors que chez d’autres, c’est plus difficile ? Ou encore est-ce que le bonheur est une question d’attitude ?

Bon, je sais qu’ici, vous allez me dire que ça fait beaucoup de questions et peu de réponses. Mais je me défendrai en vous disant qu’il fallait bien se la poser, la question, et définir nos paramètres. C’est bien joli de parler de bonheur et de joie de vivre, mais ne vous attendez pas de ma part à ce je vous donne des recettes toutes faites sur le bonheur en vous disant que le bonheur est dans l’activité physique, la religion, la spiritualité ou encore la méditation. Non, non, non ! Si le bonheur est la satisfaction de vos besoins, alors définissez vos besoins. S’il est dans l’attitude, essayons de changer d’attitude. Une chose est certaine, le bonheur et la joie de vivre ne se trouvent pas dans le savon X qui lave plus blanc que blanc ! Vous avez remarqué qu’aujourd’hui, tout le monde voudrait bien nous rendre heureux, oui oui, nous rendre heureux, en nous vendant le dernier gadget sur le marché, le dernier jouet à la mode pour les enfants, la dernière crème anti-rides ou l’adoration de tel ou tel Dieu (Je parle ici du problème élevé des sectes dans la région. À vous de définir la différence entre une « secte » et une « religion »…).

Ne vous y perdez pas, même s’il y a matière à la déroute. Il est certain que la méditation, la réflexion, la prière, la relaxation, sont toutes des activités qui peuvent aider à se centrer et à réfléchir par nous-même. On peut donc mieux faire le ménage dans nos désirs, nos priorités, nos besoins, etc. Je crois surtout que le bonheur est différent pour chaque personne, justement parce que chaque personne a des besoins et désirs différents. Par conséquent, nous avons tous des recettes de bonheur différentes.

Et si le bonheur était créatif ? Je sais, vous ne voyez pas du tout où j’essaie d’en venir. Simplement, la recherche du bonheur nous pousse à nous améliorer en essayant de comprendre notre vie, d’atténuer nos souffrances, ou en essayant de changer les choses, et de comprendre les autres. Par toutes ces recherches, nous apprenons beaucoup de la vie, de nos erreurs, de nos semblables, de nous-même. Ne sommes-nous pas sur terre pour apprendre ?

OK, OK ! On revient au bonheur ! Entre l’amour, la carrière, la santé, les enfants, la maison, la décoration, le ménage, la voiture, le chien, la famille et les amis ! Ouf ! Trouvons le temps d’être heureux, grâce à l’affection donnée et reçue par nos proches, aux caresses et aux câlins. Les sourires aussi sont gratuits et en génèrent d’autres en retour. Essayez-le, vous verrez bien. Je vous donne le devoir suivant : pour une journée complète, ayez le grand sourire dans le visage, toute la journée; souriez à tout le monde. Vous m’en donnerez des nouvelles. Est-ce que vous aurez vraiment passé une meilleure journée ou, tout simplement, l’analyse de votre journée sera-t-elle meilleure ?

En terminant, je vous dirai que selon moi, le bonheur est dans la « communication active », dans la compréhension des autres et de nous-même. Dans l’actualisation et la réalisation de soi. Dans l’expression de nos sentiments affectueux et cordiaux. Dans l’entraide et le partage. Si on se donnait tous un petit coup de pouce ? Un sourire, une poignée de main, un moment d’écoute, une tape dans le dos. C’est gratuit et ça peut changer la journée de quelqu’un. Oui, je sais, je suis vague, et c’est voulu ! Je voulais, par cet article, vous faire réagir et réfléchir. Je vous demande maintenant de m’envoyer vos réactions et pensées sur le sujet. En attendant, soyez sages mes amis, et faites vos devoirs ! (rire)

Dominic


Être ou ne pas être joyeux, là est la question !

« En général, les gens croient que la vie est une expérience que l’on doit endurer et subir en attendant la joie véritable, laquelle ne vient qu’après la mort. »*

Et s’il ne s’agissait que de changer de perspective ?

Le célèbre livre de Neale Donald Walsh, intitulé Conversation avec Dieu, traduit en 27 langues et vendu à plusieurs millions d’exemplaires, nous montre justement comment changer de perspective et atteindre finalement la joie, la paix et l’amour. Au début du livre, l’auteur, malheureux, vivant au quotidien l’anxiété du manque d’argent et véhiculant un amer sentiment d’échec, s’adresse en dernier recours à Dieu, le grand « persécuteur »... La lettre qu’il lui écrit est pleine de questions sans réponses, du même genre que celles que nous nous posons tous et toutes et se résume ultimement en un seul mot : POURQUOI ?

Au moment où il allait reposer sa plume, sa main est restée suspendue au-dessus du papier, « comme retenue par une force invisible », puis son esprit se mit à formuler des réponses, qu’il écrivit immédiatement. Cette fois, Dieu lui répondait. Dans les réponses qui lui sont données, nous pouvons trouver nous aussi une source d’inspiration et de motivation qui nous guidera sur la voie du bonheur, de la joie et de l’amour.

C’est trop beau pour être vrai !

Un des points les plus marquants de cette expérience est cette simple phrase qui ouvre la porte à bien des réflexions : « C’est trop beau pour être vrai ! ». Alors que Dieu affirme qu’il n’y a rien « que tu ne puisses être, […] que tu ne puisses faire, […] que tu ne puisses avoir »*, l’auteur doute, comme nous le faisons depuis des milliers d’années : les paroles de Dieu sont trop belles pour être vraies. Alors, nous choisissons des promesses et un amour moindre. On voit bien là que nous appauvrissons notre expérience en doutant, en rationalisant, en choisissant de diminuer nos attentes, et en réduisant le potentiel de certaines situations à des proportions acceptables. Le fait de ne pas se fixer d’objectifs ambitieux, de ne pas les formuler et de ne pas en parler est un exemple concret de notre croyance que c’est, effectivement, trop beau pour être vrai.

Or, si nous suivons le conseil de Dieu, nous nous fierons à nos propres expériences plutôt que de considérer les valeurs des autres comme paroles d’évangile. « Dans la plupart des cas, vous ne voulez pas donner tort à vos parents, à vos écoles, à vos religions, à vos textes sacrés, alors vous niez votre propre expérience au bénéfice de ce qu’on vous a dit de penser. »*

Pourquoi est-ce que ça va si mal ?

Les profondes déceptions personnelles sont des réactions choisies. Nous ne pouvons dire qu’une chose est une calamité ou un événement joyeux avant d’en être témoin et de déterminer de quelle façon elle est utilisée. En effet, une mort est-elle une calamité si elle sauve la vie de milliers de gens ? Une vie est-elle un événement joyeux si elle n’a causé que de la peine ? Il faut s’interroger plutôt sur ce que nous trouvons de mauvais et sur ce que nous pouvons faire pour changer, s’il y a lieu. Nous ne créons pas les calamités et les désastres naturels. Ce que nous créons, par contre, c’est le degré avec lequel ces éléments nous affectent. La façon de réduire la souffrance associée aux expériences et aux événements terrestres est de changer notre façon de les percevoir.

Vivre l’enfer, c’est faire l’expérience du pire résultat possible par rapport à nos choix. Les conséquences sont des résultats, ce ne sont ni des châtiments, ni des punitions. Ce sont les aboutissements d’une loi naturelle. Or, si on vivait conformément à ces lois naturelles, aucune situation de la vie ne nous apparaîtrait comme un problème; nous n’aborderions aucune situation avec agitation. Nous mettrions fin à toute inquiétude, à tout doute, à toute peur.

Nos jugements erronés sur ce qui est bon et mauvais, le fait de ne pas vraiment être sûr de ce qui est vrai pour soi, le fait que notre point de vue ne soit pas clair sur un sujet, a pour conséquence que l’Univers ne sait pas à quoi s’attendre, car on lui fait part de deux pensées opposées. La pensée racine va à l’opposé de l’expérience vécue.

Choisir la joie et l’amour

Toutes les actions humaines sont motivées, à leur niveau le plus profond, par deux émotions, deux pôles opposés : la peur ou l’amour. Ce sont les pensées racine. C’est la pensée brute, le moteur qui propulse l’expérience. Il est peut-être temps de me demander si je carbure à l’amour ou à la peur ?

• La peur est l’énergie qui contracte, referme, affaiblit et blesse.

• L’amour est l’énergie qui étend, s’ouvre, communique, demeure, révèle, partage et guérit.

Si je me rappelle de ce qui me met le cœur en joie, je vois bien que c’est toujours, ultimement, lié à l’amour inconditionnel. Il s’agit d’une vibration supérieure, qui m’élève, m’inspire, me soulève. Mon imagination devient créative, les barrières n’existent plus, il n’y a rien à mon épreuve. Ce sentiment de bien-être m’habitant, je rayonne, et l’inspiration vient facilement. Quoi qui m’arrive, je l’accueille avec bienveillance, sans résistance. Je VIS !

La réponse à vos questions peut se trouver dans un sermon, dans un film, dans une chanson, dans les paroles d’un ami, ou encore l’audition d’un disque compact. Tous ces outils peuvent nous encourager dans l’écoute de la vérité de notre âme, et nous brancher sur la PAIX.

• Toutes les citations proviennent du livre Conversations avec Dieu de N. D. Walsh.

Danielle DeGarie
ddegarie@sympatico.ca

Danielle DeGarie, conférencière et formatrice, est l’auteure des livres Les stratégies du fonceur et La gestion du temps, publiés aux Éditions Un Monde Différent. Le dernier venu de la collection de disques compacts des Éditions Un Monde Différent est une version audio condensée du succès de librairie mondial de Neale Donald Walsh intitulé Conversations avec Dieu, qui est maintenant disponible en librairie.


La poésie de la vie

Je ne me rends pas toujours compte que c’est une grâce que d’être en vie. Je ne me rends pas toujours compte que la vie m’a été donnée gratuitement. Je ne me rends pas toujours compte que donner, en accord avec soi-même, c’est aller dans le sens de la vie.

Le soir, lorsque je suis couché dans mon lit, que je respire profondément et que j’entends mon cœur battre, je me dis que même si la vie est puissance, elle ne tient qu’à un fil, que la vie est fragile.

Plus je suis à l’écoute, plus je ressens, plus je considère tout ce qui m’arrive comme étant important. Ainsi, ma manière de voir change. Je ne vois plus de la même façon. Je réapprends à voir, je réapprends à vivre. La fonction de mon regard change.

Je sens que tout devient important. Tout devient important à chaque moment. Quand je vais choisir les fruits et légumes au marché, quand je marche sur le trottoir, quand je souris à un enfant, quand je répare une crevaison, quand j’attends quelqu’un, je ressens qu’il n’y a rien de meilleur. Je considère qu’il n’y a rien de meilleur que ce qui m’arrive peu importe ce qui m’arrive. La vie revêt un caractère sacré.

Je me suis rendu compte que même si je pouvais penser, décider et agir, je ne suis pas le maître de ma vie mais que la Vie est ma maîtresse. Et je ne suis pas là que pour en profiter. Je la remercie et, le plus souvent possible, je suis à son service, à son écoute. J’écoute les signes qu’elle me présente au quotidien et j’essaie de voir comment je me sens dans chacune des situations, en les vivant pleinement.

Il n’y a pas de situation idéale; il n’y a que ce qui nous arrive. Je considère ce qui m’arrive comme étant précieux. Je me considère chanceux d’être en vie et de pouvoir vivre. À simplement dire cela, je me sens plus léger. Je me sens devant de multiples possibilités, je me sens plus ouvert. Je sens que la vie est belle et généreuse, qu’il nous suffit seulement d’être présent et à l’écoute pour l’apprécier et de toujours aller dans son sens.

Je me rends compte que tout est dans la façon dont j’aborde ce qui m’arrive. Qui suis-je pour décider ce qui doit m’arriver ? Qui suis-je pour me prendre pour le grand juge, le commentateur et le critique de premier plan ? Certes, je ne suis pas là pour cesser de souhaiter réaliser des projets ou entreprendre des actions. Qui suis-je donc, pour vouloir tout contrôler, surtout la tournure des événements ?

La vie commence maintenant. La vie est belle. La vie est pleine de possibilités. La plus grande possibilité, c’est ce que nous sommes maintenant, peu importe ce que nous faisons, ce que nous avons, ce que nous représentons, peu importe notre situation ou les problèmes qui nous accablent. Ce qui est merveilleux à constater, c’est qu’à n’importe quel des moments de notre vie, nous sommes, tout simplement. Malheureusement, nous l’oublions souvent. La vie nous a été donnée et comme disait Nietzsche dans sa jeunesse : « Le monde te prend tel que tu te donnes. »

Mathieu Martel
514-578-4871
suzanne_couture@videotron.ca

Mathieu Martel est un étudiant à la maîtrise en philosophie, un auteur, un conférencier et un consultant. Il sera conférencier pour Club Québec Conférence (www3.sympatico.ca/cqc) à travers le Québec du 6 au 23 février 2006.


Au-delà de la mort

Nos êtres chers communiquent avec nous au-delà de la mort. Cet article vous aidera à reconnaître ces contacts et à éliminer les peurs qui y sont souvent associées. Vous pourrez ainsi vivre ces communications avec tout le naturel qui leur est propre.

Les âmes de nos êtres chers décédés ont plusieurs moyens de communiquer avec nous. Il nous suffit de reconnaître ceux qui nous facilitent la tâche. Comme tout phénomène énergétique, c’est une question de vibration et de compatibilité qui fera qu’un moyen spécifique sera privilégié. Voici quelques formes que peuvent prendre ces contacts :

- les rêves, contacts d’âme à âme ou des transmissions de symboles;

- via la nature, ex : les oiseaux, les papillons;

- le contact sensoriel, par l’entremise de nos corps, ex : les frissons, les caresses;

- les médias, ex : chansons à la radio, messages sur panneaux publicitaires;

- les phénomènes paranormaux, ex : téléphone qui sonne, lumières qui clignotent, objet qui bouge, « toc-toc » dans la nuit;

- la télépathie, en direct ou à travers un médium ou un canal qui se dévoue à ces communications;

- les enfants, ils sont des canals purs.

Il y a deux types de contacts : les messages d’amour et de paix et les appels à l’aide. Souvent, nos êtres chers feront un effort particulier suite à leur décès, afin de partager avec nous les bienfaits de l’au-delà. Ils veulent nous transmettre leur amour et nous rassurer sur la continuité de la vie après la mort. Suite à ces contacts, nous baignons dans l’amour et nous ressentons une grande paix. D’autres contacts sont plutôt des appels à l’aide. Si nous étions plus nombreux à les reconnaître et à réagir en apportant l’aide nécessaire, notre monde en serait embelli. Ces libérations sont importantes pour soi, pour nos êtres chers et pour la terre qui rayonnera de plus en plus.

Voici quelques façons d’identifier la nature d’un contact :

- Vérifiez l’état de l’être cher quand vous l’apercevez. S’il paraît rayon- nant, souriant, bien habillé, les yeux clairs, etc., soyez assuré que tout va bien. Si l’être vous apparaît mort, recroquevillé, triste, fatigué, vous pouvez apporter de l’aide.

- Ecoutez les mots. Si vous entendez des messages de joie, de paix et d’amour, réjouissez-vous. Si vous entendez plutôt des messages tristes ou négatifs, c’est un signe que vous pouvez apporter votre aide.

- Portez attention à ce que vous ressentez et vérifiez si vous recevez des frissons. Si vous vous sentez bien, ou que les frissons vous par- courent le corps de haut en bas, votre être cher vous contacte des hautes sphères et vous êtes assuré que tout va bien. Si au contraire, vous ressentez un malaise ou que les frissons sont du bas vers le haut et ne dépassent pas le plexus solaire, apportez de l’aide.

À cause de notre prédisposition humaine à être dans notre corps mental (nos pensées) ou dans notre corps émotionnel (nos sentiments) plutôt que d’être dans notre corps physique (notre sanctuaire), nous avons tendance à magnétiser dans nos auras toutes sortes de visites du monde astral. L’énergie est magnétique et c’est pourquoi, si vous êtes aux prises avec des dépendances ou si vous refoulez vos émotions, vous pouvez avoir magnétisé dans votre aura des êtres décédés avec les mêmes problèmes.

Les pratiques qui suivent serviront autant pour la libération de vos êtres chers que pour le nettoyage de votre aura :

- Aussitôt que vous devenez con- scient que vous avez reçu un S.O.S., prenez le temps de vous recueillir et transmettez par votre pensée que vous reconnaissez le contact.

- Centrez-vous, car c’est à partir de votre centre que vous pouvez diriger l’énergie.

- Visualisez un couloir de lumière (Vous pouvez allumer un lampion). Puis, invitez l’être à se présenter à la lumière. S’il y a résistance, deman- dez à l’être s’il connaît quelqu’un qui est décédé. Sa pensée fera apparaître des êtres. Invitez l’être à se joindre à eux, puis laissez aller.

- Vous pouvez réciter des prières pendant neuf jours, un lampion allumé. Le Notre Père est particu- lièrement bien indiqué, mais toute prière encouragera l’élévation de l’être.

- Une dernière technique très efficace, mais qui demande plus d’entraîne ment et de volonté, est celle de maintenir vos vibrations dans les sphères élevées de la paix et de l’amour et ainsi devenir un havre d’élévation pour ceux qui en ont besoin.

Rappelez-vous que les relations peuvent continuer au-delà de la mort. Il est donc important de résoudre certains conflits, de pratiquer le pardon et le lâcher prise, et de s’assurer que nous avons bien vécu notre deuil. Remerciez vos êtres chers après chaque contact, un simple adieu (à Dieu) suffira pour les rediriger vers les hautes sphères d’amour et de lumière.

Bonne canalisation !

Monique Briand
Propriétaire de la boutique l’Essence-Ciel à Gatineau, Monique Briand prend à cœur la transformation planétaire. Elle aide les âmes incarnées et désincarnées à retrouver leur état de liberté. Elle sensibilise les gens aux processus de la médiumnité et au développement psychique par l’entremise de sessions privées et d’ateliers.


Cheminement Rencontre Rose-Marie Héroux

Cheminement a eu la chance d’aller interviewer une résidente de Gatineau (Aylmer), Mme Rose-Marie Héroux, qui a décidé, quand son mari Olivier a reçu le diagnostic de cancer de la prostate, de le garder à la maison jusqu’à la fin de sa vie. Voici quelques-unes de ses réflexions les plus significatives :

Qu’est-ce que la mort, pour vous ?

C’est le passage vers la vraie vie. Je crois que quelque chose de plus grand que nous nous attend après la mort. La mort doit être célébrée et doit se vivre avec sérénité, avec joie et en paix. Beaucoup ont peur de la mort car l’inconnu fait toujours peur.

Vous en parlez comme si vous aviez hâte de mourir. Est-ce le cas ?

J’ai hâte et je n’ai pas hâte, tout à la fois. C’est facile de ne pas avoir peur de la mort quand on croit que Dieu nous attend et qu’il nous a préparé un banquet avec nos parents et nos amis décédés. Mais je suis accrochée à la vie. Je me dis que l’éternité, ça commence ici. Comme Dieu est amour, on peut aimer ici, tout de suite, notre famille, nos amis, notre entourage.

Et la vie, comment la voyez-vous ?

La vie est un test pour prendre la température de l’amour qu’on a pour Dieu. Il nous envoie les gens qu’il nous faut pour grandir. Certaines personnes sont difficiles à accepter autour de nous. Cependant, grâce à elles, on peut apprendre la tolérance, la générosité, le dépassement, l’oubli de soi. Aujourd’hui, beaucoup de gens pensent à eux avant tout et oublient ce qu’ils peuvent offrir aux autres.

Quand avez-vous commencé à vous poser des questions sur la mort ?

Quand j’étais diététicienne à l’hôpital de Hull, j’avais souvent des patients qui devenaient mes amis. Leur mort soudaine me remplissait toujours de consternation. Plusieurs étaient vieux, délaissés. Ils affrontaient la mort sans préparation et souvent seuls. J’ai voulu commencer un programme de soins palliatifs vers 1980. Ce programme est devenu une réalité plusieurs années plus tard, alors que j’avais pris ma retraite.

Pourquoi avoir voulu garder votre mari à la maison jusqu’à la fin ?

Olivier m’avait demandé de le faire et j’ai accepté, tout simplement. Nous avons pris des décisions à deux tout le long de sa maladie. Les médecins lui avaient donné 8 mois à vivre et il a choisi de vivre 8 ans de plus, dans sa maison, entouré de l’amour de sa femme, de ses enfants et petits-enfants.

La maladie qui l’affligeait l’a-t-elle changé beaucoup ?

Oh, oui ! Il avait un doctorat en biologie et comme scientifique, il s’était distancé de la religion. Avec sa maladie, il a recommencé à prier. Il a accepté l’imposition des mains, des suppléments naturels et d’autres traitements alternatifs. Puis, il est devenu plus tendre, aimant. Il m’a écrit une lettre d’amour peu de temps avant de mourir qu’il m’avait demandé de ne lire qu’après sa mort.

Est-il arrivé quelque chose de spécial dans les moments avant ou après sa mort ?

Vous savez, je refusais vraiment de le voir partir jusqu’à la fin. Puis, le dernier jour, je me suis entendue lui dire « Si t’as rendez-vous avec Michel, il te reste treize minutes. » Michel, c’est notre premier fils, qui est mort à l’âge de 16 ans. Olivier est mort à 5 h 55, exactement treize minutes plus tard. J’ai pu lui fermer moi-même les yeux. Puis, tous les enfants et petits-enfants sont venus à la maison et ont fait leurs adieux à Olivier.

Pouvez-vous m’expliquer ce que signifie ce chiffre de 5 h 55 qui semble vous tenir à cœur ?

Ces chiffres réfèrent à un fait survenu après le décès de Michel. Son père, qui s’éveillait souvent à n’importe quelle heure de la nuit auparavant, s’est mis à remarquer le chiffre 50 sur son cadran chaque fois qu’il s’éveillait. (2 h 50, 4 h 50, etc.) Ceci le porta à croire que c’était Michel qui voulait se manifester à lui, d’où la promesse d’Olivier qu’à son tour, il se manifesterait à nous plus spécialement par le chiffre 55. Il a tenu et tient encore sa promesse.

Comment vous sentez-vous, depuis qu’il est décédé ?

Je vis maintenant pour moi. Je fais de nouvelles choses. J’ai appris à jouer au bridge et à utiliser l’ordinateur. J’ai eu un quadruple pontage au cœur le jour de la fête du Sacré-Cœur mais je suis encore là ! Je crois que je n’ai pas encore fini ma mission mais je n’ai pas encore compris ce qu’elle est vraiment. Peut-être vais-je me remettre à mes premiers amours et aller faire des soins palliatifs à l’hôpital…

Rose-Marie Héroux, une résidente de Gatineau (Aylmer), a maintenant 77 ans et m’a reçue avec l’œil alerte, la parole et le sourire facile et le pied agile. Merci, Rose-Marie ! Nous te souhaitons tous longue vie, afin que tu puisses aider d’autres à faire la paix avec la mort et à l’accueillir avec la sérénité que tu sais si bien dégager.


Déjà en décembre apparaissent les bourgeons

Le graveur de pierre a inscrit en lettres dorées le nom de ma mère sur le marbre du cimetière.

Les tempêtes émotionnelles qui font vaciller nos âmes nous obligent à plonger dans nos terres intérieures, sentir le noir et le froid avec lequel nous avons rempli le vide, à défaut de le remplir d’amour. J’ai déposé plus facilement cet amour sur mes feuilles apparentes, avec des je t’aime qui m’ont rendue aveugle à l’essentiel de moi-même. Quand j’ai chuté de mon arbre, je me suis effondrée doucement sur le tapis de larmes d’une vie d’illusion où je me suis trompée et mentie à moi-même par peur d’être seule, camouflant dans des obligations familiales et sociales une incapacité à aimer. Vouloir changer le monde pour qu’il soit aimable conduit inévitablement à l’échec de l’expérience amoureuse. L’espoir est un poison insidieux qui ne réussit jamais à être l’antidote du désespoir.

J’ai voulu changer ma mère pour qu’elle soit ce que la petite fille en moi espérait, oubliant que le temps a aussi ce pouvoir de fossiliser ce qui reste trop longtemps ignoré. Son histoire de vie l’avait rendue un peu minérale, avec une carapace comme les crustacées qui, pour survivre dans le grand océan où leurs émotions deviennent des prédateurs, sont obligés de se réfugier derrière leur coque. Il a fallu qu’elle s’approche des portes de la mort pour que sa coquille se fendille et laisse un filet de sa lumière intérieure toucher mon cœur d’adulte. À 83 ans, j’ai vu ma mère s’effriter dans des larmes qui dataient du 20ème siècle et qui étaient heureuses de sortir enfin au grand jour.

Malgré la distance, jamais la proximité ne fut aussi grande dans cet abandon où nos peines se mêlaient pour se soutenir mutuellement, où nos rancoeurs révélaient des déceptions que nous habillions de pardon et de caresses sur le front. Je sais maintenant que c’est çà l’amour. Pouvoir être à deux dans une nudité du cœur, sans que l’un soit obligé de sauver l’autre. Pouvoir mettre côte à côte nos douleurs et nos bonheurs, sans devoir équilibrer ce qui est manquant, sans attendre que l’autre me donne ce que je n’ai pas. La relation devient moins lourde, car je n’ai rien à faire, rien à sauver, rien à prouver. Juste être attentive et en empathie avec l’autre.

La transformation de cette relation au seuil de sa fin de vie nous a permis de ne plus être mère et fille, mais deux êtres humains qui acceptent le mystère divin de nos limites humaines, saisissant le fait que notre impuissance n’est pas imperfection mais moteur de notre évolution. Dans ces moments d’urgence parce que l’on sait que la fin est proche, il y a une éternité, simplement parce que le superflu a disparu. L’instant présent ne peut toucher que l’essentiel. Arranger les coussins pour que ce soit plus confortable, masser des jambes qui ont perdu la joie de bouger toutes seules, passer un peigne dans les cheveux, comme si on allait à une fête. Des gestes simples, tournés vers l’autre qui, du fait de sa maladie, redevient le petit enfant qui se laisse faire. Sa perte d’autonomie physique a révélé sa dépendance intérieure, qu’elle avait niée durant toute sa vie. La carapace de la femme forte lui avait donné l’illusion d’être elle-même : il lui a fallu une grosse tempête pour casser le fruit de mer sur les rochers auxquels elle s’agrippait. Quand elle cessa de lutter contre elle-même, Dieu arrêta l’ouragan et souffla doucement son amour sur elle, comme s’il soufflait une bougie dont la terre n’avait plus besoin.

« Pourquoi elle est morte, mamie ? » demande le petit enfant.

« Parce qu’elle avait fini de vivre » lui répond Françoise Dolto.

Et si elle a fini de vivre, c’est qu’elle a accompli ce qu’elle a à faire. Jusqu’au dernier moment, tout est possible. J’ai couru pendant 47 ans après ma mère. Mais au moment de sa mort, malgré les 6 000 km qui nous séparaient physiquement, c’est elle qui est venue en esprit intégrer mon corps, pour avoir ce contact dont j’ai tant manqué. C’était un honneur de l’accueillir en moi, une sorte d’initiation pour faire de moi une femme adulte, afin que sa mort ne me laisse pas orpheline.

Je lui suis reconnaissante d’avoir attendue d’être aussi âgée pour mourir. Cela m’a permis de faire tout ce chemin vers moi-même et de pouvoir laisser partir avec elle, la carapace dont j’avais héritée.

En décembre, quand la sève retourne se protéger dans les racines, je suis moi aussi allée me réfugier dans la terre mère. Je lui ai offert mes peines et mes peurs, mes cris de douleurs et elle m’a parlé de pardon, en me montrant le bout des mes branches, où déjà en décembre apparaissent les bourgeons.

Isabelle Burnier
www.21esiecle.qc.ca


La mort : une vision morbide de la vie

Quel brûlant sujet de conversation ! Dans les médias, on brandit avec acharnement le spectre de la mort, misant sur nos peurs pour nous vendre des médicaments de toutes sortes ou pour nous manipuler et nous garder en laisse.

Quelle folie ! Et pire encore, ça réussit. Mais d’où croyons-nous donc venir ? Et, où croyons-nous aller lorsque notre véhicule physique nous lâche ? Parce que c’est bien ce que notre corps physique est, un véhicule qui nous permet de nous déplacer sur un plan de l’univers, qui vibre en harmonie avec lui. Ce corps est donc nécessaire pour l’âme afin qu’elle puisse expérimenter ici sur terre.

À notre mort nous irons au ciel… si nous sommes gentils !

Ben voyons ! Lorsque nous nous libérons de notre corps physique, nous nous libérons par le fait même du plan physique et passons avec nos autres corps, l’émotionnel, le mental, le causal et le corps d’âme, dans une dimension en harmonie avec les vibrations du corps le plus dense, généralement le corps émotionnel ou astral, si vous préférez. Car, l’âme a encore besoin d’un véhicule de matière pour vivre et expérimenter dans ces autres dimensions de l’univers où nous devons apprendre et progresser dans l’amour et la lumière divine. Et cela, jusqu’à ce que nous ayons appris et reconnu notre propre nature divine et que nous, comme âme, nous libérions de tous ces corps et fassions le passage dans le plan ultime, celui du cœur même de l’Être dans lequel nous avons la vie.

Désormais, lorsqu’on nous parlera de mort, imaginons notre passage dans l’autre dimension, comme le retour à la maison après les classes ou à une promotion après avoir appris tous les rudiments de notre tâche. Ainsi, l’idée de la mort ne nous fera plus aussi peur et nous serons plus alertes lorsqu’on tentera de nous manipuler vers une pensée ou de nous vendre toutes sortes de trucs contre la mort. « Faites ceci, sinon vous ferez partie du pourcentage de gens qui mourront d’une maladie du cœur ou ne faites pas cela sinon vous ferez partie de ceux qui mourront du cancer. » Et, ça n’en finit plus…

Oui, nous pouvons nous responsabiliser afin de vivre en santé et nous avons même le pouvoir d’auto-guérison. Cependant, la motivation par la peur est malsaine et nous n’apprenons rien sur notre état d’être en remettant notre pouvoir aux autres. Par ailleurs, nous pouvons agir non par peur de mourir, mais pour l’amour de soi, pour l’amour de la vie, avec le souci d’une guérison tant émotionnelle, mentale et spirituelle que physique.

Voulez-vous une statistique impressionnante ! Que ce soit par maladie, accident ou par ascension directe, 100 pourcent des gens feront, tôt ou tard, le passage dans l’autre monde, car nous n’appartenons pas au plan physique où tout n’est qu’une grande mise en scène et où nous jouons un rôle dans « La Petite Vie Terrestre ».

Moi, je me sens un peu comme à l’université. Parfois, je trouve les devoirs et les leçons de la vie très difficiles, mais en général, je trouve la vie ici très stimulante, j’aime progresser et j’ai très hâte à la graduation.

Robert A. Trottier
r.trottier@sympatico.ca


Avant le Grand voyage

Aujourd'hui, c’est un jour pas comme les autres. Mon cœur est rempli. Une parcelle de vie vient de voir le jour. Je suis Grand-mère. Aujourd’hui, c’est un jour pas comme les autres. Y’a un vide dans mon cœur. Une parcelle de vie se détache doucement de notre humanité. Ma mère biologique se prépare à quitter ce monde. Mon cœur virevolte entre la joie et l’amertume… … de la vie et de la mort.

Et moi, je suis là, au centre de ces deux univers, où il fait chaud, où il fait froid. Mais, bien que ces deux réalités soient contraires, j’y vois un point en commun… … deux âmes entreprennent un Grand voyage. Et moi, située au centre de ces deux univers, je reste là, silencieuse, habitée par une réflexion existentielle du genre « Que faisons-nous de notre vie ? » Et, tout en songeant à mon existence, pendant que Fleurette se prépare à faire le passage, dans un élan d’adieu, j’ai voulu immortaliser sa présence en chacun de nous. Pour ce faire, je me suis imaginée être l’âme de Fleurette, à la frontière de l’autre monde, et je me suis demandée : « Si j’avais à laisser un dernier message aux gens que j’aime, qu’est-ce que je souhaiterais leur dire ? »

Aujourd’hui, je viens partager avec vous l’inspiration que j’ai reçue, qui commence comme ceci : « Ça y est. C’est le moment de partir. Je vous quitte mes amours, ma famille, mes amis. Je pars, seule. Non pas démunie. Non ! Je quitte ce monde l’âme empreinte de chacun de vous, de ce que vous m’avez apporté, tous et chacun et je vous dis merci ! Je vous aime. C’est l’heure des adieux, mais sachez que, de l’autre côté de la rive, je continuerai de vous aimer. Ne l’oubliez jamais. Je vous laisse ma tendresse, mon amour. Ainsi, je serai toujours là, dans votre cœur, pour célébrer avec vous vos moments de joie et vos victoires, et pour vous réconforter dans vos épreuves.

Si, de mon vivant, par mes moments de faiblesse je vous ai blessés, je vous demande pardon. Me voilà maintenant dans le couloir de l’intemporel. Je m’éloigne de votre monde, ce monde qui a été le mien, puisqu’une autre vie m’attend. Mais avant, je souhaiterais vous dire encore une dernière chose… La vie est si courte, si fragile. Je vous en prie. Ne la brisez pas. Ne la gaspillez pas. Ne laissez pas mourir ce que vous avez de plus précieux en vous. Je veux dire par là vos talents, votre raison de vivre. Vivez votre vie ! Vivez-la pour ce que vous êtes et faites en sorte qu’elle ne vous échappe pas. Aimez-la de tout votre cœur. Et surtout, aimez-vous. Ne perdez jamais de vue votre beauté unique. Elle reflète la divinité qui vous habite. N’oubliez pas que, tant que la vie circule dans vos veines, votre vie vous appartient. Il n’en tient qu’à vous d’en être digne. Je vous aime. La lumière m’appelle, maintenant… Je vous porterai éternellement en mon âme. Adieu… mes amours, ma famille, mes amis. »

« Fleurette, la Lumière t’appelle. Va l’âme en paix. Nous te laissons partir. »

Si on me demandait de décrire en quelques mots Fleurette, je dirais qu’elle était une toute petite fleur au cœur immense débordant d’amour qui savait reconnaître la beauté du monde.

Pier-Ann, Artiste multidisciplinaire
creationspierann@yahoo.ca


De la mort à l’immortalité

Il est vrai que partout, on célèbre les naissances avec une abondance de joie et qu’on chante la perpétuation des familles et la croissance des peuples. Cependant, la mort a une place encore plus importante, il me semble, dans toutes les cultures de la terre. C’est que la mort nous sépare de ceux qu’on aime et elle rend nos yeux pour ainsi dire, « aveugles » à cause de la distance qui nous sépare de l’ici à l’au-delà.

Plusieurs imaginent que cette distance n’est due qu’à notre impuissance de « voir » et ils croient que derrière la mince pellicule de l’espace et du temps, nous sommes tous proches les uns des autres, par la proximité des âmes. Même si nous repoussons consciemment l’inutile pensée de l’imminence de notre propre mort, son souvenir est déjà inscrit dans la mémoire subtile de chacune de nos cellules corporelles. Car à tout moment peut survenir notre départ ou celui d’un être cher.

Je me rappelle qu’un jour, une amie m’avait prêté Le livre tibétain des morts, qui décrit les manières d’élever l’âme pour qu’elle soit prête à son voyage dans l’autre dimension et qui prescrit des techniques et conseils pour utiliser comme un tremplin l’approche de cet événement inévitable, qui nous permet de s’élancer dans une plus grande illumination. La mort ne devrait pas venir sans une conscience accrue de l’immortalité. Je n’avais pas été intéressé longtemps par le livre qu’on m’avait prêté et conseillé de lire. Je m’endormais sur les pages. Il n’y avait là aucun éveil pour moi.

Je m’étais rendu compte que la mort ne m’intéressait absolument pas comme tel. Je n’avais aucun intérêt à la connaître, à l’analyser, à l’étudier, à l’utiliser, ou quoi que ce soit d’autre de ce genre. Il y avait là une perte directe, car le processus était de connaître en détail la mort, ses étapes, les manières dont elle se présente, ses portes, ses entrées, ses niveaux, etc.

J’ai tout simplement fermé le livre et je me suis senti soulagé de ne pas avoir à lire plus loin afin de plaire à quelqu’un d’autre. Il y avait en moi une immortalité d’âme qui était si naturelle, si simple, si douce, que la mort n’avait pas besoin d’avoir un sens. Elle était là comme toute autre chose et elle accomplissait son travail. Mon âme était intacte, pareille avant sa naissance ici, pareille même par- delà quelque distance visible ou invisible. Pourquoi la mort avait-elle tant d’importance pour les autres et si peu pour moi ? Pourquoi tous ces cimetières ? Pourquoi ne laisse-t-on pas les âmes partir ? Pourquoi veut-on prier sur des tombes ?

Je ne sais pas si ma simple manière de voir venait du fait que j’avais pratiqué la Méditation Transcendantale pendant plus de 25 ans, mais je savais qu’en moi la vie et la mort n’avaient pas la même signification. Si les vagues du temps montent et redescendent, l’océan entier demeure toujours. L’âme illuminée ne pleure pas le passage du temps. Je savais en moi quelque chose de profond et de simple, que l’âme illuminée ne va nulle part après la mort. Si les vagues disparaissent, l’océan ne bouge pas. Il reste là où il est, « partout ». L’être qui connaît son illumination ne va nulle part après la disparition du corps. Seul le corps tombe. Seule la vague s’efface. L’âme était « partout » avant la mort et elle reste en elle-même après le départ du corps. Rien ne se passe en essence avant ou après la mort d’un être illuminé. Il est dans l’infini et rien ne peut l’en sortir.

Seul le corps part.

Si les gens connaissaient l’état transcendantal, la conscience en repos, ils n’accorderaient plus aucune importance aux cérémonies de la mort ni aux techniques du comment « voyager » dans l’au-delà et du comment « partir » de la terre. Seule l’ignorance de l’illumination est responsable de tous les cimetières du monde. Lorsque l’illumination transcendantale sera connue, la mort ne sera plus rien d’important. L’immortalité sera enfin célébrée, par-delà toutes les naissances et les morts.

Roger Bouchard
rogerbouchard@hotmail.com

Roger Bouchard est l’auteur du livre : L’illumination spirituelle et les sept états de la conscience.


Vous croyez encore aux vaccins ? Renseignez-vous, ça presse !

Je ne dis pas ça pour vous faire peur, mais pour vous réveiller un peu. En effet, ça presse, surtout si vous avez de jeunes enfants ou une santé fragile. Cet article se veut donc un appel au bon sens, pas un article scientifique. Pourtant, je suis une biologiste et j’ai une maîtrise en éducation. Des articles scientifiques avec preuves à l’appui, c’est facile à pondre. Vous en découvrirez quelques-uns dans les pages qui suivent. Vous trouverez d’ailleurs quelques références au bas, si vous voulez vous renseigner. Il y a des tonnes d’informations sur Internet et dans plusieurs livres, au sujet des dangers de la vaccination. Mais si vous n’êtes pas au courant du problème, vous ne chercherez pas à vous renseigner. Par cet article, je vise donc à vous faire réaliser l’ampleur de l’illusion qu’est la vaccination.

Je n’avais jamais remis en question les vaccins avant d’être enceinte et de lire un article sur le sujet dans la revue Mothering, il y a presque vingt ans de cela. Cet article était écrit par Dr Leonard Horowitz, qui est devenu depuis un des experts mondiaux à ce sujet. J’ai été bouleversée en apprenant que ce qu’on m’avait montré à l’université était un tissu de mensonges. Non seulement les vaccins ne fonctionnent pas, mais ils sont dangereux et causent une foule d’effets secondaires pouvant aller jusqu’à la mort. Souvent, les vaccins causent l’apparition de la maladie qu’ils sont supposés prévenir.

Je venais d’une lignée d’infirmières (mère et grand-mère) et la médecine moderne était révérée chez moi presque autant que la religion. Mon esprit cartésien voulait plus d’information avant de sombrer dans le doute. J’ai donc fait venir deux livres sur le sujet, écrits par des médecins britanniques (il y avait peu d’info au Canada et aux E.-U., il y a 20 ans). Comme mon conjoint était aussi un biologiste, il nous fallait des preuves et nous en avons eu pour notre argent. Cependant, pour y croire, il fallait aussi faire le deuil de la médecine moderne. Ça, c’était plus dur, mais heureusement, nos autres lectures sur la surmédicalisation des accouchements, les césariennes, et l’allaitement maternel nous avaient amenés à comprendre que le système médical n’était pas là pour rendre service aux clients, mais aux compagnies pharmaceutiques.

Revenons à nos vaccins. Toute cette histoire a supposément commencé avec les découvertes du fameux Pasteur. Savez-vous qu’il est maintenant prouvé que Pasteur était un plagiaire ? Il a copié les expériences d’un autre scientifique français, Béchamp, mais en a changé totalement les conclusions. En 2001, même l’Institut Pasteur de Paris a avoué publiquement que Pasteur avait falsifié plusieurs de ses résultats expérimentaux. Voici un résumé des théories de ces deux hommes :

PASTEUR - Théorie des germes

• Les maladies sont causées par des microbes venant de l’extérieur du corps.

• Les microbes sont généralement maléfiques.

• La fonction des microbes est constante.

• La forme et la couleur des microbes est constante.

• Chaque maladie est associée à un microbe particulier.

• Les microbes sont les premiers agents responsables des maladies.

• Les microbes peuvent « s’attaquer » à n’importe qui.

• Pour prévenir les maladies, il faut lutter contre les microbes.

BÉCHAMP - Théorie cellulaire

• La maladie est produite par des microbes provenant de l’intérieur des cellules du corps.

• Ces microbes intracellulaires servent d’abord à aider les processus métaboliques du corps.

• La fonction des microbes peut changer et servir à aider au processus de désintégration du corps quand celui-ci est blessé ou meurt.

• Les microbes changent de forme ou de couleur selon le milieu.

• Chaque maladie est associée à une condition spéciale à l’intérieur des cellules du corps.

• Les microbes peuvent devenir pathogènes si la santé du corps se détériore trop.

• La maladie apparaît quand le corps est en mauvais état.

• Pour prévenir la maladie, il faut créer la santé.

(Écrit par Walene James et trouvé à www.whale.to/p/bechamp.html)

Les découvertes de Béchamp au sujet des microbes ont, depuis quelques années, été prouvées par plusieurs chercheurs, dont Raymond Rife et Gaston Naessens. Ce dernier, grâce au somatoscope, le microscope spécial à haute résolution qu’il a inventé, peut observer de petites « somatides » dans le sang des personnes en santé. Dr Naessens a observé que les somatides se transforment en microbes quand les conditions du sang sont altérées chimiquement. Ce sont les conditions dans le sang qui déterminent la forme et la fonction des somatides-devenues-microbes. Vous pouvez observer directement ces changements dans une superbe vidéocassette vendue sur son site : www.cerbe.com.

Pourquoi Béchamp et Naessens sont-ils importants ? Ils ont prouvé que la maladie vient de l’intérieur. Elle dépend de l’état de notre corps. Les recherches d’un autre chercheur, Dr Hamer, sont aussi intéressantes car ce médecin allemand a prouvé que toute maladie est psychosomatique. Il faut donc prendre en considération non seulement le corps mais les émotions, l’état mental et, si on pousse du côté spirituel, les besoins de l’âme et son désir de s’élever en conscience.

En sachant que tout ce que je vous ai énuméré plus haut est non seulement vrai et prouvé, mais que cela va à l’encontre total de la médecine moderne, je peux vous assurer que la vaccination ne marche pas. Non seulement elle ne fonctionne pas, mais les vaccins sont très nocifs car ils sont fabriqués avec des produits très toxiques, comme vous le prouve sur une des pages suivantes l’extrait d’un article de Dr Horowitz.

« Ça n’a pas de bon sens, ce que tu dis là ! Pourquoi, si les vaccins sont si nocifs, le gouvernement et l’ordre des médecins s’acharnent-ils à nous dire le contraire ? » Ouais, c’est une bonne question ! Je l’ai d’ailleurs posée à Ghislaine St-Pierre Lanctôt et vous pourrez lire sa réponse dans les pages qui viennent. De toute façon, une partie de la réponse est évidente : les vaccins rapportent des milliards chaque année aux compagnies pharmaceutiques qui les produisent. Puis, les gens malades sont des clients qui reviennent sans cesse voir leur médecin. L’ordre des médecins peut ainsi s’assurer une clientèle régulière. La plupart du temps, le médecin moyen n’est pas au courant de ces manigances. Comme les biologistes, ils croient dur comme fer à ce qu’on leur enseigne à l’université. Malheureusement, l’université enseigne uniquement la version « officielle » des faits, sinon, les travaux des professeurs ne sont pas publiés dans les diverses revues scientifiques et ils perdent rapidement leur emploi.

« Le gouvernement, l’ordre des médecins, les universités, les scientifiques, les compagnies pharmaceutiques et même les médias sont donc tous des complices de cette infernale machination ? C’est une véritable conspiration !

Comment est-ce possible ? » Écoutez, je sais que c’est gros, c’est laid et ça pue ! Cependant, c’est la vérité. On a joué à l’autruche assez longtemps. C’est le temps de sortir la tête du sable et de regarder la vérité en face.

Quand mon fils autiste a fait sa première crise d’épilepsie, il y a 10 ans, savez-vous ce que le neurologue de l’hôpital a demandé comme première question ? « À quand remonte sa dernière vaccination ? » Heureusement, il n’avait pas été vacciné, mais beaucoup des cas d’autisme sont probablement reliés directement aux vaccins. D’ailleurs, mes trois enfants n’ont jamais été vaccinés (18, 15 et 12 ans). Maintenant, ils sont rarement malades. Cependant, ils ont eu toutes sortes de maladies d’enfant à travers les années. Quelques jours de repos et c’était fini. La rougeole, la varicelle, les oreillons, la rubéole, la grippe, la coqueluche, etc. ne sont pas mortels et aident même au développement d’un système immunitaire fort, rapide et efficace. Les microbes qu’on retrouve dans la toux, les sécrétions nasales ou dans le liquide des plaies ne sont pas « contagieux ». Ces microbes nettoient le corps et sortent les toxines. Ils sont toujours bénéfiques et nous les produisons nous-mêmes à partir de nos propres somatides.

Ceci est vrai pour les vaccins d’enfants et ceux pour adultes. Lisez plus loin les extraits de l’article de Jacques Viau sur le vaccin de la grippe 2005/06 pour mieux comprendre ce cas précis. Pour les vaccins de voyage, c’est vrai aussi. Renseignez-vous auprès de l’ambassade du pays où vous devez vous rendre. En vérifiant auprès des autorités spécialisées dans ce dossier, vous pourrez avoir le vrai son de cloche. J’ai dû le faire quand ma famille et moi sommes partis pour le Brésil et, en insistant auprès de l’ambassade, nous avons découvert qu’aucun vaccin n’était obligatoire, même si le personnel sur place était persuadé du contraire.

Personne ne devrait être forcé d’accepter un vaccin, pour quelque raison que ce soit ! Au Québec, il est encore facile de refuser un vaccin. Exerçons notre droit car cela devient de plus en plus difficile ailleurs (plusieurs pays d’Europe et états américains). Récemment, une copine enceinte a décidé de se faire avorter et le personnel médical lui a dit qu’elle était « obligée » de recevoir un vaccin avant l’intervention et un de surplus, si son sang était séronégatif (ce qui était le cas). Heureusement, elle était au courant de la polémique sur les vaccins et c’est elle qui a renseigné l’infirmière sur son droit de refuser tout vaccin non désiré. Mon amie n’a que dix-huit ans; l’infirmière était beaucoup plus âgée qu’elle et a exercé de fortes pressions psychologiques pour la faire changer d’avis. Faire face aux autorités médicales est une expérience initiatique. On en sort plus forte et changée à jamais. La prise en charge de sa santé personnelle peut se vivre à tout âge, mais le plus tôt est le mieux !

En conclusion, les preuves indiscutables accumulées depuis de nombreuses années prouvent hors de tout contexte que les vaccins sont nocifs. N’allez vous faire vacciner sous AUCUN prétexte. Point à la ligne ! Ne cédez pas à la peur créée par la désinformation des médias ou par un personnel médical mal informé et craintif. Renseignez-vous en lisant quelques livres ou en survolant des sites Internet. Si vous allez encore voir le médecin, choisissez-en un(e) qui vous appuie dans vos décisions. Apprenez à fortifier votre système immunitaire. Dans la prochaine édition de Cheminement, vous pourrez trouver la deuxième partie de cet article, qui vous fournira de multiples façons de rester en bonne santé sans vaccination.

Mado Sauvé, B.Sc., B. Ed., M.Ed.
mado.sauve@gmail.com


Grippe aviaire et Nouvel Ordre Mondial

Voici un résumé succinct d’un long article publié récemment par Dr Leonard Horowitz et qui a été traduit en français. On peut le trouver sur plusieurs sites. Je me suis contentée, ici, de vous donner de petits extraits pour vous montrer ce que peut en dire quelqu’un qui étudie la politique des vaccins depuis plus de 20 ans. Le texte original peut être trouvé au : http://educate-yourself.org/cn/ lenhorowitz...ia11oct05.shtml

« Les pandémies annoncées, comme la grippe aviaire avec le soi-disant virus muté H5N1, sont bidon. Aucun danger naturel n’existe. Tout est fabriqué pour créer une panique qui incitera à prendre des mesures de protection. Mais, ces mesures, sous forme de vaccins ou de médicaments comme le Tamiflu, ne sont pas inoffensives, elles. Elles sont destinées à décimer plus ou moins sélectivement une partie des populations. Tout ceci se fait sous la direction attentive des maîtres du monde (Rockefeller,...), avec le concours de l’industrie pharmaceutique (Rumsfeld,...) qui, accessoirement, engrangera de plus grands bénéfices. Le but ultime de ce plan est de faire admettre aux populations qu’elles doivent changer de statut, c’est-à-dire abandonner leur état d’hommes libres, incompatible avec les « réalités modernes », pour devenir une nouvelle espèce d’esclave sous étroit contrôle. […]

Les « conflits sans guerre, » tels que la « guerre contre le SIDA, » la « guerre contre la drogue, » la « guerre contre le terrorisme, » la « guerre contre le cancer, » et, à présent, la « guerre contre la grippe aviaire, » exigent des programmes très sophistiqués de propagande, ayant recours à des campagnes visant à stimuler la crainte au sein de l’opinion publique, afin qu’elle accepte et soutienne les lois supprimant les libertés publiques. Ces opérations psychologiques sont nécessaires pour contrôler ces conflits sans guerre, et constituent la caractéristique essentielle de la nouvelle « révolution militaire » en cours. Cette « révolution militaire » cherche à instaurer une nouvelle forme d’esclavage humain, par lequel les populations humaines ne se rendent même plus compte qu’elles sont soumises à un esclavage ![…]

Cette nouvelle « révolution militaire » fait appel, sans aucun doute, à des armes bactériologiques et chimiques très puissantes. Ces armes sont mises en œuvre par les fabricants de vaccins et de médicaments, pour leur plus grand profit. […]

Parmi toutes ces maladies nouvelles provoquées artificiellement figurent un grand nombre de maladies touchant le système immunitaire, ainsi que de nombreux cancers pratiquement inconnus il y a cinquante ans. Ce simple fait, à lui seul, suffit à suggérer l’existence d’un véritable génocide socio-économique programmé par certaines autorités politiques.[…]

Mortelle ? À l’heure actuelle, la grippe aviaire serait responsable d’environ 65 décès dans toute l’Asie du Sud-Est, au cours des deux dernières années ! Encore connaît-on peu de faits précis sur les victimes, qui présentaient en général des troubles de leur système immunitaire. En outre, tous ces décès se sont produits dans des pays de l’Asie du Sud-Est, dont les services sanitaires laissent beaucoup à désirer. À titre de comparaison, les formes ordinaires de grippe tuent plus de 40 000 Américains chaque année, en général des personnes âgées au système immunitaire affaibli.

Contagieuse ? Selon le magazine « USA Today » du 9 octobre 2005, « les services de santé européens travaillent à contenir le virus de la grippe aviaire qui, jusqu’à présent, n’a touché personne dans cette région du monde. » Cependant, plus de 140 millions de volatiles seraient déjà décédés ou auraient été supprimés. Les pertes financières, pour le secteur de la volaille, représentent déjà plus de dix milliards de dollars. Selon les termes de cette propagande, « le virus actuel, baptisé H5N1, n’a pas encore muté au point de pouvoir se transmettre facilement d’homme à homme. » En fait, il est probable que ce virus ne s’est jamais transmis d’homme à homme, si ce n’est au cours de manipulations de laboratoire ! […]

La plupart des gens ignorent que tous les vaccins comportent toute une série d’ingrédients qui sont potentiellement nuisibles pour la santé, et même mortels. On peut citer, parmi ces ingrédients, des produits chimiques toxiques comme le mercure, l’aluminium, le formaldéhyde et le formol (employés pour conserver les cadavres), des produits génétiques étrangers à l’homme, des protéines à haut risque issues de certaines espèces de bactéries, de virus ou d’animaux, et qui ont été scientifiquement associées au déclenchement de certaines maladies du système immunitaire ou de certains cancers. Nous disposons de plus en plus de faits scientifiques qui tendent à démontrer que les vaccins sont en grande partie responsables de nombreuses maladies, comme l’autisme, la fatigue chronique, la fibromyalgie, le lupus, la sclérose en plaques, l’arthrite rhumatoïde, l’asthme, le rhume des foins, les infections chroniques de l’oreille, le diabète de type 1, et bien d’autres maladies encore. Ces maladies chroniques et débilitantes nécessitent des traitements à long terme, qui eux-mêmes entraînent de nombreux effets secondaires. En réalité, la principale cause de mortalité en Amérique est représentée par les maladies iatrogéniques, c’est-à-dire les maladies produites par le système médical, ou contractées en son sein. Cela signifie que les vaccins, comme bien d’autres inventions de l’industrie pharmaceutique, handicapent et tuent littéralement des millions de personnes, sans que ni le gouvernement ni l’industrie n’interviennent pour arrêter ce fléau. »

Leonard Horowitz, M.D.

Source : www.paroledevie.org/base/articles/pdf/A347_grippe.pdf

Le Docteur Leonard Horowitz est un expert international en matière de santé publique, de sciences du comportement, de maladies nouvelles et de terrorisme bactériologique. Diplômé de Harvard, il est membre de l’équipe de chercheurs de cette université. Il est connu pour plusieurs livres à succès, dont un best- seller : Emerging Viruses : AIDS & Ebola - Nature, Accident or Intentional ? (Les virus émergents, SIDA et Ebola - Naturels, accidentels ou intentionnels ?) Ce livre a permis l’ouverture d’une enquête officielle aux Etats-Unis pour vérifier les hypothèses avancées par le Dr Horowitz.

Les travaux du Dr Horowitz concernant les risques associés aux vaccinations ont poussé au moins trois pays du Tiers-Monde à modifier leurs politiques en matière de vaccination. Le Dr Horowitz a eu l’occasion de donner un témoignage retentissant devant le Sénat des Etats-Unis.

Trois mois avant les attaques du 11 septembre, le Dr Horowitz avait publié son treizième livre intitulé, d’une manière plutôt prophétique : Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic Warfare (Mort dans l’air : Mondialisation, Terrorisme et Guerre bactériologique). Dans ce livre, le Dr Horowitz s’en prend au « cartel pétrolier et pharmaceutique », qu’il accuse de préparer un nouveau génocide programmé.


Pourquoi, si les vaccins sont si nocifs...

Pourquoi, si les vaccins sont si nocifs, le gouvernement et l’ordre des médecins s’acharnent-ils autant à encourager la population à les utiliser ?

La revue Cheminement a approché Ghislaine St-Pierre Lanctôt avec cette question. Mme Lanctôt a pratiqué la médecine pendant 25 ans au Québec, aux Etats-Unis et en France. Elle fut radiée de l’Ordre des médecins du Québec après avoir publié son fameux livre La mafia médicale. Voici sa réponse à la question mentionnée plus haut.

« Les médecins obéissent aveuglément aux ordres du Collège des médecins, sans questionner à qui ceux-ci obéissent. L’OMS (Organisation mondiale de la santé) obéit à qui ? Aux financiers internationaux. Quand on se pose la question « À qui profite telle ou telle chose ? », on trouve toujours la réponse. Les vaccinations servent deux buts des financiers : faire des profits et réduire la population de la planète par la maladie, la guerre et la famine. Maintenant, nous n’avons plus besoin de main-d’œuvre; les machines font le boulot des humains.

Je rajouterais que ce ne sont pas eux les responsables de ce qui nous arrivera. Leur position est claire. C’est nous qui voulons continuer à donner notre pouvoir et notre argent au berger, comme des moutons peureux que nous sommes. »

Ghislaine St-Pierre Lanctôt Mme Lanctôt ne pratique plus la médecine depuis la sortie de son premier livre, La mafia médicale. Elle est maintenant une conférencière internationale au sujet de la santé et de la conscience divine. Son site est le www.personocratia.com


Le mercure baisse… Devons-nous aller nous en faire injecter ?

Au Québec, la campagne de vaccination antigrippale a débuté le 17 octobre, deux semaines plus tôt que l’an dernier. Il faut admettre que cette année (2005) les cartels pharmaceutiques et leurs valets, l’OMS (Organisation mondiale de la Santé) et les agences de santé publique nationales, ont vraiment mis en scène un scénario digne des plus grands chefs- d’œuvre du cinéma made in USA : la grippe aviaire, la menace d’une pandémie mondiale, les brigades vêtues de costumes antibactériens, et juste en temps pour inciter les populations du monde entier à consommer l’antiviral de Hoffman- La Roche (Tamiflu) et le vaccin antigrippal de GlaxoSmithKline (Fluviral - fabriqué au Canada par sa filiale IdBiomedical). Du grand art !

[…]Le Dr Michel Savard, de la direction générale de la santé au MSSSQ déclarait récemment que l’influenza cause chaque année au Québec de 500 à 1 500 morts. Questions : Est-ce 500 ou 1 500 ? Pourquoi ne peut-on pas fournir un chiffre précis ? Et les morts attribuées à la grippe sont-elles réellement causées uniquement par l’influenza ? Et sur ce nombre combien avaient été dûment vaccinés ?

Mais avez-vous la moindre idée de ce qu’il contient ce vaccin Fluviral ? Sur le site web de l’Agence de santé publique du Canada, nous avons accès à la « Déclaration sur la vaccination antigrippale pour la saison 2005-2006 », un document de 32 pages où, entre autres, on y présente comment est effectué le choix des trois souches de virus (sur les quelques 200 en circulation) qui vont avoir l’honneur d’entrer dans la composition du vaccin pour l’automne à venir. C’est tout de même admirable de pouvoir ainsi déterminer 6 mois à l’avance, les 3 virus « gagnants » : les météorologues doivent en baver de jalousie !

On rassure aussi la population concernant le controversé « thimérosal », un préservatif qui permet de produire des vaccins dans des conditions moins strictes de contrôle de contamination bactérienne et donc à moindre coût. Le thimérosal est composé de quatre ingrédients principaux : éthyl de mercure chloré (à 49,6 %), acide thiosalicylique, hydroxide de sodium et éthanol. Même s’il est banni depuis 1988 de tous les médicaments en vente libre, le thimérosal est encore bien présent dans plusieurs vaccins. Pour le corps humain, le mercure est la seconde substance la plus toxique après l’uranium. Et, depuis quelques années, des chercheurs crédibles ont démontré l’existence d’un lien entre le mercure dans les vaccins et l’augmentation foudroyante des cas d’autismes chez les jeunes et d’Alzheimer chez les moins jeunes. […]

D’autre part, après une recherche minutieuse sur le site web du MSSSQ, on peut trouver la « recette » du Fluviral, dans la mise à jour de septembre 2005 du « Protocole d’immunisation du Québec », Chapitre 11, page 242 : « Pour la saison 2005-2006, chaque dose de 0,5ml du vaccin contient : 15 microgrammes (µg) d’hémagglutine de chacune des 3 souches suivantes du virus : A/New Caledonia/20/99 (H1N1) , A/California/7/2004 (H3N2) et B/Shanghai/361/2002 ; des traces résiduelles de protéines d’oeufs et de formaldéhyde ; du thimérosal (environ 50µg ou 0,01% par dose dans le Fluviral...)...des traces de désoxycholate de sodium... »

Rien que des bonnes choses ! Sauf que sur les 3 souches « sélectionnées » cette année, il y en a 2 qui sont exactement les mêmes que l’an dernier (et bien sûr aucune trace du fameux H5N1 responsable de la grippe aviaire); que les protéines d’oeufs peuvent causer des réactions allergiques; que la formaldéhyde est un cancérigène notoire; et tiens donc, 50µg de thimérosal (5µg de plus que les trois souches combinées), soit 24,8µg de mercure chloré – ils ont probablement oublié de ne pas l’utiliser...

Selon un standard reconnu (EPA, USA 1997), la « dose maximale sécuritaire de mercure ingéré par voie orale » est de 0,1µg / kilo / jour. Le vaccin est donc sans risque si « injecté » dans le tube digestif d’une personne pesant 250kg... et le désoxycholate de sodium ne semble pas être à craindre ! Mais faites un peu le calcul de combien de mercure le vaccin vous procure au-dessus de la dose sécuritaire si votre poids - ou celui de votre enfant - est moindre. Et comment croyez-vous qu’il faille considérer le fait que le mercure soit injecté et non ingéré ? Si on vous dit que vous pouvez prendre une cuillère à soupe de sel par jour, qu’adviendrait-il si on vous l’injectait ?

Voici les principaux effets d’une intoxication au mercure : perturbation du système nerveux; fonctions cérébrales endommagées; ADN et chromosomes endommagés, réactions allergiques, éruptions cutanées, fatigue et maux de tête; influence négative sur la reproduction, telle que sperme endommagé, fausse couche; l’endommagement des fonctions cérébrales peut avoir pour conséquence une dégradation des facultés d’apprentissage, des changements de personnalités, des tremblements, une modification de la vision, la surdité, un incoordination des muscles et des pertes de mémoire… […] et cessez d’être dupes des marchands d’illusions qui propagent la peur pour faire avaler et injecter n’importe quoi et plus encore !

Jacques Viau

Jacques Viau se renseigne au sujet des vaccins, de la conspiration, de l’énergie libre, des médecines alternatives et de la spiritualité depuis des décennies. Il est bien placé pour le faire car il est propriétaire de la librairie Biosfaire. Consultez son site www.covivia.com pour le texte complet de cet article et pour des informations techniques sur plusieurs autres domaines alternatifs. Pour des livres, pensez local… lâchez www.amazon.com et achetez chez www.biosfaire.com


Conférence sur l'énergie libre et les énergies renouvelables

Vous surveillez encore le prix de la gazoline ? Vous lâchez quelques jurons quand vient le temps de payer votre facture d’Hydro-Québec ? Vous avez encore des cauchemars toutes les fois qu’il y a un peu de verglas dehors ? Oui, la question de l’énergie nous titille beaucoup, vous et moi. En bon(ne)s québécois(e)s moyen(ne)s que nous sommes, on rêve tous et toutes d’autosuffisance et de liberté. L’indépendance du Québec ne se fera peut-être jamais, mais qu’en est-il de l’indépendance énergétique ?

Ma famille et moi avons vécu avec des panneaux solaires photovoltaïques comme unique source d’énergie pendant dix ans. Pas de génératrice d’urgence, pas d’Hydro-Québec. Souvent, en hiver, il nous fallait aller faire le lavage à la buanderie du village car il restait à peine assez d’électricité dans les grosses piles chargées par le maigre soleil de décembre-janvier, pour allumer quelques ampoules. Malgré les 20 000 $ investis dans notre système solaire, on se ramassait parfois à la lueur d’une chandelle. Elle n’était pas glorieuse, notre indépendance énergétique…

On n’est pas ici pour faire le procès du photovoltaïque mais pour parler d’autre chose de pas mal plus cool. Je veux vous faire le compte-rendu de l’excitante conférence sur l’énergie libre et les énergies renouvelables qui a eu lieu le 3 décembre dernier à la base militaire de St-Jean. L’événement était organisé par le club scientifique NRJ, qui travaille à réunir des prototypes fonctionnels dans une visée d’autosuffisance énergétique.

J’ai d’abord visité tous les kiosques. Les livres de l’éditrice Louise Courteau trônaient en premier. Des livres sur les inventions de Tesla, les dangers de la vaccination, le nouvel ordre mondial, ... La conspiration était exposée avec enthousiasme dans des dizaines d’ouvrages ( www.louisecourteaueditrice. alchymed.com).

À une autre table, on avait droit à une vidéo sur la Quasiturbine, une invention de Gilles Saint-Hilaire. Il s’agit d’un moteur rotatif qui rend désuet les moteurs à piston actuels et qui permettrait de réduire de 60% la pollution engendrée par les automobiles. Ce moteur est cinq fois plus petit qu’un moteur conventionnel, cause très peu de bruit et ne vibre presque pas. Voyez le site www.quasiturbine. promci.qc.ca.

À la table suivante, j’ai pu acheter des aimants qui remplacent totalement le détersif dans la machine à laver. Pas de pollution de la nappe phréatique, pas d’achat de détersif, pas de réactions cutanées ou d’odeurs agressives. Mon 95 $ sera remboursé dans peu de temps ! J’ai aussi acheté une lampe de poche sans pile qui fonctionne avec un dynamo qu’on pompe à la main. Pour d’autres gadgets du genre, allez à www.placeunique.com.

L’action a vraiment commencé quand le premier conférencier est monté sur l’estrade. Frédéric Gauthier, en plus d’être caporal dans l’armée, il est un mordu d’expériences sur l’énergie libre. On a pu voir une vidéo du réacteur Pantone qui contient une tige avec une cavité dans laquelle se crée le vortex où a lieu une transmutation. Frédéric n’a utilisé que quelques gouttes d’essence pour le partir, mais le combustible utilisé était cocasse : ketchup, moutarde, sauce aux prunes,… Finalement, n’importe quel déchet fait l’affaire. L’inventeur, M. Pantone, a même réussi à le faire fonctionner uniquement avec de l’eau. Un autre aspect important du réacteur Pantone est qu’il ne crée aucune pollution (vidéo disponible directement sur le site : www.fredericgauthier.com/energie/pentone.html .

La deuxième vidéo traitait du générateur à neutrinos inventé au Japon. Il s’agit de deux tiges contenant 73 et 74 éléments. Les neutrinos, qu’on retrouve partout dans l’air, frappent les deux tiges qui produisent alors de l’électricité. Visionnez la vidéo au : www.fredericgauthier.com/energie/bodyneutrinos.html.

Frédéric a ensuite fait la démonstration de son premier prototype d’une turbine de Tesla toute petite et faite de plexiglas. Les plans seront sur son site bientôt. On peut trouver des tonnes de plans sur Internet mais peu ont réussi à déboucher sur un modèle fonctionnel. Si vous ne connaissez pas Nikola Tesla, c’est un inventeur méconnu du début du 20e siècle qui a inventé une foule de choses. La plupart ont été ensuite camouflées au profit d’intérêts secrets. Il se promenait à Philadelphie en 1930 avec une automobile qui fonctionnait à l’énergie libre (énergie disponible partout gratuitement sous forme d’ondes ou de mini-particules). Nous avons pu voir la petite turbine qui fournissait l’électricité nécessaire pour allumer une ampoule et dont le seul apport était un tuyau d’air ! Voyez le site : en.wikipedia.org/wiki/Tesla_turbine.

On nous a rapidement parlé du Testatika, qui est un modèle de moteur allemand dont les deux disques tournant produisent un courant alternatif. Vous pouvez le trouver au www.fredericgauthier.com/energie/testatika.html. Un présentateur nous a parlé du phénomène de résonance du cuivre qu’on peut exciter grâce à des fréquences spéciales produites par le quartz. La tige de cuivre ainsi excitée peut produire de 10 à 39 fois plus d’électricité que ce qu’on lui a fourni au départ. Consultez : fredericgauthier.com/energie/cuivre.html.

La présentation de Pierre Corbeil au sujet de la fusion à froid était impressionnante, car on voyait une solution d’hydroplasmol (eau, cendres, charbon de bois) entrer en fusion quand on y plaçait des électrodes de fer. Avec très peu d’électricité, on obtient un plasma de gaz ionisé en fusion qui produit rapidement de la vapeur d’eau. Celle-ci peut alors être utilisée pour chauffer directement les édifices ou pour faire tourner des turbines. Pierre est à la veille de sortir un livre expliquant comment construire sa propre bouilloire à hydroplasmol. Avec celle-ci on devrait être en mesure de produire quatre fois plus d’électricité que ce qu’on fournit au départ et le coût de construction devrait friser les 500 $. Allez consulter son site au www.hydro-plasmol.net.

Luc Lachapelle nous a présenté le générateur homopolaire, inventé par Faraday, il y a 175 ans. Il s’agit d’un disque de cuivre tournant dans un champ magnétique constant, et qui produit de l’électricité miraculeusement. Certains inventeurs remplacent le disque par un ou deux cylindres de cuivre. Avec son dynamoteur, Luc a amélioré l’idée grâce à une matrice faite d’aimants triangulaires placés selon la spirale de Fibonacci. Consultez le : radiesthesie.org/Transcrits/LucLachapelle/GenerateurHomopolaire.html.

J’ai adoré la présentation animée de Paul Laprade car il se promenait partout avec sa mini-auto 100% électrique à trois roues. Cette année, il nous promet non seulement une nouvelle édition du trois-roues, mais aussi un scooter électrique. En 2007, ses premières automobiles (deux places / 4 roues) seront disponibles sur le marché. Celles-ci coûteront entre 20 000 $ et 50 000 $, parcourant 300 km sans être rechargées. Elles pourront rouler jusqu’à 200km/h, auront des moteurs industriels increvables, des batteries d’une durée de cinq ans et coûteront 0,75$/100km pour être rechargées en électricité. Et la cerise sur le sundae ?... Elles seront entièrement fabriquées au Québec. WOW !

Allez vite voir : www.electricbw.ca.

Finalement, Martin Cloutier a fait la démonstration et vendu sur place plusieurs petits moteurs. Il nous a surtout parlé d’un prototype de cellule électrique pouvant séparer l’eau en « gaz de Brown » qui peut ensuite servir de combustible. Pensez-y… un litre d’eau peut produire 1 700 l de gaz combustible extrêmement puissant. Martin a d’ailleurs fait une démonstration détonnante, parmi les rires et les cris de peur. Une petite bonbonne de gaz de Brown correspond à 22kg de dynamite et peut être produite avec très peu d’électricité. Le problème est que le gaz se mêle très vite à l’air et devient alors inactif. Martin nous assure qu’il pourra mettre au point une façon de pallier à ce problème. On peut le rejoindre par téléphone au (418) 228-5999.

Ouf ! Ce fut toute une après-midi d’inventions mirobolantes et qui sont prêtes ou presque prêtes à être utilisées. Que manque-t-il donc pour que de tels projets se concrétisent ? Comme le gouvernement fait la sourde oreille parce que nos politiciens sont complètement sous le contrôle des banques et des grosses compagnies (dont les sociétés privées comme Hydro-Québec, Pétro-Canada, etc.), il ne faut pas s’attendre à des miracles de ce côté-là. Oui, il y a conspiration, là aussi ! Demandez à tous ces inventeurs ce qu’on leur répond quand ils demandent de l’argent pour les subventions. Il faut donc compter sur la populace. Certains ramassent donc des dons pour aider leurs recherches. Plutôt que de donner à la société pour le cancer, la sclérose en plaque ou Unicef, ce qui ne fait qu’alimenter la fausse recherche ou la fausse aide humanitaire, optez pour de la recherche québécoise qui pourra vous offrir, dans quelques années, une énergie illimitée à frais ridiculement bas. C’est possible. Je l’ai vu !

Mado Sauvé

P.S . Frédéric Gauthier pense organiser une autre conférence du genre cet été. Nous vous tiendrons au courant. De plus, certains inventeurs, dont Pierre Corbeil, font des démonstrations régulièrement. Consultez leurs sites pour connaître les dates et les endroits.


L’œil, une rencontre avec son corps !

Saviez-vous que l’on peut se regarder dans le « blanc des yeux » et apprendre sur notre état de santé ? En effet, la sclérotique (blanc de l’œil) est beaucoup plus que les petites veines rouges que nous voyons à l’occasion dans l’œil et qui sont causées par une quelconque irritation (fumée de cigarette, poussière ou objet dans l’œil). La sclérotique est la continuation de la dure-mère du cerveau et peut démontrer l’état de santé et les malaises de toutes les parties du corps.

Quel beau complément à l’étude de l’iris, appelé l’Iridologie ! En plus de lire dans l’œil l’état de santé, la sclérologie permet de voir exactement où se situe la plus grande concentration de stress et/ou de congestion dans le corps, et son origine. Elle indique en plus quelle partie de ce stress ou de cette congestion est d’origine émotionnelle, physique ou les deux ensemble. En d’autres mots, la sclérologie démontre les pathologies, aussi bien que la circulation du flux d’énergie.

- Votre cœur est-il ralenti par des veines congestionnées ou par le chagrin causé par la perte d’un être cher ?

- Vos problèmes de ballonnements sont-ils causés par des émotions « bloquées » dans votre foie, par une faiblesse héréditaire ou par l’abus des fritures ?

- Quel est votre niveau d’énergie ?

L’analyse des photos de votre iris et de votre sclérotique permet d’obtenir réponse à vos questions. L’œil, nous dit beaucoup plus que les problèmes de santé physique. Il nous informe sur tous les états d’âme, sur les séquelles des traumatismes de notre vie. Les empreintes laissées dans les tissus de l’œil sont le reflet de notre essence profonde, de notre personnalité et de nos émotions. L’analyse de l’œil est une découverte extraordinaire et c’est en même temps un cadeau, un lien de communication incomparable entre le thérapeute et son client.

Michèle Dumas
mdumas@vitasante.ca

Michèle Dumas est naturopathe-iridologue et regarder les yeux est devenu une deuxième nature chez elle. Grâce à cette science, elle peut aider ses clients à apprendre à mieux connaître leur corps et à se maintenir en bonne santé. Visitez son site : www.vitasante.ca


Une fédération internationale francophone pour le Yoga

Au Canada, 1,4 millions de personnes font du yoga et 2,1 millions de personnes pensent en faire prochainement. Aux E.-U., 15,4 millions de personnes pratiquent le yoga et la Fédération mondiale du yoga, la IYF, regroupe plus de 300 millions de personnes, représentées par quelques 250 associations et fédérations partout dans le monde. Ces fédérations nationales regroupent elles-mêmes les différents centres et professeurs dans leurs pays respectifs. En 2005 est née la Fédération francophone de yoga (FFY), organisme san but lucratif destiné à regrouper les centres et professeurs de yoga parlant français. Elle est donc intercontinentale.

Cette fédération francophone est la représentante officielle de la Fédération mondiale du yoga et elle donne donc les codes de déontologie, recense et reconnaît les écoles et professeurs francophones correspondant aux critères de formation (soit 200h à 500h de formation professionnelle dans une école reconnue). Elle regroupe les différents yogas et reconnaît actuellement 20 styles de yoga. La presque totalité des personnalités du monde du yoga en Orient comme en Occident font partie du Conseil mondial du yoga qui dirige la fédération mondiale. La fédération francophone pourra donc vous conseiller sur le style de yoga qui pourrait mieux vous convenir.

Le mandat de la Fédération francophone de yoga est de :

• Mieux faire connaître les divers yogas,

• Donner une meilleure visibilité aux enseignements du yoga,

• Donner plus de crédibilité aux cours, formations, activités, matériel de développement de soi,

• Offrir aux écoles et professeurs certifiés une reconnaissance internationale,

• Suggérer un statut des cours et formations, cela en accord avec la fédération mondiale et les différentes écoles de formation pour un yoga de qualité,

• Répertorier les écoles et enseignants francophones,

• Produire du matériel éducatif & d’information (dépliants, brochures, courriels,…),

• Offrir aux écoles répertoriées la possibilité d’informer le public au sujet des cours, formations et matériel,

• Favoriser une coopération entre les écoles et les professeurs au niveau national comme international,

• Offrir des activités de formation continue aux professeurs, ainsi que des conférences, publications, symposiums,

• Offrir la possibilité aux professeurs et aux écoles de publier des articles sur le site de la FFY, ainsi que dans les revues de yoga partenaires de la FFY.

La Fédération encourage les personnes à suivre leurs cours et formations dans des centres certifiés et non dans des centres sportifs qui ne présentent pas les critères de certification. Le yoga étant un art de vivre et non un sport, les professeurs doivent avoir une connaissance de la philosophie du yoga et offrir des aspects de pranayama, de relaxation (Yoga-nidra) et de méditation dans leur cours. Les professeurs doivent être formés par des maîtres en yogas reconnus possédant au minimum 12 ans d’enseignement.

L’existence de la FFY assure un yoga de qualité pour les élèves comme pour les professeurs et permet une transmission fiable de cette connaissance millénaire. Swami Sai Shivannada, Ph.D. federationyoga@bellnet.ca

Sw. Shivananda est le président de la Fédération francophone de yoga, le secrétaire officiel de la Fédération internationale pour les pays francophones et un membre du World Council of Yoga.


La kinésiologie spécialisée, un aperçu d’une technique globale de santé

« Depuis que Danielle a commencé le Brain Gym® elle est plus confiante et elle a reçu son meilleur bulletin à date. » (Parent d’une élève de 6e année)

« Après un processus d’harmonisation Brain Gym®, je cours comme si je flottais. Le Brain Gym® m’aide à rester équilibré durant un marathon et je n’éprouve aucune douleur au dos après. » (garçon de 14 ans, coureur de marathon)

Ces commentaires sont représentatifs de ceux exprimés par un grand nombre de personnes de tous les âges concernant leurs expériences avec la « Gymnastique du cerveau » (Brain Gym), un programme de kinésiologie éducative qui est l’une des branches de la famille de la kinésiologie spécialisée (énergique) maintenant disponible à tous.

Le Dr Paul Dennison créa la kinésiologie éducative (Brain Gym) afin d’améliorer le processus d’apprentissage et de développement personnel. Il a développé le Brain Gym, une technique qui emploie des mouvements simples mais puissants qui facilitent l’intégration cerveau/corps, et l’habilité de la personne de surmonter les difficultés d’apprentissage en créant une structure qui supporte la possibilité de transformation dans tous les domaines.

La kinésiologie spécialisée est basée sur la prémisse que l’être humain est un être énergétique et que cette énergie circule dans notre système à travers un réseau de circuits organisés suivant des principes spécifiques. Notre cerveau et notre corps fonctionnent ensemble, comme partenaires égaux, formant ensemble un champ magnétique et énergique fermé. Ils communiquent ensemble au moyen du réseau de méridiens distribués à travers notre système. Toute interruption à la circulation de cette énergie produira un déséquilibre ou une maladie dans la structure corporelle.

La kinésiologie spécialisée travaille avec cette énergie suivant le concept de la triade de santé qui dit que l’humain peut être comparé à un triangle équilatéral. Les trois côtés du triangle représentent les trois aspects de l’humain : le structurel (mécanique), le biochimique (nutrition, médicaments, etc.) et le psychique (émotionnel/intellectuel). Chaque aspect a un effet salutaire ou nuisible sur les deux autres. La santé apparaît lorsque les trois aspects sont en harmonie. La kinésiologie emploie des techniques visant à rétablir cette harmonie.

Le kinésiologue utilise le test musculaire, un système de feedback corporel particulièrement utile, non seulement pour indiquer le lieu de désorganisation, mais aussi la technique la plus efficace pour assurer la ré-harmonisation du système. Ce mécanisme mesure l’efficacité du champ électro-magnétique et sa capacité à répondre effectivement et aisément aux stimulus variés. Un stimulus « stressant » affaiblit le tonus musculaire, dû à une désorganisation temporaire de la communication entre le muscle et le cerveau. Un stimulus « positif » renforcit le circuit et produira une plus grande force dans les muscles utilisés.

Puisque chacun de nous est unique et possède un schéma génétique différent de tous les autres, il est évident alors que le meilleur « expert » à consulter vis-à-vis notre santé est notre propre corps. La kinésiologie nous donne une façon excellente d’accéder à cette information et d’aider à renforcer une connexion avec soi-même. En plus d’être très efficace pour gérer les détresses physiques comme les allergies, la douleur, les problèmes musculaires et ceux de coordination, la fatigue, etc., la kinésiologie spécialisée peut être employée dans plusieurs contextes. Par exemple, on peut l’utiliser en affaires comme outil d’entraînement pour une administration efficace ou encore pour gérer les conflits. La kinésiologie offre des façons simples mais puissantes pour réduire le stress, identifier nos objectifs, améliorer notre performance et notre créativité, en plus d’harmoniser l’énergie personnelle et celle du groupe. Au niveau sportif, il peut améliorer le niveau de performance, réduire l’anxiété ainsi que le nombre de blessures ou d’accidents.

Puisque la kinésiologie travaille tous les aspects de la connexion cerveau/ corps, nous pouvons obtenir des changements à tous les niveaux; pensées, sentiments et actions. En focalisant l’harmonie esprit/corps, afin d’activer une intégration optimale, la kinésiologie peut nous assurer une bonne santé et de meilleurs apprentissages. La « magie » de la kinésiologie est simplement due au fait qu’elle travaille avec l’intelligence innée du corps et son habilité à se « guérir » lui-même..

Irish Sullivan, BA, B.Ed

Instructeure de La Fondation de kinésiologie éducative et de la santé par le toucher. Elle a 30 ans d’expérience en enseignement et développement personnel en français et en anglais. On peut la rejoindre à eirlynda@rogers.com ou au 613-233-0943 Sites :- Kinésiologie spécialisée : www.canask.org - Kinésiologie éducative & Brain Gym : www.braingym.org