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Volume 9, numéro 6 / juillet-août 2006
Premier bain de mère
Par Isabelle Burnier

Quelle est notre peur
la plus profonde ?

Soumis par STAR

La fluoration de l'eau,
une erreur scientifique ?

Par Gilles Parent

Eau ou Coke ?
Dr Michel Dandurand

L'eau qui se souvient
Par Emmanuel Comte

Chers lecteurs et lectrices
L'équipe de Cheminement

Cheminement se « montréalise »
L'équipe de Cheminement

Faire ce qu'on aime
et aimer ce qu'on fait

Richard Poulin

Année Sabbatique

Je prends un nouveau chemin…

Les illuminati

Qui sont les Illuminati ?
Par Mado Sauvé

Soyons le changement
Rachel St-Amour, STAR

Pêle-mêle

Le trapéziste volant
Pierre Bélisle

Comment tenir
un journal de rêves

Par Nicole Gratton

Chirologie védique :
un outil pour trouver le bonheur

Par Ghanshyam Singh Birla

Accouchement sans douleur…
Par Isabelle Burnier

Nettoyez votre vase
Par Odette Audet

Véhicules électriques
Par Mado Sauvé


Édito

Un temps d'arrêt…
Par Denis Manseau

Vous et nous

L'eau

Les cristaux d'Emoto
Dr Michel Dandurand

Cheminement rencontre
Masaru Emoto

Par Mado Sauvé

Naissance dans l'eau
Par Isabelle Lacharme


ÉDITO Un temps d'arrêt…

Voilà le temps d'un bilan et d'une mise au point. Mais tout d'abord peut-être surtout un temps d'arrêt…ouf, et il n'est pas trop tôt ! Cette course ou plutôt cette aventure sans fin qu'est notre quête vers la conscience plus élevée de qui nous sommes, et de la vie autour de nous, prend un rythme affolé. Ou est-ce seulement ma petite vie à moi qui est si sollicitée et qui demande si constamment d'être renouvelée ? Savoir gérer nos besoins quotidiens et ceux de notre âme demande toute une gymnastique…mais peut-être au fond surtout une grande sensibilité.

Les quelques mois qui viennent semblent tout à fait propices pour prendre le temps de se ressourcer et de méditer afin de mieux préparer la nouvelle vague qui se placera devant nous…et si nous voulons continuer d'entendre et d'observer les miracles de la vie qui sont tout autour de nous, cette écoute est d'une grande importance. Et n'est-ce pas dans ces moments d'observation que notre perception des choses évolue et que nous pouvons mieux nous comprendre et voir le monde avec un regard neuf.

Pour accompagner vos réflexions et stimuler vos périodes de méditation imaginative, cette édition vous présente un contenu riche et varié. Les textes que vous lirez nous ont été offerts par des auteurs qui vivent une démarche évolutive riche en expériences et qui aspirent au partage et au bien commun. Aussi dans cette édition, vous retrouverez l'extrait de notre entrevue avec le Dr Emoto, ce grand scientifique moderne, qui nous a livré son message d'unification qu'est l'existence de l'eau partout en nous et tout autour de nous. Cette perception nouvelle de la réalité nous aide à comprendre et plus facilement imager notre potentiel créateur ainsi que la conséquence directe qu'ont nos pensées, nos sentiments, nos intentions et nos projections conscientes sur notre environnement…cette compréhension (cristalisation ?) devient réellement un affranchissement de notre perception de la réalité.

Et enfin, pour supporter vos démarches futures, cette édition contient un cahier spécial Ateliers Formations qui se retrouve dans la section centrale de la revue. L'intention derrière ce cahier est de rassembler et vous offrir un éventail de parcours possibles qui pourraient guider vos choix nouveaux vers votre réalisation personnelle et professionnelle. Nous remercions les écoles et les formateurs spécialisés qui ont répondu à l'appel. Nous espérons que certains répondront à vos aspirations.

Et que cette aventure vers la conscience se poursuive si nous souhaitons maîtriser davantage les facultés nouvelles qui sont en nous…et continuer à cheminer vers notre éveil…

Bon été et bon repos,

Denis Manseau, Éditeur


Vous - Nous Votre perception

Le courrier des lecteurs de Cheminement vous permet de poser des questions, exprimer votre opinion ou donner des informations supplémentaires sur un sujet traité récemment par Cheminement. Envoyez le tout à : redaction@cheminement.com

THÈME DES MICRO-ONDES

(Édition 9.5 de mai-juin 2006) Fervente utilisatrice de la germination, je possède un germoir que j'utilise très régulièrement avec succès. À la suite du témoignage de Mme Marie-Andrée Roger, j'ai décidé de tenter l'expérience pour vérifier ses dires à ce niveau. Elle parle d'eau chauffée 13 secondes seulement, ce qui aurait empêché la germination de se produire. !!!??? Mon expérience : j'ai fait bouillir de l'eau à gros bouillons, au four micro-ondes. Je l'ai laissé refroidir, puis, je l'ai fait re-bouillir une deuxième fois. Quand elle a été bien refroidie, j'ai procédé comme d'habitude pour la germination. J'ai fait tremper des graines de luzerne toute la nuit dans cette même eau, et j'ai ensuite utilisé mon germoir pendant les jours suivants.

Résultats : Surprenants ! Aussi beaux que d'habitude. Mes pousses de luzerne, que j'ai comparées avec d'autres que j'avais faites auparavant, étaient identiques.

Conclusion : les graines trempées dans l'eau chauffée aux micro-ondes ont bel et bien germé, et n'ont pas du tout été détruites, contrairement à ce qu'affirme cette dame.

Alors quand elle parle d'une plante arrosée avec cette eau, et qui en serait morte, elle saute vite aux conclusions. Les miennes ont survécu sans problème. Qu'en penser ? J'étais un peu méfiante au sujet des micro-ondes auparavant. C'est pourquoi j'ai tenté l'expérience, afin de vérifier par moi-même, et éventuellement donner raison à leurs détracteurs. Maintenant, je continuerai à réchauffer les mets de cette manière, sans toutefois cuisiner avec ce procédé.

Andrée Passiant

N.B. Même chose pour les téléphones cellulaires. Monsieur Dubuc parle de recrudescence des cancers du cerveau ? Sur quelles stastistiques se base-t-il ? Santé Canada ou opinion personnelle ? N'y a-t il pas toujours eu des cancers, du sein ou d'autres parties du corps ? Quand je faisais mon cours d'infirmière, de 1956 à 1959, des cancers, il y en avait tout plein, et partout. Dommage, à cette époque on n'avait pas les micro-ondes à blâmer.

Chère Madame Passiant, Merci de vos précieux commentaires. L'équipe de Cheminement est impressionnée par votre initiative de répéter l'expérience de Marie-Andrée Roger. Bravo ! Dans les pages qui suivent, les articles sur les découvertes scientifiques du Dr Masaru Emoto nous montrent, grâce à ses expériences sur les cristaux, que la pensée humaine affecte l'eau directement et peut complètement changer ses propriétés. Il est possible pour deux personnes faisant une même expérience d'avoir des résultant différents, en fonction des attentes individuelles. Les nouvelles découvertes sur la physique quantique prouvent ceci hors de tout doute.

Un aperçu crédible et facile à comprendre de ces nouvelles découvertes se retrouve dans les films What the Bleep do We Know ? et What the Bleep Down the Rabbit Hole (et les livres qui y sont associés).

Dans son article sur les téléphones cellulaires, Claude-François Dubuc n'a en effet pas fourni de références concernant le lien entre l'utilisation du téléphone cellulaire et le cancer du cerveau. Vous en trouverez cependant dans le « Vous à Nous » (p.5, édition mai-juin), ainsi que dans les références citées à la fin de l'entrevue de Dr Microwski (p. 32). Ce dernier, un des plus grands experts canadiens sur les dangers des micro-ondes, semble tirer les mêmes conclusions que M. Dubuc.

Nous trouvons aussi très pertinent vos commentaires sur le fait que les cancers existent depuis longtemps, alors que le danger des micro-ondes est récent. Comme toute maladie, le cancer est une création multidimensionnelle. On ne peut se contenter de regarder uniquement le côté médical (virus, génétique), environnemental (micro-ondes, toxines ou cosmo- tellurisme), sans aussi considérer le côté psychologique (biologie totale, médecine nouvelle germanique, etc.) et enfin, l'aspect spirituel. Nous reparlerons de ce phénomène psychosomatique (le « mal-a-dit ») dans notre édition de septembre-octobre.

L'équipe de Cheminement


L'eau

L'été bat son plein et les grandes chaleurs nous invitent à profiter des lacs, des rivières, des piscines, des glaçons dans nos boissons, des douches rafraîchissantes et mille autres façons de jouir de l'élément EAU. Cheminement poussera encore plus loin vos expériences aqueuses en vous faisant découvrir des merveilles cachées de l'eau. De la naissance sous l'eau, aux dangers de la fluoration ou aux cristaux d'eau d'Emoto, vous apprendrez à respecter cette petite molécule de H2O. Vous aurez aussi la surprise d'une entrevue exclusive avec Dr Masaru Emoto lui-même, que Cheminement a pu organiser lors du passage de ce grand scientifique à Ottawa ce printemps. Avec lui, nous plongerons véritablement dans la magie de l'eau.


Les cristaux d'Emoto

Je suis un chercheur de vérité, je ne me lasse pas de lire et de fouiller pour mieux comprendre. Mieux comprendre la souffrance des gens, leurs souffrances physiques, mentales, émotionnelles et spirituelles, de même que la mienne. Et j'essaie tant bien que mal, en tant que professionnel de la santé, de soulager celles-ci et parfois de les guérir.

Faisant partie des médecines dites complémentaires ou alternatives, j'ai réalisé, il y a plusieurs années, que je ne suis que l'outil de guérison, le guide de direction vers une meilleure santé. J'ai su très jeune que j'allais aider les gens, mais mon mental, mon égo, m'a amené sur d'autres pistes pour qu'enfin mon cœur me dirige vers ce qui devait être ma mission : « Enseigner aux gens comment prendre soin de leur santé, se responsabiliser envers celle-ci, arrêter de la mettre dans les mains des thérapeutes. Participer pleinement et consciemment au processus qui leur permettrait de retrouver leur santé, ou parfois, tout simplement accepter cette condition d'évolution tant personnelle que spirituelle. »

C'est en découvrant les recherches de deux scientifiques, les Drs Emoto et Beneviste, que j'ai compris l'importance de l'eau dans le processus de guérison que je tentais d'encourager chez mes patients. H20 ! Eh, oui !

Dr Emoto est un chercheur japonais de renommée internationale, qui est reconnu pour ses expériences sur les cristaux d'eau. Avant de publier son premier livre, « The Hidden Messages of Water », il a développé une technique extraordinaire de photographie en chambre froide afin de démontrer la qualité de l'eau en tant que médium. Il a découvert que l'eau est un véhicule d'information au même titre que le téléphone ou l'Internet. Elle véhicule aussi des mémoires, comme l'a prouvé un autre chercheur, le Dr Benveniste. Ce chercheur français a longtemps étudié la mémoire de l'eau et les bienfaits de l'homéopathie avec ces granules imprégnées de la mémoire des plantes et des minéraux qui guérissent.

Dr Emoto a donc collectionné des échantillons d'eau à travers le monde : des eaux des villes comme Londres, Paris, Tokyo mais aussi des eaux de lieux sacrés (Lourdes) et de sources non polluées des montagnes du Japon, de l'Antarctique, du Canada, de la Nouvelle-Zélande et d'ailleurs. Il a soumis ces eaux à sa technique de cristallisation, puis les a photographiées au microscope, pour réaliser que les gouttelettes d'eau des lieux sacrés et non pollués produisaient des cristaux semblables aux flocons de neige et que les gouttelettes d'eau des villes n'en produisaient pas.

Il a poussé sa recherche plus loin en soumettant de l'eau distillée, qui soit dit en passant ne produit aucun cristal, à la vibration de la musique classique comme Mozart, Dvorak, Beethoven et du Heavy Metal. Devinez ! Musique classique : de beaux cristaux bien formés ! Musique Heavy Metal : aucun cristal !

Plus tard, Dr Emoto a soumis son eau distillée au pouvoir des mots comme Compassion, Démon, Gratitude, Idiot, Guérison, Ange, Sale, Amour, de même qu'à des phrases comme « Je vais te tuer », « Tu es un bon à rien ». Les mots étaient inscrits sur un papier qu'il collait à la bouteille d'eau. Après une nuit d'attente, il cristallisait cette eau. Le même phénomène que celui de la musique s'est produit : belle cristallisation chez certains et aucune chez d'autres. Bien entendu, les mots Amour et Compassion ont produit les plus beaux cristaux !

Voici une autre de ses expériences : un groupe de parents et d'enfants se sont réunis (environ 10) pour envoyer un message d'amour et de compassion de façon verbale et méditative à un flacon d'eau de la ville de Tokyo (qui ne produit aucun cristal) et l'eau soumise à la méditation a produit de beaux cristaux.

Votre corps est fait de 70-80 % d'eau. Traitez l'eau que vous buvez avec Amour et Compassion. Cette eau peut influencer les autres molécules d'eau de votre corps et améliorer votre santé physique et mentale.

Avec Amour et Compassion,

Dr Michel Dandurand
Docteur chiropratique


L'entrevue exclusive de Cheminement… MASARU EMOTO

Né au Japon en 1943, Dr Emoto est un docteur en médecine alternative et un chercheur de renommée internationale. Son best-seller, Messages from Water, a été traduit en 23 langues. Ses livres, ses DVDs et son apparition dans un film qui fait présentement le tour du monde, What the Bleep Do We Know ? lui ont permis de publiciser ses théories révolutionnaires sur l'eau. L'article de Michel Dandurand, que vous venez sürement de lire dans cette édition, nous donne un aperçu des points importants qu'Emoto a pu prouver grâce à ses recherches. Cependant, pour comprendre les résultats qu'il a obtenus, il ne faut pas lire Emoto, ou l'écouter, mais plutôt en faire une aventure visuelle. En effet, ses livres et son site (www.hado.net) nous offrent un bouquet de merveilleuses photos de cristaux d'eau.

Comme ses recherches sont bien compilées dans ses multiples livres et son site, je vous encourage à fouiller pour découvrir ses théories de base. J'ai voulu, grâce à cette entrevue, pousser plus loin, me faire le porte-parole de ceux et celles qui connaissent bien Emoto, pour lui poser des questions fondamentales sur sa compréhension de l'univers et de l'humain. Denis Manseau, l'éditeur de Cheminement, et moi-même l'avons donc rencontré juste avant la conférence qu'il donnait à Ottawa, lors de sa tournée nord-américaine. Nous tenons à remercier sincèrement sa traductrice, Kimiko Miyazawa, dont le secours fut inestimable lors de cette rencontre exceptionnelle. Mado Sauvé

Cheminement : Avec votre nouvelle compréhension au sujet de l'eau, comment pouvez-vous expliquer l'interaction entre l'humain et son environnement ?

Emoto : Notre univers est tout simplement un miroir de nous-mêmes. Nous sommes faits de vibrations et celles-ci entrent en résonance avec notre entourage. Par la loi des similitudes, notre entourage est donc directement transformé à notre image. L'eau retient des informations pendant des siècles, peut-être même depuis que l'humain existe. Nous ne comprenons pas encore très bien comment ces vibrations accumulées dans l'eau nous affectent vraiment. Nous ne comprenons même pas encore réellement ce qu'est l'eau !

Cheminement : (je fais alors le dessin d'une molécule d'eau :

H - O - H et Emoto commence à rire) : Penser que l'eau ressemble à ce dessin est ridicule ! Nous ne comprenons même pas encore ce que sont vraiment ces atomes d'hydrogène et d'oxygène.

Cheminement : À quoi l'eau ressemble-t-elle donc, selon vous ?

Emoto : Quand je regarde l'univers, je cherche le créateur. Comprendre qui est le créateur, c'est comprendre d'où vient l'eau. Dans toutes les religions, on parle du début de la création comme émanant du son ou de la lumière. Il s'agit ici de deux vibrations. Pour que ces vibrations se propagent dans la matière, le médium est l'eau. On trouve de l'eau dans tout ce qui existe sur notre planète, même dans les pierres ou les diamants. C'est donc en partie grâce à l'eau que tout a été créé.

Plus le taux d'eau est grand, plus l'être meurt vite. Un diamant peut durer des milliards d'années, alors qu'un humain survit environ 100 ans. Cependant, plus une chose renferme d'eau, plus elle est flexible. Les bébés sont fait de 80% d'eau alors que les adultes en ont 70%. Ce pourcentage descend tranquillement avec l'âge. À mesure que le corps devient moins aqueux, moins flexible, on apprend moins, on vieillit et le changement devient difficile. Savez-vous, en passant, qu'on a récemment prouvé qu'un tube d'eau passe en plein centre de la molécule d'ADN dans chacune de nos milliards de cellules ? La lecture et la transformation du code génétique passe donc aussi par l'eau.

Cheminement : Présentement, quel est le projet qui vous tient le plus à cœur ?

Emoto : Il faut changer drastiquement notre façon de vivre si nous voulons pouvoir survivre en tant qu'espèce. Comme les enfants sont plus flexibles, plus aptes à changer rapidement, c'est à eux que je désire m'adresser. Mon projet le plus cher est de publier des livres pour enfants avec les explications de mes découvertes sur la pensée humaine et sa capacité à transformer l'eau, et donc toute la planète. Ces livres seront écrits en plusieurs langues et distribués gratuitement à 650 millions d'enfants sur la planète. J'ai présenté ce projet récemment aux Nations Unies et je ramasse maintenant des fonds pour y arriver.

Cheminement : Certains penseurs, comme Aurobindo et Eckart Tolle, pensent que nous sommes à la veille de l'émergence d'une nouvelle espèce humaine qui fonctionnera totalement différemment. Qu'en pensez-vous ?

Emoto : Il faut, je crois, un environnement favorable à cette émergence. Pour changer l'environnement, il faut changer la société et l'humain qui l'a créée. Vous connaissez l'équation d'Einstein : E=mc2 ? Évidemment le 'E' représente l'énergie, le 'm', la masse et le 'c2', la vitesse de la lumière au carré. Je vous suggère de la voir différemment :

Energy = Man x Consciousness2 (Énergie = Human x Conscience2)

Quand on pense que l'humain moyen se sert de 3% de son cerveau et que seulement 3% de son AND est actif, cela ne donne pas beaucoup d'énergie. Pourtant, c'est cette énergie issue de l'humain qui influence présentement toute la planète.

Imaginez maintenant qu'on se serve du 97% de cette conscience qui stagne depuis des milliers d'années. Si on place 100% de cette conscience et qu'on la met au carré, cela fait assez d'énergie pour changer radicalement notre environnement et d'une façon extrêmement rapide. Pour cela, je compte sur les enfants ! Ils savent intuitivement qu'en changeant leur vie, ils vont changer la planète. Tout ce dont nous avons besoin, c'est d'être dans l'action !

Voulez-vous une belle preuve de cela ? Nous avons récemment réalisé en prenant des photos de cristaux que ceux-ci émettaient de la lumière. Ce phénomène se produisait uniquement avec certaines personnes. Avec ces individus, les cristaux se mettaient à briller. Nous avons compris que la conscience humaine est capable d'extraire de la lumière des cristaux, d'en libérer de l'énergie.

N'oubliez pas que notre corps est fait d'eau et tout ce qu'on retrouve dans la nature également. Ceci veut dire que si nous changeons notre conscience, nous pouvons transformer notre corps et le monde qui nous entoure. Une telle vérité peut être difficile à comprendre mentalement. Pour bien l'intégrer, nous devons examiner autour de nous pour sentir comment la nature évolue. Ce que nous y voyons est le miroir de ce qui se passe à l'intérieur de nous-même.

Cheminement : Si vous aviez un dernier message à nous offrir, que serait-il ?

Emoto (qui répond alors lui-même en anglais) : « WE ARE ALL WATER ! » (Nous sommes tous faits d'eau !)

Mado Sauvé
Pour l'équipe de Cheminement
Références : www.hado.net
Dr Emoto a écrit plusieurs livres sur les cristaux d'eau, avec de merveilleuses photos. Renseignez-vous chez votre libraire ou chez www.biosfaire.com.


Naissance dans l'eau

La méthode Leboyer propose entre autres choses, la naissance dans l'eau. Le docteur Leboyer, médecin obstétricien français, a donné de l'importance à la continuité sonore, tactile et liquide pour le bébé et à « une naissance sans violence » pour la mère et pour l'enfant.

Dans les années 1970, les cliniques de Pithiviers et des Lilas étaient à la fine pointe de cette nouvelle méthode.

La naissance dans l'eau est favorable au bébé, qui passe alors d'un milieu liquide (le liquide amniotique) à un milieu liquide de composition et de chaleur semblables (la piscine d'accouchement). Le bébé peut ainsi prendre le temps d'apprivoiser la pesanteur terrestre en sortant de l'eau en douceur, par étapes successives et codifiées. Il peut aussi prendre le temps de passer d'une respiration ombilicale (oxygène prélevé dans le sang de la mère) à une respiration aérienne (oxygène de l'air respiré par son nez), en développant en douceur ses poumons, sans un cri. Le bébé, en naissant ainsi, gazouille dans l'air après avoir fait des bulles dans l'eau.

La naissance dans l'eau est aussi favorable à la maman, qui est allégée de son poids par le milieu liquide. Elle est aussi massée par de petits jets d'eau dans le bas du dos, qui aident à soulager la douleur. L'eau lui permet aussi de s'accroupir partiellement ou totalement pour mieux ouvrir son bassin à la naissance. Il y a des barres en bordure de la piscine pour qu'elle se tienne si elle en éprouve le besoin, pour qu'elle se suspende partiellement, qu'elle exerce une traction avec ses bras. Ces positions facilitent l'effort musculaire du ventre lors de l'expulsion.

Ces positions d'accouchement sont des positions que l'on retrouve chez les peuples dits primitifs. Ce sont des positions naturelles pour enfanter dans de bonnes conditions. L'effort de l'accouchement est alors allégé et mieux réparti entre les muscles. La recherche d'une position confortable pour la maman dans l'eau a remplacé la position obstétricale car celle-ci n'est pratique que pour le médecin et a lieu sur une table d'accouchement peu adaptée aux besoins du moment.

Dans l'eau, la sécurité médicale est quand même présente. La sage-femme est à côté de la maman et le médecin n'est pas loin. Les appareils de réanimation et la couveuse sont placés en bordure de la piscine. Dans l'eau, les risques de déchirure du périnée sont moindres parce qu'il est mouillé et les chances d'épuisement dues à un accouchement trop long sont moindres parce que la maman est plus détendue. Dans l'eau, les risques pour le bébé sont moindres parce qu'il ne vit pas « l'état de choc » causé par un changement brutal d'élément (eau/air), parce qu'il change en douceur de mode respiratoire (ombilical/aérien). Il avale moins de liquide amniotique, est moins épuisé et n'a pas besoin de crier pour commencer à respirer.

Même si le cordon ombilical est noué autour de son cou, il sera facile dans l'eau de le dénouer sans dommage, parce qu'il reste plus lâche et glisse bien. L'hygiène de la salle, de la piscine et de l'eau est scrupuleuse, ainsi que celle des personnes participant à ce beau cadeau qu'est une naissance.

La continuité liquide ne se fait pas uniquement du liquide amniotique à la piscine pour la naissance. Elle est aussi précédée par les exercices en piscine pour la femme enceinte et suivie par les bains quotidiens et la piscine des bébés nageurs une fois par semaine. La femme enceinte allège son poids dans la piscine, soulage certains de ses muscles et en renforce d'autres, apprend à caresser et à masser son bébé à travers son ventre. Une fois né, l'enfant reçoit un bain par jour, ainsi que les mêmes caresses qu'avant la naissance. On peut aussi lui donner des massages plus spécifiques à la façon indienne. Dès trois mois, il va avec sa maman à la piscine pour vivre dans l'eau toute une technique de symbiose et de jeux, de caresses et de massages. Dans la piscine, on peut observer les mouvements spontanés des bébés nageurs. Ils vont sous l'eau sans panique, en faisant des bulles et en battant des bras et des jambes le long du corps.

Le rôle du père est également bien imbriqué dans tout le processus. Tout au long de ce rapport avec l'eau, le papa est le bienvenu et peut participer pleinement.

Je suis infirmière et j'ai fait un stage professionnel où la technique Leboyer était appliquée en 1975. Je suis aussi une maman de deux enfants dont la naissance a eu lieu dans l'eau. Mon fils a continué son amour de l'eau et à 17 ans, lors d'une compétition en nage libre, il a battu le record de l'époque, au grand étonnement du jury.

Vivre une naissance sans violence est un événement exceptionnel dans la vie d'une mère. Je vous encourage à vous déplacer là où elle est toujours possible. Renseignez-vous !

Isabelle Lacharme, infirmière
clinicienne française, kinésiologue,
professeur de yoga, en recherche appliquée
sur la douleur au Québec. 819-767-4468


Premier bain de mère

Deux embryons avaient décidé de se séparer 3 jours après qu'un ovule de leur mère fut séduit par un spermatozoïde de leur père. Au début du chemin, dans la trompe de l'utérus, ils avaient habité le même œuf pour ensuite choisir de se diviser en deux afin de continuer cette aventure humaine. Deux individus accrochés au même bout de gras mais qui auraient chacun un chez-soi

À ce stade de développement, ils avaient opté pour un placenta commun et deux poches amniotiques. Le placenta représente ce qui nous ancre au ventre de notre mère, une sorte d'attache terrestre nourricière à travers laquelle se font tous les échanges vasculaires. La poche des eaux qui contient le liquide amniotique nous rappelle le ciel, comme dans un espace sidéral aquatique dans lequel nous flottons pour nous protéger des variations de température et des chocs. Ces deux fœtus avaient préféré avoir le même fournisseur d'énergie mais chacun leur piscine !

Une fois sur trois, cela se passe ainsi dans les grossesses gémellaires. Les deux embryons tout heureux s'amusaient à découvrir la vie subaquatique en se faisant de belles mimiques. Ils buvaient spontanément l'eau de cette piscine originelle, dans laquelle ils urinaient, pratiquant ainsi l'Amaroli comme une urinothérapie instinctive.

En voyant leur sourire béat, on imaginait qu'ils avaient déjà beaucoup de plaisir à faire pipi dans l'eau !

Toute la famille faisait des yeux ronds devant l'échographie où deux cœurs bien distincts battaient déjà au petit matin de leur vie.

Deux jumeaux transfuseur-transfusé

Le ventre de la maman s'arrondit avec le temps sans qu'elle ne se doute de ce qui se passait dedans. Un étrange réseau de vaisseaux se développait sur le placenta qui les reliait à leur mère, telle une toile vasculaire dans laquelle la circulation se fit à sens unique, d'un embryon vers l'autre. Une sorte

de perfusion automatique qui aboutit à un développement inégal des deux fœtus. Un des jumeaux devint le transfuseur et dans ce rôle de donneur cessa de grossir.

Sa piscine se vida au profit de l'autre et sa vessie ne se développa pas puisqu' il n'avait pas beaucoup d'eau à boire et donc peu de liquide à uriner. L'autre, le transfusé, reçu au contraire beaucoup de liquide et sa poche des eaux commença à gonfler, ce qui obligea sa vessie à devenir de plus en plus grosse pour évacuer toute cette eau.

Devant l'échographie, plus personne ne sourit car il est évident que la vie ne pouvait durer ainsi. Les jumeaux transfusé-transfuseur réussirent à survivre grâce aux soins techniques de la médecine mais personne ne pouvait expliquer pourquoi deux êtres si proches pouvaient se vampiriser de la sorte.

Devenus grands, les deux enfants reproduirent le comportement de leur survie utérine. Celui qui avait une belle vessie, prenait toute la place, et en urinant souvent, il marquait son territoire comme le fait le chat ou le chien de la voisine. Il savait ce qu'il voulait, affichait ses désirs au travers des marques vestimentaires ou des objets de décoration. À force de trop vouloir montrer qui il était, il faisait parfois de la rétention d'eau par fidélité à son programme in utero. L'autre, plutôt sec, avait un air chétif qu'il cachait à l'ombre de sa vie et ne semblait pas pouvoir jouer son rôle. Vu de l'extérieur, on ne pouvait imaginer que c'était en fait lui qui donnait sans cesse. Pourtant, c'est ce qu'il avait appris dans le ventre de sa mère.

Un jour, le jumeau plein d'eau mourut. L'autre tout sec, sentit tout à coup un vent nouveau, inexplicable car il aurait dü au contraire, être effondré par la perte de cet être aimé. En fait, il se sentait revivre, comme si tout à coup cette transfusion inconsciente qui durait depuis si longtemps, venait de cesser pour le libérer de cet enchaînement. Les vases communicants n'avaient plus de raison d'être, laissant le survivant dans un état de nouveau-né qui n'avait plus de problèmes d'eau.

Combien de couples de la vie peuvent se reconnaître dans ces échanges toxiques ? Couple parental, amical ou marital, association professionnelle peuvent être vécus dans cette circulation à sens unique qui aboutit au vide de l'un et au trop plein de l'autre. Ces mémoires d'eau du premier bain de mère sont inscrites en nous, parfois sous forme d'un jumeau que l'on s'invente, par nécessité d'avoir quelqu'un qui nous transfuse ou pour pallier à une incapacité de vivre sans l'autre. Cet autre peut être aussi un jumeau mort dans le ventre de la mère sans qu'on ne s'en rende compte.

Ceux qui prennent beaucoup de place en retenant beaucoup d'eau, survivent peut-être par transfusion inconsciente d'un être imaginaire ou réel qui se sacrifie pour eux ! Une sorte de dépendance à l'eau…

Isabelle Burnier
www.consciencecellulaire.com


Quelle est votre peur la plus profonde ?

Notre peur la plus profonde n'est pas d'être inapte.

Notre peur la plus profonde est d'avoir un pouvoir extrêmement puissant.

C'est notre propre lumière et non notre noirceur qui nous effraie le plus.

Nous déprécier ne servira jamais le monde et ce n'est pas une attitude éclairée que se faire plus petit qu'on est, en espérant rassurer les gens qui nous entourent.

Nous sommes tous conçus pour briller comme les enfants.

Cette gloire n'est pas dans quelques-« UNS », elle est en nous.

Et si nous laissons notre lumière briller, nous donnons, inconsciemment, aux autres la permission que leur lumière brille.

Si nous sommes libérés de notre propre peur, notre présence suffit alors à libérer les autres.

Tiré du film : « Coach Carter »
Noté et soumis par : STAR


La fluoration de l'eau, une erreur scientifique ?

Le débat sur la fluoration de l'eau potable est reparti. Au Québec, seulement 7% de la population boit de l'eau fluorée alors qu'en Ontario et aux États-Unis, c'est plus de 50%. Par contre, presque tous les pays de la Communauté européenne s'en abstiennent. La santé dentaire des Européens est en fait meilleure que celle des Américains ou des Ontariens. Pourtant, ils ne bénéficient pas de l'effet réducteur du fluorure sur la carie. Si la fluoration réduisait la carie de 60%, comment expliquer que les taux soient plus élevés dans les pays où elle est pratiquée ? Se peut-il que la théorie de l'effet protecteur des fluorures contre la carie soit une erreur ?

La fluoration est l'ajout d'une petite quantité de fluorure à l'eau potable dans le seul but de traiter les dents des gens qui boivent de cette eau. Pour ce faire, on utilise des substances dont la toxicité se situe entre l'arsenic et le plomb : le fluorure de sodium ou principalement les fluosilicates, moins dispendieux. Les fluosilicates sont des déchets récupérés par les processus de dépollution des industries des engrais chimiques phosphatés et de production d'uranium. Elles les revendent aux villes pour fluorer l'eau potable. Se substituant au fluorure de sodium, les fluosilicates n'ont subit aucune évaluation scientifique. Après cinquante années d'utilisation, on apprenait dernièrement que les fluosilicates ne se dissocient pas complètement dans un liquide acide. Or, les composés de fluosilicates sont si toxiques qu'ils entrent dans la fabrication d'insecticides !

Les fluosilicates utilisés sont ni de grade pharmaceutique ni de grade alimentaire, ils sont de grade industriel. Ils n'ont jamais été homologués ni comme médicaments ni comme additifs alimentaires par le Food and Drugs Agency des États-Unis et par Santé Canada. On savait, depuis longtemps que les fluosilicates étaient contaminés par des fluosiloxanes, du plomb, de l'arsenic, du mercure, du cadmium et par un peu de radon 222 et de polonium 210, mais les autorités gouvernementales ne l'ont pas rendu public. Étant donné que les fluosilicates sont contaminés par du plomb et qu'ils réagissent avec les composantes des tuyaux, des chercheurs (Masters et al.) ont établi un lien entre sa présence dans le corps et une élévation du taux de plomb dans le sang. D'autres recherches ont établi qu'une élévation du taux de plomb augmente nettement l'incidence de la carie dentaire et peut causer entre autres des troubles de l'apprentissage.

Pour évaluer la validité de cette mesure de santé, il est important d'évaluer son efficacité et de s'assurer hors de tout doute de son innocuité. Si on se reporte au document « Le dossier technique sur la fluoration » (1974), les auteurs prétendaient que la fluoration réduirait sensiblement la carie dentaire sans aucun risque pour la santé, sans même causer la fluorose dentaire. Ce dossier a servi d'argument de base pour voter la Loi 88 rendant la fluoration de l'eau obligatoire au Québec.

Par rapport à son efficacité, on parlait au départ d'une réduction d'au moins 60% de la carie dentaire. Dans un récent article de la revue Protégez-vous de mai, 2006, le Dr Michel Levy, chercheur et dentiste-conseil à l'Institut national de la santé publique du Québec, ramène à la baisse le taux entre 20 et 40%. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) et les U.S. Centers for Disease Control (CDC) parlent plutôt de 15% de réduction en se basant sur la révision de McDonagh et al. (2000) du National Health Service Centre for Reviews and Dissemination de l'Université York en Angleterre. Cette réduction n'est pas assurée puisque les études effectuées ne rencontraient pas les normes de la recherche scientifique. D'autres études arrivent à la conclusion qu'il n'y a pas de différence dans le taux de carie dans les populations qui boivent ou pas de l'eau fluorée.

Maintenant qu'en est-il de son innocuité ? La fluorose dentaire est le premier symptôme d'une intoxication chronique par les fluorures si elles consommées pendant la formation des dents. Or le taux de fluorose dentaire a rejoint un taux épidémique en Amérique du Nord. Il varie entre 20 et 70% dans les villes où l'eau est fluorée (Toronto, 68%) et entre 12 et 45% dans les villes où l'eau ne l'est pas, d'après l'étude exhaustive du Dr David Locker, de l'Université de Toronto, pour le compte du gouvernement de l'Ontario. La fluorose dentaire, en plus d'être un problème esthétique, rend les dents plus sujettes à la carie. Le rapport du National Research Council (NRC) du U.S. National Academy of Science conclut que la fluorose dentaire constitue un effet nuisible.

Outre la fluorose, nous nous inquiétons des autres effets toxiques que la recherche récente fait ressortir : le cancer, l'augmentation des malformations congénitales, la fluorose osseuse, les troubles neurologiques, une réduction de l'intelligence, la maladie d'Alzheimer et les effets néfastes sur la thyroïde. Ils sont mis en évidence dans le volumineux rapport du NRC. Dans un article écrit en 1985, Bundock, Burk, Graham et Morin, avaient démontré que l'incidence des cancers était 9% plus élevée dans 10 grandes villes où l'eau était fluorée. La thèse de doctorat de Mme Bassin, de l'Université Harvard, souligne en 2001 le lien entre la fluoration de l'eau et un cancer rare : l'ostéosarcome chez les jeunes hommes. En 1995, Mullenix et al, alors du Forsyth Dental Center, a montré que les rejetons des rats qui recevaient de l'eau fluorée naissaient hyperactifs. Le professeur Strunecka, de l'Université de Prague, a établi en 2002 un lien de cause à effet entre les fluorures d'aluminium et la maladie d'Alzheimer.

Le problème est d'autant plus complexe que l'apport total en fluorure ne dépend non seulement de l'eau mais aussi des aliments et des boissons préparés avec de l'eau fluorée, de la pollution par les fluorures, des comprimés de fluor, des dentifrices, des rince-bouche, des scellants, des vernis, des plombages, des soies dentaires, etc.

Gilles Parent, n.d.
Pierre-Jean Marin, Ph.D.
M. Parent et M. Marin sont les auteurs d'un livre très récent, « La Fluoration : autopsie d'une erreur scientifique », publié en novembre 2005, aux Éditions Berger et qui fait une analyse critique exhaustive de la fluoration de l'eau.


Eau ou Coke ?

Eau

Un verre d'eau enlève la sensation de faim pendant la nuit pour presque 100% des personnes suivant un régime, comme le démontre une étude de l'université de Washington.

Le manque d'eau est le facteur No 1 de la cause de fatigue pendant la journée. Des études préalables indiquent que de 8 à 10 verres d'eau par jour pourraient soulager significativement les douleurs de dos et d'articulations pour 80% des personnes qui souffrent de ces maux.

Une simple réduction de 2% d'eau dans le corps humain peut provoquer une incohérence de la mémoire à court terme, des problèmes avec les mathématiques et une difficulté de concentration devant un ordinateur ou une page imprimée.

Boire 5 verres d'eau par jour diminue le risque de cancer du colon de 45% et peut diminuer le risque de cancer du sein de 79% et la probabilité de cancer de la vessie de 50%.

Bois-tu la quantité d'eau nécessaire, tous les jours ?

Coca Cola

Dans beaucoup d'états des E.-U., les patrouilles ferroviaires chargent deux gallons (8 litres) de Coca Cola dans leur porte-bagages pour nettoyer le sang sur la route après un accident. Si on met un os dans un seau et qu'on le recouvre de Coca Cola, l'os se dissoudra en 2 jours.

Pour nettoyer la toilette, versez une canette de Coca Cola et laissez « reposer ». Il ne vous reste plus qu'à tirer la chasse d'eau !

L'acide citrique du Coca Cola ôte les taches sur la vaisselle.

Pour enlever des taches de rouille du pare-choc chromé des autos, frottez le pare-choc avec un morceau de feuille d'aluminium détrempée avec du Coca Cola.

Pour nettoyer des objets rongés par d'acide des batteries d'automobiles, versez une canette de Coca Cola sur les taches de corrosion.

Pour enlever des taches de gras des vêtements, verser une canette de Coca Cola dans la machine à laver avec les tissus tachés et ajouter la lessive. Le Coca Cola fera disparaître ces taches. Le Coca Cola aide même à nettoyer le pare-brise des automobiles.

Savez-vous que le principe actif du Coca Cola est l'acide phosphorique. Son pH est 2.8 et dissout un ongle en 4 jours environ.

L'acide phosphorique vole le calcium des os et il est la principale cause des problèmes chroniques d'ostéoporose.

Il y a quelques années, une étude fut réalisée en Allemagne pour connaître les raisons de l'apparition de l'ostéoporose chez les enfants de 10 ans (pré-adolescents).

Résultat : excès de Coca Cola, à cause du manque de contrôle des parents.

Les camions qui transportent le Coca Cola sont identifiés avec une étiquette : Matériel dangeureux.

Les distributeurs de Coca Cola l'utilisent pour nettoyer les moteurs de leurs camions de plus de 20 ans.

Encore un détail : le Coca Light est considéré par les médecins et les chercheurs comme une bombe à retardement encore plus nocive à cause du mélange Coca + Aspartame, qu'on croit être la cause principale du Lupus et des dégénérescences du système nerveux.

Et pour finir, il est conseillé de ne jamais se laver les dents après avoir bu du Coca Cola parce qu'il enlève tout l'émail, et il l'enlève pour toujours !

Alors, verre d'eau ou de Coca Cola ?

Compilé grâce aux bons soins de
Dr Michel Dandurand


L'eau qui se souvient

Depuis le décès de Jacques Benveniste (1935-2004) qui déclara en 1988 que « L'eau peut se souvenir », les adversaires de l'homéopathie attribuent toujours l'effet thérapeutique pressenti par Hahnemann, en 1780, à un simple effet placebo.

N'oublions pas que la science peut encore être bâillonnée par les lois du marché. Les découvertes que le Dr Benveniste a publiées en 1988 ont été rejetées par la communauté scientifique sous le prétexte fallacieux que si une découverte contredit les lois scientifiques établies, elle est impossible. Même si l'eau et ses propriétés étonnantes sont encore une énigme pour la physique, nous nous y intéressons de près en sonologie car l'eau est étonnamment sensible aux vibrations, à un point tel que l'eau serait comme une bande magnétique liquide.

Histoires d'eaux

Les Romains et les Celtes sont à l'origine du développement de ce qu'on appelle aujourd'hui le thermalisme. À travers l'Europe, toutes les villes se terminant par le suffixe « - les-Bains », sont bâties autour d'anciennes sources thérapeutiques.

L'eau et la science

C'est à Antoine Lavoisier (1743-1794) que l'on doit la démonstration de la nature gazeuse de l'eau. En 1785, il démontra que l'eau était composée de deux gaz et qu'ils pouvaient se dissocier puis se combiner à nouveau.

Deux atomes d'hydrogène s'agglutinent autour d'un atome d'oxygène selon une polarité opposée. Ensuite, deux molécules d'eau vont s'agglutiner à leur tour selon le même principe : lorsqu'un alignement est idéal (les molécules d'eau se lient selon une forme pyramidale), une molécule d'eau « colle » son atome d'hydrogène à l'atome d'oxygène de sa voisine. C'est ce que les scientifiques appellent aujourd'hui la liaison hydrogène et selon Jacques Benveniste, l'hypothèse de la liaison magnétique est de plus en plus plausible.

La liaison hydrogène est une liaison vibrante : la vibration propre à l'atome d'hydrogène fait que la liaison entre deux molécules d'eau est sans cesse interrompue et rétablie à l'échelle du millième de milliardième de seconde… proche de la fréquence de l'infrarouge. Ces interruptions et rétablissements incessants de la liaison hydrogène font de l'eau un élément très vibratoire et explique au passage pourquoi elle est liquide.

Pour comprendre l'eau, il convient de ne plus la considérer sur un plan strictement chimique (H2O) mais sur un plan physique, au sens de la physique, en considérant la vibration des molécules et leurs interactions au moyen des liaisons hydrogène, qui sont des liaisons électriques et très vraisemblablement magnétiques.

On parlerait alors des propriétés électromagnétiques de l'eau…

Les nouvelles recherches à la frontière de la chimie et de la physique permettent d'entrevoir la possibilité que les molécules aient une signature électromagnétique qui leur est propre et qu'elles émettraient des fréquences que l'on arriverait à rendre audibles.

Dans le cas de l'homéopathie, ce serait ces vibrations que les molécules d'eau capteraient et enregistreraient, puis restitueraient. N'oublions pas que dans le corps humain, chaque molécule de protéine est entourée de 10 000 molécules d'eau… Il est logique d'entrevoir que l'eau interviendrait dans les processus biologiques et participerait à la communication cellulaire wireless pressentie par certains chercheurs et qui pourrait expliquer les méridiens et les points d'acupuncture… Ces vibrations moléculaires entreraient en phase avec les vibrations des cellules vivantes. Le même principe d'interaction peut être observé avec deux diapasons identiques.

Jacques Benveniste et la biologie numérique

La réputation du Dr Jacques Benveniste n'a pas suffi pour résister aux assauts déchaînés de la communauté scientifique contre ce chercheur, après qu'il ait publié ses travaux en 1988. Quelques années plus tard, il a créé le concept de la biologie numérique. Il a enregistré acoustiquement la vibration de molécules. Lorsqu'il fait rejouer la vibration d'une molécule à un milieu cellulaire sensible, elles réagissent comme si la molécule avait été en leur contact direct. Donc, un milieu sensible réagirait à un transfert d'information fréquentielle : l'homéopathie agirait par transfert de fréquence et serait donc musicale. C'est pour cela que nous l'intégrons à la Sonologie.

Les propriétés ondulatoires de l'eau

Les différentes dilutions de molécules de produits sont intercalées avec la dynamisation sans laquelle les dilutions homéopathiques restent totalement inopérantes. La dynamisation consiste à secouer l'eau, afin d'imprimer l'information de la substance diluée. La dynamisation consisterait en un procédé magnétique au niveau des liaisons hydrogène et donnerait une cohérence particulière à leur façon de vibrer. C'est ce que les scientifiques appellent les clusters. Hydrodynamique : les mouvements internes de l'eau

Bien avant ces découvertes, d'autres chercheurs ont mis en évidence le fait que l'eau avait des propriétés hydrodynamiques totalement ignorées de la physique moderne : Victor Schauberger (1885-1958) et Théodore Schwenk (1910-1986). Ce dernier a mis au point en 1960 la « Méthode hydrodynamique sensible » basée sur la strioscopie.

Eau et qualité vibratoire : les observations de Masaru Emoto

Des procédés de cristallisation au chlorure de cuivre permettent de mettre en évidence la qualité vibratoire d'une substance : c'est la cristallisation dite sensible. Le Dr Masaru Emoto a publié des clichés photographiques témoignant des observations qu'il a faites en cristallisant différents types d'eaux en provenance de villes du monde. Il a observé que l'origine géographique de l'eau influait sur la qualité et la forme des cristaux obtenus. En résistant au fait de tirer des conclusions trop hâtives par rapport à ce type d'observations qui sont davantage artistiques que scientifiques, il est intéressant de constater que d'autres recherches du Dr Emoto mettent en évidence que l'eau est sensible à différents types d'informations non moléculaires, comme des sons ou des intentions (prière).

N'oublions pas que nous sommes faits de 80 à 90% d'eau et qu'il est logique d'envisager que si des processus affectent l'eau, il est une probabilité élevée qu'ils nous affectent par… ricochet.

Emmanuel Comte
Concert « Vibrations Sympathiques »
avec Emmanuel Comte, dimanche 13 aoüt 2006 à Rougemont, près de Montréal. Conférence à Montréal le 12 septembre 2006. Formations à Montréal à partir d'octobre 2006.
Conférences - Ateliers - Formations - Concerts thérapeutiques. www.medson.net 450-532-4831


Chers lecteurs et lectrices

Nous sommes très heureux de vous présenter ce cahier spécial Ateliers Formations. Au cours de cette période propice à la lecture, souhaitons que la vie vous inspire et que le goüt du nouveau vous anime… que ce soit au niveau spirituel, personnel ou professionnel. Ce cahier spécial a été conçu pour vous inspirer. Nous vous proposons une variété de voies nouvelles et évolutives qui cherchent à favoriser notre qualité d'être en général, ou qui présentent des métiers et des orientations nouvelles qui pourraient mieux correspondre à nos valeurs et aspirations.

Ce cahier spécial a aussi été réalisé dans le but de supporter la mission et la raison d'être de toutes ces écoles et ces formateurs spécialisés. Eux aussi ont eu à choisir dans un passé plus ou moins récent de changer de voie dans leur cheminement respectif pour nous offrir aujourd'hui ces nouvelles avenues qui nous permettent à nous d'évoluer vers une vie personnelle et professionnelle plus saine et harmonieuse. Nous les remercions pour leur générosité et leur contribution.

Nous vous invitons à nous faire part de vos commentaires et nous vous souhaitons un été rempli de joie et de célébration du cœur.

L'équipe de Cheminement


La Revue Cheminement « se montréalise » !!

Une idée germa dans la tête d'une petite équipe de gens de cœur de l'Outaouais, en quête d'une façon de supporter ce nouvel élan créateur qui les poussait depuis quelques années à remettre l'essentiel en cause. Ils voulaient laisser la parole aux gens d'ici et leur permettre de partager leurs expériences, leurs découvertes, leurs amours, leurs quêtes. L'aventure dure depuis plus de neuf ans et continue de croître.

Pour ceux et celles qui s'étonneront de voir autant d'annonces outaouaises dans une revue qui se dit maintenant presque « québécoise », sachez que Cheminement, cette revue de mieux-être et de floraison de la conscience, depuis l'Outaouais, étale maintenant son parterre de textes et d'annonceurs jusque dans les cours aux escaliers spiralés de Montréal.

Pour rendre notre revue encore plus représentative de vos couleurs locales, sautez sur vos claviers et envoyez-nous textes et annonces. Cheminez avec nous non seulement en Outaouais, mais en Abitibi, dans les Laurentides, en Estrie, à Québec et maintenant, dans le grand Montréal.

L'équipe de Cheminement


Faire ce qu'on aime et aimer ce qu'on fait !
Deux principes pour être heureux au boulot

Un jour, alors qu'un ami me demandait ma recette du bonheur au travail, je répondis par cette simple question : « qu'est-ce que tu aimes faire ? » À cela, il me répondit : « je connais plusieurs logiciels informatiques, je suis capable de coordonner des travaux, j'ai un bon esprit de synthèse, etc. » Voyant qu'il ne répondait pas vraiment à ma question, je la posais à nouveau : « OK, tu as énoncé ce que tu es capable de faire. Parfait. Maintenant, dis-moi ce que tu aimes vraiment faire dans la vie ? » Il fit une pause en silence, puis continua : « Je ne sais pas ! Je ne sais vraiment pas ce que j'aime faire ! Je n'y ai jamais pensé ! »

Voilà la vérité ! Trop souvent, on se connaît mal. On ne sait pas ce qu'on aime. On ne sait pas ce qu'on veut dans la vie. Alors, si vous êtes dans cette situation, ne vous en faites pas : il paraît que plus de 90% des gens n'ont pas une vision claire de ce qu'ils aimeraient accomplir dans leur vie ! J'ai déjà fait partie de cette triste statistique et il a fallu un événement douloureux pour me réveiller. À l'âge de 33 ans, j'ai subi un infarctus (crise cardiaque) qui a failli me coüter la vie ! Pas besoin de vous dire qu'avec une deuxième hypothèque sur ma vie, j'ai décidé de me prendre en main et de faire quelque chose qui me ressemble, quelque chose que j'aime.

Vous connaissez le dicton « Le vent n'est jamais favorable au navire sans gouvernail ». Si vous ne savez pas où vous allez, vous avez peu de chance d'y arriver ! Mais il n'est pas nécessaire de vivre une catastrophe pour trouver sa place au soleil. Prenez le temps d'expérimenter pour découvrir ce que vous aimez. La réponse peut venir de votre enfance alors que vous faisiez une activité dans laquelle vous étiez bien et heureux.

Souvent, cela est en lien avec des talents naturels oubliés ou laissés de côté…Il s'agit de les laisser remonter à la surface et, petit à petit, de se faire confiance, en y accordant du temps. Je vous entends déjà me dire « Richard, c'est bien beau tout ça. Mais il faut vivre, payer l'épicerie, l'hypothèque etc. » ET VOUS AVEZ RAISON !!

Je ne dis pas de tout lâcher demain matin et de vous mettre à peindre pour gagner votre vie si c'est ce que vous aimez faire !! Je ne dis pas, non plus, que ce sera facile, magique et rapide. Dans mon cas, cela m'a pris presque 6 ans avant d'atteindre mon premier objectif soit, changer de carrière et devenir formateur en développement personnel. Et je n'y suis pas arrivé tout seul. J'étais déterminé mais j'ai eu besoin de l'aide des autres.

Ce que je dis, c'est de vous mettre en marche et de déterminer avec plus de précision ce que vous aimez faire… Puis, faites un pas dans cette direction : prenez un cours, faites du bénévolat, imaginez l'activité idéale pour vous, rencontrez quelqu'un qui fait le travail que vous aimeriez faire, etc. Bref, commencez là où vous êtes en utilisant l'aide disponible autour de vous. C'est la première étape : découvrir ce qu'on aime et se mettre en action pour que ça arrive dans notre vie.

Ensuite, -et ça va paraître bizarre- c'est d'apprécier votre situation telle quelle. C'est simple et difficile à la fois ! Soyez reconnaissant pour la situation dans laquelle vous vous trouvez en ce moment (aux études, au chômage ou dans un travail plus ou moins satisfaisant) puisque cela vous apporte tout de même certains avantages.

Reconnaissez-le. Cela vous relaxera et vous permettra de lâcher prise à votre « trop vouloir ». Bref, apprenez à aimer ce que vous faites même si ce n'est pas la situation de vos rêves. Et ne commettez pas l'erreur que j'ai commise : je croyais que le bonheur était toujours ailleurs que là où j'étais. Rappelez-vous que la Vie, c'est ce qui nous arrive pendant qu'on fait des plans pour être ailleurs ! Alors, n'oubliez pas d'être heureux pendant ce temps là !

J'ai compris cela alors que j'étais aux soins intensifs, entre la vie et la mort, juste après l'infarctus. Dans ces moments difficiles, alors que j'affirmais ma volonté de vivre, je trouvais la force d'apprécier ce qui semblait être « mes derniers moments » en vie ! Curieusement, c'est lorsque j'ai accepté de mourir que j'ai retrouvé la vie ! J'ai réalisé ensuite que j'avais peut-être trouvé une clé pour être heureux : tout en travaillant fort à changer une situation, accepter que les choses se passent autrement et apprécier la vie telle qu'elle est. C'est un paradoxe qu'il m'est encore difficile de comprendre mais qui semble permettre l'accès à un sentiment de bonheur sans que cela ne dépende des circonstances.

Donc, en résumé, faites vos démarches pour obtenir un travail que vous aimez. En même temps, aimez ce que vous faites en ce moment même ! Appréciez les bons côtés de votre situation actuelle. Il y en a toujours. Puis, faites confiance car, tôt ou tard, la situation s'arrangera pour vous. Ça ne se passera peut-être pas exactement quand et comme vous l'aviez prévu mais vous aussi, pouvez trouver le bonheur au boulot et dans votre Vie !

Richard Poulin
M. Poulin est conférencier dans les milieux des affaires, gouvernementaux, de l'éducation et de la santé. Il parle avec humour des « vraies affaires de la vie » sur les thèmes du bonheur au travail et du changement. Son site : www.richardpoulin.ca


Année Sabbatique

Année sabbatique, congé parental, retraite, réorientation de carrière… ils sont nombreux, ceux - et surtout celles - qui, pour diverses raisons, veulent changer le cap de leur vie professionnelle, découvrir et apprendre un nouveau métier. Des emplois disponibles, il y en aura toujours.

Pour trop de gens, la difficulté se situe dans la méthode de recherche. Pour décrocher l'emploi de vos rêves, celui que vous aurez vous-même choisi parce que vous saurez enfin qu'il correspond à vos compétences et à vos inspirations, laissez les pages de notre revue vous servir d'inspiration.


JE PRENDS UN NOUVEAU CHEMIN…

Je suis pleinement vivant. Je reprends mon réel pouvoir sur ma vie personnelle et professionnelle afin qu'elle devienne un véritable terrain de création et de croissance.

Je retrouve le courage et le goüt du changement. Je reprends confiance en mes propres ressources et j'entre dans l'infinitude de mes possibilités.

Je respecte mon individualité, mon rythme et mon mouvement. Je revisite mes priorités et je me définis un nouveau projet professionnel. J'agis, je crée mes rêves et mes aspirations profondes.

Je donne du sens à mes choix. Je planifie ma retraite de façon plus consciente, plus vivante et créative. Je préviens et je guéris l'épuisement professionnel.

Je vis mon changement dans chacune de mes cellules et dans chacune des secondes que je passe à accomplir une tâche, qu'elle soit pour moi ou pour les autres, puisque, ultimement, elle est toujours pour le TOUT.


Les illuminati

Les livres de Dan Brown (Le code Da Vinci et Anges et démons) nous parlent de sociétés secrètes (Opus Dei, Templiers, Prieuré de Sion, Illuminati). Les films Skulls I, II et III et une foule d'autres films et livres parlent du même sujet depuis quelques années déjà. Les sociétés secrètes sont un grand sujet de discussion dans les bars et les salons. Elles font vendre des livres et des films; elles inspirent des dessinateurs de bandes dessinées et des journalistes dans des revues très sérieuses. Mais qu'en est-il vraiment ? Examinons ensemble la plus célèbre des sociétés secrètes, celle des Illuminati car, selon les dires de nombreux livres et sites internet, elle nous réserve bien des surprises dans les années à venir, si nous choisissons de continuer à agir dans l'ancienne énergie. Deux articles vont nous aider à bien cerner le sujet : Mado Sauvé nous donnera des détails historiques et contemporains sur le sujet, alors que Rachel St-Amour « STAR » nous offrira une autre façon de voir notre réalité quotidienne.


Qui sont les Illuminati ?

Selon les sites et livres mentionnées plus bas, les Illuminati sont un réseau de familles riches et puissantes qui contrôlent présentement les aspects principaux de notre vie quotidienne et dont le but ultime est la mise en place d'un gouvernement fasciste à l'échelle planétaire, qu'on appelle communément le « Nouvel Ordre Mondial ». Évidemment, nos possibilités peuvent être tout autres, selon les choix que nous faisons à tout instant. Il est cependant important, avant de décider de vivre autrement et de se créer ainsi un autre scénario planétaire, de connaître la situation générale existant présentement sur la planète afin de faire des choix éclairés. Comme les Illuminati semblent avoir une énorme influence sur notre monde moderne, examinons d'abord de plus près qui ils sont véritablement.

Les lignées de ces grandes familles qui forment les Illuminati remontent à la nuit des temps : Grèce, Mésopotamie ou, selon certains, l'Atlantide et la Lémurie. On dit que ces familles sont toutes de « sang bleu » et qu'elles se marient entre elles afin de conserver les lignées les plus pures possible. Certains auteurs, dont David Icke est sürement le plus connu, affirment même que les personnes issues de ces lignées ne sont pas complètement humaines et qu'elles sont le résultat d'hybridation avec d'autres races qu'on dit « reptiliennes ».

Le mot « Illuminati » lui-même vient de la société secrète nommée « Les Illuminés de Bavière », qui fut fondée en 1776 par Adam Weishaupt, un Franc-Maçon de haut rang de l'époque. Le nom signifie que ses membres possédaient la « lumière » de la connaissance et qu'on les avait initiés aux enseignements secrets de Lucifer, un nom qui veut dire « Porteur de lumière ». Pourquoi parle-t-on ici de Lucifer ? Tout simplement, semble-t-il, parce que les Illuminati sont un culte basé sur le Satanisme. Leurs cérémonies « religieuses » célèbrent donc Lucifer par toutes sortes de rituels sataniques souvent publicisés dans des romans et des films.

Les Illuminati et les autres sociétés secrètes qui sont sous leur tutelle gouvernent le monde en utilisant une technique très simple : Divide et impera (Diviser pour régner).

On n'a qu'à regarder la façon dont on cultive la division au sein de notre propre société (hommes/ femmes, jeunes/vieux, blancs/noirs, anglophones/francophones, riches/ pauvres, chrétiens/musulmans, etc.). Ainsi, les Illuminati organisent et financent les groupes juifs et anti-juifs, les groupes communistes et anti-communistes, les groupes terroristes en Afghanistan et en Iraq et les gouvernements de ces deux pays. Ils ont, selon certains, fait la même chose avec les Nazis et les Alliés pendant les deux grandes guerres.

« Ben, voyons ! Ils ne pourraient jamais infiltrer autant d'endroits et de groupes en même temps ! », me direz-vous. C'est sans compter les centaines de sociétés secrètes, semi-secrètes et discrètes qui sont à leurs ordres. Quand on monte dans la hiérarchie de la plupart des groupes religieux, politiques, commerciaux, légaux, médicaux, artistiques ou autre, on y retrouve des alliés des Illuminati. En contrôlant les dirigeants de ces groupes, les Illuminati tirent les ficelles partout. Nommons certains des groupes souvent cités dans les médias conspirationnistes : Skulls and Bones, Bohemian Grove Club, Francs-Maçons, et les Bildegerg (dont la réunion secrète à Ottawa du 9 - 11 juin 2006 a été dévoilée dans les médias locaux) sont certains des plus connus.

Grâce à leur contrôle presque total des dirigeants des médias (journaux, stations de télévision et de radio, compagnies de films et de disques, revues, etc.) et de l'éducation, les Illuminati peuvent ainsi s'assurer que la populace vit dans l'ignorance presque complète de leurs agissements. En contrôlant les médias et l'éducation, ils peuvent aussi modeler à leur goüt notre perception de la réalité, ce qui fait qu'on recherche plus les biens matériels que la véritable illumination.

Le plan d'action du contrôle global de la planète des Illuminati est presque chose faite. Il leur reste à mettre en place quelques détails importants. D'abord, d'ici 2008, les citoyens de plusieurs pays (dont les Etats-Unis, l'Australie et toute l'Europe) devront obligatoirement porter sur eux en tout temps une carte d'identité à puce avec tous leurs renseignements personnels. Chaque citoyen se verra octroyé un code barre UCC (Universal Commercial Code). Le Canada suivra très vite cette voie. La puce électronique (implantée sous la peau) prendra rapidement la place de la carte afin de pouvoir identifier et localiser en tout temps tous les habitants de la terre.

Que peut-on faire contre de tels ennemis? D'abord, réaliser qu'ils ne sont pas des ennemis, mais bien des alliés. Comme la maladie, ils sont les catalyseurs du changement nécessaire pour nous transformer et nous faire ainsi accéder à des mondes vibratoires nouveaux. Pourquoi est-ce que leurs méthodes de contrôle fonctionnent si bien depuis des millénaires ? Tout simplement parce que JE décide de mordre à l'hameçon qu'ils me tendent. Il existe pourtant d'autres façons de fonctionner.

De nombreux sages nous annoncent depuis des millénaires que nous sommes divins et que nous créons notre réalité. Leurs enseignements pointent dans la même direction : celle du moment présent et de la libération de nos peurs animales. Les petits actes journaliers qui m'encouragent sur le sentier de la reprise de mon pouvoir personnel sont une façon concrète de renverser le courant. Bien manger, acheter bio et local, utiliser des remèdes naturels, faire de l'échange et du troc, faire du bénévolat ou de l'entraide. Pratiquer la méditation, le yoga, le taï chi, le qi-gong. Prendre du temps pour soi, faire confiance aux événements que notre âme nous concocte. Croire que TOUT est vraiment parfait et que chaque événement nous rapproche d'une plus grande conscience. Oser changer de travail ou de conjoint quand celui-ci ne nous satisfait plus.

La liste est longue, les étapes multiples et aussi faciles ou difficiles qu'il est nécessaire pour que chacun d'entre nous redécouvre son potentiel illimité. Allez pour cela explorer quelques livres et quelques sites que vous trouverez plus bas. Les Illuminati nous font croire que le monde moderne, tel que nous le connaissons, est la seule avenue qui permet le bonheur et l'abondance. La vérité est tout simplement autre et elle est en chacun de nous.

Mado Sauvé

Références :
a) Comprendre la situation :
- www.davidicke.com (anglais)
- www.conspiration.cc (français, Protocoles de Sion et de Toronto dans les dossiers permanents)
- www.esoterisme-exp.com (français, dossier Code Da Vinci)
- Livre Jaune No. 5, Livre Jaune No. 6 et Livre Jaune No. 7, Éditions Félix.
- Icke, David, L'agenda reptilien et Le plus
grand secret, Louise Courteau Éditrice. - Michæl Benson, Inside Secret Societies,
Citadel Press. b) Trouver des solutions :
- www.personocratia.com (français)
- www.ringingcedars.com (anglais)
- www.ire-miraditi.org (français, vue globale)
- Lanctôt, Ghislaine, Que diable suis-je venue faire sur cette terre?,
- Satprem, Sri Aurobindo ou l'aventure de la conscience, Éditions Buchet-Chastel


Soyons le changement

Qui sommes-nous ? Qui est Dieu ? Jésus est-il le fils de Dieu ? Est-ce que c'est Marie-Madeleine, épouse de Jésus, qui est la fille de Dieu ? Ne sommes-nous pas tous les enfants de Dieu ? Est-ce Bouddha ou Krishna qui est le plus grand, l'unique ou est-ce une/un autre ? Qui manipule le monde ? Qui fait acte de conspiration ? Les Illuminati, les Francs-Maçons ou nous-mêmes ? Qui d'autre encore ? Allons-nous tous mourir sous une grande vague ? Y aura-t-il la fin du monde, les tremblements de terre, les ouragans ? Une comète va-t-elle frapper et détruire la terre ? Et quoi d'autre ? Doit-on vivre dans la peur, la guerre, la violence, la haine et la maladie? Peut-il en être autrement ? Peut-on changer le programme ?

Plusieurs informations canalisées et de nombreux auteurs nous répètent, tour à tour, que nous sommes tous de Grands Créateurs, que nous avons de Grands Pouvoirs, que nous pouvons créer autrement, que nous pouvons tout changer !*

Doit-on avoir peur de notre grandeur, de notre lumière ? Où est-ce qu'on en est ? La fin du monde arrivera-t-elle bientôt ou devrions-nous plutôt parler d'un Nouveau Monde ? Le verre est-il à moitié vide ou à moitié plein ? Ou est-ce simplement un verre rempli d'énergies d'ombre et de lumière ?

Moi, je crois que nous sommes tous unis, faits autant d'ombre que de lumière, que nous sommes le « Tout » ! Oui, nous avons tous de grands pouvoirs et il y a de plus en plus de gens qui s'éveillent à la beauté et à la grandeur de qui ils sont vraiment.

Ôtons de notre vocabulaire les mots « incroyable », « pas possible » car tout nous est possible. D'ailleurs, à chaque fois qu'on dit « Vous allez voir, ça va finir par une guerre ! » et qu'on l'affirme avec grande conviction, c'est ce que l'on crée.

Lorsqu'on croit à quelque chose, il suffit d'y penser, de l'imaginer et d'y mettre une émotion, pour automatiquement le concevoir dans la réalité. Maintenant, si on dit « Il y a les Illuminati et ils contrôlent tout ce qui se passe sur la Terre ! », c'est ce qui arrive. Et c'est le cas pour tous les événements de la planète et de notre vie personnelle. Il est donc primordial d'apprendre à changer notre vocabulaire et nos émotions.

Que choisissons-nous d'engendrer ? Nous voulons, bien entendu, la paix, la joie, l'abondance et l'amour. Nous souhaitons être autosuffisants, être dans notre pouvoir, et vivre dans ce monde parfait dont notre âme rêve depuis toujours. Nous désirons que tout le monde sur terre ait de quoi manger, et un toit pour dormir. Nous voulons que les enfants soient en sécurité, les femmes respectées, les adolescents libres et heureux, et bien plus encore.

Comment pouvons-nous accomplir tout cela ? D'abord en s'aimant et en observant ce que cet amour peut créer à chaque instant.** Il n'y a rien de surnaturel avec notre pouvoir créateur. C'est un phénomène tout à fait NORMAL ! Ce qui est anormal, c'est de ne pas l'utiliser ou de le faire inconsciemment, dans une direction que nous ne désirons pas favoriser.

À chaque jour, à chaque instant, faisons un pas. Portons attention à nos regards, nos sentiments, nos pensées. Lorsque nous sommes en colère envers le chauffard devant nous, que créons-nous ? Lorsque nous hurlons après un enfant, qu'engendrons-nous ? À chaque moment, devenons notre observateur. Ne jugeons point, laissons couler, écoutons.

Soyons à l'écoute de notre cœur, qui est notre grand guide. Il nous dit à chaque instant de prendre un livre, de vivre cette expérience, de parler à cette personne, de tourner à droite ou à gauche. Il nous dit de briller et d'envoyer de l'amour. Reprenons notre pouvoir ! Disons : « Merci à la vie, merci à l'amour !»

Nous sommes la Connaissance Suprême. Nous sommes notre Vérité. Il n'est pas nécessaire de convaincre ou de tenter de convertir qui ou quoi que ce soit. Tout ce que nous avons à faire, c'est « Être ».

Notre vérité est uniquement notre vérité, celle d'un autre est sa vérité et les deux sont « la Vérité ».

C'est ainsi, en se respectant et en s'aimant soi-même et en faisant de même avec l'autre, peu importe ses croyances et ses valeurs que les guerres vont cesser. Réveillons- nous à nous-même sous toutes nos facettes, à travers ce qui sonne vrai en nous et à travers la vérité des autres.

L'heure est au choix ! Nous avons créé beaucoup de « smog » autant au niveau matériel qu'émotionnel et spirituel. Nous pouvons choisir de nous fermer les yeux, nous mettre la tête dans le sable et ne rien changer, ne pas évoluer, ou nous pouvons faire des choix différents à chaque instant, reprendre notre pouvoir, nous responsabiliser, changer le programme. Gandhi a résumé ceci en ces mots : « Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde ». Que choisissons-nous ?

Rachel St-Amour, STAR
* Certains canals et auteurs qui nous répètent que nous sommes tous de Grands Créateurs : «Kryon» de Lee Carol; « Ramtha » de JZ Knight; « Conversation avec Dieu » de Neale Donald Walsh et plusiers autres auteurs.
** Un excellent livre pour apprendre à observer et vivre le moment présent : « Nouvelle Terre » de Eckhart Tolle


Pêle-Mêle

Ce thème toujours récurrent de Cheminement se veut un carrefour où les idées de nos mieux-êtristes québécois, leurs valeurs, leurs découvertes, leurs passions forment une tapisserie toujours mouvante, selon les saisons et l'intuition du moment. Cette fois, l'œuvre globale est haute en couleur, un coq-à-l'âne magique, sautant d'un trapèze, surmontant des fantômes, lisant les lignes de la main, nettoyant de sombres tunnels, accouchant élégamment, émergeant enfin d'une coquille boueuse pour s'élancer vers le soleil éblouissant des vacances. Nous vous souhaitons une lecture savoureuse…


Le trapéziste volant

Une fable à propos du lâcher prise et des métamorphoses Cette vision me vint durant une méditation en octobre 1992 alors que je me préparais à suivre une formation de professeur de yoga en vue de me créer une nouvelle carrière, après plus de 25 ans dans le monde de l'ingénierie et des télécommunications. En 1994, j'ai choisi de me consacrer à plein temps à l'enseignement du yoga et je ne l'ai jamais regretté. J'enjoins à tous ceux qui contemplent un changement de direction dans leur vie de trouver leur passion et de la suivre, tout en demeurant lucide à propos de l'impact de leurs choix sur les gens qui les entourent. Bonne route !

Debout dans le noir, à la base de l'échelle, le trapéziste vérifie ses paumes, prend une grande inspiration et commence son ascension. À mesure qu'il s'élève, le bruit de la foule du cirque devient un murmure qui finit par s'estomper complètement. Toute son attention est fixée sur la plate-forme qui l'attire comme un aimant. En y arrivant, il reste immobile dans le noir, écoutant le tonnerre de son cœur qui bat dans sa poitrine, un peu dü à l'effort de la montée mais surtout à cause de l'excitation. Finies les pratiques, voici le moment tellement attendu.

Un roulement de tambour se fait entendre. C'est le signal ! Ça y est ! Debout à l'avant de la plate-forme, ses muscles frémissant d'excitation; il saisit la barre et attend. Un projecteur l'éblouit et projette son ombre géante sur le toit derrière lui. Une dernière grande inspiration et, comme le tambour s'arrête, il plonge dans le vide, sür de ses habilités acquises à force d'entraînement, confiant que son partenaire vole aussi vers lui dans le noir pour l'attraper au moment venu. Le projecteur le suit dans sa trajectoire à travers l'épaisse noirceur. Tout à coup, la lumière le perd (ou il la perd) et la noirceur l'avale. La terreur le poigne aux tripes et son esprit s'affole pendant qu'il amorce la partie ascendante de sa trajectoire. Qu'est-ce qui s'est passé ? Qui a éteint la lumière ? Me suis-je trompé ? Suis-je sur la bonne trajectoire ? Où est mon partenaire ? Devrais-je continuer tel que prévu ? Devrais-je plutôt rester accroché ?

Partout de la noirceur : un grand trou noir rempli d'inconnu. Il arrive presque au sommet de l'arc. Ses mains sont moites et ses avant-bras crispés lui font mal. Sa raison lui dit de s'accrocher, mais une voix intérieure le pousse à lâcher prise. Il regarde devant lui, espérant apercevoir son partenaire. Rien que du vide noir ! En arrivant en haut, il se surprend à lâcher la barre sans arrière-pensées. Je suis un trapéziste et je veux voler !

Il poursuit sa trajectoire ascendante dans le vide, les bras tendus devant lui, ses yeux essayant de percer la noirceur. Plus question de revenir en arrière ! Arrivé au sommet, rien ni personne ! Une folle panique s'empare de lui. Il n'y a personne ici pour moi ! Il n'y a pas de filet de sécurité ! Je vais me tuer! Réveillez-moi ! Ce doit être un mauvais rêve! Pourquoi ais-je lâché ? Il fallait vraiment être fou ! Il est maintenant en chute libre et, après ce qui semble être une éternité, il perçoit quelque chose qui brille sur sa gauche. Son esprit entraîné se calme et, oubliant sa panique, il se surprend à tendre vers cette présence, à essayer de discerner ce que ça peut bien être. Et tout à coup, venant de nulle part, une lumière commence à disperser la noirceur et il entrevoit un aigle magnifique qui plane vers lui. Qu'est-ce qu'un aigle fait ici ? D'où vient la lumière ? Où est le cirque ? Où est la foule ? Où suis-je ?

La clarté s'intensifie, la noirceur fond à la vitesse de la lumière. Il n'y a plus de haut ou de bas, seulement l'espace lumineux et l'aigle. S'étirant au maximum, il tend vers l'aigle de toutes ses forces. Maintenant, il peut presque lui toucher. Mais qu'est-ce qui se passe? Qu'est-ce que ces plumes font sur mes bras? Où sont mes mains ? Où suis-je ? Qui suis-je ?

Deux aigles planent en formation, se grisant du pur plaisir du vol libre. Grimpant sans effort le long d'une rivière de lumière, ils atteignent des mondes insoupçonnés, oublieux de tout sauf du plaisir de voler. Et l'ancien trapéziste ne peut s'empêcher de se demander : « Et si je n'avais pas lâché la barre ? »

Il ne faut pas être fou, mais ça aide drôlement !

Pierre Bélisle
M. Bélisle enseigne le yoga depuis 1992 et a formé plus de 100 professeurs de yoga au centre Rama Lotus à Ottawa. En 2005, il a interrompu ses cours publics pour se consacrer à la formation de professeurs de yoga en français. Son site : www.yogatineau.com


Comment tenir un journal de rêves

Il est normal d'écouter les nouvelles à tous les jours pour être au courant de ce qui se passe dans le monde. Mais lorsqu'il est temps de savoir ce qui se passe dans notre vie, notre monde intérieur, ce qui concerne nos émotions et nos pensées, prenons-nous le temps d'être à l'écoute ?

Pourtant, le sommeil nous conduit chaque nuit au bulletin de nouvelles le plus important, celui qui nous informe des événements émotionnels vécus dans la journée, des débats intellectuels qui se jouent dans notre tête et des voyages spirituels qui s'offrent à notre conscience onirique. Pendant toute la durée du sommeil, la station RÊVE diffuse à chaque 90 minutes un bulletin de nouvelles. Cette présentation dure de 5 à 10 minutes en début de nuit pour le premier rêve et atteindra plus de 30 minutes lors du dernier rêve au petit matin.

Maintenant que la science possède des preuves que tout le monde rêve, il n'en tient qu'à nous de nous ouvrir à cette activité bénéfique pour notre équilibre émotionnel, mental et spirituel. Pendant que le corps se régénère durant le sommeil profond, une autre partie de nous vit des expériences fascinantes durant le sommeil de rêve aussi appelé sommeil paradoxal.

Puisque la nuit porte conseil, nous avons intérêt à noter les détails qui proviennent de nos aventures nocturnes. Au réveil, il nous reste à inscrire les images et les impressions qui persistent dans notre mémoire. Un journal de rêves bien organisé est un atout pour mieux nous y retrouver dans le contenu parfois irrationnel du rêve. Les trois éléments importants à la structure de notre journal sont : la date, un titre et le sentiment final.

La date est nécessaire pour faire un lien temporel entre les événements de jour et le rêve de nuit. Elle sert aussi à repérer et mieux comprendre certains types de rêves dont les rêves en série, les rêves répétitifs et les rêves prémonitoires.

Le titre que nous inscrivons se choisit en fonction de l'élément dominant du rêve (objet, personnage ou action). Il nomme l'ensemble comme un titre de livre ou de film. Il sert à résumer l'essentiel des images, à saisir la globalité du scénario et à orienter l'analyse du rêve.

Le sentiment final que nous devons noter à la fin du rêve est celui qui est ressenti dans la dernière scène. Il est l'élément le plus utile à l'interprétation du rêve pour y déceler l'amour ou la haine, la libération ou l'emprise, la joie ou la tristesse, la réussite ou l'échec.

Voici l'exemple du rêve de Luc accompagné de son analyse :

Titre : La femme tuée

Je suis en compagnie de mes amis. Près de nous, un autre groupe a un comportement dérangeant. Plus le temps avance, plus cela devient désagréable et même menaçant.

Je sais que je ne peux rien faire pour l'instant. Après une certaine période de temps, je sens que c'est maintenant le temps d'agir. Je me dirige vers une femme du groupe et avec mes mains je lui tords le cou et elle meurt. Un homme se dirige alors vers moi et je n'ai pas peur. Je lui dis que je vais lui régler son compte à lui aussi. Voyant ma détermination, il s'enfuit à toutes jambes. Sentiment final : victoire.

Suite à ce rêve, Luc a fait le lien avec sa vie professionnelle. Un partenariat avec un groupe de gens d'affaires devenait de plus en plus difficile. Ce rêve lui indiquait d'avoir la patience d'attendre avant de mettre fin à cette union (tuer la femme) et de faire face au résultat de cette rupture (affronter l'homme). La victoire lui était assurée (le sentiment final). Effectivement, quelques semaines plus tard, l'occasion s'est présentée pour se désaffilier d'un groupe et tout s'est bien passé.

En plus de nous aider à augmenter la mémoire du rêve, notre journal devient un précieux confident. Il cueille à chaque matin les trésors de la nuit dont voici quelques exemples : des réponses à un questionnement (amoureux, financier, professionnel), des plans pour développer un projet, des idées pour décorer une pièce, et même une solution pour trouver un emploi idéal. Je vous souhaite de beaux rêves…

Nicole Gratton
Mme Gratton est l'auteure de deux livres : L'art = de rêver, Éditions Flammarion Québec et Rêves et Symboles, Éditions Le Dauphin Blanc. Le site de l'école internationale de rêves Nicole Gratton est le : www.nicole-gratton.com


Chirologie védique : Un outil pour trouver le bonheur

Nous souhaitons tous être liés à quelqu'un ou à quelque chose. Nous nous tournons vers notre famille, nos amis, notre collectivité, notre carrière et notre culture pour nous aider à déterminer qui nous sommes. Lorsque nous perdons un être cher, que nous déménageons loin de nos amis ou que nous amorçons une nouvelle carrière, le sentiment de perte que nous éprouvons pourrait nous amener à croire que nous avons laissé derrière nous une partie de nous-mêmes. Pourtant, notre solitude nous offre la chance de prendre conscience de notre nature véritable. Au lieu de chercher à satisfaire notre besoin instinctif de créer des liens avec les autres, nous sommes obligés de nous tourner vers nous-mêmes.

Cette impression que le « moi » est distinct des « autres » fait partie de notre compréhension de la dualité inhérente de l'univers. Cependant, comme on le retrouve dans l'explication des gunas, la dualité n'est en réalité qu'une illusion. Il existe un point où le moi devient l'autre et où l'autre devient le moi. Il règne dans ce point central une grande paix et une énorme puissance. En trouvant ce centre en nous, nous réalisons que nous ne pouvons jamais être séparés de ceux que nous aimons et que nous n'avons pas besoin d'être seulement une partie d'un tout. Nous sommes aussi ceux que nous aimons et vice-versa; nous pouvons atteindre l'Être suprême en nous, et la multitude devient l'Unique.

De nos jours, notre souci d'être indépendant et d'affirmer notre individualité a conduit à un sentiment croissant d'aliénation. Nos structures sociales et politiques sont de plus en plus décentralisées. Les cycles de prospérité et de récession économique, ainsi que les luttes visant l'affirmation de l'identité nationale et religieuse forcent une redéfinition géographique mondiale. De nouvelles technologies, conçues pour nous faciliter la vie, réduisent les contacts humains. La plupart des gens changent de carrière de trois à six fois durant leur vie. Même les idiomes que nous utilisons trahissent notre sentiment d'aliénation. En périodes de crises, on dit que l'on est « hors de soi ». Nous nous sentons perdus, coupés non seulement du monde, mais aussi de notre vraie nature. Nous pouvons avoir besoin de temps pour « nous retrouver », mais où faut-il chercher ? Bon nombre d'entre nous se tournent vers les voyages ou les nouvelles amitiés; nous adoptons de nouveaux passe-temps ou de nouveaux intérêts; nous pouvons aussi changer de partenaire ou suivre une thérapie.

Nous cherchons à l'extérieur de nous le remède à un problème que nous ressentons intuitivement comme un malaise intérieur. Pourquoi ces méthodes échouent-elles ? Ou, si elles semblent fonctionner pour un certain temps, pourquoi n'engendrent-elles pas des changements durables ?

Même si nous éprouvons au fond de nous le désir profond de nous unir à quelqu'un, à quelque chose ou à une force inexplicable, notre esprit a accepté l'illusion que nous sommes des êtres uniques et différents. Si nous avons une croyance religieuse, Dieu pourrait nous sembler inaccessible et

Tout-Puissant, totalement différent de nous, pauvres mortels. De nombreuses religions véhiculent la notion d'une vie après notre existence terrestre qui constitue la récompense d'une « bonne vie » et où nous pourrons rencontrer notre Créateur. Pourtant, selon les enseignements védiques, nous pouvons ressentir la béatitude promise par Dieu avant notre mort; nous pouvons découvrir le monde de l'âme dans cette vie.

La chirologie védique

Au fil des siècles, de nombreuses techniques ont été mises au point pour nous aider à trouver l'harmonie. La chirologie est une méthode qui permet d'établir le degré d'intégration entre les forces de sattwa, de rajas et de tamas en chacun, par l'examen des caractéristiques de la main.

En chirologie védique, tous les aspects de la main sont examinés du point de vue de l'équilibre.

Les endroits où les deux mains diffèrent constitueront la plus grande cause de friction et la meilleure chance de transformation personnelle. En découvrant où les déséquilibres existent dans nos mains, et en comprenant l'origine du déséquilibre, nous pouvons apprendre à nous débarrasser de nos comportements négatifs et à atteindre un équilibre. Voici un cas illustrant comment les lignes changent.

Laurent, qui avait du succès dans le monde du spectacle grâce à son numéro de clown, décida de se mettre à son compte. Cependant, la pression du trac l'angoissait de plus en plus. Son mode de vie se traduit dans l'empreinte « avant » par un réseau très serré de lignes.

L'empreinte « après » montre la même personne, 18 mois plus tard. Pendant cette période, tout en assurant le succès de son entreprise, Laurent a fait du yoga et de la méditation, ce qui lui a permis de changer sa façon de voir la vie. Le réseau de lignes sur sa main montre moins de stress et reflète son nouveau mode de vie.

Laurent éprouve donc moins de stress comme l'indique un réseau de lignes moins serré dans l'empreinte « après ».

Ghanshyam Singh Birla
Chirologue-astrologue védique
Centre Ghanshyam Singh Birla
(anciennement Village Lac Dumouchel)
Sans frais : 1-866 428-3799
www.palmistry.com/village


Accouchement sans douleur l'épidurale ou la tentation offerte aux femmes

Enfanter sans douleur est une possibilité maintenant offerte à beaucoup de femmes mais dont l'impact, comme dans toute nouveauté technologique, n'est pas encore très bien évalué. Dans le domaine de la santé, la question basique est : « Est-ce que ça marche ? ». Pourtant une politique de santé se doit d'évaluer également les effets à long terme des nouvelles technologies et nécessite pour cela du recul.

Dans le domaine de l'épidurale, le temps manque pour pouvoir évaluer cet effet, mais les chiffres actuels sont tout de même révélateurs de cette tentation grandissante d'avoir recours à cette méthode. L'épidurale, ou péridurale comme on l'appelle en Europe, a en effet atteint une popularité impressionnante de nos jours. Au Québec en 2001, 50% des accouchements étaient faits avec une épidurale. Au CHVO de Gatineau, en 2005, c'est environ 80% des accouchées qui ont ainsi été soulagées.

D'où la nécessité de se poser les bonnes questions face à une pratique qui dans de nombreux cas est justifiée mais qui peut déboucher sur la tendance à médicaliser une expérience que certaines femmes pourraient très bien vivre naturellement si elles étaient informées et soutenues.

Pourquoi une femme demande-t-elle une épidurale ?

La douleur est très subjective. Nous n'avons pas tous la même tolérance selon nos expériences physiques et psychiques face à la souffrance, selon notre éducation ou notre culture.

Il y a donc différents mobiles qui peuvent amener une mère à demander l'épidurale. Nous pourrions les définir en deux catégories. L'une, plus psychologique, renvoie à la peur d'accoucher qui est en chaque femme mais qui ne doit pas prendre toute la place simplement parce que ma tante Ginette a souffert pendant 2 jours… La préparation à la naissance, dont l'objectif est d'apprivoiser cette angoisse, vise aussi à transformer toute mémoire émotionnelle négative vécue lors de l'accouchement précédent, et qui laisse des traces parfois insoupçonnées lors d'une nouvelle grossesse. La deuxième catégorie concerne davantage des situations cliniques, où la douleur est engendrée par une malposition du fœtus comme dans les positions postérieures du bébé qui provoquent des douleurs dorsales intenses et permanentes.

Une épidurale est une injection d'un mélange opiacé et d'un anesthésique local dérivé de la cocaïne au niveau de la mœlle épinière, afin de provoquer une analgésie locale de la région périnéale. Les effets indésirables dus à cette médication ou à la technique d'injection font partie des risques relatifs à toute utilisation de produit chimique ou d'acte médical. Il est peut-être plus intéressant de regarder en quoi ce mélange modifie le processus naturel de l'accouchement.

Ces drogues, même si elles sont parfaitement dosées, influencent les sécrétions hormonales physiologiques et surtout la sécrétion naturelle d'ocytocine qui est responsable des contractions utérines. Celle-ci est amoindrie, ce qui peut nécessiter une perfusion de PITOCIN pour pallier à ce manque.

Statistiquement, on note plus d'interventions instrumentales comme les forceps, les ventouses ou l'épisiotomie lorsqu'il y a utilisation de l'épidurale. Selon la durée de l'anesthésie, la maman pourra avoir une plus grande somnolence après l'accouchement tandis que bébé aura des réflexes moins vifs, notamment celui de la succion.

L'intervention anti-douleur faite par épidurale semble donc transformer l'accouchement en un acte technique qui justifie de vérifier la bonne indication de cette méthode. Selon l'OMS, « …si l'épidurale est administrée à une femme enceinte à faible risque, on peut se demander si ce qui en résulte peut encore être appelé travail normal ». Les références médicales s'intéressent plus aux conséquences physiques de l'épidurale sur la mère et l'enfant mais qu'en est-il au niveau psychologique ?

Bien sür, une maman qui souffre moins sera beaucoup plus coopérative et calme ce qui aura un effet bénéfique pour tout le monde, y compris pour le personnel hospitalier ! Le danger de l'épidurale n'est-il pas dans l'abus possible qui pourrait en être fait pour le bien-être du système, plus que pour celui de la mère ?

Huit femmes sur dix qui ont accouché à Gatineau n'ont pas supporté la douleur en 2005.

Mais avaient-elles un autre choix ?

Il y a pourtant des moyens alternatifs proposés autant au CHVO que dans les maisons des naissances pour gérer la douleur de l'accouchement. Cependant, il faut constater que le travail d'accouchement, comme tout travail, demande une préparation qui devrait profiter des 9 mois de grossesse pour permettre à chaque couple de déterminer quel type d'accouchement il souhaite et de s'informer sur les méthodes offertes ainsi que sur les lieux propices qui leur conviennent le mieux. Accoucher n'est pas une maladie mais dire « on verra comment ça va aller.. » risque de mener tout droit à l'épidurale.

Celle-ci devrait rester une méthode réservée aux situations pathologiques ou insurmontables, toujours pour le bénéfice de l'enfant. Et le bébé, qu'en pense-t-il ? « Je sens que maman souffre et a mal. Parfois elle arrive à se laisser aller dans un état de conscience altéré grâce à toutes les endorphines que son corps sécrète et alors je sens qu'elle sait accoucher de manière instinctive. Dans ces moments-là, je peux moi aussi me laisser aller, être porté par les vagues de contractions, tout en entendant le soutien des voix familières qui m'ont parlé durant toute la grossesse, en sentant le contact des mains de mon père qui me dirige vers la sortie.

Parfois, je sens que ma mère perd pied, qu'elle ne peut plus endurer cette force qui la traverse et elle crie à l'aide pour qu'on vienne me sauver. Autrefois, on mettait un masque d'éther sur son visage et elle s'endormait pour de bon. Je ne la sentais plus du tout et je croyais devenir fou. Maintenant, elle reste éveillée mais semble coupée d'une partie d'elle-même. Et puis, ce que je n'aime pas, c'est cette sensation qu'elle n'a plus de force. Tous ses muscles sont détendus à cause du liquide qui coule dans son dos et je ne sens plus de soutien, comme si je n'avais plus de repère pour me guider vers la lumière.

Et puis tout à coup, voilà qu'un autre liquide coule dans ses veines et les contractions reprennent trop fortement. Alors je n'aime pas cette alternance de dur et de mou, comme si la vie était une histoire entre trop et pas assez, comme si j'étais parfois surprotégé et d'autres complètement abandonné. Évidemment, je préfère quand maman prend son temps pour me faire naître comme elle l'entend et surtout quand elle a compris que c'est moi qui décide que je nais aujourd'hui. »

Isabelle Burnier
Mme Burnier désire ici faire connaître le Réseau des ressources périnatales. Venez assister aux conférences qu'il organise régulièrement en communiquant avec Mme Jessika Bisson au jessikabisson@videotron.ca


Nettoyez votre vase… l'irrigation colonique peut favoriser une bonne santé

Appelé aussi le gros intestin, le côlon entoure l'intestin grêle et l'abdomen comme un cadre. Dernière partie de l'appareil digestif, il mesure environ 1.60 mètres (ou environ notre taille respective) par 6cm de diamètre.

Dans le côlon, on retrouve différents déchets : des particules alimentaires non assimilables (la cellulose, par exemple), des substances utilisables mais non absorbées (aliments non digérés), des matières fécales non éliminées, des sucs digestifs, et des déchets hormonaux.

Normalement, l'intestin doit se vider 3 fois par jour. Il a besoin de 12 à 18 heures pour se débarrasser des débris provenant de la nutrition. C'est par le canal intestinal que sont éliminés 70% de nos déchets. Une intoxication provoquée par l'accumulation de ces déchets produit des toxines qui circulent librement à travers votre sang et peuvent occasionner une foule impressionnante de symptômes.

• Désordres digestifs : gaz, ballonnements, constipation, diarrhée, diverticulites, inflammation.

• Problèmes respiratoires : si le côlon n'élimine pas bien, le système respiratoire prend la relève, car il est aussi un organe d'élimination.

De plus, c'est ainsi que les parasites se retrouvant dans un intestin qui ne fonctionne pas normalement se retrouvent dans les poumons.

• Problèmes de peau : sortie d'urgence, organe d'élimination qui est relativement près du sang. La peau prend la relève lorsque celui-ci est surchargé de déchets.

• Le cœur : tout ce qui n'est pas éliminé par le côlon retourne dans le sang qui devient de plus en plus épais, ce qui fatigue le muscle cardiaque.

• Le cholestérol : le mauvais cholestérol circulant aussi dans votre sang, doit être filtré plusieurs fois par votre foie, ce qui le congestionne davantage, l'empêchant de bien faire son travail (brüler les gras). Le cholestérol s'accumule et finit par coller et devient difficile à briser et éliminer.

L'alimentation déséquilibrée et le stress ont beaucoup à voir avec les perturbations intestinales. Bien se nourrir est une preuve d'amour envers soi-même. N'attendez pas d'y être obligé (symptômes, inconforts, maladies). Les changements doivent se faire dans le plus grand respect de soi, à son rythme et avec patience. En le faisant, vous offrez les outils indispensables à votre corps afin qu'il puisse fournir le rendement auquel vous vous attendez légitimement de lui.

Il existe une méthode douce et naturelle pour prévenir, soulager, et prendre soin de votre santé intestinale : l'irrigation colonique. Elle permet l'évacuation de tous les déchets incrustés dans les replis de la paroi intestinale, qui y sont accumulés depuis des années. D'après le Dr Arnold Ehret, nous aurions tous environ 2kg et demie de tels déchets.

Il s'agit d'une pratique très répandue et très ancienne qui fait partie de la révolution hygiénique actuelle qui est en train de changer la santé de la population occidentale. Cette intervention ne comporte aucun danger lorsqu'elle est pratiquée par un hygiéniste certifié dont l'équipement est adéquat. Cette mesure d'hygiène s'adresse à tous, aux bien-portants comme aux personnes malades.

L'irrigation du côlon fait partie du fondement des médecines naturelles. Cette technique permet d'améliorer nettement les résultats de toute thérapie.

Vous en ressentirez des effets tels que : bien-être général, légèreté, détente, esprit plus clair et plus serein, sommeil plus récupérateur, immunité renforcée. Les sensations de gonflement disparaîtront, toutes les fonctions de votre organisme seront améliorées ainsi que votre état général. Votre équilibre émotionnel et vos fonctions intellectuelles seront comme libérés.

Comme la santé est l'équilibre entre l'absorption et l'élimination, voici quelques recommandations à ce sujet : le crudivorisme, les combinaisons alimentaires, manger sans boire, prendre son temps, bien mastiquer. Observez aussi vos selles.

Une selle normale est formée, et le demeure lorsqu'elle tombe dans la cuvette. Vos selles sont-elles boueuses ? Vos habitudes alimentaires irritent votre côlon. Sont-elles collantes ? Vous irritez l'intestin grêle. Sont-elles fines, comme un crayon, courtes ou longues ? Vous êtes nerveux, vos spasmes causent des étranglements. Votre côlon a une personnalité, la vôtre ! Êtes-vous gonflé comme une femme enceinte ? Observez ce qui est entré… Pour savoir si votre transit intestinal est adéquat (entre 12 et 18 heures), faites le test de la betterave. Il s'agit de manger crues (râpées en salade) ou légèrement cuites, 2 à 3 betteraves moyennes. Inscrivez l'heure de la consommation ainsi que l'heure de l'apparition de la première selle teintée de rouge. Faites le calcul…

Odette Audet
Odette est hygiéniste certifiée du côlon. Elle offre également des conseils de santé, des rajouts thérapeutiques et des implants spécifiques. Vous pouvez la rejoindre au : (819) 770-5821.


Véhicules électriques

Comme les lecteurs de Cheminement s'intéressent de plus en plus aux alternatives écologiques, nous comptons vous offrir régulièrement un article qui vous fera connaître de nouvelles inventions québécoises dans le domaine de l'énergie. Ce premier article, déjà paru dans le journal Le Reflet, en 2005, vous fera connaître les inventions de Paul Laprade. Celui-ci nous promet la première auto québécoise tout électrique pour 2007. De plus, elle sera complètement fabriquée au Québec et elle sera presque silencieuse! Voyons maintenant où il en est rendu dans ses expériences à travers l'article de Nicolas Landry.

Une invention qui cache de grandes ambitions - LA PRAIRIE - Paul Laprade se donne deux ans pour construire rien de moins que la première voiture électrique de conception entièrement québécoise. Sa toute dernière invention, l'Electric Big Wheel (EBW), représente la dernière étape pour ce passionné de mécanique et d'électricité avant d'entreprendre ce qu'il appelle « le gros projet ». Depuis 1996, il a pondu une demi-douzaine de prototypes, entièrement mus par énergie électrique, auxquels il a sans cesse apporté des améliorations. « J'apprenais en faisant ceux-là, explique le Laprairien en montrant les photos de ses premières expériences, fabriquées avec des pièces de trois-skis et des roues de tondeuses. Ils fonctionnaient bien, mais auraient coüté trop cher à commercialiser. Si j'ai décidé de me lancer avec le EBW, c'est pour financer le gros projet. Ça fait depuis l'âge de sept ans que je l'ai dans la tête. »

L'Electric Big Wheel « pour la route », contrairement à son petit ancêtre qui doit se limiter aux pistes cyclables et aux sentiers hors piste, se vendrait environ 12 000 $. Il serait muni d'une transmission manuelle à six vitesses au volant, de trois roues traditionnelles et de freins régénérateurs, c'est-à-dire qui renverraient l'énergie aux batteries lors du freinage.

Le moteur serait alimenté par l'énergie de quatre à huit batteries d'automobile standard de 12 volts qui auraient une autonomie de 150 kilomètres. La monoplace pèserait aux alentours de 225 kilos et pourrait circuler aussi bien l'hiver que l'été. « À une vitesse de 100 km/h, il en coüterait environ un dollar pour parcourir 100 kilomètres ! », s'exclame M. Laprade, qui se voit déjà se moquer du prix de l'essence. […]

L'inventeur (le EBW est breveté provisoirement en Amérique) travaille à temps plein sur son plus récent bolide, depuis qu'il a perdu son emploi avec la fermeture de l'usine Maxwell House de Ville LaSalle, en avril dernier. « On a tous une destinée dans la vie.

La mienne, c'est de construire des voitures électriques, croit-il fermement. J'étais prêt, je savais depuis un bon moment que je m'en allais en affaires. »

Dans son sous-sol, Paul Laprade possède tout l'équipement nécessaire pour modeler et assembler lui-même toutes les composantes de l'EBW. Le petit véhicule est propulsé par l'énergie d'une batterie qui génère une puissance de 1 750 watts et peut ainsi atteindre une vitesse de 30 km/h. L'accélérateur est contrôlé sur le manchon droit du guidon et le frein du côté gauche. Il est possible de rouler pendant deux heures avant d'avoir à recharger la batterie. « Pistes cyclables, terrains de camping, terrains privés. La possibilité qu'offre le EBW, c'est d'aller partout, c'est la liberté totale, se réjouit son créateur. Comme il entre dans la catégorie des APTME (appareils personnels de transport motorisé électrique), il est tout à fait légal, sauf sur le réseau routier. »

Une courte promenade au volant de la monoplace suffit pour constater qu'elle attire les regards. « Avec ça, tu te fais plus regarder qu'avec une Porsche décapotable sur Saint-Denis. Je n'ai jamais été aussi populaire ! » rigole M. Laprade, qui fait le bonheur des jeunes adolescents de son quartier. Le modèle de série se détaille à près de 4 000 $, mais est présentement en vente au prix réduit de 2 485 $ à la Clinique des petits moteurs à Sainte-Catherine.

Nicolas Landry, Journal Le Reflet, édition du 23 juillet 2005

Lorsque j'ai rencontré Paul Laprade à la conférence sur les énergies libres, il m'a dit que des gens réservaient déjà pour avoir une de ses futures automobiles électriques qui sortiront, selon lui, en 2007. Vous pouvez obtenir plus d'information sur les véhicules de Paul Laprade en visitant son site : http://www.electricbw.ca. Vous pouvez aussi le joindre au courriel : paul_laprade@hotmail.com (Mado Sauvé)