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Volume 11, numéro 6 / juillet-août 2008
Édito... sur le web!

Trouver sa vie
Par Manon Duguay

L'art et ses artistes

Manifester ses buts
grâce à l'Art Moral

Par Pierre Lasalle

S'écouter

Découvrir l'essence
de sa contribution

Par Lyse Mérineau

Et si vous preniez du beau temps
Par Sophie Lavoie

Être dans ses manifestations
Par Annie Renaud

La manifestation de la créativité
Par Denise de Sève

Les Dames de lumière
Par Catherine Jobhe

Vivre tout un art
Par Dominique Couet

S'exprimer

La valeur d'une vie
Par Dawn Bramadat

Se connaître

Comment cultiver la patience
Par Pierre-André Pelletier

Estime de soi
Par Aline Levesque

Le rêve au service
de notre évolution

Par Brigitte Langevin

Reconnaître ses miroirs
son pouvoir

Par Nicole Dumont

Se respecter

Argent question équilibre
Par Alain Béland
et Marie-Noële Boulanger

Faites vous du stress
Par René Sauriol

Imagination plus forte
que volonté

Denyse Simard

J'ai oublié de vivre pour moi
Par Pierre-André Pelletier

Le changement
Par Nathalie Giguet

Un sens à sa vie professionnelle
Par Mélanie Grégoire

Profil d'entreprise

Shaklee - Géant vert
de la nutrition naturelle

Par Andréanne Savard

L'abondance

Le changement
Par Pierre-André Pelletier

Le plus riche des RÉER
Par Dolores Lamarre

Chirologie - Astrologie

Le retour aux sources
Par Guylaine Vallée

Ateliers et formation

La kinésiologie
de reprogrammation

Par Louisiane Venne


Édito... sur le web !

Trouver sa vie

Ce numéro de Cheminement me touche particulièrement. Chemin de vie, mission de vie, se connaître, s’écouter, se respecter, s’exprimer… il me semble que toute ma vie se résume à cette quête sans fin d’aller plus loin et de trouver toujours plus pour devenir qui je suis vraiment. Au cours des ans, j’ai rencontré des centaines de personnes qui cherchent et se cherchent. Des gens qui trouvent et se trouvent. Des êtres qui acceptent de relever l’ultime défi d’aller au bout de soi. J’aime ces compagnons de route qui adoucissent le parcours par leur présence.

La route est longue et semée d’embûches pour ceux et celles qui s’engagent sur le chemin de leur mission de vie, de leur raison d’être ou du sens de la vie. Car notre vie se dévoile au fur et à mesure et seule notre intuition nous guide sur la voie. C’est un cheminement exigeant approché pour différentes raisons et, quelquefois, parce que la vie nous y oblige. En même temps, trouver la réponse mène à la joie, à la plénitude et à l’abondance. Quand on trouve on se demande pourquoi nous avons attendu si longtemps avant de s’engager sur cette route – incertaine, il est vrai – remplie de découvertes prodigieuses, de belles synchronicités, de magie et de conscience.

Car n’est-ce pas le but, finalement, de simplement sortir de sa coquille et de devenir qui nous sommes vraiment ? Pourquoi oser être soi-même est-il si difficile? Les blessures de la vie nous enferment. Nous nous jugeons imparfaits et incomplets et adoptons une façon d’être qui cherche à camoufler ce que l’on croit inacceptable aux yeux du monde. Pourtant, la personne vraie et authentique à l’intérieur de soi est beaucoup plus belle que nous le croyons. Elle est complète et riche.

Je me prends à choisir de passer outre au politiquement correct. D’aller au-delà des lunettes roses de la spiritualité pour découvrir l’ombre et la lumière et l’expression juste de l’être, de mon être. J’ai choisis de récupérer mon pouvoir personnel afin d’être qui je suis; et au-delà de l’idée de la spiritualité, de vivre l’expérience d’être complète, en harmonie avec moi-même et avec l’univers. Ouverte aux changements qui sont la seule permanence de la vie. La vraie spiritualité, selon moi, commence par être qui je suis et de trouver à l’intérieur de moi ce que j’ai longtemps cherché à l’extérieur. En me trouvant, j’ai trouvé le bonheur et la joie… et tout un monde à explorer et découvrir.

Quelle merveilleuse quête que la nôtre!

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C’est un cadeau de pouvoir vous offrir des chemins et des outils pour naviguer dans votre vie. J’ai découvert de nombreux auteurs québécois dans la quête de ce numéro-ci. C’est un plaisir de leur donner la parole dans nos pages. Ils ont beaucoup à dire. On me dit, d’ailleurs, que les auteurs québécois sont extrêmement prolifiques sur le sujet de la croissance personnelle et de l’évolution spirituelle et que plusieurs de nos auteurs sont beaucoup plus connus en Europe qu’ici. Comme quoi on est jamais prophète en son pays.

Ce que j’apprends aussi c’est que chacun à sa propre clé vers sa porte intérieure. Certains sont profondément touchés par une approche particulière qui en laisse d’autres totalement indifférents et même sceptiques. Donc, nous présentons des approches et des perspectives différentes qui, je l’espère, sauront vous parler.

Faites-nous part de vos commentaires. Partagez avec nous vos découvertes et votre parcours. Notre site web se veut un lieu de partage et de rencontres. Il y a de la place pour tous.

Le but : l’être sous toutes ses facettes manifesté ici et maintenant. Puissiez-vous trouver ce que vous cherchez dans nos pages.

Manon Duguay, rédactrice



L'art et ses artistes

Manifester ses buts grâce à l’Art Moral

L’art est la capacité d’ajuster, d’associer et de transformer différents matériaux pour créer quelque chose qui est en accord avec l’idée que l’on se fait de son but. La moralité est l’art d’être en paix avec soi, les autres et le monde. L’Art Moral implique donc de développer sa créativité pour qu’elle s’harmonise avec autrui et le monde (et non de manière égoïste).

Ce que j’entends par Art Moral ne repose sur aucune loi extérieure. La moralité dont il est question n’est pas faite de lois qu’on apprend à respecter par peur d’une quelconque autorité. Elle n’a même rien à voir avec les « commandements » de la Bible. La moralité à laquelle je fais référence est basée sur un travail intérieur et individuel qui a pour but de manifester ses buts ou un idéal en cultivant la Fraternité.

L’Art Moral favorise l’union intérieure chez l’être humain en associant sa pensée, son sentiment et sa volonté (son action). Il permet de développer ou de renforcer la relation avec le monde spirituel et, plus particulièrement, avec son Âme ou Moi supérieur. Elle considère l’humain comme un être spirituel à l’Image de Dieu et lui apprend à ressembler à Dieu en devenant créateur.

L’Art Moral fonctionne donc dans deux directions : vers l’intérieur et vers l’extérieur. Il demande un double effort : un travail intérieur méditatif pour déterminer ce qu’il est « moral » d’agir (ce qui est bien pour soi, les autres et le monde) ; un travail dans le monde pour déterminer ce qui est possible aujourd’hui, en accord avec les autres et la société dans laquelle on vit.

Généralement, les gens qui veulent atteindre un but ne tiennent compte que du deuxième effort d’où de graves conséquences que tous peuvent constater aujourd’hui dans le monde. Ainsi, il existe deux problèmes reliés à la manifestation :

◊ Lorsque la manifestation ou concrétisation est faite sans lien intérieur ou spirituel, la motivation de l’acte est sans idéal et donc souvent égoïste et immoral (voir le pillage de la planète qui meurt pour cause de profit égoïste, par exemple).

◊ Lorsque l’idéal existe, le lien intérieur et spirituel existe, mais l’individu ne concrétise pas son but. Son idéal reste dans la tête. Or, quand l’idéal n’est pas agi dans le monde, il devient un poison en soi et finit par s’extérioriser sous forme de fanatisme (voir certains mouvements religieux).

L’Art Moral est le remède à ces deux maux de notre société.

Devenir un créateur peut sembler tentant pour beaucoup de gens mais cela demande de gros efforts de transformation intérieure afin d’exercer une créativité qui profite à tous (c'est-à-dire à l’évolution de l’humanité) et non pas seulement dans le but de la reconnaissance et de la récompense.

La vraie créativité est une contribution à l’évolution du genre humain. Elle nécessite le sacrifice de son égoïsme pour s’élever vers ce qui est plus grand que soi.

La créativité n’est pas de l’imitation ni du commerce, c'est-à-dire reproduire ce qui a déjà été fait. La vraie créativité c’est apporter quelque chose de nouveau : non pas d’un point de vue utilitariste (c'est-à-dire un objet nouveau), mais d’un point de vue spirituel (un idéal, une connaissance ou impulsion morale qui soient porteurs d’avenir).

Manifester signifie « rendre visible grâce à la main », c’est-à-dire permettre à quelque chose de se concrétiser grâce au travail de la main de l’homme. À l’origine, ce mot signifiait même « moyen sensible par lequel Dieu apparaît ». Dans ce contexte, la manifestation est bien un Art Moral.

Pierre Lassalle est spécialiste du Graal, conférencier, formateur et auteur de plus d’une vingtaine d’ouvrages dédiés à la connaissance et à l’évolution spirituelle. Il est l’auteur des livres l’Art Moral (Eds de la Sagesse) et La Vie Spirituelle (Eds de Mortagne). Pour information : 1 (877) 682-8764.



S'écouter

Découvrir l’essence de sa contribution - Poser un regard différent sur son travail

« Chacun a une vocation dans la vie qui lui est propre et spécifique… Par conséquent, il [elle] ne peut pas être remplacé, et la vie ne peut se répéter. Ainsi la tâche de chacun est aussi unique que l’occasion spécifique qu’il a de la manifester. » Victor Frankl Quelle différence est-ce que je fais autour de moi ? Qu’est-ce que je suis venu faire dans ce monde ? Quel travail me convient le mieux et me donnerait le goût de me lever le matin ? Ces questions je les entends de plus en plus. Elles marquent un désir pressant de donner un sens à son travail. Elles marquent aussi une crise d’identité qui n’est plus liée à la fonction ou au rôle que l’on occupe mais à l’authenticité de l’être, à ce qu’il contribue d’unique à son environnement et à son désir de le manifester consciemment. Le milieu de travail est certes un lieu privilégié où manifester sa contribution unique mais celle-ci prend forme tout au long de notre vie et pour beaucoup d’entre nous, elle s’exprime dès notre jeune âge sans le savoir.

Le dictionnaire définit la contribution comme une part apportée à une œuvre commune. La contribution dont il est question ici est une contribution unique, celle qui m’appartient d’exprimer au cours de mon passage dans cette vie-ci pour participer à l’aventure humaine et au développement de la Conscience. Son expression est unique parce qu’elle est le résultat de mon expérience, de ce qui est inné en moi, de ce qui m’anime et de l’environnement qui m’a façonné. La contribution unique ne se découvre pas en cherchant les réponses à l’extérieur de nous. Elle se révèle à nous pour peu que nous soyons attentifs à nous-même et sachions écouter les chuchotements de notre coeur. Au fil de ma pratique, j’ai reconnu plusieurs voies d’accès pour la découvrir. Parlons de trois d’entre elles : la blessure, le talent et l’aspiration. Peu importe la voie empruntée pour découvrir l’essence de sa contribution, elles finissent par converger. Chacune d’elles offre un éclairage différent à partir duquel observer et esquisser des réponses. Et chacune d’elles contient les autres. En explorant la blessure d’abord, nous pouvons découvrir le talent et l’aspiration. En explorant l’aspiration, nous pouvons découvrir le talent et la blessure.

La blessure
À un moment de notre vie, souvent en bas âge, nous avons vécu un manque qui a provoqué en nous une blessure. Le mouvement fondamental de la psyché est de guérir cette blessure et la souffrance qu’elle génère. Exprimer sa contribution, aide à transcender la blessure. Une blessure d’isolement peut amener quelqu’un à développer une grande capacité à rassembler les gens et sa contribution brise l’isolement des autres. Une blessure provoquée par le manque de communication peut éveiller l’élan de quelqu’un à harmoniser les relations. Sa façon de le faire lui sera unique en fonction de ses talents, de ses aspirations et de son contexte. Quelle est votre blessure fondamentale ? Qu’est-ce que cette blessure vous a amené à faire pour compenser ce vide ? En quoi cela est-il devenu un apport unique à votre environnement et à votre propre évolution ?

Le talent
Nous avons tous un don ou un talent pour quelque chose. Nous l’ignorons souvent parce que nous ne prenons pas la peine de le reconnaître. Un talent de base peut être la clé d’une contribution unique. Le mouvement fondamental du talent est d’exprimer quelque chose qui contribue à sa façon à l’œuvre commune. Un talent d’enseignant peut être le tremplin pour éveiller la conscience. Un talent de communicateur peut stimuler le désir des autres à se dépasser. Qu’est-ce que je fais le mieux ? Quels résultats est-ce que j’observe chez l’autre par ma présence ou par mon intervention ? Qu’est-ce que vous ne pouvez pas vous empêcher de contribuer ? Quel talent essentiel ces réponses font-elles émerger ?

L’aspiration
D’autres parmi nous sont mus par des valeurs, par une vision ou par des idéaux qui propulsent leur élan. L’aspiration qu’ils stimulent constitue la matière première pour dégager un éclairage sur notre contribution unique. Avoir un idéal de beauté par exemple peut amener à harmoniser des lieux et s’exprimer à travers diverses formes. Sur quelle valeur fondamentale fondez-vous votre vie ? À quel idéal aspirez-vous secrètement dans cette vie-ci pour le bien commun ? Qu’est-ce qui dans votre vie actuelle s’exprime déjà dans ce sens ? Peu importe la taille de cette expression, si minime soit-elle, comment vous renseigne-t-elle sur votre contribution unique ?

Découvrir sa contribution unique est un chemin qui s’actualise au fur et à mesure qu’on le parcoure. La contribution unique est vivante, elle se module aux cycles de notre vie. Elle est une source intarissable de développement. Elle se dévoile et se précise en l’exprimant. Elle s’exprime au-delà des rôles et du choix de carrière, mais elle peut s’exprimer et se déployer à travers eux. Amener à la conscience sa contribution unique et la manifester est un pur bonheur pour l’âme. C’est la grâce que je vous souhaite.

Lyse Mérineau, CRHA
Le développement de la conscience et la transformation de l’humain la fascine et l’inspire. Psychosociologue, coach de carrière et de gestion depuis près de 9 ans, Lyse accompagne des gestionnaires et professionnels à transformer leur vision de la réalité, à reconnaître et à manifester le meilleur en eux. Elle écrit présentement un livre pour aider les gens à trouver et à libérer leur passion.
INTEGRA Inc. www.coachingintegra.com



Et si vous preniez du « beau temps » … pour vous !

Enfin ! Après un hiver interminable, la chaleur et le beau temps sont au rendez-vous. Qu’avez-vous l’intention de réaliser cet été? Un nouveau jardin ? Des rénovations ? L’entretien de votre voiture ou de la pelouse ? Super. Mais avez-vous pensé à prendre soin de vous ? Oui, vous ! Vous avez planifié du temps pour vous cet été, ou vous prendrez le temps qu’il reste ?

Et si vous profitiez de l’été pour faire un compte-rendu de votre vie au présent. Vous aimez votre travail ? Votre situation financière vous satisfait ? Vous vous levez de bonne humeur le matin et vous menez le genre de vie dont vous rêviez dans votre jeunesse ?

Pour bien répondre à toutes ces questions, un retour à la source, à l’intérieur de vous-même, est primordial. L’été est une période inspirante, propice à ce genre d’exercice. Prendre de longues marches en forêt, admirer la pluie d’étoiles filantes au mois d’août, se reposer près d’un lac ou d’une rivière, voilà autant d’occasions d’accéder à vos rêves les plus profonds. L’inspiration est là, dans notre vie de tous les jours, mais nous sommes trop préoccupés par le train-train quotidien pour la ressentir. Prenez-vous le temps de relaxer, de penser à vous, de faire le vide… pour mieux faire le plein ? C’est de cette façon que vous trouverez l’inspiration qui vous mènera à votre réalisation personnelle.

Le jour où j’ai pris le temps de m’arrêter, ma vie a changé pour le mieux. Avez-vous déjà eu l’impression que la vie tente parfois de vous passer un message ? À vous précisément ! Que ce soit à la radio, à la télévision ou sur une affiche, le dit message semble vous être destiné personnellement ? Alors nous sommes de la même planète. Prendre du temps pour soi c’est, entre autres, prendre conscience de ce qui se passe autour de nous et chercher toutes les réponses à nos questions. Pourquoi, par exemple, les mêmes événements reviennent-ils toujours aux mêmes périodes? Il faut savoir poser les bonnes questions pour obtenir les bonnes réponses.

Cet été, prenez le temps de fixer vos objectifs pour l’année à venir, dans tous les domaines de votre vie : carrière, famille, finances, voyages. Vous serez surpris de l’impact et de la puissance de cet exercice. Ensuite, amusez-vous à faire du scrapbooking. Découpez des photos, des illustrations de tout ce que vous aimez, de tout ce qui vous inspire et collez le tout dans un scrapbook. Laissez-vous guider par votre inspiration, sans trop penser, et vivez ensuite le résultat !

Attention, ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier. Choisissez un objectif à la fois et décortiquez-le à fond. Parfois le premier pas est difficile à faire, mais c’est en franchissant cette étape que vous pourrez passer par-dessus tous vos doutes et passer à l’action. Alors cet été, décidez de penser enfin à vous. Installez-vous confortablement dans un endroit calme et tentez d’imaginer ce que vous ressentiriez si vous réussissiez à atteindre l’un de vos objectifs les plus chers cette année. Ancrez profondément cette émotion en vous et foncez. Vous verrez, ça fonctionne !

Entre temps, je vous offre mes vœux les plus chers et vous souhaite un merveilleux été !

Sophie Lavoie Coach-inspiratrice. J’adore mon travail et ma mission consiste à vous inspirer et à vous faire découvrir votre passion, votre talent naturel. Vous voulez vivre plus intensément ainsi que réaliser vos projets les plus chers. Ma façon de travailler est bien simple. C’est avec des exercices faciles et amusants qui vous permettent de retourner à la source de votre plein potentiel. Vivez l’expérience, ça fait du bien de faire ce que l’on veut pour une fois dans sa vie. www.sophielavoie.com



L'Être dans ses manifestations

Le Tout dans sa manifestation physique, voilà le choix du siècle. L'heure est venue d'affirmer son choix et de prendre position dans la danse du mouvement de la conscience ou supra conscience !

Un engagement avec le Soi, une décision ferme accompagnée d'une foi en la Vie, un retour à l'authenticité, une Vie selon les cycles naturels, une ouverture d'Esprit et vouloir ce qu'il y a de mieux pour Soi sont les premiers engrenages pour la réussite de ce processus important.

Le But est en fait la route ! Comment y arriver ? L'action, les transformations, les changements accompagnés d'une volonté et d'une foi en Soi. Vivre sont Tout dans la manifestation physique est accessible pour celles et ceux qui y croient et qui gardent le focus. Une loi importante, celle de l'Attraction, vous créer à chaque instant avec vos pensées et émotions, soyez de plus en plus conscient de vos pensées et voyez ce que vous attirer vers vous !

L'Être est Amour, il est parfait, aucun manque, une plénitude, un état de pureté Total.

Pour arriver à sa manifestation parfaite, l'humain doit passer par des ouvertures du cœur, une purification des centres d'énergies (chakras) sous le cœur pour qu'ensuite une lumière aussi intense puisse s'installé. Un processus d'activation de ses guérisons par certaines médecines soit le Reiki, Chi Quong, Énergie Universelle et bien d’autres accélèrent son mouvement. Les corps Émotionnel et le Mental doivent être épurés et apporter à maturité.

Devenir Créateur de sa Vie plutôt que de la subir est un engagement propulsif vers vos hauts sommets ! Deux clés importantes : l'Énergie féminine (l’intuition, énergie lunaire) et le Lâchez-prise.

Être dans l'Action signifie Être au service du Tout, votre Tout et le grand Tout, désintéressé des résultats, en connexion avec une Paix intérieure inébranlable et comme ingrédient principal, l'Amour de Soi.

Se *Re*connaître et trouver sa Mission de Vie, en avoir des brides, avancer sur le chemin de la conscience individuelle et planétaire, juxtaposer votre Nouveau Monde intérieur à vos actions quotidiennes demande une flexibilité, une lucidité de mouvements sans cesse Créateur ! Co-créer avec votre Soi-Divin avec des actions conscientes...

Vivre pleinement, passionnément, inspiré en inspirant son prochain avec une Gratitude envers la Vie voilà ce qu'est l'Être dans ses Manifestations !

Annie Renaud

Promotrice en Santé Globale
Coach de Vie et d’Éveil
www.coachannie.com
ange_aimeeindigo@hotmail.com
819 246-7151
Je suis inspirée et j'inspire à mon tour !!!



La manifestation de la créativité - Du senti à son émergence

Le goût d’écrire me prend, tout comme le goût de manger des bleuets. Il se manifeste par une sensation physique envahissante, une énergie grandissante qui pousse de l’intérieur, qui veut s’exprimer et qui émane du centre de moi-même, pour me faire poser les actes nécessaires. C’est ainsi que suite au courriel invitant que j’ai reçu de la rédactrice, j’écris cet article.

C’est une joie parfumée d’amour qui m’envahit, une énergie faisant glisser ma plume sans tension sur ces pages. Il n’y a plus de temps. Je me sens vivante et heureuse. Les mots s’enchaînent les uns aux autres librement. Je ne bloque rien par désir d’avoir le bon mot ou le bon orthographe, ni la bonne structure de phrase. Je laisse aller ce qui se présente. Après coup, j’y verrai. Je suis en harmonie avec mon senti. Ainsi, la créativité se manifeste.

Trop souvent la créativité est bloquée, étouffée par l’emprise de l’ego. C’est ainsi que les raisons abondent les unes après les autres : les obligations que nous nous imposons, la peur du jugement des autres en plus du nôtre. Couvrant notre énergie créatrice de peurs et de désirs générés par notre mental.

Il est important de reconnaître l’enjeu de l’ego (cette représentation mentale de soi-même) qui peut devenir hypertrophié au point de nous faire croire qu’il est la vérité et nous maîtrise. Le mental est un outil utile à notre vie sociale, il est important d’en prendre conscience en tant que tel. Il ne doit, en aucun temps devenir notre maître. Ceci entraverait la libre circulation d’énergie créatrice qui est en nous.

Le mental intuitif est un don sacré et le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don.
- Albert Einstein

Albert Einstein était un homme de science hors du commun. Lors de ses découvertes, il faisait abstraction de son savoir et laissait libre cours à tout ce qui émergeait en lui. Pour 100 idées folles, il y en avait une géniale.

La créativité se manifeste lorsqu’il y a ouverture des cadres et des structures imposés par l’ego. L’analyse et les jugements empêchent l’accès à notre créativité. Par contre, la concentration sur notre présence, notre senti, en permet la manifestation.

Nous participons tous à l’œuvre de l’Univers. Rien ne sert de créer des tensions mentales en essayant de trouver notre mission. Il ne suffit que d’accueillir l’énergie créatrice qui se manifeste en nous. Observez ce qui « va de soi » dans votre travail, votre milieu de vie, dans vos contacts avec l’entourage. Ce qui vous nourrit intérieurement. Sortez des sentiers battus. Observez votre senti. Vous y découvrirez cette énergie émanant du centre de soi et laissez-la se manifester dans vos paroles et vos gestes. Ainsi vous créerez votre vie.

Lorsque quelque chose grandit en soi, un épanouissement, une énergie nouvelle, donnant l’impression que notre vie et celle d’autrui s’en trouve enrichie, la créativité est présente.

Denise De Sève, n.d. sophrologue
Consultante, animatrice et conférencière



MÉDIUM EN CHANNELLING à la façon d’Edgar Cayce

Qu’est-ce que c’est «le channeling»?

Le « channeling » constitue une façon particulière de communiquer avec l’au-delà. Catherine Jobhe prête humblement sa voix, en toute simplicité, en se laissant envelopper par l’énergie, les pensées des «Dames de Lumière».

Leur énergie subtile touche délicatement l’âme via le cœur et rejoint la sensibilité et les émotions afin d’aider à panser nos blessures et à retrouver joie de vivre et fierté de soi. Les « Dames de Lumière » ont accès à une perspective plus grande de notre vie.

Elles éveillent et suscitent en nous un sentiment d’harmonie trop souvent oublié dans le tumulte de la vie moderne. Nous sommes tous appelés à effectuer un cheminement merveilleusement unique à l’intérieur duquel il nous faut parfois réapprendre à honorer ce qui nous distingue de façon à pouvoir nous apprécier à notre juste valeur tout en étant plus serein dans nos choix.

QUI SONT LES « Dames de Lumière » ?

Parmi les Êtres de Lumière figurent les « Dames de Lumière », énergie subtile qui s’est transformée avec le temps en un niveau de conscience évoluant dans les sphères des mondes spirituels. Avec délicatesse et simplicité, leur énergie touche à la fois le cœur et l’âme.

Elles s’expriment de façon à rejoindre l’être au plus profond de lui-même. Une rencontre avec les « Dames de Lumière », c’est un peu comme une rencontre avec son âme.

Les « Dames » nous aident à comprendre les dilemmes et les angoisses pouvant conduire au désespoir en nous enveloppant d’une grande douceur. Elles nous aident à comprendre les comportements, les attitudes ou tout autre aspect relié au bien-être émotif et sensitif de l’être. Leur aide est susceptible de permettre à un être de transformer en profondeur son fonctionnement tout en améliorant le climat familial et social dans lequel il évolue.

PEURS ET DOUTES

Repérer les mécanismes de vos peurs et doutes dans le but d’extirper une part inconsciente qui s’y complait, que vous alimentez tout en perdant les repères de qui vous êtes. Quand vous repérez la partie qui accentue les peurs et doutes, il se peut que vous en arriviez à vous blâmez à outrance. Une partie de vous sait que vous exagérez la situation et la sensation et son senti. À quoi cela est-il dû?

Qu’est-ce qui fait que vous vous complaisiez? Une part de vous peut y être rassurée car cette émotivité est connue. Celle qui a peur du succès ou de l’échec vous permet de vous promener mentalement dans votre monologue intérieur, dû aux expériences passées, de l’incapacité à la gloire, de l’orgueil du gagnant à l’humiliation. S’arrêter pour écouter ses redoutables monstres qui minent votre potentiel, non pas en y croyant mais en les observant. Vous êtes vos peurs et doutes, le temps ou vous vous laissez happer dans ce tourbillon, vous y êtes collé comme la peau sur vos os. Elles vous ramènent les souvenirs non pas faisant parties du passé mais comme réalité du présent.

Pourtant la peur et le doute peuvent vous permettre l’apprentissage de rester vigilant, en vous empêchant de tomber dans l’illusion de la destruction ou la médisance du jugement porté vers les autres puisque les émotions se balancent du positif au négatif. Vous ne pouvez vous détruire qu’un certain temps ou tourner la colère vers ceux qui ne croient pas en vous en les jugeant responsables de votre paralysie. « je suis le coupable, non c’est toi ». Ainsi nous vivons dans un monde ou c’est toi ou moi qui gagne et non toi et moi qui gagne.

Pourtant l’observation de ce processus est tout à fait sain. Il faut comprendre qu’il est presque impossible de ne pas avoir peur. Vous êtes sujet à l’environnement, aux émotions des autres, à vos propres émotions, à des souvenirs insidieux. Percevoir la crainte de l’humiliation est sain. C’est le chemin de la présence à soi, apprendre à s’entendre sans nier mais accomplir son potentiel en incluant en toute humilité l’être merveilleux qui sommeille en chacun de vous.

INTÉGRITÉ ET AMOUR DE SOI

Ce qui pousse à dépasser ces limites est avant tout un manque d’amour et de confiance. Par manque d’amour vous acceptez de vivre toutes sortes de situations qui semblent acceptables sur le moment, mais en les analysant elles vous apparaissent comme un manque de respect puisqu’il était plus important à ce moment-là d’avoir l’approbation. À force de vivre pour les autres inévitablement un jour vous risquez de vous choisir sans vouloir évaluer les conséquences de vos actions pour sauver votre honneur et votre peau en dépassant les bornes de vos propres codes d’intégrité. Puisque vous vous êtes perdu de vu et que vous ne pouvez plus partir, changer, courir vers d’autres lieux vaut mieux que de mourir intérieurement ou physiquement. Que ce soit pour le travail, pour l’amitié, pour la famille, vos parents, vos enfants, pour l’amour, la première analyse est toujours que l’on a profité de vous alors vous quittez intérieurement ou physiquement.

Mais qu’allez-vous faire pour que cela ne ce reproduise pas? Comment vous en rendre compte avant la fuite? Le manque d’amour sabote. À l’instant où il y a intégrité et authenticité, il y a quelque chose qui disparaît. Le côté malsain et inadéquat du ressenti où même parfois l’intuition devient entremêlée au mal-être de votre être et la sensation d’être étouffé par les demandes extérieures perçues comme un obstacle à votre bien-être. Il n’y a plus de discernement entre le pouvoir que vous avez donné aux autres pour être aimé de celui de votre vouloir et croire que vous pouvez être apprécié sans tout donner.

La première phase est souvent d’accuser, d’exagérer, de ne voir que l’abus et cette phase est cruciale car dans l’accusation sans aucune responsabilité, il n’y a pas de fierté, de noblesse. Vous êtes victime et le mal-être est aussi profond sans qu’on l’admette. D’aller dans cette voie c’est la que l’on recommence et recommence les mêmes scénarios.

Libéré temporairement de l’étouffement et du bourreau extérieurs, vous retrouvez un autre travail, d’autres loisirs, d’autres amis, un nouvel amour, ou ne voyez plus vos frères et sœurs pendant un certain temps, jusqu’au rebondissement éclatant d’une nouvelle rencontre pour un loisir, un nouveau voisin, un nouveau patron, une nouvelle flamme, une nouvelle possibilité d’amour inconditionnel pigé dans l’énumération précédente. Et vous redonnez à nouveau toute votre énergie pour que tout soit parfait, pour qu’enfin on vous accepte, qu’on vous reconnaisse, qu’on vous donne des défis. Comme c’est merveilleux de ne pas être utilisé, diminué mais respecté comme < l’autre > qui n’était jamais satisfait.

Un soir vous ne pouvez rester plus tard au travail, vous avec un rendez-vous chez le dentiste, personne ne peut-y aller sauf vous, et votre enfant souffre. On vous fait sentir irresponsable, peu débrouillard, vous vous sentez tout petit, pas à la hauteur. Et la roue est repartie. Et la roue est repartie. Et la roue repartira tant que vous laissez votre bonheur entre les mains de ce que vous faites ou ne faites pas, de ce que l’on pense de vous, de rencontrer et croire qu’enfin vous êtes exceptionnel et plus jamais critiqué. On viendra me sauver et je sauverai à mon tout ! L’acceptation imperturbable quelles que soient les circonstances, pas de défauts, pas de limites, sans jugement.

L’intégrité, en plus d’être un sentiment d’authenticité, inclus les carences humaines, les dépassements, les observations d’erreurs, d’excuses, de remords, de regrets. Être des êtres humains, humains, êtres des humains professionnels qui se reconnaissent en admettant limites et forces avec humilité. Je suis responsable et non coupable. Aimez ce que vous croyez intolérable de vous, c’est aimer avec compassion l’humanité.

Catherine Jobhe est médium. Elle canalise les énergies des « Dames de lumière » depuis 23 ans. Les messages des « Dames » ont été publiés dans deux livres aux Éditions Le Dauphin Blanc : « L’ange gardien », (2003) et « L’intuition : la voix ; qui mène de l’émotivité aux choix éclairés » (2005).

Rosy Porrovecchio 418-235-1102



Vivre, tout un art!

Nous avons une tendance naturelle à l’activité; généralement, c’est une activité qui vise l’amélioration de ce que nous sommes ou de ce qui nous entoure : nous faisons de l’exercice physique, nous décorons nos maisons, aménageons notre terrain, suivons des cours ou participons à des ateliers pour augmenter notre savoir ou nos compétences. Nous rêvons tous d’un avenir meilleur pour nous et pour d’autres, mais cette vie idéale nous échappe aussitôt que nous croyons la saisir. Ce que nous savons intuitivement, loin au fond de nous, presque enterré sous les préoccupations quotidiennes, c’est que notre vie peut s’approcher de l’idéal dont nous rêvons : au milieu de la ville, quand nous rêvons de la campagne, au milieu de l’agitation quotidienne, quand nous rêvons de calme et de paix, au milieu des responsabilités quelquefois bien lourdes, quand nous rêvons de liberté. Comment est-ce possible? Nous avons le pouvoir de transformer ce quotidien qui paraît terne ou chaotique, en transformant notre façon de le vivre. On pourrait appeler cela l’art de vivre. C’est un art supérieur, dans lequel les femmes sont particulièrement douées, ce qui n’exclut pas les hommes pour autant.

En effet, ce n’est pas tant ce que l’on fait qui importe, mais la façon dont nous le faisons. Comment procéder pour opérer cette transformation? L’harmonie, le calme que je cherche, il me faut le cultiver en moi tout d’abord. Cette démarche de l’intérieur fait alors des vagues qui se répercutent sur mon environnement immédiat, mon entourage personnel, puis de cercle en cercle à travers ceux que j’ai touchés, sur des personnes que je ne connais même pas, puis finalement sur toute la société. Ce changement que j’ai apporté se répercute bien au-delà de ma petite personne.

Voilà pourquoi Gandhi disait : «Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde»

Quoi changer, comment faire vivre cette aspiration en moi? Il me faut écouter mon être intime, entendre ce qu’il a à me dire. Il a de bons conseils : «Sois plus patient envers cette personne», «Prends le temps d’écouter ton enfant», «Aie confiance», «Ne saute pas aux conclusions trop vite, ne le prend pas «personnel», etc….

Il me faut créer les conditions favorables pour que cette écoute intérieure puisse se produire : me réserver du temps pour entendre ces conseils bienveillants, ce dialogue important avec mon être intime, le cœur de ma personne, ce noyau spirituel, qu’on nomme l’esprit.

Il me faut aussi lui donner «à manger», nourrir son appétit de beauté, d’harmonie et d’amour. L’art peut être un de ces moyens privilégiés pour renouer avec l’intérieur et aussi pour le nourrir. Platon affirmait, quatre siècles avant Jésus-Christ : « La musique est un moyen plus puissant que tout autre parce que le rythme et l'harmonie ont leur siège dans l'âme. Elle enrichit cette dernière, lui confère la grâce et l'illumine. »

Écouter de la bonne musique, chanter dans une chorale ou seul chez soi, broder, peindre, dessiner, écrire ou lire des textes qui touchent mon cœur; ce n’est pas le résultat extérieur qui compte, c’est le processus, et le résultat est là, même si on ne le voit pas. Ce résultat, c’est le développement de mon être intérieur et la satisfaction d’avoir ajouté à la beauté, d’avoir pu réaliser mon désir d’harmonie.

La construction de mon être intérieur, voilà la mission de ma vie! En m’élevant (comme on élève un enfant), je suis heureux et j’en fais bénéficier tout mon entourage. Je participe à la création de ce monde meilleur que je souhaite pour moi, pour ma famille et mes amis. Je travaille activement à sa venue, par mes pensées bienveillantes envers moi-même et envers les autres. Et cette activité aura un retentissement sur toute la société et, qui sait, sur le monde…

Dominique C. Couët



S'exprimer

La valeur d'une vie

Je me suis assise pour écrire ce texte et j’ai brûlé le riz….Quelle façon parfaite de souligner ce dilemme de la manifestation de Soi….bon…de Moi, en tout les cas….

Quand, au début de l’année, j’ai lu le courriel annonçant la Marche au Tibet ; quand j’ai lu la lettre écrite par le jeune tibétain qui décrivait comment il allait marcher le chemin de retour à son pays, même s’il croyait marcher vers sa mort, j’ai éclaté en sanglots… Je me suis dis « Ça, c’est une cause pour laquelle je serais prête à mourir… » … J’ai dû le dire à haute voix, car mes mots ont élicités une réponse immédiate de la part de mon fils de bientôt 17 ans…. « Tu ne peux pas aller au Tibet ! Tu dois rester ici pour prendre soin de nous ! » Il le disait pas tout à fait comme une blague… Sa réaction à été répétée très fidèlement par mes quatre enfants….Ces jeunes adultes de 17 – 22 ans, si confiants et bien tissés dans leurs propres vies, refusaient de me laisser partir ! Ils n’avaient pas du tout confiance dans mes capacités ni de voyager toute seule, ni de faire la Marche de Dharamsala en Inde à la frontière du Tibet sans mésaventure. Mon plus vieux, qui avait déjà voyagé en Inde, m’a traité de mauvaise mère (pas verbalement, mais dans son regard de désapprobation) pour avoir même pensé partir et a offert d’aller marcher à ma place… Et c’est ça qui est arrivé….

N’ayant les sous pour payer un tel voyage qu’à une seule personne de ma famille, Michael était le choix évident. Il s’est retrouvé le seul Canadien parmi seulement 8 non-tibétains pour le plus grande partie de la Marche, jusqu'à ce que ses compagnons soient arrêtés et déportés. Il est maintenant le seul marcheur non-tibétain qui reste…

Il filme ce qui se passe. Il est déterminé à témoigner du courage, de la compassion et du dévouement à la non-violence qu’il rencontre chez les moines et les nonnes bouddhistes qui sont devenus ses amis… Il fait le plus possible pour parler avec des journalistes des médias canadiens, pour répandre les nouvelles de la Marche et parler de l’horreur qui se passe au Tibet. Je suis fière de lui. Là, je reviens au riz brûlé….

Qu’est-ce qui donne de la valeur à une vie : d’aller cheminer pour la lumière dans des lieux sombres du monde, ou de rester chez soi, assurant que la prochaine génération soit le mieux nourrie possible de tout ce qui va la faire croître en force, en beauté, et en conscience ? Est-ce qu’il faut vraiment choisir ? Je prie pour la sagesse d’équilibrer ces deux mouvements de ma vie, vers la famille planétaire et universelle, et vers mon nid personnel…

Maintenant, je vais faire le souper….

Dawn Bramadat



Se connaître

Comment cultiver la Véritable Patience?

Aujourd’hui, j’ai décidé d’explorer une vertu qui gagne à être développée à l’intérieur de chaque personne : la patience.

Pourquoi? Simplement parce que cette qualité est une clé très importante et essentielle pour avancer sur le chemin de la vie et de l’éveil à vous-même.

Qu’est-ce que réellement la patience? La patience pour moi, c’est un état d’ouverture, d’observation et de détachement concernant toutes les situations de la vie. Dans cet état d’esprit, des transformations et des changements magiques se produisent en vous. Simplement parce que vous créez intérieurement une terre fertile où vous allez faire pousser tout ce que vous souhaitez réaliser et qui vient de votre cœur.

Pensez-vous que les fleurs dans la nature vivent de l’impatience quand le soleil n’est pas présent? Bien sûr que non, elles ne connaissent pas l’impatience parce qu’elles prennent le temps de vivre et de se laisser porter par la Vie et d’accueillir ce qui est présent. Quand il pleut, il pleut; quand il neige, il neige; quand il vente, il vente; tout cela est utile pour la vie. Les fleurs acceptent avec amour et détachement les différentes manifestations de la vie. Et vous dans votre vie, quand c’est désagréable, que faites-vous?

Quand ils sont impatients et centrés uniquement sur leurs nombrils, les humains créent des énergies d’impatiences inconsciemment sur la terre et à l’intérieur d’eux. Lorsque cet état est présent, ils arrosent et font pousser la graine de l’impatience dans leurs corps et cette semence grandit. Un jour, elle prend la forme d’une forte énergie qu’ils ne peuvent plus contrôler et qui agît à l’intérieur d’eux, au-delà de la volonté. À cette étape, il y a bien souvent des coupables, c’est à cause des enfants, du conjoint, du père, de la mère ou bien des éléments externes... que je suis impatient. Ils ont tout simplement oublié que ce sont eux qui ont arrosé et fait grandir la graine de l’impatience dans leurs corps.

Comment développer la vraie patience? Et bien, c’est simple: lorsque vous sentez l’impatience cogner à la porte, je vous invite à détourner votre attention de la cause de cette impatience et de votre nombril. Portez votre attention sur ce qui est présent autour de vous et ce qui est d’une grande beauté (personnes, objets, odeurs, couleurs, paysages, votre respiration, qualité…) . Soyez tout simplement curieux et ouvert à observer ce qui vous calme. Lorsque vous l’avez trouvé, posez votre attention sur votre découverte et observez comment l’impatience se transforme en patience et comment vous pouvez, en quelques instants, devenir centré comme la plus belle des fleurs qui accepte et observe ce qui est présent…

Je vous souhaite de continuer d’arroser, d’entretenir cette fleur magique de la patience qui est en vous et qui a la force de transformer.

Merci et à bientôt!
Pierre-André Pelletier
Alchimiste de la Vie
Passeur d'âmes
http://www.pierreandrepelletier.com



L’estime de soi: Clé de votre équilibre

Vous êtes fatigué physiquement? psychologiquement ? Vous n’avez pas obtenu ce contrat ou cette promotion que vous convoitiez tant ? Vous travaillez sans arrêt et vous n’atteignez jamais vos objectifs ?

Ne vous découragez pas, il y a une piste que vous n’avez peut-être pas encore explorée : l’estime de vous-même. Quand des échecs à répétition se présentent, c’est souvent un problème d’estime de soi puisque les gens ont tendance à nous traiter comme nous nous traitons nous-même.

En effet, l’estime de soi est une attitude qui confirme la valeur qu’un individu s’octroie et qui donne du sens à son parcours existentiel. La prise de conscience de notre valeur nous permet de mieux gérer le stress, d’entretenir de meilleures relations interpersonnelles, de relever des défis d’où la nécessité d’une saine estime de soi pour garder notre équilibre dans le monde houleux et exigeant.

Voici quelques définitions et des pistes concrètes afin de savoir par où commencer.

Définitions

La confiance en soi c’est une attitude qui démontre mon assurance et ma détermination à vaincre les obstacles cela réfère à mes capacités et à mes habiletés.

L’amour de soi c’est une composante de l’estime de soi, elle en constitue la dimension affective. Ainsi faire preuve d'estime de soi c'est avant tout aimer qui l'on est et être persuadé que l'on mérite les bonnes choses de la vie autant que quiconque.

L’estime de soi c’est la perception de la valeur que je me reconnais dans les divers domaines de ma vie. Elle fluctue selon les différents cycles de vie (enfance, adolescence, adulte). C’est l’opinion que j’ai de moi-même. v

De fait, les plus récentes recherches ont tendance à définir l’estime de soi selon deux axes soit : 1) notre personne (respect, dignité, valeur personnelle) et 2) notre agir (confiance, capacités, choix, apprentissages).

Selon vous : Peut-on avoir confiance en soi tout en ayant une mauvaise estime de soi ? La réponse est oui! Cependant cela s’avère une des maladies de l’estime parce qu’ainsi certaines personnes prennent un masque de « surcompétence » afin de camoufler leur manque d'estime. Par contre, toute personne ayant une bonne estime de soi aura aussi confiance en elle-même, cela va de pair.

COMMENT AGIR SUR NOTRE ESTIME ?

Changer de lunettes

Une bonne estime de soi implique une valeur réaliste de ses capacités et de ses limites. Si vous vous octroyez une valeur moindre que votre valeur réelle, vous vous sous-estimez donc; à l’inverse si vous vous percevez avec une valeur supérieure à votre valeur réelle, vous vous surestimez. Dans ces deux cas, on parlera d’une faible estime de soi.

Puisque l’estime de soi est basée sur votre perception de vous-même souvent faussée, alors pourquoi ne pas changer de lunettes afin de vous percevoir autrement ?

L’estime de soi se bâtit et se rebâtit

Une théorie affirme que l’estime se construit dès notre jeune âge à partir de cinq sentiments, et qu’elle fluctue constamment. Il suffira donc d’améliorer l’un ou l’autre de ces sentiments pour augmenter votre valeur.

Prenez l’exemple d’une maison, si vous y apportez des rénovations ou de la décoration elle prendra une meilleure valeur marchande. Il en est de même pour vous, si vous faites le bilan de votre estime, chaque apport ou amélioration réalisée dans l’un ou l’autre de ces sentiments augmentera votre estime en valeur absolue.

Voici les cinq sentiments à la base de l’estime de soi :
1. Sentiment de sécurité : bien-être, assurance (à l’inverse des doutes).
2. Sentiment d’identité : connaissance de vos qualités, forces, limites.
3. Sentiment d’appartenance : satisfaction de faire partie d’un groupe (famille, travail, etc.).
4. Sentiment de compétence : conscience de nos habiletés et acquis dans chacun de nos rôles (parental, amical, social, travail).
5. Sentiment de détermination d’un but : capacité de se fixer des buts réalistes et le courage de les atteindre.

Dans mon livre Guide, j’en ai fait une fleur, votre fleur d’estime dont vous devriez vous occuper avec un grand soin et pratiquement chaque jour. Voici quelques outils pratiques pour améliorer un ou l’autre des sentiments.

Sentiment de sécurité

Apprenez à vous accepter tel que vous êtes avec vos belles qualités, vos manques et vos limites, cela vous permettra de poser des limites et de vous choisir en priorité.

Sentiment d’identité

Élaborez une liste de cinquante qualités que vous possédez, faites-vous aider de vos proches. Apprenez à en être fier!

Sentiment de compétence

Réalisez votre « boîte à succès ». Il s’agit de déposer dans un joli contenant le témoignage de vos réalisations : cartes, certificats, messages, listes d’objectifs atteints, etc. Référez-y lorsque vous êtes dans un creux de vague, relisez ces messages ou revivez vos exploits.

Sentiment de détermination d’un but

Ayez un carnet sous la main pour mettre à jour régulièrement « vos trois listes précieuses ». D’abord ce que vous voulez éliminer de votre vie, ensuite ce que vous désirez ardemment et pour terminer ce pourquoi vous êtes reconnaissant à la Vie.

Bref, retenez que l’estime de soi est un travail tout intérieur qui s’effectue sur la perception de vous-même, sur votre dialogue intérieur et sur votre senti. Vous avez pleins pouvoirs de changer positivement votre bilan.

Alors soyez bon et tendre pour vous comme vous le seriez pour votre meilleur ami!

Aline Lévesque MBA, a toujours été fascinée par les relations humaines. Pionnière au Québec pour les ateliers en estime de soi, elle est aussi auteure et offre des entrevues individuelles en pratique privée. Livres : « Guide de survie par l’estime de soi » et « Mission? Passion! par le fil d’Ariane », les deux aux Éditions Un monde différent.
www.estime-plus.com
info@estime-plus.com
ou 514-232-5446



Le rêve au service de notre évolution… professionnelle

Le temps où chacun faisait carrière au même endroit est révolu. Une mission de vie existe pour chacun de nous et notre besoin croissant de réalisation nous pousse à la découvrir.

Je n’ai pas fait exception à la règle. Après vingt années dans le domaine municipal, au même endroit, le goût de me réaliser autrement m’envahissait et je ressentais l’appel puissant du changement dans tout mon être. Malgré la sécurité d’emploi que m’apportait ce travail, je sentais que peu à peu tout mon être s'engourdissait. Le moment était venu de passer à autre chose.

La vie a mis les rêves sur mon chemin à ce moment-là. Moi qui avais très peu de mémoire de rêves à cette époque, voilà que ceux-ci peuplaient mes nuits. Je me suis mise à les noter, il devenait évident que ces rêves avaient un sens. Le premier noté fut celui-ci :

Titre : Le tremblement de terre
Je suis à l’hôtel de ville, je travaille et tout à coup, il y a un tremblement de terre. Toute la bâtisse se met à bouger. Je suis dans le sous-sol. Je choisis le chemin le plus long et je m’en sors indemne avant que le bâtiment s’effondre.

Sentiment final : Courage

Ce rêve, fait cinq ans avant que je laisse mon poste de fonctionnaire, me préparait déjà à ce changement. Mon milieu professionnel (hôtel de ville) s’effondre (tremblement de terre). J’ai effectivement pris le chemin le plus long pour quitter cet emploi. Il m’aura fallu quelques années et beaucoup de courage (sentiment final) avant de reconnaître mes capacités latentes, de découvrir ce qui me passionnait vraiment (le sous-sol), d’entreprendre une formation en ce sens et de quitter de façon définitive la municipalité. Le plus cocasse, c’est qu’avec la fusion des villes, même si le bâtiment subsiste toujours, la ville où je travaillais n’existe plus, et je suis la seule à avoir démissionné (je m’en sors indemne avant que le bâtiment s’effondre)! Je suis maintenant conférencière et formatrice dans le domaine des rêves et du sommeil !

Le rêve est un outil exceptionnel pour se préparer au changement où pour y faire face lorsque celui-ci se présente rapidement. Entre autres, l’aspect financier m’inquiétait. Allais-je gagner autant d’argent et conserver ma qualité de vie? Que ferais-je dans les moments difficiles où les revenus se font plus espacé? J’ai donc décidé de travailler cet aspect à l’aide de mes rêves. Voici le rêve que j’ai fait :

Titre : Marie est coiffeuse
Je suis avec une amie. Elle est invitée à une émission de télévision et la coiffeuse maquilleuse arrive pour la préparer avant de passer en ondes. Je la reconnais, c’est Marie, une amie psychologue à moi. Je suis surprise de constater que pour gagner sa vie durant l’été, elle fait de la coiffure.

Sentiment final : Contente

Ce rêve m’a fait comprendre que je (représentée par Marie) ne me limite pas qu’à ce que je sais faire de mieux (psychologie). Je suis habile dans d’autres domaines (coiffure et maquillage). Alors, dans les périodes où il y a moins d’entrées d’argent (l’été), je n’hésite pas à faire autre chose.

Évidemment, il s’agit d’une métaphore pour mettre en relief le message. Je ne suis pas psychologue et je ne suis pas habile dans la coiffure. Pour ma part, c’est dans le domaine de l’informatique que je me débrouille très bien. D’ailleurs en tant qu’employée à la municipalité, je venais régulièrement en aide à mes collègues de travail. Pourquoi ne pas venir en aide… à la population de ma région. Ainsi, le moment venu, j’ai décidé d’offrir un service de formation à domicile en informatique, en passant une petite annonce dans le journal de quartier. Le taux de réponse a été au-delà de mes espérances. Ce travail temporaire m’a permis d’arrondir mes fins de mois, dans les périodes les plus creuses.

Toutefois, au bout de deux ans et demi, j’ai constaté que cette ressource transitoire prenait de plus en plus d’ampleur au profit de ma passion. Il me fallait augmenter mes revenus à titre de conférencière et diminuer ceux provenant de l’informatique. J’ai donc interrogé mes nuits et voici mon rêve :

Titre : Augmentation
Je suis avec Arnold Schwartzenegger. Il fait sa promotion pour être élu gouverneur. Tout à coup, je vois apparaître un chiffrier Excel. Dans la première colonne, je vois le salaire d’Arnold, chiffré en million de dollars. Dans la deuxième colonne, je vois son salaire à titre de gouverneur et il est moindre. Dans la troisième colonne, je vois le salaire d’Arnold, six mois après son élection et il est beaucoup plus élevé que lorsqu’il était acteur !

Sentiment final : Impressionnée

Au réveil, je comprends rapidement que de laisser l’informatique (le salaire de la première colonne) diminuera un peu mes revenus (la deuxième colonne de chiffre), mais qu’après un certains temps, je serai gagnante (le montant est plus élevé). Le message m’était transmis par le biais d’un acteur que j’apprécie beaucoup lui aussi en changement… de vie professionnelle !

Je suis maintenant dans ma 7e année de travailleur autonome à vivre de ma passion et mes revenus augmentent de plus de 30% par année !

Je suis toujours émerveillée par les prouesses du rêve à me transmettre un message. Il s’agit de demander, de faire confiance à la providence de la nuit, de se laisser surprendre par les images et de recueillir au matin le rêve fraîchement construit. Toutes les expériences vécues la nuit deviennent, de ce fait, des occasions uniques de transcender nos limites et de découvrir notre potentiel illimité qui ne cherche qu’à s’actualiser. Même si le sommeil nous ferme les yeux du corps, le rêve, lui, nous ouvre les yeux de l’esprit. Nous avons alors accès à une autre dimension de nous-mêmes. Profitons-en, car ceux qui savent le mieux utiliser leurs potentialités voient leur chance de succès s’accroître !

Brigitte Langevin Auteure : « Rêves & Créativité », Éditions Le Dauphin Blanc COURS PAR CORRESPONDANCE POUR APPRENDRE À DÉCODER VOS RÊVES Cours sur mesure, supervision adaptée à vos besoins, à votre rythme sans le stress d'une limite de temps. Chaque formation est basée sur la lecture d'un livre et la mise en pratique de la théorie avec l'analyse de vos rêves. www.brigittelangevin.com / 514-806-2016



RECONNAITRE SES MIROIRS POUR RETROUVER SON POUVOIR

La notion de miroir n’a plus besoin de présentation. Nous comprenons de mieux en mieux à quel point tout ce qui nous fait réagir a une résonance en nous-mêmes. Nous devenons de plus en plus habiles à détecter nos réactions de victime.

Chaque fois que nous tombons dans le panneau de croire que la vie ne nous donne pas assez, que nous attribuons notre malheur à quelque chose d’extérieur à nous, nous perdons une bonne partie de notre vitalité et nous ressentons une grande impuissance. Nous nous souvenons alors que nous avons laissé à quelqu’un d’autre notre pouvoir de créer. Ce pouvoir nous a été donné pour que nous puissions nous fabriquer une vie selon nos besoins et nos désirs.

Nous reprenons tout le pouvoir de créer notre vie selon nos besoins dès que nous acceptons que nous en sommes l’artisan, dans les moindres détails. Nous ne sommes jamais victimes des circonstances extérieures; c’est notre esprit rationnel qui nous maintient dans cette illusion.

victime = impuissance
responsable = pouvoir

LES MIROIRS AU CADRE DORE

Bien que le miroir aux reflets sombres soit un outil indispensable à notre croissance, l’équilibre serait impossible à atteindre sans sa contrepartie positive.

L’ego est pour ainsi dire une usine à fabriquer des résistances et il est intéressant de constater que nous résistons au bonheur autant qu’au malheur, à la beauté comme à la laideur. Il n’y a qu’à observer l’inconfort dans lequel nous plonge un compliment ou un geste de reconnaissance.

Mais que se passerait-il si nous admettions toute la beauté et la grandeur que nous portons ? Qu’attendons-nous en effet pour commencer à nourrir les plus belles parties de nous ? Si nous attendons que cela vienne des autres, sachons qu’ils font déjà leur part. Comment ? Par les reflets positifs qu’ils nous renvoient chaque jour, la plupart du temps sans même s’en rendre compte. A l’instar du miroir négatif, le reflet flatteur se laisse entrevoir uniquement lorsqu’on est prêt à le regarder en face. Le miroir aura beau répéter des dizaines de fois “tu es belle ”, ce sera peine perdue si l’on n’est pas ouverte à y croire.

Lorsqu’on regarde une personne et qu’on ressent de l’admiration pour ce qu’elle fait, ce qu’elle dégage ou pour son apparence physique, on a devant soi un miroir positif, c’est- à- dire un reflet d’une partie de soi.

Dans bien des cas, comme pour le reflet négatif, on n’est pas conscient de posséder la caractéristique que l’on admire chez l’autre. Il se peut que l’on manifeste une qualité d’une manière très différente, ce qui peut avoir pour effet de dissimuler le reflet.

Nous admirons aussi parfois quelqu’un pour une caractéristique que nous croyons être à l’opposé de ce que nous sommes. L’âme est alors en résonance avec un de ses potentiels. C’est comme si elle nous poussait du coude en nous disant : “ Regarde comme tu seras épanoui lorsque tu vas te reconnaître ! ”.

Nous pouvons apprendre beaucoup sur nos qualités et nos talents cachés en portant attention à la beauté que nous observons chez les autres.

Une façon très simple de jouer au miroir positif est de dresser la liste de toutes les personnes que l’on a admirées (autant au passé qu’au présent) en notant les raisons pour lesquelles on les admire.

Puis on dresse une seconde liste décrivant les qualités que l’on se reconnaît. On compare ensuite le contenu des deux listes pour identifier celles dont on a déjà pris conscience et celles qui sont à développer.

Les personnes avec qui la relation est agréable et facile nous renvoient des aspects de nous-mêmes auxquels nous ne résistons pas. C’est pourquoi nous nous sentons tellement en harmonie. Ces relations sont de véritables cadeaux de la vie et nous pouvons en accroître le bénéfice en reconnaissant consciemment que nous portons en nous leurs plus belles qualités.

TROIS FAÇONS DE DEVELOPPER LE REFLET POSITIF

Lorsqu’on devient conscient qu’un aspect de soi est à peaufiner, la façon la plus accessible est de regarder vivre les gens autour de soi qui manifestent (souvent sans le savoir) les qualités et attitudes que l’on souhaite acquérir. L’enfant en nous, toujours vivant, a conservé sa faculté d’apprendre par imitation. Ainsi, quand nous observons nos proches sous l’angle de leurs plus belles qualités, nous aiguisons notre regard du côté des reflets positifs, ce qui développe en nous la capacité de reconnaître nos propres qualités.

Une seconde option est d’identifier chez soi une attitude à transformer et de pratiquer délibérément l’attitude contraire. Peu à peu la nouvelle programmation s’enracine et on peut en venir à modifier des réflexes négatifs bien ancrés.

Une personne qui ne s’attarderait qu’aux attitudes positives de son entourage ne recevrait en retour que le meilleur des gens à qui elle s’adresse. On récolte toujours ce que l’on a semé.

Une troisième possibilité consiste à identifier ses propres qualités et attitudes positives. Par exemple, dresser une liste des qualités que l’on se reconnaît, même si on ne les manifeste pas à 100 %. Puis on ajoute à cette liste les qualités que nos proches nous reconnaissent. On s’engage ensuite à lire ou même à dire à haute voix ces qualités, au moins une fois par jour pour une période donnée.

Les témoignages confirment que le miroir positif ne tarde pas à distribuer ses reflets et les compliments arrivent de l’extérieur, souvent de la part des mêmes personnes qui n’en faisaient pas auparavant. Le principe est simple :

Le monde extérieur nous renvoie l’image que nous avons de nous-mêmes. Nous ne pouvons attendre des autres qu’ils nous apprécient tant que nous sommes incapables de nous estimer.

D’ailleurs notre logique inconsciente est incapable de gober qu’une personne puisse nous trouver extraordinaire alors que l’on se trouve moche et quelconque en se regardant dans le miroir...

Cultivons consciemment nos aspects positifs, afin qu’ils acquièrent de la vigueur.

Notre réalité extérieure ne sera toujours qu’une illusion si elle n’est pas le reflet fidèle de notre univers intérieur…

Nicole Dumont
Formatrice, conférencière et coach de vie depuis 20 ans.
Auteure de : Ô miroirs, Dites-Moi (nouvelle édition, Ed 3 Monts) et de : Dire Adieu aux Illusions (Québécor)
www.nicoledumont.alchymed.com tel : 514-808-8137 ( coaching par téléphone)
Prochain atelier : Être au Pouvoir de Soi et Rayonner, 18-19 oct. Voir le site.



L’ARGENT ET VOUS UNE QUESTION D’ÉQUILIBRE

La relation qu’a chaque personne avec l’argent est personnelle et difficile à cerner.

Que vous soyez travailleur d’usine, serveur dans un restaurant, plombier, menuisier, avocat ou médecin, vous devez développer une relation harmonieuse avec l’argent pour aspirer à une vie réussie.

En effet, si vous gagnez beaucoup d’argent vous devrez apprendre à ne pas le dépenser inutilement en futilités qui ne correspondent ni à vos valeurs, ni à vos besoins.

Si le revenu que vous gagnez est réduit, il est d’autant plus important pour vous de distinguer vos désirs de vos besoins car il sera plus difficile pour vous de réussir à redresser votre navire financier s’il s’écarte de l’objectif visé.

Le texte qui suit vous aidera à comprendre comment combler vos désirs selon vos valeurs et vos besoins, afin que dans toute relation que vous aurez avec l’argent vous fassiez en sorte que l’argent soit à votre service plutôt que le contraire.

L’une des façons de faire pour harmoniser sa relation avec l’argent et ne pas vivre continuellement dans les dettes est de se demander quelles sont les activités qui sont véritablement importantes dans notre vie et dont nous ne pourrions nous priver. Prenez le temps de dresser une liste des activités essentielles à votre bonheur. Ce pourrait être de jouer au golf une fois par semaine, de voyager, de faire du ski, de magasiner, etc.

Examinez maintenant votre budget. Y trouvez-vous des sommes d’argent disponibles pour exercer ces activités?

N’est-il pas exact que dans la plupart des cas, les dépenses liées à ces activités risquent de se retrouver sur les cartes de crédit puisque, bien qu’elles soient importantes pour vous, elles n’ont pas été prévues à votre budget.

Pour avoir un meilleur contrôle de dépense, ne serait-il pas opportun de commencer d’abord par budgéter les dépenses liées à vos activités préférées, les activités que vous avez jugées essentielles à votre bonheur, de mettre de l’argent de côté pour ces activités et ensuite de déterminer quelle est votre capacité financière en ce qui concerne l’acquisition d’une maison, d’une automobile ou d’autres biens de valeur?

En effet, si vous êtes passionné par les voyages, peut-être que votre grande maison qui vous coûte une fortune en entretien pourrait être remplacée par un condo, de plus petite dimension. Par contre, si vous adorez jardiner, la même maison devient alors un choix judicieux. Tout est une question d’équilibre entre passion et raison, désirs, besoins et moyens.

Cet exercice que nous appelons « le contrôle des dépenses par activités » vous aidera à adopter des nouvelles habitudes en ce qui concerne l’organisation de votre vie financière et contribuera à vous rendre plus heureux et à faire les bons choix qui correspondent à vos aspirations et vos passions.

Alain Béland et Marie-Noële Boulanger, auteurs du livre « L’argent au cœur de notre vie » aux Éditions du Dauphin Blanc, ont également fondé Le Club des gagnants en 2006, qui a une mission de support, d’enseignement et de formation auprès des gens afin de les rendre autonome et responsable financièrement www.leclubdesgagnants.com



Faites-vous du stress ?

Le stress n’est pas nécessairement mauvais. Il en faut et il témoigne de la motivation qui vous habite. Un excès, cependant, peut facilement être dommageable. Vous tenez-vous dans une bonne limite ? Vous vous connaîtrez mieux si vous répondez honnêtement à ce questionnaire.

Pour chaque question, attribuez-vous les points suivants :

Toujours(4)
Souvent (3)
Parfois (2)
Jamais (1)

Questions

Au travail, essayez-vous d’en faire le plus possible dans les dernières minutes qui vous restent ?
Lorsqu’il se produit des retards ou des arrêts, devenez-vous impatient ?
Dans un jeu, devez-vous toujours gagner pour être heureux et satisfait ?
Lorsque vous voyez un feu de circulation, accélérez-vous pour prévenir la lumière rouge?
Êtes-vous malheureux si vous avez besoin de l’aide pour solutionner un problème ?
Recherchez-vous constamment l’admiration des autres ?
Avez-vous l’habitude de critiquer constamment la manière de faire des autres ?
Ressentez-vous constamment le besoin de vérifier l’heure à votre montre ?
Avez-vous un désir constant d’améliorer votre situation et d’obtenir des avancements?
Êtes-vous toujours coincé dans la répartition de votre temps ?
Entreprenez-vous plus d’une chose à la fois ?
Êtes-vous facilement agressif et irritable ?
Vous réservez-vous du temps pour votre divertissement et pour vos passe-temps ?
Avez-vous tendance à répondre sèchement, à précipiter une conversation ?
En voiture, êtes-vous un conducteur agressif ?
Vos amis vous considèrent-ils comme un conducteur peu courtois et prenant des chances ?
Avez-vous tendance à vous impliquer dans de multiples projets ?
Êtes-vous la personne dont les travaux ne sont prêts qu’à la toute dernière minute ?
Vous sentez-vous coupable si vous avez perdu un peu de temps ou si vous vous apercevez que vous ne faites rien ?
Acceptez-vous trop de responsabilités ?

Résultats :

Après avoir additionner vos points, le total vous situera dans une des catégories suivantes :

2-30 Vous manquez de motivation dans la vie et vous n’êtes pas une personne très productive.
31-50 Vous semblez une personne bien balancé et vous avez un bon contrôle de votre stress.
51-60 Vous vivez trop tendu. Votre stress est trop élevé.
60 points et plus Vous êtes le candidat idéal pour faire une crise de cœur…

Questions posées à environ 500 hommes et femmes dans la cinquantaine :

1) Comment vous comparez-vous sur le plan de la santé aux gens de votre groupe d’âge ?
2) Vous arrive-t-il souvent de vous réveiller avec le sentiment d’être complètement reposé ?
3) Comment arrivez-vous à concilier votre vie au travail et à la maison ?
4) Si vous pouviez changer une chose dans votre état de santé (physique, mentale, sociale ou spirituelle) au cours de la prochaine année, qu’est-ce que ce serait ?
5) Quel serait le premier pas que vous puissiez faire dans cette direction ?

Souffrez-vous de problèmes de santé qui viennent entraver le cours de vos activités quotidiennes ? Les problèmes de santé liés à l’anxiété, à la dépression et à l’insomnie représentent 67% des maux les plus communs d’aujourd’hui. L’Organisation mondiale de la Santé prévoit que dans 20 ans la dépression constituera le plus grand problème de santé publique dans le monde. L’année dernière au Canada, on a rempli près de 14 millions d’ordonnances pour anti-dépresseurs, et environ 3 millions de Canadiens sont aux prises avec la dépression.

René Sauriol René Sauriol - Président
NVR Corporation
Auteur et conférencier
(819) 669-7353 - (888)-839-3333
rps@nvrcorporation.com
www.nvrcorporation.com



L’imagination est plus forte que la volonté…

Lors de mes études en science métaphysique, j’ai découvert une grande loi psychique : «L’imagination est plus forte que la volonté». La volonté fait appel à notre cerveau gauche, ce rationnel, cet analytique; alors que l’imagination est liée à notre cerveau droit, ce super créatif. L’un peut comprendre la réalité, l’autre peut la changer. Aussi, les personnes qui habitent leur cerveau gauche peuvent comprendre le comment du pourquoi de leur problème, bien qu’incapables d’en sortir. Souvent, les intellectuels sont dans leur hémisphère gauche et les artistes dans le droit.

Pourquoi dit-on que l’imagination est plus forte que la volonté? Imaginez une personne en pleine crise de panique. Nous convenons qu’il n’y a rien de rationnel dans une panique. Vous pouvez demander à cette personne de se contrôler, elle en sera incapable. Tout est imaginaire. C’est lorsque la personne se projette dans le passé ou le futur que l’angoisse et la panique montent. Les émotions font suite à l’imagination, à l’anticipation d’une situation. Voilà une démonstration de la supériorité de l’imaginaire sur la raison et la volonté. Mais pourquoi se battre à coup de volonté s’il en est ainsi? Tout simplement parce que lorsqu’on réussit quelque chose de très difficile, notre ego se gonfle et crie victoire. Si la réussite est le fruit de notre imagination, l’ego n’en retire rien…. Ah cet ego!…

À l’époque, je trouvais cette grande loi très intéressante et me questionnais sur comment la mettre à profit dans mon quotidien? J’ignore si vous êtes comme moi, j’ai souvent de la bonne volonté, de bien bonnes intentions en ce qui concerne l’exercice physique, dans mon cas, c’est d’aller marcher… Mais au bout de deux ou trois jours, je trouve toutes les raisons possibles et impossibles pour reléguer aux oubliettes mes bonnes intentions. Maintenant, je comprends que je ne me servais pas du bon cerveau, j’y allais avec la volonté.

J’ai arrêté de vouloir marcher. Cette première étape est la plus importante. Si je veux faire quelque chose, je suis dans mon cerveau gauche. Sans vouloir marcher, le soir au coucher, je m’imagine ayant du plaisir à prendre une belle grande marche. Je mets l’accent sur le plaisir. Alors, go pour l’imagination! Sans rien vouloir faire, je passe un agréable moment à ressentir le mouvement de mon corps et sa grande souplesse. C’est merveilleux et agréable de bouger!

Il s’est produit quelque chose d’inattendu. Les jours suivants, j’arrive vingt minutes en avance à mon rendez-vous. Machinalement, je stationne la voiture et prends une marche en regardant la nature et en ayant du plaisir. Depuis, je marche régulièrement. Si une journée je passe mon tour, le soir, je m’imagine avoir du plaisir à marcher dans de beaux parcs.

Cela m’a fait découvrir une autre grande loi : « La répétition est importante ». Eh oui, on apprend par la répétition. Les psychologues en publicité le savent bien, puisque les diffuseurs nous passent les mêmes commerciaux toutes les quinze minutes. Il est donc important de poursuivre régulièrement ma visualisation. Tant et aussi longtemps que le nouveau comportement ne soit pas vraiment intégré dans ma vie.

Curieusement, j’en suis arrivée à imaginer les choses pour le plaisir du rêve éveillé et comme par enchantement, mes marches au quotidien sont de plus en plus fréquentes et ce, indépendamment de ma volonté.

Au bout de quelque temps, je me suis surprise à traîner une bouteille d’eau et à prendre de plus longues marches. C’est merveilleux, je n’avais pas décidé de faire cela, je le faisais machinalement. J’avais découvert une manière qui me convenait à merveille pour initier tout changement dans ma vie. Finis les luttes et les efforts de volonté!

Surprenant, le plus difficile est de ne plus vouloir le changement, de lâcher prise. Car si je visualise en voulant changer, je suis encore sur l’influence de mon cerveau gauche. Ce petit temps de rêverie avant de m’endormir est des plus plaisants. Je m’y sens souple et active. C’est un bon moment en soi. Chaque jour, que je marche ou non, il y a un moment où je me sens souple et active, que ce soit dans ma vie diurne ou au début de ma vie onirique.

Dans quelques mois, lorsque marcher fera vraiment partie de mon hygiène de vie, je vais songer à me visualiser ayant une alimentation santé … ou une meilleure situation financière... ou évoluant spirituellement!... ou… Essayez et vous verrez! Vos résultats seront proportionnels à votre lâcher-prise. Découvrez la puissance de votre cerveau droit, celui par lequel passe votre pouvoir intuitif et créatif !

Denyse Simard Msc D.

Denyse Simard Msc D
Métaphysicienne
Croissance personnelle et spirituelle
Consultation individuelle disponible les lundis et mardis à Sherbrooke
20 ans d’expériences cliniques
denysesimard@globetrotter.net

Auteur du roman « Greffes d’Âme »
disponible sur Lulu.com et Amazone.com



J’ai oublié de vivre pour moi

Marie est une jeune femme dans la trentaine, mère de deux enfants, mariée à un homme dévoué qu’elle adore. Elle donne son 110% à son travail et pour sa famille, sans relâche. La situation financière de Marie est également très bonne. Selon les croyances de notre société, elle a tout pour être heureuse. Cependant, Marie se sent souvent débordée et dépassée par les évènements, elle manque de temps, elle est stressée, anxieuse et parfois triste. Un jour, Marie décida de parler de ses états d’âme à une de ses amies. Celle-ci lui répondit : « tu n’as pas raison de te plaindre, tu as une vie de rêve!». Marie réalisa dans les jours suivant la conversation avec son amie, que matériellement et extérieurement elle avait en effet tout, mais intérieurement, une partie d’elle souffre en silence. Marie se rappela alors un passage dans un livre. Il était écrit que dans la vie, pour recevoir, il suffit de formuler nos demandes avec une intention positive, sincère, et avec la certitude que la vie va nous répondre. Elle décida alors, avant de se coucher, de demander comment être heureuse, se sentir bien à l’intérieur, et aussi comment se libérer de ce qui ne lui convenait plus.

Durant la nuit suivante, Marie reçu la visite d’un grand sage dans ses rêves. Il lui donna les enseignements suivants : « La société t’as appris depuis l’enfance que, pour être accepté par les autres, les femmes et les hommes doivent être gentils, avoir une belle apparence, être dévoués… Tout cela à fait naître et grandir l’illusion collective du désir de plaire aux autres pour éviter le rejet. L’être humain a trouvé et créé toutes sortes de moyens extérieurs à lui-même afin de renforcer cette illusion: la mode, la performance, le perfectionniste, l’esprit compétitif… Ces croyances t’amènent à vivre ta vie à travers les autres ou pour les autres, c’est une forme de mort parce que tu n’es plus toi-même. Tout cela peut avoir pour conséquences une perte d’énergie, de la fatigue, du stress, de la tristesse…Tu es sur terre pour vivre ta vie, et non celle de quelqu’un d’autre. L’illusion que ton entourage est plus important que toi limite ton évolution. C’est dans ton cœur que tu apprendras à découvrir ton potentiel et ta force intérieure. En prenant la décision dès aujourd’hui de vivre ta vie pour toi, tu marches ainsi sur ton chemin, et tout va devenir de plus en plus clair. Des changements vont se produire chez toi et dans ton entourage suite à cette décision de vivre ta vie.» Le Grand Sage demanda à Marie de faire l’exercice suivant un minimum de 3 minutes le matin et le soir.

- Regarde-toi dans le miroir, droit dans les yeux, pendant quelques minutes et observe ce qui se produit avec détachement. Tu peux dire à voix haute la phrase suivante : Je suis de plus en plus à l’écoute de mes besoins véritables, je m’accepte et je m’aime tel que je suis. Je suis la personne la plus importante dans ma vie.

Cette exercice va prendre seulement quelques minutes dans ta journée, mais en le faisant avec sincérité et persévérance, des changements positifs vont commencer à se produire en toi, et ils ont peut-être déjà commencé suite à cet enseignent. Il est possible que tu ne sois pas totalement consciente qu’il se passe quelque chose de libérateur en toi quand tu te regardes dans le miroir, mais peu importe ce que tu en penses, il y a des choses qui ont commencé à changer pour le mieux.

Je vais revenir te voir dans tes rêves pour te guider à ta demande. Soudainement Marie se réveilla en sueur et avec la certitude qu’il y avait quelque chose de changé en elle, mais elle ne savait pas encore quoi. Les jours et les semaines passèrent et la relation de Marie avec elle même se transforma positivement.

Section Réflexion : Est-ce que je vie ma vie à travers moi ou à travers les autres? Quel premier petit geste est-ce que je peux poser maintenant afin de vivre ma vie un peu plus pour moi?

Pierre-André Pelletier
Groupe Alchémia
Formations, Ateliers, Rencontres individuelles. Approche globale de changement : corps, âme, esprit. L’individualité, l’intuition, l’expérience, la connaissance et l’action sont le cœur de notre approche. Être pour mieux vivre !!! www.groupealchemia.com / papelletier@groupealchemia.com



Bulletin Alchémia, Le Changement par Nathalie Giguet

Le changement s’installe à l’intérieur de chaque être lorsque celui s’approprie son droit à sa propre liberté. Notre liberté, aussi libre peut elle nous paraître, est très souvent complice des croyances de la société dans laquelle nous vivons.

En effet, nos croyances sont comme le gouvernail d’un bateau, vous pouvez avoir envie d’aller au Nord mais si votre propre gouvernail est orienté uniquement pour aller au Sud, où pensez-vous vous rendre ??? Changer votre croyance peut vous permettre dans un premier temps de pouvoir aller au Nord. Cependant, si vous décidez avec votre croyance de maintenir votre gouvernail toujours au Nord, vous allez peut être passer à coté d’une belle découverte à l’Est ou à l’Ouest !!!

C’est en apprenant à changer continuellement nos croyances que nous apprenons à utiliser notre propre gouvernail. Cette étape est une étape importante dans l’apprentissage du savoir être.

Le changement est une action du présent, on ne change pas une bonne fois pour toutes, nous changeons à chaque seconde qui passe... Le passé et le futur sont des états de changements statiques et programmés, comme une photo, cependant, le présent est un état de changement perpétuel dans l’action, comme un film ! Le véritable changement est un complice de l’ouverture, de votre capacité à découvrir et/ou redécouvrir à chaque instant du présent chaque chose, chaque action, chaque élément de la vie.

Le changement ne signifie pas l’instabilité, le changement est simplement un synonyme d’apprentissage. Examinez dans votre vie les moments où vous avez fait des changements, qu’en avez-vous retenu ???

Vivez le changement avec amour, vous êtes des êtres du changement perpétuel, vous êtes vous-même le changement !!!

Nathalie Giguet
Groupe Alchémia
www.groupealchemia.com
ngiguet@groupealchemia.com



Un sens à sa vie professionnelle

Au début des années 90, je décide de consulter un conseiller d’orientation alors que j’étudie au cégep. Je suis jeune, dynamique et entrepreneure, bref, j’ai le vent dans les voiles. Le seul hic, c’est que j’ignore désespérément l’itinéraire à emprunter pour arriver à bon port. Pour dire vrai, je change d’idée toutes les semaines! Artiste, avocate, journaliste, enseignante, agent en immobilier, tout y passe. J’espérais donc que ce conseiller me guide vers une carrière me permettant d’atteindre mon plein potentiel. Mais après avoir oublié de me présenter à une rencontre, le conseiller m’a déclaré sur un ton découragé : « Tu fais partie des 60% de la population qui gravitent autour de la terre sans savoir pourquoi. » Pas très encourageant, me disais-je… mais la question était surtout : « Qui sont ces 40% de gens accomplis et où se cachent-ils donc? »

Je m’inscris tout de même au baccalauréat en sociologie, avec la certitude de pouvoir y aborder les sujets qui me passionnent : famille. éducation, condition féminine et santé. J’entreprends ensuite des études supérieures afin d’élargir mon champ d’activité. Je constate alors que la situation des personnes sans emploi me préoccupe beaucoup et que j’ai à cœur de m’investir auprès d’eux. J’ai donc poursuivi dans cette voie et après avoir accompagné plusieurs centaines de personnes à réintégrer le marché du travail, je décide de fonder Équinova inc. Depuis, je mets tout en œuvre pour réaliser mes rêves, j’ose défier l’impossible, et surtout, j’aide les gens à joindre la masse des bien-heureux 40% qui ont trouvé un sens à leur vie professionnelle! Car j’ai finalement compris que pour en faire partie, il suffit de faire confiance à son pouvoir intuitif et de donner naissance à ces idées créatives qui n’attendent que nous pour les concrétiser.

Mélanie Grégoire, M. Sc, RRP
Conseillère en réinsertion professionnelle
Mélanie et sa sœur jumelle, Mylène sont auteurs du livre : « Tracez votre destinée professionnelle », publié aux éditions Un monde différent, 2007. www.tracezvotredestineeprofessionnelle.com



Profil d’entreprise

Shaklee – le géant vert de la nutrition naturelle

Le Dr Forrest C. Shaklee a fondé Shaklee en 1956 à l’âge de 61 ans et il a vu sa compagnie se transformer en société Fortune 500 une fois devenu octogénaire. Le Dr Shaklee était un homme très talentueux et il avait une carrière diversifiée incluant les professions de chiropraticien, inventeur, auteur, pasteur et personnalité radiophonique. Chaque expérience l’a aidé à façonner sa vision. Aujourd’hui, la philosophie de Shaklee « Meilleure Vie. Meilleur Monde. » fait perdurer la vision du Dr Shaklee.

Son intérêt pour la bonne santé l’a conduit des champs jusqu’au laboratoire et à la salle d’examen. Il croyait fermement que la saine nutrition était le fondement de la santé et du bien-être général. Son supplément « Vitalized Minerals » fut lancé en 1915, avant même que le concept des vitamines ne fût entièrement compris. Il poursuivit en établissant des pratiques de chiropraxie et des cliniques médicales, où il apprit en traitant ses patients que la bonne santé nécessitait la prévention, non pas seulement le traitement des maladies.

Le Dr Shaklee fonda sa compagnie non seulement pour tirer de généreux profits, mais aussi pour aider les gens à vivre en meilleure santé. Cette différence simple mais profonde le conduisit à la décision qui distinguait la compagnie à l’époque et encore aujourd’hui. Son expérience de travail avec ses patients en tête à tête lui inspira le modèle de vente directe pour la compagnie. Il savait que les conversations personnelles étaient le meilleur moyen pour expliquer les bienfaits de la santé préventive.

Les innovations du Dr Shaklee’s ne prennent pas fin avec la nutrition. Il a observé la devise « Vivre en Harmonie avec la NatureMD » pour l’entretien ménager, en inventant un nettoyant biodégradable des décennies avant que la protection de l’environnement ne devienne une préoccupation. Il a été le pionnier de nouvelles découvertes en nutrition qui sont devenues chose courante des années plus tard. Il ne se serait pas attardé à des concepts contemporains tels que éco-chic, biologique ou auto-actualisation, mais il fut sans aucun doute le pionnier de tous ces termes. Cinquante ans plus tard, sa compagnie guide des centaines de milliers de personnes vers une vie plus prospère et en meilleure santé—et il nous a tous aidés à vivre dans un monde meilleur.

Acquisition de Shaklee par Roger Barnett
Il y a quatre ans, la compagnie a été achetée par l’Américain multimilliardaire Roger Barnett. En faisant l’acquisition de Shaklee, au delà des profits, l’objectif de Roger Barnett était de faire une différence—faire le bien tout en faisant des profits. « Dans notre entreprise, les distributeurs profitent de retours financiers lorsqu’ils aident les gens à vivre en meilleure santé et à avoir une vie meilleure, tout en aidant la planète, » d’expliquer Roger Barnett. « La canalisation de tous les potentiels de revenus du secteur privé, combinée à l’impact positif et la passion du domaine à but non lucratif, forme le cœur, l’âme et la différence principale de cette compagnie et de sa mission. Notre modèle qui offre une série d’encouragements économiques autofinancés et qui améliorent notre monde est tout aussi unique que profitable. C’est le modèle commercial et social idéal du 21e siècle. »

Avec Roger Barnett, Shaklee est devenue la première compagnie aux États-Unis à mériter la certification « Neutre pour le Climat », ce qui signifie qu’elle est la première compagnie à avoir un impact net de zéro sur le climat de la terre. Comme Roger Barnett en fait l’observation, le Dr Shaklee était un visionnaire pour les produits environnementaux et les affaires tournées vers l’entreprise. Il a créé un modèle commercial qui a permis aux gens de tous les milieux de mériter des récompenses dignes du secteur privé tout en accomplissant les objectifs admirables du secteur public. C’était par principe de durabilité, non par mandat, et c’est ce principe qui nous inspire depuis la conception des produits jusqu’à nos actions organisationnelles. À ce jour, Shaklee a investi 250 millions de dollars à la recherche, au développement et aux études cliniques et reste un chef de file de l’industrie des produits de santé et bien-être naturels.

Avec l’industrie de la santé et du bien-être, qui est censée quadrupler à 1 milliard de dollars dans les six prochaines années, Roger Barnett compte faire de Shaklee la prochaine société globale. « Nous avons les capacités de conception de produits et de R&D pour poursuivre notre leadership en tant que compagnie numéro 1 de nutrition naturelle aux É.-U., » explique-t-il. « Et nous jouissons d’un système de distribution puissant et unique—qui commence tout juste à être remarqué. »

Des édifices en harmonie avec la Nature
La maison-mère est établie à Pleasanton en Californie dans le Campus Ascienda. L’édifice témoigne de notre respect pour l’environnement en combinant technologie et nature pour assurer des vies et une planète plus saines. Le campus de 40 acres est couvert d'arbres, d'herbes et de gazon, créant un site serein, beau et respectueux de la nature. Chaque morceau de bois de l’édifice est originaire de forêts certifiées durables. Les peintures et finitions sont sûres et non toxiques. Les moquettes, les revêtements sur les murs des postes de travail, et même les chaises de bureaux sont faits de matériaux recyclés. Les fenêtres laissent passer la lumière, économisant l'énergie. Des paravents, inventés pour cet édifice, reflètent la lumière du jour à l'intérieur. Autour de l’édifice, des capteurs soulèvent et abaissent automatiquement les stores des fenêtres. Des détecteurs de mouvement allument et éteignent la lumière. La cage d'escalier est assez grande pour y bavarder, les garde-fous sont assez larges pour se reposer ou écrire. À chaque étage, il y a une zone "cheminée", équipée de coussins et de sièges confortables. L’idée derrière tout ce confort est qu'il fallait essayer de donner à chacun la sensation d'être à la maison, pas seulement sur un lieu de travail.

Shaklee a également établi un siège social à Burlington en Ontario en 1976. Son édifice sert également en harmonie avec la nature avec ses matériaux recyclés et ses fenêtres éco-énergétiques. À l’intérieur, sa directrice générale mène son équipe comme une famille unie. Nombre d’employés sont là depuis plusieurs années car le personnel est traité avec respect et tout le monde est fier de participer à la mission de Créer un Monde Plus SainMC pour tous.

Imaginez les possibilités... Une compagnie globale de 500 millions de dollars, une carrière qui vous permet de contrôler votre vie tout en améliorant les communautés autour de vous et un héritage de trente ans au Canada qui continue d’être axé sur les besoins environnementaux du futur. La Nature protège notre santé et c’est une excellente raison pour protéger la Nature.

Mieux nous nous portons et plus nous pouvons faire du bien. En répondant au désir de chaque individu de faire mieux, nous pouvons créer un monde meilleur pour tous.

Andréanne Savard
Chef des communications, réseau francophone
Shaklee



L'abondance

Le Changement par Pierre-André Pelletier

Un grand maître à dit un jour ceci : Il n'existe rien de constant si ce n'est le changement. Je vais vous parler de la femme qui partage ma vie depuis l’adolescence : Marie. Marie a toujours rêvé d’avoir des chevaux depuis son enfance. Il y a quelques années, la vie nous a amené à déménager à la campagne et nous avons acheté une maison dans un secteur zoné agricole avec un immense terrain. Lors de la première année, nous avons construit nous même une petite écurie. Cette année, nous avons décidé de clôturer le terrain afin de pouvoir permettre aux futurs chevaux de Marie de pouvoir profiter eux aussi de tous les bienfaits que la nature nous offre.

Il y a quelques semaines, les installations étant complètement terminées, Marie a demandé à la vie de la guider vers le meilleur cheval pour elle. Et finalement, comme par magie, plusieurs signes très évidents ont guidé Marie vers un cheval magnifique et d’une grande beauté. Je suis allé voir ce cheval avec elle et j’ai entendu le cheval me dire : amenez moi avec vous. C’était le cheval idéal pour Marie mais malgré tout cela, elle avait des craintes, des doutes qui lui sont montés à l’esprit.

Elle ne savait pas quoi faire, je ne lui ai pas dit ce que le cheval m’avait parlé parce que c’est le projet de Marie. Finalement, Marie a pris conscience que dans les périodes de décisions et de changements qu’elle a vécus dans sa vie, les doutes et les peurs se présentaient parfois à elle. Elle a réalisé, que son rêve d’avoir des chevaux, venait de son cœur, de son âme et que la réalisation de ce rêve est un moyen pour elle d’évolution et de transformation. Elle a finalement décidé d’acheter son cheval et, suite à cette décision, une grande joie et un état de calme s’est installé en elle.

Les rêves qui viennent du cœur sont parfois accompagnés de peurs, mais le fait de passer à l’action et de suivre son chemin permet de libérer ces peurs, de les transformer en joie et en amour pour soi. Le changement est un moyen d’évolution fantastique et il est présent dans votre vie à chaque instant. Osez faire le grand saut et sentez toute les forces de la vie vous porter sur votre chemin.

Pierre-André Pelletier
Groupe Alchémia
www.groupealchemia.com
418-922-0540
papelletier@groupealchemia.com



Le plus riche des R.E.E.R.

Il m’amuse de faire le bilan de ma vie, en somme fort positif. Pourtant qui eut cru qu’il en serait ainsi, sauf mon être profond, créateur de la force alimentant la flamme du courage d’avancer sur le chemin de la guérison et facilitant la manifestation de ce qui est favorable à l’évolution.

Le bilan
À ma naissance, sombre tableau de mise de fond : déficits d’abandon et d’insécurité affective et matérielle ultérieurement.

Empreinte du sceau de non dignité à recevoir de la vie : facilité, douceur et abondance, j’ai lutté pour survivre n’ayant pour capital que cette force qui me poussait à continuer.

Bouddha a dit : « Identifie ta souffrance. Va à l’origine de celle-ci. Guéris-en la charge. Assures-toi d’en demeurer éloigné. Ainsi, tu seras. »

Il me vient un moment important, plusieurs années derrière…

J’étais en Inde animant mon premier voyage-atelier. Recueillis au jardin de Sarnath, lieu du premier sermon de Bouddha, les participants et moi vivions avec intensité ce moment de paix et de guérison.

Je dis de guérison. Il en fut ainsi. En effet, ayant rechoisi la vie, suite à plusieurs pertes affectives et matérielles vécues quelques années plus tôt, c’est consciemment que je travaillais depuis à guérir. C’est en Inde qu’à pris fin la charge d’abandon.

Avant ces événements douloureux, j’avais reçu des signes m’indiquant ma voie. Trop occupée à faire parfaitement pour avoir, c’est ce que j’avais appris, je n’avais pas écouté mon âme m’indiquant le chemin. J’ai tout perdu… pour : rechoisir, apprendre à m’aimer, semer, enseigner et me réaliser. La leçon fut difficile mais riche.

Mon ignorance de la loi de la manifestation (pour moi différente de la loi d’attraction) nourrissait maintes croyances, ex : « Jamais mieux servie que par toi-même ». Beau piège de l’ego!

La solution
Ce jour-là à Sarnath, quelque chose s’est brisé et reconstruit simultanément. Shiva est celui qui détruit pour permettre de reconstruire! Dans ses bras, ceux de Dieu et de Bouddha, je demandais mon chemin… La joie du Bouddha m’a été transmise, la pure joie. Elle ne m’a plus quittée.

J’avais senti cette joie lors de ma rencontre avec le Dalaï-Lama. J’avais demandé ma voie. J’avais entendu : « La voie du milieu ». J’ai dit : « Comment je fais çà? ». Le silence et l’action des années qui suivirent ces expériences en sont la réponse vivante à chacune de mes inspirations et expirations : lâche prise et fais confiance.

La transformation
D’infirmière cadre à aujourd’hui, l’eau a coulée dans la rivière. J’ai écouté son chant en moi.

Je me réalise. À chaque jour j’accomplis. Je sens vibrer en moi l’Amour et la Vie. Écrire « Le temps de lâcher prise » en 1998 m’a sauvé la vie. Depuis je suis, autour du monde, l’envolée de ballons envoyés au lancement. J’y avais inscrit : Que ce livre fasse le tour de la planète, portant son message de guérison vers tous ceux qui en auront besoin.

Ma vie s’est transformée. J’arrive d’un séjour en Europe, pendant lequel j’ai enseigné avec joie…

En résumé
Un jour…Je ne voulais pas entendre la voie du Maître en moi, ce Maître présent en chacun et qui sait ce qui est le Meilleur pour nous.

Un jour…Je me suis battue car j’avais peur de perdre. J’ignorais mes forces cachées. J’étais victime de mes choix basés sur ce que je croyais être la façon de faire ou d’agir. Je crois maintenant que l’erreur n’existe pas. Il n’existe que des expériences enrichissantes, lorsque nous prenons le temps d’en décoder les leçons avec amour inconditionnel et respect, plutôt qu’avec contrôle et colère.

Un jour…J’ai tout perdu, errant dans ma souffrance à m’en rendre malade.

Un jour…J’ai choisi de lâcher prise. J’ai commencé à apprendre à recevoir, à m’en donner le droit. J’ai pleuré mon passé. J’ai pardonné. Je me suis pardonnée. J’ai boité apeurée. J’ai appris à faire confiance.

La manifestation Un jour…J’ai commencé à me révéler à moi avec crainte au début, puis courageusement j’ai endossé mon identité. Au quotidien j’ai partagé ma flamme, créant des livres et diverses formations dans l’objectif de partager et collaborer au mieux-être de ceux qui accepteront de se donner le droit d’Être qui ils sont.

Un jour…La vie a commencé à me dire « Merci ». Depuis, elle me nourrit d’abondance et de tout ses bienfaits.

Un jour… Ma petite voix a dit : « Tu ne peux enseigner que ce que tu vis car nul enseignement ne peut être vraiment transmis, si au préalable il n’est pas vivant en toi». J’ai alors demandé que mon abondance rayonne, afin d’enseigner qu’en suivant le chemin de son âme, l’humain connaîtra la réalisation et la prospérité, avec sagesse et compassion. L’univers m’a ouvert ses coffres. J’y ai puisé le plus riche des R.E.E.R.

Un jour…J’ai rechoisi de poursuivre mon chemin d’enseignement, sans toit, sans voiture ni argent. La vie m’a soutenue un jour à la fois. J’habite une jolie maison au bord d’un ruisseau bordé d’arbres. L’univers me choie d’une voiture de marque Mercedes, mot qui signifie pour moi : merci des bienfaits. C’est mon Merkaba sur la route, ma complice, ma confidente…

Je travaille environ 60 heures semaine. Je dis que je joue à travailler, car j’adore enseigner, écouter, créer, aider sans sauver, transmettre avec simplicité et joie.

Je me donne le droit aux richesses de la Terre. Elles me sont prêtées. Je les savoure dans l’instant présent, les utilisant avec sagesse, intelligence, respect, gratitude. Je donne, je reçois…

Dieu Merci! Je suis bénie et RÂ-VIE…

Dolores Lamarre
Auteure de plusieurs livres dont « L’argent et l’abondance par droit divin », Éditions Le Dauphin Blanc Un jour…l’Institut Dolores Lamarre+ fut… pour grandir et transmettre la Vie. Tout bouge. Tout évolue. Le programme de formation S.A.I.M.E.® fait partie de la médecine nouvelle. L’infirmière en moi s’accomplit.
http://www.doloreslamarre.alchymed.com
http://www.associationsaime.com
http://www.lacher-prise-comment.com
http://www.psycho-ressources.com/dolores-lamarre.html



Chirologie - Astrologie

Le retour aux sources

Nous souhaitons tous être liés à quelqu’un ou à quelque chose. Nous nous tournons vers notre famille, nos amis, notre collectivité, notre carrière et notre culture pour nous aider à déterminer qui nous sommes. Lorsque nous perdons un être cher, que nous déménageons loin de nos proches ou que nous amorçons une nouvelle carrière, le sentiment de perte que nous éprouvons pourrait nous amener à croire que nous avons laissé derrière nous une partie de nous-mêmes. Pourtant, la solitude nous permet de prendre conscience de notre nature véritable. Au lieu de chercher à satisfaire notre besoin instinctif de créer des liens, nous sommes obligés de nous tourner vers nous-mêmes.

Cette impression que le « moi » est distinct des « autres » fait partie de la dualité inhérente de l’univers. Cependant, cette dualité n’est en réalité qu’une illusion. Il existe un point où le moi devient l’autre et où l’autre devient le moi. Il s’installe alors une grande paix et une énorme puissance. En trouvant cet équilibre en nous, nous réalisons que nous ne pouvons jamais être séparés de ceux que nous aimons et que nous n’avons pas besoin d’être seulement une partie d’un tout. Nous sommes aussi ceux que nous aimons et vice-versa; nous pouvons atteindre l’Etre suprême en nous, et la multitude devient l’Unique.

De nos jours, notre désir d’indépendance et d’affirmation de notre individualité a conduit à un sentiment croissant d’aliénation. Nos structures sociales et politiques sont de plus en plus décentralisées. Les cycles de prospérité et de récession économique, ainsi que les luttes visant l’affirmation de l’identité nationale et religieuse forcent une redéfinition géographique mondiale. De nouvelles technologies, conçues pour faciliter notre vie, réduisent les contacts humains. La plupart des gens changent de carrière de trois à six fois durant leur vie. Même les idiomes que nous utilisons trahissent notre sentiment d’aliénation. En périodes de crises, on dit que l’on est « hors de soi ». Nous nous sentons perdus, coupés non seulement du monde, mais aussi de notre vraie nature. Nous pourrions mettre un certain temps à « nous trouver », mais où faut-il chercher? Bon nombre d’entre nous se tournent vers les voyages ou les nouvelles amitiés; nous adoptons de nouveaux passe-temps ou de nouveaux intérêts; nous pouvons aussi changer de partenaire ou suivre une thérapie. Nous cherchons ailleurs le remède à un problème que nous ressentons intuitivement comme un malaise intérieur.

Pourquoi ces méthodes échouent-elles? Ou, si elles semblent fonctionner pour un certain temps, pourquoi n’engendrent-elles pas des changements durables? Même si nous éprouvons au fond de nous le désir profond de nous unir à quelqu’un, à quelque chose ou à une force inexplicable, notre intellect a accepté l’illusion que nous sommes des êtres uniques et différents. Si nous avons une croyance religieuse, Dieu pourrait nous sembler inaccessible et Tout-puissant, si loin de nous, pauvres mortels. De nombreuses religions véhiculent la notion d’une vie après notre existence terrestre qui constitue la récompense d’une « bonne vie » et où nous pourrons rencontrer notre Créateur. Pourtant, selon les enseignements védiques, nous pouvons ressentir la béatitude promise par Dieu avant notre mort; nous pouvons découvrir le monde de l’âme dans cette vie.

Au fil des siècles, de nombreuses techniques ont été mises au point pour nous aider à trouver l’harmonie. La chirologie védique est une méthode ancestrale qui permet d’établir le degré d’intégration des forces de chacun par l’examen des caractéristiques de la main.

Tous les aspects de la main peuvent renseigner sur l’équilibre qui prévaut en chacun. Là où il y a une différence entre les deux mains, un déséquilibre se crée. Plus la différence est grande et plus les frictions produites par ce déséquilibre nous poussent à évoluer. En déterminant où sont les déséquilibres et quelle en est la source, nous pouvons dépasser des comportements négatifs et rétablir l’équilibre.

Une grande partie du plaisir que procure l’étude de la main vient de la découverte que nous pouvons exercer notre libre arbitre de façon plus avisée et plus efficace. Chaque fois que notre vie s’oriente dans une nouvelle direction, nous pouvons voir les changements correspondants dans les lignes et les signes de nos mains. À mesure que notre façon de penser change et que de nouveaux comportements deviennent familiers, des changements visibles paraîtront dans la main.

Guylaine Vallée
Chirologue-astrologue védique
Centre de Hast Jyotish Birla
Sans frais : 866.428.3799
www.birlacenter.com



Ateliers et formation

La kinésiologie de reprogrammation : Un outil hors du commun

Une technique qui accélère les processus de thérapie d’une façon exceptionnelle!

La kinésiologie est un outil extraordinaire. Dans ma pratique comme thérapeute ou dans ma vie privée il y a vraiment un avant et après ma rencontre avec la Kinésiologie. Cette technique de test, que je vous expliquerai plus bas, donne accès à notre inconscient. Elle nous permet enfin de nommer, comprendre et libérer les mémoires cellulaires enfouies afin de changer les paradigmes, les croyances, les blocages et autres empêcheurs de liberté. Cette conscientisation ne peut qu’amener une harmonie, une guérison profonde et une plus grande autonomie. Elle change notre regard et nous permet d’aborder toutes les facettes de notre vie avec une meilleure compréhension, un regard plus profond.

Qu’est-ce que la Kinésiologie?

Le mot kinésiologie est dérivé du grec et veut dire l’étude du mouvement. La kinésiologie étudie le mouvement des muscles en relation avec la dynamique interne du corps. La kinésiologie appliquée fut introduite par le docteur Goodheart, un chiropraticien américain, à la fin des années 60. Il a découvert que notre inconscient peut être questionné à travers un test musculaire.

Un muscle, sous une pression, peu offrir ou ne pas offrir de résistance. On dit aussi que le muscle se verrouille ou qu’il cède. Lorsqu’un muscle est fort, il est capable, en position d’extension, de résister à une pression modérée ou forte. Si ce muscle est faible, il ne pourra résister sous la même pression.

À la façon d’un détecteur de mensonges, le test de la réponse musculaire ou la kinésiologie, nous donne un oui ou non, en répondant à une question posée.

Au fil des années, le Dr Goodheart obtint une quantité de résultats étonnants, résultats dont les implications sont très profondes. Pour la première fois, les problèmes de nutrition avaient du sens. Si on donnait un supplément alimentaire particulier à un patient et que la réponse au test musculaire était forte, c’est que le supplément convenait au patient, et inversement si la réponse était faible. Les autres méthodes de traitement pouvaient être évaluées de la même manière.

Avec la kinésiologie, on pratique une thérapie réellement démocratique. (Ce n’est plus le thérapeute, dans la position dominante, qui dit ce qu’il faut faire.) C’est le corps qui dit ce qui doit être fait. Et lorsqu’on fait les choses correctement, le corps nous le dit.

Différentes façons d’utiliser le test

La stimulation par le toucher : Le praticien touche ou demande au client de toucher un endroit spécifique sur son corps. Si la zone touchée est désorganisée énergiquement, il y aura affaissement du muscle testé. Si la zone touchée est stable énergiquement, le muscle reste fort.

La stimulation par la voix : Le praticien pose des questions à voix haute et en vérifie l’impact sur la personne par le test de la réponse musculaire. Ici deux types de réponses sont possibles : Oui ou Non.

La stimulation par l’objet : Un aliment, un supplément, des mots écrits sur un bout de papier sont placés sur le corps de la personne, afin d’en vérifier la compatibilité. Si le muscle faiblit, ceci nous indique que l’objet testé perturbe l’équilibre énergétique de la personne.

La stimulation par l’évocation : La personne testée pense à une situation, une personne, un aliment, un lieu ou prononce à voix haute quelque chose. On vérifie, à l’aide du test, l’effet de cette évocation sur la personne.

Toute la portée de l’outil

Notre inconscient emmagasine tout. Chaque millième de seconde de notre vie y est inscrit. Il sait ce qui nous convient, ce qui nous nuit, quels sont les évènements à la source de tout problème, etc.

Dans le domaine de la santé complémentaire, on peut faire appel à la kinésiologie dans une perspective psycho-émotionnelle. Il est possible de déterminer, à l’aide du test de la réponse musculaire, si la source d’un problème est d’origine psychologique, émotionnelle, énergétique, environnementale ou autre.

Cet outil permet donc d’identifier beaucoup plus rapidement la source de nos souffrances et de nos blocages.

Enfin, nous pouvons faire des liens et reprendre notre pouvoir, avoir accès à notre intuition et à tout notre potentiel, à qui nous sommes vraiment !

C’est ce que je vous souhaite !

Louisane Venne est herboriste, elle a étudié avec Danièle Laberge. Elle a complété une formation en Biologie Totale avec C. Sabbah et G. Athias et en EFT qui ont été intégrées à sa pratique de la Kinésiologie de reprogrammation, qu’elle a étudiée avec Kishori Aird. Elle dirige l’école Quintessence Santé, qui offre une formation professionnelle en Kinésiologie.
www.louisanevenne.com / louisanevenne@videotron.ca / (450)446-1546.