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| Volume 12, numéro 1 / septembre-octobre 2008 |
Je lis. Je lis. Je lis encore. Et soudain une question m’a semblée évidente. Quelle est la pièce manquante, la pièce centrale, de ce casse-tête qu’est la vie? Tous ces livres sont bien, très bien même. Mais aucun n’offre une vue d’ensemble de l’Être. Aucun ne dit tout.
Pourquoi cette impression, cette pulsion soudaine que quelque chose manque à toute cette littérature, si bien intentionnée soit-elle? Le tout me semble incomplet, partiel, inhabité par une grande vérité perçue mais jamais nommée.
Je pourrais tomber dans la spiritualité et dire qu’il y manque la vibe, la Source, l’Énergie ultime qui fait dire : « Ah, ah! J’ai trouvé » ou encore le célèbre Euréka. Ça me semble facile du premier coup d’œil de tomber dans la trappe de la spiritualité car c’est se dire que la pièce manquante, le paradis?, est intemporelle et au-delà de la compréhension de l’Homme. C’est se dire que c’est le grand mystère de la vie et s’arrêter là.
Mais je n’en crois rien. Il manque une pièce! Il semble flagrant qu’elle est manquante sans que je sache trop ce qui manque, ce qui est encore absent après toute cette rhétorique, ces millions de mots couchés sur papier par des dizaines, des centaines d’auteurs sur le sujet.
Sujet sans fin, me direz-vous, mais encore? Les livres parcellent la réalité pour mettre l’emphase sur un sujet particulier : l’estime de soi, la passion, la joie de vivre, la mission de vie, la psychologie des profondeurs, la science quantique, etc. Une parcelle perçue par un auteur, une autre par un autre, sans fin. Il manque quand même la vue d’ensemble de l’image complète. La pièce centrale qui unifiera le tout et le rendra finalement cohérent.
Encore là vous pourriez me dire que cette quête incessante est le but de la vie. Qu’il faut simplement continuer d’avancer et de progresser et que la sagesse et la compréhension vient par bribes, un jour à la fois. Que la vie c’est, de toute façon, à n’y rien comprendre et autres platitudes du genre qui elles aussi sont des échappatoires visant à nous enlever le poids de chercher – et trouver – la vraie réponse.
Cette réponse qui, j’en ai l’intuition, pend au bout de notre nez depuis belle lurette. Chaque pièce reflétant l’ensemble sans qu’aucun mot n’ait encore permis de le définir avec justesse. Comme la feuille de l’arbre permet d’identifier l’arbre entier, la vie d’un homme se devrait d’être aussi limpide et claire et pouvoir se résumer dans un mot… et ne venez surtout pas me dire : « Je suis ». Ça aussi c’est trop facile, trop usé.
Le physique, le mental, l’émotionnel et le spirituel sont les quatre parties d’un tout. Chaque partie de ce tout a été étudiée ad nauseam du microcosme au macrocosme; épluchée, découpée, fricotée, analysée, pensée, théorisée sans fin et sans résultat probant de l’image finale du tout.
Qu’est-ce qui manque pour que la passion de vivre prenne tout son sens? Pour qu’elle dure et se nourrisse d’elle-même? Pour justifier d’avoir cette passion?
Fables, légendes, imageries, symboles et philosophies de toutes sortes ont été inventés pour expliquer l’inexplicable, pour comprendre l’incompréhensible. Avec aucun autre résultat que de rendre la question elle-même trop compliquée.
Pourtant tout de la vie, toute majestueuse qu’elle soit, est simple dans sa complexité. Un engrenage d’interactions en mouvement perpétuel formant l’univers dont nous faisons partie. Il nous manque pourtant la conscience et la perception du tout. L’expérience du tout.
Seule l’expérience du tout peut nous faire comprendre le rôle que nous y jouons, la part qui nous appartient et qui est uniquement nôtre. Et ne me dites pas que nous ne pouvons vivre cette expérience qu’après la mort. Ça non plus je n’y crois pas.
La pièce manquante, la pièce centrale, je l’ai trouvée en page 21 du livre « La joie au menu » de Martha Beck. C’est une citation de Lao Tseu :
« Les rayons de la roue forment le périmètre,
Mais c’est son moyeu vide
Qui fait avancer la charrette,
L’argile donne sa forme au pot,
Mais c’est son vide intérieur
Qui contient ce que vous désirez.
Les poutres donnent sa structure à une maison,
Mais ce sont les espaces vides
Qui créent les pièces.
Nous fonctionnons avec l’être,
Mais c’est le non-être que nous utilisons pour ce faire. »
Manon Duguay
Rédactrice
Se créer, se re-créer
Les mandalas
Le mandala est un outil qui permet de se créer, de se re-créer, d’harmoniser les dualités et d’équilibrer les contraires. Du simple fait d’entrer dans le cercle, un changement s’effectue au niveau vibratoire, car c’est l’union entre le cerveau droit et le cerveau gauche. Si un doute m’habite, je retrouve à l’intérieur du cercle une certitude, si une tristesse m’envahit, je retrouve son contraire, la joie.
Le mandala est constitué d’un cercle et d’un point, en s’unissant au point central, cela permet l’union avec son propre centre ainsi qu’avec le centre universel. C’est par le centre qu’il est possible de puiser l’inspiration, c’est par le centre que nous allons chercher nos réponses, nos solutions. Oublier le point dans un mandala serait oublier le but de sa vie car le point central représente l’être et l’intérieur du cercle est le dénouement de sa propre vie.
Lorsque j’ai découvert que nous étions tous des mandalas vivants et que nos paroles, nos actions, nos pensées s’inscrivaient dans le mandala qui représente notre champ vibratoire, je suis devenue plus consciente que le mandala offrait une opportunité d’améliorer mon état d’être.
Il travaille sur 4 niveaux de conscience : physique, spirituel, psychologique, psychique. Le travail s’effectue en douceur et au rythme de chacun, il agit là ou il doit agir, personne ne peut décider du dénouement, cela se fait en son temps, en son heure.
Le mandala convient à tous, peu importe l’âge, le sexe ou le degré d’évolution, car il n’est rattaché à aucune religion. Le mandala est une méditation en mouvement qui permet de vivre des moments de paix, d’harmonisation, d’unification avec soi.
Avec l’ère nouvelle, le mandala est recherché pour sa simplicité, pour ce qu’il offre de créativité, de découvertes. Il permet de prendre du temps pour soi, de vivre le moment présent en couleur, car les couleurs que l’on place dans le mandala se placent à l’intérieur de soi. Le mandala est un exutoire pour le corps, un endroit protégé par le cercle ou il est possible d’exprimer ses états d’âme et une façon merveilleuse d’accueillir les messages de l’esprit. Le mandala a pour principe d’amener au conscient ce qui est demeuré longtemps dans l’inconscient, mais le mandala est d’abord et avant, un moyen pour trouver le chemin du centre ou il n’y a plus de dualités, plus de contraires.
Claudette Jacques
Artiste, elle a créé une collection de 15 cahiers à colorier de mandalas, publiés aux Éditions du Dauphin Blanc. Elle a conçu le jeu Les Cartes mandalas et offre des ateliers – mandala croissance et des cours sur l’initiation aux, et sur la pratique des, mandalas.
Visitez : http://www.mandalaclaudettejacques.com /
nfo@mandalaclaudettejacques.com
L’art imaginatif : un nouveau courant artistique
L’art est du domaine du cœur, le domaine du milieu. Son but est de relier le haut et le monde de l’incarnation, de la manifestation. L’artiste doit associer l’esprit et la matière de manière à trouver un accord entre eux. C’est là qu’est la difficulté principale parce que c’est un combat, une lutte. En effet, l’esprit et la matière sont deux mondes complètement antinomiques. L’artiste essaie d’associer ce qui est le plus subtil, le plus raffiné, l’aspect spirituel, à ce qui est le plus « grossier », l’aspect matériel.
Si cette lutte n’est pas vécue, alors il y a un déséquilibre, soit dans un sens soit dans un autre.
Ainsi trouve-t-on une catégorie d’artistes qui n’est quasiment qu’esprit. Ils n’osent pas trop confronter leur créativité artistique à la matière. Quand on voit des œuvres de ce genre d’artiste, on peut être émerveillé sur le coup. Mais il ne va rien nous en rester après. Cela ne va pas susciter d’espérance. C’est tellement différent du monde terrestre connu, qu’on a l’impression que c’est vraiment du rêve. Il n’y a rien de solide là-dedans, ce genre d’art n’a pas de poids. Il n’y a pas eu d’équilibre entre l’esprit et la matière.
À l’opposé, on peut trouver une forme d’art beaucoup plus commune à notre époque : un art uniquement matériel où il n’y a pas l’esprit dedans. C’est un art uniquement commercial, utilitaire. On le trouve notamment dans la musique. Même si sur le coup on peut être touché par la voix de la personne, il ne reste rien. Lorsqu’il n’est que mercantile ou intellectuel, l’art n’est plus que le déversoir de l’inconscient de l’artiste. On se sent très lourd, très desséché avec ce type d’art…
L’art véritable est donc un art qui associe l’esprit à la matière parce que l’être humain est avant tout un esprit, un être spirituel dans un corps physique. Dans sa tête, l’artiste a un idéal, une représentation de ce qu’il veut montrer, partager avec les autres. C’est quelque chose de pur. L’artiste naît lorsqu’il a envie de partager avec les autres ce qu’il a dans sa tête. L’œuvre de l’artiste commence à partir du moment où il va vouloir faire descendre ce qu’il a dans sa tête à travers ses mains, dans la matière. Mais entre la représentation qu’il a en tête et l’œuvre finale, il y aura forcément des différences. En passant à travers des matériaux créateurs, il va y avoir une certaine déperdition de la lumière et de la beauté perçues en soi. Il faut l’accepter. Mais il faut essayer par tout un travail intérieur et toute une lutte intérieure, de céder le moins possible de cette lumière à la matière. Une vraie œuvre réalisée par un vrai artiste, c’est quelque chose qui va nous toucher en profondeur. Elle va descendre jusque dans notre volonté et suscite l’espérance. Dans l’œuvre de l’artiste, on va percevoir son combat, sa lutte et surtout sa victoire : l’esprit est plus fort que la matière ou le bien est plus fort que le mal. L’artiste peut ainsi dans notre monde actuel, générer l’espérance dans le cœur humain. L’individu face à l’œuvre d’art se dit : « Cet artiste là, dans son domaine a pu vaincre la matière, la transformer, la transcender. Je ne suis pas un artiste, ce n’est pas grave. Dans mon domaine, je peux sans doute faire pareil. Il y a sans doute un moyen d’y arriver ».
L’art véritable découle donc d’un rapport entre l’artiste, l’être humain d’une part, et le monde spirituel d’autre part. Ce lien peut se vivre consciemment ou inconsciemment. Il est mieux et même essentiel à notre époque de pouvoir vivre un lien conscient avec le monde spirituel, pour justement aller vraiment chercher cette inspiration dont l’artiste a besoin.
Le créateur ou la créatrice est donc un méditant. Il accède à son corps et à travers cela au monde, c’est-à-dire le monde spirituel le plus proche de la terre, véritable miroir qui reflète la Sagesse et la Beauté du monde spirituel. Le créateur méditant cultive une riche vie intérieure grâce à l’étude de connaissances ésotériques qui mûrissent en lui et se transforment en puissantes images révélatrices. Lorsque nous méditons sur des connaissances ésotériques, sur des vérités spirituelles, et que nous sommes capables de les recréer intérieurement sous forme d’images, nous les appelons des Imaginations spirituelles : d’où l’expression d’Art Imaginatif. L’Art Imaginatif se déroule en trois phases. L’artiste choisit tout d’abord une connaissance ésotérique qui servira de support de méditation. Elle peut être trouvée dans un texte sacré ou être transmise par un chercheur de lumière qui accède au monde spirituel…
Ensuite, il médite la connaissance pour la recréer en soi sous une forme d’Imagination spirituelle. Généralement, le méditant créateur pratique plusieurs fois sa recherche intérieure avec des temps de mûrissement plus ou moins longs entre chaque méditation. Enfin, il crée ou manifeste l’image intérieure sur un support approprié, selon ses capacités (dessin, illustration, peinture, sculpture, photographie, théâtre, poésie, etc.).
L’Art Imaginatif est une collaboration consciente avec le monde spirituel.
Qu’apporte l’Art Imaginatif à notre époque ? L’Art Imaginatif est un art qui a pour but de rappeler à l’être humain d’où il vient et qui il est.
L’être humain de l’époque matérialiste a oublié qu’il venait du monde spirituel. Son rapport au monde spirituel est basé sur des croyances. Il y a des gens qui croient en Dieu et des gens qui croient que Dieu n’existe pas. Indépendamment de ses croyances, l’individu le plus matérialiste est aussi un être spirituel comme tout le monde. Aujourd’hui, le rôle de l’artiste est de rappeler à l’être humain l’existence du monde spirituel pour lui donner envie de s’y reconnecter, de s’y intéresser de nouveau.
L’art a aussi un autre rôle : guérir le cœur et le nourrir lorsqu’il est asséché par le matérialisme de l’être humain.
En effet, souvent on entend des gens dire qu’ils se sentent vides à l’intérieur, secs, avoir peur, être de plus en plus méfiants et avoir du mal à entrer en relation avec les autres. D’où vient « ce vide intérieur » ? Il vient de la société de consommation. Tout ce qui est strictement matériel assèche le cœur. Tous nos désirs d’acquisitions matérielles vident notre cœur. L’Art Imaginatif abreuve le cœur humain de vie.
Une œuvre d’art authentique, harmonieuse, apporte des forces de guérison à celui qui la contemple.
Cela peut se comprendre si vous imaginez quel aspect esprit et l’aspect matière sont parfaitement accordés dans l’œuvre en question, ce qui crée un équilibre. Or, l’être humain est un esprit dans un corps de matière. La bonne santé est un accord harmonieux entre l’esprit humain et le corps dans lequel il vit. La maladie est une dysharmonie entre l’esprit et le corps de matière. Et les forces de guérison, c’est l’harmonie, l’équilibre, la perfection de l’association esprit-matière. Une œuvre d’art spirituelle, imaginative, génère des forces de guérison. Et quand on contemple, qu’on écoute, qu’on participe même à cette œuvre, cela réveille nos propres forces de guérison.
Chaque créateur ou créatrice au plein sens du mot, doit être conscient que son travail participe à la spiritualisation de cette société afin qu’elle devienne plus morale, plus fraternelle et plus responsable. En effet, cette nouvelle forme d’art va changer le monde, car les gens vont changer d’état d’esprit. Ils vont se mettre à générer des l’espérance en eux. L’espérance, au niveau de la volonté, va donc se traduire à travers leurs membres. Et petit à petit, elle va remonter jusqu’à leur pensée, et générer des idées nouvelles, Dans cette espérance, et ces idées nouvelles il y aura les germes du futur, les germes de la société du futur.
Pierre Lassalle
Pierre lasalle est conférencier, formateur, et auteur d’une trentaine d’ouvrages sur l’ésotérisme et la spiritualité. Son dernier livre Les Mystères de la Dame à la Licorne (Éds. Terra Lucida) dévoile le mystère sur ces tapisseries datant du Moyen-âge qu’il a revisité grâce à l’Art Imaginatif.
Pour information : 877 682-8764 (sans frais)
La rentrée - Bien gérer son stress
Nous voici arrivés à la fin de l'été, après quelques semaines de détente au soleil, avec les amis, la famille et les bonnes petites gâteries. Reprendre le rythme de vie normale peut être agréable pour certains, par contre le stress et l'épuisement émotionnels atteignent les gens de différentes façons, qu'il s'agisse des enfants qui craignent de se rendre à l'école, des parents qui ont du mal à joindre les deux bouts, des chômeurs qui cherchent un emploi, des chefs de service qui ciblent des buts inatteignables, des conjoints qui se sautent à la gorge, etc.
Le stress stimule les glandes surrénales, ce qui entraîne une sorte d’euphorie qui, de courte durée, est plutôt plaisante, mais qui, au contraire, si elle devient trop fréquente, épuise les forces de l’organisme et affaiblit le système immunitaire.
Que se passe-t-il lorsque vous subissez un stress?
L’organisme se prépare à rétablir l’équilibre en sécrétant de l’adrénaline et de la noradrénaline dans les vaisseaux sanguins, ce qui entraîne les effets suivants: le cœur bat plus rapidement, la tension artérielle augmente, la respiration devient plus rapide, les muscles se contractent, la bouche se dessèche, l’appareil digestif se referme afin que le sang soit réparti vers les autres systèmes, le foie sécrète du sucre dans l’organisme afin de donner un regain d’énergie et le système immunitaire ne fonctionne plus.
Si l’organisme vit un stress continu, il est normal que cela se répercute sur la santé. Les effets physiques du stress ont des retombées néfastes sur la santé s’ils sont prolongés: la tension artérielle peut entraîner des troubles cardiaques, la constante sécrétion d’acides dans l’estomac cause des maladies telles que la colite, l’irritation des intestins, des ulcères, etc. Lorsque le système immunitaire ne fonctionne pas, l’organisme est moins habilité à combattre l’infection.
L’automne nous apporte aussi avec elle quelques petits risques de rhumes et grippes. Comment et pourquoi contracte-t-on la grippe? Nous contractons la grippe pour la même raison que nous contractons le rhume: notre système immunitaire est affaibli, ce qui facilite l’entrée du virus.
L’estomac associé à la rate, a pour mission de recevoir les aliments et de les décomposer correctement. Si l’estomac est vigoureux, disent les textes, tous les autres organes en resplendiront.
La rate est un organe important du système immunitaire, il a comme rôle de distribuer et d’équilibrer l’énergie.
Heureusement, en dépit de tous ces facteurs de risque, il existe de nombreuses choses toutes simples que nous pouvons faire afin de préserver notre santé.
Les manières de s’aider soi-même:
Quiconque souffre d’un vilain rhume ou d’une grippe doit: prendre du repos et se détendre, se tenir au chaud, boire beaucoup, manger peu.
Autres formes de traitements anciens mais très efficaces et longtemps ignorés en Occident: le massage, la réflexologie.
Qu’on ait recours au massage dans le but de détendre des muscles et des articulations endolories, on lui reconnaît de plus en plus d’avantages dans le traitement d’un large éventail de maladies, à tel point que dans certaines régions, il est désormais pratiqué dans les hôpitaux et les résidences pour personnes âgées.
Les bienfaits du massage résident dans la stimulation du courant sanguin à l’intérieur de toutes les régions, la détente des nerfs et, sur le plan émotionnel, la douce sensation d’être caressé.
De nombreuses thérapies visent à encourager l’organisme à refaire ses forces en stimulant, non seulement l’énergie physique, mais ce que l’on appelle l’énergie subtile. L’énergie subtile est censée exister sur un plan invisible ou psychique. Un large éventail de thérapies sont articulées autour de l’énergie subtile, dont la réflexologie. Parmi les thérapeutes qui font appel à l’énergie subtile, plusieurs croient pouvoir ajuster la force énergétique de l’organisme avant l’avènement d’une maladie, de manière à la prévenir. C’est ainsi que travaille la réflexologie, elle est un moyen de prévention et d’entretien pour notre santé. Le rythme de vie actuel ne favorise pas le repos et la détente, il faut donc vite reprendre le collier afin de débarrasser l’organisme des problèmes qui l’accaparent.
Un système immunitaire bien équilibré ainsi qu’un bon contrôle du stress devrait nous apporter à tous un automne en santé.
Bonne préparation et bonne rentrée
Pour contacter l'auteur :
Suzanne Quinn
suzanne@quinn.net
www.aubergedulacremi.ca
Avez-vous des enfants dans votre entourage?
Nous en avons tous et nous vous demandons d’agir pour eux…
Quel genre de planète désirons-nous laisser à nos enfants? Est-il encore temps d’agir? Premièrement, en modifiant notre façon de consommer il est possible de rééquilibrer les problèmes de pollution. Tout commence par nous et nous avons le pouvoir de changer l’avenir de notre monde qui semble peu reluisant à ce jour.
Prenez une minute pour lire ces faits et peut-être considérer sérieusement à Passer au vert.
SITES D’ENFOUISSEMENT :
Saviez-vous qu’au Québec seulement, 11 millions de tonnes de déchets sont enfouies chaque année ? Les sites d’enfouissement sont PLEINS à rebord à un tel point que la pollution est devenue intense. Incluant les déchets générés par la production de nos biens de consommation, nous rejetons près d’une tonne et demie de déchets par personne.
Des montagnes de poubelles équivalent à des immeubles de plus de 17 étages de haut.
17 étages = 221 pieds de hauteur. Depuis 1950, nous avons consommé autant que toutes les générations précédentes. Les villes et municipalités ne savent plus où entasser nos déchets. Tous ces déchets accumulés contribuent aux gaz à effets de serre, à la contamination des lieux, de l’air et des nappes phréatiques (l’eau) pour ne nommer que ceux-ci. Ces problèmes sont causés par notre surconsommation.
EMBALLAGE :
Les compagnies d’alimentation nous offrent des options pas très écologiques. Par exemple, les contenants de lait et de jus sont maintenant munis de bouchons de plastique… est-ce que ça goûte meilleur ? Emballage, emballage…contenants de plastique, ‘’styromousse’’, enveloppé dans une pellicule de plastique, carton, papier et un sac pour transporter le tout !
Il y des solutions à l’échelle individuelle. Modifier notre façon de consommer peut faire une différence. Voici quelques suggestions :
LE COMPOSTAGE :
Faire du compostage représente plus de 40% de votre sac vert. (matières résiduelles tout ce qui est végétal) Récupérer tout ce qui est végétal est un jeu d’enfant. La terre se chargera naturellement de transformer en belle terre : les pelures de légumes, de fruits, pain, pâtes alimentaires, riz, sacs de thé, filtres et grains à café, coquilles d’œufs, essuie-tout, cheveux, poil d’animaux, plantes d’intérieur, cendres de foyer, etc.… Sauf la viande, produits laitiers et poisson (sinon cela attire les animaux sauvages.) Vous pouvez acheter un bac de compostage ou faire un simple trou dans la terre et déposer vos restes de table. Le composte n’attire pas d’animaux sauvages et n’a pas d’odeur s’il est bien fait. Et à l’automne, vous pouvez ramasser les feuilles mortes et en mettre une partie dans votre bac de compostage et déposer le reste dans la forêt au lieu de les mettre à la poubelle.
Pour le guide du compostage : www.recyc-quebec.gouv.qc.ca ou 1 800.807.0678
HABITUDES DE CONSOMMATION :
Modifier notre façon de consommer peut faire une différence. Avant d’acheter posez-vous la question ai-je vraiment besoin de ceci ou cela, l’acquisition de ce bien comble-t-elle un réel besoin ?
Vous pouvez favoriser les produits de qualité fabriqués au Canada; vérifier la provenance des produits, les achats locaux diminuent la pollution du transport qui est la source principale de la pollution de l’air.
On devrait éviter tout produit jetable, caméra, rasoir, assiette de plastique, essuie-tout, etc. Une alternative plus écologique serait d’acheter en vrac en utilisant les mêmes contenants.
Vous pouvez utiliser les sacs en tissu ou réutiliser les sacs pour faire vos achats. Les Québécois utilisent 13 millions de sacs d’épicerie par semaine. La dégradation du plastique prend au-delà de 500 ans!
Favorisez les articles qui sont peu emballés. Par exemple, le <
Priorisez l’achat d’appareils électriques avec les logo Énergie Saver et sans CFC. Favorisez les véhicules qui consomment moins d’essence : un gros véhicule ou les utilitaires sport consomment en moyenne 13 litres au 100 km, une plus petite voiture consomme 5 litres au 100 km, ça fait réfléchir ! Référez-vous au guide de consommation d’essence avant d’acheter.
Choisir les papiers jetables recyclés (papier de toilette et mouchoirs). Il est insensé de penser que certaines compagnies coupent à blanc la forêt boréale ancienne du Canada pour fabriquer le papier alors que nous avons facilement accès aux papiers recyclés. Il y a tant que vous pouvez faire dans votre quotidien, par de petits gestes qui semblent parfois anodins, mais qui ont un impact majeur pour les années a venir. Un geste simple serait d’entretenir des pensées d’harmonie. L’amour de soi amène à prendre soin de tout ce qui nous entoure, la terre est vivante tout comme nous…
Les enfants de votre entourage auront besoin de cette terre…Alors transmettez votre amour aujourd’hui à cette belle planète.
Martin Brocoly de Regroupement Univert
Vous voulez faire plus dans votre entourage pour protéger la terre, écrivez-nous univert2002@hotmail.com. Nous vous transmettrons des idées pertinentes.
Gardez votre système immunitaire en santé
Grâce à votre système immunitaire, votre corps est capable de résister aux infections causées par les agents pathogènes tels que les virus, bactéries et autres parasites. Quelques-uns des mécanismes généraux de défense non spécifique que vous possédez, sont l’acide gastrique, les enzymes antibactériennes des larmes et les barrières physiques que constituent la peau, les cheveux et les membranes muqueuses. Pour renforcer ces agents de défense, de nombreuses cellules immunitaires spéciales ont des fonctions spécifiques.
Certaines cellules larges et blanches du sang, appelées phagocytes, sont capables d’ingérer des micro-organismes étrangers en les engloutissant et en les tuant. Il en existe deux sortes: les neutrophiles et les macrophages.
Les macrophages se déplacent dans le corps en débarrassant celui-ci des cellules mortes et autres débris et sont toujours en alerte, à la recherche de corps étrangers. S’ils repèrent quelque chose, ils font appel à d’autres cellules du système immunitaire en utilisant des messagers ou agents chimiques appelés cytokines. (Les cytokines servent de messagers entre les globules blancs. Ils favorisent également la croissance des cellules, facilitent l’activation cellulaire, dirigent la circulation des cellules et détruisent les cellules-cibles. Les interférons sont un groupe de ces messagers).
Un autre combattant immunitaire est le lymphocyte B ou la cellule B. Il produit des anticorps spécifiques lorsque des récepteurs à sa surface cellulaire se combinent à des structures chimiques particulières appelées antigènes sur un micro-organisme envahisseur. Dans le but de libérer des anticorps, la cellule B doit interagir avec deux autres cellules. L’une est la lymphocyte T ou cellule T, appelée cellule T auxiliaire; l’autre est une cellule macrophage qui ingère la cellule étrangère, la digère partiellement, et expose les fragments de la cellule étrangère sur sa propre surface afin que la cellule T auxiliaire puisse la reconnaître. Sans sa cellule présentant l’antigène (CPA), la cellule T auxiliaire ne peut pas être activée; sans l’aide de la cellule T auxiliaire, la cellule B ne peut pas se multiplier et libérer des anticorps. Une fois que votre corps produit des anticorps, il les garde en mémoire afin que vous soyez immunisé contre ce même organisme, s’il devait envahir de nouveau le corps.
Cependant, il y a un autre mécanisme immunitaire où interviennent des cellules T cytotoxiques et des cellules tueuses naturelles (NK), dont le but est de tuer des cellules du corps qui ont été envahies par des agents pathogènes.
DÉFIS POUR LE SYSTÈME IMMUNITAIRE
Comme vous pouvez le voir, le système immunitaire est un groupe de cellules interactif et très complexe. Tout comme les autres cellules du corps, elles ont besoin de rester saines pour être en mesure de vous protéger des défis de la vie moderne tels que:
• Manque de repos ou d’exercice – suffisamment de repos et d’exercices modérés augmentent la réaction immunitaire; trop d’exercices, comme courir le marathon, peut affecter temporairement la fonction immunitaire
• Alimentation mal équilibrée – une consommation insuffisante des éléments nutritifs essentiels peut affecter le système immunitaire temporairement et le laisser avec trop peu d’agents pour une défense optimale
• Haut niveau de stress – un stress chronique et grave peut entraîner des niveaux élevés de cortisol, hormone du stress, qui peut diminuer l’immunité
• Vieillissement – la fonction immunitaire diminue naturellement avec l’âge
• Les substances environnementales et les irritants aériens – même les gens qui ont des habitudes saines peuvent faire face à ces envahisseurs potentiels de manière régulière.
Pour faire face à ces défis, vous pouvez renforcer votre système immunitaire en adoptant un mode de vie plus sain: dormir davantage, faire des exercices régulièrement, vous alimenter de manière équilibrée et diminuer le stress.
Andréanne Savard,
Directrice des communications, Shaklee Canada
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Stimuler la réaction immunitaire
Deuxièmement, vous pouvez prendre NutriFeronMD de Shaklee tous les jours pour soutenir et stimuler la réaction immunitaire naturelle de votre organisme.
NutriFeronMD de Shaklee contient un mélange breveté de quatre plantes différentes:
1. La graine de citrouille (Cucurbita moschata) est reconnue pour induire une production d’interférons dans des cultures cellulaires. Les interférons – de la famille des protéines avec des propriétés antivirales et constituant les composants-clés du système immunitaire – peuvent augmenter les nombreuses parties composantes de la réaction immunitaire
2. La graine de plantain (Plantago asiatica) contient des polysaccharides bioactifs qui, selon les scientifiques, stimulent l’immunité non spécifique.
3. La fleur de carthame (Carthamus tinctorius) est réputée pour favoriser la circulation sanguine. Selon les expériences effectuées, les polysaccharides épurés issus de pétales de fleurs de carthame stimulent les macrophages pour que ceux-ci produisent des cytokines.
4. Les boutons floraux du chèvrefeuille japonais (Lonicera japonica) utilisés dans les remèdes et tisanes chinoises depuis plusieurs années, ont des propriétés favorisant la santé globale et sont connus pour augmenter l’activité des cellules immunitaires.
DÉVELOPPÉ PAR UN IMMUNOLOGUE DE RENOMMÉE MONDIALE
NutriFeronMD de Shaklee a été formulé par le Dr Yasuhiko Kojima, un éminent immunologue japonais et professeur, en collaboration avec le Dr S. Yoshida de Yamanouchi Pharmaceutical Consumer Health Institute, division de l’ancienne société mère de Shaklee. Le Dr Kojima fut le premier scientifique à isoler les interférons vers la fin des années 50.
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NutriFeronMD de Shaklee active les macrophages – parmi les cellules les plus importantes du système immunitaire – qui, à leur tour, produisent les interférons naturels du corps pour renforcer au maximum le système immunitaire. Notre produit stimule la production et l’activité des phagocytes et accroît également l’activité des neutrophiles; en même temps, il soutient une production accrue de cytokines. Quand vous prenez NutriFeronMD de Shaklee, c’est comme si vous envoyiez une armée sur les lignes de front de votre système immunitaire.
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Qu’est-il advenu de votre résolution 2008 ?
Chaque année, partout dans le monde, des millions de personnes prennent la résolution de mieux gérer leur alimentation. Malgré cet engouement déclenché par les abus des fêtes, bien peu d’entre nous parviennent à concrétiser ce désir sincère de prendre soin de leur santé par le biais de l’alimentation.
Mais savons-nous vraiment ce qu’implique la concrétisation d’une telle décision? Sommes-nous conscient des compromis que cela exige et des transformations de mode de vie nécessaires à l’accomplissement de ce qui nous semble un vœu sincère?
L’accessibilité des ressources alimentaires et la popularisation toujours croissante de nombreux aliments malsains nous a fait perdre conscience du véritable enjeu que représentent nos choix de consommation alimentaire. Cet enjeu n’est rien de moins que le suivant : vivre ou mourir.
Il ne faut plus se le cacher, les vertus santé, anticancéreuses ou bien antivieillissement, d’innombrables aliments font dorénavant l’objet de multiples études. Tout le monde s’accorde aujourd’hui pour admettre que chaque repas consommé a un impact sur notre santé. Bien que, globalement, nous sachions tout cela, pourquoi n’arrivons-nous pas alors à appliquer intégralement les nombreuses recommandations alimentaires provenant de sources fiables?
D’abord, sachez que l’application d’une résolution exige avant tout une discipline. Idéalement, pour parvenir à atteindre cette discipline de manière durable, nous devons avoir des objectifs concrets en lien avec son application. Tout comme un sportif s’entraîne toujours dans un but précis, soit pour gagner une médaille, une compétition ou par souci de fierté personnelle, il en va de même pour toute discipline : nous l’adoptons pour un idéal, un but, un objectif en lequel nous croyons et qui est cher à nos yeux. Dans le cas du choix de bien s’alimenter, l’objectif à atteindre n’est rien de moins que le maintien de notre santé à son niveau optimal.
Ensuite, réfléchissez à la question suivante : pourquoi désirez-vous être en santé? Probablement pour l’amour de quelque chose… mais l’amour de quoi : l’amour d’une personne qui vous est chère et avec qui vous désirez passer de longues années encore… l’amour de notre si belle planète et toutes les surprises qu’elle renferme; ou bien est-ce un simple amour de votre propre personne et des dons dont la nature vous a fait cadeau? Sachez ce que vous désirez préserver et pourquoi vous désirez le préserver et automatiquement, vous trouverez la force d’effectuer les changements alimentaires dont vous rêvez. Une fois que vous aurez clairement répondu à cette question, vous serez enfin prêt à entamer votre cheminement vers une vie plus abondante à laquelle vous aspirez naturellement ; et la prochaine question qui viendra à votre esprit sera : « qu’est-ce qu’une alimentation saine? ».
Alain Paquette est l’auteur du « Guide alimentaire rajeunissant » et le producteur du DVD intitulé « L’alimentation rajeunissante qui m’a sauvé la vie ». Vous pouvez le joindre au www.revorealm.com ou à l’adresse de messagerie RevoNutrition@hotmail.com.
La vie remplie de couleur - Magicienne de l’art
Marie-Claire Millette, ma mère, est une femme de 77 ans. Elle a vécu ses épreuves de vie, non sans des questionnements, avec une force tranquille parfois affaiblie par la douleur, une écoute dans l'attente d'un signe qui ne vient de nulle part et d'une vision qui la pousse à observer de plus près, tout ce qui l'entoure, même au-delà de la réalité.
C'est dans cet état d'âme que, tout au long de sa vie, elle apprend l'importance de regarder ce qui est beau, sachant que tout se trouve dans la perception. Avec le temps, elle comprend que tout dépend de soi, que l'on peut recréer notre vie même si ce n'est que dans l'illusion.
Vibrant au rythme de la nature, elle développe une technique de dessin qui la passionne de jour en jour un peu plus. Sans trop savoir l'ampleur et l'importance que prendront ses petits dessins, elle fait de chaque minute une expérience nouvelle où elle mélange la vie et les couleurs. « C’est thérapeutique, dit-elle, on oublie tout en dessinant. »
Sa technique de dessin? Faire fondre des crayons de cire sur une plaque chauffante et transférer les couleurs sur un papier glacé blanc. Artiste autodidacte, elle pratique son art depuis plus de 40 ans. Au début, les couleurs étaient appliquées avec un fer à repasser! Puis, elle a raffiné sa technique. Elle y a gagné sa vie avec son mari, Mark, qui l’a toujours supportée et encouragée, lors de diverses expositions à travers les États-Unis et le Canada. Ici au Québec, on la surnomme «la magicienne de l'art !». Partout où elle passe, lors de ses démonstrations, elle impressionne. Les gens s'exclament: «C'est sûrement un don ! C'est de la magie !». Toujours aussi passionnée, il ne se passe pas une journée sans qu’elle expérimente une nouvelle manière de reproduire un aspect ou un autre de la nature.
Marie-Claire perçoit depuis longtemps le désir de ses admirateurs émerveillés d'apprendre la technique miracle qui les plongera dans la couleur et la beauté et, en peu de temps, leur laissera exprimer toute leur créativité. Elle ressent l'importance de créer un cours afin de laisser en héritage un moyen de reproduire des images qui, selon elle, reflètent nos états d'âme.
Avec conviction, Marie-Claire se fait rassurante : «À l'aide de trucs et un peu de pratique, tout le monde peut le faire». Elle a beaucoup travaillé à simplifier sa méthode afin de la rendre accessible à tous. Ainsi, elle donne la chance à chacun de découvrir l'artiste qui dort en soi, de laisser les couleurs vibrer de lumière, de beauté et de positif. C'est en dévoilant les petits trucs de ses expériences quotidiennes, tellement enrichissantes, qu'elle partage ce qui, pour elle, est une thérapie, un passe-temps, un métier, sa passion.
Suite à sa rencontre avec Louise Coulson, une de ses élèves devenue aussi passionnée qu'elle, Marie-Claire peut enfin concrétiser son rêve... le cours est né. Organisée, bien structurée et avec méthode, cette femme vient à bout de rassembler les parties du désir de ma mère, éparpillées un peu partout au cours de sa vie. Elle s'inspire également des talents de ses proches pour cette fois-ci aller jusqu'au bout. Professionnellement, Louise trouve les mots pour décrire chacun des gestes exécutés par maman afin de rédiger le cours.
Appuyée et aidée de Louise, professeure diplômée, Marie-Claire continue d'aller de l'avant et de grandir.
«Vous ne verrez plus l'art de la même manière !»
Thérèse Richard
Elle écrit sur sa mère, Marie-Claire, créatrice de la technique de dessin CireCraft®. C'est avec enthousiasme qu'elle présente l’outil didactique complet : le cours «CireCraft® – Cours 1» est disponible, sous forme d'un guide de références et d'un DVD bilingue, au www.cirecraft.com
Amoureux de la vie et amant de la nature depuis mon tout jeune âge, j'ai toujours été attiré vers les différentes formes de vies qui nous entourent. Tout seul je parcourais les champs et les bois pour y découvrir mon monde. Je voyais à travers les yeux d'un enfant qui s'émerveille par tout ce qu'il y découvre devant un monde qui me paraissait si grand et illimité. Tout ça n'a pas beaucoup changé car je sais maintenant que nous vivons sur une belle terre bleue dans un univers sans fin.
Il y a environ 3 ans. Deux passions sont nées le même jour... et ont commencées à faire battre mon cœur. J'avais trouvé ma destinée. L'achat de mon premier appareil numérique a réveillé en moi la passion pour la photographie.
Je me suis surpris à photographier mon premier sujet, une magnifique fleur de cactus (hépiplillum), 75 fois sous tous ses angles.
Il y a eu des :
wow,
que c'est merveilleux,
qu'elle est belle,
que les couleurs sont belles,
que les détails sont précis, et
pour terminer par la phrase : il faut que je montre cette beauté à beaucoup de belles personnes.
C'est ainsi qu'est né une autre passion : mon site web Léo aux pays des merveilles pour partager mes plus belles photos des merveilles de la nature. Le nom a été trouvé pour moi lorsque j'ai demandé à mes correspondants de trouver un titre à mon site. À la longue mes photos se sont améliorées et je les partage maintenant dans la « Pensée du jour » par courriel avec plus d'un millier de personnes de par le monde. Les photos sont accompagnées soit d'une belle citation, d'un texte à méditer ou d'un magnifique poème créé par un des correspondants qui reçoit mes photos.
Vous me demanderez sûrement ce que mes passions m'apportent. On a tous des façons bien différentes de toucher le cœur des gens. En partageant mes photos, c'est une fenêtre qui s’est ouverte où je suis parvenu à découvrir la vie et à l'accepter, j'y ai retrouvé une certaine paix, un morceau qui me manquait pour être plus complet. Tout ça faisait partie de moi mais ne m'avait pas été dévoilé.
La photographie me permet d'arrêter le temps. Il me permet d'être en éveil. Je suis aux aguets. Je découvre. Je contemple et je m'en nourris. Je suis là, je suis bien, je suis dans un monde ou tout est merveilleux, je suis aux pays des merveilles. La paix s'installe, la sérénité m'envahit dans cette extraordinaire nature.
La nature a son rythme et bien souvent nous en sommes coupés. La vie moderne a un rythme trop rapide. Ne dit-on pas souvent que les journées sont trop courtes, que nous vivons à 200 milles à l'heure? Ces courriels ont comme but d'arrêter le temps pour s’arrêter un moment, se questionner, se poser les bonnes questions.
Je sais que j'atteints mes buts. Je sème des graines à chaque jour et j'en récolte les fruits. Pour moi le paradis est déjà ici.
Faites de votre monde, un monde si grand, si vaste,
que vous n'aurez jamais vraiment terminé de le redécouvrir.
-léo
Tant de chemins conduisent au chemin de la sagesse et du cœur. Le chemin de la vie vous fera voyager vous aussi de découverte en découverte.
Au plaisir de vous faire découvrir et partager mon monde.
Léo Gobeil
Pour être ajouté à la liste de diffusion de la grande famille de LÉO AUX PAYS DES MERVEILLES et recevoir gratuitement la « Pensée du jour » contactez : gobeilleo@netscape.ca. Je vous invite aussi à visiter mon site de photos au www.pbase.com/merveillenature
Dans notre futur projet de retraite la première chose nécessaire pour nous fut de déterminer où nous allions aménager notre nouvelle maison. Celle que nous devions imaginer, créer et aimer pour les 40 prochaines années. J’avais pour l’occasion formulé en m’amusant des exigences en matière d’emplacement. Des requêtes farfelues et démesurées à savoir : une montagne, un ruisseau rivière où tout autre plan d’eau, et une belle vue sur l’ouest. Le terrain devait être tout près du village près des gens mais en même temps nous devions être totalement seul sans voisin immédiat, l’intimité et la proximité, étrange paradoxe… Des paramètres qui ont commencé à obséder Pierre mon époux. Car, malgré l’extravagance de la demande, il se mit dans la tête de me trouver coûte que coûte cet endroit de rêve.
Après quelques semaines, assez de temps du moins pour que j’oublie cette requête de terrain de rêve, voilà que Pierre au volant de la voiture eu un éclair d’inspiration et me déclara avoir trouvé le terrain en question. Un peu amusée par la situation, ne croyant pas sérieusement qu’il fut possible de trouver un tel terrain j’écoutais la fébrile description de l’emplacement que je n’arrivais pas à situer exactement. Sa description était accompagnée d’exclamation, de rire et de cri de joie. Sérieusement, il semblait qu’il avait réellement trouvé l’emplacement idéal. Sur le champ il fit une manœuvre pour revenir vers notre village me montrer l’endroit en question.
Le choc fut instantané et puissant. Comment avais-je pu passer devant cet endroit depuis tant d’années sans jamais penser pouvoir y mettre une habitation. En effet l’endroit était parfait. Exactement comme dans mes rêves. Tout absolument tout y était. La montagne, la rivière, l’ouest, l’intimité, la vue magnifique, la proximité au village, la tranquillité, tout. C’était géant. Et Pierre, natif de ce petit village, se rappelait à mesure que nous examinions et que nous nous excitions sur cette incroyable découverte, qu’enfant il avait toujours été attiré par cette captivante montagne. Par quelle de magie avait-il été possible de trouver ce terrain et par quel autre miracle avait-il été possible de l’acquérir? Je tiens le Très-Haut personnellement responsable de tout ces concours de circonstances qui ont aboutit à la signature de l’acte d’achat.
Premièrement, dénicher le propriétaire du terrain qui en fait était une vieille dame installée dans un foyer depuis plusieurs années fut une expérience hors de l’ordinaire. Le terrain en question est en fait une terre de 76 acres avec une partie cultivé et une partie boisée incluant une montagne, le dernier lot agricole à la sortie du village. Chacune des étapes du processus d’acquisition furent guidées par une force invisible.
Lorsque nous avons rencontré la vieille dame accompagnée de son fils elle nous raconta pleins d’anecdotes en rapport avec son défunt mari, entre autre que celui-ci avait toujours rêvé de se construire une maison exactement à l’endroit même où Pierre et moi projetons de nous construire. Sa voix et sa gentillesse nous ont fait craquer de tendresse pour cette famille pleine de joie et de bonté. Chacune des pierres et des pièces de bois que nous poserons pour édifier notre demeure seront habitées par l’esprit et la plénitude de ces braves gens.
Il nous semble avec le recul que tout était déjà en place attendant notre arrivé dans l’histoire et je constate que ce n’est pas nous qui avons trouvé ce terrain mais bien ce terrain qui nous à attendu toute ces années …. Comme si nous étions chargé d’une mission celle de d’exploiter et découvrir ces lieux au nom de ces anciens propriétaires.
Carole Routhier
Compton Qc.
Je pratique un métier de terre. De mes mains et de mes pieds je façonne mon paysage. Et de leurs branches et de leurs racines mes amis me façonnent un cœur doux et joyeux. Pour en savoir plus sur mes activités visitez : www.fromagerielastation.com
Au grand désespoir de ma mère j’ai toujours questionné et tout remis en question. Heureusement pour nous deux, maman m’avait transmis la frénésie d’apprendre. Dès l’âge de 7 ans je lui annonçais mon désir ardent de suivre des cours de piano, puis à 10 ans s’est ajoutée une inclination pour l’art. Plus tard, cette soif de connaître transformée en besoin de comprendre, m’a menée sur plusieurs voies universitaires toutes aussi enrichissantes les unes que les autres en passant par la philosophie, la psychologie, l’éducation et les arts visuels. Par la suite, au moyen d’ateliers, de conférences et de lectures c’est avec passion que j’ai également nourri mon appétit pour la spiritualité, la cosmologie et les sciences pures.
Ces curiosités intellectuelles et sensitives ont occasionné, en revanche, de multiples changements dont trois importantes relations de couple et une vingtaine de déménagements (Ontario, Québec, Colombie Britannique). Côté carrière aussi, il y a eu diversité. Puis je me suis adonnée à d’autres formations, cette fois en hypnothérapie et reiki, en étude de rêves et de tarot. Qui dit changement dit aventure mais sans pour autant toujours être privée d’obstacles. Au contraire, il m’a fallu relever de nombreux défis tels la peur de l’inconnu, la trahison et la dépression. Plus particulièrement encore, j’ai dû apprendre à gérer des douleurs chroniques qui ont perduré pendant près de 20 ans. Outre la psychothérapie, certaines médecines alternatives me sont venues en aide à plusieurs reprises cependant, comment pourrais-je nier les bienfaits de l’hypnothérapie, de la méditation, des affirmations positives et des exercices de relaxation, sinon qu’à 56 ans je me porte mieux qu’à 35 ans …
En dépit de ces épreuves j’ai œuvré pendant 30 ans auprès d’adultes, en tant qu’enseignante à la fonction publique fédérale où j’ai eu le privilège de faire la connaissance de gens de tous les domaines d’expertises imaginables. Conjointement à ma carrière d’enseignante, j’ai agit comme artiste professionnelle à titre de chroniqueuse d’arts visuels pour la chaîne radiophonique de Radio-Canada à Vancouver en Colombie-Britannique et ensuite de directrice artistique propriétaire de la galerie d’art Nouveau Re g’Art à Montpellier. De plus, j’ai eu le plaisir de participer à près d’une centaine d’expositions d’art aussi bien au Canada qu’aux Etats-Unis et à l’étranger. En somme, toujours dans le but de trouver les réponses à mes deux questions récurrentes à savoir « Qui suis-je » et « Pourquoi suis-je », une puissance surnaturelle m’inspirait à cumuler une foule de connaissances et d’expériences gratifiantes.
À mon insu, chacun des événements vécus me rapprochait de ma mission de vie. De fait, j’aurais étudié pour découvrir, enseigné pour accompagner et souffert pour me libérer et cheminer. Peu importe les conflits placés sur ma route, c’est en osant les affronter et les dépasser que j’ai favorisé mon épanouissement personnel et professionnel. Par ricochet, ce vécu m’a dotée d’outils pratiques variés à la fois salutaires dans mon propre cheminement mais également dans l’accompagnement de personnes en quête de mieux être.
En 2006, suite à la fermeture de ma galerie, je me suis penchée sur l’importance d’exploiter tous mes atouts sous une seule bannière. Ayant compris l’importance de partager mes compétences au bénéfice d’un plus grand nombre de gens, j’ai entrepris la conception et l’élaboration d’un programme d’apprentissage, de libération et d’expression créative. C’est alors qu’est né L’Art d’Être, un programme personnalisé, propice à la découverte du Soi et faisant appel à une batterie d’outils efficaces toujours selon le choix et les besoins spécifiques de l’individu. Que ce soit par exemple des exercices d’écriture automatique, de libération en peinture ou de sessions de reiki, l’important pour le participant c’est de prendre connaissance de certains concepts ou techniques et d’apprendre à mettre en pratique de nouvelles façons de faire dans le but d’effectuer les changements nécessaires à son évolution. De mon côté, par le biais de l’Art d’Être, je réussi à mettre à profit une expertise diversifiée et à bénéficier de grandes satisfactions qui en résultent tout naturellement.
Notre cheminement de vie peut s’avérer excitant, pénible ou même apeurant selon qu’on voyage dans la lumière ou le brouillard, selon qu’on se résigne ou résiste. Ce n’est pas toujours évident lorsque le chemin est cahoteux, que la tempête s’est déclarée, que toute solution nous semble impossible et que l’on arrive difficilement à entrer en communication. Voilà une excellente raison de parcourir ce chemin accompagné d’un guide sachant vous aider à définir vos objectifs et à gérer votre vie, à développer votre intuition et à lâcher prise pour laisser jaillir votre vérité et vivre avec cœur et passion.
Hélène Lanois
Guide en cheminement personnel, praticienne en reiki et hypnothérapie, baccalauréat en psychologie et philosophie, baccalauréat en éducation, baccalauréat en beaux-arts L’Art d’Être - reiki, hypnothérapie, rêves, tarot, intuition, peinture libératrice… Hélène Lanois, helene.lanois@sympatico.ca, 819.281.9648 Val-des-Monts (Perkins)
L’art-thérapie - Une porte vers un espace sacré
Guérir, se ressourcer ou développer son potentiel par le biais des arts, c’est possible! De plus en plus, on reconnaît la valeur des pratiques thérapeutiques qui misent sur la créativité. Dans les hôpitaux, CLSC, centre d’accueil et d’hébergement, ressources en santé mentale, établissements carcéraux, les arts-thérapeutes se joignent aux équipes de travail pour offrir leurs services auprès d’adultes, d’enfants, d’adolescents et de personnes âgées.
Utilisée afin de surmonter des traumatismes, des problèmes d’apprentissage, d’adaptation, de comportement ou de santé mentale, l’art-thérapie permet d’intervenir là ou la parole fait défaut. Comme le langage active l’hémisphère gauche du cerveau, celui qui correspond à la raison et la connaissance, les thérapies conventionnelles sont parfois d’un pauvre secours lorsqu’il s’agit de résoudre des conflits émotionnels. L’art-thérapie sollicite plutôt le côté droit du cerveau, celui de l’imaginaire, de l’intuition et des émotions. Par la création d’une image, on peut explorer des pensées et des émotions autrement difficiles à capter et prendre contact avec des ressources intérieures situées au-delà de l’intellect. Le processus d’art-thérapie permet à la personne de jouer un rôle actif dans sa guérison puisqu’il ou elle est invité(e) à actualiser son potentiel créatif en vue d’effectuer un changement constructif dans sa vie. En plus de constituer une forme de traitement, cette approche offre un moyen de développer sa créativité et d’approfondir sa connaissance de soi. Pas besoin d’expérience en art. L’expression artistique (dessin, collage, peinture, sculpture) est envisagée comme un mode d’expression ludique. L’accent est mis sur la découverte d’une expression authentique et non sur l’aspect technique ou esthétique de l’œuvre. L’art-thérapeute, dont la formation allie des connaissances dans le domaine des arts et de la créativité à une expérience clinique en psychologie, accompagne la personne dans son processus, puis l’aide à dégager la signification et la valeur émotive des images.
Bien que l’art-thérapie se soit principalement développée à partir des principes propres aux arts visuels et à la psychologie, ses racines sont également liées à plusieurs disciplines connexes, telles la psychiatrie, l’enseignement des arts et l’anthropologie culturelle. La notion d’espace sacré, par exemple, un phénomène que les anthropologues associent aux rituels pratiqués par des cultures traditionnelles, peut s’appliquer au cadre thérapeutique proposé par l’art-thérapeute. Selon l’historien Mircea Eliade, l'espace sacré est un territoire situé en dehors de l’espace-temps ordinaire qui représente un point fixe au milieu du chaos de la vie quotidienne. Aux confluents entre " le ciel, la terre et les régions inférieures", l’espace sacré facilite la communication entre différents niveaux de réalité, comme le conscient et l’inconscient. C’est le lieu symbolique ou se rend l’initié pour vivre un rite de passage qui lui permettra de réintégrer sa communauté suite à un changement significatif. L’espace thérapeutique comme l’espace sacré est circonscrit par des règles et des principes qui créent une rupture avec le quotidien. En art-thérapie, la confidentialité des propos, un climat de confiance, des rapports égalitaires, une attitude de non jugement et d’accueil inconditionnel favorisent une sensibilité accrue et une franchise exceptionnelle. Sous ces conditions, on peut, comme le néophyte, se sentir libre d’exprimer sa vérité et s’ouvrir à la transformation.
Toujours selon Eliade, on peut fonder un espace sacré par l'entremise de gestes ou d'objets symboliques, de l'ordre du rituel. L'élément clef est la capacité de ne pas se laisser distraire et de se concentrer totalement sur le geste qu'on pose, que cela soit un rite collectif ou un acte solitaire comme la méditation ou la peinture. En art-thérapie, la création d’une image et même la préparation constituent le rituel qui ouvre la porte vers cet espace à la limite des deux mondes. Comme un miroir à deux faces, l’expression artistique expose notre âme au sacré et révèle la présence du sacré en nous. L’image devient alors bien plus qu’une représentation du conflit, mais le théâtre d’une transformation où des forces psychiques favorables à notre épanouissement sont dirigées vers le passage d'un mode d'être à un autre. S'ouvrir, par le biais de la création, à cette dimension au cœur de soi c'est découvrir une source intarissable auprès de laquelle venir se recueillir, trouver conseil, direction, force, assurance et liberté.
Bénédicte Deschamps, M.A., A.T.R., A.T.P.Q.
Art-thérapeute / Ateliers de créativité « Art, corps et âme »
www.artcorpsetame.com
(450) 298-1171 / benedicte_deschamps@hotmail.com
Oser vivre et se révéler à 100% en retrouvant son propre mouvement de Vie pour mieux partager qui nous sommes. Enfant, je voulais être médecin. Lorsqu’est venu le temps de décider d’une orientation professionnelle, la croyance selon laquelle un être humain est tellement important que je ne pourrais pas prendre le risque de « commettre une erreur » en traitant des patients m’a éloignée de ce rêve. Aujourd’hui, je réalise que cette passion pour l’être humain, pour la guérison est toujours restée présente en moi et que la Vie a su me guider pour m’amener à manifester cette passion en passant par le mouvement dans le corps.
J'ai grandi dans une famille où mes parents m'invitaient à "jouer dehors", à bouger. Malgré cela, comme je n'avais aucune habileté sportive, je ne me sentais pas bien dans mon corps. À la fin de mon adolescence, j'ai commencé à intégrer l'activité physique dans mon quotidien. C'est à ce moment que j'ai ressenti, pour la première fois, le bien être que le mouvement m'apportait tant dans mon corps physique que dans ma psyché. J'avais plus de vitalité, je gérais mieux mon stress et ma confiance en moi s'améliorait. Déjà, ce mouvement extérieur à moi m’amenait à recréer une relation avec mon corps, à ressentir sa présence.
À 27 ans, un événement personnel m'a amenée à chuter dans une dépression profonde. Mon corps était totalement épuisé, vidé de mon énergie vitale et la pulsion de mort m'appelait très fortement. C'est une psychothérapeute qui m'a alors rappelé la pensée suivante: "Un esprit sain dans un corps sain". C'est donc la combinaison de la psychothérapie et la reprise graduelle de mes activités physiques qui m'a permis de me guérir de cette dépression.
Cette prise de conscience encore plus grande des bienfaits de l'activité physique sur ma santé globale m'a amenée à retourner aux études pour partager cette découverte avec d'autres adultes. J'ai donc pratiqué pendant plus de quinze ans dans le domaine de la kinésiologie (science de l'activité physique) en entreprise. Tout en étant très fonctionnelle et performante tant dans mon travail que dans mes responsabilités familiales, un mal être persistait à l'intérieur de moi de façon plus subtile. Oui l’activité physique m’aidait à être en santé et à gérer mon stress mais, en pratiquant ces activités, je ne respectais pas toujours le réel besoin de mon corps.
Par "hasard" la vie m'a proposé la lecture du livre "Au cœur de notre corps" écrit par Marie Lise Labonté. Ce fut un deuxième appel à me rencontrer par le mouvement.
Là, j'ai vraiment découvert tout un nouveau monde!
Au début, j'avais de la difficulté à accueillir toute la douceur et la lenteur que le professeur m'invitait à m'offrir. Je ne "sentais" rien. Petit à petit, mon corps a apprécié le plaisir de cette douceur et cette lenteur. J'ai alors découvert un espace tout à fait nouveau à l'intérieur de moi, une partie de moi que je ne connaissais pas du tout. Ces mouvements m'ont amenée à changer ma relation avec mon corps, mes émotions, moi-même et les autres. En fait, ils m’ont permis de découvrir le mouvement intérieur de mon corps et de me mettre à l’écoute de ce dernier au lieu de lui imposer un type ou un rythme de mouvements. J’ai aussi découvert ma polarité féminine, mon énergie "yin", celle qui ne demande qu'à être réceptive à la vie, à l'Amour, à l'Énergie de guérison.
Aujourd'hui, je reconnais que mon corps a besoin de ces deux types de mouvements et que c'est lui qui m'informe de son besoin. Quand ma polarité masculine, mon énergie "yang" se manifeste, une bonne marche rapide, ou une randonnée de vélo permet à mon corps de faire circuler cette grande pulsion de vie qui m'habite.
Quand ma polarité féminine m'appelle, je sais que les balles de tennis, le bâton et les balles mousse, me permettront d'entrer en contact avec mon Essence. Je me mets alors à l'écoute de mon être profond qui se manifeste par différentes sensations, émotions et pensées auxquelles je porte plus d'attention lorsque je vis les mouvements d'éveil corporel lents et doux pour mon corps.
Plus j'aide mon corps à se libérer de ses tensions, de ses cuirasses, de ses protections, plus je sens le contact avec mon Essence, plus elle prend place dans mon corps. J'observe aussi que le mouvement étant plus fluide dans mon corps, toute ma vie devient de plus en plus facile et simple. Ma sécurité et ma confiance sont intérieures et non extérieures à moi. Je deviens de plus en plus maître de ma vie et cette nourriture de mon corps devient aussi une nourriture pour mon âme qui a de plus en plus de place à l'intérieur de moi. Ainsi, je deviens mon « propre médecin intérieur » puisque mon corps porte une grande sagesse. C’est lui qui, par exemple, me guide vers les outils ou les thérapeutes qui peuvent m’accompagner pour maintenir et/ou améliorer ma santé physique et psychique selon les besoins du moment.
L’élan de mon enfance pour la médecine a donc trouvé un chemin pour m’amener à manifester qui je suis puisque je guide maintenant des individus à se rencontrer par le mouvement, à retrouver leur propre potentiel de guérison qui se loge au cœur de leur corps. Ainsi, du « sauveur » que j’étais, je suis devenue une « aidante, une accompagnatrice » qui est toujours fascinée par la puissance de Vie qui se manifeste à l’intérieur de chaque être humain qui permet à son Essence de se manifester.
Odette Côté praticienne en MLC ©et IT©
Présidente de l'Association MLC© Québec
www.mlcquebec.ca
438-888-6233
Le coaching spirituel fait appel à la ressource de la conscience la plus haute de nous-mêmes. Pour ma part, inspiré de diverses pratiques comme la neuro-sémantique et la PNL, le coaching spirituel met l'accent sur ce que nous pensons et ressentons à propos de nos pensées et de nos émotions à partir de la position de notre conscience « meta » (partie la plus haute de soi). Le point de vue de ce niveau intérieur permet de conscientiser les significations que nous nous sommes créées à partir de stimulations externes. Je peux donc découvrir à partir d’une émotion ou d’un état, des significations nouvelles et voir ainsi émerger une reconnaissance plus appropriée ou une passion nouvelle pour moi-même.
Prenons l'exemple d’un de mes clients, Tom (nom fictif) dont j’ai reçu l’autorisation d’utiliser son cheminement pour cet article. Tom est un homme d'affaires prospère, un professionnel reconnu par ses pairs et ses compétiteurs. Cependant, malgré toute cette reconnaissance, Tom se retrouve depuis un certain temps avec un sentiment de vide. Pourtant, depuis son enfance, la compétition l’a toujours stimulé. C’est à l’extérieur de la maison qu’il découvrit sa passion pour la compétition et le succès. Il en était autrement dans sa famille où il était le souffre-douleur de ses frères ainés. Pourtant, devenu adulte, la peur d'être un «oublié» (ce sont ces mots) le poussa à passer d’un succès professionnel à l’autre sans obtenir vraiment la satisfaction désirée.
Des symptômes commencèrent à émerger dans son corps comme dans sa vie : ulcères, crises d'angoisses, colères spontanées et l'insomnie. Le coup de grâce fut lorsque sa femme, fatiguée d’être l’épouse d’un homme absent, partit de la maison avec les enfants. Il était seul, vraiment seul. Il se retrouvait maintenant parmi ces « oubliés », ceux dont on ne fait pas attention.
Quand il arriva dans mon bureau, c'est l'histoire qu'il me raconta. Nous fixâmes d’abord son objectif : Avoir une vie qui lui correspond d'avantage. Nous avons onc regardé les valeurs sur lesquelles reposerait cette vie plus appropriée. Comment allait-il savoir qu'il a atteint son objectif? Quels en seraient les signes? Quels seraient les avantages pour lui et son entourage d'atteindre son objectif et enfin quelles en seraient les objections ou les résistances?
À cette dernière question, la peur de perdre la reconnaissance sociale et d'avoir l'impression de se retrouver à l'arrière parmi « les oubliés» furent les objections qui montèrent aussitôt. Il avait une image précise quand il évoquait cette peur. Lorsqu’il était âgé de 5 ans, ses frères frustrés de la présence de ce cadet encombrant, l’avaient volontairement distancé dans un sentier en forêt. Paniqué, l’enfant essaya de toutes ses forces de rejoindre ses frères sans vraiment y parvenir. Ce fut pour Tom, une expérience traumatisante qu'il se jura de ne plus revivre.
Durant nos séances de coaching, nous avons travaillé les résistances de Tom en l’invitant à voir sa situation à partir de la position « meta ». Tom appelait cet état de conscience « ma Lumière divine intérieure ». De cette position, il pouvait donc porter un regard sur ses pensées, ses émotions et ses expériences d'où découlaient toutes les significations limitatives qu'il s'était créées. Il dut tout d'abord se donner le droit de ressentir cette peur et de prendre conscience des significations qu'il avait élaborées suite à cet événement de l’enfance.
« Le pire abandon, ce n'est pas celui de mes frères, c'est le mien! » affirma Tom, lorsque je lui ai demandé de quoi il était conscient quand il se donnait la permission de ressentir cette vieille peur. « Dans ma famille, la seule place qu’on m’a imposée, c’est d'être derrière les autres. Je continue à lutter comme si ma vie était en danger. (-) En prendre conscience, me donne du pouvoir pour ne plus m'abandonner aux mains de cette vieille peur. Je reconnais que j’ai une place parmi les autres, c’est celle que je me donne. Je m'aime et je suis une personne importante. Il y a un petit Tom qui m'appelle, je veux marcher à côté de lui. Il n'a plus besoin de courir pour ne plus se sentir seul et démuni. C’est moi et non plus ma peur qui est devenu son protecteur. Je suis avec lui maintenant, il n'est plus en danger, j’ai une vraie passion pour lui et je veux en être responsable. Maintenant, Il fait partie de ma gang!».
Il reconnut ainsi qu'il avait le pouvoir de se créer d'autres significations beaucoup plus appropriées pour la personne qu'il est réellement. Il décida de prendre la responsabilité de se reconnaître et de faire attention à lui. Il n'avait plus à survivre par la performance abusive comme le petit garçon effrayé qui mettait tous ses efforts pour rejoindre ses frères.
« On m'avait appris très tôt à me sentir inintéressant comme si je n'avais pas ce qu'il fallait pour être valable et remarqué. J'ai fini par chercher la sensation de compter au travers la performance et la tâche à accomplir. Celles-ci finirent par devenir les tyrans de ma vie. »
Tom reconnut qu'il était le seul à pouvoir se reconnaître de façon vraiment satisfaisante. Il était devenu conscient de cette partie lumineuse et sage de lui-même qui savait tout ce qui était nécessaire pour vivre une vie qui lui ressemble. Tom se sent désormais plus en sécurité, il n'a plus cette anxiété d'être abandonné et ses symptômes ont disparu. Parce que la signification des succès a changé, Tom les apprécie davantage pour ce qu'ils sont. Il est passé d'une attitude compétitive à une plus contemplative et créative. Il créé maintenant sa vie selon son inspiration intérieure.
Parce qu’il est passionné pour ce qu’il est et pour sa vie, il prend du temps pour lui, pour sa nouvelle conjointe et ses enfants qui reviennent le voir.
« À 45 ans, j'ai compris que le plus important ce n'est pas d'être le leader mais c'est d'être tout simplement moi et présent à moi car je suis important. Il n'est pas nécessaire de souffrir autant avant de consulter un coach de vie. C’est ma lumière intérieure qui me guide maintenant pour mieux bénéficier de ma vie! J'apprends à avoir de la gratitude pour ce que je suis. Il y a un Tom que j’avais oublié derrière dans le passé qui rend ma vie plus merveilleuse». Donc, une passion pour soi peut réellement venir d’une vision plus appropriée lorsqu’on se place à la position consciente de son être.
Lucien-Carol Proulx
Coach certifié en PNL / Hypnothérapeute certifié
Reçus d'assurances disponibles
Centre de coaching et de relation d’aide Rhema
rhema@videotron.ca
Tél.: 514-686-7396
www.rhema-coaching.com
Le terme kunye est tibétain. Ku signifie mettre de l’huile. Quant à Nye il se traduit par masser (‘frotter’). Le massage kunye serait issu du tantra . Les yogis devaient développer la flexibilité des articulations, des tendons et des muscles. Ainsi, ils étudiaient l’art d’utiliser les huiles ; de la même manière que l’on travaille à assouplir le cuir. Ainsi, le tanneur étend la peau au soleil et la chaleur favorise l’absorption de l’huile. De plus, l’huile pénètre la peau beaucoup mieux si elle est malaxée, massée.
En assouplissant son corps, le yogi contribue aussi à ouvrir ses chakras. Les techniques de respiration du pranayama, relient les canaux d’énergie subtile aux organes, aux viscères et à tout le corps. Les exercices de yoga permettent de nettoyer les canaux. Ces canaux représentent le chemin par où circule l’énergie. S’il y a peu de circulation, ou s’il y a blocage, on doit nettoyer. Le massage kunye s’en charge.
Au Tibet, la médecine ne disposait pas de tous les moyens dont nous disposons aujourd’hui. De plus, l’isolement rendait difficile le transport des malades. L’expérience a démontré que la pratique de certaines manipulations corporelles, des pressions spécifiques ou des techniques de stimulation par la chaleur permettaient de guérir et de sauver des vies. Ainsi, graduellement les techniques du hunye étaient mises au point.
Revenons à la notion de canaux, nous concevons facilement la présence d’intersection. Ces carrefours sont les chakras. Toutes ces voies ont pour fonction d’acheminer l’Énergie Subtile. Les tibétains ont identifié cinq principaux points, ou carrefours d’Énergie : la couronne (sommet de la tête), la gorge, le cœur, le nombril et le point secret (pelvis). Les textes parlent de points intérieurs et de points extérieurs. Soixante et onze points correspondent aux organes et il y aurait plus de mille points dits mineurs.
La pratique du kunye s’attarde à harmoniser les points d’Énergie, les chakras. Pour y arriver, le praticien établi d’abord le bilan de santé de son client. De plus, l’intervenant tiendra compte de l’âge, de la diète, la saison et les activités de la personne consernée. Le thérapeute interrogera, observera et touchera son client. Ainsi, tout en questionnant son client, le thérapeute cherchera des signes visuels indiquant une anomalie. Les premières manœuvres de massage fourniront ensuite d’autres données au thérapeute. Des zones plus froides ou plus chaudes, une peau lisse ou rugueuse, une masse, sont autant d’informations précieuses. Certains thérapeutes plus aguerris sauront aussi décoder le pouls.
Le massage kunye se caractérise par son approche holistique. Le corps, le microcosme, est considéré comme le reflet de l’univers, le macrocosme. Les cinq éléments sont perçus dans le corps à travers les trois humeurs qui sont le vent (lung), la bile (krispa) et le flegme (bad-kan). Le vent est aussi appelé énergie vitale, il serait associé à l’élément air. La bile est le feu et le flegme réunit l’eau et la terre. L’espace sert de support aux autres éléments. Le choix et la préparation des crèmes et des huiles est particulièrement précis en kunye. Il s’effectue en fonction de l’équilibre des humeurs.
Le massothérapeute travaille à maintenir ou à rétablir l’homéostasie, l’autorégulation du corps. Il faudra par exemple choisir une huile de sésame et des manœuvres qui apaisent un vent devenu trop intense par un excès de travail ou une perte soudaine. D’un autre côté, la présence de grande colère pourrait augmenter l’humeur de bile. Il serait alors judicieux de travailler avec une huile de santal blanc. Par ailleurs, certains troubles articulaires proviennent d’un déséquilibre de l’humeur de flegme. Dans ce cas, le massothérapeute devra réduire l’usage de l’huile et travailler surtout sur les points réflexes du flegme.
En kunye le dos reçoit une grande attention. Le massothérapeute y trouve entre autre vingt points majeurs répartis le long de la colonne vertébrale. Ces points peuvent faire l’objet de pétrissages, de frictions, de pressions, etc... Certains traitements plus spécialisés feront appel à la moxibustion ; une technique de stimulation par la chaleur en utilisant le moxa.
Le tableau suivant résume les caractéristiques de ces vingt points.
| C-1 Vent | D-1 Bile | D-2 Flegme | D-3 Poumons h. | D-4 Poumons b. |
| D-5 Canaux vie | D-6 Coeur | D-7 Diaphragme | D-8 Foie | D-9 Visicule |
| D-10 Rate | D-11 Estomac | D-12 Ovaires | L-1 Reins | L-2 Générale |
| L-3 Gr. Intestin | L-4 Ptt intestin | L-5 Vessie | S-1 Semences | S-2 Vent descendant |
Faut-il préciser que le massothérapeute doit être prudent dans le traitement des points du dos. Ceux-ci ne doivent être massés énergétiquement qu’en fonction de la condition du client et si la zone correspondante nécessite une attention particulière. La plus part du temps, le massage se fera de chaque côté de la colonne vertébrale.
Il n’existe pas vraiment de routine en kunye. Le thérapeute peut effectuer le traitement dans l’ordre qui convient le mieux à son client, en fonction des objectifs du massage. À l’image d’un massage thérapeutique, le kunye s’attardera plus longtemps sur la région qui nécessite plus d’attention. Une zone en excès de feu recevra une intervention plus légère afin de stimuler le vent. Une partie du corps en excès de vent devra être massé plus fermement de manière à activer le feu.
Certes, les massothérapeutes qualifiés en kunye ne sont pas nombreux. Il appartient à chacun de vérifier les références du thérapeute. On rencontre trop souvent des approches improvisées ou maquillées en ceci ou en cela. La tradition tibétaine est maintenant de plus en plus accessible. Il existe plusieurs volumes et les sources d’informations sont multiples. Par ailleurs l’expérience et l’assistance d’un formateur est indispensable et garanti la qualité du massothérapeute.
En complément d’information, le lecteur pourrait consulter le thangka annexé. Cette peinture ancienne du Traité de la Racine illustre par un arbre allégorique le concept du corps sain et du corps malade. On y observe à la racine, la vie, et au-dessus deux troncs : l’état sain et l’état malade.
André Couture
Vous voulez plus d’énergie afin de mieux répondre aux défis de la vie moderne. Songez au Qi Gong (prononcé Chi Kung). «Qi» veut dire énergie ou force vitale. «Gong» veut dire travail ou méthode. Le Qi Gong est alors une méthode simple et efficace pour avoir plus d’énergie. C’est une méthode simple et efficace. Et tout le monde peut en profiter.
Le Qi Gong m’apporte beaucoup de paix intérieure et un sourire au cœur. Il augmente la joie de vivre et me place pleinement dans le moment présent.
C’est important de faire des exercices qui renforcent le corps et l’esprit. D’après mon expérience, le Qi Gong nous donne un meilleur équilibre, nous aide à lâcher prise, agrandit notre champ de conscience et éveille esprit.
Pourquoi pratiquer le Qi Gong?
L’absence du Qi égale absence de vie.
Selon la médecine chinoise traditionnelle, l’énergie vitale se répand dans toute chose. Quand le Qi est diminué, déséquilibré, ou stagnante pendant une longue période de temps, une maladie s’ensuit. La clé de la bonne santé est alors une circulation abondante du Qi.
La pratique du Qi Gong aide à libérer les blocages énergétiques améliorant la circulation sanguine et le système immunitaire. Ceci favorise nécessairement une meilleure santé mentale et physique. Le Qi est naturellement renouvelé par la respiration profonde, la bonne nourriture, la proximité de la nature, et par la pratique du Qi Gong.
Les Chinois pratiquent le Qi Gong depuis des milliers d’années. Son efficacité est maintenant cliniquement prouvée dans les hôpitaux et les centres de recherche.
La pratique du Qi Gong
La pratique du Qi Gong comprend l’étude de la posture, de mouvements doux, d’auto-massage, d’exercices respiratoires et de techniques de concentration.
- Posture
Dans la pratique du Qi Gong, la colonne vertébrale est toujours droite et étirée, et les articulations sont ouvertes. La tête est suspendue délicatement au-dessus de la colonne vertébrale et les pieds sont bien ancrés au sol.
- Mouvements doux
Le Qi Gong favorise les mouvements doux, et sans effort, en symbiose avec la respiration. Il met l’accent sur la circulation d’énergie en utilisant l’intention plutôt que la force physique.
- Exercices respiratoires
Le Qi Gong favorise la respiration abdominale profonde, lente et silencieuse. La respiration et l’énergie vitale vont de pair. La respiration produit une synergie entre le corps, le mental et l’esprit.
- Concentration
La concentration permet de diriger le Qi ou le «souffle de vie». Cette pratique peut avoir des effets profondément bénéfiques sur l’état mental et, en retour, la santé physique. Les personnes qui maîtrisent la concentration visitent le docteur 50% moins souvent, enregistrent un taux moindre de cancers, de maladies du cœur, et vieillissent moins vite.
- Auto-Massage
L’Auto-Massage stimule la circulation du Qi. En utilisant les doigts et les paumes des mains, on active des points de pression localisés sur les méridiens énergétiques. On peut concentrer sur une région douloureuse ou tendue, ou masser une partie du corps pour en affecter une autre. Par exemple, on peut masser les oreilles pour avoir un effet de guérison sur des régions du corps éloignées, comme les reins.
Bases scientifiques
L’Institut Qi Gong, à Menlo Park en Californie, a compilé une base de données de plus de 1000 études scientifiques. Selon ces études le Qi Gong peut:
o Améliorer la pression et la circulation sanguine
o Équilibrer le taux de cholestérol
o Améliorer la digestion
o Accroître la capacité respiratoire
o Améliorer l’efficacité des traitements du cancer
La pratique du Qi Gong libère des agents neurologiques et des hormones bénéfiques. Il renforce notre système immunitaire.
Par exemple, il stimule la libération d’endorphines, qui sont associées à l’humeur et au mieux-être. Il améliore les niveaux de DHEA, une hormone stéroïde associée avec la santé et la jeunesse.
Qualité de vie
Dû à sa nature douce, tout le monde peut pratiquer le Qi Gong. La pratique régulière du Qi Gong améliore la qualité de vie et apporte un niveau énergétique plus élevé, ainsi qu’une plus grande joie de vivre et une meilleure compréhension de soi.
Bien que les changements physiologiques varient d’une personne à l’autre, les améliorations de la qualité de vie sont souvent profondes. Tout dépend de son assiduité à la pratique du Qi Gong.
Malgré ses différentes origines, les médecines orientales et occidentales se complètent. La pratique du Qi Gong agrandit l’éventail de moyen pour son mieux-être.
Maurice Lavigne
Acupuncteur, massothérapeute enregistré, enseignant Qi Gong certifié.
Fredericton Wellness Clinic, Nouveau-Brunswick. Atelier de Qi Gong dans la région d’Ottawa dans un avenir rapproché. Pour renseignements : Maurice au wellnessclinic@nb.aibn.com ou visitez www.wellnessclinic.biz
Depuis toujours, la danse fait partie des rituels de guérison et de célébration des cultures traditionnelles. Plusieurs communautés, tribus indigènes à travers le monde se rassemblent lors d'événements significatifs tels un décès, une naissance, un mariage, une pêche fructueuse, une chasse abondante, un passage de vie important et célèbrent et partagent en dansant sous forme de rituel. Cette célébration permet de libérer les énergies et d’intégrer ce passage transitoire vers la nouveauté tant au niveau corporel, du cœur, de l'esprit que de l'âme.
L'approche de Spirale Danse privilégie le ressenti au travers du corps, des émotions, de la perception du vivant… en toute confidentialité, sans jugement, au sein d'un espace de liberté, de créativité et d'expression corporelle. Voici l'occasion rêvée d'expérimenter une méthode de danse intuitive et instinctuelle et une pratique psycho corporelle qui, à partir de la dynamique de la spirale et des mouvements fondamentaux du corps et de la vie, vise à établir un équilibre entre corps, cœur, esprit et âme comme le font depuis la nuit des temps divers peuples aborigènes et ancestraux.
En thérapie par la danse, le corps devient l'instrument à partir duquel on apprend à être bien dans sa peau, à sortir de sa tête, à retrouver l'énergie de l'enfant. L'écoute du mouvement, la voix du corps ou comment se libérer des défenses et résistances physiques, émotionnelles et mentales afin de retrouver son corps en l'habitant, comme un nouveau-né le fait instinctivement, de ses propres vibrations et de sa nature profonde et en laissant le mouvement de la vie y circuler librement...
Ces différentes façons de bouger et d'activer son corps forment une spirale. Chaque spirale est une mouvance d'énergie qui monte, culmine et retombe. La pratique consiste à mettre le corps en mouvement et à le laisser bouger à travers ces cadences et couleurs pour l'amener à relâcher en douceur les tensions et les émotions non exprimées. C'est une exploration simple et profonde de différentes qualités d'énergie, de différents mouvements qui permettent d'élargir notre vocabulaire, notre perception et notre conscience de soi, des autres et du monde.
Le corps est le temple de l'esprit. Le travail du mouvement nous apprend à habiter notre corps, à trouver nos racines, nous ancrer et nous centrer et à suivre nos pieds. Quand nous ressentons physiquement notre puissance et notre fluidité, nous jetons les fondations d'un cœur souple, fort et aimant. Ces processus sont en nous depuis toujours. Leur offrir notre attention nous aide à nous souvenir de qui nous sommes véritablement. Cet atelier est un processus de guérison du cœur. Nous possédons tous la capacité de transformer notre histoire personnelle en énergie de vie, créatrice et puissante. Nous invoquons l'esprit de la danse et nous dansons la dynamique de la spirale pour nous rappeler que le mouvement de l'énergie forme une spirale. Nous puiserons dans notre intelligence physique et émotionnelle et dans notre force intérieure pour nous connecter à notre source guérisseuse. La danse nous ramène aux instincts du cœur.
Les bienfaits de cette pratique
Spirale Danse favorise le rapprochement des gens, fait sortir du mental, du jugement et de l'apparence. C'est une recette saine et simple permettant de nous unir, nous aimer, nous libérer, nous exprimer et nous rencontrer. En fait, Spirale Danse est un moyen fabuleux de rentrer en contact et en intimité profonde avec soi et avec l'autre, sans paroles, simplement par la gestuelle spontanée. Le corps en mouvance est la façon de communiquer la plus naturelle, la plus vraie qu'il soit. Le corps ne ment jamais. On l'utilise et communique par lui inconsciemment tous les jours en tout temps. 80% de la communication se transmet par la gestuelle du corps. Le corps révèle, démontre et exprime ce qui se passe à l'intérieur de nous, c'est un reflet, un miroir.
C'est aussi une approche physique de nos rythmes vitaux visant à nous assouplir et nous adoucir, à enrichir notre vocabulaire créatif et permettre à notre danse de nous déployer avec toujours plus de liberté et de vitalité. Spirale Danse est une invitation à puiser à la source de nos mémoires, de notre imagination, de notre intuition, de nos sensations, de nos émotions pour laisser émerger la signature incomparable d'une danse personnelle et vibrante. Cette formule magique improvisée et dansée nous incite en tant qu'humain à dépasser nos automatismes, à développer notre spontanéité, harmoniser les différents aspects de nous-mêmes et leur permettre, dans un climat de confiance et de jeu, de résonner au sein de la collectivité. Ces ateliers de mouvements tonifiants, inspirants et libérateurs favorisent l'apaisement du mental pour que la danse, pourvoyeuse inlassable de ressources et de surprises, nous prenne et nous traverse. Spirale Danse facilite l'intégration et l'inspiration de la danse à notre approche des événements quotidiens.
Spirale Danse est une formule «dame nature» de mieux-être, une méditation active, un outil de guérison et de développement personnel. Ces ateliers d'expression corporelle sont un peu comme un grand concert où le chef d'orchestre bat la mesure et chaque musicien avec son instrument unique se distingue et a un rôle capital à jouer en déposant sa touche personnelle pour rendre l'œuvre musicale, riche, complète et harmonieuse.
Comment se déroule un atelier
L'expérience se vit dans une atmosphère décontractée, dans un bel espace lumineux, sacré et accueillant qui respire et la soirée se déroule au rythme de musiques mélodieuses, enveloppantes, inspirantes et envoûtantes. Lors d'un voyage dans la spirale, nous débutons par un échauffement pour éveiller et assouplir les parties de notre corps pour ensuite nous ancrer dans la terre et trouver notre centre par des mouvements de bercement, souples et fluides comme si on devenait une balançoire ! Une fois enraciné, nous dansons avec notre feu, l'énergie du faire, de l'action propulsé par notre passion, notre direction, notre cœur. Nous bougeons de manière plus yang, plus dynamique en créant nos propres mouvements clairs, simples et répétitifs tout en ouvrant notre cœur. L'étape suivante nous transporte dans un monde de liberté, de total laisser-aller, du lâcher prise, de l'abandon, de l'anarchie sans structure, sans forme où le corps exulte et relâche dans l'univers toute l'énergie qui l'habite en faisant confiance, sans se soucier du résultat. C'est une façon de laisser tomber les armures, les masques. La prochaine sphère de la spirale nous convie à redescendre tranquillement vers des mouvements de pantin, un peu comme une marionnette par le jeu, le ludisme. C'est une exploration qui donne une sensation de légèreté presque aérienne. La tête est vide et tout semble limpide et léger. Nous terminons par des sculptures corporelles, des statues où chaque danseur trouve et prend sa place au sein du groupe et exprime ce qu'il ressent par ses gestes en créant des formes. Chacun contribue, offre et reçoit ce dont il a besoin à travers ses formes corporelles et crée un lien avec les membres présents à l'atelier.
Chaque personne a sa façon unique d'explorer et de naviguer dans la spirale et ses diverses sphères, douce ou rigide, légère ou lourde, lente ou rapide, avec peu ou beaucoup d'énergie selon ce dont elle dispose. Il n'y a rien à «réussir» ou à prouver, ce n'est pas une performance. C'est un voyage personnel qui permet une transformation physique, émotionnelle, mentale et spirituelle. Cette formule magique est accessible à tous quels que soient l'âge, la forme, la taille, la couleur ou le sexe.
Le dicton bien connu «Un esprit sain dans un corps sain» est à mon sens une vérité indéniable ! Notre corps ressemble à un bateau car même ancré un léger mouvement continue à le faire voguer, se ballotter, se balancer vivement ou paisiblement selon les vents, les vagues et les courants selon notre environnement et les événements de notre vie !
Ateliers de danse extatique à Montréal tous les mardis de 19h30 à 21h30 et vendredis soirs de 20h à 22h à l’Espace Transparence 7250, Clark 3e étage Anick Patry artiste et danse thérapeute praticienne en pnl et coach 514.527.8056 www.spiraledanse.net / info@spiraledanse.net
La première fois que j'ai entendu chanter Céline Dion, j'en ai eu des frissons. Le pire c'est que je ne pensais pas à ce qu'elle chantait. Où plutôt oui, je l'écoutais, sauf qu'en même temps je faisais un lien avec le passé. Vous savez quelquefois on regarde une chose et cela nous en rappelle une autre? Nous confondons le moment présent et faisons un lien avec un autre évènement.
Céline a beaucoup voyagé avec sa voix. Naturellement, vous me direz qu'on a déjà fait le tour de ce sujet. Qu'on en a parlé suffisamment. Hors, voyez vous, quand j'entends Céline, quand je la vois à la télé, c'est au maître Gurdjieff que je pense. Vous savez le mystique Russe. Au cinéma, j'ai vu cette œuvre…remarquable. Je me souviens, il y avait au début de son film une compétition de chant. Gurdjieff était l'enfant qui observait. Il y avait des montagnes tout autour. Les « académiciens » essayaient de reproduire la syllabe parfaite, celle ou celui qui générerait de l'écho! Hors, tout le monde essayait et personne n'arrivait à résonner à la fréquence requise. Puis vint une fille, le sage enfant l'avait remarqué. Elle réussit. Tout le monde était ébloui. On entendait l'écho de sa voix comme si c'était une sirène. J'imagine que Céline aussi arrive à reproduire des notes parfaites! Donc, nous faisons des liens durant la journée, comme ça, presque à notre insu. Vous savez les jeux d'associations que les psychologues nous font faire? Les liens qui surgissent dans notre cerveau, en yoga on appelle cela des « sanskaras », des impressions qui colorent notre vie. Ils se déposent dans notre corps comme des nœuds, des « granthis ».
Moi, en tout cas, quand je chante dans mon bain, je me souviens plutôt de ma mère qui me disait d'arrêter. Elle ne voulait pas que j'arrête de chanter, elle voulait que j'arrête de battre la mesure, ça faisait du dégât! Elle était du genre protectrice ma mère. Autant elle voulait protéger la blancheur de son plancher, autant elle voulait que je réussisse à l'école, que je m'instruise. Elle qui n'avait qu'une sixième année forte! Puis, tout ce qu'elle faisait pour moi, c'était la note parfaite. Elle me disait : Applique toi Daniel, ça vas te servir un jour. Ah si jeunesse savait! Je me souviens aussi dans le film de Gurdjieff, il y avait une séquence ou c'était lui, toujours enfant, qui jouait à une sorte de jeux de « prison ». Les autres enfants avaient dessiné un cercle dans le sable tout autour du petit. Il n'avait pas le droit d'en sortir avant qu'un autre enfant vienne à sa rescousse. On devait effacer une partie du cercle pour qu'il soit libéré. Lui, le petit Georges, avait triché. Il s'était en quelque sorte libéré lui-même de sa prison imaginaire. Vous pouvez imaginer le reste.
Pour dire que, enfant, on interprète les choses d'une façon. Parlant de liens, en voici un : Tout jeune, le gros camion rouge que j'adorais s'est transformé en voiture sport que j'ai conduit. Puis cette même voiture s'est transformée en emploi que j'ai occupé dans le domaine. Un autre, se sont les miettes de gâteaux au chocolat que je laissais derrière moi sur le comptoir. Elles se sont transformées en obsession de la propreté. Ah ma mère! Plus tard les miettes se sont manifestées en entreprise de conciergerie que j'ai toujours voulu fonder. Aujourd'hui ce sont des bulletins virtuels que je reçois sur le sujet. Ainsi, il y aune foule de liens qu'on porte en nous. On pense au petit chien qu'on avait quand on voit un biscuit. On songe à une émission de télé ou un personnage de roman lorsqu'on aperçoit des cheveux frisés, etc.
Aujourd'hui, lorsque je songe à toutes les expériences que j'ai acquises j'en ai des frissons. Que voulez-vous, je suis un passionné! Tous nos choix, toutes nos expériences vécues ont comme source l'héritage et l'éducation que nous avons reçues. Le tout nous revient en mémoire comme dans un film… « remarquable ». Soyons reconnaissant pour ce que nous avons été puisque cela fait parti intégrale de ce que nous sommes.
Comme disait ma mère… Amicale tendresse!
Daniel Gauthier
À la mémoire de Dober, gardien d’un Sweat Lodge, assassiné en Mai 2008 à Lumiar, District de Nova Friburgo, état de Rio de Janeiro, Brésil.
Originaire des autochtones sibériens, la cérémonie qu’on connaît aujourd’hui sous le nom de Sweat Lodge est rependue parmi différents peuples autochtones du Canada, États-Unis et Alaska. Cette cérémonie a lieu dans une construction circulaire faite de branches couvertes autrefois des peaux d’animaux et aujourd’hui, de canevas ou de couvertures. Un feu est fait en dehors de la tente. Il réchauffe les « grands-pères », des pierres. Ces pierres sont alors placées dans un trou à l’intérieur de la tente, au milieu duquel s’assoient les participants. Le dirigeant de la cérémonie utilise des branches de sapin chargées d’eau pour frapper les pierres incandescentes, créant la vapeur.
La structure de la tente est faite de façon très précise. Sa construction est en soi un enseignement. La forme de la construction est associée à la tortue, symbole de la mère qui soutient la Terre. Les grands-pères nous renvoient aux principes de durabilité et de l’éternité de l’esprit. Le feu évoque les rayons du soleil qui permettent la vie sur Terre et pour cela, le feu est vu comme une porte vers l’esprit de la création. Pour ses qualités transformatrices de la matière et par celles de luminosité, le feu consomme l’obscurité de l’ignorance et purifie les saletés.
La structure de la cérémonie peut varier selon le groupe autochtone auquel appartient celui qui dirige la cérémonie. De nos jours, il n’est pas rare qu’on retrouve des participants non-autochtones, incluant le dirigeant de la cérémonie. Son rôle est d’orienter les actions de la cérémonie: la prière, le chant, la musique, la rentrée des grands-pères et son arrosage. Il est en charge de la durée de la cérémonie et contrôle l’ouverture et la fermeture de la porte. Le gardien du feu ou fire keeper est celui qui prépare le feu sous la direction du dirigeant et, la plupart du temps, il demeure à l’extérieur de la tente de sudation afin d’amener à l’intérieur les grands-pères, les médecines et de l’eau à boire.
Au niveau physique, ce sauna sacré est dédié à la purification. Au niveau de la physiologie de la peau, les bienfaits du Sweat Lodge sont nombreux. Considerons que la peau est le plus grand organe du corps humain. D´entre ses nombreuses fonctions, la peau régule la température interne du corps par la transpiration et assure l'homéostasie de l'eau et des sels minéraux. Elle capte les stimuli extérieurs - toucher, pression, température et douleur grâce aux différents récepteurs. Aussi, la peau fabrique la vitamine D, qui joue un rôle essentiel dans l'organisme car elle permet au calcium d'être absorbé par le tube digestif et de le fixer sur les os. La peau joue aussi un rôle de filtre et protège l`organisme des agressions mécaniques (les chocs et pressions), des agressions chimiques, des rayons Ultra-Violets et des agents pathogènes grâce aux cellules immunitaires du derme et de l'épiderme. La vapeur d`eau chaude ouvre les pores de la peau des participants et cela favorise l`élimination de toxines par la sueur. De plus, la chaleur intense crée les conditions idéales pour générer chez le participant une fièvre articificielle qui stimule une hausse de la production de cellules blanches et d`anticorps, ce qui renforce son système immunitaire. On sait aussi que la consommation d`herbes médecinales à travers la peau via la vapeur de l`eau est une méthode efficace dans le combat des symptômes de la grippe et d`autres affections respiratoires tel la congestion nasale, la bronchite, la laryngite et la sinusite. La chaleur et l`usage d`essences diverses aide aussi à la réduction des tensions musculaires et les raideurs causées, par exemple, par l`arthrite. Au niveau psychique, social et spirituel, le Sweat est un espace d`enseignement et de renforcement des liens d’amitié entre les participants. Il s’agit d’un temps consacré au renouvellement des liens entre chaque individu et les éléments de la nature, reflets de la nature divine en chacun.
Le Sweat Lodge, symbole de l’utérus de la mère biologique et de la mère cosmique associée à la tortue, dérive d`un concept de santé holistique, où le corps, l’émotionnel, le spirituel et le relationnel ne font qu’un.
Chaque culture cadre les individus par un certain usage des sens, à travers desquels on établit un consensus collectif qui fabrique une réalité perceptible. L’Occident a bâti sa réalité autour d’un modèle sensoriel visuel. L’hypervalorisation de la vue comme source de connaissance a engendré en Occident une bonne partie de la technologie qui nous connaissons aujourd’hui : la photographie, la télévision, l’ordinateur, la vidéo, le cinéma, l’Internet. Nous ne pouvons pas oublier que la technologie médicale d`aujourd`hui offre des diagnostiques basés entièrement sur la vue. L’interprétation des résultats d`examens est fait à partir de graphiques et d`images.
Tous nos sens sont impliqués dans nos tâches quotidiennes, mais les exemples cités suggèrent qu’en Occident, le réel est perçu surtout à travers la vue. Alors, une société qui privilégie l’utilisation d’un seul sens depuis le jeune âge souffre d’une atrophie sensorielle qui peut entraîner des mécanismes de compensation tel que des troubles alimentaires, l’alcoolisme, le tabagisme, l’abus de drogues, la violence, etc. Privés d’un développement global des sens, les individus voient leur potentiel limité et peuvent à la limite, tomber malades.
Dans ce sens, depuis les années 60, un intérêt accru a émergé pour les dites médecines alternatives et approches holistiques afin de contrecarrer les valeurs de consommation. Le nouveau paradigme qui s`établit peu à peu en Europe et en Amérique questionne le poids dominant de l`utilisation de l’intellect. Quoi que le Sweat Lodge ne soit pas une thérapie, ni une approche holistique mais plutôt une tradition spirituelle d’origine autochtone, il est aussi un centre d’intérêt des non-autochtones qui cherchent un mode de vie sain rattaché à des valeurs humanistes.
Science de l’odorat
Étroitement lié aux rythmes respiratoires, l’odorat est le sens qui enregistre les souvenirs les plus anciens, vu son rapport physiologique avec le cerveau reptilien.
En dépit de son importance fondamentale pour la survie de l’individu, par rapport à la vue, l’odorat est dévalorisé en Occident sans doute par son association aux instincts animaux. Notre impuissance envers nos réactions émotionnelles aux odeurs s’oppose au modèle sensoriel des sociétés industrialisées qui prétendent donner aux individus le pouvoir de contrôler ses émotions et ses sens. On achète l’image de la top model dont le corps semi nu se tient près d’un beau flasque de parfum. Sens de la distance, à travers la vue on rend la réalité objective. L’odorat, le toucher et le goût, sens de la proximité, raccourcissent les distances entre le moi et l’autre.
Pendant le Sweat Lodge les odeurs sont des offrandes, l’odorat est donc une expérience esthétique en soi. La sauge, le cèdre et d’autres herbes sont utilisées comme encens. Avant d’entrer dans la tente, chaque participant brûle du tabac sur le feu, comme moyen de se présenter au feu à travers un cadeau. Dans le Sweat Lodge, on ne voit pas la beauté, on la vit.
Tel que tant d’autres pratiques spirituelles, le Sweat Lodge opère à travers les symboles. Il s’agit d’un espace-temps dévoué à la réappropriation des sens peu développés dans la culture occidentale. La guérison que le Sweat peut apporter aux participants est celle du vécu d’un état de propreté et de complétude, promu par un cadre sensoriel sophistiqué où l’odorat, le toucher et l’ouie sont privilégiés.
Dans le Sweat Lodge, l’odorat, le toucher, l’ouie et le goût sont plus stimulés que la vue. L’absence de lumière du Sweat imite la noirceur de l’intérieur de l’utérus, d’une caverne ou d’une tombe. Ces espaces sont des métaphores d’un retour à soi.
La pollution s`avère un blocage aux aspects plus subtils de l’être. Par la manipulation des sens dans le Sweat Lodge, on cherche une sensibilisation à des aspects moins touchés de notre être. Lorsque la porte du Sweat est ouverte, les dites portes de la perception sont aussi ouvertes.
La purification proposée par cette cérémonie intègre alors les dimensions physique, psychique et spirituelle de la personne. Or, sensibiliser vient de la racine latine rendre concret . Les sens sont éveillés par la présence des éléments (feu, terre, air, eau) et les médecines (herbes et résines odorantes) créent un pont entre l’aspect sensoriel et l’aspect transcendant des participants.
Dans le Sweat Lodge les archétypes du fétus et de l’animal, pour qui le royaume de l’odorat et du toucher est très riche, apparaissent comme emblèmes de l’état liminal par lequel les participants passent. Le fétus et l’animal ne sont pas des paliers primitifs desquels il faut s’éloigner afin d’évoluer en tant qu’adulte. Dans la tradition du Sweat, ils représentent la sagesse originale, dont l’apprentissage se fait par les sens et non pas par l’intellect. Le cadre sensoriel du Sweat est alors un espace mnémonique, où les odeurs sont employées afin d’aiguiser notre mémoire de qui nous sommes.
Mort symbolique qui équivaut à la fin de la période de gestation de la mère, le participant subit les pressions de l’accouchement : la lourdeur de la vapeur, le manque d’air, la douleur. Tout l’espace-temps créé dans le Sweat est orienté pour reproduire les étapes de la gestation et la naissance. Une fois qu’on fait le passage du ventre de la mère vers le dehors de la tente, les qualités associées à l’archétype de l’enfant émergent de soi : fraîcheur, vigueur, innocence, sagesse, instinct, intuition. De l’indistinction de la noirceur au discernement de la lumière. Du feu au soleil, comme dit Arberry : Rayons égarés au loin dans les ténèbres, revenez, et dans le soleil faites votre demeure.
Références
CLASSEN, C. Aroma. Ed. Routledge.
DOUGLAS, M. 1966. Purity and Danger. Routledge. England.
LERMAN, J. A.1984. North American Native Spiritual Techonology.
A thesis submitted in partial fulfilment of the requirements for the degree of Master in East-Western Psychology. California Institute of Integral Studies.
ARBERRY, A.J. Sufism: an account of the mysteries of Islam, Harper & Row. Torchbooks, NY.
Débora Bolsanello
2008
Certaines personnes ont une excellente capacité d’adaptation et, seules, elles réalisent assez facilement et rapidement les changements qu’elles ont choisi d’opérer dans leur vie. Elles se tirent aussi assez bien de leurs difficultés. Lorsqu’elles consultent un coach, c’est pour accélérer le processus et trouver un écho à leur réflexion et cherchent plutôt un témoin. En revanche, d’autres personnes se sentent davantage dépourvues et ont besoin de quelqu’un pour les aider à affronter la transition de vie dans laquelle elles se trouvent. Si tel est votre cas, vous pourriez vous «auto-coacher» en suivant les étapes que je propose dans cet article.
Se sentir en sécurité
Un coach offre surtout un «havre de paix», une «bulle de sérénité» dans laquelle les personnes se sentent protégées lorsque l’orage gronde trop au-dehors. Déstabilisées, inquiètes, parfois dépassées par les événements, elles ont davantage besoin d’être écoutées, comprises, acceptées et même aimées que d’être dirigées, conseillées et parfois jugées ou critiquées. C’est pour cette raison que je recommande à mes clients d’éviter de solliciter l’avis de certaines personnes de leur entourage (mais pas toutes), au moment où ils doivent prendre des décisions importantes. Des éteignoirs ou d’autres qui ont intérêt à les voir rester dans leur ancienne vie et leurs anciennes habitudes pourraient les amener à douter d’eux-mêmes et du bien fondé de leur projet. Dans cette bulle de sérénité, en compagnie de leur coach, ils feront mûrir leur projet de changement et en évalueront tous les risques et les avantages et confronteront aussi leurs résistances.
La première phase : la «fin»
Au cours de cette première phase du changement, l’idée est de préciser par écrit son intention de changer, à «ventiler» les émotions qui les envahissent, à bien évaluer la situation, à se fixer des objectifs précis et à établir un plan d’action. Il est bien de commencer par dresser un bilan de vie et tout particulièrement de vérifier quelle est notre identité profonde, notre vraie nature, cachée derrière ce que les autres connaissent de vous. Il est important de découvrir les forces insoupçonnées sur lesquelles s’appuyer dans le changement, sa personnalité (la vraie), ses valeurs, ses talents, ses compétences, ses passions et même… ses «démons».
Il faut tenter aussi de débusquer les résistances qui risquent de bloquer dans l’action : croyances qui limitent, réticences, a priori, justifications, peurs, etc. («Je n’y arriverai pas, c’est trop beau pour moi, je suis trop âgée, ils n’apprécient pas mon travail et mes efforts, il va me rejeter…»)
Une identité claire permet non seulement de faire des choix… éclairés et d’éviter de se cramponner à des rêves inatteignables, mais elle permet surtout de réduire le nombre d’erreurs de parcours, en plus d’inciter à aller au-delà de nos croyances de pouvoir faire et accomplir. Une identité claire rend aussi plus fort face aux aléas de la vie, plus sûr de soi, plus libre et plus authentique.
La deuxième phase : la transition, l’adaptation
Le changement doit s’appuyer sur un socle solide. Le travail s’effectue donc surtout sur les freins à l’action (mentionnés plus haut), ainsi que sur la réduction des tensions : anxiété, angoisse, stress, remises en question, doutes, etc. C’est le moment aussi de consolider les aspects matériels et affectifs de la vie en transition afin de se sentir davantage en sécurité.
Puisque cette phase est exigeante et consomme beaucoup d’énergie, j’incite aussi à se maintenir en forme physique et, si elle en prend, à réduire sa consommation de certains médicaments, notamment les antidépresseurs et les somnifères. Si votre médecin est d’accord; bien entendu.
Il importe aussi d’éviter de précipiter les choses sur un coup de tête parce que vous n’en peut plus d’attendre, d’être seul sur votre radeau et de ne pas savoir comment votre vie sera à destination. Faire marche-arrière, démissionner, prendre une retraite anticipée, déménager dans un endroit qui ne convient pas, quitter l’autre et parfois aussi penser mettre fin à sa vie font partie de ces idées qui peuvent hanter.
La troisième phase : l’arrivée à destination
Vous voilà arrivés sur l’autre rive. C’est le moment de faire un bilan, de vérifier notamment si le changement s’est opéré de façon satisfaisante, si l’écart entre la situation de départ et la situation envisagée s’est comblé et s’il est nécessaire d’aller chercher des ressources supplémentaires pour mener totalement à bien le changement.
Êtes-vous installé solidement dans votre nouvelle vie?
Marie-Paule Dessaint, Ph. D.
Coaching, transitions de vie et retraite. Auteure et conférencière.
www.marie-paule-dessaint.com
On nous parle de découvrir nos passions, de les expérimenter avec fougue et plaisir, de les manifester afin d'arriver à être maître de sa vie…
Pourtant plusieurs ne trouvent pas leur passion ni n'atteignent la réussite souhaitée. D'autres, malgré tous leurs efforts, semblent éteints, dépressifs…comme si la vie n'avait aucun sens. Ils ne s'accomplissent pas, passent à côté de leur vie, comme si quelque chose de plus fort qu'eux les maintenait dans un rail qu'ils refusent pourtant consciemment.
C'est en lisant un livre intitulé "J'ai mal à mes ancêtres; la psychogénéalogie aujourd'hui" de Patrick Van Eersel et Catherine Maillard (editions Albin Michel) que j'ai été marquée (avec passion!!!) par l'approche des Constellations Familiales, telle que mise au point par le thérapeute Allemand Bert Hellinger. Celles-ci permettent vraiment de voir, ressentir, comprendre…pour s'en libérer…de quelle façon nos ancêtres ont pu façonner la vie que nous menons présentement.
Les approches transgénérationnelles montrent clairement que chaque individu est fondamentalement bon mais qu'il est inconsciemment porteur d'une histoire, d'intrications, de valises, de conditionnements de sa lignée… qu'il reproduit pour honorer ce clan qui lui a donné vie.
Pourquoi traînons-nous ces valises qui ne nous appartiennent pas? Parce que de toute éternité c'est le clan qui assure la survie. Avez-vous déjà vu une gazelle, une hyène, une bernache, un mouton, …seul??? Non…car seul, l'individu est vulnérable, sujet aux attaques et donc destiné à mourir rapidement. Qu'en est-il pour nous? Étant pendant une longue période, l'espèce la plus dépendante de ses parents, nous évoluons que si ces derniers nous prodiguent les soins nécessaires, nous aiment, nous encouragent, etc… ce qui n'est pas le cas pour tous. Être exclu du clan, rejeté, violenté, abusé…voilà de bonnes raisons pour ne pas développer notre plein potentiel et vivre avec passion. Donc, pour avoir cet amour primordial on se modèle aux attentes inconscientes des parents (loi du silence, être parfait…). Par loyauté on reproduit les mêmes schémas car être différent, pour notre cerveau inconscient, équivaut à être hors du clan et donc à mourir plus rapidement.
La constellation familiale permet d'observer concrètement la manière dont l'inconscient familial a pu nous influencer dans nos vies, afin de pouvoir ensuite s'en libérer pour enfin VIVRE AVEC PASSION NOTRE VIE ET SE RÉALISER! C'est un travail de groupe au cours duquel le constellant (qui fait sa constellation) choisit des personnes pour qu'elles représentent chacun des membres importants de sa famille (de l'entreprise ou de la communauté lui posant problème), incluant un représentant pour lui-même. Après que le constellant ait décrit son objectif et les drames survenus dans sa famille (mort prématurée, maladies graves, folie, suicide, accidents, délits, etc.), l'animateur propose le choix des personnes à placer. Sans leur donner de consigne, leur attribuer d'attitude ou les "sculpter", le constellant les place dans l'espace prévu à cette fin de manière intuitive et spontanée. À partir de ce moment, il s'assied en spectateur/observateur silencieux afin d’être témoin de l’image offerte par l’inconscient familial.
L'animateur invite les représentants à s'intérioriser et les laisse aller à leur seul ressenti (corporel, émotionnel…); ils deviennent l’instrument de l’inconscient familial. Tour à tour, l'animateur les invite à s'exprimer et il est surprenant de constater que, bien qu'ils ne connaissent rien du constellant ou de ses ancêtres, ils répondent à des choses en rapport avec sa situation, sa vie et sa généalogie. Ils nomment des sensations, émotions, paroles, gestes, et adoptent des mots, des intonations, des attitudes…semblables à ceux des personnes qu'ils représentent, et dont la véracité est confirmée par le constellant. Ils vivent un script qui n'est pas le leur, sous l'influence d'une force intérieure: celle de la famille du constellant…devenant ainsi comme des "marionnettes" incarnant des personnages les faisant réagir de manière inexplicable pour eux. L'animateur, à l'écoute permanente des réactions des représentants ainsi que de ses perceptions propres, tâche de retrouver le contexte sous-jacent à la problématique et cherche des solutions pour le constellant en faisant interagir les représentants entre eux, en recourant à des phrases-solution qui traduisent les principes régissant les systèmes familiaux. L'animateur n'agit pas; il laisse la réalité émergente de la situation agir.
Il s'agit donc de "mettre en scène" une problématique en introduisant les personnes appropriées et liées au constellant; Grâce au recul le constellant comprend dès lors que ses "échecs" ont des origines dans les liens l'unissant à sa famille.
Contrairement à certaines formes de thérapies, il ne s'agit pas ici de couper les liens avec nos ancêtres, de nier nos racines, de détester ou d'insulter nos parents (ce qui nous culpabilise à leur égard)…mais bien de reconnaître ces liens ancestraux afin de les honorer pour reprendre avec passion SA route personnelle plutôt que la leur. L’objectif est d’amener un changement de croyance, de vision, d’attitude, de vie.
Ce qui est merveilleux avec cette thérapie brève, c’est qu’elle œuvre dans le cœur, sans passer par l’intellect. C’est avec amour, et totalement inconsciemment, que l’on se charge de porter des fardeaux qui appartiennent à certains de nos ancêtres…c’est donc avec amour qu’on le leur rend afin de librement marcher vers la réalisation de soi, vers nos propres passions. Nous devenons les créateurs de nos vies grâce à ce travail émouvant, sacré et puissant.
Pour en savoir plus, vous pouvez contacter Galina Husaruk:
514-273-1983
galina@galinahusaruk.com
À travers mon cheminement, j'ai pu constater que les gens heureux ont certaines caractéristiques en commun. J'ai appliqué ces principes dans ma vie et ils m'ont été très bénéfiques. Il me fait plaisir de les partager avec toi.
Voici d'abord la liste que je développerai de façon plus détaillée ensuite.
1. Ils vivent le moment présent.
2. Ils sont responsables et se prennent en main.
3. Ils sont eux mêmes.
4. Ils sont passionnés.
5. Ils dédramatisent.
6. Ils sont réalistes; ils font face aux problèmes sans fuir et peuvent reconnaître leurs torts.
7. Ils communiquent aisément leurs idées et leurs émotions.
8. Ils axent leurs pensées sur la solution et non sur le problème.
9. Ils ont continuellement des buts à réaliser.
10. Ils souhaitent être encore plus heureux.
11. Ils aiment donner et faire plaisir aux autres.
12. Ils ont une confiance inébranlable en leur potentiel.
1. ILS VIVENT LE MOMENT PRÉSENT
Les gens heureux ne sont pas constamment en attente du bonheur, ils le vivent dans l'instant présent. Ils ont compris que le passé a fui, que le futur est absent et que seul le présent est à eux. La vie est courte même si parfois certains bouts nous semblent longs.
Chaque jour, les gens heureux profitent de la vie comme s'il allait être le dernier. En ce sens, si j'étais propriétaire d'un restaurant, j'aurais une enseigne qui se lirait comme suit: «La vie est courte, commencez par le dessert!»
2. ILS SONT RESPONSABLES ET SE PRENNENT EN MAIN
Voici sans doute l'une des caractéristiques les plus rares à trouver de nos jours: je dirais même que c'est une minorité de la population qui se prend réellement en main, car les gens manquent souvent de discipline. Pense simplement à toutes les diètes qui ne durent pas plus de deux mois ou encore à toutes les prisons surpeuplées de récidivistes et aux hôpitaux bondés. Des millions de dollars sont dépensés pour des antidépresseurs chaque année par ces gens aux prises avec le mal de l'âme.
Les gens heureux savent que leur bonheur est leur entière responsabilité et ils n'imposent à personne le fardeau de les rendre heureux. Ils comptent sur leurs propres ressources et actions pour atteindre le niveau de bonheur qu'ils croient mériter.
Se prendre en main veut aussi dire être autonome, c'est à dire être capable de fonctionner par soi-même sans béquilles. Cela n'exclut absolument pas la possibilité de s'informer pour apprendre et ensuite prendre des décisions plus éclairées. Cela vaut pour toutes les sphères de la vie.
3. ILS SONT EUX MÊMES
Regarde les jeunes enfants... ils sont heureux sans se poser de questions, ils ne se demandent pas ce que les autres pensent d'eux. Ils pleurent ou rient spontanément. Où as tu enfoui ta propre spontanéité si on t'a répété tant de fois: «Ne pleure pas, il y a de la visite»?
Les gens heureux sont bien dans leur peau, ils sont eux mêmes, c'est à dire qu'ils sont vrais. Ils ne cherchent pas à donner une fausse image de qui ils sont. Selon eux, il vaut mieux dire que ça ne va pas au lieu de faire semblant que tout va. Ils sont capables de dire «j'ai mal» lorsque c'est le cas. Comme ils n'agissent pas en victimes, ils ne cherchent pas à se faire plaindre, mais plutôt à faire connaître leur vrai état d'âme.
Ils ne portent pas de masques, ils sont authentiques; ils n'ont pas peur du regard des autres, ni de l'honnêteté. En fait, ils peuvent te dire très franchement et avec respect ce que les autres diront souvent «dans ton dos».
Je peux témoigner de cette façon de faire franche et directe de dire les choses en te faisant part de deux événements survenus lors de mes conférences.
Un jour, on a reçu un appel pour nous aviser que la grand-mère d'une participante venait de décéder. Une intervenante m'a demandé de quelle façon on allait lui apprendre cette mauvaise nouvelle. Je lui ai répondu: «Simplement et directement». Je me suis aussitôt approché de la personne concernée et je lui ai annoncé clairement le décès de sa grand-mère.
Lors d'une autre conférence, un participant sentait particulièrement mauvais, plusieurs personnes autour de lui en étaient incommodées, elles s'impatientaient et se demandaient comment le lui faire savoir. Alors, je suis allé vers ce participant et je lui ai dit: «Monsieur, votre hygiène laisse à désirer». Depuis, cet homme a su corriger la situation.
Il est important d'être direct, sans hypocrisie, tout en étant respectueux. Il est vrai aussi que quand tu poses une question claire et précise, tu as plus de chance de recevoir une réponse claire et précise.
4. ILS SONT PASSIONNÉS
La passion, c'est une émotion forte qui, lorsqu'elle est jointe à un but, permet de garder notre vision malgré les embûches. La passion, c'est ce qui fait la différence entre un rêve et la réalité parce que les passionnés vont plus souvent passer à l'action pour obtenir ce qu'ils désirent.
Les gens heureux s'adaptent aisément aux changements. Ils ne se sentent pas menacés par eux, ils les acceptent d'abord et cherchent à s'y adapter ensuite. Ils vont même en provoquer pour susciter du mouvement, de l'énergie dans leur vie. Ils sont tout le contraire des chenilles africaines.
Les chenilles africaines avancent instinctivement à la queue leu leu en suivant la chenille devant elle. Lors d'une expérience en laboratoire, on a placé les chenilles en cercle sur une table de bois et on a déposé au centre de la nourriture dont elles étaient particulièrement gourmandes. Les chenilles ont commencé à tourner en rond autour de la nourriture et sont toutes mortes de faim. Elles avançaient selon leur habitude «programmée» en elles: soit de se suivre l'une et l'autre. Et toi, dans ta vie, as tu déjà été une chenille? As tu déjà suivi ta mère dans la soumission, la critique ou la dépression? ou ton père dans la boisson ou en prison? ou tes amis dans la drogue? ou ton conjoint dans la violence verbale?
Ose être et penser différemment de la normalité. Nelson Mandela, prisonnier pendant 26 ans, disait souvent que lorsqu'il sortirait, il serait président de son pays. Ses gardiens de prison riaient bien de lui, mais il n'empêche pas moins que le jour même de sa sortie ou presque, il a voté pour lui même et est devenu président du Congrès national africain et à peine 4 ans après sa libération, il devenait président de la République d'Afrique du Sud.
Ted Turner, un Américain, voulait ouvrir un poste de télévision qui fonctionnerait 24 heures sur 24 et ne diffuserait que des nouvelles informatives. Il a été grandement critiqué. Pourtant, il est maintenant à la tête de CNN, un des postes américains les plus populaires et qui fonctionne exactement comme il l'avait prévu.
En fait, la même chose m'est arrivée. Lorsque j'ai démissionné du corps policier pour fonder les conférences de La Renaissance, j'ai été jugé, critiqué, ridiculisé même. Plusieurs amis et collègues m'ont abandonné. Mais j'ai persévéré et aujourd'hui mon équipe d'intervenants comprend plusieurs policiers qui, eux aussi, croient passionnément en mon projet. Si tu ne gères pas bien tes émotions, il est toujours plus facile de te décourager.
5. ILS DÉDRAMATISENT
Les gens heureux ont la capacité de dédramatiser les événements désagréables qui surviennent dans leur vie parce qu'ils ne tolèrent pas très longtemps les mauvaises périodes et n'ont pas du tout tendance à s'apitoyer sur leur sort. J'ai appris cela avec le temps et la capacité de dédramatiser est devenue pour moi comme une seconde nature.
Un jour, un participant à mes conférences est entré dans mon bureau en me disant qu'il venait de subir un accident de voiture. Je lui ai dit: «Lâche prise, voyons, ce n'est que de la tôle», mais il insiste pour que j'aille jeter un coup d'œil. Il poursuit en me disant que dans cet accident c'était «mon» véhicule qui avait été endommagé. Alors, je lui ai répondu simplement et calmement: «Lâche prise: c'est juste une auto... et les assurances vont s'arranger avec le reste.»
Je me suis rendu compte que les gens qui parlent de leurs problèmes comme s'ils étaient énormes, c'est qu'au fond, ils les imaginent énormes. Tu peux changer ton problème en changeant ton attitude face à lui. Plus tu alimentes ton problème avec tes pensées et tes peurs, plus il devient lourd à porter. Ne laisse jamais un grain de sable devenir une montagne dans ta vie.
Voici d'ailleurs un cas où le fait de dédramatiser a bien aidé. Un jour, une dame vient me confier en larmes que son mari l'a abandonnée. J'essaie de la calmer et de la faire parler davantage de sa situation. Elle pleurait le départ d'un homme... qui la battait, la dévalorisait et ne la respectait pas. À la fin de notre entretien, elle a réalisé que ce départ était finalement un cadeau du ciel. Cet exemple démontre bien que quand on dramatise, on manque parfois de logique.
6. ILS SONT RÉALISTES: ILS FONT FACE AU PROBLÈME ET PEUVENT RECONNAÎTRE LEURS TORTS
Les gens heureux ne fuient pas la réalité, ils font face aux situations qui se présentent. Ils n'ont pas peur d'analyser la situation et s'ils constatent qu'ils ont eu tort, ils ont l'humilité de l'avouer. Les orgueilleux qui se croient parfaits et sans failles sont bien loin du bonheur.
L'humilité apaise les critiques ou empêche que les problèmes deviennent démesurés. Par exemple, l'ex président des États-Unis, Bill Clinton qui, par son manque d'humilité à reconnaître ses torts dans l'affaire Lewinsky a fait débourser des millions de dollars à son pays pour mener une enquête à ce sujet, et ce, pendant que des milliers de ses concitoyens mourraient de faim.
7. ILS COMMUNIQUENT AISÉMENT LEURS IDÉES ET LEURS ÉMOTIONS
Une des qualités essentielles au bien-être réside dans notre capacité à exprimer clairement et franchement ce qu'on pense et ressent intérieurement; pour ce faire, on doit être conscient de nos émotions, de ce qui se passe en nous et on doit utiliser les mots justes pour traduire ces sentiments.
J'ai remarqué que souvent les gens ne savent pas reconnaître leurs émotions. Un participant à mes conférences est venu me rencontrer et m'expliquer qu'il ressentait une espèce de «boule» au niveau de son cœur. Il croyait que ce malaise était relié à sa relation de couple et il voulait y mettre fin. En discutant avec lui, il a réalisé plutôt qu'il était en amour et que ses émotions étaient si intenses qu'elles se manifestaient par cette forte sensation physique. Après avoir compris ce qu'il vivait réellement, il est reparti en me disant qu'il avait hâte de revoir sa femme.
Cette aptitude à s'exprimer aisément se développe aussi par la pratique. C'est simple: si tu souhaites parler plus, parle, habitues toi à prendre la parole aussi souvent que tu le peux. J'ai moi même été très timide déjà, j'étais incapable d'exprimer mes émotions, incapable de m'affirmer, alors qu'aujourd'hui on me reproche parfois d'être trop direct. Tout s'apprend!
D'autre part, il est bon d'écouter les sentiments des autres tout en se montrant empathique, c'est à dire de se mettre dans les souliers de l'autre pour mieux le comprendre. Une bonne écoute permet de saisir le point de vue de l'autre et d'assurer une relation saine.
Les gens bien dans leur peau respectent les autres. Les mots qu'ils choisissent ne sont ni blessants, ni dévalorisants. De fait, les gens heureux ne cherchent pas à rendre les autres malheureux ni à se venger ou à se défouler sur eux. Ce sont habituellement ceux qui souffrent intérieurement qui agissent ainsi.
L'amour s'enseigne d'ailleurs: depuis que je me suis pris en main, à l'âge de 27 ans, certains membres de ma famille vivent eux aussi plus de communication et d'amour dans leur vie. Cela s'explique par le fait qu'à chaque fois que je les visitais, je les étreignais, tout en leur parlant des «vraies» choses et surtout d'amour. Et mon amour a été contagieux car il se reflète maintenant dans ma famille.
Ose partager ton amour toi aussi et faire une différence dans la vie de ceux qui t'entourent.
8. ILS AXENT LEURS PENSÉES SUR LA SOLUTION ET NON SUR LE PROBLÈME
Il est certain que les gens heureux adoptent un comportement positif face aux épreuves qu'ils ont à surmonter. Subissent ils moins d'épreuves que les autres? Sûrement pas, mais c'est définitivement leur attitude positive et leur optimisme face aux problèmes qui les aident à les régler mieux et plus vite.
Lorsqu'un problème se pose, ils veulent le régler rapidement et ils sont prêts à en discuter en fonction des solutions possibles pour ne pas «moisir» dans la situation, comme on dit. D'ailleurs, penser et parler d'un problème trop souvent entretient le mal émotif et empêche d'évoluer. Par exemple, répéter sans cesse «ma femme m'a laissé» ou «j'ai perdu mon emploi» ne t'aidera sûrement pas à trouver des solutions pour résoudre la situation, au contraire, de cette façon, tu peux rester davantage paralysé par la douleur intérieure.
9. ILS ONT CONTINUELLEMENT DES BUTS À RÉALISER
Les gens heureux savent rêver tout en demeurant réalistes parce qu'ils ne croient pas au succès instantané. Ils savent passer à l'action et investir les efforts nécessaires pour atteindre leurs objectifs. Pour toi, la même règle s'applique: Tu auras beau avoir les meilleures intentions du monde, mais rien ne se produira si tu ne passes pas à l'action. La vie est remplie de grands parleurs et de petits faiseurs.
Après avoir atteint un but, les gens heureux cherchent à en atteindre un autre. Voilà d'ailleurs une preuve de santé mentale que de viser des buts de façon continuelle tout en sachant apprécier les étapes atteintes.
10. ILS SOUHAITENT ÊTRE ENCORE PLUS HEUREUX
De fait, le bonheur n'a pas de limites. Les gens heureux peuvent devenir encore plus heureux et tout peut être amélioré, surtout si on adopte la mentalité de vouloir prévenir au lieu de guérir. Les Orientaux ont une avance sur nous en ce sens: par exemple, ils prennent des tisanes par prévention pour ne pas être malades, tandis que nous, les Occidentaux, on avale des pilules pour guérir, une fois devenus malades.
Question de prévenir l'angoisse ou la dépression, je te suggère de penser positivement et d'apprendre à gérer tes émotions, cela va grandement t'aider à garder ton équilibre.
11. ILS AIMENT DONNER ET FAIRE PLAISIR AUX AUTRES
Pourquoi ne pas chercher à faire plaisir à une personne différente à chaque jour de ta vie? Les gens heureux ont compris que de faire plaisir aux autres procure un bien-être intérieur incroyable et porte à demeurer une bonne personne remplie d'amour. Il est important de donner un peu de tout: que ce soit de ton temps, de ton écoute, de ton amour, eh oui, même de ton argent aux moins fortunés.
Lors d'une conférence, j'ai demandé aux participants de me parler de leurs rêves les plus chers. Spontanément, un homme, assis à l'arrière de la salle, s'est exclamé: «VOIR LA MER!»
Il nous a ensuite expliqué qu'il avait passé sa vie à travailler dans une usine et autour de sa maison. Il n'avait jamais pris le temps de voyager et disait ne pas vouloir mourir avant d'avoir vu la mer.
Ses paroles et son désir m'ont tellement touché que je l'ai amené avec moi en voyage quelques semaines après cette conférence. Quand nous sommes arrivés à la mer, je l'ai vu tout radieux s'approcher de l'océan, et cela a été pour moi le plus beau des cadeaux. Il était comme un petit garçon émerveillé devant quelque chose de si beau et de si grand. Jamais je n'oublierai son visage ni ses yeux. Le 24 décembre 2000, Jacques Bougie est décédé à l'âge de 64 ans, après avoir réalisé son rêve.
12. ILS ONT UNE CONFIANCE INÉBRANLABLE EN LEUR POTENTIEL
Le plus souvent le fait de passer à l'action apporte plus de confiance que de ne rien faire. Ceux qui savent s'évaluer de façon réaliste, en tenant compte de leurs forces et de leurs limites, peuvent réaliser de grandes choses, car en sachant miser vraiment sur leur potentiel, ils ne risquent pas d'échouer parce qu'ils se seraient surestimés.
Croire en son potentiel, c'est une question d'attitude et de confiance en soi. En voici un bel exemple. Je raconte souvent l'histoire d'un homme dont le bateau a coulé en haute mer et qui échoue sur une île déserte. Il invente un moyen créatif pour pouvoir pêcher; mais à chaque fois qu'il pêche un gros poisson, il le rejette à la mer jusqu'au moment où il en pêche un tout petit qu'il garde pour son repas.
Pendant des jours, il refait le même scénario. Il était sur le point de mourir de faim quand des pêcheurs l'ont enfin retrouvé. On l'a questionné pour chercher à comprendre pourquoi il rejetait automatiquement les gros poissons à la mer. Alors, il a répondu: «J'avais seulement un petit poêlon».
La morale de cette histoire? Les gens ne croient tout simplement pas en leur potentiel; beaucoup ne se respectent pas parce qu'ils ne reconnaissent pas leur potentiel. On voit cela souvent au travail: plusieurs personnes ont un emploi qui ne rend pas justice à leurs talents, mais ils le conservent en croyant être «nés pour un petit pain».
Cela s'avère aussi vrai dans ta vie, pour ta propre situation et même en amour. Pourquoi ne pas chercher un meilleur emploi pendant que tu en as déjà un? C'est le meilleur moment. Pourquoi restes tu avec un partenaire qui ne te respecte pas et qui n'est pas digne de ton amour? Ton poêlon est il trop petit pour le bonheur?
Peu importent que ce soit le découragement ou l'inspiration qui t'habitent: prends toi en main, augmente ta confiance en tes capacités, crois en toi! N'oublie jamais qu'on a tous du potentiel, et toi aussi comme les autres. Prends en conscience.
Marc Gervais
Auteur et conférencier
Conférence-spectacle « Les enjeux de l’amour » avec Marie-Chantal Toupin à plusieurs endroits au Québec entre le 28 juin et le 14 décembre 2008. Visiter le www.MarcGervais.com pour les dates dans votre région.
J’ai toujours été passionnée par le monde des rêves et de l’inconscient, par le psychique, le mythique, l’invisible et l’indicible. Par l’art aussi - qui permet, à la fois à l’artiste et au spectateur, de toucher à ces sphères autrement difficiles à capter. En devenant art-thérapeute, j’ai éprouvé le sentiment d’avoir enfin découvert un véhicule pour ma passion. Je m’intéresse aussi, depuis quelques années, au shamanisme et à la Roue de Médecine amérindienne qui ont en commun avec l’art-thérapie – tel que je l’envisage - d’utiliser l’art ou le rituel pour accéder à un espace sacré à partir duquel on peut voyager entre différents niveaux de réalité, comme le conscient et l’inconscient.
Il existe un concept shamanique qui me passionne en ce moment. Il s’agit de l’idée d’être en « juste réciprocité » avec la Nature. La Nature au sens large : soleil, lune, terre, pierres, plantes, animaux et aussi êtres humains. Quand on vit cet état d’harmonie ou d’équilibre, un dialogue peut s’établir entre soi et l’univers. En vérité, la Vie cherche constamment à communiquer avec nous et pour capter notre attention fait preuve d’une inventivité, d’une créativité foisonnante. C’est à nous d’être attentifs et d’ouvrir nos yeux et nos oreilles sans oublier notre cœur, cela va de soi.
Les synchronicités font partie du langage que la Vie emploie pour se présenter à nous de façon à être remarquée. Une synchronicité est un hasard significatif qui crée un lien entre le monde invisible et le monde matériel. Par ce moyen, la Vie donne à voir, rend manifeste ce dont on tend à douter, soit de l’évidence du lien qui nous unit à un univers conscient et bienveillant et à tout ce que celui-ci contient. Ces petits hasards – souvent très cocasses - viennent démentir le sentiment d’isolement et de séparation qu’on peut ressentir et nous rappeler que les désirs qui vivent et respirent au plus profond de nous sont vus et entendus, reçus, accueillis et reflétés. Les signes que l’on reçoit sont parfois si flagrants que c’est à se demander comment on fait pour retomber dans le doute!
J’aimerais vous faire part d’une synchronicité que j’ai vécue dernièrement. Celle-ci s’insère dans le contexte d’une série d’ateliers de créativité que j’ai co-animés avec Lynda Bruce sur le thème de la Roue de Médecine amérindienne. Pour vous situer, la Roue de Médecine est un espace sacré construit avec des pierres qui représentent les forces de la Nature, les points cardinaux, le cycle des saisons et les étapes de nos vies. S'y recueillir permet de franchir le seuil du quotidien pour toucher à l'indicible et contacter des forces favorables à notre épanouissement. Ce printemps nous nous sommes intéressées à la direction Est qui symbolise l’éveil, le renouveau, l’innocence et la capacité d’émerveillement. L’aigle est l’animal totem attribué à cette direction. Nous avons beaucoup contemplé les qualités de l’aigle, surtout sa capacité à voir les choses d’une perspective plus large. L’expression « Point de vue de l’aigle » est revenue souvent dans nos échanges de groupe. Nous avons aussi fait appel aux rêves pour mettre en lumière des thèmes significatifs et inspirer notre travail de création. Évidemment, durant toute cette période je me suis sentie très imprégnée de ces enseignements. Et un jour, alors que j’étais en auto avec une des participantes, je décide de lui raconter un rêve très révélateur que j’avais eu récemment et dans lequel un aigle est apparu. Au moment même où nous discutions du fait que l’oiseau semble vouloir attirer mon attention sur un aspect erroné de ma vision du monde, une petite « hatchback » bleu ciel se faufile devant nous. Et savez-vous quelle était la marque de cette auto ? : « EAGLE VISTA », autrement dit : « point de vue de l’aigle » ! Connaissez-vous cette marque peu commune ? Moi non plus. Inutile de vous dire que ce clin d’œil de la Vie m’a soufflée ! Je vais devoir finir par admettre ce qui est incontestable : l’Univers nous voit et nous entend.
Au cours de l’été, nous avons poursuivi notre périple autour de la Roue de Médecine en mettant le cap vers le « Sud », le point cardinal attribué à l’épanouissement, à l’affirmation de soi dans le monde – et aussi à l’amour et aux relations interpersonnelles. L’animal Totem de cette direction est le Coyote; un être qui adore jouer des tours afin de provoquer la transformation. Inutile de vous dire que notre dialogue avec l’invisible s’est trouvé ponctué de grands éclats de rire cosmique ! Cet automne, nous campons à l’ « Ouest », le point cardinal associé à la maturité. Dans la force de l’âge, c’est à cette étape que nous partageons le fruit de nos apprentissages. Paradoxalement, c’est également celle ou nous devenons conscients du déclin et de la mort. L’animal Totem de l’Ouest est l’Ours Grizzly. Plein de ressources, il nous apprend à être responsables envers nous-mêmes et envers la Terre et tous ses habitants. À l’hiver, nous visiterons le grand « Nord » dont l’animal Totem est le Bison Blanc ; un être qui symbolise le don de soi et qui nous livre les secrets de la vie de la mort et de la naissance.
La Roue est un lieu privilégié pour la contemplation, la méditation, la visualisation, le chant et la musique, les rituels de guérison et les voyages shamaniques; une somme d’apprentissages et d’expériences à traverser pour devenir plus légers, libres et joyeux et pour apprendre à vivre en « juste réciprocité » avec la Nature.
Bénédicte Deschamps M.A., A.T.P.Q., A.T.R.
Art-thérapeute en milieu carcéral. En pratique privée à Frelighsburg, elle offre des séances individuelles et des ateliers de créativité « Art, corps et âme ».
Janvier 2009 : Vacances-croissance au Guatemala sur le thème de la Roue de Médecine
www.artcorpsetame.com / (450) 298-1171 / benedicte_deschamps@hotmail.com
Ce qui m’a toujours passionnée, c’est d’observer comment la vie nous faisait. bouger et nous ajuster en permanence sur un plan rythmique. Nous organisons souvent notre motricité de façon mécanique et rigide à cause des stress divers de la vie. Cela crée à la longue des tensions, des douleurs et un emprisonnement de notre énergie vitale. Mais rassurez-vous, nous avons le pouvoir de rendre cette réalité réversible!
L’Espace, le temps et l’énergie
Il s’agit de sortir de la rigidité, des gestes répétitifs pour que chaque mouvement soit considéré comme un acte créateur selon les lois de l’espace, du temps,et de l’énergie. Comme êtres sociaux, nous sommes constamment en interraction avec un environnement, un espace, des personnes.
L’espace sera notre maison, notre bureau, tous les lieux où nous vivons vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Le temps sera géré par une organisation et des variations rythmiques avec un début, une fin clairement définie. L’énergie (de energia en grec soit « force en action ») décrit cette force morale ou physique qui nous permet d’avancer dans la vie. Ne dit-on pas : je suis pleine d’énergie ou mon énergie est à terre?
Un parallèle osé avec la danse?
Notre corps se met en mouvement dans un espace donné, selon un certain rythme et avec une certaine énergie. Selon les lois fonctionnelles, tout mouvement est provoqué par un déplacement du centre de gravité dans une direction donnée. Ce mouvement se fait sur une échelle de tension : par exemple, si j’ai le temps, je peux me déplacer lentement, en traînant les pieds, en déambulant de façon non linéaire. Si je suis pressée pour prendre mon autobus, alors je dois faire évoluer ma tonicité pour me dépêcher, courir, me mobiliser entièrement pour arriver à temps.
L’autre raison de faire ce parallèle entre notre vie et la danse est que pour effectuer les milliers de gestes quotidiens, nous sommes en permanence soumis à des exigences, de lenteur, de rapidité, d’impulsion, de pression, notre corps rebondit, s’étale, s’étire, organise des enchaînements nécessaires à notre vie.
Pour cela notre corps doit retrouver sa disponibilité pour vivre et s’ajuster le mieux possible à ce qui doit être vécu. Il s’agit de dénouer des tensions pour réveiller une motricité authentique, comme la poussière que l’on retirerait pour réveiller notre vitalité et contacter l’essentiel.
Enlever la poussière et trouver l’essentiel
Prendre le temps d’observer ce qui se passe lorsque l’on enlève la poussière d’un meuble ancien peut devenir une méditation... L’art est de le faire avec un geste conscient et de voir apparaître avec délectation la couleur réelle du bois dénudé de sa couleur grisâtre. Il n’est pas nécessaire d’être fanatique des tâches ménagères. Pourtant on constate que cette activité peut, par sa simplicité, procurer du plaisir et ramener à l’essentiel. Ainsi, il est possible de retrouver par des gestes simples et dépouillés, une présence et une tranquillité d’esprit très agréables.
J’utilise cette métaphore de la poussière pour vous faire sentir les tensions parasites qui enferment le corps ou qui le recouvrent comme une armure. Il ne s’agit jamais d’apporter des recettes ou des mouvements extérieurs à une personne, mais plutôt de favoriser toutes discipline qui donne l’opportunité de s’allonger, de retrouver le silence en soi, de prendre le temps de dénouer, de défaire ses tensions qui vont permettre de renouer avec une motricité essentielle, dénuée d’artifices. Partager le bonheur de personnes de tout âge qui ont décidé de se délier pour occuper pleinement l’espace, pris le temps de se défaire de l’inutile pour retrouver une motricité essentielle à une santé équilibrée, reste un pur délice!
Je vous invite donc à entrer dans la danse de la vie!
Claudie PFEIFER, Ma
Educatrice physique, enseignante en éducation somatique et massothérapeute
Fondatrice et directrice du Centre emballons-nous à Montréal
www.centre-emballons-nous.com, (pour les ateliers, formations et voyages)
Des ressources :
www.centre-emballons-nous.com
www.education-somatique.ca.
BERGE, Yvonne, Vivre son corps, (1975), Paris. Le Seuil
BERGE, Yvonne, Vivre son corps www.bien-etre.ch/wb/article.php?id=6158&cat=036:
HALL, Edward, La danse de la vie, temps culturel, temps vécu,1984, Le seuil
PFEIFER, Claudie: Vivre en forme sans violence, les micro-mouvements pour bouger au quotidien, 2007 chez Isabelle Quentin, cool. Coach,
Combien de fois avons-nous souri ou même ri aujourd’hui ?
La joie nous dynamise et nous donne le goût de vivre. Elle est naturelle et potentiellement présente à l’intérieur de chacun de nous. Elle provient, en bonne partie, de notre pulsion de vie. Elle s’anime spontanément à travers nos gestes et nos attitudes. Il nous est plus facile d’être joyeux quand nous sommes spontanés.
La présence à nous-mêmes et la spontanéité sont nécessaires pour être joyeux, car la joie se vit dans le moment présent. Si nous projetons notre mental dans le futur, celui-ci s’active et crée de la distorsion. Nous avons alors de la difficulté à expérimenter la joie. De même, si nous sommes préoccupés par des « j’aurais dû faire ceci ou cela », nous limitons, en nous, la circulation de l’énergie de la joie.
Il nous est possible d’éprouver de la joie par le toucher, car le fait de toucher consciemment une personne, un animal ou encore une plante nous enrichit intérieurement. La vue stimule aussi la joie lorsque nous sommes conscients que nous regardons. Si le décor de notre vie défile devant nous, sans échanges nourrissants, c’est que nous ne sommes pas conscients que nous observons. Par la qualité de notre présence, nous captons, ici et là, le contact vivifiant d’un regard, d’une couleur, d’une fleur, d’un sourire, d’une situation cocasse, etc.
À l’audition de certains sons, nous nous sentons nourris et ravis quand nous sommes attentifs et présents. Certains sons activent des zones du cerveau reliées à la joie et au plaisir. Les sons sont des particules vibratoires variées dans leur forme et leur dimension qui pénètrent à l’intérieur de nous, par chaque fibre de notre être. Ils peuvent, par leur répétition, programmer la joie, la détente, la colère, l’agressivité en nous. Soyons attentifs aux sons qui sont diffusés dans notre environnement de vie.
Très souvent, nous expérimentons la joie de vivre à travers ce que nous goûtons. Chaque aliment représente une somme de vibrations. Nous ne pouvons goûter ce que nous mangeons si nous ne sommes pas présent à ce que nous absorbons, alors nous éprouvons le besoin de consommer des aliments en grande quantité. Amenons notre conscience dans notre bouche, dans nos yeux, dans notre sens de l’odorat lorsque nous mangeons. De plus, chaque fois que nous sourions, nous nous plaçons en état d’ouverture à la communication. Choisissons de sourire, car chaque sourire augmente le bien-être et la joie.
Le sens externe de l’odorat contribue également à notre joie de vivre. Les essences parfumées produisent, en nous, des sentiments et des sensations variées. Chaque odeur correspond à une somme vibratoire en particulier. Certaines favorisent l’épanouissement, d’autres, le bien-être, d’autres, la détente et d’autres, l’élévation de nos vibrations qui nous donne la paix. Soyons attentifs aux odeurs qui produisent en nous ces états d’expansion. Multiplions-les consciemment.
En somme, tout ce qui nous ravit et nourrit notre âme, que ce soit l’odeur d’un parfum, l’écoute d’une musique, la contemplation d’une œuvre d’art, le silence ou le dépouillement matériel, tout ce que nous captons par nos sens externes, tout ce qui crée du ravissement dans notre cœur stimule notre joie de vivre.
La détente aide à la joie. Les tensions intérieures que nous ressentons nous torturent. La détente augmente la compétence, la capacité d’attention, la concentration et le plaisir que nous éprouvons en effectuant une tâche.
La joie profonde s’exprime, aussi, par la satisfaction que nous ressentons lorsque nous savons que nous réalisons ce que nous avons à réaliser. Elle est, également, une attitude intérieure de reconnaissance et de satisfaction que nous éprouvons pour tout ce que nous nous sommes créé dans le moment présent.
Le rire, le jeu et l’humour nous aident à ne pas nous prendre au sérieux. Ainsi, deux minutes continues de rire peuvent nous permette de transcender une charge émotionnelle. Un éclat de rire de quelques secondes a un effet très libérateur, car il crée une harmonisation énergétique.
Entretenons-nous la croyance que le jeu n’est destiné qu’aux enfants ? Croyons-nous qu’un adulte, qui a passé le stade de l’enfance, ne doit jouer que lorsqu’il accompagne un enfant dans son jeu ? Nous amusons-nous à faire rire les autres par nos mimiques, sans nous ridiculiser ou ridiculiser qui que ce soit, tout simplement par amour du jeu, de la liberté d’être et dans le but de dépasser nos limites ? Nous permettons-nous de jouer plusieurs fois par semaine ? Il n’y a pas d’âge pour rire, pour être enjoué, pour courir ou encore pour sauter. Depuis combien de temps n’avons-nous pas fait de mimique ? Croyons-nous qu’un adulte ne puisse pas le faire ? Nous offrons-nous la liberté de nous faire sourire ou de nous faire rire sans avoir peur d’être ridicule ? Osons-nous être enjoué et développons-nous notre potentiel d’humour ?
Il y a des liens importants à conscientiser entre l’humour et l’amour. Si nous sommes capable de lâcher prise et de jouer, de nous amuser, alors nous sommes aussi capables d’aimer spontanément. Développons notre type d’humour personnel et acceptons de rencontrer nos préjugés, nos croyances et nos peurs.
Le bonheur profond est bien au-delà des états d’effervescence. Il se manifeste dans les états de bien-être intérieur, de quiétude, de paix, de silence, de contemplation, de recueillement et de contentement. Prenons le temps d’être présent à nous-même dans tous nos petits plaisirs quotidiens.
Accueillons pleinement les états de joie que nous vivons spontanément. Stimulons notre joie de vivre et entretenons des attitudes intérieures qui la favorisent. Multiplions les petits moments où nous sommes heureux. Ainsi, nous développons une habitude à être heureux et satisfaits. Nous pouvons, également, bénéficier de la joie de vivre qu’émanent les autres lorsque nous éprouvons de la difficulté à être joyeux. Conscientisons que ce sont certaines de nos façons d’être et de faire qui nous empêchent de ressentir la joie de vivre.
Nous seuls pouvons créer notre joie de vivre et notre bonheur. Faisons-nous plaisir, amusons-nous. Répandons autour de nous des sourires égayés, des regards accueillants, des touchers chaleureux. Soyons une présence émanant la joie de vivre. Faisons-le pour nous, mais aussi par amour pour tout ce qui existe sur notre planète.
Guylaine Sallafranque
Extrait du livre : « Rendez-vous avec le Christ et le Bouddha, Échanges avec Maitreya »,
Guylaine Sallafranque, Éditions le Dauphin Blanc, 2000, p.27.
Guylaine Sallafranque canalise l’énergie de Maitreya, Amour-Compassion. Ateliers à travers le monde.
Informations (418)-243-1900, courriel : maitreyalove@globetrotter.net site web : www.maitreyalove.com
Qu'est-ce au juste la joie de vivre ? En connaît-on vraiment le sens?
Est-ce seulement ce qu'en témoigne notre humeur, notre sourire, notre apparence d'être joyeux, où le ressent-on vraiment au fond de nous même, reconnaissons-nous l'émotion de la joie de vivre?
Physiquement, la joie de vivre est reliée au sang, à la circulation, qui est aussi en relation avec notre système lymphatique. Le foie et la rate sont des organes aussi reliés au sang. Si notre circulation n'est pas fluide, des problèmes de santé se manifesteront. Le pire ennemi du système lymphatique, est la routine.
Pourquoi avons-nous parfois un manque de joie de vivre? Une tristesse enfuie que l'on croyait oubliée, la perte d'une personne qui nous est chère, la perte d'un emploi, d'un animal, toutes ces raisons ou événements nous marquent parfois et causent des peines, des douleurs, des souffrances qui changent notre vie et nous entrons graduellement dans notre bulle sans pour autant nous en rendre compte.
Comment fait-on pour allez au-delà et laisser ces moments difficiles derrière nous? Hé oui encore du lâcher prise! Certes que certaines choses ne s'oublient jamais, mais nous devons nous efforcer de ne pas leur donner la première place dans notre vie.
Afin de retrouver notre joie de vivre, il est important de faire certaines choses qui nous plaisaient dans le passé. Nous devons cesser de jouer le rôle de la victime, nous devons prendre conscience qu'il s'agit de notre santé.
Nous pouvons commencer par de simples petits gestes du quotidien, comme prendre quelques instants pour faire un brin de lecture, prendre une marche et respirer l'air frais. Se rendre utile et rendre service à une personne en lui apportant notre écoute. S'offrir un bon repas en bonne compagnie, le fait de sortir et rencontrer des gens, nous aide aussi à sortir de notre routine.
Prendre quelques minutes en savourant un thé et jouer un jeu de société avec notre conjoint ou un ami, cela nous fait sourire et nous fait partager de beaux moments.
Je pense qu'une bonne façon de retrouver notre joie de vivre est de prendre conscience de tout ce que la vie nous offre de magnifique, et d'en profiter. Nous devons cesser de focusser sur nos manques ou sur ce qui est passé.
Le cœur est un organe de notre système circulatoire, il est aussi en relation avec le poumon, ces deux organes sont reliés aux émotions de la peine et tristesse, s'ils sont en bon équilibre, ils représentent la joie, la compassion, l'amour.
Alors à nous de choisir si nous voulons retrouver notre joie de vivre et par le fait même rester en santé!
Pour contacter l'auteur :
Suzanne Quinn
suzanne@quinn.net
www.aubergedulacremi.ca
Il existe des perceptions différentes concernant la place qu’occupe la sexualité dans une démarche personnelle. Le respect des choix et des différences est fondamental.
Notre être profond utilise notre corps physique pour expérimenter une autre réalité existentielle. À travers chaque membre, chaque partie de notre corps, nous touchons une facette de la réalité terrestre. Dans une relation méditation-sexualité, notre âme expérimente la fusion avec une autre énergie, en utilisant le support du corps physique. La méditation-sexualité, qui est une énergie spirituelle, est un mode d’expression de l’âme. De plus, elle nous nous lie aux forces de la Mère-Terre.
Les reconnaissances d’âmes se situent au niveau des âmes et non des corps. Certaines personnes ont à vivre des expériences avec une autre âme dans un corps du même sexe. Par leur choix de couple (un individu de même sexe), ils choisissent de compléter des apprentissages et permettent, à ceux qui les côtoient, d’élargir leur vision.
Nous avons longtemps rabaissé l’impact de cette expérience fusionnelle qui nous propulse dans un taux vibratoire plus élevé. Nous avons séparé la réalité de l’âme de celle du corps. Ceci donna naissance à une variété de pratiques sexuelles totalement déliées du cœur et de la conscience.
Lorsque ce rituel d’amour et de fusion unit le corps, le cœur et la conscience, il ennoblit. Les gestes d’amour et de respect sont posés dans le but de contacter l’âme de l’autre. Il ne peut être question de gestes corrects ou incorrects, lorsque ceux-ci sont vécus dans la conscience, l’amour et le respect de l’autre. Cette expérience est unique et personnelle. Il ne peut y avoir aucune comparaison possible, aucun standard de productivité, d’efficacité et d’endurance.
Ce que nous qualifions de vulgaire est tout simplement l’expérience de la sexualité vécue à partir du corps physique, sans qu’il y ait de liens au niveau du cœur et de la conscience.
Nous sommes responsables de notre énergie sexuelle, de notre désir et de la façon dont nous vibrons dans notre corps. Notre corps est l’outil par excellence de notre âme. Il est important d’apprendre à nous contacter, à nous ressentir, à nous toucher, par le biais de notre corps physique. De plus, notre énergie sexuelle nous permet de contacter notre puissance intérieure. Goûtez tout le bien-être et le réconfort que procure le toucher amoureux. Observons notre corps, il est notre temple dont certaines parties nous offrent la possibilité, par leur support, d’atteindre des états fusionnels avec notre énergie et élève notre taux vibratoire.
Les préliminaires amoureux (baisers, touchers, paroles…) nous installent doucement dans cet état de méditation-sexualité. Nos taux vibratoires s’élèvent progressivement, car pour atteindre l’orgasme, ils doivent s’être élevés de façon significative. Un courant lumineux entoure les partenaires. Tout au long du contact, nous ajustons notre vibration à celle de l’autre. Cette intimité énergétique permet la communion des ensemencements entre les deux âmes ; alors, se produit la première phase : l’élévation.
La deuxième phase est une forme d’épuration vibratoire. Le champ de force des deux êtres étant lié par l’amour ainsi que par la présence du lien entre le corps, le cœur et la conscience produit un effet de filtration. Ceci assure que les inconforts émotionnels et mentaux ne puissent passer de l’un à l’autre.
Au moment de l’orgasme, c’est la troisième phase, les énergies s’interpénètrent, créant ainsi une perméabilité vibratoire. Il y a partage vibratoire des ensemencements d’êtres, des dons, des forces...
La méditation-sexualité permet un renforcement de l’ancrage du couple, favorise l’ouverture du cœur et la purification par la hausse vibratoire de certains aspects des individus. Le pouvoir de l’amour modifie les structures vibratoires, créant ainsi un réel changement dans les êtres.
La quatrième phase consiste à demeurer concentré quelques moments après l’orgasme, afin de permettre l’installation dans notre système énergétique de cette force d’amour.
Nous pouvons aussi choisir d’utiliser la force d’amour émise et la diriger vers un aspect à transformer. Il est important de comprendre que le couple est un laboratoire d’expériences où deux êtres, par amour pour eux, choisissent d’unir leur force afin de favoriser leur croissance spirituelle.
Il existe des touchers-transferts qui augmentent la conscience du sacré de l’énergie de méditation-sexualité. Nous allons en détailler quelques-uns.
Transfert stimulant la réconciliation avec l’énergie sexuelle (seul)
Avant de vous endormir, apposez une main au niveau de votre cœur et l’autre au niveau de la région du pubis. Transférez-y de l’amour. Glissez dans le sommeil.
Transfert stimulant le respect de l’énergie sexuelle du couple
Avant de vous endormir, apposez une main au niveau de votre cœur et l’autre au niveau du pubis de l’autre, et vice-versa. Transférez-y de l’amour. Glissez dans le sommeil.
L’assistance lors d’une méditation-sexualité
Dans un contexte d’amour, les liens d’intimité (cœur, base, conscience) étant réalisés, l’exercice suivant consiste à assister l’autre dans un contact intime avec lui-même. L’un des partenaires s’auto-stimule, l’autre se concentre sur sa force d’amour. Au moment de l’orgasme, l’être qui se stimule appose l’une de ses mains sur le pubis de l’autre et transfère. Cet exercice permet de conscientiser les cristallisations (préjugés, peurs, etc.) face à cette expérience. Après l’exercice, les partenaires échangent dans le plus grand respect.
Rituel - Liens conscience, cœur et corps
Se recueillir en couple et se concentrer sur l’amour.
Se tenir par la main, être à l’aise.
Visualiser au niveau du pubis, un pont de Lumière qui vous relie tous les deux. Ressentir l’enveloppement de l’amour méditation-sexualité.
Visualiser au niveau du cœur un autre pont de Lumière vous liant tous les deux. Ressentir vos forces d’amour qui s’unissent.
Visualiser au niveau du front, un autre pont de Lumière vous reliant l’un à l’autre. Conscientiser que vous êtes deux énergies utilisant un corps physique pour communier.
Poursuivre, par une méditation-sexualité, en maintenant votre attention sur l’amour tout au long du vécu.
Partager votre vécu.
Extrait du livre « Maîtrise des outils d’apprentissage spirituel », Collection des enseignements de Maitreya. Éditions le Dauphin Blanc, pp. 129-234.
Guylaine Sallafranque canalise l’énergie de Maitreya Amour-Compassion depuis 15 ans. Elle collabore avec Maitreya et son compagnon Marc Michaud, Darta en offrant différents ateliers à travers le monde. Informations (418)-243-1900, courriel : maitreyalove@globetrotter.net site web : www.maitreyalove.com
S’il est une passion qui énergise, c’est bien la passion amoureuse!
Notre époque assiste à des changements climatiques majeurs. Le climat affectif semble adopter cette tendance également. En effet, les amours se nouent et se dénouent à une vitesse fulgurante. De mémoire d’homme, jamais nous n’avons assisté à de telles liaisons en série.
Mais qu’est-ce qui entrave donc notre bonheur à deux ? La plupart des réponses se retrouvent dans les vies passées. Comment accéder à ces informations? En interrogeant nos seulement nos rêves mais en étant fidèlement attentifs à nos signes de jour, ces synchronicités dans la vie d’éveil. Mais comment s’y prendre, me direz-vous?
Il suffit de noter une demande par écrit avant d’aller au lit de la façon suivante : Cette nuit, je visionne une vie passée en lien avec mes difficultés amoureuses actuelles (précisez quelle est cette difficulté). Il vous restera ensuite à noter et à interpréter la métaphore du rêve qui surgira.
Si vous êtes de ceux qui ont peine à croire en la réincarnation, sachez que nous avons tous suffisamment de matériel en cette vie pour nous renseigner sur les leçons de vie à intégrer, ce qui n’empêche pas de s’aider aussi de ses contenus oniriques. Ces derniers reflètent parfaitement notre vérité et contiennent notre futur embryonnaire. Nos rêves s’avèrent donc un baromètre fiable pour nos amours!
Avez-vous déjà remarqué que chacune de vos aventures amoureuses portait sur un thème particulier? Il s’agit parfois d’une chanson, d’un objet, d’un personnage ou encore d’un événement. Voici l’exemple de Charles : il a rencontré Isabelle lors d’une fête chez des amis communs. On y célébrait un baptême. Dans le jardin estival, partout étaient suspendues aux branches d’arbres de jolies colombes décoratives. La colombe n’est-elle pas un symbole universel de paix ? Cette relation, quoique brève, fut très houleuse, tous deux étant constamment à couteaux tirés : en guerre ce qui est contraire à la paix.
Après quatre mois de fréquentations, ils en vinrent à la conclusion qu’ils n’étaient pas faits pour former un couple, leurs goûts et centres d’intérêt étant aux antipodes. Il y avait eu, bien sûr, une forte attraction physique entre eux au départ, mais pour le reste, rien n’allait!
Peu de temps après qu’ils se soient quittés, ils se sont rencontrés fortuitement devant un restaurant par un après-midi d’automne chargé de pluie torrentielle. Ils furent, pour une fois, d’accord pour partager ensemble un moment devant un café bien chaud. Ils ont fermé la boucle de cette relation au Café de la Paix ! Et vous, êtes-vous en mesure de définir quel était le thème de votre dernière relation ?
La vie ne nous abandonne jamais, même dans les moments de sombres cafards. Elle nous informe tout au long de notre cheminement sur la voie de l’amour. En prenez-vous conscience? Réalisez-vous cette Présence? Bénéficiez-vous de ces informations ?
Si vous êtes actuellement célibataire, en attendant de trouver l’être avec qui vous vous sentirez en complète harmonie, pourquoi ne pas prendre une longueur d’avance et identifier votre animus (ou anima selon votre sexe) positif et négatif? Ces deux aspects vous renseigneront sur les traits que doit posséder le (la) partenaire idéal(e) pour vous. N’est-ce pas emballant de savoir que vos rêves de nuit peuvent vous les révéler ? Il suffit de formuler le postulat suivant : Cette nuit, j’identifie mon animus(a) positif. Un autre soir formuler : Cette nuit, j’identifie mon animus(a) négatif. Évitez de juger sévèrement l’animal ou le personnage qui apparaîtra dans vos images nocturnes. Identifiez plutôt le côté salutaire de cet aspect. L’aspect négatif est souvent représenté par un personnage à la peau sombre, un animal ou même un objet. Par exemple, si King Kong apparaît dans votre rêve, cherchez ses qualités : fort, puissant, imposant, etc. L’exercice de votre mission de vie requiert ces aspects indispensables.
Par exemple, votre rêve vous montre un singe habile grimpeur tout blanc sur le toit des immeubles, allant répondre au téléphone et redescendant agilement pour transmettre le message à la personne à qui l’appel était destiné. Ici, l’animal blanc peut sans aucun doute confirmer au rêveur qu’il s’agit bien d’un aspect positif, par opposition au noir, qui lui est négatif. Cet animal possède une capacité innée de s’élever et de redescendre, transmettant des informations utiles au gens sur terre. L’être aimé exercera donc un métier ou des activités qui lui permettront de manifester ces aptitudes naturelles.
Vous qui êtes célibataire avez-vous créé votre moule? Avez-vous indiqué clairement sur papier votre commande : les qualités désirées et particularités à retrouver chez un(e) éventuel partenaire? Peut-être la laissez-vous vous apporter n’importe qui! L’Univers est votre fidèle ami, à votre service, et désire ardemment vous livrer ce que votre cœur désire mais auparavant il faut d’abord lui dire ce que l’on veut!
Une fois que votre liste est établie, rangez-la et évitez de la changer constamment. Comme le Jell-O, votre moule doit être déposé au réfrigérateur et ne doit pas être remué sinon, il risque de ne jamais prendre forme. Que votre recette dépose sur votre sentier la perle rêvée, cette personne que vous chérirez de toute votre âme !
Paule Boucher
www.pauleboucher.com
Auteure-conférencière :
Livre : Nos amours karmiques, et si nos amours malheureux prenaient racine dans nos vies passées? Publié à compte d’auteure
Elle anime également des ateliers dont Nos amour karmiques, pour identifier les obstacles à son bonheur.
Autres ouvrages : Les signes de jour, Rêves et Télépathie, Les signes de jour et les lois spirituelles, Voyager dans la lumière, comprendre et apprivoiser le monde astral tous aux Éditions Le Dauphin blanc.
Au rythme où se déroule la vie, il est facile de se faire prendre au piège et de s’y perdre. Pour la plupart, la technologie qui a été conçue pour faire gagner du temps produit l’effet contraire. Bref, les gens sont de plus en plus occupés et ont de moins en moins de temps pour eux.
Ceci aboutit inévitablement à la frustration. La tendance va vers le rationnel et le linéaire. Dans le mot rationnel, il y a la ration. Or, le mot ration signifie quantité limitée de quelque chose donc, il y un manque. Vivre uniquement dans le linéaire et le rationnel engendre donc un manque. Dans le linéaire et le rationnel, les gens sollicitent leur hémisphère gauche de leur cortex cérébraux. Toute personne vivant un manque quelconque se tournera inévitablement vers la compétition ou au minimum vers la comparaison et elle trouvera son Waterloo. Quelqu’un qui croit que les banques contrôlent l’argent et qu’ils ne veulent pas qu’il soit riche ne pourra jamais être riche puisqu’il se place dans un climat de compétition. Il reste donc dans le rationnel. Un jour, il en a mare et le stress est à son maximum. Il sent que s’il n’effectue pas de changements significatifs, la vie le quitte graduellement. Soudainement et naturellement, la personne recherche des choses qui lui apportent un sentiment de « plus », d’enrichissement, que ces choses ont un vrai sens pour elle.
Graduellement, la personne apporte des changements à sa vie, elle voit les choses différemment. Ses pensées se précipitent moins. Elle a l’impression que le temps tourne moins vite, qu’elle bénéficie de plus de temps. Elle devient spectatrice et voit maintenant les autres courir comme elle le faisait avant. Elle ne pouvait pas le voir auparavant car elle faisait partie de cette course. Qu’a fait cette personne au juste? Elle a transféré une partie de sa vie dans son hémisphère droit. À partir de ce moment, elle a commencé à s’écouter et à se faire confiance pour apporter les changements. Elle savait ce qui était insatisfaisant et elle a remplacé ceci par des choses qui lui apportaient du plus auxquelles elle vibrait. Elle s’est immédiatement sentie énergisée, dynamisée et plus enthousiasme.
Ce sentiment d’abondance fait qu’elle s’est mise à avoir de la gratitude et de l’appréciation pour tout ce qui l’entourait. Par exemple, elle appréciait sa bêcheuse à essence qui bêchait son jardin et qu’elle avait seulement à la conduire. Elle a remercié ses bottes de sécurité lorsqu’elles ont rendues l’âme de lui avoir procuré confort et protection. Vous pensez que c’est bizarre de dialoguer avec ses bottes de sécurité? Vous avez raison parce que ce n’est pas coutumier. Si vous avez le goût d’expérimenter, essayez-le avec un objet que vous appréciez et restez à l’écoute de ce que ça vous fait comme sensation. Ne vous en faites pas les hommes. Vous n’êtes pas rose parce que vous tombez en amour avec vos bottes de sécurité défunte. Vous êtes en train d’ouvrir de nouvelles portes à l’intérieur de vous. En réalité, la relation que vous développez avec vos bottes est le rapprochement que vous vivez avec vous-mêmes. Ce rapprochement stimule la créativité qui amène le goût de l’aventure, la souplesse, le mieux-être, la conscience, la vigilance, la présence à soi, l’écoute de ses vibrations etc. Bref, tout ce qui nous fait sentir bien. S’écouter devient un « Art ».
Finalement, la créativité mène à vouloir mordre dans la vie faisant d’elle une célébration quotidienne. N’attendez pas le pain quotidien, allez le chercher. N’attendez pas les changements à l’extérieur de vous, effectuez-les à l’intérieur de vous et vous deviendrez contagieux.
Vous êtes la vie.
Daniel Miron
Auteur, conférencier et formateur international en « L’Art de s’écouter»
Organisateur/guide accrédité : voyages spirituels pour rencontrer l’homme miracle du Brésil Jean de Dieu
http://www.alchymed.com/auteur/auteur.asp?ID_Auteur=1716
info@dmjc.ca
1-347-284-6594
http://dmjc-dmjc.blogspot.com (visionnez un vidéo clip sur la créativité).
Une loi ancienne dont la puissance peut changer votre vie
Il y a des siècles, à l’aube de notre civilisation, était inscrite sur le fronton du temple de Delphes la magnifique formule: Connais-toi toi-même…
Socrate, le philosophe des philosophes en fit, dit-on, sa devise.
La chose est connue, certes, et beaucoup de sages et de philosophes après lui l’ont reprise à leur compte. Mais s’est-on jamais demandé pourquoi Socrate en avait fait le fer de lance de toute sa philosophie, et de sa morale?
Et VOUS, vous êtes-vous déjà demandé pourquoi il était si important de se connaître soi-même…
Examinons ensemble la question… Considérez les gens autour de vous… Le monde hélas est plein de gens qui « ne sont pas à la bonne place » si vous me passez l’expression… Des gens qui sont dans la vente…et détestent la vente, et en plus détestent le produit qu’ils vendent et pire encore détestent les gens!
Des gens qui rêvent de devenir écrivains et qui pourtant trouvent la lecture ennuyeuse et ne peuvent souffrir de passer une heure seule dans une pièce, devant leur ordinateur : ils rêvent de la gloire et de la fortune qu’un best-seller leur rapporterait! Et ne leur rapportera jamais car pour savoir écrire il faut d’abord lire et pour aboutir à un best-seller il faut…écrire!
Il y a ceux qui enseignent et qui détestent les jeunes, les jeunes qui à chaque année leur paraissent plus jeunes encore car eux sont plus vieux!
Il y a ceux qui sont en couple avec un partenaire qu’ils n’aiment pas, qu’il détestent même, mais avec qui ils restent, par habitude, par manque de courage, par crainte de se retrouver seuls…
Tous ces gens ont hélas une chose en commun, deux à la vérité :
1. ils ne sont pas heureux
2. ils ne réussissent pas
Pourquoi?
Parce qu’ils ont négligé de se connaître eux-mêmes…
Parce qu’ils ont cru à tort qu’on pouvait réussir dans un domaine qu’on n’aime pas, être heureux avec une personne qui nous indiffère…
Ceux qui connaissent un succès exceptionnel ont encore une autre chose en commun… Bien sûr, ils adorent ce qu’ils font, ils en mangent, comme on dit, ils en rêvent…
Mais surtout ils ont appliqué de manière particulière la devise du temple de Delphes. Non seulement ont-ils pris soin de tenir compte de leurs goûts, de leur forces et de leur faiblesse dans le choix de leur carrière, mais ils ont plongé en eux-mêmes, et parfois par hasard, parfois à la suite d’une épreuve ou d’un échec, ils sont parvenus à puiser en eux des forces prodigieuses et insoupçonnées.
Ce sont les Leonardo da Vinci, les Henry Ford, les Aristote Onassis, les Beethoven et les Bill Gates de ce monde… Aux yeux des autres hommes, ils sont de véritables magiciens, ils accomplissent des choses exceptionnelles, bâtissent des fortunes, créent des chef-d’œuvres immortels… Mais eux n’ont fait qu’utiliser une part plus grande de leur esprit, la part de lumière, la part des merveilles.
Au lieu de rester des dormeurs, comme les hommes ordinaires, ils se sont éveillés, ils sont devenus des géants. Et pourtant au départ ils étaient comme vous et moi.
Ils ont simplement appris à utiliser le plus vieux secret du monde. Le Secret de Charlie Chaplin
«J’avais été vendeur de journaux, ouvrier d’imprimerie, fabricant de jouets, souffleur de verre, garçon de courses chez un médecin, etc., mais au milieu de toutes ces aventures professionnelles, (…) je n’avais jamais perdu de vue mon objectif final qui était de devenir comédien. Aussi, entre deux métiers, je cirais mes chaussures, brossais mes vêtements, mettais un col propre et me rendais à l’agence théâtrale Blackmore.»
Celui qui évoque ces émouvants souvenirs de jeunesse, c’est le grand Charlie Chaplin, dans son autobiographie Ma vie. (p.89).
Le grand homme qui passa les dernières années de sa vie en Suisse, comme chacun sait, dut faire de petits métiers à ses débuts. Mais lui aussi appliquait sans le savoir la fameuse recommandation du temple de Delphes. Car il gardait toujours à l’esprit sa véritable nature, et son véritable but qui était de devenir comédien. Non seulement se connaissait-il soi-même mais il faisait confiance en sa bonne étoile.
Le faites-VOUS?
Il ne se voyait pas comme un vendeur de journaux ou un cireur de chaussures, il se voyait comme un comédien. Il ne commettait pas cette erreur que font les gens trop «réalistes» ou plutôt qui ne connaissent pas le plus vieux secret du monde.
Vous, la faites-vous?
Oubliez-vous VOTRE rêve?
Laissez-vous vos circonstances extérieures vous dicter votre conduite et vous faire oublier ce que vous êtes vraiment?
Le jeune Charlie Chaplin faisait «comme si… »
Et c’est là une autre des lois anciennes et éternelles du succès. Un jour, Eschine, un philosophe en herbe, vint trouver le grand Socrate (encore lui!) pour devenir son disciple et lui dit : «Je suis un pauvre homme et je n’ai rien à vous offrir, mais je m’offre à vous.» Et Socrate répliqua magnifiquement : «Ne vois-tu pas que tu m’offres le plus grand de tous les cadeaux?»
Socrate voyait en cet homme ce qu’il était véritablement et surtout ce qu’il pouvait devenir.
Il voyait que le plus important, ce n’est pas tant l’éducation, ce n’est pas tant le rang social ou la fortune : le plus important, c’est la sincérité de l’aspiration, la volonté d’apprendre et de réussir, la passion…
Steven Spielberg aussi a «fait comme si» à 17 ans quand il a envahi les studios Universal avec une grand audace. Il a joué le jeu du succès. Imitez ces grands hommes qui à leurs débuts étaient comme vous et moi. Suivez le précepte du temple de Delphes. Apprenez à vous connaître.
Et surtout ayez l’audace de vivre vos rêves. Personne d’autre ne peut le faire à votre place. Votre succès et surtout votre bonheur en dépendent!
Marc Fisher
Auteur de plus d'une vingtaine d'ouvrages dont la série Le Millionnaire, conférencier recherché, Marc Fisher est l'un des auteurs québécois les plus traduits à travers le monde. Son dernier livre est « Le secret de la rose » aux Éditions Un monde différent.
Créer sa vie Vivre sa joie
En général, pour la majorité des gens, la joie c’est un bel été presque sans nuage. De retour de vacances, les gens sont radieux. Ils ont pu profiter des activités extérieures et ont vu leurs enfants s’amuser dehors. C’est fichtrement plus simple quand il fait beau, beau, beau.
La joie, on en parle dans tous les magazines, car le culte du bonheur nous obsède. Nous avons tous notre petite idée sur ce qu’il faut faire pour être plus joyeux, plus heureux. Vivre le moment présent, se respecter, être créatif afin de colorer sa vie affective, sexuelle, culinaire et patati et patata.
Mais l’appliquer au quotidien, cela nous semble souvent irréalisable. Pour y arriver, il faut une certaine réflexion. Cela demande de s’arrêter, de se donner des outils et de passer à l’action afin de CRÉER SA VIE.
Être au rendez-vous de la joie
La joie est au rendez-vous de chacune de nos journées. Pourtant, nous ne la voyons pas, nous ne la sentons pas et nous ne la ressentons pas. Privés de la légèreté que la joie procure, nous alourdissons notre corps et notre esprit d’une peau de chagrin qui à la longue nous désespère et nous démotive. Brisée par la fatigue, notre créativité personnelle et professionnelle s’effrite.
Réactions au poids de la vie
Deux réactions possibles alors : nous sommes victimes des autres et des événements ou nous prenons notre vie en mains de façon responsable.
Être victime comporte ses avantages, car cela nous permet de nous déculpabiliser de notre passivité. Mais cette voie amène également son lot d’épreuves : maux physiques de toutes sortes, malaises psychologiques, maladie, appauvrissement dans tous les aspects de notre vie qui, poussé à l’extrême, pourra mener à la mort.
Se prendre en main comporte ses avantages. Cette attitude donne un élan de vie extraordinaire qui nous permet de retrouver le plaisir, la conscience à la vie et de la force qui nous habite intérieurement.
Un nouveau regard
Puisque la «victimite» nous apporte plusieurs malaises, il importe de voir notre responsabilité dans tous nos choix de vie. Cela nous permettra du même coup de transformer nos réactions de peurs pour qu’elles soient un moteur au lieu d’un frein. Il faut apprendre à se servir de la peur et du plaisir pour élucider la dualité de notre perception. Ce sont des énergies puissantes qui nous servent à nous immobiliser ou à nous refocaliser vers une nouvelle approche de la réalité. Elles nous permettent de regarder la situation au lieu de nous maintenir dans une vision limitée de notre personnalité.
Le système immunitaire et la joie
Notre corps exprime le reflet exact de ce qui se trame au niveau de nos émotions et de nos pensées. Ainsi, les systèmes nerveux, hormonal et immunitaire nous indiquent les malaises et les blocages. Si nous tentons de refouler des émotions, ces systèmes se mettront en branle pour exprimer le trop plein emmagasiné. Chaque situation vécue commande donc de faire le choix entre vivre et survivre. Ce qui fera la différence entre vivre et survivre, c’est justement l’option que nous choisirons : être victime ou être responsable. Voici quelques exemples :
Vivre et non survivre quand un de mes parents décède et je ne prends pas le temps de ressentir ma peine.
Vivre et non survivre quand je perds un animal que j’aimais sincèrement.
Vivre et non survivre quand la fin du mois arrive et j’ai peur de ne pas pouvoir payer.
Vivre et non survivre quand quelqu’un monte le ton durant une discussion.
Vivre et non survivre quand j’ai peur.
Vivre et non survivre quand je garde des secrets.
Vivre et non survivre quand je me sens coupable de dire ce que je pense.
Vivre et non survivre quand je veux me camoufler d’un méfait ou de qui je suis.
Vivre et non survivre quand je me sens honteux ( se ), impuissant.
Et bien d’autres…
Pourquoi suis-je ici?
Arrêtons de courir à gauche et à droite pour des plaisirs éphémères, mais cherchons plutôt des sphères qui nous stimulent et nous font résonner de tout notre être.
Oser aller vers les autres. Oser les connaître, les rencontrer. Oser dialoguer au lieu de monologuer. Oser voir une clé de votre mission à travers toutes les personnes qui croisent votre chemin.
Oser faire ce que personne n’a fait. Affrontez vos ombres, elles sont vos alliées. Inventez, créez, risquez, il n’y a pas de danger. Le potentiel humain est illimité, il s’agit de sortir des sentiers battus. Tout est encore à imaginer, à concevoir, à inventer.
Le jeu de la vie
Être heureux n’est pas une destination. C’est une façon de vivre au quotidien. Changer le regard sur soi change le regard sur les autres. Accepter que les autres aient des représentations distinctes de la vie. Les choses abstraites de la vie se ressentent, elles ne s’intellectualisent pas. Si nous voulons que la vie soit un jeu, nous avons à agrandir notre écran de cinéma jusqu’à 360 degrés pour être conscients de tout ce qui nous entoure. Ce que nous avons en nous doit être confirmé à l’extérieur de nous, à travers nos expériences.
Faire ce que j’aime
Quelles sont nos possibilités? Théoriquement, elles sont infinies. Elles sont en même temps limitées par nos croyances et ballottées entre la tête et le cœur. Ce ne sont pas les bénéfices et les avantages de nos rêves que nous perdons de vue, mais bien ce qui nous fait vibrer à long terme; c’est-à-dire la joie, qui est le moteur de la motivation.
Plus nous sommes vrais, plus nous grandissons en forces, en intérêts et en goûts, en possibilités aussi. Recherchons la sensation de joie et de plaisir qui nous confirme que nous faisons la bonne chose. Le timing et les synchronicités se placeront et s’entremêleront pour entretenir notre nouvelle façon d’être. Nous ne deviendrons peut-être jamais un architecte, un médecin, un artiste, mais nous deviendrons l’architecte de notre vie, le médecin de notre cœur, l’artiste créatif peignant notre toile.
Faire ce que j’aime peut nous confronter à suivre une série de pistes qui ont été capitales pour ne pas nous égarer dans les labyrinthes de la facilité, de la sécurité, du confort et surtout celles des plaisirs éphémères qui ne durent qu’un petit moment.
Le cercle de la vie
Il arrive un temps dans notre vie où nous décidons de briser la boucle des obligations, de l’indifférence, de la pression, de la monotonie, de l’inconfort et de la frustration. La transformation de notre dialogue intérieur, de nos croyances et de nos limites sera mise à dure épreuve. Ce sera un voyage plein d’embûches, mais si gratifiant! Nous pouvons aller vers la boucle motivation – enthousiasme – passion. Et plus, nous devenons motivés plus nous devenons enthousiastes et passionnés.
À l’éveil de la surprise
Sommes-nous prêts à ouvrir les mains pour accueillir les surprises? Pour ouvrir les bras, nous avons à composer avec la douleur et l’adversité dans certaines situations. Nous réalisons que nos émotions sont la surprise du moment présent. Les sentiments de joie, d’expansion, de compréhension se manifestent abandonnant l’inutile quand nous plongeons au plus profond de l’émotion. Un nouvel essor nous transporte vers des visions claires et des nouvelles idées luxuriantes.
Un chemin rempli d’espoir
Nous avons tous connu des moments de joie intense où nous nous sentions heureux et comblés. Malheureusement, ces états joyeux ont tendance à être éphémères. Le rythme de vie effréné que nous menons nous contraint trop souvent aux obligations, au stress et à l’insatisfaction, ce qui nous laisse peu d’énergie et de temps pour cultiver la joie. Pourtant, dans notre vie de tous les jours, il est possible de retrouver et surtout à maintenir la joie, la joie véritable, celle qui est source de bonheur et de plénitude. Grâce à des moyens à la portée de tous, nous pouvons relever le défi de la joie au quotidien et ainsi exprimer l’essence de notre être véritable. Nous avons identifié 21 moyens qui nous permettent de maintenir au quotidien la joie ou, au contraire, de la faire fuir. En sommes, ces 21 moyens sont des conseils pratiques pour faire renaître et maintenir la joie au quotidien.
1ière façon Vivre et non survivre__________________________
2ième façon Trouver un sens à sa vie ______________________
3ième façon La vie est un jeu, quelle étiquette avez-vous choisie?_
4ième façon Reconnaître ses mécanismes de défense inconscients_________________________________________
5ième façon Voir la réalité comme elle est_________________
6ième façon Être positif mais surtout optimiste____________
7ième façon La vie gagnant-gagnant_______________________
8ième façon Ma relation aux autres et à moi_______________
9ième façon Faire ce que j’aime____________________________
10ième façon La force de l’imagination_____________________
11ième façon L’enthousiasme et la passion__________________
12ième façon La persévérance et la discipline_______________
13ième façon L’ouverture_______________________________
14ième façon Se découvrir à partir du jeu___________________
15ième façon La nouveauté et la curiosité_________________
16ième façon Les passe-temps favoris______________________
17ième façon Aiguiser sa scie, se ressourcer___________________
18ième façon Connaître ses limites et sortir de sa zone de confort___
19ième façon L’humour__________________________________
20ième façon La prospérité sous toutes ses facettes____________
21ième façon La rencontre avec le dauphin___________________
Votre 22ième façon qui découle de vous… Quels est la vôtre?
Auteur et formateur, Yves Sévigny a publié chez Le Dauphin blanc « Les cinq instincts », « Une lueur d’éternité I et II » et « Le défi de la «joie ». Conférencier très apprécié des gens d’affaires et du grand public. Cet explorateur de la vie explore également la planète et nous offre des voyages thématiques depuis 1997. Enfin, il est détenteur d’un doctorat de premier cycle en chiropratique et d’un baccalauréat en biologie médicale. Il s’est spécialisé en certaines approches comme la métamédecine, kinésiologie, psychothérapie etc. Son propre chemin de vie est tout à fait inspirant et ses témoignages insufflent un goût et une force de vivre renouvelé. Il est régulièrement appelé par les grandes organisations pour soutenir les gens lors de situations particulières telles que les processus importants de réingénierie, la recherche de nouveaux paradigmes et la résistance au changement. Ses connaissances et sa compassion aident les organisations et les individus à mieux vivre leur réalité. Il devient un partenaire authentique pour la gestion de situations particulières. De quoi nous redonner espoir et de nous donner le goût de passer à l’action.
Pour le joindre : Yves Sévigny B.Sc. D.C.
Conférencier, formateur et coach en entreprise
ysevigny@webnet.qc.ca
88 de la perdrix, Stoneham G3C 2J5
418-666-8181
Nos ados d’aujourd’hui
Jouiront de tout un choix de vie :
Carrières, métiers, pays.
Une variété les laissera enrichis.
Respecter leurs idées
En tout, les encourager.
Leurs connaissances, leurs actions, leur créativité
Entraînera pour les futures générations, un avenir amélioré.
Osons croire en ce fait :
Avec eux, il y aura du progrès!
Nicole Foucault
UN RENDEZ-VOUS AVEC L’IMPOSSIBLE
Je vous offre une démarche pour vous accompagner pas à pas dans cette merveilleuse aventure dont vous êtes le héros. Elle est le fruit d’une rencontre fortuite avec Mark Hamill, qui a incarné Luke Skywalker dans Star Wars. J’avais visualisé pendant sept ans de le dépanner… et c’est arrivé!
TREIZE PAS DANS LA JOIE
Voici un bref aperçu des treize pas de ma démarche pour vous inspirer à réaliser ce qui vous tient à cœur.
1. L’identification - Développez l’écoute requise pour identifier votre possible. Il s’agit d’abord d’être conscient des possibles qui vous habitent. Ils prennent tellement de formes : un rêve rejeté, un désir caché, une envie refoulée, une plainte répétée, un regret inavoué, une frustration occultée.
2. La visualisation - Imaginez votre possible dans ses moindres détails. Il faut le voir pour le croire! Plus votre demande est précise, plus la réponse sera exacte. Pas question ici de s’imposer de limites, puisque l’Univers n’a pas de limites. Tout est permis. Vous avez le choix de vivre une vie par défaut ou une vie sur mesure. Que préférez-vous?
3. La conscience - Prêtez attention aux pensées et aux émotions que votre possible anime en vous. Vos splendides émotions vous guident sur la voie de votre réalisation. Ainsi, la peur, la colère et le désespoir indiquent que vous vous éloignez de votre but, alors que la confiance, la joie et l’enthousiasme confirment que vous écoutez votre cœur.
4. La conviction - Croyez sans l'ombre d'un doute que votre possible est réalisable. Il faut le croire pour le voir! Vous avez bien visualisé votre possible. Maintenant, entretenez cette vision avec toute la foi dont vous êtes capable. La conviction présuppose de croire en la réalité de votre possible avant qu’il soit réalisé.
5. L’acceptation - Acceptez d’être digne de toutes les joies que votre possible vous apportera. Jamais vous n’auriez reçu la vie, si vous n'étiez pas digne d’en recevoir tous les cadeaux. Et parmi ces cadeaux, il y a toutes les qualités qui font de vous un puissant créateur.
6. Le soin - Cultivez amoureusement votre possible chaque jour. Petit possible deviendra grand… pourvu que vous lui prêtiez vie! Plus votre possible nous tiendra à cœur, plus il demandera de soins quotidiens. Pensez à tout ce qu’exige cette responsabilité : nourrir, protéger, cultiver, comprendre, apprendre, aimer… sans relâche, jour après jour.
7. L’action - Faites tous les gestes nécessaires pour concrétiser votre possible. Vous avez beau penser à votre possible et y rêver tant que vous voulez, si vous ne faites aucun geste pour le matérialiser, il ne se produira rien, absolument rien. C’est dans l’action que vous exprimez votre moi authentique. Vous devenez maître de votre destinée
8. L’engagement - Franchissez avec courage les obstacles venus tester votre foi et la renforcer. Le chemin de notre réalisation profonde est jonché d’embûches. Alors retenez ceci : ce n’est pas lorsqu’on tombe qu’on sent sa force, c’est lorsqu’on se relève! En surmontant une épreuve, votre estime de vous-même monte d’un cran. Et quel cran!
9. La manifestation - Reconnaissez l’appui absolu de l’Univers dans les signes qu’il vous envoie. En décidant consciemment de réaliser ce qui vous tient à cœur, vous avez accès à une dimension magique de l’existence. Vous découvrez de plus en plus de preuves que vous êtes en communication avec l’Univers, le champion par excellence de vos désirs, sages ou fous.
10. La persévérance - Persévérez jusqu'au bout de vous-même, jusqu'à la limite de votre possible. Demandez à l’artiste, l’entrepreneur, le parent ou toute autre personne qui a réalisé un rêve, quel est le secret de son succès et il vous tiendra ce langage : pour percer, il faut persévérer. La persévérance est la plus grande des vertus.
11. La confiance - Une fois que tout a été fait, lâchez la prise et confiez votre possible à l'Univers. Lorsque tout a été fait, le plus exigeant reste à faire : lâcher la prise de votre possible et le remettre concrètement entre les mains de l'Univers. Tâche ardue, car vous devez aller à l'encontre de cette force qui vous propulse et lâcher le contrôle de la situation.
12. La joie - Poursuivez votre route dans la joie du moment présent, car la suite ne dépend plus de vous. Vous avez choisi soigneusement votre grain de possible. Vous l’avez semé dans un terreau fertile. Vous avez fait tout le nécessaire. Puis, vous avez confié votre jeune pousse à l'Univers. Il ne vous reste qu'à vous détendre en sachant que tout se déroule pour le mieux. Ô joie!
13. La gratitude – Et quand votre possible se réalise enfin, savourez-le dans l'allégresse et dites merci. Votre possible se réalise au-delà de tout ce que vous pouviez imaginer. Bravo! Célébrez cette réussite et remerciez tous ceux qui vous ont aidé. Prenez l’habitude d’exprimer votre gratitude et voyez le magnifique jardin de votre vie bourgeonner d’abondance et d’amour!
Dominique Allaire
Auteure de Oui, tout est possible! et de Manuel du Maître. Éditions Le Dauphin Blanc
MARCHEURS CÉLESTES
Vous avez le goût d’en savoir davantage ou de retenir mes services comme guide de vie ou conférencière? Je vous attends avec amour et gratitude au skywalcoeur@videotron.ca ou au www.skywalcoeur.com.
Que la Force soit avec vous!
Académique – vous observez les échanges de câlins, étudiez leurs effets et donnez des conférences sur leurs bienfaits, mais vous ne vous aventurez jamais à partager un câlin avec quiconque.
Altruiste – vous détestez les embrassades, vous en donnez seulement parce-ce ça fait plaisir aux autres.
Avant-gardiste – vous avez étreint tant de gens que maintenant vous créez de nouvelles formes de câlins afin d’être à la fine pointe.
Borné – vous refusez résolument d’admettre que vous avez besoin d’une étreinte ou que vous en désirez une jusqu’à ce que vous en partagiez une, puis vous fondez en larmes.
Branché – ([) ¦ :** (()) ((((un câlin S.V.P.)))
Colleux – avec votre pyjama et votre ourson en peluche, vous être toujours prêt pour une soirée câlins, collades et contes.
Compulsif – si vous ne pouvez trouver un arbre à embrasser, une boîte aux lettres fera certainement l’affaire.
Cool – Vous insufflez style et candeur à vos câlins.
Dépendant – lorsque vous tenez une personne dans vos bras, vous ne voulez plus la laisser partir.
Discordant – rien ne peut rimer ou être synchronisé avec votre style d’affection.
Dynamique – énergétique et émotifs, on ne peut se détourner de vos câlins.
Élégant – gracieux et élancé, vous vous glissez dans une étreinte et en ressortez infroissable.
Émotif – vous fondez en larmes au premier effleurement.
Formel – calculé pour un maximum d’effet et un minimum d’engagement.
Furieux – oui, il existe en ce monde des câlineurs furieux qui aiment haïr l’amour! Mais la tragédie est qu’ils ne peuvent pas s’en passer!
Grogneur – vous grognez et vous vous plaignez du fait que vous ne recevez jamais de câlins, mais seulement quand vous en recevez un.
Guérisseur – vous intention aimante guérit tout et tous ceux que vous touchez.
Hâtif – vous étreignez parce qu’il le faut. Allez, qu’on en finisse!
Indécis – vous en voulez un, non, vous n’en voulez pas, peut-être un petit, ou peut-être un peu plus tard, ou…
Indifférent – étreindre ou ne pas étreindre?... peu importe.
Intime – seulement avec des chandelles, du chocolat fondant et nu comme un ver.
Jaloux – vous faites une crise lorsque votre partenaire serre quelqu’un d’autre dans ses bras, même si c’est sa mère!
Kamikaze – vous plongez dans chaque étreinte comme si c’était la dernière.
Langoureux – vos câlins durent et perdurent… ils pourraient aussi bien être des collades puisque vous ne serez pas le premier à lâcher prise!
Maître – vous avez étreint tellement de gens que votre technique de câlinage est devenue une forme d’art.
Multi-tâches – vous étreignez quelqu’un, parlez au téléphone, mangez, conduisez et tentez de faire tout cela MAINTENANT!!!
Névrosé – oui, les câlins peuvent être thérapeutiques, mais nous ne sommes toutefois pas votre psychologue!
Organisé – réglé comme une horloge, vous étreignez les mêmes personnes, à la même heure et au même endroit.
Osé – un câlin est amusant seulement quand un de vous est lié et a les yeux bandés.
Particulier – on n’étreint pas n’importe où, ni n’importe comment et surtout pas n’importe qui.
Questionneur – tu veux me donner une accolade? Pourquoi? Tu en es certain? Tu n’es pas grippé, au moins?
Ricaneur – vous ne pouvez vous empêcher de ricaner lorsque quelqu’un vous embrasse.
Romantique – chaque personne qui vous étreint pourrait être votre âme sœur!
Sexuel – juste à penser étreinte, vous êtes tout excité.
Serviable – vous aimez tellement faire plaisir aux autres que vous êtes heureux de vous soumettre a toute demande de câlin.
Superficiel – non engagé mais amical, avec peut-être une petite tape dans le dos pour la postérité.
Timide – vous tournez au rouge et devenez évasif avant chaque câlin.
Utopiste – chaque câlin est l’occasion parfaite de créer un monde meilleur.
Voyant – vous n’avez qu’à imaginer que quelqu’un vous serre dans ses bras, et il apparaît.
Wagnérien – vous étreintes prennent les dimensions d’un opéra tragique!
Xtatique – eh man! Ce câlin était style genre WOW! Oui, juste ben cool! Je veux que tu me donnes des câlins pour le reste de ma vie!
Yogi – vos câlins sont entiers, souples et en équilibre, mais vous devez d’abord vous étirer.
Zélé – votre passion des câlins est telle que vous avez même écrit un livre à ce sujet.
Monsieur Câlin
Extrait du livre « Embrasser la vie – Un guide pratique sur l’art de câliner », Martin Neufeld – Monsieur Câlin – Les éditions Embrasser la vie, 2008.
www.embrasserlavie.com