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| Volume 12, numéro 2 / novembre-décembre 2008 |
A propos des rencontres magiques.
Beaucoup s'interrogent : qu'est - ce qui fait qu'on est attiré par une personne plutôt que par une autre ? Est-ce d'ordre physique? hormonal ? caractériel ? S’agit-il d’affinités secrètes, d’une reconnaissance mutuelle spontanée ? ..
Je crois pour ma part, qu'une rencontre (qui se reconnaîtra comme amoureuse) est dans la combinaison de plusieurs facteurs (attirance physique, phéromones, perception spontanée d'une acceptation inconditionnelle, identification inconsciente à des images anciennes ( de personnes bienveillantes) qui remontent à la surface). C'est la réunion de plusieurs composantes conscientes et inconscientes, qui va créer un appel, un mouvement ou un élan vers telle personne et non pas vers une autre.
Cela c'est une explication raisonnable, mais comment évaluer la part de miracle, de magie qui entoure une rencontre amoureuse ? Qu’est-ce qui fait qu'on va s'attirer mutuellement et, comment expliquer que l'histoire se poursuit ou non ensuite? Je crois que l'attirance mutuelle entre deux êtres est d'ordre vibratoire. Tout se passe comme si des vibrations subtiles circulaient de l'un vers l'autre, étaient reçues et s'accordaient. Produisant ainsi une alchimie mystérieuse entre deux personnes, rapprochement et mélange qui vont les lier. L'image la plus simple pour parler de ce phénomène, serait l'image musicale: deux notes qui s'accordent et qui vont résonner comme du Mozart!
Ensuite, la poursuite de l'histoire va dépendre non pas des sentiments (comme on le croit trop souvent) mais de la qualité des relations qui vont nourrir et embellir cet amour ou le blesser et le dévitaliser.
Qu'est-ce qui fait que parfois rien ne fonctionne dès le départ : l'un est attiré et pas l'autre ? Effectivement l' émission des signaux dont j'ai parlé plus haut, est parfois asymétrique. Plusieurs combinaisons sont possibles. L'un émet, l'autre ne reçoit pas, reste fermé, n'est pas sur la même longueur d'onde vibratoire ou est déjà tourné vers quelqu'un d'autre. Et puis il arrive aussi que les deux notes de musique, ne s'accordent pas, et font un couac ! Et je n'ai jamais vu un couac se transformer en Mozart !.
C'est notre rêve à tous, de trouver des sentiments en réciprocité, de ne pas se piéger dans ce que j'appelle les pseudo amours, tels les amours de manque (on réclame à l'autre ce qu'on n'a pas eu dans l'enfance) les amours de peur (on exige de l'autre qu'il nous rassure sans arrêt, qu'il nous confirme que nous sommes le (la) seul (e) personne aimé(e). Il y aussi les amours de consommation (on aime non la personne, mais l'amour qu'elle a pour nous !), les amours de besoin sont redoutables et frustrants (on ne donne rien, on prend, on exige )....
Il peut arriver aussi que l'on tombe soudain amoureux d'un ami ou d'une connaissance côtoyée depuis longtemps mais pour laquelle on n’avait jamais envisagé d’aller plus loin ou plus près comme amoureuse ou amoureux potentiel !
Dans l'amitié, la dimension sexuelle est absente. C'est la révélation de cette dimension qui va transformer la relation. Ceci dit, le désir ne se commande pas. Il peut être présent mais censuré ou occulté durant des années et soudain se révéler quand les défenses lâchent prise ! Certains s’interrogent sur le coup de foudre !Qui serait la manifestation soudaine d'une attirance irrésistible, réciproque et sans réserve. Attirance qui fait fondre toutes les inhibitions ou les préjugés et rend caducs les engagements antérieurs. Il faut savoir quand même que dans le coup de foudre, il y a souvent plus de coups que de foudre (disait ma grand mère!).
On nous dit aussi que les vacances sont propices aux rencontres amoureuses ! Les vacances sont favorables à toutes les rencontres et donc aussi aux rencontres amoureuses. Peut - être parce que nous avons chaque jour, 24 H à notre entière disposition. Heures ne sont pas parasitées par du travail, des contraintes, des injonctions ou des obligations. Parce que les journées sont plus longues et qu'il y a en face de vous des personnes qui sont ouvertes, disponibles, réceptives (non parasitées par des choses à faire ! Et puis la nudité (bord de mer ou temps clément) ou une vêture plus légère, semblent autoriser une circulation plus libre des désirs !
Quoiqu’il en soit, les rencontres amoureuses peuvent naître à tout âge, dans les circonstances les plus étranges comme les plus banales. Comme nous ne pouvons commander à nos sentiments, il nous faut accepter que l’amour puisse surgir à tout instant dans notre vie.
Jacques Salomé est l’auteur de
• Aimer et se le dire.Ed de l’Homme
• En amour l’avenir vient de loin. Albin Michel
• Je croyais qu’il suffisait de t’aimer. Albin Michel
Après un long périple, le navire tangue doucement et il sait qu'il a réussi à braver les pires tempêtes. Combien de temps lui reste-t-il à parcourir les flots calmes ou déchaînés avant d'atteindre le dernier port, celui vers lequel il se dirige depuis le tout début? Il l'ignore et ne s'en soucie guère.
Comme le navire dont je suis le capitaine, je sais que j'ai atteint un état qui pourrait s'apparenter à celui de l'équilibre. Mon Dieu, donne-moi la force de changer ce que je peux changer, le courage d'accepter ce que je ne peux changer et la sagesse d'en voir la différence. Cette prière simple mais tellement réconfortante m'a été enseignée par mon frère Louis qui a, pendant quelques années, fait partie du groupe des alcooliques anonymes. Cette prière propose une acceptation de la réalité tout en encourageant l'être humain à ne pas baisser les bras au premier obstacle. À moins d'être convaincu d'avoir tout fait pour améliorer une situation difficile et de réaliser que celle-ci est irréversible, il faut toujours conserver l'espoir et lutter. Cette façon d'envisager la vie avec sérénité et courage ne pourrait-elle pas représenter une belle voie vers l'équilibre?
L'équilibre, c'est de continuer à vouloir vivre intensément malgré le risque d'avoir mal, d'être déçu ou de ne pas atteindre tous ses objectifs. C'est continuer d'avoir les yeux pleins d'eau chaque fois qu'on entend les premières mesures de la Petite Musique de nuit de Mozart ou des Quatre Saisons de Vivaldi même si ça fait des centaines de fois qu'on les entend. C'est rire aux larmes sans raison et pleurer de joie parce que l'on est témoin d'un beau geste humanitaire. C'est dormir du sommeil du juste parce qu'on a la certitude qu'on a tout fait ce que l'on pouvait et qu'on a l'âme en paix.
L'équilibre, c'est accepter d'être seul au plus profond de son âme mais constater, à chaque instant, l'intense communion de cette âme avec toutes les autres âmes qui la côtoient et qui ont soif de lumière. Cette solitude quitte alors son antre stérile et devient irradiante. Cette solitude ne fait pas souffrir. Dégagée de toute angoisse ou d'un quelconque sentiment d'abandon, elle devient plutôt terrain d'accueil et d'amour. Ne pas mettre son bonheur ou même une parcelle de son bonheur sur les épaules d'une autre personne, mais accepter de partager ce bonheur avec l'ensemble de l'univers conduit à une autosuffisance reposante.
L'équilibre m'a invitée à plonger dans l'amour comme on plonge l'or dans le feu pour en retirer le meilleur. J'y ai appris à me réchauffer sans me consumer, à me laisser apprivoiser sans me renier, à donner sans m'oublier. La rencontre d'une âme soeur n'est pas le chemin de la facilité. C'est pourtant celui que la vie m'a permis de suivre parce que je l'en avais implorée passionnément. La vie m'a surprise en m'offrant généreusement ce fruit de mes désirs, et m'a obligée à y faire face. Je sais aujourd'hui que ce chemin exige confiance, respect et abnégation. Je sais aussi que l'être humain possède toutes les forces nécessaires pour assumer ses choix parce qu'il est à l'image de la vie elle-même. L'amour de la sagesse et la sagesse de l'amour, voilà où m'a conduite ma recherche de l'équilibre.
Cette recherche ne m'a donc pas évité la souffrance. Elle m'a appris à l'accueillir, à lui faire face courageusement et à accepter de la laisser partir le moment venu. Sans la souffrance, je n'aurais pas atteint la maturité, mais sans la joie je n'aurais pu survivre à cette souffrance. L'équilibre entre joie et souffrance représente un idéal que je vis maintenant avec bonheur.
L'équilibre, c'est un avant-goût du ciel. Lorsqu'on commence à tendre vers l'équilibre et à y goûter, on voudrait vivre jusqu'à cent ans et plus pour savourer encore et encore tous les bienfaits de la vie. Assez paradoxalement, on se sent aussi prêt à partir tout de suite parce qu'on ne laisserait pas de regrets derrière soi. On se sent fort et vulnérable à la fois, mais en ayant toujours la certitude que la vie vaut vraiment la peine d'être vécue. La mort, ultime passage de l'âme qui retourne à ses origines spirituelles, prend alors une signification nouvelle: elle est l'aboutissement d'un long mais passionnant voyage, le voyage intérieur, celui de la connaissance de soi.
Michèle Morgan
Avocate, auteure de plusieurs livres et conférencière.
www.michelemorgan.com
Vous croyez peut-être que la magie n’existe pas, ou que ce n’est pas pour vous ? Détrompez vous, puisque tout le monde peut être magicien à ses heures. Il suffit tout simplement d’y croire ! Hé oui, la magie, c’est l’âme qui agit.
Chaque jour, chaque heure, chaque seconde de votre vie est guidé par vos croyances et convictions. Un domaine facile à citer en exemple : la santé. Vous êtes vous déjà demandé pourquoi vous étiez malade ? Bien sûr, il y a les agents extérieurs tels que les virus et les bactéries, mais les causes profondes elles ? Voici quelques exemples pour mieux me faire comprendre :
- Vous avez de la difficulté à dire à votre conjoint ce qui ne vous plaît pas dans votre relation, vous retenez le tout et vous vous retrouvez avec un mal de gorge.
- Vous pleurez sans arrêt la mort d’un proche et vous développez une infection urinaire.
- Vous êtes en colère contre une amie depuis des semaines et vous éprouvez par hasard des problèmes de digestion.
Vous trouvez cela tiré par les cheveux ? Rappelez-vous la dernière fois que vous avez été malade, que c’était-il passé au niveau sentimental les jours précédents le déclenchement de votre trouble de santé ? Je puis vous assurez que vous mettrez le doigt sur une émotion bien précise et que vous en serez surpris. Comment peut-on expliquer cela ? Il faut d’abord admettre que l’organisme est UN et que tout à l’intérieur de lui est relié. Corps physique, psychologique et émotionnel ne doivent pas être vus comme trois entités, mais plutôt comme une seule, et chacun a des répercussions sur les deux autres. C’est pourquoi nos émotions « nous rendent malade ». Manger ses émotions, avoir un « moton » dans la gorge, avoir des papillons dans l’estomac, ce ne sont que quelques exemples d’expressions utilisées fréquemment pour décrire des situations de stress accompagnées de malaises physiques.
Les cellules de votre corps sont sous votre commande. Si vous leur faite croire qu’elles sont malades, vous pouvez être certain qu’elles le seront. Si au contraire vous leur dite qu’elles sont fortes et en santé, elles vous obéiront. Une expérience bien simple peut vous aider à visualiser la chose :
Lorsque vous faites écouter de la musique agressive à de l’eau ou lui dites des méchancetés, ses cristaux deviennent confus et apparaissent comme un liquide brunâtre et homogène sous le microscope. Par contre, si vous lui faites écouter une musique douce ou lui dites que vous l’aimez, les cristaux prendront alors l’allure de magnifiques flocons de neige et cette eau aura des propriétés beaucoup plus positives sur votre organisme. Puisque le corps est composé à plus de 75 % d’eau, vous pouvez imaginez comment ça fonctionne. Si vous vous répétez sans cesse que vous êtes laid et imbécile, votre organisme ne se portera pas très bien, alors que si vous vous aimez et prenez soin de votre corps (bonne alimentation, bonnes habitudes de vie), vous mettrez toutes les chances de votre côté pour être en parfaite santé. Parce que VOUS décidez, vous créez ! Et ça c’est sacré, ça crée.
Marie-Christine Vallières, aromarie@gmail.com
L’auteur est Anthropologue, Herboriste et Praticienne de la Trame.
Elle enseigne à l’Académie Herboliste (514-274-4240), fabrique les cosmétiques naturels de la Bottine aux Herbes (514-845-1225) et pratique l’herboristerie et la Trame chez Espacenomad (514-842-7279).
Pour vous aider dans vos démarches de « magicien » du corps humain, certaines techniques thérapeutiques existent : hypnose, psychothérapie, Trame. Cette dernière, plutôt récente, s’inspire de l’alchimie et de la physique quantique. Chaque être vivant, chaque objet possède une Trame (un peu comme la trame d’un métier à tisser) qui permet de faire tenir la matière ensemble et de relier tout les aspects de cette même matière. Chez l’homme, elle ressemble à ce que les Chinois appellent les lignes de méridiens. Ces lignes sont un énorme réseau de communication entre toutes les cellules, tous les organes. Lorsque nous vivons une forte émotion, des cristallisations et des nœuds peuvent se former et bloquer les lignes de la Trame. L’information ne circule alors plus comme il le faudrait et des cellules mises à l’écart peuvent décider de créer leurs propres règles, c’est ce qui arrive lors d’un cancer par exemple. La technique de soin vibratoire la Trame permet d’accélérer l’élimination de ces cristallisations pour permettre au corps de retrouver sa Trame initiale, soit celle que nous avions à la naissance. Ce soin se fait tout en douceur et ne nécessite aucune manipulation. Il permet de centrer la personne, ce qui la rapproche de la lumière, de l’unité. C’est l’œuvre alchimique appliquée au corps humain. Pour plus de détails, visitez le site Internet d’Orifaber au www.orifaber.com.
« Le mental intuitif est un don sacré et le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don. » --Albert Einstein
Au moment de notre naissance, nous possédons déjà tous et toutes un don sacré. En effet, un cadeau extraordinaire -- l’intuition -- nous a été donné. Souvent, toutefois, nous oublions l’existence de ce merveilleux guide intérieur ou encore nous ne le reconnaissons pas à sa juste valeur. Ainsi, tout doucement, ce cadeau nous sert de moins en moins et nous vivons en fonction de notre mental rationnel. À notre insu, nous privilégions le mode « logique ».
Mais notre intuition demeure. Elle est là, en veilleuse, patiente. Elle vibre toujours, attendant la moindre occasion de nous indiquer « la route », « notre mission de vie » ou simplement le bon choix pour nous. Sans relâche, elle envoie des signes, lance des messages subtils, organise des synchronicités, ces coïncidences significatives, utilise à bon escient le « hasard » afin de réveiller cet être sans limite que nous sommes. Qui n’a jamais dit : « Oh! J’aurais dû suivre ma première idée » ou « Je le savais ». Voilà des expressions qui nous viennent tout naturellement et qui nous rappellent la présence de notre intuition.
Comme le dit si bien la coach de vie Marie Pier Charron, « La vraie vérité, c’est dans nos tripes qu’on peut la trouver, pas dans le regard compréhensif d’un spécialiste, d’un conjoint ou d’un ami. Lorsqu’on se laisse guider par son « GPS intérieur », on se facilite énormément la vie… » Dans nos tripes! Dans notre ventre! Eh oui, car c’est du ventre que provient cette petite voix qui connaît la route à emprunter, en toutes circonstances. Mais elle voyage à une vitesse incroyable du ventre à la tête. Il est donc important de pouvoir la reconnaître avant que notre pensée logique, rationnelle, ne se mette de la partie.
J’ai toujours été fascinée par le pouvoir de l’intuition. Après ma vie professionnelle, j’ai eu l’idée de l’étudier davantage. Pour ce faire, j’ai privilégié un voyage en Inde, seule, sac au dos. En effet, pour reprendre contact avec cette partie de moi, j’ai senti le besoin de me dépayser de façon radicale. Cet éloignement m’a permis de me « débrancher », lorsque je le décidais, du mental logique, du cerveau rationnel, toujours si apte et prêt à prendre les décisions pour moi.
Mais il m’a fallu pratiquer à entendre les messages que mon intuition m’envoyait. Chaque jour, dès le lever du soleil, je me livrais rigoureusement à certains exercices. Après une courte méditation et un copieux petit déjeuner, fraîche et dispose, je quittais l’hôtel. Une fois dans la rue, je humais l’air en attendant un signe, même le plus petit. Puis, j’allais vers la gauche ou la droite selon le signe, l’odeur, la couleur ou la sensation dans mon corps.
Je m’imposais cette discipline jusqu’à épuisement. Lorsque j’étais fatiguée, je m’apercevais que j’attirais autour de moi des gens moins accueillants ou que des événements quelque peu fâcheux se produisaient. Alors seulement, je rentrais à l’hôtel pour me reposer. Une fois l’énergie revenue, je reprenais ma pratique dans les rues, dans les parcs, dans les endroits publics. Plus je pratiquais, plus mon intuition était au rendez-vous et plus elle devenait claire. D’une vibration à peine perceptible au début du voyage, elle s’est rapidement transformée en une voix forte qui me dictait des phrases complètes et parfaites. Grâce à elle, j’ai reçu à chaque instant exactement ce dont j’ai eu besoin, qu’il s’agisse d’un bureau de poste, des services d’une infirmière occidentale ou d’un billet de train.
De retour au pays, j’ai continué à m’amuser et à raffiner l’écoute de mon intuition. Aujourd’hui encore, dans toutes les sphères de ma vie, ma petite voix demeure ma meilleure alliée. C’est une valeur sûre qui m’indique toujours la bonne route. Aussi, je me mets à son diapason et j’entre dans l’action dès qu’elle me souffle un message de l’intérieur. Je la remercie d’exister.
Vous détenez ce merveilleux cadeau qu’est l’intuition et vous pouvez apprendre à mieux la connaître, sans avoir à voyager. Tentez l’expérience! Rapprochez-vous d’elle! Vivez pleinement, guidés par cette précieuse compagne.
Louise Dallaire
-- Conférencière sur le thème de l’intuition
-- Auteure du récit de voyage « Les touristes ne vont pas à Abalak » L’ABC de l’édition, 2007, et paru aux Éditions Thomas Mols de Belgique, 2008, sous le titre « Soif ».
www.tagayet.com
louise.dallaire@gmail.com
Oui! Je veux libérer, aujourd’hui mon passé, Toutes ces déchirures, ces douleurs et blessures, Que mon âme meurtrie, devant tous ces délits, Puisse enfin s’apaiser, trouver sérénité!
Du temps de mon enfance, à mon adolescence, Que de regards aigris, empreints même de défis. Devant l’indifférence des adultes en méfiance, J’ai grandi, j’ai changé, comme une âme menacée.
J’aurais voulu bien sûr, être moi, être pure, Mais la vie n’a laissé, qu’un petit cœur blessé, Espérant dans l’avenir pour combler mes désirs, Hélas, que d’illusions et d’amères déceptions.
«Prends mari, prends pays», voilà ce qu’on m’avait dit, Épouser ce jeune homme était mon rêve en somme. J’ai aimé, j’ai maudit, j’ai pleuré, j’ai trahi, Mais du fond de mon âme, je consumais ma flamme.
J’avais trahi surtout mes rêves les plus fous, Ma soif de liberté, de grandeur, de beauté. J’ai sombré dans l’enfer des bas-fonds, des chimères, J’en ai détruis mon corps, rongée par les remords.
Que de souffrances et peines endurées en silence, Espérant qu’un beau jour viendrait la délivrance. J’ai cherché au dehors, chaleur et réconfort, Mais peine était perdue, au-dehors, rien n’est plus!
Tous les saints, j’ai prié, j’ai pleuré, j’ai crié, Mais dans l’immense vide de mon âme en péril, Personne n’est venu, personne n’a répondu, J’étais seule pour entendre, mes entrailles se fendre!
J’ai désiré mourir, j’ai souhaité en finir, La mort n’a pas d’oreilles, que des nuits sans sommeil. J’étais dans le néant, dans le vide basculant, Cherchant à m’agripper à ce maudit passé!
Du fond du désespoir, de mes yeux j’ai pu voir, La Lumière Infinie de l’Amour, de la Vie. J’ai baigné dans son sein, pansé tous mes chagrins, Mon âme s’est réjouit, j’étais au paradis!
Mais, je dois revenir sur terre mon empire… Ha! Comme j’aurais aimé, que tout soit terminé, Que de travail à faire pour éclairer mes frères, Et leur donner les clés de l’immortalité!
Par où dois-je commencer? Comment puis-je tout donner? En mon âme et conscience, point n’est d’indifférence, Je dois créer le centre de mon Être en puissance, Et remplir d’énergie, ce Temple de l’Esprit!
Vers moi, je me suis tournée, sans culpabilité, Pour mieux remplir ce "Vase [1]" et y goûter l’extase. Du trop plein a jailli la force de la Vie, Car pour pouvoir donner, il faut être comblé!
Et mon inspiration brisa les illusions, Car chaque jour fût rempli, d’un coin de paradis. Je sens la plénitude, d’un élève aux études, Tel un puits toujours plein, j’arrose mon quotidien!
Je suis ce que je suis, tout Amour Infini, Je sens vibrer ma chair danser dans la Lumière!. Devant l’immensité de mon être éclairé, Je deviens le témoin de ceux que je rejoins!
Du fond de mon avenir, je goûte le délire, De la divinité cherchant à s’exprimer, J’ouvre la Voie Suprême qui me fera bohème, Laissant couler la Vie… comme un Baume Infini!
Ce poème porte une énergie de guérison pour ceux et celles qui souffrent. Il met des mots sur ces souffrances afin de les ressentir et de les guérir. Il vous permet d’exprimer les douleurs, dont vous n’aviez tout simplement pas trouvé les mots pour les dire!
Poème de Marjolaine Charbonneau
Auteure du livre : Mémoires d’une femme…qui a enfin compris!
Paru en 2008
À l’approche de Noël, un ange était assis sur son nuage. Il visionnait le film de son année. Son cœur était un peu triste. Il regardait les étoiles, en y voyant toute la lumière de chaque bonne action qu’avaient inspirées ses frères.
En son for intérieur, il se demandait si Dieu serait heureux de son travail. Pourtant, il se disait qu’il avait fait de son mieux. Qu’il avait semé chaque grain d’Amour que Dieu lui avait confié avec toutes ses meilleures intentions. Il s’était appliqué, à chaque instant, pour que chaque semence prenne racine dans le cœur de ceux à qui Dieu les destinait. Mais, en y regardant de plus près, il constatait que bien des grains n’avaient pas germés. Cela l’attristait au point de faire couler de la rosée de ses yeux.
Soudain, il entendit la voix de Dieu en son cœur. Dieu lui demandait pourquoi il était si triste. Pourtant, Noël avec tout son convoi d’Amour, devrait lui réjouir le cœur et l’âme. Il expliqua alors à Dieu, que malgré sa bonne volonté, il avait l’impression de ne pas avoir accompli correctement sa mission et cela le rendait bien triste. Alors, Dieu lui dit : Mais voyons petit ange que me dis-tu là! Tu as fait du bon travail et je suis fier de toi. Tu as semé avec tant d’Amour chaque grain que je t’avais confié, comment pourrais-je ne pas être fier de toi? Tu es triste parce que tous les grains n’ont pas germés? Tu sais petit ange, à partir du moment que tu as semé un grain d’Amour, il ne t’appartient plus. Il devient la responsabilité de celui qui le reçoit. Si, par libre-choix, cette personne décide de ne pas en tirer profit afin de récolter les fruits de l’abondance, est-ce à toi d’en porter la responsabilité? Ta seule responsabilité petit ange, réside dans le seul fait de le semer avec tout ton Amour. Là est ta responsabilité. Et lorsque que tu as semé un grain, ne regarde pas en arrière pour voir ce que son destinataire en fera. C’est son seul et unique choix, pas le tien. Garde espoir, garde courage et force, car je t’ai donné tout plein de grains à semer. Et chaque grain est important, car il peut faire la différence dans la vie de quelqu’un. Ton rôle, petit ange, est de semer et semer encore. N’est-ce pas cela que tu as fait cette année? Je le sais que oui car je t’ai vu le faire sans relâche. Chasse la tristesse de ton cœur petit ange car cette tristesse n’est pas la tienne. Écoute ton amie intuition, elle connaît la route te menant vers chacun des destinataires de ces grains. C’est ta carte routière petit ange. Ton GPS. Tu sais, chaque grain est porteur d’avenir. Alors, je te demande de semer ces grains pour l’avenir, pour demain, mais ne regarde pas ce que l’on en fera. Ils ne t’appartiennent déjà plus. Sache que dès que tu en sèmes un, je t’en redonne un autre à semer. N’aie crainte, tu en auras toujours à profusion petit ange. Sache que je t’aime et que j’ai confiance en toi.
Une douce paix envahit le cœur du petit ange. De ses plumes, il assécha ses yeux. Une douce Lumière brillante l’envahit et, à sa grande surprise, il constata que son sac de grains débordait de toute part. Tout heureux, il battit des ailes afin de reprendre son envol afin de semer les grains qu’on lui avait confié.
Je vous souhaite une magnifique journée en espérant, de tout mon cœur, qu’à votre façon toute particulière, vous continuerez à être des petits anges semeurs de grains d’Amour, de Bonté, de Paix tout autour de vous malgré le fait que vous pouvez avoir l’impression, parfois, que ces merveilleux grains ne prennent pas racines. Chacun de vos grains est important. Ne l’oubliez jamais! Et notre monde en a bien besoin.
André Chouinard
Avez-vous parfois tendance à revivre des émotions négatives de votre passé et/ou à angoisser pour l’avenir ? Si vous êtes comme la majorité des gens, probablement que c’est votre cas. Le but de cet article est de rappeler la valeur de vivre dans le moment présent.
Pourquoi vivre davantage dans le moment présent ? Parce qu’apprendre à vivre dans le moment présent fera de vous une personne plus performante au travail, contribuera à diminuer votre niveau de stress et vous fera plus apprécier la vie en général. « Oui Patrick, j’aimerais bien mais comment faire pour vivre dans le moment présent ? ». Voici à cet effet neuf suggestions pour vous aider à ralentir suffisamment pour apprécier le « now ».
1. Dès votre réveil, prenez 20 secondes, et soyez reconnaissant pour toute la richesse que vous avez présentement dans votre vie. Remerciez l’univers pour votre santé, votre partenaire de vie, vos enfants, vos parents, vos amis, votre emploi, vos collègues de travail, votre animal de compagnie, votre maison, votre voiture, le pays dans lequel vous vivez, etc.
2. À l’extérieur si possible, prenez cinq grandes respirations consécutives. Inspirez par le nez et laissez l’air entrer profondément dans vos poumons, retenez votre respiration pendant quelques secondes et laissez l’air sortir tranquillement par votre bouche. Vous serez immédiatement envahi par un sentiment de calme et de plénitude.
3. Regardez une ou des images qui vous relaxent comme des photos de vos enfants et de votre amoureux/amoureuse ou encore des photos de paysage comme des vagues frappant les parois d’une falaise avec le coucher de soleil en arrière-plan.
4. Réduisez le bruit autour de vous au minimum. Fermez votre iPod, votre portable, la radio et la télévision. Les seuls bruits que vous devriez entendre sont ceux de la nature comme les oiseaux, le vent et le son de l’eau qui coule. Les bruits ambiants, bien que sécurisants, peuvent facilement vous éloigner du moment présent.
5. Écoutez un bon film. Il est très difficile d’être « ailleurs » lorsque vous êtes absorbé par un bon film. Privilégiez les comédies. Vous ferez ainsi d’une pierre deux coups, en plus d’être totalement dans le moment présent, vous rirez un bon coup.
6. Faites du sport. Le niveau de concentration souvent élevé exigé dans le sport vous empêche de penser à autre chose. Le sport constitue donc un des meilleurs moyens afin de vivre dans le moment présent.
7. Concentrez-vous uniquement sur ce que vous faites présentement. Si vous jouez au golf, jouez simplement au golf. Fermez votre portable et appréciez la nature et la compagnie de vos amis. Si vous commencez à penser à vos problèmes personnels et professionnels, à ce que vous mangerez pour souper ou à quel endroit vous devriez aller en vacances le mois prochain, non seulement vous allez mal jouer, mais vous ne serez plus dans le moment présent.
8. Si vous vous surprenez à trop penser au passé ou au futur, changez votre « focus » immédiatement en vous disant « Ici maintenant, ici maintenant, ici maintenant. » ou toute autre phrase qui vous aidera à ramener votre esprit au moment présent.
9. Stimulez vos cinq sens. Regardez des images ou des paysages agréables, écoutez de la musique que vous ne connaissez pas, sentez un nouveau parfum ou des fleurs, goûtez à une bonne crème glacée et sentez l’eau sur votre corps en prenant un bon bain chaud ou en sautant dans la piscine.
Le présent est un cadeau extraordinaire. Profitez-en maintenant en ralentissant quelque peu votre rythme de vie. Apprendre à vivre dans le moment présent fera de vous une personne plus performante au travail, contribuera à diminuer votre niveau de stress et vous fera plus apprécier la vie en général.
Patrick Leroux
Auteur et conférencier
«Madame Michèle, madame Michèle, j’ai faim, j’ai froid, aide-moi !»
À quelques heures de la fête de Noël, je suis encore à faire des courses dans la cohue de piétons au centre-ville de Québec.
Je regarde cette petite fille avec curiosité. Son visage m’est familier. Pourtant, je ne peux l’identifier avec précision. Est-ce à moi qu’elle parle ?
La voilà tout près de moi. Elle prend ma main avant même que je n’ai eu la possibilité de lui répondre. Ses yeux remplis de larmes me font pitié.
«Qui es-tu mon enfant ? Que fais-tu ici toute seule, loin de tes parents. Et comment sais-tu mon prénom ?»
«Mes parents, je ne les ai plus madame. Et toi, tu les as tes parents ?»
«Non, moi non plus je n’ai plus mes parents. Tu es donc vraiment toute seule ici. De quoi vis-tu ? Ne vas-tu pas à l’école ? Et tu ne m’as pas répondu. Comment sais-tu mon prénom ?»
Les questions me viennent et la petite me tient la main de plus belle.
Que faire à cette heure tardive ? La conduire au commissariat ou à l’hôpital ? Je n’en ai pas le courage, pas une veille de Noël.
«Bon, que veux-tu de moi exactement mon enfant ?»
«Madame Michèle, je veux surtout que tu me conduises chez toi tout de suite. Tu as l’air bien fatiguée à faire des courses. On pourrait aller chez toi ensemble et boire un chocolat chaud. Ce serait tellement bon. Ensuite, j’aimerais bien que tu me prennes dans tes bras et que tu me berces doucement en me chantant une comptine. »
«C’est tout ce que tu me demandes ? C’est bien peu je trouve. C’est Noël ce soir, n’aurais-tu pas un souhait spécial, quelque chose dont tu rêves depuis longtemps ?»
«Oh oui madame Michèle. J’aimerais que tu me conduises dans une église, tout près de la crèche où dort le petit Jésus. Rendue à cet endroit, je pourrais te dire comme il se fait que je sais ton prénom».
«D’accord, on y va !»
La pause à la maison est salutaire. Je réalise que j’étais au bout de mes forces et que l’arrivée providentielle de cette enfant m’a permis d’arrêter juste à temps.
Je ne lui ai pas encore demandé son nom mais cela n’est plus important. Nous sommes toutes les deux dans le salon où j’ai allumé un feu de foyer. La berceuse tout à côté nous attend. Comme elle me l’a demandé, je la prends et la berce en lui chantant une comptine. Pour l’occasion j’ai choisi «Ah, vous dirais-je maman» pensant que cela lui ferait du bien.
Ah ! vous dirai-je, maman, Ce qui cause mon tourment ? Papa veut que je raisonne, Comme une grande personne. Moi je dis que les bonbons Valent mieux que la raison.
Nous sommes toutes les deux reposées et heureuses. Je pense tout à coup au souhait de l’enfant et lui propose d’aller à l’église pour y voir la crèche. Elle me sourit, nous nous habillons et nous partons.
Nous arrivons à l’église et nous nous approchons de la crèche. Et là, un miracle se produit. C’est à mon tour d’avoir les yeux baignés de larmes. Je réalise soudain que cette douce enfant, c’est une partie de moi. C’est la petite Michèle que je néglige depuis trop longtemps et qui a envie d’être écoutée et dorlotée. Je me tourne vers elle mais elle est n’est plus à côté de moi. Non elle est entrée doucement en moi, elle est revenue dans cette maison d’où je l’avais inconsciemment chassée.
Il a suffit d’un court moment de conscience et d’amour pour retrouver la petite Michèle. Il a suffit de m’arrêter quelques instants pour entrer en contact avec elle et pour savourer davantage la magie de Noël.
Joyeux Noël à vous qui êtes à lire ce conte !!!
Que l'amour et la joie vous permettent d'entrer aussi en contact avec l'enfant qui vit en vous et qui demande à s'exprimer. Mieux que quiconque cet enfant connaît vos besoins. Mieux que quiconque il peut vous aider à guérir de ces carences de l'enfance qui vous ont blessé. Accueillir l'enfant en soi, c'est s'offrir un grand cadeau de vie. C'est comprendre qu'on peut devenir son propre parent, enfin libre d'être soi et heureux !
Bisous tendres et étoilés.
Texte écrit par Michèle Morgan, auteur
La pensée est le maître du corps
La pensée s’est développée suite aux différentes expériences de vie que nous avons vécu. Les bases de cette pensée, se sont forgées durant notre enfance. Nous pouvons alors parler de programmation initiale que l‘on s’est fait. Chaque personne est unique et notre perception des événements de vie, que nous vivons, est directement liée à l’être que nous sommes et qui est venu prendre corps pour poursuivre son évolution et modifier ce qui lui nuit pour atteindre sa liberté d’Être.
Au cours de la programmation initiale, les faiblesses et les forces de cet être influenceront cette programmation initiale. C’est pourquoi on peut affirmer que si l’on dit une chose qui s’applique à plusieurs enfants, il y aura autant de manière d’interpréter ce qui vient d’être dit qu’il y a d’enfant pour l’écouter. (Un vieillard est un enfant en croissance et un enfant est un vieillard en puissance.)
Le corps est là pour donner des signaux à l’Être qui l’habite. C’est pourquoi il est important d’être à l’écoute de notre corps pour atteindre notre liberté d’Être. L’endroit spécifique où nous avons pris ce corps est assorti de parents uniques, de mentalité, de croyance, de différents caractères de gens, d’obstacles, de beauté, de lois, de défis, de barrières, de douceurs, de guerres, etc. etc.
Il est facile de reconnaître dans son visage, une personne qui rit souvent ou une autre qui pleure souvent. Une personne qui s’en met beaucoup sur les épaules aura le haut du dos courbé. Une personne qui est gênée sera portée à regarder par terre. Une personne qui est fière d’elle se démarquera par son allure. Etc. Etc.
Mais la pensée n’influence pas seulement que l’extérieur du corps, mais le corps dans son entier. Les reins seront affectés lorsqu’une personne n’exprime pas ce qu’elle ressent et qu‘elle rumine sur ce qui la dérange. Cette organe est là pour débarrasser les toxines, les déchets et tout ce qui empoisonne l’organisme.
Une personne qui manque d’assurance en elle pour avancer dans sa vie et s‘exprimer, pourra se retrouver avec des problèmes aux jambes et ou à la gorge et ou aux différents organes génitales et ou toutes les organes qui constituent le système digestif.
Lorsque le centre d’énergie du coeur est obstrué, en plus de nuire à notre pouvoir de s’aimer, d’aimer et de se laisser aimer, cela a pour conséquence de nuire au bon fonctionnement du coeur et des poumons.
Étant donné que tous les centres d’énergies sont reliés les uns aux autres, lorsqu’un centre d’énergie est affecté, cela a pour conséquence d’affecter les centres voisins et d’atteindre à la longue la totalité de ces centres à différents degrés.
Pour modifier notre pensée, il est nécessaire d’aller travailler notre programmation initiale que l’on s’est fait durant notre enfance.
Cette programmation initiale a eu pour effet soit d’entretenir ouvert tous nos centres d’énergie ou soit de bloquer un ou plusieurs de ces centres.
Étant donné que chaque centre d’énergie nourrit en énergie une partie du corps spécifique à chacun de ces centres, il est donc important, pour garder une bonne santé physique ainsi que d’atteindre sa liberté d‘Être, d’entretenir grand ouvert ces dits centres d’énergie.
Ces centres d’énergie, que nous nommons aussi les chakras, sont au nombre de sept. Étant donné que nous formons un tout, lorsque nous travaillons avec la médecine énergétique pour nettoyer nos chakras, afin que ceux-ci puissent puiser l’énergie dans la mer d’énergie dans laquelle nous vivons, cela vient directement modifier notre programmation initiale.
Cette modification passe par notre enregistrement des événements de vie que nous avons vécu et la perception que nous leurs avons donnés. Lorsque nous sommes enfant, notre perception des choses et des événements est disproportionnée. Une maison de taille normale paraîtra énorme pour l’enfant autant que les paroles prononcées par un adulte.
L’enfant en croissance que nous sommes, n’aura plus la même perception de ces dits événements passés. Il pourra alors être en mesure de modifier sa programmation initiale avec l’aide que la médecine énergétique lui procure. Sa santé ainsi que son pouvoir d’Être retrouveront leur pleine vigueur.
François Céré est praticien en médecine énergétique depuis 1990 et est diplômé de l’Université du Québec en Outaouais depuis 1992. Il Travaille aussi avec une clientèle au prise des problèmes de santé mentale. Maintenant, il est à rédiger un livre sur la liberté d’Être.
Pour information (819)775-1403 ou Fcere@sympatico.ca
Au tout début de la quarantaine, pendant une succession de difficultés personnelles et familiales, j’ai amorcé un travail sur moi, avec différents outils qui ont contribué à construire un mieux-être qui ne cesse de croître. Il s’agit de thérapies reliées aux sessions Personnalité et relations humaines (P.R.H) , de la méthode ECHO, de la formation VITTOZ et de la peinture conjointement à l’écriture .
« La méthode ECHO ne vise pas directement la guérison des maladies, mais plutôt l’ouverture d’un espace intérieur permettant des conditions favorables à l’actualisation et au maintien de guérison . » Lorsqu’on éprouve des difficultés physiques ou psychologiques, on ressent souvent une sorte de paralysie intérieure, comme un objet qui envahit tout l’espace. L’apprentissage de cette méthode aide à apprendre à écouter davantage les sensations du corps afin de mieux sentir le paysage intérieur, par des associations d’images, d’odeurs, de souvenirs qui conduisent à la sensation présente. L’expression de tout cela a comme effet de remettre en mouvement l’espace intérieur en élargissant la perspective des autres aspects de la vie, ce qui favorise souvent un mieux-être.
Dès le début de cette démarche, après avoir atteint l’âge de cinquante ans, j’ai appris à respirer consciemment de façon régulière. Depuis, je continue de m’émerveiller régulièrement devant l’importance de cette fonction vitale qui me garde en vie.
Parallèlement à ECHO, j’ai intégré les effets de la méthode Vittoz dans ma vie. À la suite d’un grand moment de fatigue, le docteur Roger Vittoz s'est penché sur le mécanisme du cerveau. Il a découvert que lorsque nous sommes en situation de stress, de fatigue, notre cerveau est en état d'émissivité, alors que la fonction de réceptivité équilibre notre pensée. Selon lui, il est possible de vivre en santé physique et mentale simplement en plaçant « notre tête là où sont nos pieds ». Il nous fait découvrir l'impor¬tance de nos cinq sens dans l'équilibre de notre vie, de notre pensée et de la maîtrise de soi. L’apprentissage Vittoz est pratique et accessible à toute personne qui désire assagir cette « folle du logis » qu'est notre imagination et qui nous amène trop souvent loin de l'aujourd'hui qu’il nous est donné de vivre.
Pendant des mois, de façon régulière, j’avais de la difficulté à digérer; environ une nuit par semaine, j’essayais de reporter le moment où je devais consentir à prendre un antiacide pour ne pas vomir. Ma médecin, convaincue que je n’avais pas de problèmes physiologiques, m’avait conseillé de continuer mon travail intérieur. Mon estomac, très sensible aux joies comme aux contrariétés, m’a conduite à cet apprentissage. Au cours de celui-ci, j’ai continué d’approfondir les bienfaits de la respiration consciente, qui m’aidait à me détendre et parfois à faire disparaître les boules dans mon estomac. Vittoz est une méthode de rééducation du système nerveux ayant pour base la réceptivité sensorielle consciente. Toujours basée sur la respiration profonde, elle consiste à faire des exercices simples, parfois avec des objets, pour nourrir le cerveau par les cinq sens.
Les outils d’apprentissage sont agréables à manipuler : balles à textures variées, pâte à modeler, sulfures glacés, tableaux et crayons (pour graphiques), musique douce ou chants des oiseaux, chandelles odorantes, dégustations. Tous ces moyens aident à vivre consciemment le quotidien de plus en plus souvent. En lien avec la respiration, j’ai fait la prise de conscience suivante : on ne peut pas toujours expirer, il faut aussi inspirer. Je fais le parallèle avec l’équilibre nécessaire entre émissivité et réceptivité pour une sensation de confort. Comme le dit Roger Vittoz, c’est la sensation qui nourrit le cerveau.
Même si depuis maintenant plus de trente-huit ans, je nage au moins deux fois par semaine, j’ai aussi changé ma façon de faire cet exercice. À chaque fois que je suis distraite par une préoccupation, je la laisse passer pour me centrer sur ma respiration, la sensation de la douceur de l’eau sur ma peau, les mouvements de mes bras, de mes jambes, des muscles de mon ventre que je contracte en expirant.
Je ne marche plus de la même manière; je ressens le plaisir de sentir le sol sous mes pieds, je regarde le paysage, je sens les odeurs, la brise sur ma peau, la chaleur ou le froid. Je laisse passer les préoccupations qui viennent à mon esprit pour me centrer sur le précieux bien-être de l’instant présent.
J’avais vécu pendant des décennies tendue, pressée de faire une tâche après l’autre. Lorsque je cuisinais, je me dépêchais, en respirant de façon incomplète. À l’occasion, lorsque ça m’arrive, je m’arrête pendant quelques secondes pour rétablir ma respiration, en la laissant descendre jusqu’au ventre; je me détends et j’amène mon attention aux légumes que je coupe, à la conduite de l’automobile… J’évite de faire deux choses en même temps.
L’apprentissage Vittoz me donne de vivre dans le lâcher-prise, en appréciant la vie, la santé qui m’est redonnée ( puisqu’en 1995 j’ai traversé un cancer du sein) , en changeant ce que je peux modifier et en laissant reposer ce qui doit attendre.
Quand c’est plus difficile : quelques respirations et je ramène mon attention à l’occupation du moment. Tracas? Qu’est-ce que je peux faire maintenant pour régler la situation préoccupante? J’agis. Je dois attendre ? Qu’est ce que je peux faire : projet, rangement, visite, loisir.
En septembre dernier, j’ai vécu de l’incertitude par rapport à ma santé. J’avais un ganglion enflé préoccupant. J’ai vraiment appliqué cette méthode entre les examens, la chirurgie et les résultats jusqu’à l’annonce de la bonne nouvelle : pas de cancer. Je me suis aperçue que l’intégration de Vittoz avait progressé.
Notre corps nous parle, mon expérience prouve qu’il est toujours temps d’apprendre à l’écouter par le biais de nos cinq fenêtres sur la vie : nos sens.
Nicole Hamel, écrivaine, communicatrice autonome et conférencière, site web : www3.sympatico.ca/rejnic. Courriel : rejnic@sympatico.ca
L'histoire de la réflexologie...
L'enseignement professionnel est dispensé selon les principes de la méthode originale Ingham, fondatrice de la podo-réflexologie.
La physiothérapeute américaine Eunice Ingham (1889-1974) reprend les travaux entrepris au début du siècle par le docteur William Fitzerald(ORL) sur la thérapie de zone. Elle élabore la technique et crée, après de nombreuses années de recherche, de pratique et d'expérience personnelle, le premier schéma répertoriel des points réflexes sur les pieds. Sa méthode ainsi que sa cartographie des points réflexes ont obtenu une reconnaissance internationale.
En quoi consiste la réflexologie
Pour bien apprendre les mécanismes de la réflexologie, une très bonne connaissance des fonctions du système nerveux et, plus particulièrement, du système neurovégétatif est nécessaire. La réflexologie peut aider de très nombreuses personnes souffrant de maux courants, elle peut être une thérapie complémentaire à un traitement médical de la physiothérapie et de l'homéopathie. Sa principale fonction est de rétablir et de maintenir une bonne homéostasie entre différents systèmes organiques. Elle contribue aussi à une dynamisation et à un rééquilibre énergitique.
La réflexologie est une thérapie naturelle basée sur le principe qu'il existe des zones réflexes à la surface des pieds et des mains correspondant à chaque partie, glandes ou organes du corps.
En exerçant des pressions sur les points réflexes, le réflexologue soulage la tension, améliore la circulation et favorise le fonction normale des régions corporelles qui correspondent à ces points.
Le réflexologue diplômé n'établit aucun diagnostic, ne donne aucune prescription et ne traite aucune maladie. Il considère le corps comme un tout indissociable et il travaille sur tous les points réflexes des pieds afin que l'organisme puisse retrouver et conserver un état de santé optimal.
La réflexologie est un traitement relaxant et bénéfique qui consiste à appliquer une pression avec les mains sans recourir à des appareils mécaniques ou électroniques.
Le massage est un traitement d'une durée d’une heure avec Suzanne Quintal
Suzanne Quintal
Naturopathe d.
Réflexologue d.
SOINS ET BEAUTÉ DES PIEDS
(450) 975-1321
L'hypnothérapie est une approche à des fins thérapeutique de la médecine douce (hypnose médicale) et un moyen d'accompagnement. L’état hypnotique regroupe différentes techniques de visualisation, de relaxation, de respiration, de détente physique et mentale, associée à une focalisation sur un objet. Ces phénomènes comprennent un changement dans la conscience et dans la mémoire, une susceptibilité accrue à la suggestion et l'apparition chez le sujet de réponses et d'idées qui ne lui sont pas familières dans son état d'esprit naturel, ce que l'on appelle état de conscience modifiée. Une définition moderne décrit l'hypnose comme un état de veille paradoxal dans le cadre d'un phénomène naturel et actif, où il y a une augmentation du contrôle de soi et non d'une perte. Cet état permet ainsi une détente très agréable afin d'entrer en pleine capacités avec nos ressources internes et permet un contact direct avec le subconscient en lui adressant des suggestions positives, nous parlons ici d'hypnose thérapeutique! Le subconscient est pour sa part, le réservoir de toutes les informations que nous avons reçu depuis notre naissance jusqu'à ce jour. Tout ce que nous avons appris, tout ce que nous avons vu, tout ce que nous avons entendu.
Toutefois, dans notre inconscient, il y a une partie agissante qu'on appelle le subconscient. Le subconscient a tous les pouvoirs, toutes les possibilités, toutes les connaissances. Rien ne lui est impossible. Le subconscient orchestre, coordonne et régit toutes les fonctions organiques et végétatives et gouverne notre conscient dans presque tout. Notre conscient veut ceci, il désire cela ... mais bien souvent tout se passe plutôt en accord avec ce qui se trouve dans le subconscient. C'est pourquoi dans la plupart des cas, lorsque nous nous efforçons avec toute la meilleure volonté du monde d'arrêter de fumer, de manger moins, de contrôler nos phobies, nos complexes ou nos peurs, nous y arrivons difficilement. Si le subconscient n'est pas domestiqué, nous devenons à la merci d'une force qui, elle, dirige allègrement notre vie (mais pas nécessairement dans la direction que nous souhaitons !). Le subconscient fonctionne à partir de " programmes ", un peu comme un ordinateur. Il " traite " l'information à partir des idées ou croyances avec lesquelles nous l'avons nourri. La seule faiblesse du subconscient c'est qu'il enregistre toutes les informations sans vraiment en questionner la pertinence. Là est tout le problème. En effet, par la répétition il absorbe tout le bagage qu'il entend sans même discriminer ce qui est néfaste pour nous. Il exécute aveuglément son programme à partir des données qu'il a emmagasinées. Par extension, nous pouvons affirmer que nous vivons dans un monde fabriqué par nos propres croyances : celles que nous avons acceptées et celles qui font l'objet d'un conditionnement familial, social et culturel.
Donc, En état hypnotique apparaissent des possibilités supplémentaires d'action de l'esprit sur le corps et de travail psychologique à un niveau inconscient ». L’état hypnotique est un support pour dynamiser les processus inconscients. Il permet de mettre en place des procédures de résolution de problèmes, par activation des ressources inconscientes ou projection dans l’état désiré. Il peut être utilisé pour faire au patient des suggestions lui permettant d’atteindre le but qu’il s’est fixé lui-même. L'hypnose n'est que le résultat efficace d'une collaboration de confiance entre le patient et le thérapeute. Il est possible par l'hypnose d'insérer des données nouvelles dans le programme de notre subconscient. Par l'induction de suggestions, on peut alors sélectionner, puis éliminer ce qui nourrit notre dépendance, phobie, trouble ou complexe, etc. On se trouve à remplacer par la suite ce qui nous limite par des données constructrices qui vont nous permettre d'atteindre notre objectif.
Chacun possède une capacité naturelle de répondre à l'hypnose. L'hypnose est un état modifié de conscience, un état naturel que nous traversons tous plusieurs fois par jour, de façon spontanée, sans le savoir. Par exemple, quand nous sommes ailleurs, dans la lune. Quand nous écoutons un film et que nous le vivons (nous ne sommes plus conscient de notre environnement, nous sommes dans le film). Quand, enfant, notre mère nous racontait une histoire au lit pour nous endormir, un état de rêverie : lecture passionnante, émission de télé, projet créatif. Le sujet se déconnecte de la réalité environnante. En fait, ce qui se produit c'est que la personne demeure toujours consciente de ce qui se passe, même au cours de la séance la plus profonde. L'hypnose est l'outil de changement le plus puissant connu actuellement dans le monde. L'hypnothérapeute, (votre guide), ne fait que recréer cet état naturel afin de reprogrammer le subconscient dans les problématiques suivantes ; L'hypnose peut entre autres traiter la dépendance au tabac, les troubles du comportement alimentaire, les troubles du comportement obsessionnels compulsifs, les troubles de panique, troubles de l'humeur, troubles anxieux, angoisse, phobies, dépression, épuisement professionnel, anxiété et stress, troubles du sommeil, acouphènes, confiance en soi et estime de soi, développement personnel, trac, mémoire, parler en public, concentration, entrainement sportifs et scolaires, pédohypnose, douleurs, accompagnement cancer, traumatismes, maladies de la peau, allergies, asthme, syndrome du colon irritable et vies antérieures.
HypnoZen
Pascale-Anne Desaulniers n.d.
HYPNOTHÉRAPEUTE-CHERCHEUSE
PRATICIENNE EN REIKI
Membre : A.H.Q. O.C.P.N.N. A.C.T.M.D.
514-963-5012
Courriel : hypnozen@yahoo.ca
Site Web : http://www.hypnozen.ca
« La confusion entre le prérationnel et le transrationnel pose un problème constant avec, et pour, la spiritualité. Surtout lorsqu’il s’agit d’états méditatifs, contemplatifs ou mystiques — dont la plupart sont non rationnels — il peut sembler que tous les états non rationnels sont spirituels et que tous les états rationnels ne sont pas spirituels. »
Lorsque Ken Wilber, un philosophe contemporain bien connu, explique le développement évolutionnaire, il nous offre un cadeau inestimable. Il démontre une tendance, dans le domaine de la spiritualité, à fuir l’esprit rationnel. Les grandes traditions méditatives nous ont appris que, lorsque l’esprit humain fonctionne de façon habituelle, il a tendance à souffrir de suractivité. Ceci peut engendrer de la confusion et de la souffrance. C’est pourquoi nous tentons de pacifier l’activité mentale, pour ainsi atteindre des états de conscience plus profonds.
Quand nous parvenons à apprécier le silence intérieur, il peut sembler que l’activité mentale (les pensées) est inférieure à ce qui est spirituel. Nous envions même parfois le calme d’un enfant, car nous croyons que son état de conscience est supérieur, plus élevé. Pourtant nous savons tous que les enfants sont très vulnérables, et qu’ils ne parviennent pas à maintenir ce calme pendant très longtemps, surtout lorsqu’on leur enlève leurs jouets!
Nous avons aussi tendance à honorer les traditions mythiques (dévotion envers les dieux et déesses), magiques (tout ce qui ne s’explique pas de façon naturelle par les lois de la nature) ou archaïques (ce qui appartient à un passé lointain). Nous trouvons peut-être dans ces traditions un mystère qui nous attire, qui semble supérieur à l’esprit rationnel. Pourtant, quand nous ne tenons pas compte de l’esprit rationnel, nous régressons plutôt que d’avancer. La confusion entre le prérationnel et le transrationnel nous démontre que c’est par l’entremise de l’esprit rationnel, grâce à la logique et l’intelligence, que nous pouvons atteindre un état de conscience supérieur, un esprit transrationnel. Ken nous montre que l’évolution spirituelle doit passer par l’esprit rationnel pour atteindre un potentiel supérieur, que celui-ci n’existe pas au niveau des traditions ou de l’esprit prérationnels, mais plutôt dans l’esprit transrationnel.
L’évolution se traduit ainsi :
Prérationnel >> Rationnel >> Transrationnel
La confusion entre le prérationnel et le transrationnel illustre une erreur commune : penser que les concepts prérationnels sont en réalité transrationnels. Nous y retrouvons donc une régression, bien qu’en croyant évoluer.
Un exemple simple le démontre bien, au sujet des sentiments de liberté. Je pourrais dire que j’exerce mon droit d’être libre quand je décide de ne pas porter de casque pour faire du vélo. Je fais ainsi abstraction de la pensée rationnelle qui m’avertit que, si je tombe et que je ne porte pas de casque, je pourrais subir des blessures à la tête qui entraîneraient possiblement des conséquences de grande envergure. Si je crois qu’une conscience supérieure décide de ne pas utiliser de casque, je fais alors une erreur philosophique fondamentale. La liberté véritable vient d’un état de conscience qui incarne la sagesse, la rationalité et la lucidité. En effet, je peux être libre, et porter un casque.
Une autre analogie est celle d’un voilier à la dérive sur l’océan. On pourrait croire que c’est ça la liberté : dériver, de façon impuissante, porté dans toutes les directions par les courants. Imaginez, par contre, un voilier qui se dirige dans une direction donnée. Il atteint facilement sa destination, tout simplement en s’orientant dans la bonne direction.
À l’aide de l’esprit rationnel, nous reconnaissons certaines lacunes véhiculées dans les traditions archaïques, magiques ou mythiques, tout en utilisant les aspects positifs qui s’y trouvent. Nous pouvons donc transcender (dépasser) ces anciennes traditions, faire de réels progrès, et intégrer les parties qui nous inspirent. Comme Ken le dit si bien : nous transcendons tout en incluant.
« … [de cette façon] le prérationnel est élevé de façon glorieuse vers le transrationnel. [La confusion entre le prérationnel et le transrationnel] fait que même mes impulsions égoïstes, prérationnelles et préconventionnelles apparaissent particulièrement spirituelles — même si elles ne sont pas au-delà de la raison, mais bien au-dessous d’elle. Ceci engendre, bien malheureusement, un anti-intellectualisme déchaîné (plutôt qu’un trans-intellectualisme, qui transcende mais inclut). »
Nous devons donc apprendre à utiliser l’esprit rationnel et à le transcender. Le dictionnaire Trésor donne une excellente définition du mot transcender : « S'élever au-dessus d'une région de la connaissance ou de la pensée après l'avoir traversée, et pénétrer dans une région supérieure » (Lal. 1968).
Ainsi, sans observer et explorer une philosophie qui analyse le fonctionnement de l’esprit, nous pouvons facilement nous tromper et adopter un état de conscience prérationnel plutôt que transrationnel. Nous pouvons donc comprendre l’importance de compléter la pratique de la méditation par l’étude des écritures et des textes philosophiques. Alors seulement la liberté pourra-t-elle s’affirmer dans toute sa splendeur.
Lorsque nous méditons de façon régulière, nous vivons des expériences ou des états de conscience plus profonds. Avec un peu de patience et de persévérance, nous parvenons ainsi à des états de conscience plus satisfaisants. Cependant, comprendre les concepts philosophiques nous aide à faire d’énormes progrès dans notre évolution spirituelle. C’est alors que notre conscience s’élève au-dessus des limites d’un esprit qui n’est pas complètement développé, vers la liberté d’un esprit transformé, rempli de compassion et de clarté.
Lynne Cardinal, 2008©
Lynne enseigne des cours de méditation hebdomadaires au centre Metta Massage and Yoga Clinic à Westoro, Ottawa, ainsi que des cours de revitalisation par le yoga. Elle offre régulièrement des ateliers sur la gestion du stress, le yoga et la méditation dans les secteurs privé et public. Pour plus de détails, faites les 613.721.7888; courriel : info@kaivalya.ca; ou visitez le site Web www.kaivalya.ca.
Comment chanter m’a appris à écouter ma voix intérieure.
Les traditions de tout temps se sont servies de la musique et du chant, pour prier et se relier.
Malheureusement, en occident, il est de plus en plus rare que l'on se serve de la voix pour prier.
La musique est devenue un outil de vente. Elle est utilisée partout sans même que l'on n'en soit conscient. Films, radio, publicités, propagande, etc., en sont remplis et nous influencent bien souvent à notre insu.
De plus, notre capacité d'écoute est très limitée et il ne nous faut que quelques secondes pour juger de ce que nous recevons avant de changer de canal.
Savons-nous encore écouter?
En fait, nous n'écoutons vraiment que rarement. Nous ne tendons l'oreille que de temps en temps, lorsque nous sommes touchés. Et encore, lorsque nous le sommes trop, nous nous bouchons les oreilles pour ne pas entendre. Combien de fois ai-je dit ou entendu dire, -« Tu ne m'écoutes pas ! » Ne pas être entendu est ainsi une de nos grandes blessures.
Et parmi les voix qui crient pour être entendue, il y a celle de notre enfant blessé qui cherche un chemin pour s'exprimer. Dans ce tumulte extérieur et intérieur, comment faire pour retrouver sa route vers une plus grande écoute de soi et de l'autre et une plus grande sérénité ?
J’ai hurlé puis chanté pour qu’on m’entende.
Toute jeune déjà, j'ai cherché de toutes mes forces à être écoutée et entendue, vraiment, pour trouver la paix intérieure.
C'est ainsi que je me suis mise à chanter. J'avais une jolie voix et une grande sensibilité et c'était là un outil plus acceptable que de crier pour me faire entendre. Ce qui d'ailleurs était inefficace.
À vingt ans, étudiante en chant dans un conservatoire de musique, j'appris donc à chanter d'abord pour plaire et pour m'exprimer.
Malheureusement, ce que je voulais vraiment dire tels mes anxiétés face à l'avenir, mes besoins, mes appels à l'aide n'étaient toujours pas entendu. Mes émotions se transformaient en gros noeud dans ma gorge. Je ne parvenais plus à chanter et cela augmentait mon anxiété.
Le chant, outil de guérison.
J'eus cependant l'intuition que je pouvais me servir du pouvoir vibratoire du chant pour libérer mes émotions. Et c'est ainsi qu'au lieu d'être au service de la musique et de chercher à faire des sons parfaits, j'appris à m'en servir comme outil de guérison. Le son est devenu un baume rempli d'amour m'enveloppant de sa douce chaleur.
J'en découvris les bienfaits, non seulement sur le corps mais aussi sur l'esprit.
Tendre une oreille tendre pour s’entendre.
Aujourd'hui, je suis persuadée que d'avoir appris à chanter, m'a également appris à écouter.
Le chant me permet dans un premier temps de tendre l'oreille vers moi, de laisser sortir, d'évacuer le trop plein et tant pis si cela me fait pleurer, je suis assez grande et aimante envers moi pour accueillir ce qui remonte. Quelle libération !
Mais c'est aussi une manière de méditer. Par le chant, je calme mon esprit, je respire, je me laisse habiter par le son comme un temple qui résonne de l'intérieur.
D'une certaine façon, j'occupe mon mental à autre chose que les petits tracas quotidiens et j'entre dans une forme de transe apaisante.
C'est ainsi que tout en chantant, je fais paradoxalement silence et j'ouvre la porte à d'autres voix plus centrées, plus justes.
Écouter le silence.
En fait, je crois qu'il existe un son primordial à l'origine de tous les sons. UN SON qui contient toute la gamme des émotions, toutes les notes de musique, tous les sons contenus dans le monde audible et inaudible. En faisant silence, je peux l'entendre. Il est subtil et rejoint la vibration de l'essence de l'univers.
C'est ainsi que lorsque je chante, je peux, si je suis attentive, percevoir que chaque son possède un centre énergétique auquel je peux me connecter pour rejoindre l'infini.
Il n'est pas nécessaire pour cela de me mettre absolument en position de lotus et de fermer les yeux. Non pas que ce ne soit pas bon, mais ce n'est pas indispensable.
Ainsi, n'importe quelle chanson qui me rejoint peut faire l'affaire, du moment que je me mets dans une attitude d'écoute sans jugement. J'ouvre mon cœur et mes oreilles et je laisse la musique faire son œuvre en moi et me guider.
Je crois que c'est cette pratique qui m'a permis d'être aujourd'hui une personne qui écoute son intuition et qui sait dialoguer avec sa voix intérieure. Le chant m'appris à ouvrir mes oreilles et à percevoir les subtilités des informations que mon corps m'envoie sous forme de sensations.
Et si d'aventure le doute s'installe et le brouhaha reprend toute la place, je m'applique à me recentrer, soit en chantant, soit en respirant toujours en recherchant ce lien avec le son primordial pour retrouver le contact avec ma voix intérieure.
Partager avec d’autres cette voie royale vers soi
Enseignant le chant depuis bientôt vingt ans, mon conjoint et moi avons compris à quel point cette approche douce et aimante basée sur la personne a pu permettre à de nombreux élèves d'être plus à l'écoute d'eux-mêmes, de devenir davantage centrés dans leur coeur, de redonner sens à leur vie et de s'épanouir par la musique.
Jocelyne Z’Graggen a fondé en 1999 avec François Tessier l’école de chant, Le Cœur à Chanter, située à St-Hippolyte et sur le Plateau Mont-Royal.
Nous offrons donc des cours et de séminaires à Montréal et dans les Laurentides, autant pour les débutants que les élèves avancés. Inscriptions pour les cours en tout temps. Séminaires : À la conquête de sa voix : 2 novembre, Prévost 7 décembre, Montréal. La voix, voie de guérison : 9 novembre, Prévost.
À chaque année, des drames humains qu’on pourrait qualifier de passionnels, font la manchette de nos quotidiens : suicide assisté, euthanasie demandée, meurtre par compassion. Les mots se confondent, mais la réalité vécue reste la même : l’un de nous souffre de l’existence tandis que l’autre y participe, plus ou moins impuissant et torturé de l’être. Il y a quelque temps, quelques années, j’ai été confronté à de tels drames ; je choisis maintenant d’en parler pour que l’expérience serve à d’autres. Certains souvenirs se s’effacent jamais.
Lorsqu’un tel drame humain surgit sur nos écrans de télévision, le débat moral est relancé à la terrasse des cafés, dans les réunions de famille, d’amis ou les rencontres fortuites, sur l’oreiller ou ailleurs. Peut-on aider quelqu’un, qui aspire à le faire, à affronter la mort ? Toi qui dis m’aimer, m’aiderais-tu à le faire lorsqu’il sera temps ?
Nous avons tous entendu parler de la tradition japonaise du hara-kiri. Ils le font, paraît-il, pour éviter le déshonneur comme, par exemple, le général battu sur le champ de bataille. On ne retient alors que l’acte : c’est un suicide. C’est oublier, que dans cette même tradition, il y a toujours un acolyte qui coupe la vie en tranchant net la tête. Une intention claire, une action nette ; deux personnes en fusion complète face à la mort. Parfois le geste était maladroit, presque timide, mais si l’intention était claire, le devoir de l’acolyte était d’abréger la souffrance de l’autre en tranchant net la vie. Un tel rôle était un honneur, une lourde responsabilité qu’on acceptait avec gravité et jamais sans larmes. Il nous revenait la tâche de lui enlever la vie, le plus vite possible, le plus humainement possible, par amitié ou par amour, lorsqu’il nous ferait signe, lorsqu’il initierait de lui-même le geste fatal, lorsqu’il le déciderait.
Nous avons tous vaguement entendu parler d’une tradition des anciens d’ici. Les Amérindiens abandonnaient leurs vieillards dans la forêt l’hiver lorsque ceux-ci étaient vieux. Encore là, on ne retient que l’acte : c’est un meurtre. C’est oublier que la décision ultime, déchirante, revenait d’abord à celui qui voulait en finir avec la vie et qu’il devait pouvoir compter sur quelqu’un pour l’aider à le faire. Le vieux ne demandait jamais à ses proches ou rarement ; l’honneur de l’accompagner revenait toujours à un jeune guerrier de son choix. Celui-ci avait la lourde tâche de l’accompagner à l’endroit de son choix, de l’y installer confortablement autour d’un feu, de recevoir ses dernières confidences puis de l’abandonner au froid glacial de la nuit. La tâche était délicate, lourde d’émotions et difficile, mais il fallait le faire par amour, par respect ou par amitié lorsque l’ancêtre nous le demanderait d’une parole, d’un geste ou d’un regard.
Quelques pays sont des précurseurs dans ce domaine controversé. Quelques pays autorisent légalement le suicide assisté, mais en l’encadrant d’une bureaucratie contraignante. Au Canada, nous avons connu des cas nous aussi. Peut-on aider quelqu’un à se donner la mort lui-même ? Plusieurs d’entre nous acceptons déjà l’idée que le médecin pourrait légalement mettre la drogue dans le soluté, mais en laissant au patient le soin de se l’injecter lui-même, en pressant un bouton par exemple. Le Festival de Cannes a été saisi par ce débat moral et le film présenté sur le sujet y a remporté un succès retentissant. La popularité du Déclin de l’Empire Américain doit se comprendre ainsi : le film relance toute la question du suicide assisté à une époque de l’histoire de l’humanité où la terre ne peut plus nourrir les hommes et où notre pays, comme d’autres, se peuple de vieux arrivant en fin de vie. Dans une décennie, la chose sera légale, admise et presque normale, comme dans ces films de science-fiction ; on pourra abréger ses souffrances et avoir de l’aide pour mourir à son heure.
Nos législateurs n’ont qu’à aller en ce sens en autorisant les moyens, selon notre culture, selon notre connaissance de la médecine et en autorisant l’acolyte officiellement demandé par le patient, mais ces mêmes lois ne devraient jamais tenter de gouverner l’intention de celui qui mourra en lui interdisant de le faire. La décision de mourir est personnelle et cette décision est au-dessus des lois et de la justice. La cour n’a pas à décider si j’ai le droit légal de mourir ; ce n’est pas un droit, c’est un fait, c’est une décision personnelle qui affecte le seul univers que je connaisse, le mien. Je veux mourir, un point c’est tout.
Bien sûr, psychologues, prêtres et médecins peuvent tenter de m’en dissuader, chacun à sa manière et c’est d’ailleurs leur devoir professionnel de le faire, mais la décision reste mienne. Je désire mourir et je demande de l’aide pour le faire. Que la cour désigne qui elle voudra, quelqu’un et que ce quelqu’un fasse la chose rapidement, sans bavures lorsque je lui ferai signe. Je veux mourir dignement, je veux le faire comme un homme en regardant la mort calmement. Ce n’est pas un droit, c’est ma décision, c’est ma dernière volonté.
Le suicide assisté et le meurtre par compassion seront, d’ici quelques années, reconnus socialement. Ceux qui auront la tâche d’accompagner activement les mourants auront une lourde responsabilité et ils auront, comme jadis nos ancêtres amérindiens, la gorge nouée de recevoir un tel honneur. Il serait temps de légiférer en ce sens. J’aimerais proposer une telle loi. Qui aimerait me seconder ?
Bernard Viau,
Saint-Épiphane, le 12 mai 2008.
430 Rang 1 Est, Saint-Épiphane, G0L 2X0
418-860-1457
Fort heureusement, nous vivons dans une société d'abondance de plus en plus éclairée dans ses choix en ce qui a trait à l'équité dans le partage des ressources avec le reste du monde. La gratitude est un bien noble sentiment pour qui garde la porte ouverte à ce flux de générosité de la Vie. Sommes-nous conscients de la chance que nous avons d'être nés en cette terre plutôt que dans un pays où sévissent la sécheresse, la famine et la guerre ?
Bientôt la période des Fêtes poindra et nous serons encore tentés de faire une virée dans les centres commerciaux pour nous procurer cadeaux et victuailles. Est-ce vraiment des biens de consommation dont nous avons le plus besoin ? Et si nous expérimentions une nouvelle façon de célébrer en ce temps de réjouissances ? Je vous propose la mienne que je vis depuis quelques années.
Avec mon fils, maintenant dans la trentaine, il y a longtemps que j'ai réglé le cas des traditionnels cadeaux. Bien sûr, cela est agréable de recevoir un présent, mais il est doublement apprécié quand je sais que le budget de l'offrant le permet. Tant de gens, par souci de convention, vont grever leur budget pour correspondre aux attentes d'autrui. Pour moi, aucun cadeau n'est jamais obligatoire, il doit provenir exclusivement du cœur, jamais de la tête !
Lorsque je vis un bel élan d'offrir, je me mets à l'écoute de mes signes de jour pour savoir ce qui ferait vraiment plaisir à l'autre, au lieu d'acheter ce qui me plairait personnellement ou d'acheter un objet quelconque pour me « débarrasser » de la tâche. De plus, je mentionne toujours à la Vie que ce cadeau doit être payé à un prix selon mes capacités. Puis, je me laisse guider. C'est incroyable tout ce qui peut survenir à partir de là ! Chaque fois, je tombe pile sur un désir secret de la personne qui le reçoit. C'est magique quand c'est fait avec amour !
De même, lorsque je reçois un cadeau, j'ai appris que, bien que ce soit un objet dont je ne me sers pas, il y a une raison à ce don que je ne connais pas encore. Je ne suis plus dans la déception. Rien n'arrive sans raison ! Que dire de cette année où j'ai reçu un sac chauffant. Dans mon esprit, c'était un cadeau pour le 3e âge ! Eh ! Bien, je n'ai jamais tant eu besoin de cet article au cours de cette année-là ! La Vie, dans sa bonté, veille sur nous.
Observez bien les illustrations sur vos cartes de souhait au lieu de vite les mettre au bac de récupération. Le hasard n'existe pas. Elles vous renseignent sur votre prochain cycle annuel qui s'annonce. Les répétitions de thème sont également révélatrices.
Le 31 décembre au soir, pas question que je sorte arroser le Nouvel An ! Je reste chez moi bien tranquille et je fais un bilan de l'année qui s'achève. Puis, avec mon amoureux, nous écrivons chacun une demande sur un petit bout de papier que nous brûlons ensemble à minuit sonnant. Je me souviens encore de la première fois où j'ai fait ce truc. La nuit, je me suis éveillée peu de temps après m'être mise au lit et j'ai fait un rêve où un personnage tout de blanc vêtu me confirma qu'il avait bien reçu mon « fax » ! Nul besoin de vous dire que ma demande de cesser de fumer fut exaucée.
Puis, nous terminons le réveillon avec un collage, à même ma banque d'images contenant des milliers de photos, titres d'articles, slogans publicitaires. Nous procédons sur un thème du style : ce que j'ai à développer pour ce nouveau cycle ou quelle est la prochaine étape spirituelle pour moi, ou quoi encore ? Nous pigeons au hasard, sans choisir, trois images. C'est stupéfiant de voir comment les réponses surgissent.
Bonnes célébrations et surtout pensez CŒUR avant de penser consommation!
Paule Boucher
Auteure-conférencière-animatrice d’ateliers
www.pauleboucher.com
418-831-1985
À huit jours de Noël 2006, je souffrais d'une bronchite. Cependant, les achats des Fêtes n'étant pas terminés, je n'étais pas en forme pour magasiner. J'ai donc fouillé mes placards et tiroirs, tout en évitant les foules et la fatigue, et en économisant. Voilà une façon beaucoup plus écolo de magasiner, tout en faisant le ménage !
Cette trouvaille a transformé ma perception des cadeaux et des Fêtes ! Essayez ! Vous ferez de merveilleuses découvertes et vous réjouirez de pouvoir offrir des présents personnalisés de qualité, en magasinant chez vous ! .
Marie-Andrée Bourdeau
maribelle48@hotmail.com
Écrivaine, je compose sur des œuvres picturales et dépeins le ressenti de l’âme. Plus pragmatique, j’écris sur des sujets qui me sont proposés : monographies, discours, etc. Professionnalisme et discrétion.
Image libre de droits. Source www.corbis.com.
Les bons vieux Noëls d'antan ! Quand toute la parenté arrivait après la messe de minuit, les grelots au cou des chevaux tintant dans le vent du Nord. Les enfants qui se lançaient des balles de neige sous un ciel parsemé d'étoiles. Les bas de Noël pour les petits, remplis d'oranges si l'année avait été bonne. La fête où tous, adultes et enfants, remerciaient leur Dieu et célébraient la vie en dansant jusqu'aux petites heures du matin, juste avant d'aller traire les vaches.
Cette belle histoire fait partie de notre folklore québécois. C'est étrange, j'ai parfois l'impression d'avoir vécu ces Noëls, comme si quelques souvenirs étaient imprégnés dans mon âme. Peut-être ai-je déjà vécu des moments semblables dans une autre vie…
Je me souviens parfaitement de mes Noëls de petite fille. Ceux vécus dans cette vie. Le dodo d'après-midi avec mes soeurs. Pour être en forme pour le réveillon, disait ma mère. Je ne crois pas être déjà tombée dans les bras de Morphée ces après-midis remplis de complicité et de rires étouffés. Nous faisions semblant... L'excitation était à son comble. Comme nous avions hâte de voir le Père Noël !
J'ai tant de beaux souvenirs gravés dans le cœur. Ma mère qui se faisait belle pour la veillée. Mon père qui revenait du dépanneur avec de la bière et du vin cheap. La parenté qui débarquait avec leur bonne humeur. Les cousins et cousines qui s'amusaient au salon pendant que les « mononcles » et « matantes » jouaient aux cartes dans la cuisine. Le Père Noël qui arrivait chaque année un peu plus éméché.
Je ne sais pas comment ça se passait pour les grands, mais pour les petits c'était une fête merveilleuse remplie de joie, de rires, de partage et d'amour inconditionnel.
Me voilà adulte aujourd'hui et pleine d'émotions contradictoires envers cette fête. La nostalgie s'empare de moi dès décembre, les chansons de Noël emplissant ma maison et le sapin s'illuminant tous les soirs. Mais rien n'est pareil. Car cette fête, comme toutes les autres d'ailleurs, est devenue un prétexte à la consommation.
Dans cette vie où tout va trop vite, les humains ont perdu leur âme. Les conversations entre eux sont légères et superficielles par peur de profondeur. Les hauteurs, ça donne le vertige. C'est sécurisant d'avoir les deux pieds sur le plancher des vaches. Pourtant s'envoler, c'est se libérer... Mais les humains ont oublié qu'ils sont d'abord et avant tout une âme. Ils ont oublié qu'ils ont déjà été des enfants, quand le petit Jésus faisait partie de la magie de Noël et que la fête n'avait rien à voir avec le nombre de cadeaux sous le sapin.
Je rêve d'un Noël où les adultes pourraient redevenir des enfants. Où les jeux n'auraient pas lieu seulement pour combler le vide laissé par les paroles et les pensées retenues et enfouies profondément, par peur de dévoiler la partie fausse de soi, cet ego construit année après année pour plaire aux autres et à la société. Je rêve d'un Noël rempli de l'intention de se connaître réellement et profondément les uns les autres, et de faire le choix de ne plus vivre ce qui ne correspond pas à nos valeurs profondes. Un Noël de partage de connaissances, d'échange d'expériences, d'évolution par la conversation. Je rêve d'un Noël où la vérité et la sincérité sont exprimées tout naturellement, où le jugement des autres est inexistant, où la foi en la vie et en soi-même enraye tout négativisme. Où les gens sont conscients de l'importance de voir la beauté en toutes choses et en chaque instant, conscients qu'ils sont les créateurs de leur vie et n'ont qu'à faire les choix qu'il faut pour être heureux.
C'est ce que je nous souhaite à tous, à nous les humains. Je souhaite que nos Noëls, et chaque jour de nos vies, soient dorénavant de merveilleux moments de bonheurs partagés. Que nous retrouvions l'enfant en nous, cet être vrai, authentique. Je souhaite que nous croyions très fort en nos rêves, mêmes ceux qui paraissent les plus fous. Car c'est de cette façon qu'ils se réaliseront. Et c'est de cette façon qu'on peut changer le monde...
Julie Bouchard
Rédactrice | Chroniqueuse
www.gribouillagesvirtuels.blogspot.com
julia.mariposa@hotmail.com
En cette fin d’année 2008, autorisons-nous à fêter l’Amour de la Vie. La vie est un bien précieux !
Précieux parce que nous avons décidé de revenir, ici, sur cette terre afin de continuer l'évolution de notre âme. L'Évolution fait partie intrinsèque de qui nous sommes véritablement et c'est pourquoi si vous êtes présentement ici en train de lire ce texte, vous vous devez de réintégrer cette fonction fondamentale de votre mission : ÉVOLUER !
Évoluer veut dire amener votre âme vers de nouveaux horizons, vers son but ultime : l'Amour inconditionnel, l'Amour du tout, l'Amour de l'unité et donc l'Amour de vous-même … Car s'aimer ne veut pas dire aimer son nombril, aimer son conjoint, aimer sa famille, aimer ses amis, aimer son travail… s'aimer veut dire Aimer le tout, aimer la fourmi qui passe devant votre perron, aimer le pissenlit qui pousse inlassablement dans votre pelouse, aimer votre voisin, aimer votre pays, aimer votre terre, aimer tout ce qui fait la vie !
Pour cela, il est important de mettre à jour qui vous pensez être au présent, ici et maintenant. Posez-vous ces questions maintenant : qui suis-je ? Pourquoi mon âme a-t-elle décidé de revenir dans ce corps, dans cette vie ? Que suis-je venu apprendre pour évoluer, qu'elle est ma mission ici en 2008 ? Pour vivre en paix avec soi-même et donc avec les autres, il faut pouvoir répondre à ces quelques questions. Car comment aimer quelqu’un que l’on ne connaît pas ?
Apprendre à vous connaître vraiment, c'est apprendre à reconnaître ce qu'il y a de merveilleux en vous. Ce n'est pas juste connaître vos envies, vos désirs mais plutôt ce qui fait vos pensées.
Vos envies, vos désirs, vos actions sont très généralement dictées par vos croyances. Les croyances que vous avez achetées au « magasin des croyances » sans vous être vraiment posé la question pour savoir si ces croyances sont là pour vous aider à évoluer ou pour vous limiter…
Vous n'êtes pas vos croyances, de la même façon que vous n'êtes pas vos peurs, vos frustrations … Identifiez ce qui agit à travers vous et vous pourrez alors découvrir qui vous êtes vraiment. Cette quête du Soi, du Moi, de vous est un chemin. Un chemin sans départ ni arrivée, un chemin fait d'expérimentations diverses mais avant tout un chemin dans l'action !
En effet, vous pouvez méditer pendant des heures, mais ce sont les gestes, les actions concrètes que vous allez poser qui vont véritablement faire la différence. Soyez actif, soyez le propre maître de votre changement. Bien entendu, vous pouvez vous faire guider dans cette quête mais personne ne va passer à l’action à votre place. Lisez, consultez, agissez… Le changement passe par le fait que vous devez reprendre votre pouvoir… Pas juste le pouvoir de la parole, des gestes mais le pouvoir d’Être !
Le pouvoir de l’être se fait au présent, le passé et le futur n’ont aucune prise sur ce pouvoir que vous détenez. Si vous sentez que le passé et le futur sont présents, c’est un signe d’une étape à franchir… un signe que certaines blessures, certains patterns ne sont pas terminés. Vivre le moment présent est donc possible en ayant amené à votre conscience ce qui a créé votre passé, et ce qui pourrait créer votre futur. Vous n’êtes pas le temps, vous êtes beaucoup plus puisque votre âme est l’Éternité. Apprenez donc à vous aimer entièrement, pas juste se regarder dans un miroir et se dire je t’aime, mais vous regardez à travers votre propre regard pour enfin voir quel être magnifique vous êtes ! En déposant ce regard intérieur sur la globalité de votre être, vous vous permettez d’exister pleinement, vous permettez à votre âme de se libérer de l’emprise que le corps peut avoir sur elle, alors que votre corps n’attends que cela, que l’âme s’exprime pleinement. Par cette libération, vous permettez à votre corps, à votre âme et à l’esprit d’exister individuellement, avec chacun son plein pouvoir tout en étant aligné les uns avec les autres.
Afin d’illustrer ce texte je vais vous raconter une petite histoire… C’est l’histoire d’une femme, cette femme s’appelle Marie.
Marie est une enfant joyeuse, jamais capricieuse, facile d’approche et qui se régale des merveilles que la nature lui offre… Elle passe une partie de son enfance dans une région isolée, où les enfants pour jouer sont rares… seul son grand frère est quelquefois disponible pour partager ses jeux solitaires. Un changement brutal dans sa vie familiale la propulse dans un nouvel univers. Un univers où la parole et les échanges sont rares, elle ne se sent soudain plus à sa place. C’est pour elle le début d’une merveilleuse aventure de vie. L’aventure ou elle s’autorise à expérimenter. A l’age de 17 ans, elle décide de voler de ses propres ailes. Elle vole si bien qu’elle voltige de place en place, à la recherche de son véritable nid. Et puis une nuit, elle rencontre son âme, sans savoir à qui elle a à faire, sans connaître son nom, cependant elle sent que de grands changements s’opèrent à l’intérieur d’elle. Elle décide de mettre en action ce qu’elle souhaite, elle transforme petit à petit les multitudes de croyances qu’elle avait achetées au magasin des croyances, les croyances familiales, les croyances de son pays, les croyances de ses amants, de ses amis… Ces nombreux changements l’amène à se transformer, elle découvre un peu plus chaque jour les merveilleuses possibilités de son âme… À force de travail, de remise en question, de bouleversement, elle découvre enfin sa propre lumière. Cette lumière qu’elle n’osait regarder, cette lumière qui lui faisait peur, cette lumière qui pouvait éblouir, cette lumière qui pouvait aussi détruire… car elle réalisait également que sa propre lumière, si puissante, avait, sans sans rendre compte, bouleversé de nombreuses vies sur son passage. Lorsqu’elle pris conscience de cette lumière et de l’usage qu’elle en avait fait jusqu’à maintenant, elle senti cette obligation envers elle-même de dédier sa vie à l’évolution, au changement… Elle décida de continuer à régler les vieux patterns qui restait, à transformer ce qui avait été mal utilisé et elle s’engagea à diffuser autour d’elle cette lumière d’amour si puissante maintenant, qu’elle pouvait traverser les mondes et les frontières…
Cette Marie est en chacun de vous, en chacune de vos cellules. Votre âme est libre, elle possède un don unique d’une valeur inestimable pour vous-même et pour l’Univers.
Osez la dévoiler au grand jour, osez devenir qui vous êtes, osez être différent, osez être plus qu’un corps physique, osez ÊTRE !!!
En cette approche des fêtes, offrez-vous le plus beau des cadeaux : VOUS-MÊME…
Nathalie Giguet Éveilleuse de conscience et Thérapeute de l’Âme. www.nathaliegiguet.com
Formations, Ateliers, Québec www.GroupeAlchemia.com
Toutes les civilisations, au fil de l'histoire, nous ont laissé des mythes, des contes et des légendes. Ces histoires riches en symboles étaient racontées par des sages dans un but pédagogique. Les contes pour enfants visaient à aider ces derniers à prendre confiance en eux et dans le monde qu'ils découvraient. Les mythes et légendes s'adressaient davantage aux jeunes hommes pour les aider à passer le cap difficile de l'adolescent à l'adulte. En général, les mythes ne s'adressaient pas aux jeunes filles, car elles passaient le cap de l'adultat en devenant mères. Les défis et épreuves que le futur héros devait surmonter étaient autant d'étapes initiatiques grâce auxquelles il devenait un adulte responsable et prêt à prendre sa place au sein de sa communauté. Petit à petit, les mythes disparurent et il devint de plus en plus difficile, à l'être humain ayant perdu ce trésor pédagogique, de découvrir son but sur terre. Reste-il aujourd’hui un remède à cette condition humaine ? Oui !!! C’est dans l'héroïsme que se trouve la solution!
D'ailleurs, notre société actuelle recherche désespérément l’héroïsme. Il n'y a qu'à voir le développement continuel de la culture de science-fiction ou fantastique tout au long du siècle précédent pour s'en rendre compte. En effet, on présente au public amateur de héros, toutes sortes d'aventures avec de nouveaux personnages bravant monstres, dragons et fous démoniaques, comme au bon vieux temps. Les lecteurs ou spectateurs friands de ces aventures héroïques sont-ils bien conscients de ce qu'ils cherchent en s'identifiant à ces héros ? Certains le sont mais ce n’est pas une majorité. Le message de la science-fiction ou du fantastique est clair : il montre la voie de la pleine réalisation de soi, le développement du plein potentiel spirituel qui dort en chacun de nous. Que ce soit les héros de la Guerre des Étoiles, du Seigneur des Anneaux, de Matrix, ou de Spider Man, c'est toujours la même histoire : un jeune homme, apparemment banal et fragile, devient à force d'entraînement et de détermination, un héros sauvant sa communauté en n'hésitant pas à se sacrifier pour elle. Les plus hautes valeurs humaines sont toujours présentes dans ces histoires (sacrifice, service, fraternité, liberté, espérance, etc.) La bonne nouvelle est que nous avons tous un héros ou une héroïne en nous possédant toutes les qualités ou capacités que nous montrent symboliquement ces récits d’aventures. Seulement, à cause de notre éducation, du fonctionnement de la société et de toutes sortes de conditionnements, ce potentiel est comme endormi en nous.
De nos jours, nous n'avons plus de mythes et de sages pour nous les raconter, mais ce n'est pas bien grave car ils peuvent être avantageusement remplacés. En effet, le cheminement spirituel offre aujourd'hui la possibilité de vivre une vraie quête héroïque. Mais, qu'est-ce qu'un héros ou une héroïne dans ce contexte ? Un héros ou héroïne oeuvre, avec enthousiasme, à une cause plus grande que lui ou elle. Cela l’amène à dépasser le cadre de sa vie ordinaire pour entrer dans le monde extraordinaire de l'aventure qui donne sens à sa vie. Il faut bien comprendre qu’après la vingtaine, le jeune doit complètement retourner ses valeurs, afin de se lancer dans le monde des adultes pour en devenir un lui-même, sans que personne ne lui explique concrètement comment s'y prendre. Il n'y a plus de rites de l'adultat, ni de mythes pédagogiques, ni de sages pour l'enseigner. Il faut qu’il se débrouille seul… Pour réussir ce tour de force du passage de l'état d'enfance ou de dépendance, à l'état d'adulte libre et responsable, il faut expérimenter une mort-renaissance psychologique et spirituelle. Et pour accomplir cette tâche, nous avons besoin d'un idéal motivant qui nous fera ressentir une aspiration à s'élever et à se dépasser. Bref, à devenir un héros ou une héroïne… En Occident, la quête héroïque s'adresse également à la jeune femme : celle-ci s'individualise et se transcende, tout comme le jeune homme. Il est essentiel de donner une place aussi importante à l'héroïne qu'au héros, car les valeurs féminines doivent davantage se révéler à l'avenir, afin que notre société (beaucoup trop yang ou masculine) puisse avoir une chance de se rééquilibrer. Aujourd’hui, peu importe l’âge, nous sommes tous conviés à vivre l’Aventure héroïque. À travers cette dernière, nous expérimentons la « conscience de soi », c'est-à-dire une plénitude résultant du fait de se révéler au sein de la société. On trouve ainsi sa place dans le monde en manifestant son idéal ou sa mission, tout en étant relié au monde spirituel, notre « patrie » d’origine. L'idée sous-jacente à l'aventure héroïque, est celle de la fraternité. Cela signifie que tout ce que le héros ou l’héroïne acquiert grâce à ses efforts, il en fait profiter sa communauté. L’être humain est grandiose et il a en lui un potentiel infini de créativité et de spiritualité à révéler pour grandir et faire évoluer l’ensemble de l’humanité...
L’Aventure vous appelle, ne lui tournez pas le dos !
Pierre Lassalle
Conférencier et auteur de plus de vingt cinq livres, dont Le Sentier du Graal, Le Tarot des héros, Les Aventuriers du Graal (roman initiatique) et son dernier livre : Les Mystères de la Dame à la Licorne. Il offre aussi des séminaires sur différents thèmes et en particulier sur l’héroïsme. Information : (877) 682-8764.
Pour en savoir plus, vous pouvez contacter Galina Husaruk:
514-273-1983
galina@galinahusaruk.com
Petit mot sans prétention mais combien important dans la vie. La gratitude n’est-elle pas la première étape de l’abondance? Comment souhaiter plus, si on ne reconnaît pas déjà ce que nous avons? Comment désirer plus, si on ne voit pas déjà ce qui est en place, et que nous n’éprouvons pas de gratitude pour cette abondance dans notre vie et dans la vie? Avez-vous remarqué, que sans la gratitude sincère du cœur, l’humain a tendance à prendre pour un droit ce qui est en fait un privilège?
Combien de fois par jour, prenons-nous le temps de remercier pour ce que nous avons? Combien de fois par jour, portons-nous attention aux petits miracles, aux petits bonheurs qui nous arrivent? Et pourtant, les exemples sont nombreux : l’eau, la nourriture, se loger, se vêtir, voir, penser, écrire, un sourire, un rire, un regard, une douce mélodie, un oiseau, recevoir une preuve d’amour, d’affection… Les exemples sont infinis si on le veut. Toutefois, notre rythme de vie, nos obligations, installent comme un voile qui nous empêche de tout voir, d’avoir le temps de tout voir. C’est humain et cela fait partie de notre époque. Nous le vivons tous et toutes à différents moments, à différents niveaux.
N’est-ce pas normal de vouloir améliorer son sort, de vouloir améliorer sa condition? Bien entendu, c’est souhaitable pour chacun d’entre nous. Mais, n’est-il pas logique et souhaitable également, de regarder ce que nous avons déjà, ne serait-ce que pour constater d’où nous partons? La route de l’abondance, ne commence-t-elle pas par le fait de tracer l’inventaire de ce que nous avons et de ce que nous sommes en tout premier lieu? Avant d’aller s’acheter des nouveaux vêtements, ne regardons-nous pas ce que nous avons déjà et ce que nous aurons besoin principalement? Avant d’aller à l’épicerie, ne regardons-nous pas ce que contient notre réfrigérateur et notre garde-manger? Pourquoi, la recherche de l’abondance serait-elle différente? Il n’est pas aisé d’avoir plus, si on ne sait pas ce que nous avons déjà, pas vrai? Comment souhaiter plus de la vie, si nous ne sommes pas reconnaissants de ce qui est déjà là? Quel est le message que nous envoyons ainsi à la vie? Reconnaître ce que nous sommes et ce que nous avons, ne serait-il pas un outil du bonheur et de l’estime de soi? Ne faudrait-il pas, en tout premier lieu, Être pour Avoir et non l’inverse? Combien de fois, avons-nous posé des gestes d’amour envers notre prochain, et qu’avons-nous reçu en retour? De la gratitude du cœur? N’avez-vous jamais entendu une merci qui sonnait comme arachide, pomme de terre, pizza,… De la gratitude du cœur?
L’humain n’aurait-il pas tendance à ressentir la gratitude avec sa tête non avec son cœur? Et pourtant, le cœur ne serait-il pas la résidence permanente de la gratitude? Je vous invite, aujourd’hui, à prendre quelques instants, et à ressentir dans votre cœur de la gratitude pour ce que vous avez, pour ce qui vous entoure et pour ce que vous êtes de plus beau et de meilleur en vous. Peut-être serez-vous surpris de ce que cela pourra créer à l’intérieur de vous. Imaginez maintenant ce que cela peut et pourra créer dans votre vie de tous les jours!
Je vous souhaite une merveilleuse journée remplie de magnifiques moments de joie, de bonheur et d’amour. Je vous souhaite de vivre tout plein d’instants magiques. Merci de m’avoir lu et à bientôt.
André Chouinard
« Si vous choisissez de vivre une relation où tout n'est que splendeur, victoire, harmonie, unité et divinité, l'échange sera si merveilleux et si puissant que vos deux souffles se fondront dans l'univers. » Sa Sainteté Sai Maa Lakshmi Devi
S. S. Sai Maa est une visionnaire dynamique et un maître spirituel vouée à l'illumination globale et à l'élimination de la douleur et de la souffrance dans le monde. Depuis un peu plus d'un an, elle visite régulièrement le Québec et nous prodigue généreusement ses remarquables enseignements. Pour Sai Maa, nos relations amoureuses, comme toutes nos expériences terrestres, constituent une merveilleuse opportunité d'incarner l'Amour et de le mettre en action.
En Amérique du Nord, ce début de nouveau millénaire est marqué par un nombre faramineux de personnes seules. Célibat, divorce, veuvage, près de la moitié de la population adulte chez nous avance seule dans la vie. Cette situation est unique à notre époque et reflète les profonds changements survenus depuis un demi-siècle dans nos comportements amoureux.
Il n'en demeure pas moins que la plupart de ces personnes seules continuent d'espérer l'Amour, d'aspirer à filer le parfait bonheur à deux. Ceux et celles qui cheminent sur la voie spirituelle ne font pas exception. Ils rêvent eux aussi au paradis en couple. « Une relation est une opportunité : c'est votre âme qui vous fait entrer en relation et qui vous permet de vous relier à la création même. »
D'un autre côté, ceux qui ont trouvé le partenaire ont-ils véritablement trouvé l'amour ? Agissent-ils dans la conscience que leur amour représente un lien privilégié à la création, au Divin ? En plus des nombreux obstacles à la fluidité de nos relations amoureuses causés par la vie moderne, nos propres peurs, nos blessures, nos conceptions erronées de l'amour et du couple compliquent généralement les choses.
« Je suggère donc à ceux qui choisissent de vivre une relation de réfléchir au manque que leur partenaire est censé combler… Soyez conscients que si vous ne vous aimez pas, il vous est impossible d'aimer votre partenaire; et si vous vivez dans la peur, vous ne pouvez ressentir l'Amour de votre partenaire. »
Bref, peu importe où on se situe dans notre évolution personnelle, qu'on soit préoccupé par notre carrière, submergé par nos obligations familiales ou écrasé par des problèmes d'argent, de santé, la quête de l'amour parfait comporte des pièges autant que des opportunités.
«… vous craignez de vous retrouver seuls face à vous-mêmes… N'entamez pas de nouvelle relation avec vos anciens schémas. Quand vous commencez à rêver de nouvelles rencontres, interrogez-vous sur vos motifs… Réalisez que chaque relation est sacrée, nouvelle, divine, unique et n'oubliez pas qu'il est important de communiquer. Vous croyez peut-être que vous n'avez pas de besoins, mais observez-vous bien. Des deux côtés, un vide cherche à être comblé et là n'est pas la vérité d'une relation. »
Comme elle le fait souvent, Maa nous ramène à nous-mêmes. Elle nous invite fortement à tourner le regard vers l'intérieur, à contacter notre Soi. Maa écrit : « Comprenez bien que votre priorité est d'être en relation avec votre Soi Supérieur et de prendre soin de la Divinité qui est en vous. » Selon Maa, il est impossible de vivre harmonieusement une relation amoureuse épanouissante si nous ne nous sommes pas permis de vivre cette relation avec nous-mêmes d'abord et avant tout.
Sans cette base solide que constitue l'estime de Soi se manifestant à travers l'amour de Soi, on établit généralement des relations amoureuses où nos aspirations profondes demeurent inassouvies. Contrairement aux croyances populaires traditionnelles, s'oublier pour le bien du couple ou de l'autre comporte de sérieux dangers. Maa explique que « s'oublier est une grosse erreur. Comprenez que lorsque vous l'aimez au point de vous oublier, vous oubliez d'honorer votre Soi Supérieur. Si vous oubliez votre Soi, comment la relation peut-elle s'enrichir ? »
Une fois énergisées par les valeurs fondamentales du respect (de Soi et des autres), d'intégrité et d'ouverture libérées de la peur, nos relations amoureuses se transforment en manifestations divines. En fait, en activant nos qualités universelles telles que l'Amour, la Compassion et le Pardon, Maa nous invite à mieux comprendre et réaliser qui nous sommes réellement et pourquoi nous existons. Ses paroles sont empreintes de la connaissance universelle et contribuent à activer les qualités les plus élevées en chacun de nous.
« Mes bien-aimés, il est très facile de savoir si vous êtes dans la vérité, car, alors, la relation vous relève, vos sentiments vous élèvent. Les sentiments qui procèdent de la vérité vous élèvent, vous donnent de l'ampleur et vous propulsent dans un état de joie intérieure, dans un enchantement intérieur qui est la réalité. »
Francine J. Colangelo Pour en savoir plus sur Sai Maa, Humanité en unité et les activités qu’ils proposent, veuillez visiter le www.humanityinunity.ca.
La quête héroïque est une invitation à vivre le quotidien comme une Aventure ludique, passionnante et créatrice, celle à laquelle nous aspirons depuis toujours. Que nous en soyons conscients ou non, un(e) héros/héroïne sommeille en chacun de nous bien que certaines conditions soient nécessaires à sa révélation.
Dans le passé, c'est la mythologie qui avait le rôle de transmettre de génération en génération, le « feu héroïque » auquel chacun pouvait se relier. Aujourd'hui, le vrai sens du mythe et de l'héroïsme est généralement incompris et a grandement perdu la crédibilité de son rôle transformateur. Cela contribue à la glorification des faux et anti-héros qui prônent l'abus sous toutes ses formes. Malgré tout, le mythe du héros est plus que jamais d'actualité et ne demande qu'à être revisité.
L'engouement des jeunes et moins jeunes pour la littérature et les films à caractère héroïque et fantastique (La Matrice, Le Seigneur des Anneaux, Harry Potter, Spiderman, etc.), nous apparaît comme une manifestation de ce besoin de transcendance et d'excellence que chacun aspire à révéler dans sa vie. Il semble que le septième art soit aujourd'hui celui qui transmet avec le plus de succès, une mythologie adaptée à notre monde moderne.
En effet, la plupart des grandes sagas héroïques sont écrites d'après une trame universelle se déployant en au moins douze étapes. Cette trame provient des recherches mythologiques effectuées par celui qui est reconnu comme le plus grand mythologue du 20e siècle, Joseph Campbell (1904-1987). Ce dernier a étudié les grands mythes héroïques du monde entier pour réaliser qu'ils contenaient tous une trame commune formée d'étapes à travers lesquelles le héros devait passer pour réussir sa mission. Les recherches de Joseph Campbell ont profondément inspiré des cinéastes très connus (Georges Lucas, les frères Wachowski, etc.) et est devenu un modèle de création sur lequel s'appuient largement le cinéma et la littérature. Par exemple, Christopher Vogler, scénariste, a créé à partir des recherches de Campbell, un guide qui est devenu la référence pour l'écriture cinématographique.
Plus près de nous, Pierre Lassalle (auteur et conférencier, spécialiste du Graal) a découvert et transmis de nombreuses connaissances originales reliant la quête héroïque et le cheminement spirituel moderne et occidental.
En somme, un(e) héros/héroïne est d'abord un individu « ordinaire » qui devient héroïque en s'engageant à servir une mission qui lui permettra de révéler sa nature spirituelle et fraternelle dans le monde. Pour cela, il devra faire preuve des plus belles qualités et vertus humaines (courage, engagement, compassion, créativité, générosité, etc.). La trame des douze étapes de la quête héroïque lui sert de carte routière et de guide tout au long de son périple pour réaliser sa mission dans les meilleures conditions.
Nous sommes de plus en plus nombreux à expérimenter que cette trame de fond universelle se déploie dans tous les projets requérant un tant soit peu de transcendance et de dépassement de soi. La vivre pleinement donne un sens à sa vie et une place au sein de la communauté humaine. À l'image de « l'homme-pentagramme », nous découvrons alors notre rôle d'intermédiaire entre le ciel et la terre et la certitude d'arriver à créer une Terre de Lumière !
André Fortier et Marie-Claude Bergeron
Fondateurs des Amis de
la Dame du Lac qui offrent différentes activités dynamiques de connaissance et transformation de soi pour réveiller le
potentiel héroïque présent en chacun de nous. www.ladamedulac.org et 514-381-9466
Le chemin menant à la conscience de l'Être est à l'inverse de notre éducation contemporaine. Dans notre jeune âge, nous apprenions à être dans le monde du faire et à travailler fort à l'école, ça s'est poursuivi dans notre vie professionnelle afin de se bâtir un nom et d'avoir une certaine sécurité financière nous permettant enfin d'être bien. On nous enseigne donc à faire pour avoir afin d'être.
La voie conduisant à la Source est l'INVERSE DE CELLE APPRISE. Dans un premier temps, apprenons à contacter l'Etre en nous qui est le lien avec la Source Originelle. Nous en imprégnant, nous serons témoin de l'émergence de talents, de dons. De se réaliser en cultivant nos talents et nos dons, tel est le travail qui nous mettra en lien avec la grande abondance cosmique. En bref, tout part de l'Être. Être en lien avec la Source, pour faire évoluer nos dons et avoir accès à l'abondance cosmique.
Le grand défi du 21e siècle n'est pas de verrouiller la porte, de décrocher le téléphone, de s'isoler dans notre chambre et d'entrer en méditation pour contacter l'Être en nous. Bien que l'expérience de ce lien est une chose des plus agréables, le véritable défi est de maintenir ce niveau de conscience tout en étant présent à nos occupations. Puisque la fréquence de cette Conscience Supérieure en est une d'amour et de paix, convenons qu'il serait impossible de vivre la pleine conscience dans un quotidien au service d'un travail qui n'est pas en harmonie avec nos talents et nos dons et où nous serions malheureux.
Puisque la Conscience de l'Être en nous en est une de paix et d'amour, un grand maître ayant vécu il y a deux mille ans a dû faire la paix avant de s'unifier à la Source. Juste avant de mourir, il cria : « Père, pardonnez-leur, car ils ne savent ce qu'ils font ! ». Si ce grand maître devait être en paix avant d'entrer dans la Conscience Divine, n'allons pas croire qu'il en sera autrement pour nous.
Notre processus d'être un avec l'Un commence par un grand nettoyage dans notre vie. Ce faisant, nous allons probablement créer un désert dans celle-ci en y enlevant tout ce qui n'est pas ou n'est plus en harmonie avec notre Être intérieur. Puis nous serons invité à rebâtir notre vie en étant au service de notre âme, de nos désirs profonds, non ceux que nos parents ou la société ont projetés pour nous, ceux qui précédaient notre incarnation. Dans ce monde à l'image de nos aspirations, nous aurons le cœur plus léger et nous pourrons demeurer plus aisément en lien avec la Conscience de l'Être tout au long de la journée. Le meilleur de nous n'est plus au service de notre carrière, mais au service de notre évolution, laquelle peut passer par le perfectionnement de nos talents. Arrêtons tout ça! Nous sommes à échelonner des étapes vers une Conscience Supérieure sans avoir défini cette dernière.
La grande Puissance universelle du bien est en chacun de nous. Nos faiblesses aspirent à Elle. Notre mental limité aspire à Sa connaissance. Nous avons aussi besoin de Sa foi pour calmer nos peurs. Quelque part dans notre évolution spirituelle, il nous faudra nous abandonner avec nos faiblesses, nos peurs et notre dénuement à cette Puissance.
Notre Foi en cette Puissance amène cette Dernière à réagir semblable à une loi du bien travaillant pour nous. C'est par le biais de cette loi du bien que nous pouvons exercer notre pouvoir de cocréateur avec la Source. L'Esprit est la cause et tout ce qui existe en est l'effet. Tous autant que nous sommes représentons les multiples mentalités du Mental Absolu qui lui est toujours Un. C'est parce que ce Mental-Un de la Source coule en nous que nos pensées ont un pouvoir créatif. Notre ego peut aller se rhabiller, il n'y est pour rien…
L'humain est un centre individualisé de la pensée universelle. Au moyen du centre individualisé que nous sommes, l'univers trouve un nouveau point de départ pour que la Puissance Cosmique opère sa grande loi créative. Grâce à elle, nous avons un pouvoir d'autorité sur notre propre vie.
Nous ne pouvons changer la loi qui a créé tous ces éléments indésirables qui nous ont réduit à l'esclavage affectif, professionnel ou autres, mais nous pouvons nous affranchir de ce qui nous avait enchaîné. Par notre pensée, nous pouvons causer une nouvelle chaîne de causation. Il n'y a qu'un Mental et notre vie est le reflet de l'emploi que nous en faisons. Tout ce que la vie fera pour nous, c'est ce qu'elle fera par nous. Si je ne mets pas mes pensées au service de mes aspirations, la vie ne le fera pas pour moi.
Vivre dans la Conscience Originelle, c'est vivre en état d'amour. La Conscience-Une se tourne vers nous, lorsque nous vibrons à la fréquence de la paix et de l'amour universel. Puisque nous avons du pouvoir par la pensée, nous pouvons choisir de voir ce qui est beau et ce qui est bon en toutes choses, en toutes situations et en toutes personnes; un peu comme si nous étions à la recherche constante de la Conscience-Une dans tout le manifesté. Notre quête vers Elle, La fera descendre en nous. Et c'est dans cet état de grâce que nous irradierons la paix et l'amour dans ce monde. Au service de l'Un en nous, devenons un fleuve de Paix, d'Amour et de Lumière pour l'humanité.
Denyse Simard Msc D
Dre en science métaphysique,
Croissance personnelle
et spirituelle.
20 ans d'expériences cliniques.
www.denysesimard-mscd.com Nos ateliers seront bientôt disponibles partout dans
la province. Pour informations, (418) 426-1363 ou denysesimard@globetrotter.net.