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| Volume 12, numéro 3 / janvier-février 2009 |
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Entrevue Diane-qui-ose Entrevue par Personocratia
Témoignage
Techniques vers
La numérologie thérapeutique
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Cheminer en harmonie en osant être soi Le Mandala Par Pauline Veilleux
Oser être soi grâce
Gérer sa vie
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Et plus encore... Afficher ses couleurs S’affranchir de la peur de la différence Par Denyse Simard
L'art de la réalisation
La chance de vivre
Oser pour l’amour de soi
Retrouver son Sacré
Y aurait-il quelqu'un nous |
J’ai rencontré Diane dans sa nouvelle demeure en Estrie, après une première année loin de son ancien monde – chiropractie, famille, amis, vieux quartier. Après 31 ans de chiropractie, additionnée de diverses techniques de pointe – restructuration matricielle, homéopathie, médecine vibratoire informatisée, électrothérapie – elle osa changer sa vie du tout au tout. Aujourd’hui, elle fait le point.
Personocratia (P.) : Raconte-moi ta vie d’avant.
Diane (D.) : Mon rail de vie était celui d’un sauveur. D’abord devenue infirmière, ensuite chiropraticienne, je cherchais sans relâche la meilleure approche pour mes patients, la moins coûteuse, la plus efficace. Comme j’ai décidé de ne pas avoir d’enfants, toute ma fibre maternelle vibrait pour eux. C’était une quête de tous les jours. J’ai englouti beaucoup de temps et d’argent à perfectionner un nombre grandissant de techniques thérapeutiques. J’espérais en vain avoir des résultats dans 100% des cas.
P. : Avec toutes ces recherches, avais-tu réussi à être reconnue dans ton milieu professionnel ?
D. : Que oui ! Pendant des années, il y avait une liste d’attente d’au mois 2-3 semaines pour un nouveau client ou une urgence. La salle d’attente était toujours pleine. Je n’arrêtais pas de 8h à 20h. Souvent, je ne prenais pas le temps de manger de la journée. J’avais une ou deux assistantes pour m’aider, et parfois trois. Chaque visite durait en général entre 30-40 minutes, y compris le temps passé en différentes thérapies complémentaires faites par mes assistantes.
P : Comment es-tu passée du physique à l’émotionnel ?
D. : Grâce à l’homéopathie, j’ai compris que des énergies invisibles influençaient le monde physique. J’ai appris à prendre en ligne de compte tout un côté émotionnel caché. Malgré cela, la souffrance était encore très présente chez les gens. Cela ébranlait mon sauveur. Ne pas comprendre la vraie racine de la maladie me pesait beaucoup. Qu’est-ce qui faisait tant souffrir les gens ? Grâce à des recherches cliniques, énergétiques et technologiques intenses et soutenues, j’obtenais une amélioration satisfaisante des symptômes des patients, mais ils continuaient à revenir me consulter, souvent pour les mêmes problèmes. Je ne les avais pas guéris !
P. Qu’est-ce qui a fait basculer ta vie ?
D. : Une conférence de Ghislaine Lanctôt à laquelle j’ai assisté en 2004. La prise de conscience de mon identité véritable, celle d’être créatrice, m’a bouleversée. En 2005, au cours d’un atelier subséquent, j’ai réalisé le rôle infernal de sauveur dans lequel je survivais depuis 35 ans. Pourtant, au niveau du travail, j’étais satisfaite : une profession reconnue et florissante, des patients reconnaissants, du temps libre, et une vie sociale remplie. Malgré cela, je finissais mes fins de semaines dans les centres d’achat, camouflant tant bien que mal le vide intérieur qui persistait en moi. Il manquait une autre dimension à ma vie.
P. Qu’as-tu fait pour combler ce vide ?
D. : En désespoir de cause, j’ai étudié la médecine nouvelle germanique de Hamer, en espérant améliorer mon rôle de sauveur. J’y ai appris que la maladie a un sens et qu’elle sert à déceler les conflits, et les peurs sous-jacentes qui les causent. Cette approche s’est quand même révélée être un autre cul-de-sac. Quand j’offrais une solution concrète, rares étaient les patients prêts à faire de vrais changements dans leur vie. Ils préféraient continuer à me consulter plutôt que de prendre charge de leur mal-être et de guérir définitivement. Leur inertie a rendu mon rôle encore plus lourd. J’avais choisi la chiropractie pour sauver le monde et j’étais en train d’y laisser ma peau !
Alors, j’ai pris la décision de dire la vérité aux patients. Je leur ai appris qu’ils sont créateurs et responsables (mais non coupables) de leur maladie et que derrière chaque malaise physique se cache un cadeau. J’ai aussi arrêté de les enfermer dans des boîtes mentales qu’on appelle « diagnostics ». Conséquemment, ma clientèle est allée en diminuant. Plus de sauveur, plus de victime, plus de patient… Ce constat m’a fait prendre conscience que mon rôle de sauveur tirait à sa fin. En avril 2007, j’ai fermé mon bureau pour de bon.
C’est alors que j’ai déménagé en Estrie. J’ai d’abord voulu continuer ma pratique d’une façon plus responsabilisante dans ma nouvelle maison. Rapidement, j’ai réalisé que c’était mon ego qui avait peur de laisser aller son rôle, sa position sociale, son titre. En fin de compte, ma carrière de sauveur était bel et bien finie. En mars 2008, j’ai brûlé tous mes diplômes, pour qu’enfin la vraie Diane émerge, sans rôle. Entre la fermeture du bureau et cette étape de lâcher-prise total, j’ai vécu de grands moments d’incertitude, de remise en question, ainsi que de joie de me sentir enfin libre. C’est alors que j’ai compris que le vrai changement ne peut se faire qu’en soi, et que la maladie n’est qu’un état d’inconscience dans lequel la personne oublie qu’elle est créatrice illimitée, toute-puissante et immortelle.
P. : Raconte-moi maintenant ta vie d’aujourd’hui.
D. : Trois lettres… WOW ! Quand j’ai mis fin à ma vieille vie, malgré toutes mes peurs et mes appréhensions, de nouvelles portes se sont ouvertes. Je voulais partager mon enthousiasme pour cette nouvelle conscience créatrice. J’ai senti qu’il y avait un réel besoin d’entendre parler de façon régulière de cette autre manière d’être. Pour y répondre, j’ai mis sur pied des rencontres mensuelles que j’ai appelées PERSONOCRATIA REÇOIT. Elles se sont avérées un réel succès. Rapidement, les participants ont manifesté le désir de ramener cette information à la maison pour la partager avec d’autres. Ceci m’a incitée à oser me lancer dans un domaine totalement nouveau pour moi, celui de la production et la réalisation de DVD. J’ai acheté une caméra et appris à faire du montage vidéo. Je fais maintenant la chose la plus excitante de ma vie ! J’y passe présentement mes jours et mes nuits. J’en mange ! De plus, je contribue à diffuser le contenu de ces rencontres à travers la production de conférences et de DVD. J’ai créé toute une série de « vlogs », de courtes vidéos sur Internet, que j’ai placées sous le titre « Diane-qui-ose ».
P. Le mot « oser » semble important pour toi. Que représente-t-il ?
D. : Le mot me parle parce qu’il m’inspire à oser prendre un nouveau chemin. Depuis des milliers d’années, le vieux programme de l’humanité – travailler, souffrir, vieillir et mourir - mène au même endroit. On finit toujours par mourir de peur et d’épuisement. Pourquoi ne pas emprunter un parcours diamétralement opposé qui nous conduira à l’immortalité physique ? Qu’avons-nous à perdre ? Rien. Alors, osons !
Diane Meunier, interviewée par Personocratia
Traverser le tunnel, à quel prix!
Je me promenais sur le chemin de la vie, qui, bien que comportant ses tournants difficiles, me stimulait à avancer par ses paysages lumineux et variés. Lorsque j’évaluais mon parcours, j’étais portée à me considérer comme une courageuse et fière marcheuse. Puis, je me suis mise à avoir de drôles de réactions quand je croisais d’autres pèlerins : quiproquos, malentendus, paroles impulsives, interprétations biaisées. Tout cela me faisait perdre pied et me questionnait. Pourquoi est-ce que je tombais de plus en plus souvent sur cette route que j’avais pourtant apprivoisée avec persévérance ?
Comment faire pour supporter cette marcheuse qui à présent décevait et trompait les attentes ? À la moindre embûche, ses réactions étaient inattendues, désarmantes, voire même agressantes…
On dit que c’est dans l’épreuve que l’on peut reconnaître ses vrais amis. Dans une telle situation où les épreuves étaient subtiles et le plus souvent intérieures, j’ai dû me rendre à l’évidence : ma meilleure amie dans les circonstances, c’était MOI. Cette partie de moi qui m’humiliait me rappelait des épisodes vécus avec mes enfants. Quand on aime vraiment, on supporte l’autre tout naturellement. Et à les regarder aujourd’hui, je ne pouvais douter que mon amour avait triomphé. Dans cet état de cancer psychologique et d’auto-sabotage, j’avais besoin de beaucoup de support. J’avais besoin surtout de me rappeler que :
JE SUIS AUTRE CHOSE QUE MES OMBRES
Les aspects sombres de moi qui se manifestaient devenaient aussi visibles qu’un cancer de la peau et je pouvais sentir la confusion ; autour de moi, on se demandait : où est passée sa lumière ? Où est passée celle que l’on connaît ? Quel malaise ! Quelle incompréhension ! Quelle prison !
J’avais besoin plus que jamais de m’accueillir dans ce passage étroit. Est-ce ainsi que je m’étais sentie dans le col de l’utérus de ma mère ? Quand on est engagé dans un tel passage, impossible de rester en place, encore moins de reculer ! Une seule voie - la mienne - celle qui était tracée devant moi et où j’étais engagée. Allez ! me disait ma petite voix : poursuis, tu comprendras plus tard. Tu es supportée…
À un moment où les chutes se multipliaient, une lumière apparut dans le tunnel, me permettant de distinguer la forme de l’ombre. Et cette forme étonnait au premier abord ; elle avait la couleur de la CULPABILITÉ. J’ai découvert une forme subtile et profonde de ce cancer ; c’était la culpabilité de m’être séparée de ma divinité intérieure en donnant raison à mon ego. L’ego dans sa conception de la réalité croit qu’il doit tout prendre en charge. Comme il se croit séparé, la charge est lourde, car il est seul. Les embûches fréquentes de mon quotidien me démontraient de manière criante à quel point cette séparation de la Source peut être souffrante. Je comprenais maintenant sur quel chemin j’avais marché depuis que je suis en cheminement : c’était le chemin du retour à la maison… Heureusement ! Plus on s’en rapproche et plus on sent la chaleur de l’amour.
Les formes se précisaient davantage ; le sentiment de culpabilité est si insupportable que pour ne pas le sentir, on finit par le projeter à l’extérieur et notre univers devient alors un monde hostile qui ne nous comprend pas et dont on doit se protéger. On accuse et on se sent accusé. Et subtilement, cette projection devient notre réalité. On porte des masques sans le savoir. En dessous, on est en prison, condamné par son propre juge intérieur.
Quel cauchemar ! On a honte de soi, on se juge, la plupart du temps inconsciemment. Et qui dit jugement, dit condamnation, car le rôle du juge n’est-il pas de s’assurer que le coupable va expier ! C’est là que j’ai trouvé les racines de l’auto-sabotage. Il faut souvent aller loin dans cette avenue souffrante pour réaliser que la culpabilité inconsciente peut faire bien des ravages.
Accepter de se voir et de laisser voir les aspects de soi que l’on préférerait cacher fait décidément partie de la démarche d’oser être soi, sans masques. S’aimer assez pour se donner le support nécessaire afin d’oser risquer le jugement et le rejet des autres peut mener à une belle découverte : PERSONNE NE NOUS JUGE QUAND ON CESSE DE SE JUGER SOI-MÊME.
Plus personne ne nous rejette, ne nous condamne si ce n’est nous-mêmes ; et de savoir cela nous confère tout le pouvoir de transformer notre scénario distorsionné par les expériences pénibles et les croyances qui en ont résulté.
Savoir que la culpabilité n’est qu’une invention de l’ego nous ramène à la maison, là où règne l’amour et où tout est toujours pardonné d’avance… Somme toute, au bout d’un tunnel, Il y a toujours de la Lumière !
Nicole Dumont
Un maître à penser universel - La méthode Coué
Émile Coué (1857-1926), pharmacien français devenu psychothérapeute, surnommé « le père de la pensée positive ».
Avant Émile Coué, du moins en Occident, le concept de pensée positive était, à toutes fins pratiques, inconnu.
En Orient, par contre, où il existe des traditions de sagesse millénaires, on dispose donc très longtemps d’un savoir monumental sur la vie, en général, et l’être humain, en particulier. Ce savoir nous a été livré d’abord à petites doses depuis juste un peu plus d’un siècle dans le sillage des gourous, swamis et maîtres de traditions diverses qui se sont aventurés en nos terres, porteurs du flambeau de l’illumination. La cadence s’est accélérée au cours des dernières décennies avec un mouvement accru dans les deux sens, les aspirants en quête d’éveil n’hésitant à prendre la route des Indes comme les commerçants de pierres précieuses, de soie et d’épices d’autrefois.
Qu’on le veuille ou non, ces connaissances parfois considérées ésotériques s’immiscent qu’on leur veuille ou non dans nos vies, deviennent tendance. La méditation, le yoga obtiennent leurs lettres de créance. Des mots comme prana ou chi figurent au dictionnaire. On découvre l’holisme. On se perçoit autrement, corps-mental-âme, les parois se dissolvent, plus de fragmentation, on prend conscience de sa présence dans l’Univers et de sa connexion cosmique. L’Internet, Wikipedia et autres institutions globales nous ouvrent les portes des royaumes jadis voilés de mystère.
Dans nos sociétés industrialisées, dites évoluées, dépassé le stade de la survie, on aspire à vivre. On parle de bien-être et de mieux-être. Les uns trouvent prestement leur maître, d’autres vont d’une école à l’autre et glanent ici et là les enseignements qui leur sont utiles ; d’autres enfin deviennent des maîtres.
Ce labyrinthe appelé parfois nouvel âge ou spirituel risque de rebuter le néophyte hésitant et craintif qui ne sait où commencer ni à quel saint se vouer. Voilà où Émile Coué apparaît comme un ange libérateur, ayant porté secours à des multitudes grâce à la méthode dite d’autosuggestion consciente qu’il a crée, la méthode Coué, qui est un ordre du mental conscient au subconscient. La méthode Coué est simple et efficace. Surtout elle est universelle. Tout le monde peut la pratiquer sans égard à l’âge, au sexe, à la race, à la nationalité, à la langue et surtout aux croyances religieuses.
Tout commence par une pensée y compris cet Univers et tout ce qui l’habite. Mieux vaut que la pensée soit positive pour être créatrice plutôt que destructrice. Oui, je sais, les détracteurs cyniques peuvent tourner la Méthode Coué en dérision et la qualifier de simpliste. Essayez-la et vous verrez. Pour changer sa vie il faut se changer soi-même. La Méthode Coué - qui est devenue l’étendard de la pensée positive – débouche sur la psychocybernétique qui est la maîtrise de la vie aussi parfaitement que possible.
Il importe de réhabiliter la mémoire et l’œuvre d’Émile Coué. Célébrité mondiale de son vivant, n’hésitant pas à s’embarquer sur un paquebot transatlantique à un âge où la plupart des gens se cantonnent dans retraite, Émile Coué avait prédit que sa méthode aurait plus de succès en Amérique que dans son pays d’origine. Hélas son nom est tombé dans l’oubli après sa mort bien qu’il eût été le premier auteur et conférencier de croissance personnelle et qu’il eût inspiré tous ceux qui sont venus après lui et qui font encoure courir les foules. Son nom ne figure à aucun Panthéon, il ne fut honoré d’aucune décoration alors qu’il mériterait, sinon un Prix Nobel, au moins quelque commémoration autre que son monument funéraire dans le cimetière de Nancy.
J’ai découvert Émile Coué et sa Méthode au début des années 1980. Je résidais alors à Trinidad et me passionnait pour l’aromathérapie dans cet environnement de flore exotique incomparable. Dans le cadre de cette démarche, je savourais ligne à ligne l’incomparable livre (pour l’époque) de Leslie Kenton, The Joy of Beauty, qui mentionnait la Méthode Coué comme une thérapie de premier plan que je fus mienne, non sans regretter qu’étant de culture française, j’aurais dû en être informée bien avant.
Depuis, j’ai fait de la Méthode Coué le point focal de ma vie et la pierre angulaire de mon activité (http://www.ayurclub.com) au point de lancer une campagne mondiale de réhabilitation de la mémoire et de l’œuvre d’Émile Coué en propageant la Méthode Coué à partir d’ICI ET MAINTENANT. J’invite tous ceux que la cause intéresse à se manifester et à communiquer avec moi dès que possible.
Au plaisir et @+
Louise Saith
Louise Dumais-Saith est la fondatrice/directrice d’ayurclub.com dont le premier objectif est la réhabilitation mondiale de l’œuvre et de la mémoire d’Émile Coué, surnommé le père de la pensée positive.
MÉTHODE COUÉ : sessions individuelles & groupes ayurclub@hotmail.com 1.514.618.2822 & 1.819.774.3404
Déjà 2009, que le temps passe rapidement. Nous sommes en route vers l’année 2012, celle qui fait couler beaucoup d’encre et qui en inquiète plus d’un. Souvenons-nous que nous serons tous au bon moment à la bonne place et au bon endroit. Entre-temps, si nous laissons germer l’inquiétude et la peur en nous, ceci nous limitera dans notre façon de vivre ce qu’il y a de plus précieux et réel : le moment présent, celui qui construit le futur.
Jetons un regard sur 2009. Il est important de prendre en considération que l’année contient deux nombres, soit le 11 et le 2. ( 2+0+0+9=11) voici le premier = 11. (1+1=2) voici le deuxième = 2 Pourquoi retenir le nombre composé 11? Parce qu’il est qualifié de nombre- maître en numérologie. Il a donc une connotation majeure et en le comprenant bien, il apporte une fréquence très élevée.
Le 2 a un caractère plus faible dans ce cas-ci. Bien qu’il parle de l’urgence de poser de gestes en commun, de s’unir ensemble afin d’améliorer notre planète sur tous ses plans.
Ce qui signifie que nous serons placés devant des éventualités d’aide, de conciliation, de médiation afin d’assister nombre de jeunes enfants et adolescents qui seront dans le besoin. Ces exigences se feront sentir au niveau physique et psychologique, et au plan alimentaire et comportemental.
Les mieux nantis seront appelés à mettre leurs avoirs au profit des plus démunis. Le besoin d’aide humanitaire se fera urgent. Les plus éveillés seront tenu de tendre la main à ceux qui douteront de leurs pouvoirs. C’est pourquoi plus de gens se regrouperont pour maintenir ensemble une élévation de conscience nécessaire.
D’autres qui seront dans la voie de l’Amour et de la Lumière, apporteront leur soutien à ceux qui frôleront l’ombre ou qui perdront leur route: dans le découragement, l’asservissement à la drogue ou autres formes de dépendance, ou la recherche du pouvoir dominant.
La dualité semblera se faire sentir à tous les niveaux. Elle placera les gens plus alertes dans l’embarras. C’est-à-dire qu’il sera moins facile de reconnaître ceux qui se livreront à des activités spirituelles sans aucun scrupule, pour le pouvoir ou la notoriété, de ceux qui le feront de façon intègre et dans l’amour divin. Un bon jugement sera utile.
Des situations de transformation s’accompliront partout dans le monde pour que l’être humain devienne meilleur. Le ravage de certains peuples se présentera-t-il pour annoncer le passage de l’humanité vers la paix? Tout ce qui apparaîtra intolérable en tant qu’événements émotifs de toutes sortes, nous démontra-t-il ce que nous avons tous à mettre en conscience?
Il est primordial, à ma connaissance, de considérer l’année 2009 comme une année 11 en numérologie. En observant bien de la façon dont sont placés les deux 1 du 11, ils symbolisent des piliers, donc de nouveaux débuts, de la détermination et de la solidité. Ces aspects s’appliqueront personnellement et mondialement: les 2 pieds bien ancrés sur la terre et la tête se rapprochant du Divin.
L’être humain semblera se connecter davantage à ce qu’il ressent de plus vrai. Ce 11 suggère qu’il accepte ses dons : télépathie, intuition, guérison. Qu’il reconnaisse ses perceptions extrasensorielles et qu’il les manifeste dans son quotidien, sans craindre d’être jugé et condamné. Qu’il les proclame ouvertement, qu’il consente à les recevoir et les partager. Ces ouvertures de conscience ne sont pas pour demain, me direz-vous? J’ose espérer que nous sommes tous dans la bonne direction pour y arriver.
Le nombre 11 découlant de l’année 2009, est un chiffre « maître » qui signifie devenir maître de soi. Il suggère donc de mettre en communication son esprit avec la Lumière et de contribuer au perpétuel perfectionnement de soi dans les moindres replis de sa conscience. Les énergies de ces radiations lumineuses nous inviteront à bien canaliser nos émotions et à identifier sainement celles qui pourront nous faire dévier de notre route.
Souvenons-nous que les nombre 11 et 2, sont des nombres de sensibilité et d’émotions reliées à la Lune. Bien dirigées, ces démonstrations intérieures conduiront à notre intuition, le respect de nos valeurs profondes et la connexion avec ce qu’il y a de plus grand en nous: Dieu
Permettez-moi de nous souhaiter une année où tous ensemble nous retrouvions notre Essence première, soit celle de reconnaître qui nous sommes réellement.
Il sera bon de se rappeler que nous sommes plus que notre corps, nous sommes plus que ce qui est matériel et concret. Pour élever ainsi notre taux vibratoire, je nous souhaite la Grâce de l’éternelle Trilogie: le pardon, le non- jugement et la réalité du moment présent.
Que l’hiver soit pour vous, un moment de contact avec votre intérieur dans la chaleur de votre foyer.
Francine Jean N.D.
819-370-1126
Il ne suffit pas que les hommes viennent boire quand ils y sont invités par des sources supérieures. Ils doivent fabriquer de nouvelles outres afin de conserver le vin nouveau de la bonté et du dessein infinis. Saint Germain.
Être de ces nouvelles outres, et oser être, l’être que nous avons toujours cherché.
Pour trouver la ligne conductrice de ce texte, il m’a suffit de retrouver l’état d’être dans lequel je me place pour œuvrer avec le mandala, en effet je construit des mandalas depuis bientôt vingt ans, et le mandala m’a construit et surtout instruit de mon potentiel de création, de co-création, de récréation et de recréation. Depuis toutes ces années de recherche et d’exploration, une voie m’habitait, me conduisait et me guidait, celle du retour chez soi. Un cheminement continu tout en harmonie, me donnant constamment des pistes pour créer et participer à l’Un, à l’univers.
Le travail assidu avec le principe du mandala nous enseigne avec aisance le chemin du retour, mais aussi les parcours possibles pour continuer à participer au tout. Tout en créant, en jouant des couleurs et des formes, l’ouverture se crée, l’aventure s’offre à nous pour la création dans le cercle du mandala. Pour ceux qui n’y sont pas familier le mandala est un cercle qui comporte son centre point. De cet espace circulaire et protégé les constructions géométriques prennent formes, tout en se rattachant au centre un. Le pouvoir du dessin de mandala est celui de toujours laisser voir, apercevoir le point de départ et le point de retour. Pour peu que l’on s’y intéresse il nous donne des lieux de rencontre pour commencer à jouer, tout en explorant les diverses facettes de l’humain. Dessiner dans le cercle avec cette conscience nous transporte à l’intérieur de nous, là notre corps physique se retrouve chez lui, nos corps émotionnel et spirituel s’enlacent dans un même espace Sacré et protégé.
Pour y avoir consacré une grande partie de ma vie, je sais de source certaine que le cercle et le point sont des symboles d’unité et que travailler avec ces notions de départ nous amène rapidement dans le SOI; de là toutes les directions s’offrent à nous.
J’œuvre depuis toujours avec cette obsession. Je cherche depuis longtemps ce lieu qui ressemble à Dieu. Le mandala m’a offert cette contrée, par ses lignes de support. par ses spirales énergétiques tirées à même la nature, le jeu du déploiement naturel, des ouvertures en éventails et des manifestations cosmiques; tout se révèle avec facilité et simplicité.
Dessiner des mandalas avec conscience et présence nous apporte vraiment un espace pour se retrouver, se replacer, en harmonie par la couleur, se rééquilibrer par les formes, se reconnecter au tout et aux autres en acceptant ce que ce principe universel nous accorde dès maintenant pour accomplir les alliances et retrouver enfin son Être vrai. Le Soi reconnaît ce territoire et nous permet de le retracer à l’infini.
Le mandala; Cercle, centre, boucles et spirales, déploiement et circulation, est un outil précieux pour accélérer notre harmonisation, appuyer notre action, encourager notre création; pour accompagner notre désir de communion et notre plaisir de participation.
Retrouver et reconnaître cette pratique du mandala permet de se retrouver et de se reconnaître.
Pauline Veilleux
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(le texte suivant a été publié dans la revue RectoVerseau juin 2008)
Mandala.
Mandala : mot sanskrit signifiant cercle et point. Un mandala est bien davantage qu’une simple forme. Il représente la totalité, modèle d’organisation et structure archétypale, il est aussi un diagramme cosmique qui rappelle que toute la création est relié et intégrée.
Au Tibet le mandala sert de support à la méditation. Mais peut aussi servir à la création artistique : par le dessin dans le cercle nous avons accès a notre propre centre-point intérieur. Le mandala nous offre un espace protégé pour retrouver notre unité. celui-ci nous entraîne dans un cercle et dans le point tout en nous laissant voir les formes géométriques qui se positionnent facilement en des structures simples et rassurantes. Le mandala nous conduit dans un univers diversifié et rempli de créativité ou toutes les expressions visuelles ont leurs places et leurs espaces pour se dévoiler et se laisser voir.
Le mandala a ceci de particulier, qu’il adopte et s’adapte à tous les modèles et les formes préformées de la nature comme de l’univers, il permet l’expression de figures modifiées et diversifiées afin de nous donner accès au dénominateur commun à toute création et à toute manifestation : le point-central.
Le mandala comme outil de connaissance de soi , nous informe de multiples manières sur l’un et sur l’autre, sur nous et les autres, donc, sur notre monde et sur les autres univers. Celui-ci nous accorde son cercle protecteur et son centre unificateur tout en nous exposant son pouvoir organisateur et son support pour exprimer notre pouvoir de co-créateur. Le mandala est simple dans sa construction, mais extrêmement complexe dans ces multiples façons de nous enseigner et de nous accompagner. Pour le premier contact il se fait simple jeu de couleurs et de vibrations dans un cercle et il est apaisant, amusant, plaisant, et peut devenir très ressourçant et libérateur si on continue l’exploration.
Le cercle du mandala peut être aussi, révélateur de grands principes fondamentaux de la vie car il devient un lieu d’expression pour tout les mouvements énergétiques de l’univers, de l’espace et de la nature. Il peut aussi par son dénouement libérer le dynamisme et la puissance intérieure innée et également permettre l’accès aux énergies de vie originelle.
Par sa construction en croix, en cercles et en carrés, il devient un support pour les formes géométriques et une grille de soutien permettant les représentations architecturales, culturelles et symboliques. Il nous accorde aussi son côté plus rationnel pour l’organisation du chaos de toute provenance.
Mandala –chakra.
Les chakras sont des roues d’énergie qui vibrent à différent niveaux et qui distribuent force, vitalité et équilibre. Ils sont composés d’un enchevêtrement de circuit énergétiques : les nadis. Ces nadis véhiculent le pranâ ou énergie vitale.
Lorsque le mandala nous a bien informé de ses intelligibles possibilités , il nous est plus aisé d’aborder les chakras , ceux-ci ayant des formes géométriques distinctes, nous pouvons y accéder avec confiance tout en respectant les règles de basses données le mandala. Nous pouvons découvrir aussi par l’approche artistique, le pouvoir que la forme et la couleur peuvent soulever et éveiller en nous. Ainsi le fait de bien dessiner les formes dans un espace circonscrit et d’activer la couleur correspondante au chakra nous informe d’un contenu inédit, personnel, souvent individuel et quelques fois universel. Il nous deviens possible, alors d’apprécier toutes les formes et de permettre aux couleurs de nous impressionner en nous révélant leurs virtualités et leurs potentialités.
Les chakras du système hindouiste, au nombre de sept nous accorde beaucoup de territoires pour l’exploration, mais les douze sont plus performants et plus adéquats pour l’ approfondissement et la transformation. (au Québec, nous sommes au beau milieu d’un travail de recherche sur le sujet). Les chakras et les formes géométriques sont des mécanismes très puissants, pour la reconstitutions énergétique du corps et pour la réconciliation affective et intuitive de l’être humain.
Exemple : *Une forme triangulaire bleu pâle pointée vers le bas, peut soulever une peine et une appréhension, mais aussi une sensation de légèreté et de soulagement. Un ressentis subtil et différent peut être perçu par une autre personne lorsque une expérience similaire est en cours. Le fait que le mandala possède et contient les contraires et qu’il est le modèle par excellence de l’unification; sert ici à la reconnaissance des émotions et des ressentis, qui sembles être en contradiction mais qui sont simplement en complémentaire, c'est-à-dire en ajout et vu ici comme une association.
Dessiner dans un cercle avec intention et attention, nous donnes un espace sacré permettant d’accéder à ces parties de nous qui ont été occultées et oubliées. Les informations, ainsi soulevées sont ramené à la conscience et raccommodés.
La couleur et les chakras.
La couleur a un symbolisme très chargé de sens à la fois religieux ou culturel, la couleur est une participation de la lumière créée et incréée. Les différentes couleurs sont autant de moyens d’accéder à la connaissance de l’autre et d’agir sur lui. Elle s’investissent d’une valeur magique… (Tiré du dictionnaire des symboles)
C’est là, que la couleur entre en action, car avec la douceur et les attributs de la couleur, nous pouvons traverser les obstacles, les blocages et les obstructions inscrits dans nos corps physiques et psychiques. La couleur permet de libérer des ressentis et des malaises, et du même coup nous accorde son pouvoir de gratification, de bien-être et de soulagement.
Les couleurs officielles connues des chakras du système hindouiste nous donnent seulement un aperçu de l’être humain avec ses éléments et ses composantes. C’est pourquoi, travailler avec le prisme humain associé au cercle chromatique nous offre l’accès à l’univers des couleurs qui ont tout à nous apprendre sur leurs contributions à nos états d’être, nos humeurs et nos ressentis, en nous introduisant à leurs valeurs, leurs résonances, leurs propriétés et à leurs effets bénéfiques.
Après plusieurs années de recherche sur la couleur et les chakras, l’expertise nous a démontré que si nous investissions les lieux avec l’idée d’en extraire des contenus plus significatifs, nous pourrions déboucher sur une information précieuse permettant de voir et d’apercevoir l’invisible et l’indicible. Ici, l’apparition de modèles archétypaux et de figures universelles peut se montrer, se dévoiler et nous laisser voir leurs contenus, leurs qualités et leurs caractères. Ces connaissances s’appliquant à l’être que nous sommes, nous permettront de voir l’être en devenir qui est déjà là.
Nous avons à peine effleuré le sujet qui semble rempli de promesses et de trésors. L’opportunité de faire cette mise au monde s’offre à nous présentement. Je souhaite que cela prenne forme pour assurer la continuité et pour accomplir l’alliance arc-en ciel.
Pauline Veilleux
12 rue du bosquet
Eastman
J0E 1P0
Tel : 450 297-3967
Cell: 514 464-3829
Oser être soi grâce au journal créatif -
Un rendez-vous avec moi
Comment décrire le Journal Créatif ? C’est tant de choses en même temps, c’est un cahier, un journal dans lequel j’écris tout ce qui me passe par la tête, un journal qui me permet de déverser mes humeurs, mes émotions, mes pensées, mes non-dits ou «nondisables », un endroit où je consigne tous ces instants que je ne veux pas oublier, mes petits et grands bonheurs, mes doutes et mes espoirs, mes petites et grandes aventures, mes bons coups et les moins bons.
C’est aussi un rendez-vous avec moi-même pour m’amuser, créer, me retrouver, un rendez-vous avec mon âme d’enfant qui gribouille, joue avec les couleurs, les mots, les images, les matières.
Dans le Journal Créatif, on peut y faire vraiment tout ce qu’on veut. Écrire à ce parent, tant haï ou tant aimé, toutes les choses qu’on ne lui a jamais dites. On peut même écrire sa réponse, on peut aussi dialoguer avec son ange gardien, avec notre petite fille intérieure, dessiner une douleur, un blocage, une colère, en faire un zoom pour mieux le comprendre, décoder un rêve, faire un diagramme en bulles pour chercher un titre de blog, faire la liste de toutes nos qualités ou de tout autre chose, un mandala pour relaxer, un collage pour matérialiser nos désirs! Et tout ce que notre imagination peut créer !
L’imagination, parlons-en! On peut écrire des poèmes, des haïkus, des histoires drôles ou pas, des contes dans lesquels nous sommes les héros, rois, princesses et où la personne ou l’objet de notre difficulté devient la sorcière ou le dragon que nous combattons et où la fin de l’histoire (heureuse bien entendu) nous apporte des idées, voire des solutions inattendues à nos problèmes.
Écrire quelques pages dans mon journal est devenu pour moi une routine, voire presque une drogue. Et oui ! Je suis accro au journal créatif ! Je l’avoue. Il me fait tellement de bien ; cela fait maintenant presque 2 ans que je l’utilise quasi quotidiennement. Pourquoi ? Qu’est-ce qu’il m’a apporté?
De la liberté, de la paix, de l’espace….dans ma vie, dans mon esprit, dans mon coeur ! Il m’a ramenée vers moi-même, il m’a permis de me retrouver, de retrouver la liberté d’être qui je suis. Et ce qui est le plus surprenant, c’est qu’il a fait cela presque à mon insu, sans que je m’en aperçoive vraiment, petit à petit, jour après jour.
Bien sûr, cela fait presque 20 ans que je suis en « cheminement » comme l’on dit, que je suis des ateliers, des formations en croissance personnelle et que j’avale des livres comme d’autres des pilules. Et c’est comme si le Journal Créatif m’avait permis de rassembler tout cela, d’intégrer tout cela.
Il m’apporte, en plus de la dimension « développement personnel », cette dimension du jeu et de la créativité qui sont, en fait, les deux activités principales de l’enfance. Ceci me fait beaucoup de bien, et je réalise de plus en plus que toutes ces dimensions sont essentielles à un retour vers Soi ; elles font partie de nous. Trop souvent, pour ne pas dire la plupart du temps, l’adulte a perdu, oublié ou laissé de côté son besoin d’enfant, pour s’enliser dans une vie sérieuse, coincée, où le plaisir a peu à peu perdu sa place. Et puis, il y a aussi le Journal Créatif en groupe, avec tout ce que l’énergie d’un groupe apporte en plus. Les partages, le plaisir de voir les créations de chacun, de voir l’imagination en action, la créativité en délire, les fous rires suite à des lectures d’histoires abracadabrantes, les surprises qui se lisent sur les visages devant une découverte inattendue, un pas en avant vers des retrouvailles avec une partie de soi, ou un chef-d’oeuvre : « est-ce vraiment moi qui aie fait ça ? »
Et oui ! Le Journal Créatif c’est tout ça et sûrement bien plus encore, tout dépendant de la personnalité de chacun, de ses désirs, de son implication, de son imagination et de sa créativité.
Ce qu’il y a de merveilleux, c’est que chacun en fait ce qu’il veut, l’utilise à sa manière et en reçoit ce qu’il est prêt à recevoir. Pour moi, c’est un outil royal pour un retour tout aussi royal vers Soi.
Dominique Podvin, le 22 novembre 2008
Oh, ma chère Créativité,
Pleine de rebondissements
Bourdonnante comme un nid d’abeilles,
Riche, fière, tumultueuse ou paisible.
Toujours à la recherche du Beau,
Du Nouveau, de la Lumière.
Oh, ma chère Créativité,
De jour en jour,
Tu me ramènes à mon âme,
Tu me ramènes à moi-même,
Tu es mon chemin privilégié,
Celui que j’ai tant cherché,
Mon retour vers la Joie,
Mon retour vers mon Soi!
Dominique Podvin
Animatrice certifiée en journal créatif formée par Anne-Marie Jobin
Le journal créatif est un outil enseigné par Anne Marie Jobin qui est art thérapeute et qui
en est l’instigatrice. J’ai suivi sa formation et c’est avec beaucoup de plaisir que je donne
des ateliers depuis quelques mois à Québec.
Pour me joindre : dominiquepodvin@videotron.ca
418 204 6314 www.centreducoeur.ca / www.annemariejobin.ca
Le chocolat noir ; plaisir non-coupable
Parmi les recommandations alimentaires que l’on propose dans les temps qui courent, manger du chocolat noir est l’une des moins difficiles à mettre en pratique. Comme nutritionniste, je dois continuellement stimuler les gens à manger plus de légumes. En ce qui concerne ce groupe alimentaire, leur mémoire défaille, ils oublient et on doit donc leur rappeler jour après jour d’incorporer plusieurs portions de légumes à chaque repas. Par contre lorsqu’on leur dit que le chocolat est un aliment favorable du point de vue santé, on a seulement à leur dire une seule fois et c’est fait, cette recommandation est imprégnée dans leur mémoire à jamais.
Saviez-vous que?
Au Québec, les produits dérivés du cacao représentent la deuxième exportation bioalimentaire après le porc.
Les bénéfices du chocolat
On prête de plus en plus des vertus intéressantes au chocolat. Il serait bénéfique pour le coeur, pour la mémoire, il aurait des propriétés antioxydantes et anticancéreuses, il serait bon pour le moral et le cerveau et même calmerait la toux. Est-ce que tout ça est vrai ? Il s’avère que de plus en plus d’études sont faites à son sujet mais regardons de plus près ce que les scientifiques ont découvert.
En premier lieu, il faut savoir que les principaux éléments protecteurs du chocolat sont des composés nommés polyphénols (ou flavonoïdes) qui sont des antioxydants exceptionnellement efficaces ; entre autre on y retrouve des proanthocyanidines et des cathéchines (les mêmes substances que dans le thé). Le chocolat est composé principalement de cacao et de beurre de cacao. Fait à retenir ici, c’est le cacao qui comporterait des bienfaits sur la santé. Le chocolat blanc pour sa part ne contient pas de polyphénols puisqu’il est fabriqué seulement à partir de beurre de cacao.
Poudre de cacao
La poudre de cacao est extraite de la liqueur de cacao (après broyage des fèves) en en ôtant le beurre de cacao.
Le chocolat noir contient environ 500 à 540 calories par 100g et ses calories se répartissent comme suit : 54% de gras, 5% de protéines et 41% de glucides. De son côté, la poudre de cacao est beaucoup moins calorique avec 222 calories pour 100g.
Chocolat noir 70%
Le gras du chocolat
Le chocolat est fait de gras saturé monoinsaturé à 30% et saturé à 60% ; c’est en général le gras saturé qui est incriminé dans l’apparition des troubles cardiaques. Cependant, fait étonnant, le chocolat a une composition particulière en gras saturé. Contrairement à plusieurs produits animaux, il a un taux élevé d’acide stéarique qui n’élève pas le cholestérol sanguin comme le feraient ses gras saturés cousins. Ouf, soulagement!
Une étude de l’université de Pennsylvanie a démontré que des hommes qui s’étaient goinfré de chocolat noir pendant 25 jours n’avaient pas vu leur cholestérol monter alors que ceux qui avaient mangé plutôt du beurre avaient vu monter leur cholestérol de 18%.
On aime le chocolat pour le cœur
On dit que le chocolat a de bons effets sur le cœur et qu’il aide à réduire les risques de maladies cardiaques, et ce à cause d’une liste assez impressionnante de raisons, les voici :
Plusieurs études ont démontré que les polyphénols du chocolat :
• ont un effet antiplaquettaire similaire à celui de l’aspirine1 particulièrement la catéchine et l’épicatéchine.
• diminuent la formation de plaques athéromateuses; ces vilaines plaques qui, à long terme, bloquent les artères.
• contribueraient largement à la réduction de la pression sanguine2. Les adeptes du chocolat ont moins de risque d'hypertension.
Une étude allemande publiée en juillet 2007 dans le Journal de l'Association médicale américaine (JAMA) faisait état de l’effet positif du cacao sur le risque d’hypertension. Ils concluent que le chocolat noir contribue à réduire la tension artérielle et à peine plus de six grammes par jour suffisent pour en profiter.
• améliorent l'élasticité de la paroi des vaisseaux sanguins ; c'est-à-dire la capacité à se dilater et à se contracter.
• pourrait augmenter le cholestérol-HDL (« bon » cholestérol)3-5 et diminuer le cholestérol-LDL (« mauvais » cholestérol)1.
• améliorerait la sensibilité des cellules du corps à l’insuline et ainsi aiderait à prévenir le diabète et par le fait même les maladies cardiaques.
La consommation de 50 g de chocolat noir par jour pourrait diminuer le risque de maladies cardiovasculaires d’environ 10 %1.
Chocolat et prévention du cancer
La grande capacité antioxydante des polyphénols du chocolat, fait de lui un aliment intéressant pour se protéger des cancers. À noter que plus le chocolat est noir, plus il contient de polyphénols et la poudre de cacao est la grande gagnante pour la teneur la plus élevée.
| Contenu en polyphénols | |
| Aliments |
Contenu (en mg / 100g)* |
| Cacao (4 c. à thé) | 400 |
| Chocolat noir (50g) | 300 |
| Thé vert | 250 |
| Vin rouge (125 ml) | 150 |
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Tableau tiré du livre Les aliments contre le cancer par Dr Richard Béliveau * Peut varier selon la provenance et le mode de fabrication |
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La capacité antioxydante du cacao serait quatre à cinq fois plus élevée que celle du thé noir, deux à trois fois plus élevée que celle du thé vert et deux fois plus élevée que celle du vin6.
Pourquoi les antioxydants sont si importants? C’est qu’ils ont la propriété de protéger les cellules contre les fréquentes attaques des radicaux libres, ces molécules instables connues pour leur rôle dans le développement du cancer. Plusieurs études ont démontré que les personnes ayant un taux élevé de polyphénols dans leur sang diminuent leurs risques d’être atteintes de certains cancers (ex : poumon, prostate, peau…).
Les polyphénols du chocolat sont :
10% des catéchines, voisines de celles du thé vert.
90% sont des proanthocyanidines.
INRA (Institut national de recherche agronomique, en Europe)
Voici un tableau qui montre le contenu en proanthocyanidines; des composés antioxydants faisant parties des polyphénols :
| Contenu en proanthocyanidines | |
| Aliments |
Contenu (en mg / 100g) |
| Cannelle | 8 108 |
| Cacao en poudre | 1 373 |
| Noisette | 501 |
| Canneberges | 418 |
| Bleuets sauvages | 329 |
| Fraises | 145 |
| Pomme rouge délicieuse | 128 |
| Raisins | 81 |
| Vin rouge | 62 |
| Huile de pépin de raisins | 0 |
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Tableau tiré du livre Les aliments contre le cancer par Dr Richard Béliveau |
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Un morceau de 40 g de chocolat noir à plus de 70% cacao est la quantité recommandée
par Dr. Richard Béliveau
pour réduire les risques de cancer
Lait avec chocolat ; malheur!
Les effets bénéfiques du chocolat sont largement diminués si on le combine avec du lait. Des études ont révélé que les protéines du lait réduisent de moitié l’absorption des précieux polyphénols dans l’intestin7.
Vous n’aimez pas le côté amer du chocolat noir?
Optez alors pour ceux qui ont des petits ajouts adoucissants. Essayer le chocolat à l’orange, aux canneberges, aux bleuets ou aux framboises. Sinon, il y en existe aux amandes, au quinoa soufflé, aux épices, au thé vert, au gingembre ou au café expresso. Vous trouverez sûrement dans toute la « palette » celui qui vous conviendra.
Le chocolat bon pour le cerveau
Le chocolat à cause de son effet antioxydant serait bon pour la circulation sanguine du cerveau et pourrait servir au traitement des personnes âgées ayant subi des attaques cérébrales et souffrant de démence.
De plus, la phényléthylamine (de la famille des amphétamines) du chocolat possède des propriétés stimulantes pour le cerveau. En dégustant du chocolat, on corrige aussi la perte de sérotonine qui découle de la dépression et cela lui donne un effet antidépresseur.
Le chocolat contre la toux
Le chocolat contient une substance appelée théobromine. Des chercheurs britanniques ont démontrer cette théobromine du chocolat est plus efficace que les sirops actuels contre la toux. L’équipe du Dr Barnes a remarqué que les sujets toussaient moins lorsqu’ils avaient consommé le dérivé du chocolat que lorsqu’ils avaient reçu de la codéine ou un placebo. Les chercheurs croient que la théobromine agit en inhibant le nerf responsable du réflexe de la toux. Alors mettons donc une barre de chocolat noir dans notre pharmacie.
Sa valeur nutritive :
En plus de toutes ses bonnes propriétés protectrices, le chocolat et le cacao sont d’excellentes sources de manganèse, de cuivre, de magnésium, de fer, de zinc et de fibres alimentaires.
Des fibres
La quantité de fibres contenue dans 100 g de chocolat (10 g de fibres) est la même que celle contenue dans 4 tranches de pain entier. Alors nullement besoin de manger du chocolat Exlax; le noir fait bien l’affaire!
Du magnésium
Il manque beaucoup de magnésium à l’alimentation trop transformée d’aujourd’hui. Une carence en ce minéral nous approche du diabète, des troubles cardiaques et du système nerveux. Heureusement le chocolat est encore là pour nous aider. 100 g de chocolat nous fournit environ 110 mg de magnésium et les besoins sont de 350 mg par jour.
Calories
Avec plus de 500 calories par 100g; le chocolat reste un aliment avec une densité calorique plutôt importante. Alors il demeure un aliment de luxe qu’on déguste, une petite gâterie qu’on se permet en collation ou après un repas santé qui regorge de légumes.
Les ingrédients du chocolat
La lécithine
Attention on retrouve souvent de la lécithine de soya modifiée génétiquement dans les chocolats. La lécithine de soja sans OGM, la lécithine de tournesol et la lécithine de colza sont aujourd’hui des alternatives naturelles.
Chocolat truqué
Dans plusieurs chocolats commerciaux douteux, le beurre de cacao est souvent remplacé par de l'huile de palme qui coûte 10 fois moins cher. On peut aussi retrouvé de la paraffine dans la liste des ingrédients pour le rendre luisant et de la vanilline de synthèse à la place de la vraie vanille.
Le sucre ajouté
Plus il y a de cacao dans un chocolat moins il contient de sucre. Celui à 70% et plus de cacao est le choix le plus judicieux. Le goût est quelque peu amer, mais c’est plus facile de s’arrêter après 3 ou 4 morceaux.
La qualité du sucre ajouté est un des critères majeurs à vérifier. Opter pour les chocolats sucrés avec des sucres plus naturels comme le jus de canne évaporé (ou sucre non-raffiné ou brut).
Ces ingrédients qu’on ne voit pas
Les pesticides utilisés pour la culture de la fève de cacao ne sont évidemment pas inscrits sur la liste des ingrédients. Alors si vous voulez déguster votre chocolat sans faire de dommage à l’environnement et à votre santé, je vous encourage à encourager les producteurs de chocolat biologique. Les souffrances humaines affligées aux travailleurs ne sont pas non plus visibles sur l’emballage du chocolat qu’on achète. Alors pour un double plaisir, le chocolat équitable est une priorité !
La fève de cacao pure entière (cru ou rôtie)
Vous avez déjà goûté ? Pas sucré du tout, amer à souhait mais une belle expérience gustative pour les vrais amoureux de chocolat ; comme moi ! Vous la trouverez dans plusieurs magasins d’aliments naturels.
Conservation du chocolat
Évitez de conserver le chocolat au réfrigérateur, puisque le froid affecte son goût. Il peut se conserver un an s’il est bien emballé, dans un endroit frais, à l’abri de la lumière et de l’humidité.
Sauce au chocolat faible en gras
• 1 tasse de poudre de cacao (biologique et équitable de préférence)
• 1 tasse de boisson de soya biologique
• 1/2 à 3/4 tasse de sucanat (jus de canne évaporé) ou sirop d’érable (au choix)
Pour tremper des fruits, mettre sur des crêpes, pour napper des desserts glacés au soya ou utiliser comme coulis pour un gâteau ou brownies.
En utilisant la poudre de cacao pour faire la sauce plutôt que de faire fondre le chocolat, on obtient une sauce beaucoup moins grasse et calorique.
Les mythes à son propos
Malgré sa teneur en glucides, le chocolat ne favorise pas la carie dentaire à cause de son contenu en tanins et en phosphates qui ont des propriétés anti-carie. À quand les pâtes à dent au chocolat? []
L’effet aphrodisiaque n’est, au désespoir de plusieurs, toujours pas prouvé et de plus il serait faut de croire que le chocolat favorise l’acné ; à moins d’en abuser évidemment !
Saviez-vous que?
Du chocolat en cadeau pour les automobilistes
La police suisse a distribué des barres de chocolat aux automobilistes lors de contrôles routiers dans le canton de Fribourg pour récompenser les bons conducteurs (juillet 2007)
Les petits travers du chocolat
Chocolat et dépendance.
Dans un article du numéro de septembre de la revue Brain, l’équipe de chercheurs du Dr Small ont démontré que la consommation de chocolat active certaines régions du cerveau, les mêmes parties que lors de la consommation de produits qui entraînent une dépendance, comme la cocaïne.
Le Dr Small explique que ce système de "plaisir" éprouvé par la consommation de chocolat est un modèle de l'addiction efficace et sans danger.
On sait donc pourquoi les consommateurs de chocolat peuvent s'accoutumer à ce dernier et devenir, en quelque sorte, " accros au cacao "...
Contre-indications :
Malheureusement, certaines personnes auraient avantage à se tenir loin du chocolat. C'est-à-dire ceux qui souffrent du syndrome du colon irritable, de reflux gastrique et de lithiases rénales.
• La théobromine, un dérivé méthylé de la xanthine est à l’origine du relâchement du spincter de l’estomac et favorise le reflux gastrique chez les personnes atteintes de ce désagrément.
• Puisque le chocolat et le cacao ont une teneur élevée en oxalates, il est recommandé chez les gens atteint de calculs rénaux (faits d’oxalates) de ne pas en consommer de grandes quantités.
• Le déclencheur de maux de tête le plus puissant dans le chocolat est la théobromine, ayant une structure chimique similaire à celle de la caféine. Toutefois, chez les gens qui souffrent déjà de maux de tête, le chocolat n’augmenterait pas la douleur7-8.
Caféine
Pour ceux qui sont sensible à la caféine ; le chocolat en contient des quantités appréciables et peut avoir un effet stimulant, comme le café.
| Aliments | Quantité de caféine |
| 175 ml (3/4 t) de café au percolateur | 74 mg |
| 30 g de cacao (90 ml) | 72 mg |
| 30 g de chocolat non sucré | 59 mg |
| 30 g de chocolat mi-sucré | 18 mg |
| 30 g de chocolat au lait | 7,5 mg |
| Tableau tiré du site www.petitmonde.com | |
Anne-Marie Roy, nutritionniste, conférencière et auteur du livre « Végétariens… mais pas légumes ! »
Je serai porte parole de l’Expo Manger Santé du 13 au 15 mars à Montréal et le 28 et 29 mars à Québec ; pour plus d’informations : www.expomangersante.com
Références:
1. Ding EL, Hutfless SM, Ding X, Girotra S. Chocolate and prevention of cardiovascular disease: a systematic review. Nutr Metab (Lond) 2006;3:2.
2. Taubert D, Berkels R, Roesen R, Klaus W. Chocolate and blood pressure in elderly individuals with isolated systolic hypertension. JAMA 2003 August 27;290(8):1029-30.
3. Mathur S, Devaraj S, Grundy SM, Jialal I. Cocoa products decrease low density lipoprotein oxidative susceptibility but do not affect biomarkers of inflammation in humans. J Nutr 2002 December;132(12):3663-7.
4. Mursu J, Voutilainen S, Nurmi T et al. Dark chocolate consumption increases HDL cholesterol concentration and chocolate fatty acids may inhibit lipid peroxidation in healthy humans. Free Radic Biol Med 2004 November 1;37(9):1351-9.
5. Wan Y, Vinson JA, et al. Effects of cocoa powder and dark chocolate on LDL oxidative susceptibility and prostaglandin concentrations in humans. Am J Clin Nutr 2001 November;74(5):596-602.
6. Lee KW, Kim YJ, Lee HJ, Lee CY. Cocoa has more phenolic phytochemicals and a higher antioxidant capacity than teas and red wine. J Agric Food Chem 2003 December 3;51(25):7292-5.
7. Marcus DA, Scharff L, Turk D, Gourley LM. A double-blind provocative study of chocolate as a trigger of headache. Cephalalgia 1997 December;17(8):855-62.
8. Millichap JG, Yee MM. The diet factor in pediatric and adolescent migraine. Pediatr Neurol 2003 January;28(1):9-15.
Autres références:
Équiterre. Le cacao : www.equiterre.org
Passeport Santé : www.passeportsante.net
Extenso : www.extenso.org
Choco-Club : www.choco-club.com
La société de recherche sur le cancer : http://bulletin.recherchecancer.ca/bulletin/omni/articles/Le_chocolat_noir.aspx
www.tsr.ch
Wikipédia
Les marchés économiques sont déboussolés. Notre corps ne vit pas dans le portail de la lumière. La récession frappe ici et là, comme s’il n’y avait plus d’ordre intelligent qui régit l’humanité.
Avez-vous remarqué que depuis quelques mois (on dirait que ça fait des années!), notre Ego est littéralement attaqué avec ce que nous entendons, lisons et vivons au sujet de la crise économique? Que lorsqu’on perd le contrôle, qu’on vit quelque chose d’imprévu et de nouveau, on se sent menacé? Les grands sages nous disent sur ce sujet que notre Ego doit mourir pour oser être Soi! Comment devons nous gérer notre vie dans la dualité qui nous entoure? Comment dépasser nos limites et agir pour devenir, pour prendre soin de soi? Quand notre Ego est attaqué, peut-il se taire et se soumettre… spirituellement?
En fait, on dirait que la peur empêche notre Ego de se détacher. Pas surprenant que le psychanalyste français Jacques Lacan parle d’un « stade miroir » pour décrire la formation de notre individualité. Comment donc pouvons nous arriver à nous élever? Comment être a part entière?
Nos sens sont bombardés. Lorsqu’on médite, les frustrations montent. On dirait qu’on recule ou que l’on n’a jamais avancé. Que tous les discours et rituels spirituels n’ont pas leurs places. Pourtant! Même le mot « impuissance » prend une définition plus urgente, voir présente. La turbulence que notre Ego vit, les menaces que notre filet de sécurité social, familial et individuel rencontre fait que nous, êtres éveillés (pas besoin d’être en Samadhi s’auto déclarer « éveillé »!), n’avons plus d’autres alternatives que de nous ouvrir, nous épanouir et nous abandonner à notre puissance supérieure.
Comment donc peut-on arriver à faire la paix dans ce monde de la misère du mental? Voilà autant de questionnement qui nécessitent une réflexion profonde. En yoga intégral, Sri Aurobindo nous dit : « Mais le plus difficile, pourtant, la pierre d'achoppement réside dans la séparation que nous devrons faire d'avec notre ego. Quand nous avons dépassé l'individualisation, alors, nous sommes des Personnes réelles. ». Les Védantas eux parlent de 8 étapes à franchir pour obtenir le bonheur absolu: Code de conduite personnel, social, le hatha yoga, la respiration, la prière par le retrait des sens, la concentration, la méditation et tout cela pour arriver à la conscience cosmique. Le travail d’une vie entière, comme Ghandi, quoi!
Souvenons-nous que le mot yoga ne signifie pas seulement « Union » en sanskrit. Il signifie aussi « attelage » L’attelage des sens comme on atèle un cheval pour maîtriser les sens. Ainsi, de façon pratico pratique, efforçons-vous à maîtriser nos sens pour cheminer en harmonie. Et quand notre Ego est attaqué, voyons le comme une opportunité de nous (le moi, le je en latin) détacher, de nous libérer, de faire fi de rien, de devenir observateur et oser être soi.
D’avoir le courage de faire des pas dans cette direction peut nous apporter des petites libérations à chaque fois que nous réussissons. Si on échoue, il y a toujours la prochaine fois. L’important est de demeurer conscient de notre conscience, de devenir observateur et oser être soi petit à petit sans être le bourreau que nous pouvons être pour nous même. Car c’est en dépassant ce genre de limite, en lâchant prise et en accueillant la controverse de la crise actuelle que nous traversons, nous réussissons égoïstement la transcendance. Le paradoxe ultime, la fissure qui laisse pénétrer la lumière, quoi! Ainsi, nous oserons petit a petit et à la façon d’une spirale, à nous affirmer, à être soi même, malgré les vicissitudes de la vie. La tête haute nous marcherons et peu importe ce que les autres dirons de nous, peu importe les bouleversements extérieurs que nous observerons, nous saurons demeurer calme et serin… au quotidien… dans l’instant présent.
Namaste (« Je salue le divin en vous »)
Daniel Gauthier est professeur de Hatha Yoga. Auteur d’un recueil de pensées publié en 1988: « Spiritualité au quotidien ».
Il suit les enseignements du maître Bob Moore depuis 30 ans.
http://yoga.imagesetsons.net
Le Christ est venu. Il était différent et ses propos dérangeaient… on le crucifiât. Dans l’inconscient collectif, il y a en mémoire les supplices fait aux premiers chrétiens, les bûchers fumants des herboristes-sorcières, l’internement d’illuminés et plus encore. Inconsciemment ou non, nous en subissons des influences, dont la peur de la différence.
Adolescent, à la sortie du clan familial, nous cherchons la protection que procure l’appartenance à un autre clan et nous affichons les couleurs de ce dernier. Adulte, les signatures de nos vêtements informent sur notre rang social. Quant à l’auto et la résidence, elles reflètent la réussite financière. Quand la société m’apprend à m’identifier à l’avoir, comment puis-je m’identifier à l’être ? Comment trouver ses vraies couleurs quand se trouve à l’intérieur de nous, en somnolence ou non, une peur de la différence?
La véritable connaissance de soi ne passe pas par le regard des autres, mais par mon regard intérieur. Malheureusement, trop souvent celui-ci fait suite à la souffrance affective ou physique. Une quête d’identité, c’est aussi une quête d’origine. À cette fin, il est aidant de se dévêtir des valeurs de la société afin de pénétrer dans notre environnement psychique non pas en juge mais en témoin. Bien que nous y découvrirons nos complexes, nos patterns et nos blessures, ne nous leurrons pas, nous ne sommes pas ces aspects de nous non évolués. Nous sommes la trame de fond, la fibre originelle qui vibre à la fréquence de notre âme.
Dans notre monde de l’ego et de la personnalité, comment m’identifier à l’âme? En entrant dans notre royaume intérieur, où la connaissance intuitive et l’expérience psychique l’emportent sur la connaissance apprise. La clé de cet univers intuitif est le calme, la détente et le silence intérieur.
Ma voix intuitive est un chuchotement à l’âme. Elle est imperceptible quand le mental jongle avec le quotidien. Tout comme on garde contact avec les cosmonautes lorsqu’on les envoie sur la lune, mon âme dans sa combinaison corporelle demeure en contact avec son origine via sa voix intuitive. Lors d’un voyage spatial, il y a des temps où la communication est interrompue, il en est de même lors de notre passage sur terre quand nous sommes centrés sur le monde extérieur.
Du point de vue de l’âme, la véritable richesse est l’expérience. Cette dernière nous fait vivre des émotions. L’intensité de celles-ci enregistre la connaissance expérimentale que nous apporterons avec nous en quittant la planète. Ce départ n’a jamais été accompagné de grandes richesses; nous n’apportons que la connaissance acquise par nos expériences et non les biens matériels.
Le but du voyage est de développer et d’expérimenter mes talents, mes dons. Voilà mes vraies couleurs : mes talents et mes dons. Vivre dans sa vérité, c’est vivre en harmonie avec ce que je suis plutôt qu’en artiste comptable agréé par exemple. Quand je suis loin de mon énergie et de mes couleurs, je n’ai pas une grosse force d’attraction. Progressivement, j’éteins mon charisme et j’attire à moi peu de clients. Mon milieu de travail ne syntonise pas ma fréquence psychique et ne me recharge pas vibra toirement. Je deviens un candidat propice à un épuisement professionnel.
Vivre vrai, c’est s’engager, face à son âme, à réaliser ses rêves. Quelques minutes de silence mental au quotidien permettront à ma voix intuitive de me guider. À l’écoute de cette communication psychique, j’apprendrai, au fil des jours, à vivre ma vraie nature. La synchronicité de l’univers viendra collaborer à faire ma place, à créer un rayonnement dans le domaine de mes dons. Mes réalisations nourriront mon âme et son énergie accroîtra mon charisme.
Vivre en affichant mes couleurs (talents et dons), telle est la manière de vivre en harmonie avec mon âme et de prendre ma place en irradiant la joie de vivre. Attention, danger, le bonheur est contagieux.
Denyse Simard
Métaphysicienne
Croissance personnelle et spirituelle
20 ans d’expériences cliniques
www.denysesimard-mscd.com
Ma traduction métaphysique de l’évangile de Matthieu
« La voix de la voie », Éditions Quebecor sera en magasin
sous peu.
denysesimard@globetrotter.net
« Seul le Soi importe », enseigne Maitreya. « Vous êtes le Soi, un Être immortel. La souffrance est engendrée par l'identification avec tout ce qui n'est pas le Soi. Interrogez-vous : « Qui suis-je ? » Vous vous apercevrez que vous vous identifiez soit à la matière (le corps), soit à la pensée (le mental), soit au pouvoir (l'esprit). Mais vous n'êtes rien de tout cela. Le mental, l'esprit et le corps sont les temples du Seigneur que l'homme habite. A travers eux, le Soi expérimente l'Être suprême et le Devenir du Seigneur. »
Le destin du Soi est d'être libre. Le Soi n'est pas l'énergie. Le Soi n'est pas l'élaboration de la pensée. Le Soi n'est pas l'activité de la matière. Le destin du Soi est d'entrer dans ces temples du Seigneur et de les quitter à volonté.
L'Être est éternel, le devenir est temporel. Le Soi expérimente les deux. L'Être est immuable, alors que le devenir est un processus qui se déroule dans le temps et l'espace. L'homme, dans son Être, est le Soi. Dans son devenir, il est l'âme - le reflet du Soi.
Le Soi est un témoin. Le Soi est une étincelle du Tout-Puissant. « Il existe des moments où vous sentez une présence derrière vous, en vous, au-dessus de vous, autour de vous. Cette « présence » est le Tout-Puissant », déclare Maitreya, « il ne participe pas, il observe. Il n'est pas utile de lutter pour atteindre cet état. Chacun a la capacité nécessaire pour cela. »
Le Soi se fait connaître grâce à la conscience. Le Soi rend le mental, l'esprit et le corps conscients de la réalité, leur permettant d'agir en conséquence. Maitreya a déclaré : « Laissez croître votre conscience. La conscience, associée à l'intelligence, guidera le mental, l'esprit et le corps, ce qui engendrera l'harmonie entre le mental, l'esprit et le corps d'une part, et le Soi d'autre part. » Le Soi peut alors utiliser les forces de la vie pour transformer ce qui l'entoure et effectuer des « miracles ». Le mental, l'esprit et le corps ne sont que des véhicules.
La conscience est la lumière de la vie. Tout acte accompli en dehors de la conscience conduit à la destruction. Toute pensée qui vous conduit à l'égoïsme vous éloigne de la conscience. Il n'y a pas de mémoire attachée à la conscience. La mémoire se situe dans le mental. Tous les soucis et les conflits résident dans le mental, jamais dans la conscience. La souffrance, la dépression, la toxicomanie sont des états du mental. La conscience vous libère et vous permet d'apprécier la vie. La conscience n'engendre pourtant aucun fardeau. L'individu demeure attentif, immaculé et pur. En étant conscient, vigilant, il trouve la grâce, la paix et le bonheur.
La conscience est universelle. Elle n' « appartient » à aucune religion, ni à aucun gourou, saint ou politicien. Le Soi doit toujours pratiquer le détachement. C'est de cette manière que la conscience grandira. Le Soi est neutre et exempt de toute souffrance. La conscience protège le Soi.
La pratique de la réalisation du Soi
Toute action accomplie avec un mental dépourvu d'honnêteté, un esprit dépourvu de sincérité et avec attachement, est destructrice. Ainsi, si vous pensez une chose, en exprimez une autre et en exécutez encore une troisième, vous êtes perdu. L'honnêteté du mental génère un discours et des actes honnêtes. Cette harmonie conduit à la paix et au bonheur
Le coeur ne peut jamais être terni ni même atteint. Il est le siège de l'âme. C'est le mental qui nous égare. La paix, la félicité, le bonheur et la grâce sont des qualités du coeur. « En vous mettant à l'unisson des « sentiments du cœur », enseigne Maitreya, « vous ferez l'expérience de votre innocence naturelle, celle de votre enfance. Ne cherchez pas à « visualiser » le coeur. Cela ne serait alors que l'oeuvre du mental essayant de découvrir la source de la lumière à l'aide d'une torche. »
« Soyez ce que vous êtes », déclare Maitreya, « ne vous placez pas dans le sillage de quelqu'un d'autre. Si vous vous placez dans le sillage des autres au lieu d'être vous-mêmes, vous perdez votre éclat. Vous ne pouvez plus refléter la lumière de l'individualité. Sans cette lumière, aucun progrès n'est possible. »
La tâche du Maître consiste à éveiller le Soi intérieur. Lorsqu'à votre tour vous connaissez le Soi, vous pouvez éveiller les autres. Lorsque le Soi s'éveille, le développement se produit naturellement. « N'abandonnez pas le respect de vous-mêmes, ne livrez pas votre dignité aux autres. Ne permettez donc à personne de projeter son ombre sur vous. Un Maître procure des expériences, mais ne projette pas son ombre. » Vous êtes unique dans cette création.
Quoi que vous fassiez dans la vie, enseigne Maitreya, pratiquez le détachement et vous trouverez l'équilibre. Vous ferez l'expérience des forces de la vie traversant votre mental, votre esprit et votre corps, sans que vous soyez possédés par elles. Le Soi n'a pas de limite. La conscience non plus. Le mental, l'esprit et le corps, par contre, ont un commencement et une fin. Grâce au détachement, le Soi fait l'expérience des prodiges du mental, de l'esprit et du corps, mais ne s'attache pas aux pouvoirs miraculeux dont ces trois véhicules sont capables.
Pendant l'enfance, nous sommes détachés. Mais lorsque nous grandissons, si nous nous attachons, nous perdons la beauté de la vie. Le Seigneur vient à nouveau, dans nos vieux jours, afin de nous libérer. Le détachement nous délivre des structures cycliques de cause et d'effet - le karma - gouvernant nos vies. Tant que nous sommes conditionnés, ces structures cycliques se répètent.
Lorsqu'il y a détachement, c'est le Soi qui utilise l'énergie. Lorsqu'il y a attachement, l'énergie utilise le Soi, et les effets sont alors destructeurs. Sans cette énergie, rien ne peut se produire. Sans elle, aucun d'entre nous ne pourrait accomplir sa destinée. Cette énergie doit être comprise. Alors elle peut être utilisée afin d'aider la race humaine.
(Extraits tirés du livre de Benjamin Creme, La Mission de Maitreya - tome 2)
Le Réseau Tara Québec est composé d’un groupe de bénévoles qui souhaite partager l’information concernant le retour parmi nous des Maîtres de Sagesse et de Maitreya, l’Instructeur mondial.
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Des humains, comme moi, conduisent leurs voitures en direction de la rue de l'harmonie.
Tout au long de ma conduite, je me dirige intuitivement vers le prochain arrêt qui me permettra de prendre conscience du déséquilibre qui règne dans ma vie, et ce, afin de prendre une décision pour me mener vers la réussite. Réussir à valoriser l'enfant en moi qui désire ardemment raconter. Pourquoi? Parce que mon but est de me sensibiliser et conscientiser les autres à l'importance de poser des gestes concrets pour favoriser le mieux-être de son enfant intérieur et des enfants qui nous entourent.
Et puis, j'ai rencontré un homme à un feu de circulation qui m'a dit sa vérité qui est peut-être une vérité : « L'histoire se répète tant qu'elle n'est pas écrite. » En ce qui me concerne, je pense que l'histoire s'écrit à chaque instant et qu'il s'agit d'en être conscient. Cependant pour être conscient, j'affirme que nous avons à choisir de vivre et, moi, à écrire. La vie n'est-elle pas le reflet de nous sur la glace?
Tout simplement pour l'année 2009, je nous souhaite d'être alerte à créer des moments présents empreints d'harmonie en nous et autour de nous. Essayons en écrivant! Nous découvrirons que l'écriture peut être une source de développement psychosocial.
En somme, je me passionne de voir où l'écriture peut nous amener et nous conduire dans chacune de nos vies. Avec un esprit d'ouverture, je nous laisse sur ces mots de M. Matthieu Ricard extrait du site Internet www.esseleadership.ca : « Mon idéal est de faire en sorte que la main exécute ce que le cœur médite. »
Nancy Gosselin
Diplômée en service social de l'Université Laval
Après son passage chez Esse Leadership, elle a composé un poème « C'est beau, mimi » interprété par M. Florian Lambert, un routier de la chanson.
Elle est présidente de La Coccinelle Dounia.
Tél.: 418 619-089
OSER ETRE SOI POUR SOI c'est oser pour l'amour de sa personne, pour son bonheur, pour son intégrité mais c'est aussi un risque à prendre, c'est se montrer tel que l'on est, sans masque, sans artifice et sans mensonge. Ce qui peut engendrer des sentiments de pitié, de rancune, de haine envers soi aussi bien que de l'AMOUR et de l'ADMIRATION.
C'est OSER être soi-même tel quel,
C'est OSER montrer sa peine,
C'est OSER avouer ses faiblesses,
C'est OSER demander de l'aide,
C'est OSER déplaire aux autres,
C'est OSER dire non,
C'est OSER avouer que l'on aime,
C'est OSER abandonner ceux qu'on aiment,
et j'en passe.......puisque ce verbe se conjugue avec tous les verbes.
OSER ETRE SOI POUR SOI c'est oser être authentique dans le plus profond de son âme.
C'est se connecter à ses plus grandes aspirations, ses désirs et ses rêves.
C'est se tracer une ligne droite et la suivre quoiqu'il advienne.
C'est SE RESPECTER, S'ACCEPTER, S'AIMER ET SUIVRE SES INTTUITONS.
OSER faire le premier pas pour soi est essentiel à notre bonheur.
OSER être soi c'est S'AIMER au plus haut niveau, SE FAIRE CONFIANCE, OSER SAUTER dans l'inconnu en sachant que tout ira bien.
Autrement dit être soi c'est le plus beau cadeau qu'on peut se donner puisqu'il nous guidera dans nos choix de vies.
Rachelle Beauchamp
819-671-2522
bwakefield04@aol.com
Au fil du temps et des cultures, beaucoup de personnes ont perdu ou laissé leur pouvoir divin sacré à l’extérieur d’eux-mêmes et souhaitent maintenant se donner le droit de le retrouver. Par le cheminement pour retrouver notre sacré, nous reprenons notre pouvoir pour créer notre vie en conscience, pour purifier, libérer, guérir et ramener l’harmonie par le don de l’amour (PAR le DON), et ainsi manifester la version la plus belle et la plus élevée de soi.
Retrouver son Sacré, c’est s’accueillir totalement en Être humain-divin, debout, centré et aligné dans le chemin du cœur. C’est retrouver l’essentiel (essence-ciel) de l’Être, laisser cette Lumière Sacrée habiter totalement notre corps, et choisir de rayonner et manifester cet Amour-Lumière de l’intérieur vers l’extérieur, pour soi et vers les autres, bien enraciné les deux pieds sur Terre.
Choisir de retrouver son sacré, c’est un cheminement pour se révéler à soi-même, pour permettre au sacré de redevenir le maître d’œuvre, et choisir de manifester un état d’amour, de paix, de joie, de santé, de gratitude, etc. véritable. Lorsque le sacré émerge, nous pouvons enlever les masques et costumes de personnalités que nous avons portés au fil de la vie. Et lorsque nous nous libérons des programmes et secrets humains individuels, générationnels et karmiques que nous portons, nous pouvons devenir trans-parents et nous ouvrir aux secrets de la vie. Ce qui reste est notre essence sacrée.
Dans la vie quotidienne, retrouver son sacré se vit dans l’expérience de l’instant présent, dans l’état de conscience que le divin sacré est l’essence même de chaque cellule, de tous nos pleins et vides, de tout ce qui est et ce qui n’est pas, dans l’état d’accueil et d’amour inconditionnel que nous avons pour nous-mêmes et la vie, et lorsque nous choisissons que l’essence du sacré devient le pilier, la fondation première sur laquelle nous bâtissons le monde de paix où nous voulons vivre. C’est aussi d’utiliser nos connaissances, dons, forces, talents et compétences au service du cœur, en gardant les deux pieds sur Terre.
C’est couler avec la vie et prendre le temps de respirer en amenant son attention consciente au niveau du cœur, afin d’installer graduellement un état de cohérence cardiaque et de faciliter la synchronisation des communications neuro-physico-biochimiques des circuits cœur-cerveau-corps. Respirer est une clé puissante pour créer un état de calme et de cohérence qui favorise l’unité de notre expérience d’Être humain-divin, l’harmonie émotionnelle et l’état de santé global du corps.
Retrouver son sacré, c’est aussi une porte d’éveil qui s’ouvre lorsque de nos multiples expériences de vie, nous osons nous détacher des formes-pensées qui ont modelé notre expérience de la réalité, et nous rappeler que notre identité véritable n’est pas celle d’un nom ou d’un métier/profession, mais plutôt de notre essence spirituelle incarnée sur Terre pour vivre une expérience humaine.
Retrouver son sacré, c’est être fidèle et intègre à soi-même, c’est-à-dire en choisissant ce qui éveille le ressenti de la joie en nous, et que nous choisissons d’écouter la voix de notre cœur et de suivre cette voie. C’est aussi apprendre à cesser de nourrir ce qui alimente la disharmonie et nourrir ce qui fait grandir nos forces d’amour, une relation aimante avec notre corps et notre vie, des relations pures en commençant par la relation à soi-même, la reconnaissance, la confiance et l’estime de soi. C’est un choix par lequel, au nom de la Lumière que nous sommes, nous choisissons de reprendre totalement et définitivement notre pouvoir d’Amour et de le manifester concrètement dans la sagesse et l’unité d’Amour-Lumière infinie.
C’est aussi apprendre à accueillir les messages de sagesse de notre corps qui nous renseigne de façon physique et symbolique sur ce qui a besoin d’être harmonisé et notre état de santé véritable. La maladie, c’est un langage que le corps peut utiliser lorsque qu’une disharmonie, un blocage ou une résistance est cristallisée dans notre corps, empêchant l’énergie de circuler librement et nos systèmes de bien fonctionner. Qu’elle soit d’origine personnelle, transgénérationnelle, génétique ou karmique, la maladie indique que quelque chose est mal intégrée dans notre cheminement d’unité humain-divin. Notre capacité d’accueil de ce que le « mal-a-dit » favorise l’harmonisation de la santé par l’éclairage de la conscience, le choix d’actions cohérentes et la purification des formes-pensée, afin que notre expérience humaine puisse retrouver ses voies de liberté dans notre expérience du divin sacré.
Retrouver son sacré, c’est vibrer un état de gratitude que nous ressentons à l’intérieur et rayonnons à l’extérieur par un sourire, une présence centrée dans le cœur, un état de joie, de compassion, une prière pour remercier la Terre des bénédictions qu’elle nous offre en abondance, la conscience d’offrir des soins en traitant chaque personne comme un Être divin sacré, une parole ou un geste qui rappelle que notre valeur vient de ce que nous sommes, que nous sommes des Êtres d’amour aimés à l’infini et que nous n’avons rien à faire pour être aimés, un silence de sagesse et de respect du chemin de chacun, un accompagnement qui enseigne l’Amour par l’exemple, un ressenti du cœur d’être à la bonne place au bon moment et d’y être présent dans un état de profonde sérénité …
Il y aurait mille regards possibles pour éclairer les multiples facettes sous lesquelles nous pouvons retrouver le sacré dans notre vie. Voici simplement quelques outils et pistes de réflexions pour éclairer ce que « Retrouver son Sacré » signifie pour vous.
Respiration pour se centrer, favoriser la cohérence cardiaque et l’état d’harmonie
• Respirez profondément jusque dans le bas du ventre et expirez lentement (3 fois)
• Respirez normalement et tout doucement, amenez l’attention au niveau du cœur
• Conservez votre conscience au niveau du cœur, comme si c’était le centre de la respiration et respirez avec les intentions suivantes : Inspirer Amour – expirer Harmonie (3 fois), inspirer Amour – expirer Pardon (3 fois), inspirer Amour – expirer Merci (3 fois), inspirer Amour – expirer Bénédictions (3 fois).
Méditation dans l’espace sacré du cœur
• Commencez avec la respiration pour favoriser la cohérence cardiaque et l’état d’harmonie
• Respirez calmement et laissez doucement l’état d’Amour émerger/grandir en vous
• Par le pouvoir de l’intention et la concentration, amenez votre attention dans l’espace sacré du cœur
• Respirez calmement et autorisez-vous à y entendre et ressentir la voix et la voie du cœur
• Ramenez doucement votre conscience à votre cœur physique, puis à tout votre corps et ouvrez vos yeux, ici et maintenant, parfaitement calme et détendu.
• Si vous le désirez, notez la guidance ou l’intuition qui vous a été révélée par votre essence sacrée
Connecter le sacré et les expériences de la vie quotidienne
Affirmation
Je choisis d’être en paix et même si je ne sais pas comment, je commande d’être dans mon cœur au point zéro. Je commande à mon mental de se déposer au point zéro et de se redresser, se centrer et s’aligner au service du cœur divin sacré. Qu’il en soit ainsi. Merci.
Choix de vie
Que ferait mon divin sacré s’il était à ma place? Permettez-vous d’accueillir les réponses sous formes de mot, image, sensation, odeur, goût, intuition, ressenti du cœur. Prenez le temps de dire merci à votre divin sacré de vous avoir éclairé.
État personnel
Dans quel état désirez-vous être? Quel état le divin sacré en vous souhaiterait-il pour votre plus grand bien? Acceptez de vous révéler à vous-mêmes, d’accueillir ce qui est vulnérable et sensible en vous et de les laisser nous montrer le chemin vers la Source sacrée intérieure. Laissez-la rayonner de l’intérieur vers l’extérieur.
Le présent
Imaginez une salle remplie de bagages. Par le pouvoir de l’intention, déposez les bagages du passé dans une partie de la salle, ceux du futur dans une autre partie et regarder ce qui reste qui appartient au présent. Si nécessaire et que cela est une action juste de votre cœur divin sacré, déposez ce qui n’est plus nécessaire dans un bac à recyclage, remettez les valises de bagages qui ne vous appartiennent pas au Guide qui est assis dans la section « valises à redonner ». Il les acceptera si vous les lui donner avec l’intention « pardon, amour inconditionnel, gratitude et bénédictions ». Regardez enfin ce qu’il vous reste pour vivre l’instant présent. Si nécessaire, permettez-vous d’ouvrir la porte à de nouveaux choix pour vivre l’expérience que vous avez choisie, et peut-être pour vivre l’expérience de la Paix…
Retrouver son sacré, c’est intégrer la vie spirituelle et humaine. C’est retrouver le pouvoir de l’Amour divin sacré et choisir de le manifester ici et maintenant, les deux pieds sur Terre. C’est rentrer à la maison et être Soi pour vivre l’expérience de la paix véritable.
Lucie Marcotte
Formation Retrouver son Sacré
début 7-8 février 2009
Accompagner les enfants d’aujourd’hui
31 janvier-1 février 2009
Ressourcement pour femmes
25-26 avril 2009
info@luciemarcotte.com - www.luciemarcotte.com
"Oser être soi pour soi"…un merveilleux défi dont la réussite nous remplit d'une grande joie et d'une paix indescriptible! Et pourtant comme le chemin paraît long et sinueux pour atteindre ce but primé. Nous suons, nous pleurons, nous questionnons, nous fonçons, nous grinçons des dents, nous frappons des murs…encore et encore.
Nous avons parfois l'impression de marcher dans les bottes d'un autre, de tourner en rond, d'errer à côté de nos pompes, de porter un fardeau qui n'est pas le nôtre, de satisfaire tout le monde sauf nous-mêmes…autrement dit de ne pas vivre notre vie, de ne pas être soi. Pourquoi?
Avec le temps je vois se dessiner à l'horizon une compréhension de plus en plus claire de ce qui nous retient en arrière et nous empêche de nous réaliser. Cette compréhension je la tire de l'étude du transgénérationnel. En un mot voilà ce qui en est: les chocs, traumatismes, trahisons, exclusions, deuils non réglés, etc.. de nos ancêtres, ce sont les descendants qui doivent les assumer et les régler.
De toute éternité c'est le clan qui a assuré la survie. Que l'on pense aux gazelles, outardes, saumons, bisons, chevreuils et j'en passe, on les retrouve en groupe pour se protéger. Un mouton égaré, que son berger ne rentre pas à la bergerie le soir venu, fera immanquablement un bon souper pour un coyote, un loup ou un renard. Pour la partie instinctive et animale de notre cerveau humain, être abandonné et se retrouver seul équivaut à la mort.
Donc…pour faire partie de ce premier clan fondamental qu'est notre famille, nous nous soumettons inconsciemment à ses lois, règles, silences, secrets, ordres, etc. Qui de nous n'a pas entendu, chez lui ou ailleurs: "les hommes pensent qu'à ça…", " on est né pour un petit pain", " il n'y en aura pas de facile", "les artistes ça ne mène pas une vie", "toute les femmes sont des…", "l'argent ne fait pas le bonheur" et ainsi de suite…toutes des phrases auxquelles l'enfant se soumet sans s'en rendre compte. Et il n'y a pas que ces phrases…car de nombreux événements marquent l'inconscient familial et nous "ligotent" car nous restons loyaux à nos ancêtres, leurs souffrances et leurs chocs.
Pour être soi il faut prendre conscience des événements dramatiques et marquants du clan, en comprendre l'implication, s'en libérer tout en honorant cette famille qui nous a donné la vie. Se positionner en victime et en vouloir éternellement à nos parents, grands-parents, etc… pour les gestes qu'ils ont pu poser, les paroles qu'ils ont prononcées, leur absence, leur alcoolisme, leurs jugements, leurs manques…c'est refuser de prendre responsabilité de sa vie pour enfin devenir Soi.
Au fil du temps j'ai œuvré comme thérapeute avec diverses approches…et depuis que j'ai appris à animer les Constellations Familiales (CF), je trouve que ma vie et celle d'ami(e)s et patient(e)s s'est de beaucoup améliorée. J'ai vu, ressenti et agit sur mes vieux "programmes", sur ces valises que je portais par amour pour mon clan, afin d'y être loyal…et maintenant je me réalise, je suis davantage moi-même et j'ai fais la paix avec ma famille.
"Qu'est-ce qu'une CF? C’est tout simplement votre arbre généalogique représenté dans l’espace, grandeur nature, à l’aide de « figurants ». La personne qui fait une constellation choisi au hasard parmi les personnes présentes celles qui vont représenter les personnages de son arbre, morts ou vivants mélangés. Elle place ensuite ces « figurants » dans l’espace, là ou son instinct le lui dicte. Et nous avons là, telle une crèche vivante, une représentation vivante d’un arbre généalogique : une constellation, une sorte de pièce de théâtre montrant dans l’espace les liens familiaux pour les travailler in situ, à chaud." (Éric Laudière "La constellation familiale est un JE").
La CF permet de non seulement comprendre, mais surtout de voir et ressentir de qui nous portons une valise qui nous empêche d'être soi-même et de nous réaliser dans notre couple, notre profession, notre vie. Donc "merci papa, merci maman, pour la vie que vous m'avez donnée; maintenant je vous laisse vos fardeaux et je puise dans vos richesses afin d'oser être moi et de marcher sur mon chemin"!
C'est une approche puissante que je vous souhaite de venir expérimenter un jour.
Au plaisir de partager avec vous ma passion!
Galina Husaruk
514-273-1983
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