Archives de la catégorie: Automne

Au-delà des gènes – Partie 1

Quelles sont la part de l’inné et celle de l’acquis dans notre identité, notre destin et notre longévité?

La génétique suggère depuis peu l’influence de la perception et de la psychologie sur notre biologie, notre physiologie et notre hérédité. Ceci nous permet d’entrevoir la multitude de traces, au-delà des gènes, que laissent les événements de la vie et la manière dont ces traces peuvent moduler la suite de notre existence.

La science d’aujourd’hui réfute enfin le tout génétique triomphant et le déterminisme pour s’intéresser à l’épigénétique, c’est-à-dire à tout ce qui peut influencer l’expression ou non de notre bagage héréditaire.

L’épigénétique se veut l’étude révolutionnaire des changements modifiant l’expression des gènes sans mutation de l’ADN. Les dernières avancées scientifiques prouvent en effet qu’il y a une marge de manœuvre pour la cellule sur son destin.

Selon Bruce H. Lipton, biologiste cellulaire, le secret de la vie réside non pas dans notre génome, mais dans les mécanismes de la membrane de nos cellules. Dotée de récepteurs, chaque cellule syntonise les différents signaux de l’environnement et contrôle la lecture des gènes à l’intérieur de la cellule.

D’autres scientifiques de l’Institut Weizmann ont déterminé la cascade de processus moléculaires qui « allume » ou « éteint » des gènes spécifiques au sein de la cellule. Entre les gènes et les caractères qu’ils expriment, il faut donc supposer un niveau de régulation.

Bref, bien que nous ne puissions pas altérer la séquence de notre ADN, nous avons un pouvoir sur les mécanismes qui activent et désactivent nos prédispositions génétiques. Ainsi nos pensées, nos émotions, nos attitudes, nos croyances et nos perceptions déterminent l’expression de nos gènes en régulant notre physi­ologie interne.

Les scientifiques du domaine ont aussi récemment découvert deux biomarqueurs épigénétiques importants qui permettent de reprogrammer l’expression et la longévité de nos cellules. En effet, le taux de méthylation de l’ADN et la qualité des télomères peuvent renverser le vieillissement précoce et prévenir le développement de nombreuses maladies.

Ces conclusions élargissent notre perspective sur la longévité et soutiennent l’importance du rôle du mode de vie sur la santé et l’hérédité. Plus directement, ces découvertes assurent des progrès sans précédent dans l’écriture de notre destinée humaine.

Conseil pratique
Ces suppléments augmentent l’activité de la télomérase,  une enzyme qui renouvelle et rallonge les télomères :

  • Vitamine B12 et acide folique méthylées réduisent le stress oxydatif et protègent l’ADN
  • Astragale, plante adaptogène riche en molécules antioxydantes qui activent la production de télomérase
  • Vitamines C et E et curcumine préviennent les dommages aux télomères et à l’ADN

 

Shaamal (Joanne) De Grace| Naturopathe agréée, membre de l’ANAQ, elle vous offre ses 25 ans d’expertise en matière de santé globale. | Fondatrice propriétaire du Centre Quintessens et facilitatrice du programme Tao, une démarche de conscience intérieure. | Coach spirituelle, professeure de méditation et yogi, elle vous invite au cœur de vous-même par le biais de retraites, d’ateliers ou de rencontres privées. Suivez son blog et ses articles. | www.lavoiedutao.com | www.centrequintessens.com | 819-778-0900

L’épigénétique : votre fourchette influence votre ADN!

« Ce n’est pas de ma faute, c’est dans mes gènes! » est une phrase que j’entends souvent en clinique. Pour certains, cela signifie que l’on peut manger pratiquement n’importe quoi sans prendre une once tandis que pour d’autres, il existe un plus grand risque de développer certaines maladies.

Et si nos gènes ne contrôlaient pas notre destin et que des actions comme celles liées à notre alimentation pouvaient changer leur expression? Cela pourrait avoir toute une influence sur la façon dont on pourrait prévenir et traiter plusieurs problèmes de santé.

On appelle « épigénétique » cette science qui étudie l’influence de notre environnement sur nos gènes, tandis que la nutrigénomique étudie plus spécifiquement l’influence de notre alimentation sur eux.

Ce que l’on mange, notre niveau d’activité physique, la qualité de notre sommeil, nos pensées et nos relations avec les autres auraient le pouvoir d’allumer ou d’éteindre certains gènes. Oui, comme un interrupteur. Nous avons donc la capacité d’allumer les gènes qui nous prédisposent à certaines maladies comme la dépression ou le diabète. Par exemple, les bleuets, le thé vert ou encore les sulforaphanes du brocoli sont reconnus pour aider à réparer les dommages à notre ADN grâce à leur richesse en antioxydants, en prévenant entre autres le déve­loppement de certains cancers. Nous n’avons donc pas besoin de nous asseoir et d’attendre de devenir malades : nous pouvons agir dès maintenant.

On est ce que l’on mange, mais connaître l’impact que peut avoir notre alimentation sur nos gènes donne une autre perspective à cette idée. D’après le biologiste cellulaire Dr Bruce H. Lipton, le secret de la vie résiderait dans nos membranes cellulaires et non dans notre ADN comme on l’a pensé pendant longtemps. Les membranes de nos cellules reçoivent des signaux de l’environnement avant d’exprimer ou non certains gènes. Heureusement, grâce à l’épigénétique, nous pouvons influencer nos gènes par le biais de notre alimentation et de notre style de vie. Nos gènes ne sont pas notre destin, mais la première ébauche du scénario d’un film. Beaucoup de changements sont possibles lors du processus de création, c’est-à-dire de notre vie. Alors à nous de faire nos choix.

Julie Goulet| Titulaire d’un baccalauréat, d’une maîtrise et d’un doctorat en nutrition de l’Université Laval. Membre de l’Association des Naturopathes Professionnels du Québec (ANPQ). Clinique Multi 555 St-Joseph (2ième étage), Gatineau

Attention… des essences aromatiques pour la concentration

Autant chez les petits que chez les grands, les troubles d’attention et de concentration sont de plus en plus présents de nos jours. Avec nos horaires surchargés et les sti­muli qui viennent de partout, notre attention est dispersée et notre esprit souvent agité et embrouillé. Les émotions que l’on vit à chaque instant influencent également notre état d’être et de penser. Il ne faut pas banaliser notre expérience
humaine, qui se vit à travers tous nos sens à tout moment… que l’on soit en pleine conscience ou non.

En plus de la méditation et de la pleine conscience qui continuent­ de prouver leurs bienfaits sur la concentration et le bien-être général, voici quelques essences aromatiques pouvant aider à calmer le mental et les émotions, éclaircir la pensée, favoriser la concentration et apporter un bien-être.

Il suffit d’inhaler ces essences pour qu’elles voyagent directement à notre cerveau, plus précisément au niveau de la zone limbique, qui influence entre autres le système nerveux (la respiration, la gestion­ des émotions et du stress, le rythme cardiaque, la pression artérielle, la mémoire et l’équilibre hormonal). En quelques respirations profondes et conscientes, vous ressentirez leurs bienfaits dans tout votre être. Plusieurs de ces huiles essentielles ont des propriétés toniques, régulatrices et harmonisantes du système nerveux.

Le basilic exotique (ocimum basilicum) apporte le calme tout en favorisant la concentration et en stimulant notre créativité.

L’encens oliban (boswellia carterii) favorise un état méditatif, calme et attentif et permet une meilleure présence dans le moment présent.

La menthe poivrée (mentha piperita) éclaircit nos pensées par sa fraîcheur tonifiante et stimulante et nous aide à nous concentrer sur le moment présent.

La pruche (tsuga canadensis) nous recentre et calme l’anxiété en favorisant notre concentration ici maintenant.

Le petit grain bigarade – feuille (citrus aurantium) par sa douceur calmante nous aide à nous déposer et à mieux gérer l’hyperactivité, les stress et les émotions, favorisant ainsi la concentration.

Notre esprit peut être vu comme l’eau d’un lac : s’il est agité, il s’embrouille… En prenant le temps de se déposer, de se calmer, l’eau devient plus claire, l’esprit aussi… une respiration à la fois.

Calme, paix et harmonie en votre être!

Ce qui m’inspire

Jutta Lenze, dans son
livre Les huiles essentielles féminines, nous partage
son approche sensible et globale de l’aromathérapie en intégrant les dimensions corporelle, psychoémotionnelle et spirituelle.

Conseil pratique

Synergie concentration à diffuser au besoin durant la période des devoirs :
• Menthe poivrée (mentha piperita) : 5 gouttes
• Citron (citrus limon) : 5 gouttes
• Basilic exotique (ocimum basilicum) : 5 gouttes
• Ravintsara (cinnamomum camphora cineoliferum) : 5 gouttes

À diffuser dans la pièce au besoin pour favoriser l’attention et la concentration.

https://www.sain-et-naturel.com/huiles-essentielles-tdah.html

 

Josee Theriault, N.D. | Aromathérapeute, enseignante d’aromathérapie intégrale à Gatineau depuis 2004 | Auteure du livre L’aromathérapie simplement, publié en 2004. | Animatrice de groupes de méditation « Conscience en Soi » | naturopathe, énergéticienne, massothérapeute, coach, membre de l’ANPQ et de la RMQ. | Pour s’épanouir en santé. MANATURE Santé Détente | www.joseetheriaultnd-intuitive.com | 819-921-2746  

Toujours stressé? Attention à l’inflammation chronique

Êtes-vous stressé? J’imagine que OUI, c’est la rentrée! La société dans laquelle nous vivons est exigeante : on travaille trop, et le stress est constant et omniprésent. Le stress, c’est beaucoup plus que l’émotion ressentie lorsque nous sommes coincé dans un embouteillage ou que notre petit dernier a renversé son bol de céréales deux minutes avant de quitter la maison. Il engendre une cascade de réactions métaboliques dans l’organisme en produisant, entre¬ autres, certaines hormones. L’exposition constante au stress cause de l’inflammation chronique et divers problèmes de santé, comme par exemple la dépression, l’anxiété, des problèmes de peau, l’obésité, le diabète, la maladie cardiovasculaire.

Qu’est-ce que l’inflammation?
À la base, l’inflammation est inoffensive. Elle est même souhaitable, puisqu’elle est une réaction de défense du système immunitaire. Il existe deux types d’inflammation : l’inflammation aiguë et l’inflammation chronique. L’inflammation aiguë est de courte durée et correspond à une réponse immédiate à un agent agresseur, tandis que l’inflammation chronique perdure et est reconnue comme une réponse à de nombreuses transformations de l’environnement et du comportement modernes. Une mauvaise alimentation, l’anxiété, le surentraînement,
le manque de sommeil, les sensibilités alimentaires, un mode de vie sédentaire peuvent contri¬buer à l’inflammation chronique. Heureusement, nous avons à notre disposition plusieurs moyens pour la combattre, notamment l’alimentation.

Les aliments pro-inflammatoires
On les appelle ainsi puisqu’ils sont susceptibles de causer de l’inflammation. Il s’agit :
• des huiles raffinées
et des gras trans;
• du lait;
• des glucides;
• de la viande industrielle;
• des sucres;
• des aliments transformés.

Les aliments anti-inflammatoires
Heureusement, il est possible de trouver dans la nourriture des aliments qui peuvent aider à réduire l’inflammation. Il s’agit :
• des fibres, des fruits et légumes, du poisson, du thé, des épices,
des bons gras (avocat, huile d’olive, noix);
• d’une alimentation méditerranéenne riche en antioxydants.
Habitudes de vie
Avoir de bonnes habitudes de sommeil, relaxer, écouter de la musique, faire de l’activité physi¬que, passer du temps de qualité en famille sont tous des moyens pouvant vous aider à faire face au stress, à contrôler l’inflammation chronique et à prévenir certaines maladies.
Alors, prenez le temps de respirer et laissez passer cette onde de choc qui revient chaque année. Bonne rentrée!

Julie Goulet| Titulaire d’un baccalauréat, d’une maîtrise et d’un doctorat en nutrition de l’Université Laval. Membre de l’Association des Naturopathes Professionnels du Québec (ANPQ). Clinique Multi 555 St-Joseph (2ième étage), Gatineau

Rentrée rime souvent avec nouveauté!

Pour plusieurs personnes, la période de la rentrée consiste à s’adapter à la nouveauté, que se soit au travail, à l’école, à la garderie ou ailleurs. Les habitudes de vie changent durant cette période de l’année. Sans oublier que la Terre Mère entre, elle aussi, dans un nouveau cycle, ce qui a un impact direct sur nous!
Nous savons maintenant que tout changement produit un stress et que le stress, peu en importe le degré, est responsable de déséqui¬libres dans notre corps et qu’il nous affecte tant aux niveaux physique, émotionnel et mental qu’énergétique.

En aromathérapie, il existe plusieurs huiles essentielles qui peuvent nous aider durant de telles transitions.
En voici quelques-unes qui, en plus d’avoir une sphère d’action sur plusieurs plans, ont des propriétés bénéfiques pour le système nerveux :
Petit grain bigarade (citrus auran¬tium ssp. aurantium) : huile relaxante, sédative, antidépressive, très intéressante en cas de stress, d’insomnie, de fatigue mentale ou de dépression.
Orange douce (citrus sinensis) : calmante et sédative, elle apaise l’anxiété, la nervosité, l’agitation, et son odeur est très appréciée des petits comme des grands!
Ravintsara (cinnamomum camphora cineoliferum) : huile neurotonique, intéressante en cas de profonde fatigue nerveuse et physique et utile en cas d’insomnie, de dépression ou d’angoisse.
Marjolaine des jardins (origanum majorana) : sédative et calmante,elle peut apporter un très bon soutien en cas de stress, d’angoisse, de dépression, d’irritabilité, d’agitation ou de fatigue nerveuse.

Mandarine (citrus reticulata) : huile très relaxante, sédative et calmante, à utiliser en cas d’insomnie, d’angoisse, de stress ou d’agitation.
Lavande vraie (lavandula angusti¬folia) : calmante, sédative et antidépressive, elle est déjà largement reconnue pour aider à calmer l’anxiété, le stress, l’agitation, l’insomnie et la dépression.

Bergamote (citrus bergamia) : huile calmante et sédative, très appréciée en cas d’anxiété, de stress et de dépression.
Que ce soit en diffusion atmosphé¬rique, pour le massage, dans le bain ou même en usage interne, une touche parfumée apaisante est toute indiquée afin de vous accompagner au quotidien durant cette période de changement!
Toutes ces huiles essentielles peuvent être utilisées en toute simpli¬cité, tant pour les adultes que pour les enfants; il suffit de bien doser. Certaines précautions s’appliquent; en cas de doute, consulter un thérapeute certifié.

Josee Theriault, N.D. | Aromathérapeute, enseignante d’aromathérapie intégrale à Gatineau depuis 2004 | Auteure du livre L’aromathérapie simplement, publié en 2004. | Animatrice de groupes de méditation « Conscience en Soi » | naturopathe, énergéticienne, massothérapeute, coach, membre de l’ANPQ et de la RMQ. | Pour s’épanouir en santé. MANATURE Santé Détente | www.joseetheriaultnd-intuitive.com | 819-921-2746  

Adaptogènes : soutien immunitaire pour commencer l’année scolaire en santé

Déjà la rentrée scolaire! C’est la saison de l’abondance dans les champs, les marchés fermiers sont remplis de fruits et de légumes, dame nature commence à mettre ses habits automnaux, ce qui signale aussi le retour du temps froid, des journées qui commencent à se faire plus courtes, des journées plus surchargées et stressantes. Un beau cocktail pour affaiblir nos batteries et notre système immunitaire, ce qui fait qu’on se sent à plat et qu’on attrape tout ce qui passe : les grippes, rhumes et gastros qui recommencent à surgir. L’arrivée de l’automne est donc un très bon moment pour introduire des adaptogènes dans notre menu.

Les plantes adaptogènes accroissent la capacité de notre corps à s’adapter au stress physique ou psychologique en harmonisant, entre autres, la sécrétion des corticostéroïdes au niveau des glandes surrénales. Elles ont aussi des propriétés immuno-modulatrices et anti-inflam¬matoires, elles normalisent le métabolisme du sucre dans le sang, elles améliorent l’énergie, l’endurance, le tonus musculaire et la force, elles augmentent la capacité des cellules d’accéder à plus d’énergie et de se débarrasser de leurs déchets et elles aident le corps à utiliser l’oxygène de façon plus efficace.

Trop beau pour être vrai, n’est-ce pas? Quelles sont donc ces fameu¬ses plantes que nous voudrons tous consommer régulièrement en période¬ de stress? Voici une courte liste de celles que je considère comme les plus puissantes, mais qui poussent ou peuvent être cultivées dans notre climat nordique.

1. Ginseng (Panax quinquefolius) : assurément le plus connu, il est considéré comme le plus puissant pour affûter l’esprit et renforcer le corps, pour réduire la fatigue mentale, pour soutenir les fonctions cognitives, pour améliorer la capa¬cité physique et la performance et pour augmenter la vitalité.
2. Maral (Leuzea carthamoides) : beaucoup moins connu que le ginseng mais tout aussi efficace, un trésor à découvrir!
3. Champignons médicinaux (chaga, reishi, tramètes, matage, etc.) : ils sont de puissants antioxydants et anti-inflammatoires, toniques du système immunitaire, antibactériens, antiviraux, entre autres choses.
4. Rhodiola (Rhodiola rosea) : adaptateur puissant, il réduit la production de cortisol, atténue la fatigue mentale et physique, protège le cœur et le foie, augmente l’utilisation de l’oxygène, améliore la mémoire et peut même accroître la longévité.
5. Basilic sacré (Ocimum sanctum) : aussi appelé tulsi, le basilic sacré est considéré en Inde comme un « élixir de vie (anti-âge) »; il est adaptogène,
antidépresseur, antioxydant, antimicrobien et anti-inflammatoire. Pour le stress, la fatigue chronique, la dépression, TDA, TDAH, troubles de mémoire, problèmes d’estomac ou de glycémie.

Mariane Desjardins Roy| Herboriste diplomée de l’Académie Herboliste. Ses études terminées, elle retourne dans sa région, l’Outaouais, où elle y établit son entreprise qui vise à donner accès à des plantes médicinales et des produits cosmétiques et thérapeutiques de haute qualité.

Comment conserver notre récolte automnale?

L’arrivée de l’automne signe un temps de renouveau. Ainsi débute la récolte, et on garnit notre garde manger. Reconnectons avec de charmants moments que nous offre la nature.

À l’automne, nos jardins regorgent tellement de fines herbes, du basilic au persil, de l’origan à la livèche, qu’on ne sait plus comment les apprêter avant le gel. Des feuilles du céleri et de la bette à carde rouge, orange et jaune débordant des plates-bandes aux fleurs et feuilles des capucines au goût de raifort : elles ne demandent qu’à être conservées.

Mais, comment faire? Soupes, pesto, salades, taboulé ont tous été cuisinés, le jardin est encore fourni et le gel arrivera sous peu…

N’oublions pas le chou frisé, surnom­mé kale, le roi des supers aliments avec ses propriétés nutritives impressionnantes : 9 % de calcium, 216 % de vitamine A, 134 % de vitamine C et 684 % de vitamine K de l’apport quotidien recommandé. C’est ce qui se trouve dans une tasse de chou frisé cru! Sans oublier cette molécule parti­culière, appe­lée Indole-3-carbinol, qui aide à combattre les cellules cancéreuses. Quelle bonne alliée en ces temps modernes!

Et si on n’a pas de jardin? Rendez-­vous à votre marché préféré : le marché du Vieux Hull, de l’Outaouais, de la Petite-Nation, de Wakefield, d’Old Chelsea ou encore le marché By, à Ottawa.­ L’abondance regorge dans ces marchés où la fraîcheur des produits locaux est à son meilleur.

Alors, vous vous demandez comment transformer cette abondance? Salez, tout simplement!

Trois méthodes simples :

déshydratez ces bonnes herbes et fleurs comestibles avec du sel de mer et transformez-les en sel aux plantes.

préparez des herbes salées fraîches avec vos carottes, bette­raves et oignons et assaisonnez vos soupes et vos légumes au four durant l’année.

préparez des huiles aromatisées au basilic thaï ou au basilic génois. Quel délice!

Que la récolte de l’automne vous comble d’énergie et d’amour pour la Terre mère! Contemplez la beauté de votre jardin et soyez reconnaissant de son abondance. •

alimentation

Tanya Wodicka, Coach Santé, naturothérapeute et auteure depuis 30 ans. Cours et livres de cuisine végétarienne. Tanya est heureuse de partager son coffre d’outils. Au Cœur du Saule tanyawodicka@yahoo.ca | www. tanyawodicka.com | 819 459.1776

Au cœur de votre microbiote : au fond de vos malaises et de la désinformation

Vous vous demandez POURQUOI vous avez des gaz? La réponse est : parce que votre flore microbienne est en déséquilibre. Les femmes prennent la pilule anticonceptionnelle sans même se poser de questions sur les conséquences. Tout un chacun compense ses malaises avec des antibiotiques, des stéroïdes ou des médicaments sous ordonnance parce que c’est rapide et parce que, selon eux et selon les spécialistes, il n’existe pas d’autres­ options. Les conséquen­ces? Autisme, allergies, asthme,eczéma, infections virales chroniques, syndrome de fatigue chronique, candidose et troubles liés au syndrome entéropsycho­lo­gique. Il faut donc revoir son mode d’alimentation en réduisant la consommation de sucre raffiné, de malbouffe, d’aliments transformés et de phosphate (additif alimentaire).

On estime que 80 à 85 % de notre système immunitaire siège dans la paroi de l’intestin.

Pour mieux comprendre d’où pro­vient le phosphate, sachez qu’il en existe trois sources :
• les protéines animales;
• les végétaux;
• les aliments industriels qui
contiennent des additifs (à éviter).

On trouve beaucoup de phosphore sous la forme de phosphates organiques dans les protéines animales : laitages, viande, volaille, poisson. Plus de la moitié du phosphore présent dans ces aliments est absorbé. Ainsi, un régime riche en laitages, en viande et en charcuterie en apporte déjà de grandes quantités.

On trouve aussi des phosphates organiques dans certains végétaux : légumes secs, haricots, noix. Mais le phosphore des végétaux est moins bien absorbé que celui des produits animaux, car il est stocké essentiellement sous la forme de phytates que les êtres humains ne peuvent digérer. Donc, même si certains végétaux affichent une teneur en phosphore apparemment élevée, on en avale généralement deux fois moins. À noter que les levures peuvent décomposer les phytates; ainsi, le pain apportera plus de phosphore que des céréales non levées (céréales pour petit déjeuner).

D’autres facteurs ont un effet négatif sur la flore bénéfique : l’effort physique intense, la vieillesse, l’alcoolisme, la pollution, les facteurs saisonniers, les climats extrêmes et l’exposition à des substances toxiques ou à des rayonnements ionisants (radio­activité).

 

naturo

 

Pour en savoir plus, je vous invite à venir me rencontrer. Je possède une mine de renseignements que je souhaite vous transmettre. Et je ne suis pas sur la toile. Je suis en chair et en os pour VOTRE CŒUR, votre corps ET VOTRE MICROBIOTE. •

Johanne Bégin, ND.A Naturopathe diplômée agréée | Membre de l’Association des naturopathes agréés du Québec (ANAQ) | A.D.N.Q. Marché Santé La Brûlerie | 69, boul. St-Joseph, Gatineau (de biais au manège militaire) | 819.778.0109 johannebegin@live.fr | www. labrulerie.ca| 819.360.9665

Le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité – Osez l’homéopathie!

Le trouble du déficit de l’attention avec (ou sans) hyperactivité est le trouble neurocomportemental le plus fréquent chez les enfants : de 5 % à 10 % d’entre eux en seraient atteints. Les statistiques surprennent et choquent. Que faire en tant que parent? Vers qui se tourner? L’homéopathie peut-elle être une option intéressante pour les familles concernées? Certainement.

En 2005, on a publié les résultats d’un essai clinique en chassé-­croisé­­ ­avec placebo ayant duré 12 semaines et auquel ont parti­cipé 62 enfants âgés de 6 à 16 ans. Leurs symptômes, notamment l’impulsivité, l’inattention, l’hyperactivité et les sautes d’humeur, ont diminué d’au moins 50 %.

L’homéopathie agit profondément sur le système nerveux central de l’enfant, ce qui permet d’améliorer son comportement en faisant dimi­nuer, entre autres, son impulsivité, son anxiété et, par le fait même, son agitation. L’homéopathie est appréciée, efficace, sans effets secondaires et sécuritaire pour les enfants.

L’état pathologique de l’enfant hyperactif se manifeste, sur le plan comportemental, par son inattention, son hyperactivité et son impulsivité, ce qui lui nuit évidemment dans ses apprentissages autant en milieu scolaire qu’à la maison. L’homéopathe peut prescrire plusieurs remèdes qui conviennent à cette condition selon la cause et les modalités entourant l’agitation de l’enfant.

Rappelez-vous ceci : l’homéopathie est une forme de traitement qui soigne le patient dans sa globalité. Comme je l’ai déjà mentionné dans l’un de mes articles précédents, durant la consultation, je prends en considération à la fois les aspects psychologique, émotif et physiologique de l’enfant. En se fondant sur la loi de la similitude, l’homéopathe cherche une substance (végétale, minérale ou animale) qui se trouve dans la nature et qui produit un effet similaire à celui qui se manifeste. J’explique d’ailleurs ce principe sur mon site Web, http://votrehomeopathe.ca/, que je vous invite à visiter.

Bonne rentrée scolaire à tous! •

 

homeo

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Frei H, Everts R, et al.Homeopathic treatment of children with attention deficit
hyperactivity disorder: a randomised, double blind, placebo controlled crossover trial. Eur J Pediatr. 2005;164(12):758-67

 

Nadine Joannette, d.h.c. , Diplômée de l’École d’Homéopathie Classique, Formations complémentaires en gemmothérapie, phytothérapie, fleurs de Bach, oligo-thérapie, organo, sels minéraux, conseillère en nutrition (reçu disponible)| Vous avez des questions? N’hésitez pas à me contacter. | nadinejoannette.homeopathe@hotmail.com | www.votrehomeopathe.ca | 819.778.0900