Au-delà des gènes – Partie 1

Quelles sont la part de l’inné et celle de l’acquis dans notre identité, notre destin et notre longévité?

La génétique suggère depuis peu l’influence de la perception et de la psychologie sur notre biologie, notre physiologie et notre hérédité. Ceci nous permet d’entrevoir la multitude de traces, au-delà des gènes, que laissent les événements de la vie et la manière dont ces traces peuvent moduler la suite de notre existence.

La science d’aujourd’hui réfute enfin le tout génétique triomphant et le déterminisme pour s’intéresser à l’épigénétique, c’est-à-dire à tout ce qui peut influencer l’expression ou non de notre bagage héréditaire.

L’épigénétique se veut l’étude révolutionnaire des changements modifiant l’expression des gènes sans mutation de l’ADN. Les dernières avancées scientifiques prouvent en effet qu’il y a une marge de manœuvre pour la cellule sur son destin.

Selon Bruce H. Lipton, biologiste cellulaire, le secret de la vie réside non pas dans notre génome, mais dans les mécanismes de la membrane de nos cellules. Dotée de récepteurs, chaque cellule syntonise les différents signaux de l’environnement et contrôle la lecture des gènes à l’intérieur de la cellule.

D’autres scientifiques de l’Institut Weizmann ont déterminé la cascade de processus moléculaires qui « allume » ou « éteint » des gènes spécifiques au sein de la cellule. Entre les gènes et les caractères qu’ils expriment, il faut donc supposer un niveau de régulation.

Bref, bien que nous ne puissions pas altérer la séquence de notre ADN, nous avons un pouvoir sur les mécanismes qui activent et désactivent nos prédispositions génétiques. Ainsi nos pensées, nos émotions, nos attitudes, nos croyances et nos perceptions déterminent l’expression de nos gènes en régulant notre physi­ologie interne.

Les scientifiques du domaine ont aussi récemment découvert deux biomarqueurs épigénétiques importants qui permettent de reprogrammer l’expression et la longévité de nos cellules. En effet, le taux de méthylation de l’ADN et la qualité des télomères peuvent renverser le vieillissement précoce et prévenir le développement de nombreuses maladies.

Ces conclusions élargissent notre perspective sur la longévité et soutiennent l’importance du rôle du mode de vie sur la santé et l’hérédité. Plus directement, ces découvertes assurent des progrès sans précédent dans l’écriture de notre destinée humaine.

Conseil pratique
Ces suppléments augmentent l’activité de la télomérase,  une enzyme qui renouvelle et rallonge les télomères :

  • Vitamine B12 et acide folique méthylées réduisent le stress oxydatif et protègent l’ADN
  • Astragale, plante adaptogène riche en molécules antioxydantes qui activent la production de télomérase
  • Vitamines C et E et curcumine préviennent les dommages aux télomères et à l’ADN

 

Shaamal (Joanne) De Grace| Naturopathe agréée, membre de l’ANAQ, elle vous offre ses 25 ans d’expertise en matière de santé globale. | Fondatrice propriétaire du Centre Quintessens et facilitatrice du programme Tao, une démarche de conscience intérieure. | Coach spirituelle, professeure de méditation et yogi, elle vous invite au cœur de vous-même par le biais de retraites, d’ateliers ou de rencontres privées. Suivez son blog et ses articles. | www.lavoiedutao.com | www.centrequintessens.com | 819-778-0900

La force vitale : notre pouvoir véritable

Depuis le nuit de temps, les sages savent que notre pouvoir véritable réside dans la capacité de préserver la force vitale et d’être résilients face aux changements de la vie.

Nous vivons cependant dans un monde complexe où nous devons sans cesse nous adapter. Ce monde qui n’a plus de frontières ni de temps sape de manière importante notre force de vie, si bien qu’elle en devient prisonnière et finit par s’user. La santé se détériore alors, et nous devenons vulnérables.

Qu’est-ce que la force vitale?
En naturopathie, la force vitale est le fondement d’une santé globale. Elle nous insuffle l’endurance, la vigueur, l’harmonie et la longévité.

On ne peut rien sans la force vitale.

Cette énergie intelligente et mystérieuse maintient la vie en équilibre en unifiant le corps, l’âme et l’esprit.

Surnommée Qi, Chi ou Prana, celle-ci est respectée dans de nombreuses traditions puisqu’elle dirige et organise les processus physiolo­giques, biologiques et énergéti­ques de notre matière. La force vitale fortifie notre terrain, augmente nos capacités d’adaptation et encourage l’autoguérison.

Savoir la préserver, c’est assurer l’expression de notre pouvoir véritable.

Comment préserver la force vitale?
D’abord, nous devons nous en responsabiliser. Pour faire face aux défis qui nous attendent, favoriser une bonne hygiène de vie influe directement sur notre bien-être en aidant le corps à se régénérer par des moyens naturels. Certes, la force vitale circule plus librement, et le corps, n’étant pas en mode réaction, peut rétablir plus rapidement son harmonie intérieure.

Cinq conseils pour préserver sa force vitale 

  • Considérer les plantes adapto­gènes (rhodiola, ashwagandha, cordyceps, par exemple) pour
    augmenter sa résistance au stress;
  • Ralentir et accueillir les changements avec conscience pour revenir dans le cœur;
  • Respirer, méditer et faire preuve d’amour envers soi-même en res­pectant ses limites et ses besoins;
  • Adopter un mode de vie sain et équilibré et choisir une diète adaptée à sa constitution;
  • Faire des cures de nettoyage au changement de saison.

Enfin, manifester son pouvoir véritable est en lien avec le rapport à soi, sa vie et la force ultime qui nous anime.

Pour vivre la vie qu’on aime avec courage, persévérance, patience et amour, la force vitale nous accom­pagne tout le long du chemin. C’est à nous de veiller sur elle.

Shaamal (Joanne) De Grace| Naturopathe agréée, membre de l’ANAQ, elle vous offre ses 25 ans d’expertise en matière de santé globale. | Fondatrice propriétaire du Centre Quintessens et facilitatrice du programme Tao, une démarche de conscience intérieure. | Coach spirituelle, professeure de méditation et yogi, elle vous invite au cœur de vous-même par le biais de retraites, d’ateliers ou de rencontres privées. Suivez son blog et ses articles. | www.lavoiedutao.com | www.centrequintessens.com | 819-778-0900

Le jeûne – Un hommage à la vie

Le jeûne revient à la mode par les temps qui courent. Que ce soit pour des raisons préventives, thérapeutiques ou spirituelles, cette pratique ancestrale de purification est revisitée et modernisée.

En naturopathie et en science ayurvédique, le jeûne intégral ou intermittent est salutaire et sécuritaire si les règles sont respectées. Il faut savoir que la clé qui maintient l’équilibre de la santé globale et qui restaure la régénération cellulaire repose sur la capacité de désintoxication du corps. Or, le jeûne sous toutes ses modalités enclenche les processus d’auto-guérison, d’auto-purification et d’auto-régulation. Le jeûne est un outil de revitalisation qui invite le corps ainsi que l’esprit à se libérer de leurs impuretés pour se régénérer.

La santé dépend non seulement du degré de toxicité cellulaire (Amas), mais aussi de la quantité et de la qualité de la force vitale (Prana) qui nous habite. Tout s’harmonise autour du rendement de cette force vitale qui, grâce au feu digestif (Agni), métabolise les nutriments, rétablit l’activité de la mitochondrie cellulaire et gouverne l’expression de notre bagage génétique. Nos pensées et nos émotions sont également libérées par Agni. Quand ce feu intérieur est sain, le lâcher-prise devient plus facile. Nous pouvons demeurer dans le courant du moment présent puisque l’énergie circule de façon plus fluide dans les circuits (Nadis) de notre structure bioénergétique.

Pendant le jeûne, nous préservons ce qu’on appelle en sanskrit Ojas, l’éclat lumineux de notre essence naturelle. Le corps s’affine et le mental s’apaise. Les idées deviennent plus claires et la mémoire plus active. L’esprit s’élève, l’imagination devient plus vive et l’humeur plus joyeuse. Nous nous tournons spontanément vers ce qui est vivant à l’intérieur de nous, vers ce qui est essentiel. Et, dans ce climat de retour à soi, le cœur s’ouvre, ce qui nous donne un sentiment de bienveillance, de confiance, d’allégresse et de bien-être.

Grâce au jeûne, toutes les couches de notre être — physique, mentale, psychologique et spirituelle — se mobilisent pour se mettre au service de la Vie. Donner un sens plus profond à la pratique du jeûne, c’est lui redonner son plein pouvoir. Celui de nous reconnecter à notre pureté, la partie de nous qui veut connaître l’expansion et faire place à l’essence. C’est une offrande à la vie, un geste d’humilité face à ce qui est appelé à être abandonné et à ce qui veut renaître.

 

Shaamal (Joanne) De Grace| Naturopathe agréée, membre de l’ANAQ, elle vous offre ses 25 ans d’expertise en matière de santé globale. | Fondatrice propriétaire du Centre Quintessens et facilitatrice du programme Tao, une démarche de conscience intérieure. | Coach spirituelle, professeure de méditation et yogi, elle vous invite au cœur de vous-même par le biais de retraites, d’ateliers ou de rencontres privées. Suivez son blog et ses articles. | www.lavoiedutao.com | www.centrequintessens.com | 819-778-0900

Perdre du poids, un jeu d’hormones!

Lorsqu’on parle de santé, la perte de poids est souvent l’un des premiers objectifs. On se dit que l’on va manger moins et bouger plus. Même si cela semble simple, nous connaissons tous quelqu’un qui a tout essayé, même manger 900 calories par jour et tenter d’en dépenser 600 par l’exercice, sans succès. La perte de poids, c’est beaucoup plus qu’une question de volonté ou de calories. Certains aliments, même ceux considérés comme étant santé influenceraient nos hormones, mais aussi notre appétit. Les hormones de stress, thyroïdiennes, l’insuline ou encore la leptine peuvent nous jouer des tours et rendre l’atteinte d’un poids santé plus difficile.

Un jeu d’hormones

Plusieurs hormones jouent un rôle central dans la perte ou le maintien du poids, mais les deux principales sont l’insuline et la leptine.

• L’insuline est produite par le pancréas. Elle sert à transporter le sucre que l’on mange, et le surplus de sucre sera transformé en gras grâce à notre insuline.

• La leptine est produite par les cellules adipeuses et est appelée hormone de satiété. Elle est sensée dire au cerveau que nous avons assez mangé ou que nous avons stocké suffisamment de graisses; un dérèglement influencera donc notre appétit.

Un coup de pouce pour nos hormones

Aider à régulariser vos hormones en réduisant l’inflammation causée par l’alimentation et en évitant de consommer trop de glucides (sucres) — Si vous consommez des glucides, assurez-vous de les manger avec des aliments denses en nutriments, comme des protéines, des fibres et des bons gras, qui aideront à retarder l’assimilation des sucres ou faciliteront leur utilisation.

Autres petits conseils pour aider vos hormones

• Manger des aliments non transformés et surtout des végétaux de toutes les couleurs.

• Chaque fois que vous mangez de la viande ou des protéines, mangez aussi une généreuse portion de légumes pour aller chercher plus de nutriments.

• Combinez vos fruits avec des noix pour les accompagner de bons gras et de fibres.

• Ajoutez toujours un bon gras à votre repas pour avoir de l’énergie plus longtemps et pour favoriser l’absorption des vitamines.

• Ne négligez surtout pas votre sommeil.

Julie Goulet| Titulaire d’un baccalauréat, d’une maîtrise et d’un doctorat en nutrition de l’Université Laval. Membre de l’Association des Naturopathes Professionnels du Québec (ANPQ). Clinique Multi 555 St-Joseph (2ième étage), Gatineau

Toujours stressé? Attention à l’inflammation chronique

Êtes-vous stressé? J’imagine que OUI, c’est la rentrée! La société dans laquelle nous vivons est exigeante : on travaille trop, et le stress est constant et omniprésent. Le stress, c’est beaucoup plus que l’émotion ressentie lorsque nous sommes coincé dans un embouteillage ou que notre petit dernier a renversé son bol de céréales deux minutes avant de quitter la maison. Il engendre une cascade de réactions métaboliques dans l’organisme en produisant, entre¬ autres, certaines hormones. L’exposition constante au stress cause de l’inflammation chronique et divers problèmes de santé, comme par exemple la dépression, l’anxiété, des problèmes de peau, l’obésité, le diabète, la maladie cardiovasculaire.

Qu’est-ce que l’inflammation?
À la base, l’inflammation est inoffensive. Elle est même souhaitable, puisqu’elle est une réaction de défense du système immunitaire. Il existe deux types d’inflammation : l’inflammation aiguë et l’inflammation chronique. L’inflammation aiguë est de courte durée et correspond à une réponse immédiate à un agent agresseur, tandis que l’inflammation chronique perdure et est reconnue comme une réponse à de nombreuses transformations de l’environnement et du comportement modernes. Une mauvaise alimentation, l’anxiété, le surentraînement,
le manque de sommeil, les sensibilités alimentaires, un mode de vie sédentaire peuvent contri¬buer à l’inflammation chronique. Heureusement, nous avons à notre disposition plusieurs moyens pour la combattre, notamment l’alimentation.

Les aliments pro-inflammatoires
On les appelle ainsi puisqu’ils sont susceptibles de causer de l’inflammation. Il s’agit :
• des huiles raffinées
et des gras trans;
• du lait;
• des glucides;
• de la viande industrielle;
• des sucres;
• des aliments transformés.

Les aliments anti-inflammatoires
Heureusement, il est possible de trouver dans la nourriture des aliments qui peuvent aider à réduire l’inflammation. Il s’agit :
• des fibres, des fruits et légumes, du poisson, du thé, des épices,
des bons gras (avocat, huile d’olive, noix);
• d’une alimentation méditerranéenne riche en antioxydants.
Habitudes de vie
Avoir de bonnes habitudes de sommeil, relaxer, écouter de la musique, faire de l’activité physi¬que, passer du temps de qualité en famille sont tous des moyens pouvant vous aider à faire face au stress, à contrôler l’inflammation chronique et à prévenir certaines maladies.
Alors, prenez le temps de respirer et laissez passer cette onde de choc qui revient chaque année. Bonne rentrée!

Julie Goulet| Titulaire d’un baccalauréat, d’une maîtrise et d’un doctorat en nutrition de l’Université Laval. Membre de l’Association des Naturopathes Professionnels du Québec (ANPQ). Clinique Multi 555 St-Joseph (2ième étage), Gatineau

Fatigués des allergies? Et si la solution se trouvait dans votre assiette?

L’été signifie pour plusieurs le temps des allergies et la recherche de LA solution pour les éliminer. Que se passe-t-il exactement quand on fait une réaction allergique? Lorsque le corps est exposé à un allergène, il réagit en produisant de l’histamine qui cause de l’œdème, la production de mucus, etc. Saviez-vous que le risque de souffrir d’allergies saisonnières augmente si vous avez de l’asthme, vivez trop de stress ou avez des sensibilités alimentaires? Ces conditions, et bien d’autres, affectent le système immunitaire. Un système immunitaire en santé est donc la clé pour mieux faire face aux allergies saisonnières.
Le lien entre les allergies saisonnières et l’intestin Les symptômes d’allergies saisonnières, comme la congestion, sont causés par une réaction du système immunitaire en réponse à une substance dans l’environnement, comme le pollen. Pourquoi réagit-il ainsi à l’environnement? Principalement en raison de l’inflammation chronique. Saviez-vous qu’environ 80 % de votre système immunitaire se situe dans votre intestin? Si vous mangez constamment des aliments auxquels vous êtes sensibles, votre système digestif est constamment occupé à les gérer. Quand le pollen arrive, votre système digestif est déjà en état inflammatoire et n’est tout simplement pas en mesure de tout gérer, ce qui provoque une réponse du système immunitaire. C’est la raison pour laquelle il faut réduire cette inflammation de l’intestin afin de réduire les allergies saisonnières et de permettre au système immunitaire de retrouver son équilibre.

Ces aliments qui aident Votre assiette peut vous aider à mieux contrôler vos allergies et à réduire l’inflammation. Certains aliments aident au transit intestinal, favorisent une meilleure digestion et soutiennent le système immunitaire. Utilisez-les abondamment.

Il s’agit des :
• épices, bouillon d’os, miel local, aliments riches en probiotiques, ananas, cidre de pomme, légumes, poisson.
Attention à certains aliments
En période d’allergies, on cherche à réduire l’inflammation que certains aliments peuvent causer. En évitant de les consommer, on contribue à réduire l’inflammation et on permet au corps de gérer les allergènes, dont les :
• produits laitiers, soya, blé et additifs.
J’espère que ces conseils vous aideront à passer un bel été.

Julie Goulet| Titulaire d’un baccalauréat, d’une maîtrise et d’un doctorat en nutrition de l’Université Laval. Membre de l’Association des Naturopathes Professionnels du Québec (ANPQ). Clinique Multi 555 St-Joseph (2ième étage), Gatineau

Regard nouveau sur votre santé globale

La santé globale prend forme dans la pensée et passe par la réflexion,­ la discipline et l’action, ce qui suppose que nous remettions en question tous nos comportements appris et que nous nous interro­gions sur l’utilisation à faire des outils à notre disposition.
La réponse se trouve en chacun de nous parce que, lorsque le voile de l’ignorance se lève, la peur, le doute et le mal-être se dissipent, et c’est alors que la guérison commence.

Pour favoriser la santé globale, je propose une prise de conscience du microbiome humain. C’est le royaume des micro-organismes qui vous habitent, et plus particulièrement celui des microbes, amis et ennemis, qui peuplent votre intestin, siège du genre d’infections qui vous réveillent un bon matin avec un mal de tête, un bouton sur le menton, des selles d’une couleur « bizarre ». Voyons comment tout cela s’organise dès la naissance, et même avant.

Les bébés nés par voie naturelle sont colonisés par des lactobacilles et d’autres microbes indispensables­ provenant de la mère. Les bébés nés par césarienne sautent cette étape et sont colonisés par des bactéries hospitalières moins désirables. À cause du taux moins élevé de microbes protecteurs, les bébés nés par césarienne risquent davantage de souffrir d’asthme, d’allergies, de diabète de type 1 et d’autres maladies auto-immunes. Des études ont démontré que ces bébés présentent 50 fois plus de risques de souffrir d’obésité. Le fait d’être né par césarienne et d’avoir reçu des traitements aux antibiotiques pendant la petite enfance décuple les risques de devenir obèse et malade plus tard dans la vie.

Jetons un regard nouveau sur notre monde! Ouvrons les yeux de notre conscience, retirons le masque qui dissimule notre responsabilité individuelle à l’égard de notre santé globale et portons une attention plus soutenue aux effets délétères des pratiques modernes en médecine et en agriculture. Au moment où ces pratiques ont été adoptées, personne ne pouvait prévoir à quel point elles allaient affecter notre monde intérieur, notre « microbiome ».­

L’objectif n’est pas de ressembler à l’image que projette la photo d’une célébrité, mais plutôt d’être en santé, ici et maintenant, sans passé. Nous pouvons nous guérir du « mal-a-dit » sans raisons historiques ou hystériques…

La santé globale, c’est la saine alimentation, c’est rire, bouger, aller dehors, avoir un sommeil réparateur. Une vie saine provient de la connaissance des bienfaits des huiles essentielles, des plantes amères et des probiotiques ainsi que de la respiration purificatrice (yoga, méditation). Il faut aussi prendre le temps de regarder à l’intérieur de nous afin de développer notre intuition et notre responsabilité à l’égard de notre santé, de notre vie et de notre mission. •

Johanne Bégin, ND.A Naturopathe diplômée agréée | Membre de l’Association des naturopathes agréés du Québec (ANAQ) | A.D.N.Q. Marché Santé La Brûlerie | 69, boul. St-Joseph, Gatineau (de biais au manège militaire) | 819.778.0109 johannebegin@live.fr | www. labrulerie.ca| 819.360.9665

Comment garder son côlon en santé?

Consommer de l’alcool en modération. Plus d’une consommation par jour pour les femmes et deux pour les hommes peuvent augmenter le risque de développer le cancer du côlon. Cela est particulièrement vrai si l’individu a un parent proche (parent, enfant, frère, sœur) qui a le cancer.

Des anti-inflammatoires naturels peuvent aider à réduire les polypes chez certaines personnes dont les membres de la famille ont tendance à en développer.
Le contrôle du poids et l’exercice régulier peuvent réduire le risque de développer le cancer colorectal. L’exercice, y compris la marche légère, stimule le mouvement de l’intestin, ce qui fait diminuer le temps d’exposition aux substances nocives (carcinogènes) pouvant causer le cancer. L’American Cancer Society recommande de faire, si possible, au moins 30 minutes d’activité physique cinq jours ou plus par semaine.

Les personnes qui consomment des aliments riches en gras sont plus à risque de développer un cancer colorectal. Il est important de limiter la consommation de gras saturés de source animale tels que la viande rouge. Le lait, le froma­ge, la crème glacée et les huiles de palme sont d’autres aliments contenant des gras saturés. Limitez votre consommation totale de gras à environ 30 % des calories quotidiennes, dont tout au plus 10 % provenant de gras saturés.

Les fruits, les légumes et les grains entiers contiennent des vitamines, des minéraux, des fibres et des antioxydants qui peuvent aider à se prémunir contre le développement du cancer. Mangez cinq portions ou plus de fruits et de légumes frais (plus de légumes que de fruits) tous les jours. Une variété de légumes devraient faire partie de votre alimentation : le chou frisé (kale), le persil, les épinards, l’ail, le cresson, la laitue vert foncé, les poivrons et les courges.

Le tabagisme peut augmenter le risque de cancer colorectal et d’autres types de cancer.
Le calcium, le magnésium, la pyridoxine (vitamine B6) et l’acide folique peuvent aider à réduire le risque de cancer colorectal.
Bonne santé! •

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Johanne Bégin, ND.A Naturopathe diplômée agréée | Membre de l’Association des naturopathes agréés du Québec (ANAQ) | A.D.N.Q. Marché Santé La Brûlerie | 69, boul. St-Joseph, Gatineau (de biais au manège militaire) | 819.778.0109 johannebegin@live.fr | www. labrulerie.ca| 819.360.9665

Au cœur de votre microbiote : au fond de vos malaises et de la désinformation

Vous vous demandez POURQUOI vous avez des gaz? La réponse est : parce que votre flore microbienne est en déséquilibre. Les femmes prennent la pilule anticonceptionnelle sans même se poser de questions sur les conséquences. Tout un chacun compense ses malaises avec des antibiotiques, des stéroïdes ou des médicaments sous ordonnance parce que c’est rapide et parce que, selon eux et selon les spécialistes, il n’existe pas d’autres­ options. Les conséquen­ces? Autisme, allergies, asthme,eczéma, infections virales chroniques, syndrome de fatigue chronique, candidose et troubles liés au syndrome entéropsycho­lo­gique. Il faut donc revoir son mode d’alimentation en réduisant la consommation de sucre raffiné, de malbouffe, d’aliments transformés et de phosphate (additif alimentaire).

On estime que 80 à 85 % de notre système immunitaire siège dans la paroi de l’intestin.

Pour mieux comprendre d’où pro­vient le phosphate, sachez qu’il en existe trois sources :
• les protéines animales;
• les végétaux;
• les aliments industriels qui
contiennent des additifs (à éviter).

On trouve beaucoup de phosphore sous la forme de phosphates organiques dans les protéines animales : laitages, viande, volaille, poisson. Plus de la moitié du phosphore présent dans ces aliments est absorbé. Ainsi, un régime riche en laitages, en viande et en charcuterie en apporte déjà de grandes quantités.

On trouve aussi des phosphates organiques dans certains végétaux : légumes secs, haricots, noix. Mais le phosphore des végétaux est moins bien absorbé que celui des produits animaux, car il est stocké essentiellement sous la forme de phytates que les êtres humains ne peuvent digérer. Donc, même si certains végétaux affichent une teneur en phosphore apparemment élevée, on en avale généralement deux fois moins. À noter que les levures peuvent décomposer les phytates; ainsi, le pain apportera plus de phosphore que des céréales non levées (céréales pour petit déjeuner).

D’autres facteurs ont un effet négatif sur la flore bénéfique : l’effort physique intense, la vieillesse, l’alcoolisme, la pollution, les facteurs saisonniers, les climats extrêmes et l’exposition à des substances toxiques ou à des rayonnements ionisants (radio­activité).

 

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Pour en savoir plus, je vous invite à venir me rencontrer. Je possède une mine de renseignements que je souhaite vous transmettre. Et je ne suis pas sur la toile. Je suis en chair et en os pour VOTRE CŒUR, votre corps ET VOTRE MICROBIOTE. •

Johanne Bégin, ND.A Naturopathe diplômée agréée | Membre de l’Association des naturopathes agréés du Québec (ANAQ) | A.D.N.Q. Marché Santé La Brûlerie | 69, boul. St-Joseph, Gatineau (de biais au manège militaire) | 819.778.0109 johannebegin@live.fr | www. labrulerie.ca| 819.360.9665

Nouveau marqueur clé « Zonuline-88 » détecte vos intolérances alimentaires et votre perméabilité alimentaire!

Voici la suite d’une histoire sans fin… L’explosion de la recrudescence des allergies et des maladies auto-immunes.

C’est étroitement lié à l’évolution de notre alimentation. D’abord, à l’abondance du sucre. Ensuite, aux produits alimentaires industriels. Auparavant, quand on mangeait un plat, on savait ce qu’il y avait dedans. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Les plats préparés contiennent de très nombreux ingrédients. Par exemple, quand vous mangez un poulet tout prêt, vous ingurgitez aussi des protéines d’œufs, du sucre, de la poudre de lait, du gluten et des additifs… La liste des ingrédients rajoutés est très longue. Cette alimentation moderne agresse les muqueuses et peut être allergisante.

La flore et la muqueuse intestinale sont indissociables; elles dialoguent constamment. Les problèmes peuvent donc venir des deux côtés. On sait aujourd’hui que les maladies auto-immunes et inflammatoires et les allergies sont dues au fait que la muqueuse est trop poreuse. La muqueuse devient perméable et laisse passer les aliments dans l’organisme. Le système immunitaire réagit; il sécrète des anticorps qui contribuent à l’apparition de dysfonctionnements immunitaires. Et je ne parle pas des toxines qui surchargent le foie.

Les probiotiques contenus dans les yogourts peuvent avoir un effet bénéfique. Le problème, c’est qu’ils sont associés à un produit laitier. Ça signifie donc qu’il ne faut pas avoir d’intolérance au lactose ou être allergique aux protéines du lait, ce qui est assez fréquent chez les personnes qui ont des problè­mes de santé. Pour toutes ces raisons, j’ai personnellement du mal à recommander les laits fermentés probiotiques. Ils contiennent des sucres et des édulcorants qui nourrissent les pathogènes. Les probiotiques agissent en apportant des bactéries et contribuent à corriger la perméabilité de l’intestin. Ces bonnes bactéries protègent la muqueuse et empêchent les organismes pathogènes de s’y fixer et de déclencher des diarrhées. Enfin, elles peuvent engendrer une concurrence pour la nourriture et empêcher ainsi la colonisation de
la flore par des bactéries néfastes.

Dans l’alimentation occidentale moderne, il y a de moins en moins de bactéries. Il est donc logique qu’il y ait un grand engouement pour les probiotiques.

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Johanne Bégin, ND.A Naturopathe diplômée agréée | Membre de l’Association des naturopathes agréés du Québec (ANAQ) | A.D.N.Q. Marché Santé La Brûlerie | 69, boul. St-Joseph, Gatineau (de biais au manège militaire) | 819.778.0109 johannebegin@live.fr | www. labrulerie.ca| 819.360.9665