La rhodiole, une plante adaptogène révolutionnaire

La rentrée est toujours difficile après des vacances reposantes et ressourçantes.

Afin d’adoucir le retour au rythme de vie accéléré et de maintenir le sentiment de bien-être que l’été vous procure, je vous propose une plante révolutionnaire : la Rhodiolae rosea.

La rhodiole, une plante méconnue 

La rhodiole, typique de la flore sibérienne, figure parmi les meilleures plantes adaptogènes qui améliorent la capacité du corps à s’adapter aux différents stress. Surnommée le nouveau ginseng, elle contribue à l’endurance physique en plus de renforcer les facultés psychiques et cognitives.

Bien que la rhodiole, aussi appelée « racine d’or », soit connue depuis l’Antiquité pour ses précieuses vertus tonifiantes, antioxydantes et antidépressives, la médecine moderne n’a commencé à s’y intéresser qu’au début des années 1960. Il a fallu plusieurs années avant que cette plante médicinale présente un intérêt en Occident puisqu’elle a longtemps été la chasse gardée des chercheurs russes et scandinaves.

Des recherches concluantes

Néanmoins, en 2009, des cher­cheurs au département de psy­chologie à l’Université d’Uppsala en Suède ont effectué un essai clinique à double insu avec placebo qui a enfin prouvé scientifiquement­ les bienfaits de la rhodiole et dont­­ la conclusion a été diffusée à l’échelle mondiale.

Les recherches ont révélé qu’un extrait normalisé SHR-5®, de 3 % de rosavin et de 1 % de salidroside, ingrédients actifs de la rhodiole, pris à raison de 288 mg 2 fois par jour pendant 4 semaines, réduit de façon significative la fatigue physique et morale causée par le stress. Les effets sont assez rapides; cependant, on recommande d’éviter de prendre de la rhodiole le soir afin de ne pas perturber le sommeil.

Ce précieux complément alimentaire contribue à atténuer la dépression et l’anxiété généralisée en modulant cinq substances neuro hormonales importantes : le cortisol, la norépinéphrine, la sérotonine, la dopamine et l’acétylcholine.

Ses propriétés permettent donc au corps et à l’esprit de conserver un état d’équilibre intérieur en rétablissant rapidement la fonction physiologique des surrénales et des neurotransmetteurs qui régulent l’humeur.

La rhodiole crée les meilleures conditions pour maîtriser votre vie, réaliser vos projets et atteindre vos plus hautes aspirations. En adoptant la rhodiole, vous conserverez l’ambiance intérieure chaleureuse, réceptive et détendue des vacances… toute l’année!

Ce qui m’inspire

D’autres recherches sont en cours pour déterminer les vertus de la rhodiole pour ce qui est du diabète. Il se pourrait en effet qu’elle agisse favorablement sur la production d’insuline.

conseils pratiques 

Voici quelques conseils pour potentialiser et respecter les effets de la rhodiole :

• Déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes;

• Consulter si vous prenez des médicaments prescrits;

• Prendre un supplément de magnésium; 

• Considérer un apport de vitamines B et C;

• Associer à la méditation, au yoga et au sport.

saviez-vous que

Cette plante des plus convoitées a longtemps été utilisée par des membres de l’élite soviétique?

Très appréciée des athlètes de haut niveau, la rhodiole augmente l’endurance physique, accélère la récupération des muscles après l’effort, et ses propriétés anti inflammatoires les protègent contre les effets d’un exercice intense ou prolongé.

il l’a dit…« Nous avons oublié ce que les pierres, les plantes, les animaux savent toujours. Nous avons oublié comment être, être calme, être nous-mêmes, être où la vie se trouve : ici et maintenant. » – Eckhart Tolle

Pour en connaître advantage À lire : The rhodiola revolution – Transform your health with the herbal breakthrough of the 21st century. Richard P. Brown, Patricia L. Gerbarg (2004, Ed. Rodale)

Des huiles calmantes pour mieux gérer le stress

Chaque jour, la vie nous offre des occasions d’apprivoiser notre pouvoir de mieux gérer le stress et notre façon d’accueillir les situations stressantes. Nous ne contrôlons pas les facteurs extérieurs, mais nous avons la possibilité de contrôler notre façon de les accueillir et d’y réagir. 

Nous savons qu’existeront toujours des facteurs de stress dans notre environnement et que même notre façon de penser peut influencer notre bien-être. Il est connu que le stress est à la base de nombreux malaises et maladies, que ce soit des troubles digestifs, un trouble de la concentration, des tensions musculaires, l’insomnie, l’hypertension, une faiblesse du système immunitaire ou l’épuisement. Or, il importe d’apprendre à mieux gérer le stress. 

On entend souvent : « prend une bonne respiration, ça va te calmer! » En effet, le pouvoir de la respiration, essentielle à la vie, continue d’impressionner. À elle seule, la respiration procure de nombreux bienfaits, notamment calmer, recentrer, clarifier des idées et rééquilibrer le système nerveux, ce qui en soi profite à la santé en général. 

Mais lorsque la respiration ne suffit plus à nous calmer… Il existe d’autres moyens, que ce soit la méditation, l’exercice, de bonnes habitudes de vie, rire, avoir du plaisir, recevoir un massage, choisir la simplicité, ralentir ou être en contact avec la nature. Pourquoi ne pas combiner respiration et aroma­thérapie pour nous accompagner dans notre gestion du stress?

Voici six huiles essentielles aux propriétés calmante et sédative qui sauront vous aider à mieux gérer le stress et à vous recentrer dans l’instant présent. 

• Bergamote (Citrus bergamia)

• Lavande vraie (Lavandula angustifolia)

• Mandarine rouge (Citrus reticulata)

• Marjolaine des jardins (Origanum majorana)

• Orange douce (Citrus sinensis)

• Petit grain bigarade (Citrus aurantium ssp aurantium)

Elles sont, pour la plupart, douces et très appréciées des grands comme des petits. Certaines sont par contre photosensibilisantes et irritantes pour la peau. 

*Si vous avez des doutes quant aux précautions d’emploi ou si vous ne voyez pas d’amélioration, il est important de consulter un thérapeute qualifié.

Ayez du plaisir à explorer avec vos sens en toute simplicité et conscience!

Paix, calme et harmonie!

Voici les textes de l’encadré :

Ce qui m’inspire

La méditation olfactive, une belle façon de combiner aromathérapie et méditation. Déposez vous un instant dans un espace calme avec une huile essentielle qui vous inspire. Humez son arôme. Laissez vous transporter vers un espace de paix intérieure où vous pouvez vous ressourcer. Profitez de cet instant inspirant, juste pour vous, en vous et avec vous. Soyez simplement dans vos sensations ici et maintenant.

conseil pratique 

Synergie calmante
Orange douce : 15 gouttes Bergamote : 15 gouttes
Petit grain bigarade : 15 gouttes

Combinez ces huiles essentielles dans une petite bouteille en verre ambré d’environ
5 ml. Pratique à avoir sous la main en cas de besoin. Déposer une goutte
(pure ou diluée dans un peu de miel ou d’huile végétale) sur la langue ou simplement l’inhaler en cas de stress.

saviez-vous que

Respirer consciemment quelques gouttes d’huile essentielle calmante (de 3 à 5 gouttes) que vous aurez déposées sur un mouchoir peut calmer efficacement le stress ou l’anxiété? Pendant la respiration, qui devrait durer de 3 à 5 minutes, restez connecté aux sensations d’être en contact avec l’arôme choisi. Laissez-le voyager en vous et accueillez tout doucement son pouvoir calmant et apaisant.

elle l’a dit…« La méditation olfactive… il s’agit d’un temps privilégié pendant lequel nous quittons le monde extérieur au profit d’une meilleure écoute et connexion avec notre monde intérieur. » (traduction libre) – Jutta Lenze

Pour en connaître davantage Le livre Les huiles essentielles féminines de Jutta Lenze nous inspire et nous initie à la méditation olfactive tout en poésie.

L’intestin perméable. L’intestin comme une passoire?

Que faire avec un intestin perméable?

Saviez-vous que la plupart de nos problèmes de santé commencent dans notre intestin? L’intestin perméable est une condition en progression constante au sein de la population; elle touche des milliards de personnes dans le monde. En plus des problèmes digestifs, plusieurs conditions de santé y seraient associées comme les allergies saisonnières, les migraines, la fatigue, les problèmes de thyroïde, les douleurs articulaires et les maladies auto-immunes.

L’intestin constitue la plus grande barrière de défense entre le corps et le monde extérieur. Il joue un rôle important dans l’absorption des nutriments, et il doit également évacuer les virus, bactéries, parasites et toxines à l’extérieur. Lorsque l’intégrité de la barrière intestinale est compromise, de petits trous se forment dans l’intestin, et son contenu peut alors se retrouver dans la circulation sanguine ou le système lymphatique. Ce qui passe par ces petits trous n’est pas nécessairement de la nourriture, mais des pathogènes, des protéines mal digérées, de bonnes bactéries ou des déchets toxiques qui devraient normalement être excrétés. Voilà la raison pour laquelle on dit que l’intestin est « perméable ». 

Quels sont les symptômes d’un intestin perméable?

Même si certaines personnes ne ressentent pas ou peu de symptômes digestifs, les principaux symptômes de l’intestin perméable sont les intolérances alimentaires. Dans pareil cas, des particules d’aliments moins bien digérées réussissent à passer la barrière intestinale causant ainsi une réaction du système immunitaire. Si cette situation n’est pas réglée, elle pourra dégénérer et causer plusieurs problèmes de santé, notamment l’arthrite, l’eczéma ou les migraines.

Cinq étapes pour rétablir la santé de l’intestin (dans cet ordre)

Retirer : les aliments irritants, les pathogènes et autres facteurs qui endommagent l’intestin (stress, manque de sommeil, anti-inflam­matoires, antibiotiques).

Remplacer : ce qui manque pour supporter la digestion comme des enzymes digestives, du cidre de pommes ou des plantes amères.

Inoculer à nouveau : pour refaire la flore intestinale avec des aliments riches en probiotiques comme la choucroute, le kimchi, le kéfir ou le yogourt de coco.

Rééquilibrer : votre style de vie (gestion du stress, activité physique), limiter l’exposition aux toxines.

Réparer : avec des suppléments appropriés et certains aliments comme le bouillon d’os.

Voici le texte des encadrés :

conseil pratique

Pour aider l’intestin, on peut apporter certains changements à l’alimentation, par exemple, augmenter la consommation de légumes à au moins six tasses par jour. Pourquoi cette quantité? Parce que les légumes contiennent des fibres qui nourrissent les bonnes bactéries et fournissent les micronutriments nécessaires à la santé intestinale. L’ajout de bons gras (huile d’olive, poissons et noix) aident à réduire l’inflammation. 

ce qui m’inspire

La médecine fonctionnelle vous connaissez? Il s’agit d’une approche complémentaire individualisée qui s’intéresse aux causes des problèmes de santé et pas uniquement aux symptômes. Elle est basée sur la science et encourage le partenariat entre la personne et le thérapeute pour promouvoir un état de santé optimal.

saviez-vous que

Certains aliments sont susceptibles de fragiliser l’intestin et de le rendre
perméable? Il s’agit du gluten, des produits laitiers, du maïs, des huiles végétales raffinées, du sucre et des organismes génétiquement modifiés. Ces aliments sont inflammatoires et peuvent nuire au rétablissement de la fonction intestinale. 

Il l’a dit…« Le médecin du futur, c’est le patient. » – Sachin Patel, spécialiste de la médecine fonctionnelle

Pour en connaître davantage Pour en connaître davantage sur la santé intestinale et le rôle que joue l’alimentation, je vous invite à lire Digestive Health with Real Foods d’Aglaée Jacob, diététiste-nutritionniste, M.Sc.  

L’aromathérapie et la peau

Avec l’été qui s’en vient, rempli de soleil et de chaleur, notre peau sera sollicitée de toute part. On n’a qu’à penser aux coups de soleil, aux piqûres d’insectes, à l’urticaire, aux égratignures, à l’herbe à puce, aux brûlures et autres.

La peau, étant le plus grand organe du corps, sert, entre autres, de barrière contre des agressions extérieures, de voie d’élimination des déchets et contribue à la régu­larisation de la température et à l’équilibre hydrique du corps.

Grâce à sa capacité d’absorption, la peau est une voie privilégiée en aromathérapie, car elle permet de redistribuer les essences aromatiques dans l’organisme au moyen des circulations sanguine et lymphatique. Pour cette raison, il importe de choisir des produits naturels de qualité. 

Il est également important d’observer certaines précautions d’emploi lorsqu’on utilise les huiles essentielles sur la peau. Certaines contiennent de grande quantité de phénols ou d’aldéhydes et sont irritantes pour la peau (dermocaustique). Elles doivent donc être bien diluées pour éviter toute brûlure ou irritation et on évitera de les appliquer sur les muqueuses et les peaux fragiles.

Les essences provenant du zeste des agrumes contiennent des furocoumarines pouvant provoquer une réaction cutanée de photosensibilisation caractérisée par des rougeurs ou des taches lors d’exposition au soleil. On évitera d’en appliquer sur la peau avant une exposition au soleil.

Voici trois suggestions d’essences aromatiques pouvant vous servir cet été : 

Palmarosa (cymbopogon martinii) : antibactérienne, fongicide, cicatrisante et déodorante, utilisée en cas d’acné, d’eczéma, de plaie, de mycose cutanée, d’urticaire et de transpiration.

Petit grain bigarade (citrus aurantium ssp aurantium) : cicatrisante et régénératrice cutanée, anti-inflammatoire, utilisée pour les soins de peau, l’acné, les plaies, l’eczéma, le psoriasis.

Géranium rosat (pelargonium graveolens) : antibactérienne, fongicide, anti inflammatoire, tonique astringente cutanée, antihémorragique, utilisée en cas de blessure avec saignement, d’acné, de brûlure, d’eczéma, de mycose cutanée, de piqûre d’insecte, de psoriasis et d’urticaire.

*En tout temps, si vous ne voyez pas d’amélioration, consultez un thérapeute qualifié.

Une peau en santé est souvent le reflet d’un corps en santé. Si votre peau vous transmet des messages, écoutez-la, et prenez soin de vous.

Je vous souhaite un doux et bel été accompagné d’essences aromatiques qui sauront vous harmoniser.

Auto-immunité : quand le corps s’en prend à lui-même

Notre système immunitaire travaille sans relâche toute notre vie pour nous défendre contre les agresseurs qui pourraient nuire à notre santé. Que se passe-t-il lorsqu’il décide de s’attaquer à nous-même? C’est précisément ce qui arrive dans le développement des maladies auto-immunes. Notre système immunitaire détruit nos propres tissus comme ceux de l’intestin pour la maladie cœliaque ou ceux des articulations dans les cas d’arthrite. 

L’incidence des maladies auto-immunes a considérablement augmenté au cours des 30 dernières années affectant plus de 23 millions d’Américains. Comment est-ce possible? Même si notre génétique pourrait être à l’origine du tiers des risques de développer une maladie auto-immune, les deux tiers restants­ seraient attribuables à notre environnement, à notre alimentation et à notre mode de vie. Cela signifie que nos choix alimentaires et notre mode de vie influencent le déve­loppement de ce type de maladies. Ainsi, selon nos choix alimentaires et nos choix de vie, nous avons le pouvoir d’inverser la réponse de notre système immunitaire,

Le lien avec l’intestin
Saviez-vous que plus de 70 % de notre système immunitaire se retrouve dans notre intestin? Les aliments fournissent les nutriments nécessaires au système immunitaire afin qu’il puisse être efficace. Cependant, ces mêmes aliments, notamment le sucre et les aliments ultra transformés, peuvent aussi être une source d’inflammation. Quant au gluten et aux produits laitiers, ils peuvent rendre l’intestin perméable, c’est à dire que l’intestin fuit comme s’il avait des trous. Lorsque l’intestin est fragilisé, il laisse passer des indésirables dans le sang, met le système immunitaire sur ses gardes et contribue au développement des maladies auto-immunes.

Heureusement, le retrait des aliments inflammatoires de l’alimentation et l’ajout de vrais aliments soutiennent notre santé et aident à réduire l’inflammation ce qui contribue à inverser l’auto-immunité. Une alimentation riche en nutriments, comme l’alimentation paléolithique, nourrit notre corps et l’aide à rétablir le système immunitaire. Cette alimentation aide aussi à rétablir la santé de l’intestin et à régulariser le système hormonal.

En résumé, afin de soutenir le corps pour calmer un système immunitaire en feu, il faut :

  1. Rétablir la santé de la barrière intestinale (pour aider la digestion, éliminer les intolérances alimentaires);
  2. Contrôler le taux de sucre pour limiter l’inflammation;
  3. Réduire le stress physique et émotionnel.

Aroma cocooning

En cette période froide de l’année où la nature est endormie, quelle bonne idée de prendre du temps pour ralentir et se permettre des moments doux, de faire du cocooning.

S’offrir du bien-être en toute simplicité dans le confort de son chez-soi… que ce soit en prenant un bain, en buvant un breuvage chaud, en recevant un massage de détente ou en remplissant notre maison d’un arôme inspirant. En plus d’être efficace pour aseptiser l’air, l’aromathérapie est une alliée exceptionnelle pour ces moments doux.

Il y a certaines précautions à prendre lorsqu’on utilise les huiles essentielles (h. e.); c’est pourquoi il faut être bien informé pour utiliser ces petits trésors de la nature si puissants.

Voici quelques précautions de base pour profiter pleinement et en toute sécurité de vos moments cocooning.

Pour un bain aromatisé, il est important de choisir des huiles essentielles qui ne sont pas « dermocaustiques » (irritantes pour la peau). Il faut également diluer les h. e. choisies (5 à 10 gouttes) dans un support, tels que sel de mer, huile végétale, savon doux liquide… et ensuite, laisser couler le mélange sous le jet d’eau pendant que le bain se remplit pour faciliter la dispersion des h. e. Vous pouvez également trouver des mélanges déjà prêts pour le bain.

Pour un breuvage chaud aromatisé, le miel non pasteurisé est sans aucun doute un très bon choix comme support de base. Il saura adoucir votre gorge en cas de toux, en plus de tous ses bienfaits. Les miellats, comme j’aime bien les nommer, sont très appréciés comme breuvages chauds et réconfortants. Que ce soit pour le plaisir, pour favoriser la digestion, le sommeil, la détente, ou même pour prendre soin d’un rhume… plusieurs possibilités s’offrent à vous. Il suffit d’ajouter 1 à 3 gouttes d’h. e. dans une c. à thé de miel et de diluer le tout dans votre tasse d’eau chaude préférée.

Laissez-vous inspirer et créez des synergies aromatiques bienfaisantes dans la pleine conscience et la bienveillance.

*Assurez-vous d’avoir des h. e. de bonne qualité, idéalement biologiques. En cas de doute, référez-vous à un aromathérapeute.

Ce qui m’inspire

Découvrez toutes les belles compagnies québécoises (Zayat Aroma, Aliksir, Divine Essence) qui nous offrent, depuis des années, une variété de produits de qualité. Ces produits sont disponibles en ligne et dans certaines boutiques selon la région. Je vous invite à explorer.

Conseil pratique

Miellat apaisant… à déguster

h. e. d’orange douce (citrus sinensis) : 2 gouttes

h. e. de basilic exotique (ocimum basilicum : 1 goutte

1 c. à thé de miel

Bien mélanger le tout dans une grande tasse d’eau chaude… et savourez.

Saviez-vous que

Les h. e. de lavande vraie, petit grain bigarade, bois de rose, eucalyptus radié et ravintsara ne sont pas irritantes pour la peau? Attention par contre à la menthe poivrée qui peut occasionner une sensation glacée. Elle n’est pas recommandée dans le bain, sinon en très petite quantité (de 1 à 3 gouttes combinées à d’autres h. e.).

Il l’a dit…

« Prends soin de ton corps pour que ton âme ait envie de l’habiter. » Proverbe chinois

Pour en connaître davantage Pour les adeptes de Facebook, vous pouvez échanger conseils et information en vous joignant au groupe : Aromathérapie au Québec. Échanges et partages.

Les plantes alliées du cerveau

Il n’y a pas de secret : pour être bien, il faut donner à notre cerveau ce dont il a besoin pour fonctionner de façon optimale.

Grâce à cet organe unique, nous bénéficions de la vie. Il nous permet de penser, de créer, d’être conscients de notre corps et ses sensations. Sans lui, nous ne pourrions apprécier le monde par nos cinq sens et ne pourrions non plus être en contact avec ce monde.

Comme les pathologies neurologiques deviennent de plus en plus nombreuses et redoutables, nous avons intérêt à protéger notre cerveau en adoptant un mode de vie sain et l’usage de plantes médicinales.

Réduire les dégâts causés par le stress
L’effet oxydatif du stress contribue à détériorer le cerveau et altère sa biochimie. Ainsi, le stress chronique déstabilise l’activité des neurotransmetteurs, réduit la neuroplasticité et provoque la mort précoce des neurones.

Pour empêcher que le cerveau ne déraille, voici des plantes aux vertus anti oxydantes :

Le ginkgo biloba : contribue à améliorer la mémoire et la concentration. Ses glucoflavonoïdes aident à réduire l’anxiété et à prévenir le déclin cognitif en favorisant la microcirculation dans le cerveau.

La sauge : contribue à limiter l’oxydation des corps gras du cerveau. Réputée pour ses bénéfices sur la mémoire, elle aide à prévenir la baisse du neurotransmetteur acétylcholine.

Le curcuma : favorise la réduction de l’inflammation cérébrale, l’augmentation de la performance cognitive et la stabilisation de l’humeur. La curcumine permet de diminuer la formation de plaques amyloïdes au cerveau et agit sur l’amygdale et l’hypothalamus, deux régions du cerveau qui contrôlent les fonctions de la mémoire et des émotions.

Régulariser les ondes cérébrales
Le cerveau a la possibilité de retourner à un état de tranquillité sans trop d’effort; il suffit de savoir le nourrir et d’équilibrer les neurotransmetteurs.

Voici des plantes aux vertus calmantes et fortifiantes :

Le basilic sacré : sert à freiner les effets excessifs de l’adrénaline et du cortisol. Plante adaptogène et purifiante, elle aide à tempérer les émotions, à renforcer la vivacité mentale et à calmer les nerfs.

Le brahmi : contribue à régénérer les cellules nerveuses et favorise ainsi la longévité du cerveau. Il permet d’accroître la production de sérotonine et de GABA, le neurotransmetteur calmant le plus répandu dans le cerveau. Il constitue un excellent sédatif, anxiolytique, antidépresseur et tonique nerveux.

Chouchoutez votre cerveau afin qu’il vous accompagne pour longtemps!

Conseil pratique

Les glucides sont le carburant numéro 1 du cerveau.

De manière générale, on privilégie les aliments à indice glycémique faible (petits fruits, légumes) ainsi que les glucides complexes et lents en dose modérée (produits céréaliers entiers, légumineuses) pour fournir une énergie stable qui tient toute la journée.

Ce qui m’inspire

La découverte de l’importance du lien entre le cerveau et le cœur.

Alors que ces deux organes sont déjà extraordinairement fascinants, ensemble lorsqu’ils sont harmonisés, ils forment un système cohérent encore plus puissant pour assurer notre bonheur intérieur.

Enfin, la neuroscience s’accorde avec la sagesse ancestrale!

Saviez-vous que?

D’après une étude allemande publiée en 2014 dans la revue spécialisée Stem Cell Research and Therapy, le turmérone (un composant naturel du curcuma) permettrait d’encourager la prolifération des neurones et de renforcer les capacités d’autoréparation du cerveau? Le curcuma peut donc contribuer à guérir un cerveau endommagé.

Il l’a dit…

« L’inflammation dans le ventre peut causer de l’inflammation dans le cerveau. » – Dr Datis Kharrazian

Pour en connaître davantage Un lien utile pour découvrir les plus récentes recherches sur l’intelligence du cœur et le cerveau : https://www.heartmath.com/institute-of-heartmath/. À lire : Power up your brain de David Perlmutter et Alberto Villoldo

Détox : la nature est bien faite

Vous avez dit détox? Eh oui! On ne peut aller dans un magasin de produits naturels sans voir une panoplie de produits de détoxification. Sans compter toutes les recettes que l’on trouve dans Internet! Nous sommes submergés d’information sur le sujet. Mais que signifie détoxification? Et est-ce vraiment nécessaire?

Qu’est-ce qu’une détox?
Tous les jours, nous sommes bombardés de toxines qui ont été introduites dans notre environnement, et leur nombre augmente sans cesse. Par définition, la détoxification signifie l’élimination de substances toxiques du corps par certains organes comme le foie, les reins et les intestins. La bioaccumulation de toxines dans notre corps peut contribuer à divers problèmes de santé comme les allergies, les cancers, les maladies mentales ou chroniques.

Comment s’aider lors d’une détoxification?
Lorsque notre système de détoxification est débordé à cause d’une trop grande exposition à des substances toxiques, d’une mauvaise alimentation, du stress ou d’infections, notre corps peut avoir besoin d’aide pour se détoxifier adéquatement.

Une vraie détox devrait normalement inclure certains aliments dont principalement les suivants :

• Buvez de l’eau, évitez le sucre, les aliments transformés et les aliments raffinés.

• Privilégiez les vrais aliments : les légumes, les fruits et les protéines de qualité comme le bœuf nourri à l’herbe, le poisson sauvage, les légumineuses et les noix biologiques.

• Tous les jours, ajoutez à votre alimentation des crucifères (chou, chou-fleur, brocoli, etc.), des aliments riches en sulfure (œufs, ail et oignon) et des aliments riches en antioxydants (petits fruits et curcuma).

• Mangez des légumes en abondance, incluant des feuilles de pissenlit, du céleri, de la coriandre et du romarin.

• Et consommez des fibres pour faciliter l’élimination.

Ces aliments sont essentiels; toutefois, certains facteurs vont influencer la capacité du corps à se détoxifier, notamment la génétique, le niveau de stress et le degré d’inflammation.

En bref, notre corps est fait pour se détoxifier. Notre vie moderne rend cependant ce processus ardu. C’est pourquoi il peut être nécessaire d’apporter des changements à son alimentation ou à son style de vie.

Bon nettoyage!

Conseil pratique

Plusieurs solutions existent pour réduire l’exposition aux toxines : manger des aliments biologiques, acheter des produits ménagers ou des produits d’hygiène naturels ou les fabriquer soi-même, filtrer son eau, éviter les plastiques.

Ce qui m’inspire

Éliminer les toxines du corps est important, mais l’élimination d’autres toxines l’est tout autant. On parle ici des émotions, des pensées et de nos perceptions. La toxicité peut se développer dans toutes les sphères de notre vie, qu’il s’agisse de stress, de mauvaises relations, du manque de sommeil ou d’un sommeil de mauvaise qualité.

Saviez-vous que

Notre mode de vie moderne a fait en sorte que plus de 80 000 produits chimiques ont été introduits dans notre environnement et que ce nombre augmente sans cesse? Notre exposition à ces produits est inévitable. Une analyse a permis de détecter près de 300 toxines dans le sang du cordon ombilical de 10 bébés.

Il l’a dit…

« Nous devenons ce que nous mangeons; nous manifestons ce que nous pensons; nous créons ce que nous ressentons » (traduction libre) – Dre Deanna Minich

Pour en connaître davantage Vous voulez en savoir davantage sur l’incidence de l’alimentation sur la détoxification? Je vous recommande le livre de la Dre Deanna Minich, Whole Detox.

Quand ma tête a mal au ventre : le lien intestin-cerveau

Depuis quelques années, la per­ception de notre système digestif a changé. Nous savons mainte­nant que notre intestin ne sert pas seulement à digérer des aliments. Cet organe contient des millions de neurones communiquant constamment avec notre cerveau. La santé de notre cerveau commence dans notre intestin, au point où on le surnomme notre second cerveau.

Le lien entre l’intestin et le cerveau est bien réel. Avez-vous déjà eu l’estomac à l’envers en périodes stressantes? Des papillons dans le ventre? Le système digestif est sensible à nos émotions : colère, peur et anxiété peuvent occasionner des problèmes digestifs. Mais le stress est plus qu’une émotion. Manger une alimentation pauvre en nutriments, manger sur le pouce ou encore manger des aliments qui ne nous font pas, c’est aussi stressant pour l’organisme. C’est la raison pour laquelle certains changements d’habitudes de vie et alimentaires peuvent avoir une grande influence sur la digestion et ainsi réduire des symptômes liés au stress comme l’anxiété.

Les aliments affectent directement notre cerveau
Quand on parle du cerveau, les aliments sont nos meilleurs alliés. Toutes nos cellules, hormones et neurotransmetteurs sont faits à partir de ce que l’on mange, en plus d’affecter notre flore intestinale (microbiome). Par exemple, les gras sont les blocs de construction de notre cerveau et contribuent à la production d’hormones, tandis que les protéines aident à la formation des muscles. Ainsi, une alimentation qui nous nourrit, riche en vitamines, en bons gras et en protéines de qualité est souvent l’une des meilleures stratégies lorsque notre humeur a besoin d’un coup de pouce.

Voici les aliments qui seraient les plus susceptibles d’affecter notre humeur en causant de l’inflammation, en modifiant nos hormones et en perturbant notre microbiome : le gluten, les produits laitiers, les organismes génétiquement modifiés, les sucres, les édulcorants et les huiles végétales transformées (soya, canola, maïs) qui sont de plus en plus souvent génétiquement modifiées.

Mais alors qu’est-ce que vous pouvez manger?
Privilégiez les vrais aliments : fruits, légumes, bons gras (huiles d’olive, avocat, noix, poisson), les protéines de qualité (œufs, viandes de pâturage, poissons, volailles). Des aliments anti-inflammatoires qui vous nourrissent nourrissent votre microbiome et redonnent à votre corps ce dont il a besoin. Alors, prêts à vous nourrir pour retrouver le sourire?

L’ère de la nouvelle conscience révolutionne la qualité de notre rapport à la vie

Les recherches scientifiques en épigénétique soutiennent que plus nous choisissons d’être conscients dans nos pensées, nos choix et nos actions, plus nos cellules se comportent pour le bien de l’ensemble en communion avec la vie.

Par conséquent, nos cellules pensent et répondent elles aussi avec conscience en régulant l’expression du génome, et les nouveaux paradigmes de conscience sont gardés en mémoire dans le patrimoine génétique.

Bref, nos cellules sont le reflet de l’expression de l’intelligence cosmique au cours de milliards d’années, en tant que biologie.

En effet, nous savons maintenant que nos habitudes et nos attitudes de vie activent ou désactivent quotidiennement nos gènes, et que ces expressions s’impriment en se propageant comme une onde jusqu’au noyau de nos cellules affectant tout, incluant notre système immunitaire, notre cerveau et notre système hormonal.

Néanmoins, la clé de voûte de l’épigénétique réside dans la mito­chondrie cellulaire. C’est grâce à la bioénergétique mitochondriale que la cellule s’adapte à son environnement. En dirigeant la force vitale et la biogenèse, la sagesse mitochondriale détermine la destinée de l’être dans son ensemble.

D’après le neurologue Dr David Perlmutter et l’anthropologue médical Alberto Villoldo, la mitochondrie représente le berceau du féminin universel, le point d’entrée dans la dimension cachée de la vie.

On sait depuis longtemps que les mitochondries sont au cœur de notre métabolisme puisqu’elles gouvernent la respiration cellulaire (pulsion primordiale) et la fonction génératrice d’ATP (énergie).

Mais, on ne fait que commencer à apprécier comment les dysfonctions mitochondriales peuvent être à l’origine d’un vaste répertoire de pathologies affectant à peu près tous les systèmes de notre organisme. Actuellement les chercheurs explorent ce lien avec les maladies comme le lupus, le cancer, l’Alzheimer et le Parkinson.

Enfin, la mitochondrie orchestre le mécanisme de régulation des gènes et contrôle la qualité des télomères (extrémités des chromosomes qui protègent l’ADN) en produisant fidèlement un bon niveau de méthylation au cours des divisions cellulaires. Et, c’est justement ce processus méthylé qui favorise le terrain biochimique de préservation de la vie et qui définit la manière avec laquelle une cellule va utiliser ou non nos gènes.