L’amour inconditionnel au quotidien

On nous a appris que nous ne savions rien de l’amour; que nous étions incapables de le vivre, de l’exprimer.

Nous avons découvert, en étant à l’écoute de notre senti, de notre voix intérieure, de notre intuition, de notre cœur, que nous pouvions ressentir et exprimer l’amour. Notre essence divine connaît l’amour inconditionnel. Elle est amour! Cette connaissance de l’amour réside au plus profond de notre être. Nous pouvons en nous ouvrant, en nous abandonnant à qui nous sommes intérieurement, permettre à cette connaissance de l’amour de devenir expérience à travers nous, à chaque instant.

Voici ce que j’ai appris et que je continue d’expérimenter qui favorise l’expression de l’amour dans le quotidien.

Je crois que nous arrivons tous un jour à l’étape cruciale où nous réalisons l’importance de se choisir, de devenir la personne la plus importante de notre vie. C’est une décision majeure, un engagement face à nous-même, face à notre bonheur, qui change tout notre présent et notre futur.

Suite à cet engagement, il est important de commencer à investir dans la connaissance de soi. Les moyens disponibles de nos jours sont très accessibles et variés. Nous avons l’embarras du choix. Car comment pouvons-nous aimer quelqu’un que nous ne connaissons pas?

Il est très profitable de se réserver des moments de tête-à-tête pour faire des retours sur soi, observer son comportement, apprendre ainsi de ses expériences et identifier les pensées et attitudes à transformer. Demandez l’aide et la lumière de votre soi divin. Il vous répondra toujours… de mille façons. Expérimentez le silence et l’introspection pour prendre de la perspective et faire grandir la paix en vous.

À mesure que nous approfondissons la connaissance de soi, nous reconnaissons les sources de stress nocifs dans notre vie et pouvons les éliminer graduellement. Si vous êtes vigilant et observez comment les choses se passent, vous remarquerez que vous créez le stress à partir de vos pensées, de votre perception de la situation ou d’une personne. Identifiez cette fausse perception et transformez-la à votre avantage. Autrement dit, cessez d’être victime et reconnaissez que vous êtes le maître et reprenez votre pouvoir sur vos pensées. Vous pouvez à chaque instant changer votre perception et choisir l’amour. Votre pouvoir réside dans votre intention. Allez-y, expérimentez ceci!

Lâchez prise, à mesure que vous devenez conscient(e), sur vos grandes exigences envers vous-même, sur les illusions de la perfection, fabriquées par votre mental. Vous savez que vous êtes le meilleur de vous-même à chaque instant : cessez de vous mettre de la pression; les autres ne le feront pas non plus! Respirez… Relaxez… Approuvez-vous… Aimez-vous!

Écoutez votre corps. Établissez des liens de respect envers lui, une complicité aimante et faites-en votre meilleur ami. Cessez de le considérer comme une machine performante, ou pire, comme un ennemi. Le corps réagit à vos pensées d’amour et vous le rendra au centuple. Soyez attentif à ses besoins de repos, d’exercices, d’élimination d’intoxicants et d’une nourriture saine et vivante. Vous êtes celui (celle) qui peut le mieux identifier ses besoins et y répondre. Choisissez une qualité de vie supérieure pour votre corps. C’est avec et à travers ce merveilleux véhicule que vous vivez tout le meilleur de la vie.

L’amour inconditionnel se vit aussi dans l’accueil, l’expression et la prise en charge de ses émotions. Sous chacune de vos émotions se cache un trésor de libération. Permettez-vous de la vivre sans jugement. Demandez-lui quel est son message et transformez positivement le jugement qui est à la source de votre émotion.

Certaines émotions sont indicatrices d’un manque de respect et d’amour envers soi, telles que la frustration et la colère. Quand vous vivez une colère ou frustration, n’accusez pas la situation ou la personne qui en est l’instrument. Prenez l’entière responsabilité de votre émotion. Elle est là pour vous indiquer que vous en avez assez de telle chose et qu’il est temps que vous mettiez vos limites à ce sujet, par respect, par amour pour vous.

Devenez conscient(e) de vos pensées et paroles de critique, de condamnation, de jugement envers vous et transformez-les en appréciation, approbation, valorisation de différentes façons.

Utilisez vos pensées pour créer ce que vous voulez manifester.

Parlez de ce que vous voulez : verbalisez vos appréciations. Exprimez le beau de votre vie, le beau chez les autres.

Faites confiance à votre cœur, votre senti, à vos « feelings ». Agissez en fonction de vos directives intérieures. Le cœur est en toutes circonstances votre meilleur conseiller. Que vos décisions et vos choix soient toujours motivés par l’amour; vous allez ainsi créer de résultats magnifiques.

Donnez de vous-même, sans retenue, sans attentes. Tout ce que vous avez en surplus, partagez-le : votre temps, votre bonne humeur, vos forces, etc.

Répondez en priorité à vos besoins. Osez les exprimer aux autres, leur faire part de vos limites. Apprenez à dire NON si c’est non que vous ressentez. Débarrassez-vous pour toujours de la culpabilité, c’est la mafia de l’esprit. Elle n’apporte rien de positif.

Plus vous apprenez à vous brancher sur votre vraie source d’énergie intérieure, plus vous vous dégagez du besoin d’approbation, de la recherche de l’attention des autres. Devenez votre propre centrale d’énergie. Peu à peu, reprenez votre pouvoir face à tous ceux (celles) à qui vous l’avez donné. Libérez-vous graduellement de toutes vos dépendances… devenez pro-actif, créateur conscient.

Respectez votre vérité. Apprenez pas à pas à l’exprimer dans le respect de celle d’autrui, dégagé du besoin d’avoir raison, d’imposer votre point de vue ou de dominer. Vous partagez votre vérité simplement, pour donner, sans attentes, ce que vous êtes.

Comportez-vous envers vous-même comme vous le feriez envers votre amoureux (se), ou la personne que vous aimez le plus :

Dorlotez-vous
Faites-vous plaisir
Écoutez-vous
Accueillez-vous dans ce que vous vivez
Soyez disponible pour vous
Consacrez-vous du temps
Réservez-vous le meilleur.

Vous deviendrez de plus en plus aimant aussi envers les autres.

Découvrez et explorez sans cesse de nouvelles façons de vous nourrir intérieurement.

Continuez toujours de développer votre potentiel. Élargissez vos horizons. Gardez-vous en apprentissage dans quoi que ce soit qui vous intéresse.

Trouvez ce qui vous passionne et consacrez-y de plus en plus de temps. Investir dans sa passion augmente la joie dans notre vie, nourrit notre âme et nous apporte un sentiment profond de satisfaction et de réalisation.

Soyez aussi passionné(e) pour votre vie. Amenez chacun des domaines qui la composent à l’image de votre idéal intérieur. Interrogez-vous sur votre idéal; rendez-le conscient, nourrissez-le et manifestez-le, pas à pas, chaque jour. Utilisez votre imagination, c’est un outil puissant de création. « Tout ce que vous pouvez imaginer, vous pouvez le créer. » Effectuez les changements nécessaires. Faites de nouveaux choix. Posez des actions qui vous permettent de manifester votre plus haute destinée.

Appréciez votre unicité. Reconnaissez l’être merveilleux que vous êtes et aimez-vous!

Apprendre à jouer ou jouer à apprendre

Si on se fie aux experts d’il y a quarante ans, nous sommes à l’ère des loisirs! Nous vivons la semaine de travail de trois jours et nous avons tout le temps voulu pour nous consacrer aux passe-temps et à la vie douce. Vous vivez cela vous? Ah! Les prédictions d’experts, ça vaut ce que leur cerveau peut analyser avec les données scientifiques de l’époque. Rien à voir avec l’expertise des enfants pour qui le jeu est un mode de vie intégré depuis des millénaires. Selon les peuplades du Grand Nord canadien, ce qui est valable pour l’enfant l’est aussi pour l’adulte. En appliquant ce simple principe, il en découle que sans une dose de jeu créateur, l’adulte tout comme l’enfant se portent mal. On apprend mal, on vit mal, on aime mal et ce qui est plus triste, on cesse de créer. Dans une société où la peur et la paranoïa sont omniprésentes, on étouffe les pulsions créatrices libres au profit de la performance, la productivité et la fiscalité. Apprendre à intégrer le « jeu » dans toutes les facettes de sa vie que ce soit spirituel, physique, relationnel, professionnel, sportif ou aventurier ne peut qu’apporter des bénéfices appréciables autant personnels que sociaux Car selon la théorie du fonctionnement des essaims, la danse d’une seule abeille peut communiquer la location précise des ressources à la ruche entière. C’est dire que si chacun de nous garde sa créativité allumée par le jeu libre, les avantages sont vivement ressentis par tout l’entourage. De façon exponentielle, s’allumer, allume encore et encore autour de soi.

L’hyper communication amène un épuisement mental, émotionnel et physique. Ce rythme accéléré gruge la paix et la connexion spirituelle créatrice libre. La vie va vite. On ne prend plus temps de jouer simplement. Le pied enfoncé sur l’accélérateur, on ne regarde plus, on ne s’émerveille plus. L’enfant, qu’il soit grand ou petit, est perdu dans le flot des « bébelles » qui se démodent aussitôt sorties de leur boîte. Le jeu simple est pourtant omniprésent : jouer à faire la vaisselle, jouer à tondre la pelouse, jouer à être grand… En retrouvant la simplicité de jouer avec la boîte de carton de nos souvenirs d’enfance, il est possible de contrer les effets néfastes de la surexposition aux médias et à la technologie.

Jouer à être grand
Pour l’enfant, tout est jeu et pour lui, tout jeu est source d’apprentissage de la vie. Le plaisir domine. Faire bonne impression ne le préoccupe guère. Pas de comptes à rendre à personne. Explorer et essayer tout ce qui lui tombe sous la main est son mode de vie Son travail est de jouer, il ne porte pas de jugement, il est entièrement concentré sur l’expression d’une partie de lui-même. Quand on sait que vivre est apprendre l’amour, il en découle que l’élément jeu sans obligations, juste pour voir, rire et essayer, dégage la porte d’accès au créateur, à l’amour. L’enfant aime jouer, il aime la vie, il s’abandonne au maître de jeu dans le rire et la légèreté. Sans l’amour, pour lui, le jeu n’est plus. À quoi sert-il de jouer si l’orgueil domine ou que le plaisir est absent? L’essence même du jeu est divine et se vit dans l’instant présent. Mais comment entendre la voix de l’esprit si on est trop occupé à craindre l’échec?

L’âme créatrice se nourrit à la connexion avec le créateur. Être, c’est créer sa vie par ses choix et ses pensées. Observez et écoutez les enfants… Pour eux, apprendre est une série de jeux, sanctionnés ou non. L’enfant s’émerveille de tout. Le bouton sur votre nez est aussi intéressant que les couleurs brillantes de sa nouvelle boîte de crayons-feutres ou votre porte-clefs. La joie intense que lui procurent ses sens est un monde d’images vivantes. Il exprime toutes les facettes de lui-même dans son œuvre créatrice. Il joue à la vie intensément sans se soucier du temps qu’il fait ou même de son état de santé. Peu importe où il se retrouve, ce regard neuf et enjoué, sur les gestes et conventions que les adultes banalisent, l’attire. Il n’y a pas de tâches, juste des jeux. Partout, où il pose son regard, est prétexte à jouer. Jouer le rend heureux.

Choisir la performance au détriment du jeu ferme la porte à l’inspiration. Sans son ouverture aérante, la vie souffre et l’enfant-créateur meurt. Redonner valeur au jeu qui invente et crée des solutions sans effort, c’est se réapproprier un soi divin caché derrière des montagnes de conformismes et de responsabilités adultes. Les muses de la créativité aiment la vacuité. Jouer crée le vide qui permet de refaire le plein. Jouer est un verbe d’action. Aimer est un état. Jouer, c’est faire l’amour avec la vie.

Tout se met en place

Selon une vision astrologique année 2009, pour voir un peu plus loin que la peur.

C’est de plus en plus évident que les hautes instances financières sont très ébranlées et en mode dégringolade. Si on regarde cette situation d’un point de vue astrologique, on peut voir que nous voici à l’aube d’un long processus de transformation radicale. Laissez-moi vous raconter. Pluton, dans la mythologie grecque, c’est le dieu des enfers! L’astrologie voit donc son action, comme extrêmement puissante. Pluton, c’est l’énergie qui mène à une transformation radicale. Le changement visé est si important qu’on l’appelle une mort. Le but de cette mort est la renaissance et le renouvellement qui va s’en suivre. Dans ma vision holistique du cosmos, Pluton – jusqu’à très récemment la planète la plus éloignée dans notre système solaire – agit en dernier ressort. Son action intervient quand c’est devenu absolument nécessaire, que c’est une question de survie à long terme. Et quand Pluton entre en Capricorne, il va agir concrètement sur la terre, le pouvoir, le matériel, l’argent : les spécialités du Capricorne. Le cycle de Pluton est de 248 ans. Il faut donc retourner dans les années 1760 – 1778 pour avoir une idée de son action en Capricorne.

Il y a eu plusieurs changements de régimes politiques, de l’autorité qui mène le monde et dans plusieurs pays à part ça. Vus d’aujourd’hui, les renversements politiques des années 1760 et suivantes ont fait du bien, elles ont réparti plus équitablement le pouvoir. Le travail de Pluton, c’est de transmuter ce qui est devenu abusif. Est-ce si étonnant que ce soit les pouvoirs financiers qui sont ébranlés maintenant. Tout le monde le dit : l’argent mène le monde! Si on regarde à très court terme, on peut seulement dire qu’on entrevoit une crise économique. Si on regarde ce qui grandit, on pourra sentir le grand remaniement qui se prépare à travers cette crise. Soyez confiants! Même si l’action de Pluton est inexorable, tout vient par étapes et à son heure. Et comme dans toutes les situations touchant groupes et sociétés, rééquilibrer prend beaucoup de temps. Pluton va demeurer en Capricorne jusqu’en 2024. La position des autres planètes, à ce moment-ci, montre qu’à travers tous ces soubresauts, la conscience continue de grandir. Gardez le focus! En 2011, Uranus va entrer en Bélier – à tous les 84 ans : très grand signe de renouveau. De plus, nous y arrivons, à cette ère du Verseau, plus créative sur le plan des idées et des systèmes.

Est-ce un petit clin d’œil cosmique? Le 20 janvier, date d’accession au pouvoir d’Obama – espoir de changement actuel – Le Soleil entre en Verseau! Rappelez-vous aussi, comment la pensée est toute puissante. Visualisez la transformation de notre monde, la renaissance qui va suivre sans imaginer drames et catastrophes! Elles ne sont pas nécessaires. Soyez de cet esprit de renouveau : améliorez un petit quelque chose chaque jour en vous ou autour de vous. Et surtout! Prenez le temps d’arrêter, de respirer et de ressentir de la gratitude pour ce que vous êtes, pour ce que vous vivez, pour ce que vous avez. En février, commencera l’année du Buffle. Force, courage, créativité feront toute la différence…

Bonne année à tous!

Auteur inconnu

Le masculin, le principe d’évolution planétaire

Qui est l’homme? Qu’est-ce que le yang dans le monde aujourd’hui et quel est son apport à la créativité? Au-delà de sa génitalité, l’homme est foncièrement son sexe. Biologiquement, il est dans sa nature de pénétrer son monde afin de lui apporter non seulement sa semence au sens large, en vue de la reproduction de la vie, mais aussi d’y susciter une jouissance mutuelle de l’apport mâle et du réceptacle-réponse.

N’est-ce pas la raison d’être de tout homme d’ensemencer son monde afin de le rendre plus merveilleux?

Mais voilà le problème : à cause de vieilles programmations du passé ou après une ou plusieurs blessures, l’homme a peur de se faire castrer. L’homme se sent inapproprié. Il est habité par la crainte de ne pas être assez ou celle d’être trop. Sa jouissance s’en trouve par conséquent diluée. Ainsi, il se tient à l’écart, caché derrière un masque de fausse performance afin de ne pas être mis à nu. Il angoisse d’être ridiculisé, embarrassé dans sa vulnérabilité. Sa plus grande douleur serait de constater qu’il n’a pas l’impact désiré sur son environnement.

Eh oui, la réponse de son monde n’est pas toujours à la hauteur de ses attentes. Une réponse mitigée de son univers peut facilement diminuer la vitalité de sa pénétration. L’excitation recherchée n’est pas au rendez-vous. Ainsi, la perte d’impact vient affaiblir son énergie vitale et sa jouissance. Par conséquent, l’homme se retrouve avec une vigueur insuffisante pour apporter une réaction jouissive de son environnement. Autrement dit, métaphoriquement l’homme bande mou et son univers risque de s’en apercevoir, c’est cela qui l’inquiète.

À la suite de tous les bouleversements des rôles versus l’identité masculine, il est fréquent de voir à mon bureau des hommes fragilisés dans leur être profond. Ils ne sont plus les conquérants qui explorent de nouveaux territoires et qui reviennent à la maison avec l’admiration attendue. L’homme souffre. Il cherche sa raison d’être découlant de son sexe et les balises, qui étaient là traditionnellement pour lui indiquer comment être, ont été remplacées par de nouvelles qui lui ont été imposées.

Il y a deux côtés à cette médaille du point de vue de la créativité : cette situation émerge une créativité yang moins vibrante de vie et l’autre, une occasion de faire émerger du monde intérieur de l’homme des nouvelles formes, des nouvelles façons de faire basées, non seulement sur sa partie yang, mais aussi de son côté yin.

Parce qu’il est à la recherche de l’impact sur son monde, la situation invite le mâle à se retourner vers son monde intérieur et à se libérer ainsi de sa dépendance au regard des autres. Lorsque certains clients arrivent à mon bureau en crise identitaire, je les invite à faire un voyage en eux-mêmes, à reconnaître leurs ressources. Ils y découvrent la beauté de leur écologie unique à propos de leur spiritualité, leur identité, leurs croyances et leurs valeurs, leurs capacités et leurs comportements authentiques. Ce qui a pour conséquence une expression beaucoup plus excitante dans leur environnement qui en bénéficie tout autant que l’expression masculine.

La beauté de cette crise identitaire de l’homme d’aujourd’hui, est qu’elle incite celui-ci à retourner en lui-même, dans son environnement intérieur pour y apporter premièrement l’impact tant recherché. Autrement dit, change ton moi et le monde changera!

La quête du héros, l’exploration des nouvelles terres, la mission, l’impact peuvent toujours être de mise aujourd’hui en ciblant d’abord la qualité d’être ou l’introduction du monde du dedans et qui conduit inévitablement à la jouissance d’être mâle. C’est le lit sur lequel repose une créativité masculine vivante et une expression du délice d’être vers l’univers extérieur. Parce que sa vitalité est revenue, l’homme sait que ce qu’il introduit dans son monde est bon et authentique. Peu importe les applaudissements, c’est la reconnaissance intérieure qui prévaut sur l’extérieur. Comme homme, si mon expression correspond à la vie qui est en moi et que je reconnais celle-ci comme une expression authentique de mon être et de sa beauté, je sentirai toute sa vigueur et éventuellement je trouverai le réceptacle adéquat pour le plaisir mutuel.

Bien entendu, tout cela est métaphorique, mais il dépeint bien la réalité masculine d’aujourd’hui. Jean Monbourquette, dans son livre « La violence des hommes », parle du besoin du petit garçon d’être reconnu par ses pairs. Il est vrai que dans le développement du jeune mâle vers sa stature d’homme, la reconnaissance extérieure est importante, mais elle peut être compensée ou complétée plus tard par une reconnaissance intérieure. Bien entendu, cela demande un cheminement qui peut être encadré par de l’aide en coaching de vie ou thérapeutique. Heureusement, malgré ses balbutiements, des services pour les problématiques masculines commencent à émerger un peu partout. Étouffé par son image de performance, l’homme n’a pas tendance à aller chercher de l’aide quoique l’évolution dans le monde masculin fasse tranquillement son œuvre.

Il sera intéressant de voir quelle forme la créativité prendra sous un apport masculin transformé, plus intérieur et plus jouissif. Le monde deviendra autre. N’est-ce pas la conséquence d’une véritable créativité, qu’elle soit masculine ou féminine ou les deux?

Rêver d’un Éden

Parcourir la vie avec enthousiasme, rencontrer le nouveau dans l’émerveillement, étirer sa créativité avec intention, se régaler du chant des cigales, célébrer la beauté du matin qui s’éveille… On peut définir la passion d’une myriade de façons, mais c’est dans sa manifestation qu’elle se conjugue le mieux.

Il est aisé d’identifier les personnes passionnées, quelle que soit la nature de leurs intérêts. Elles exsudent une énergie vibrante, elles sont intenses, parfois même volubiles, elles ont les yeux lumineux et s’expriment avec une sorte d’urgence dans la voix. Elles sont centrées sur leur sujet et tout peut être une occasion d’en parler. Intéressées par tout ce qui les en rapproche, il arrive qu’elles semblent indifférentes ou ennuyées par ce qui les en éloignent.

Mais, quoique les passionnés démontrent des traits semblables, il reste que la grande différence entre eux réside dans la compréhension qu’elles ont de cette puissante énergie qui les habite et les pousse à agir. En fait, l’homme a toujours éprouvé le besoin de donner un sens à sa vie, de poursuivre des rêves qui reflètent son désir de croître et de se dépasser. Beaucoup plus qu’un engagement émotionnel et intellectuel à quelqu’un ou à quelque chose, la passion est une sorte d’acte de dévotion, un don de notre énergie créative et de notre enthousiasme à une activité ou à une cause qui nous touche personnellement.

Dans ce contexte, la personne qui est aux commandes de sa passion, plutôt que d’en être à la remorque, l’investit volontairementdans la création d’une vie actualisée et dans la poursuite de la joie, de la liberté, de l’évolution, de l’amour et de la créativité.

Mais, pour nous engager dans cette voie, nous avons besoin d’une forme d’optimisme doublée d’une confiance en quelque chose de plus grand que nous. L’espoir que demain sera meilleur qu’aujourd’hui devrait nous stimuler à faire de notre mieux, à devenir plus que ce qu’on imagine pouvoir être. Les recherches sur les gens qui vivent longtemps démontrent qu’ils ont en commun un sens d’espoir, d’ordre et de contrôle sur leur vie.

La joie aussi joue un rôle important dans notre espérance de vie, car elle s’exprime comme vibration d’allégresse qui exalte toutes nos cellules, le jus de la vie qui anime notre corps. Elle apparaît quand il n’y a pas de conflits internes et que notre attention est pleinement engagée dans la création de notre vie, conscients de chaque moment comme d’une grâce. C’est une perception intuitive que tout est en place et que notre univers se déploie comme il se doit, merveilleusement.

Mais, comment vibrer à la joie sans la liberté qui nous permet d’apprécier la vie dans toutes ses dimensions? Véritable moteur de notre quête d’autonomie et de maîtrise de soi, il requiert toutefois le courage nécessaire pour les intégrer dans notre réalité. Selon le psychologue américain Rollo May, le courage, qui partage la même racine que le mot cœur, n’est pas seulement une vertu ou une valeur comme la fidélité ou l’intégrité, mais une fondation sur laquelle elles reposent. Essentiel à notre être, le courage alimente notre besoin d’évoluer et de développer son estime de soi. Proportionnelle à l’investissement de notre volonté, notre estime augmente quand nous posons des gestes évolutifs qui nous rapprochent de nos rêves et diminue significativement avec une attitude destructive ou réactive qui reflète un manque d’amour dans notre vie.

En effet, l’amour nous ouvre au partage et au don de soi. Affublé d’un grand « A », l’amour est un état, un comportement, une attitude qui peut nous libérer de la dépendance affective et de la crainte de ne pas être aimé par les autres. Différent de l’amour romantique, il assouplit les frontières de l’ego, facilite l’émergence du soi et transforme notre rapport avec la vie. Profitant d’abord à la personne qui aime, aimer est un geste prodigieux qui lui insuffle la puissance et la vitalité nécessaires à créer le monde dont elle rêve.

La conquête d’une vie créative et passionnée interpelle donc notre vision actuelle de la réalité et notre faculté d’imaginer et d’accomplir. C’est un chemin pavé d’efforts dont chaque succès nous rapproche de notre vraie nature, de l’être que nous avons le pouvoir de devenir.

Nous sommes poussés à réaliser nos plus hautes aspirations, parmi lesquelles se trouve le rêve d’un éden. Disponible à tous, mais différent pour chacun, ce paradis terrestre n’est pas un endroit caché quelque part. Il est la concrétisation d’une résonance de joie, d’un état d’esprit, d’une expansion de notre conscience. Or, si chacun mettait sa passion au service de ce rêve antique, nous rejoindrions l’esprit de milliers d’entrepreneurs du futur, ces rêveurs qui agissent.

La poursuite d’une vie passionnée débute en nous et s’exprime à travers nos actions. En donnant inconditionnellement le meilleur de nous, nous alimentons et optimisons cette énergie créative. Sachant que notre planète n’a jamais eu autant besoin de gens créatifs, nous pouvons décider aujourd’hui de faire un saut évolutionnaire et de créer le futur dont nous rêvons. Collectif, ce rêve ne peut s’actualiser sans notre participation. Et une passion pour la vie. Notre avenir commun en dépend.

La symphonie des fibres de vie

Est-ce le fruit des coïncidences ou tout simplement la suite logique d’un cheminement personnel, depuis quelque temps, je syntonise une fréquence qui m’apporte une panoplie de renseignements que je vous communique.

Depuis quelques années, les scientifiques nous ont présenté l’ADN par l’illustration ci-dessous. Elle provient du dictionnaire « Le petit Larousse ». Elle forme une spirale de 2 chaînes latérales reliées par des structures transversales…

Leïla reçoit ce message : non seulement il y a deux fibres, mais il y en a douze. Six paires de 2 chaînes non découvertes par nos scientifiques. Elles renferment le tout…

1re fibre – l’ego
2e fibre – le mental
3e fibre – le manifeste
4e fibre – la certitude
5e fibre – la présence
6e fibre – l’absence
7e fibre – l’immobilité
8e fibre – la plénitude
9e fibre – l’authenticité
10e fibre – la limpidité fluide
11e fibre – l’unité
12e fibre – le Divin

La lumière englobe le tout.

Chaque fibre a son gardien, ses correspondances parmi les fleurs, les pierres, les arbres, etc.

Cependant, deux de ces fibres ont été court-circuitées provoquant ainsi la dualité, la peur, la mort et la maladie, et bien d’autres choses dont l’on pourrait se passer…

L’ADN divulgué à date, étant ainsi affecté, devient le 1er ensemble de fibres. C’est la fameuse hélice à deux fibres que la science nous a démontrée. Seulement 2 % de l’ADN est actuellement découvert…

Où est située l’erreur dans l’ADN?
Tout est une question de syntonisation pour atteindre l’infini dont le symbole est le « 8 ».

L’erreur se trouve dans cette syntonisation, elle se situe dans la fibre régissant l’ego et celle régissant le mental.

Cependant, lorsqu’on réactive le 1er ensemble des fibres, les autres fibres réagissent et on obtient un conduit rond à base de 12 fibres. Donc, on rétablit ce qui « est », ainsi, il n’y a plus de commencement ni de fin.

La solution de ce court-circuit est que le chiffre « 4 » s’écrit comme une note de musique, « la blanche » et vibre ainsi dans la symphonie de la vie. Le « 7 » pour sa part, doit vibrer comme une noire. Nous obtenons donc avec le « 4 » un 6 inversé et avec le « 7 », un « 9 » inversé, et en assemblant les deux nouveaux symboles, on obtient le « 8 », symbole de l’infini. Cette fréquence correspond au cristal intérieur (Christ à l’intérieur). Elle et située à 4 cm du cœur physique, vers le centre et à 7 cm de profondeur vers l’intérieur. C’est là que se trouve le cœur sacré.

La manière de reconnecter ces fibres m’a été transmise.

Tel est mon message,

Branchez-vous …sur votre âme

Vous êtes unique dans cet univers! Je vous incite à vous « brancher » sur votre âme, afin de connaître les réponses à vos questions, et parvenir à réaliser vos désirs et atteindre vos buts. Votre vie vous appartient, que désirez-vous en faire? Il faut descendre la spiritualité des nuages et la ramener sur terre, en démontrant sa vraie signification, c’est-à-dire la compréhension de la nature, du fonctionnement et des manifestations de l’Esprit qui est partout et en chacun de nous.

RÉFLEXION – OBSERVATION – MÉDITATION
C’est à force d’observation, de réflexion, suivi par de longues périodes de méditation profonde qu’une personne peut découvrir sa vraie nature, unique dans tout l’univers. C’est aussi en écoutant sa voix intérieure, cette voix métaphysique qui chuchote tout au fond d’elle, qu’une personne peut vivre un miracle, connaître une guérison.

Pour atteindre ce stade d’évolution, l’homme du XX1e siècle devra agrandir sa connaissance ense rendant maître de son intérieur, ainsi il lui sera plus facile de devenir aussi maître de son extérieur. D’ailleurs ce ne sont pas deux forces différentes : il n’existe pas de forces physiques et de forces mentales. Les forces physiques ne sont que des manifestations grossières de forces plus subtiles, tout comme le monde physique n’est que la manifestation grossière du monde subtil.

Je me suis astreint, durant quelques jours, à observer l’attitude et le comportement de certains individus vivant dans mon entourage, et j’ai constaté que la plupart d’entre eux dépensaient beaucoup d’énergie à raconter dans leurs menus détails les différentes nouvelles déjà entendues à la télé ou lues dans les journaux, à émettre des commentaires négatifs se rapportant à la mauvaises température, aux désastres écologiques qui ont affligé un grand nombre de personnes ces derniers temps, à la pauvreté et aux malheurs de tout le monde. Cela reflète bien l’état d’esprit dans lequel baigne la majorité des gens d’aujourd’hui.

Nous vivons tous sans connaître vraiment ce qui va nous arriver demain ou après-demain : nous vivons à l’intérieur d’une « conscience collective » à laquelle nous sommes rattachés par les médias et par tout ce qui nous entoure. Le bruit, la douleur, le froid, la haine, l’incertitude, le désespoir, mais aussi la générosité, la compassion, l’amour, l’espoir, la foi, sont toutes des causes qui nous affectent positivement ou négativement dans le quotidien. Nos réactions à toutes ces causes produisent évidemment des effets qui créeront à leur tour d’autres causes, et des réactions en chaîne. Apprendre à bien vivre, c’est aussi apprendre à bien réagir aux différents événements qui nous arrivent durant notre vie.

En terminant, je conseille au lecteur de se brancher sur son âme plus souvent que sur son appareil télé et d’écouter avec les oreilles de son Esprit supérieur, les intuitions lui parvenant de son subconscient, ainsi il pourra mieux s’adapter à cette grande mutation qui s’opère actuellement au plan cosmique. Le monde des analyses est terminé, celui des intuitions commence…

La richesse des différences

Une méthode facile de comprendre ce qui constitue l’héritage culturel des peuples autochtones, leur philosophie, leurs croyances et leur spiritualité est par l’observation de leurs traditions, leurs cérémonies, leurs rituels, leur artisanat, ainsi que la qualité relationnelle qu’ils entretiennent avec la nature, la Mère terre.

L’histoire culturelle des Premières Nations a toujours été transmise de génération en génération de façon orale et expressive. L’unicité de notre histoire en est une de diversité et d’expression de soi. Nos cérémonies, nos rituels, nos chansons, nos danses et nos prières sont des exemples représentatifs constituant l’héritage culturel de notre peuple. Chaque Première Nation est différente et unique, mais toutes se rejoignent dans la similarité du respect relationnel qu’ils entretiennent avec la Mère terre et la création entière. Notre perception de l’environnement et de la vie qui en découle en est une de respect mutuel et de modération. Notre philosophie, face à la vie, est une vue d’ensemble d’un tout harmonieux qui doit être balancé par un échange équitable entre l’être humain et la nature. Par exemple, dans nos rituels, chansons, danses, prières et cérémonies, nous rendons grâce aux quatre directions, aux éléments de la nature, au soleil, à la lune, aux étoiles, au règne animal, végétal, etc. Par cette façon de faire, nous reconnaissons l’essence primaire du Créateur dans tout ce qui nous entoure De ce fait, notre échange avec cette totalité est de plus importants et doit être entrepris de manière responsable et consciencieuse.

Si vous avez l’opportunité de participer à une cérémonie amérindienne, écoutez avec votre cœur la singularité de nos prières et de nos chansons, regardez avec les yeux de votre âme l’expression corporelle expressive qui découle de nos danses. Celles-ci vous initieront à l’essence véritable qui imbibe un cœur autochtone, c’est-à-dire l’importance de préserver sa relation initiale à celui ou celle qui lui permet d’exister, son Créateur et sa mère, la Mère terre. Vous comprendrez alors pourquoi il est primordial pour notre peuple de préserver nos traditions et notre héritage culturel. Mais cette relation n’est pas exclusive aux peuples autochtones, elle l’est aussi pour tout individu qui foule le sol de cette terre.

Chaque culture détient sa richesse propre à partager avec ses semblables. L’union d’une famille ne dépend-elle pas justement du respect de l’unicité de chaque enfant qui constitue son noyau initial? Une mère exige-t-elle que ses enfants soient semblables ou ne respecte-t-elle pas plutôt leurs différences? Rappelons-nous que chaque membre d’une famille est unique et possède des qualités qui lui sont propres, que l’autre ne détient pas.

Chaque race est comme cet enfant spécial qui possède ses propres caractéristiques, et de cette unicité découle l’apport précieux qu’elle est venue partager avec ses frères et sœurs de cultures différentes. Oui, le temps est venu d’énoncer, de préserver et d’accepter notre individualité, mais il est également essentiel de reconnaître et de respecter la richesse de nos différences culturelles, car de celles-ci découlent la richesse et le devenir de l’évolution humaine. Cessons de pointer du doigt ces différences culturelles qui nous séparent, reconnaissons-les plutôt comme étant une conjoncture de partage collectif, un outil d’enrichissement personnel, et découvrons ensemble les similarités qui nous permettront de nous unir harmonieusement dans une seule et même grande famille.

Créer le mouvement dans sa vie

Avez-vous l’impression que votre vie ne s’en va nulle part? Avez-vous pensé faire des changements, mais c’est trop difficile de passer à l’action? Physiquement, comment vous sentez-vous? Avez-vous l’impression de faire de la rétention? Souffrez-vous de constipation?

Peut-être serait-ce le bon temps pour créer du mouvement!

Qu’est-ce que tu veux dire me direz-vous?

Pour moi, le mouvement signifie renforcer nos os et nos muscles (notre structure), activer la circulation des liquides du corps et éliminer du côté psychologique, le mouvement nous amène à créer des pensées positives et à avancer dans sa vie. Ça bouge!

Notre corps est constitué de plus de 60 % de liquide (le sang, la lymphe et l’eau). Ces liquides doivent circuler pour nourrir nos organes et éliminer les toxines. Il en est de même pour notre esprit : nos pensées créent l’action et nous permettent de nous réaliser pleinement. Si nous restons dans notre bulle, si nous stagnions, une congestion se développe, des blocages s’installent, ce qui crée un terrain propice au développement des maladies.

Comment puis-je créer du mouvement?

L’exercice physique à lui seul est déjà un moyen de vous donner de l’énergie et de stimuler vos défenses naturelles. L’exercice peut augmenter vos globules blancs jusqu’à 14 fois leur volume normal. Entre autres, l’exercice sur trampoline est le plus efficace pour stimuler le système lymphatique. En activant la circulation de la lymphe; en passant par les ganglions lymphatiques, les liquides sont filtrés, les toxines éliminées, les globules blancs se multiplient et par le fait même renforcent votre système immunitaire.

L’oxygène est aussi une protection contre la maladie. Il est primordial de bien respirer lorsque vous faites de l’exercice. Lors de chaque rebondissement, comme la circulation est stimulée, votre sang apporte de l’oxygène à chacune des cellules de votre corps. Des cellules en santé reflètent un corps en santé. Tous les organes peuvent remplir leur rôle : une bonne digestion des aliments, une bonne absorption des nutriments, les surplus de gras et de sucre sont brûlés, l’élimination se fait mieux, donc les toxines sont délogées et expulsées. Il se produit automatiquement un effet de détente pour créer un climat d’autoguérison.

De quelle façon le mouvement agit-il sur ma vie?

Avez-vous l’habitude de vous sous-estimer? Avez-vous adopté un langage qui vous diminue continuellement? Avez-vous de la difficulté à prendre du temps pour vous? De quelle façon nourrissez-vous votre corps, vos pensées et votre esprit?

Nous vivons à une époque d’efficacité, de rendement. Nous devons être productif, à l’aise financièrement, refléter une image de réussite. Mais à quoi ça sert de gagner beaucoup d’argent si vous n’avez pas la santé pour en profiter? À mon avis, il est plus important de prioriser ce qui apporte de la joie dans nos vies, de favoriser des activités qui nous permettent de faire le plein d’énergie.

J’ai expérimenté à l’occasion l’exercice suivant; permettez-moi de vous le suggérer :

  1. Faites une liste des choses que vous devez cesser de faire, ou des choses et/ou personnes que vous devez laisser aller pour ensuite vous permettre de faire un nouveau pas vers votre bien-être.
  2. Faites une liste de ce que vous souhaitez dans votre vie et écrivez quelle action (le premier pas) vous allez entreprendre pour créer votre réalité.

Pour me donner plus de pouvoir, j’ai pris l’habitude de lire ma liste en faisant mes exercices sur trampoline.

Vous éveillerez le mouvement! Votre engagement à développer le bien-être physique et mental vous permettra d’être plus productif dans les domaines qui vous tiennent à cœur. Vos jouirez d’une plus grande vitalité et d’une bonne santé.

La numérologie et la re-création

Les événements des dernières années nous ont tous placés en face de situations pour que nous puissions faire certaines prises de conscience sur ce que nous sommes. La conjoncture des circonstances se déroulant de plus en plus rapidement nous envoie du même coup le message de prendre du recul, du temps, des bons moments pour soi, pour les autres, afin d’éviter d’entrer dans le tourbillon de la vie avec frénésie, ce qui nous ferait perdre l’essentiel. Chaque personne qui ose l’accession à la pratique du moment présent, à la découverte de soi, à la connexion avec son âme, entraîne avec elle un mouvement évolutif de la conscience collective, c’est-à-dire un progrès pour tout le genre humain. Tout ce qui se vit au plan personnel fait partie du grand tout universel. Maintenant, nous sommes à l’ère de l’application intensive et de la manifestation puisque l’année 2010 apportera avec elle des occasions de croissance personnelle singulières et particulièrement accrues.

Toutefois, 2010 demandera une libération du sentiment d’appartenance à qui ou quoi que ce soit afin de réaliser que chacun possède en lui tout ce qui est nécessaire pour atteindre le but ultime qu’il s’est lui-même fixé depuis le début de la création.

La nouvelle et véritable spiritualité est plus que l’éveil, elle est l’élévation de la conscience qui naît bien au-delà des structures religieuses établies depuis longtemps. En réalité, le degré de spiritualité n’est aucunement lié aux croyances établies, mais bien à l’état de conscience.

La vibration de l’année 2010 met ainsi en lumière l’urgence de retrouver son autonomie dans le domaine spirituel. Cette autonomie se manifeste par une ouverture d’esprit que l’on obtient en se rapprochant de sa source et en vivant dans le moment présent.

Cette démarche spirituelle favorisera la complémentarité à ce que l’on est véritablement et elle permettra de constater l’ampleur de la rapidité des solutions et des réponses recherchées.

Comment trouver l’équilibre entre l’être spirituel et matériel que nous sommes? La priorité doit être accordée à la pratique du détachement, c’est-à-dire revoir notre façon de considérer les avoirs. La gratitude et la reconnaissance doivent d’abord être au rendez-vous. Il est nécessaire de rendre hommage au monde des choses et de l’honorer sans pour autant en devenir l’esclave. Un autre point que je considère important est celui d’être pleinement conscient de la relation que nous pouvons établir avec tout ce qui existe dans les règnes végétal, animal, humain et avec l’univers. Il est fondamental de prendre le temps de connecter avec le fil conducteur qui mène à l’essence des rencontres avec chacun de ces règnes afin d’en ressentir la magnitude.

L’année 2010 avec toutes ses variantes, demande une désintégration d’avec l’ego pour se rapprocher de l’essentiel, de son soleil intérieur. L’ego crée un attachement qui est contraire à l’abandon et au détachement visés. Il y a urgence d’interrompre son fonctionnement, car il est la cause de trop de souffrances débilitantes chez l’être humain.

Chacun peut réaliser que la fierté d’être doit remplacer l’orgueil, que l’écoute intérieure de l’âme doit remplacer l’agitation excessive des activités extérieures pour une transmutation vers la paix et la sérénité.

L’année 2010 suggère de remplacer le désir par le plaisir comme source de motivation. Le plaisir conduit au lâcher-prise et celui-ci dégage plus de légèreté et de souplesse. Il conduit à l’objectif fixé beaucoup plus rapidement, car il laisse échapper des fluides facilitant le dépassement des embûches. Tous en ont fait l’observation au cours de leur vie. En arrivant à relâcher l’emprise sur les situations qu’on ne peut contrôler, il se libère un je ne sais quoi qui dirige tout droit au résultat. Il suffit de savoir s’abandonner et laisser tomber les attentes.

Le sourire intérieur est une des forces les plus puissantes qui soit. Il redonne au corps et à l’âme tous ses pouvoirs de vie et d’équilibre. Il produit une vigueur concrète, capable de détendre, de réchauffer et de guérir. Un point capital pour 2010 sera de rire, de dédramatiser les situations, de faire de l’humour, ces gestes seront des boucliers de bonheur et de rayonnement.

Faites l’expérience suivante : promenez-vous dans la foule en imaginant que vous vous souriez à vous de l’intérieur. Vous verrez que les gens se retourneront comme si quelque chose de particulier, de différent se dégageait de vous. Ils auront envie de vous approcher, d’amorcer la conversation, car ils ressentiront un rayonnement différent, rafraîchissant et magnétique, développé par votre sourire intérieur.

Je crois qu’il existe pour tous des moments plus difficiles dans la vie. Cependant, en osant dédramatiser ces situations, en les raillant légèrement, sans malveillance, en se moquant de ses propres réactions, les peurs et les angoisses seront sans doute plus vite désamorcées, la paix prendra place graduellement et permettra à la joie d’être ressentie dans l’être tout entier. La sagesse, c’est aussi être capable de rire de soi.

Enfin, l’équilibre devient possible dans la mesure où l’on se rapproche de soi, de son écoute intérieure en lui donnant davantage de place, en considérant un moment à la fois et en étant conscient qu’à chaque instant nous participons à l’évolution de l’humanité en plus ou en moins, tout dépend dans quelle direction l’action est dirigée.