Besoins, attentes et sentiments

C’est mon baptême de l’air. J’observe avec curiosité les agentes de bord qui préparent les passagers en vue du départ; bébé ici, grand-mère par-là, chaise roulante en premier, bagage sous le siège, etc. Elles réussissent à peine à s’asseoir avant le décollage. Dix minutes dans le vol, les unes préparent les cabarets de service, les autres passent les écouteurs, l’une prend en main le micro. « Bonjour mesdames et messieurs; bienvenue à bord du vol 347 pour Vancouver. Je vous demanderais de porter une attention spéciale aux renseignements concernant les particularités de cet appareil. » Elle parle du fumage, des portes de secours, de la sonnette du pilote, des lumières au plancher et du masque d’oxygène qui, en cas d’urgence, tombera du plafond au-dessus de notre tête et qu’il faudra placer sur notre nez et notre bouche. (Elle en fait la démonstration.)

À la suite des protocoles de sécurité, une jeune maman tenant son bébé dans les bras, demande à l’agente de bord si elle ne s’est pas trompée. « Ne faudrait-il pas, en cas d’urgence, mettre le masque sur mon bébé d’abord? » « Ne croyez-vous pas qu’il soit impératif que vous posiez le masque sur vous madame pour être par la suite en mesure d’aider votre enfant et les autres? » La maman sourit, son approbation dévoilant ainsi un « oui, j’aurais dû y penser. »

Bien assis dans mon siège, je me surprends à revenir sur la consigne du masque d’oxygène : « Placer le masque sur ma bouche et mon nez pour pouvoir par la suite aider les autres ». C’est comme si ça allait contre l’éducation religieuse qui a dominé notre enfance; une éducation qui nous a appris à « s’oublier pour les autres »; une éducation qui a produit des obéissants aveugles, des craintifs obsédés par un dieu malicieux, punitif et par surcroît, omniprésent, un peuple qui pense aux autres avant de penser à soi, qui s’oublie, qui se perd, qui se culpabilise et à qui on a appris que d’agir autrement, c’est d’être égoïste, mauvaise mère, mauvais père, mauvais employé. Je pense à ma mère. Je pense à mon père. Je pense à vous??!! Je pense à moi!!!

Dans cette ère de liberté de fin de siècle et à l’aube d’un millénaire qui tient tellement de promesses, il n’est pas évident de renverser la vapeur. On a « pratiqué » pendant des années le sentiment de culpabilité, de négation de soi et de manque de confiance. On s’est souvent fié aux autres pour expliquer ses propres sentiments, ses propres émotions. Cette éducation aux valeurs religieuses a souvent donné lieu aux sacrifices, à la crainte de foncer, à la retenue dans tout. La confession par exemple nous rendait coupable avant même d’être entendu. Je croyais qu’on était réputé être innocent à preuve du contraire!!!

Pendant notre crise religieuse, un nouveau signal est venu appuyer les dires de l’Église en nous suppliant de tout faire pour ne pas brimer notre enfant, ni le frustrer, ni le tourmenter, ni le traumatiser. Encore une fois, fallait-il agir en fonction de l’autre, en s’oubliant.

Y’avait une leçon à tirer de cet incident banal. En tant qu’adulte qui travaille, qui aime, qui intervient, qui aide, qui vit en société, parfois et souvent on se sent lésé, stressé, brimé, subordonné. On sent qu’on profite de nous. On s’enlise sans savoir comment en sortir. On ne vit souvent que pour les autres époux, épouse, ami, chum, enfant, parents, patron. Entendons-nous. Il ne s’agit pas de défoncer les murs sociaux, ni les cadres, ni les portes. Mais peut-être pourrions-nous individuellement créer un milieu favorable à notre bien-être personnel et à notre épanouissement subséquent.

On pourrait souvent s’épargner beaucoup de soucis et stress si on organisait sa vie pour répondre d’abord à nos BAS, c’est-à-dire à nos Besoins, à nos Attentes et à nos Sentiments. Ceci ne veut pas dire que l’on doive abandonner époux, épouse, ami, chum, enfants, parents, patron. Ce n’est pas de l’égoïsme, du nombrilisme. C’est juste de se donner la chance de vivre en harmonie avec soi-même. C’est dire aux autres que c’est dans la mesure où nous nous aimons que nous pourrons les aimer. C’est dire que c’est uniquement lorsqu’on est bien dans sa peau qu’on peut rendre les autres bien dans la leur. C’est faire face à la réalité qu’on ne peut pas aimer si on ne s’aime pas. C’est rendre les autres conscients que c’est dans la mesure où ils participeront à leur bien-être qu’ils pourront participer au nôtre. C’est par exemple être assez honnête et clair avec votre époux, épouse, notre ami, notre chum, nos enfants, nos parents, notre patron, pour qu’ils puissent comprendre et accepter que c’est uniquement dans la mesure où nos BAS seront satisfaits que nous pourrons nous occuper de leur BAS.

Donc, la question fondamentale est la suivante :
Quel est l’élément principal qui va me permettre de fonctionner comme un être humain libre et heureux dans mon milieu de travail, dans ma famille, dans mon couple, dans ma vie sociale, dans mes relations avec les autres?

C’est de mettre le masque à la bonne place (sans léser les autres).

Préparez-vous au changement de dimension

Qu’est-ce qu’un changement de dimension? C’est la transcendance d’un niveau de conscience inférieure à un niveau de conscience altérée, une transformation individuelle et collective en transition vers la conscience christique ou l’unité.

La conscience christique est constituée de sagesse, d’amour et de vérité. Le Christ intérieur est le siège de la réceptivité de ces attributs, la pensée superconsciente ou l’esprit qui fait de vous le créateur absolu de votre vie. La loi de l’expression stipule que toute chose désirée, mais encore dépourvue de forme, existe dans cette substance universelle non créée, et que vos idées conçues dans cette pensée divine en sortent pour se manifester dans des formes.

Il est donc possible de transformer et de changer toutes les conséquences de votre vie en modifiant simplement les états de conscience à leur égard. Comment? Par le biais d’ondes d’information d’énergies subtiles qui oscillent sur des bandes rayonnantes à large spectre que l’on nomme les chakras. La quatrième dimension n’est donc pas quelque chose d’extérieur à vous ou de lointain dans le temps. Elle existe déjà en vous par le biais de ces centres énergétiques qui relient les divers aspects de votre corps à leurs contreparties non physiques. Grâce à ce lien de résonnance, vous avez toujours accès à une potentialité d’information liée à tous domaines ou dimensions de la création.

C’est donc dire qu’il existe une relation bidirectionnelle entre chaque chakra et les domaines spécifiques de fréquence dans la matrice de création. Grâce à ces récepteurs, qui sont en interrelation avec votre code génétique, vous pouvez syntoniser la fréquence d’oscillations et accéder ainsi à l’information en provenance d’une dimension supérieure. La vitalité de chaque chakra est mesurée en fonction de la rotation et de la distance de projection hors du corps. Cette constatation est un indice de santé chez l’individu. Cette source de jouvence est le résultat de pensées de joie, d’amour et d’idéal.

Dans le cas de vieillissement ou de maladie, les chakras se sont effondrés dans le corps et ont ralenti leur vitesse de rotation. La vieillesse est antispirituelle, mortelle et illusoire, et est la conséquence de pensées de crainte, de douleur et de chagrin qui engendrent dans chaque cellule de votre corps cet état de décrépitude. Mais, vous pouvez réintégrer ce déséquilibre dans la substance universelle d’où il est issu pour le retirer sous forme parfaite, c’est-à-dire équilibrée.

Maintenez dans votre esprit l’état de perfection, pur et spirituel en abaissant le rythme vibratoire de vos pensées et celles-ci se remanifesteront sous forme parfaite. Émettez simplement l’ordre qu’elle se dissolvent et qu’elles redeviennent les particules élémentaires qui ont servi à vous créer, et maintenez-les dans cet état de perfection lorsque vous les ressortirez. Il est primordial d’avoir la vision de l’amour inconditionnel et d’idéaliser ce qui vient de l’intérieur de l’âme. Projetez votre idéal avec précision dans cette matrice invisible, et celui-ci prendra forme directement à partir de l’informe.

Tout germe d’idée placé dans l’âme devient une conception, car l’activité cérébrale qui produit votre forme pensée, ainsi que la semence de votre pensée, est activée en s’attirant ainsi de l’énergie. C’est cet agglomérat de vibrations qui sert ensuite de patterns d’interférences constructives au corps en provoquant un changement de fréquence dans le cerveau sous forme d’équilibre acide-alcalin (pH). Ce nouvel équilibre, transmis aux cellules sous forme de changement du potentiel électrique à travers toutes membranes cellulaires, produit un changement de fréquence de cette même cellule et une charge en conséquence. Cette nouvelle fréquence modifie les patterns d’information et les réorganise en de nouveaux patterns. C’est donc par la qualité de vos pensées, sentiments et émotions, et par le système de croyances, que les changements physiques dans le corps peuvent prendre place en permettant l’altération de cette charge bioélectrique dans la cellule.

L’énergie créatrice de la quatrième dimension vous inonde sans cesse, et un changement de dimension se produit chaque fois que vous agissez avec une intention créative d’amour positive Lorsque vous laissez Dieu s’exprimer en vous par le biais de l’enfant intérieur, le Christ, (cette étincelle divine qui habite chaque particule de votre corps) vous accédez ainsi à un nouveau niveau de conscience et d’existence supérieure. Rappelez-vous qu’en visualisant l’enfant divin en vous, vous apprenez à vous maintenir vibrant, en d’autres mots vivant.

Remplissez chacune de vos pensées de cet amour infini, Faites que tout soit lumineux et splendide autour de vous. Vous ferez ainsi vibrer tout votre corps en accord avec vos autres corps plus subtils. Rappelez-vous que le passage de la troisième à la quatrième dimension se produit en vous, ici et maintenant.

L’école de la planète terre

Avez-vous déjà considéré la possibilité, que dans un de vos moments les plus éclairés, vous avez volontairement choisi d’être ici, à l’école de la planète terre?

Avec sa dualité extrême, notre chère planète terre possède actuellement la salle de classe la plus prestigieuse et recherchée dans cette partie de l’univers. Nous sommes privilégiés d’être ici, à ce temps unique dans l’histoire de l’humanité, où avec les bons efforts et la persévérance, nous sommes rapidement récompensés. Pour certaines personnes, une telle idée serait impossible, mais je crois que la plupart des lecteurs de la revue Cheminement ont déjà ou sont sur le point d’ouvrir leur esprit et leur cœur à une telle réalité.

Tout ce qui existe est dans l’ordre divin. C’est merveilleux et aussi notre bonne fortune, puisque même dans nos meilleurs moments, nous devons fonctionner dans la vie avec des mémoires sélectives de notre passé et avec notre foi. Mais quand nous nous éveillons à l’idée que nous sommes des maîtres, notre réalité évolue au-delà de celle de nos vies personnelles immédiates, pour avoir un aperçu du plus grand plan de l’existence. Une fois que nous réalisons que nous orchestrons nos vies par notre rayonnement personnel (référez-vous à l’article « Être transparent », septembre-octobre 2004), nous en venons à accepter que toutes les personnes, les situations et les événements que nous attirons dans nos vies sont là pour nous enseigner et nous donner une chance de dépasser nos manières de vivre limitées, nos routines, nos habitudes et croyances de vie du présent. Paramahansa Yogananda, un professeur bien-aimé, s’exprimait si clairement quand il a comparé la vie à une sortie au cinéma : il nous dit qu’un bon film est un bon film, qu’il soit un drame, une comédie, un suspense ou un film d’horreur. Alors, de même, par la joie, les larmes, l’amour et les frustrations, ainsi que tous les hauts et les bas de l’existence quotidienne, si nous apprenons à demeurer dans le moment présent, enraciné dans notre puissance, détaché et regardant la vie comme un visionnement de film, rayonnant de la beauté de notre cœur, nous pouvons alors transmuer la négativité et la distorsion par l’amour. C’est un apprentissage qui ne se produit pas du jour au lendemain, nous pouvons accepter graduellement que nous sommes responsables de nous-mêmes, que nous sommes des créateurs et qu’il n’y a plus de place pour le blâme en aucune situation.

Éventuellement, nous réalisons que souvent ceux qui ont semblé nous blesser le plus étaient nos plus grands professeurs, et c’est d’eux que nous apprenons le détachement, la gratitude et l’amour inconditionnel. Pour certains, la prochaine étape pour s’engager à recréer leur vie est de s’abandonner et tout simplement changer leur concept au sujet de l’école et de l’apprentissage. Trop de croyances, de routines et d’habitudes nous maintiennent dans le passé et ralentissent notre croissance et notre expansion en tant qu’êtres divins. On doit se rappeler que les seules limites sont celles que nous choisissons nous-mêmes. Soyons honnête et reconnaissons que chacun d’entre nous doit faire son propre travail, personne ne peut le faire pour nous. Les ateliers, thérapies, rencontres et canalisations sont des outils qui peuvent être très utiles pour faciliter, promouvoir et confirmer les étapes de notre cheminement, mais chaque individu doit ensuite y mettre son effort, faire le travail et la pratique, jusqu’à ce que ça deviennent une seconde nature. Comme je le dis à tous mes clients après une session, « ceci est maintenant votre nouvelle ligne de base, votre nouvelle vibration, votre nouvel état d’être, maintenant votre travail commence ».

Il faut de la volonté, des prises de conscience et de l’engagement pour apprendre nos leçons, immuablement et calmement. Quand nous nous rendons compte que la même leçon reviendra à plusieurs reprises encore, et plus souvent qu’autrement, avec plus d’intensité, jusqu’à ce que « la lumière se fasse », ça semble plus sage de choisir immédiatement de ne pas se laisser embarquer dans le prochain drame du jour. Je ne recommande pas de refouler nos émotions, mais de choisir autre chose que les hauts et les bas de l’émotionnel de tous les jours, en cultivant (particulièrement au premier éveil du matin) le contact quotidien avec le divin intérieur qui devient notre nouvel ancrage. La sensation du ressenti et la puissance évoqués par un tel contact deviennent alors notre vibration intérieure, notre conscience, et notre ligne de base précieuse pour la journée, le guide de notre vie. À mesure que nos corps émotionnel et mental se stabilisent, notre réalité reflète notre choix d’observer le film de la vie, d’apprendre nos leçons et de demeurer immuable et calme. Ceci devient le prochain niveau d’engagement vers la maîtrise.

En développant nos horizons bien au-delà de nos petites vies personnelles et en adoptant des visions qui englobent toute l’humanité, d’autres univers et le cosmos, nous acceptons que nous avons tous un rôle important à jouer dans cette grande symphonie de la vie. Nous apprenons à cultiver et nourrir ce contact avec Dieu la grande présence/Je suis source/Créateur et nous apprenons également à obéir à ses conseils. Nous sommes clairement aimés et guidés à chaque moment, mais sans la formation de prise de conscience pour identifier ces poussées à l’action et au service, nous nous soumettons à la volonté de notre petit moi et créons notre réalité. Combien de fois avez-vous dit « Je savais que j’aurais dû faire ça!! ». Plus notre foi se développe, plus nous apprenons à écouter le premier sentiment de notre moi intérieur, cette toute première réponse à nos questions, plutôt que la deuxième réponse qui vient souvent sur une note plus forte et nourrit notre ego. Ainsi, nous apprenons à servir cette conscience plus élevée que nous appelons Dieu, car nous aspirons toujours à retourner de nouveau à notre existence comme lumière et amour.

La vie nous présente toutes les occasions et les choix possibles d’expériences, notre vie et notre réalité individuelle. Nous pouvons choisir autant de détours que nous voulons, mais finalement l’âme retourne toujours à la source-Dieu.

Le choix, la détermination, l’engagement et la volonté de prendre les mesures appropriées pour mettre nos paroles en action et être transparent, ceci est le cheminement vers la maîtrise.

Pourquoi avons-nous choisi d’aller à l’école de la terre?

En ma perspectives, pour apprendre nos leçons, pour le service, pour devenir le maître que nous avons en nous et pour retourner de nouveau à la source… et n’oublions pas, pour pratique notre sens de l’humour.

Labyrinthes régénérateurs

L’image qui nous vient souvent à l’esprit lorsqu’on entend le mot labyrinthe est un dédale de couloirs qui serpentent et conduisent souvent à une impasse.

Ces dédales existent depuis des siècles et ont pour but de défier les capacités analytiques logiques de ceux qui tentent d’y entrer et d’en sortir sans s’égarer. Bien qu’ils soient divertissants, ces dédales tendent à exercer l’hémisphère gauche de notre cerveau, soit le côté rationnel qui domine notre mode de pensée. Cependant, une autre structure également connue sous le nom de labyrinthe, se fait de plus en plus connaître. Cette structure différente et très ancienne a pour but d’apporter la paix et la guérison.

Ces labyrinthes sont unicursaux, c’est-à-dire que l’on ne peut pas s’y perdre, car le couloir qui mène au centre du labyrinthe est aussi celui qui mène à la sortie. Il suffit de suivre son instinct. Ainsi, l’esprit analytique qui lutterait normalement pour trouver la sortie cède le pas à l’hémisphère gauche de la créativité et de l’intuition. Ce mode de pensée intuitif et non linéaire canalise plus facilement l’énergie subtile d’un labyrinthe; cette énergie peut alors se manifester de diverses façons. Cependant, examinons d’abord la façon dont le labyrinthe est créé et énergisé.

D’habitude, l’architecte d’un labyrinthe est un habile radiesthésiste qui peut déterminer l’emplacement du labyrinthe essentiellement en trouvant des trous souterrains d’où l’eau entre en pulsations et monte en spirale vers la surfaces. Ces « trous » d’énergie planétaire tirent à leur tour l’énergie cosmique vers le sol, créant ainsi une énergie qui forme une double hélice (si on tordait une échelle pour lui donner la forme d’une spirale, les deux montants verticaux formeraient une double hélice).  Ce vortex devient le centre du labyrinthe. Les couloirs concentriques qui l’entourent sont aussi déterminés grâce à la radiesthésie, jusqu’au dernier cercle formant le périmètre extérieur du labyrinthe.

L’énergie terrestre qui est utilisée puis canalisée grâce au labyrinthe peut alors se manifester par ceux qui y circuleront. Par exemple, le labyrinthe de sept couloirs est fondé sur les sept chakras ou centres énergétiques de notre corps. Chaque couloir concentrique correspond à l’un de ces centres qui, dans leur ensemble, sont rattachés à la trinité du corps, de l’esprit et de l’âme.

Par conséquent, ceux qui circulent dans un labyrinthe peuvent vivre des expériences variées. Par exemple, nous pouvons amorcer une guérison physique, trouver une solution à un problème ou même recevoir une inspiration spirituelle.

Les labyrinthes de pierres créés à Village Lac Dumouchel ont été conçus par une radiesthésiste. L’expérience que nous avons tirée des labyrinthes nous a permis de conclure qu’ils réduisent le stress tout en favorisant un sentiment de paix et de calme. Il semble que plus on marche dans un labyrinthe, et plus les bienfaits sont grands. Une telle activité peut aller jusqu’à aider les gens qui sont aux prises avec des troubles dyslexiques ou nerveux.

Grâce aux sciences de l’énergie du sol, nous devenons plus conscients des responsabilités que nous avons les uns envers les autres, et envers Mère nature. Les labyrinthes, en tant que partie intégrante de ces sciences, sont uniques en ce sens qu’ils nous aident à établir un meilleur équilibre entre le corps, l’esprit et l’âme afin d’assumer nos responsabilités.

Partons à la découverte de nos oreilles… pour en prendre soin naturellement

Qu’est-ce que ces deux petits appareils d’écoute et de décodage des sons, logés dans les profondeurs osseuses de notre tête?

Notre connaissance en est très superficielle. Et pourtant, cet organe des sens occupe avec la vue 80 % de nos potentialités sensorielles. Nous avons grand besoin de nos oreilles, mais, elle aussi, ont de grands besoins.

Nos oreilles rencontrent tôt ou tard des difficultés de fonctionnement. Elles sont sujettes au vieillissement, aux dérèglements. Et bien peu de moyens naturels nous sont proposés pour les maintenir en santé.

Nous disposons pour le confort et la santé de nos oreilles :
– de l’auriculaire
– du nettoyeur d’oreilles
– des bougies auriculaires.

L’auriculaire (le petit doigt) peut éliminer le surplus de cérumen à l’entrée de votre conduit auditif externe si l’ongle est relativement court et propre.

Le nettoyeur d’oreille ou cure-oreille a été remplacé par le coton-tige, hélas! Les médecins ORL et les hygiénistes sont d’accord pour interdire l’utilisation des cotons-tiges qui sont reconnus pour repousser à chaque passage le cérumen au fond du conduit. Il est responsable de l’accroissement des bouchons de cérumen. Le coton-tige est un objet pratique à usages multiples…, mais à proscrire pour le nettoyage des oreilles.

L’origine des bougies auriculaires a été attribuée aux Indiens Hopi d’Amérique. Cette pratique est connue depuis plus de quatre mille ans.

Les bougies normalisent la production de cérumen, mais ne peuvent extraire un bouchon comme peut le faire un lavage de l’oreille chez un médecin ORL.

Sensations immédiates
Pendant la combustion, le crépitement de la bougie vous étonne, puis vous berce. Une sensation de légèreté et de relaxation s’installe systématiquement après la pose des bougies.

Elles débarrassent les oreilles de leur surplus de cérumen et régularisent les capacités de production de cérumen tout en conservant la protection naturelle du conduit auditif. Les bougies représentent la seule hygiène naturelle susceptible de libérer le conduit de ses démangeaisons ou bouchons de cérumen.

Leur action au-delà du conduit auditif
Sur l’oreille moyenne : Elles donnent un confort immédiat de l’oreille moyenne par une meilleure perméabilité de la trompe d’Eustache, un drainage des sécrétions, un repositionnement du tympan, une accélération du système lymphatique. On entend plus, l’oreille est mieux ventilée, on ressent un meilleur équilibre. Un procédé remarquable préventif et curatif pour éviter les otites, les rhinopharyngites, se débarrasser des rhumes, accéder naturellement à une meilleure écoute.

Sur l’oreille interne : par l’amélioration de l’oreille moyenne, la circulation des liquides de l’oreille interne se bonifie. Le décodage des sons s’en trouve facilité; les cellules auditives sont activées dans leur fonction. Donc, excellente action sur les vertiges et les acouphènes.

Les bougies ont pour faculté de drainer, régulariser et améliorer les fonctions des oreilles. On constate que leur utilisation répétitive conduit à une consolidation de ces améliorations. Elles réharmonisent les oreilles dans toutes leurs dimensions vers une meilleure écoute de soi, une meilleure écoute de la vie. Elles véhiculent des énergies qui dépassent notre entendement, capables d’écluser le stress.

Votre enfant souffre-t-t-il d’otites à répétition?
Les bougies rassurent et réconfortent les enfants et tranquillisent les mamans en évitant les otites à répétition. Associées aux suppositoires auriculaires ou aux gouttes à base de plantes, les bougies règlent quasiment tous les maux d’oreilles des enfants.

Contre-indications
– perforation du tympan
– Phases aiguës des maux d’oreilles.

Fréquence de l’utilisation des bougies
Pour les enfants de 0 à 12 ans :
– à titre préventif : de façon à éviter l’usage des cotons-tiges, les otites et les rhumes;
– À titre curatif : une séance par mois est souhaitable (hors états aigus inflammatoires).

Pour les adultes :
– a titre d’hygiène et d’entretien des fonctions de l’oreille : une séance par trimestre, si possible à chaque changement de saison.

Les bougies ont la faculté de sauver la santé et la jeunesse de vos oreilles, à condition de les entretenir très régulièrement. Elles freinent alors leur processus de vieillissement. Si vos oreilles sont sensibles, fragiles ou peu performantes, n’hésitez pas à multiplier les séances. Votre oreille vous parle, écoutez-la.

Le thuya du Québec

Essence aromatique et plante amérindienne sacrée
Les amérindiens ont beaucoup à nous enseigner, leur connaissance ancestrale est profonde et pleine de sagesse. Ils utilisaient les plantes d’ici, pour assurer leur survie, mais elles leur servaient aussi sur le plan spirituel, pour la protection, la purification, les offrandes et les visions.

Le cèdre d’Amérique, une plante sacrée

Le cèdre (thuya), le foin d’odeur, la sauge blanche, et le tabac étaient les quatre plantes sacrées des Amérindiens. Le cèdre et la sauge avaient pour but d’éloigner les forces négatives au moment de la prière.

Pour les Indiens d’Amérique du Nord, le thuya sert à purifier l’espace avant une cérémonie à caractère spirituel ou avant de méditer, ou encore, avant de commencer une réunion importante. Le cèdre attire des énergies bienfaisantes, écarte les mauvais esprits. Les sages amérindiens mentionnent que les bonnes odeurs nourrissent les esprits bienveillants. On peut faire un parallèle avec ce que fait la religion catholique, en brûlant de l’encens à l’église, cela a pour but d’attirer le regard de Dieu vers nous et d’élever notre conscience vers le Divin.

Pour les Amérindiens, cette plante symbolise l’équilibre par ses polarités féminine et masculine qui sont en harmonie. Son surnom est l’Arbre de la paix et cette plante est des plus importantes pour les peuples autochtones du Nord-Est. On l’appelle aussi l’arbre de vie (anneda ou arborvitae) à cause de ses vertus purifiantes et cicatrisantes. Cette plante était souvent utilisée dans leurs cérémonies de guérison.

Le guérisseur et le malade

Lors du rituel de guérison, le guérisseur débute par un nettoyage des mauvaises énergies avec l’aide de cette plantes sacrée, puis il y a des chants sacrés. Ce rituel libère la personne malade de tous les mauvais sentiments, les pensées négatives et/ou des énergies négatives.

Il est intéressant de voir qu’aujourd’hui, de plus en plus, on refait ce lien entre les émotions négatives (peine, rancœur, colère, amertume…) et les symptômes physiques. Leur sagesse ancestrale avait compris que ce lien était incontournable.

En aromathérapie

Cette plante est reconnue en aromathérapie comme étant précieuse, mais également dangereuse, si mal utilisée. À cause de son taux élevé de thuyone, elle devient toxique pour le système nerveux si elle est prise par voie buccale. Ainsi, on ne doit jamais la prendre en interne. On ne l’utilise pas non plus sur la peau des femmes enceintes ou des jeunes enfants (moins de 10 ans).

Cette plante est très utile en application sur la peau, elle est cicatrisante et très performante pour réparer ou régénérer la peau. Si vous avez une cicatrice importante, c’est la meilleure des huiles pour cicatriser.

C’est aussi un très bon antiparasitaire. Le thuya éloigne et neutralise les poux, la galle, les mites, les punaises de lit, etc. Elle est parmi la plus intéressante pour éloigner et tuer les parasites de toutes sortes. Elle détruit autant les parasites physiques que psychiques.

De plus, c’est une huile qui est très lipolytique et mucolytique, c’est-à-dire qu’elle réduit les gras de la cellulite, les amas comme les kystes et même le pus des furoncles. C’est vraiment un arbre médicinal extraordinaire et très utile.

Le Thuya occidental (Thuya occidentalis) n’est pas un cèdre de la famille des Pinacées. C’est en fait un conifère de la famille des Cupressacées (cyprès). Il ne faut pas confondre!

Le thuya est une plante qui pousse ici, elle est très utile et précieuse, mais attention, soyez prudent lorsque vous l’utiliser.

Recettes pour adultes

1 ml = +- 25 gouttes

5 ml = une cuillère à thé

Brume de protection

Éloigne les mauvaises énergies et attire les esprits bienveillants.

H.E. Thuya occidental (cèdre) / (Thuya occidentalis) / 1 ml

H.E. Pruche / (Tsuga canadensis) /                           3 ml

Alcool (70 % et plus) /                                           25 ml

Posologie : Voie aérienne

Avoir une bouteille de verre, avec un vaporisateur. Ajoutez-y le mélange.

Vaporiser sur vous, autour de vous ou dans une pièce.

Cicatrisation difficile, furoncle, kyste

H.E. Thuya occidental (cèdre) / (Thuya occidentalis) / 3 ml

H.E. Palmarosa / (Cymbopogon martini) /                  2 ml

Huile végétale de ricin /                                         10 ml

Posologie : Voie cutanée

Appliquer le mélange sur la région 3-4 fois par jour.

Verrue

H.E. Thuya occidental / (Thuya occidentalis) /                    1 ml

H.E. Cannelle de Ceylan (écorce) / (Cinnamomum verum) / 3 ml

Huile végétale de ricin /                                                   4 ml

Posologie : Voie cutanée

Limer la tête de la verrue et appliquer le mélange avec l’aide d’une tige de coton, sur la verrue 3-4 fois par jour.

Antipunaise de lit

H.E. Thuya occidental / (Thuya occidentalis) / 1 ml

H.E. Clou de girofle / (Eugenia caryophyllus) / 2 ml

H.E. Menthe poivrée / (Mentha x piperita) /     3 ml

H.E. Citronnelle / (Cymbopogon winterianus) / 2 ml

Alcool (70 % et plus) /                                 10 ml

Eau /                                                      4 tasses

L’alcool permet de mélanger les huiles essentielles à l’eau.

Commencez par votre lit
On enlève draps, couvertures, couettes, oreillers, enlevez tout et on passe tout à la machine à laver avec de l’eau très chaude et on sèche à la sécheuse pendant une heure et plus.

On vérifie le matelas sur toutes les coutures.

  1. Vaporiser d’insecticide le lit aux rectos, verso, les côtés et vérifier les pieds de lit, les supports de sommier;
  2. Faire sécher et ensuite l’envelopper dans une housse totalement étanche. (housse contre les acariens).

Environnement proche du lit

On vérifie et traite les murs autour du lit et le plancher en dessous du lit, la table de nuit, lampe de chevet, prise de courant…

Traitez TOUT l’appartement d’un coup.

Traitement tous les 8 jours afin d’éradiquer les œufs et les adultes.

Un traitement par mois pendant trois mois.

P.S. Ce mélange peut servir à éloigner les fourmis, coccinelles, araignées, les mites, ou tout insecte qui dérange votre bien-être.

Références

  • Michel Turbide; L’Aromathérapie : Applications thérapeutiques, les huiles essentielles du Québec et du Monde; 2010; édition Sante-Arome; Montréal : www.sante-arome.com
  • http://www.lachusky.com/arbre_sacre.html
  • http://magia-artemesia.com/?p=139
  • www.suite101.com/content/first-nations-traditional-healing-a100329&rurl=translate.google.ca&usg=ALkJrhgu9u_WWGpJ_HXwpSq43VdI_T-Vlg#ixzz0xumFJqDn
  • www.asunam.com/smudge_ceremony.html
  • www.crystalinks.com/smudging.html

Réussir sa vie

Êtes-vous souvent en rogne, frustré, impatient? Ou encore, vous sentez-vous plus souvent déprimé qu’autre chose? Il y a 15 ans, j’avais le sentiment de rater ma vie. À différents moments, j’avais été victime de quelques détournements de vie, car j’avais laissé d’autres personnes prendre le contrôle de mon existence. Pourquoi? Parce que je ne savais pas ce que je voulais faire de ma vie. Mais eux le savaient? C’est alors que j’ai réagi. Je me suis donc mise à la recherche d’une démarche qui m’aiderait à découvrir ce que je voulais et à prendre les moyens pour réaliser mes ambitions. Ne trouvant pas de méthode globale satisfaisante, je l’ai donc inventée. Cette méthode a changé ma vie et celle de milliers d’autres personnes. Elle pourrait changer la vôtre. La voici.

Les 7 étapes pour réussir votre vie :

  • Faire le point sur votre vie actuelle
  • Rêver votre vie
  • Vous faire un plan d’action
  • Visualiser votre réussite
  • Vous énergiser, vous organiser et passer à l’action
  • Développer vos attitudes de gagnant
  • Vous entourer des bonnes personnes.

Étape 1 – Faire le point sur votre vie actuelle

Faites un diagnostic. Interrogez-vous sur votre vie, où en êtes-vous? Quelles sont vos insatisfactions, vos valeurs, vos besoins et jusqu’à quel point sont-ils comblés? Quelles sont vos priorités? Identifier les lacunes dans votre vie actuelle est essentiel.

Étape 2 – Rêver votre vie

Pour mettre fin à cette existence terne, laissez aller votre imagination à rêver. Rêver votre vie sans contraintes, sans limites. Pour vraiment vous allumer et prendre votre vie en main, il vous faut quelque chose qui vous tirera hors du lit le matin. Nos désirs sont de l’énergie au fond de nous qui demandent à être exprimés et matérialisés. Ayez le courage de vous avouer vos rêves!

Étape 3 – Vous faire un plan d’action

Maintenant, jouez à faire arriver vos rêves en vous faisant un plan d’action. Lancez un défi à votre subconscient en lui demandant comment il s’y prendrait s’il avait à conseiller quelqu’un pour réaliser ses rêves.

Étape 4 – Visualiser votre réussite

Vous avec vos images de succès, il est maintenant temps de vous les visser dans la tête par la visualisation. Voyez-vous déjà réussir. En faisant cela, vous creusez littéralement les sillons de votre succès dans votre cerveau. Ces images vous rendront magnifique et vous transformeront en véritable aimant, un aimant qui fonctionnera dans les deux sens : vous attirerez à vous les gens ou les événements conformes à vos rêves ou encore, ces événements ou ces gens seront attirés vers vous.

Étape 5 – Vous énergiser, vous organiser et passer à l’action

Énergisez-vous en prenant soin de vous et en vous faisant plaisir. Mais, organisez aussi votre espace et votre agenda pour vous rendre l’action plus facile et agissez! Assurez-vous qu’au moins à tous les jours vous faites une petite action qui vous rapproche de vos rêves.

Étape 6 – Développer vos attitudes de gagnant

Vos attitudes feront toute la différence dans votre succès. Gardez le cap sur votre vision, soyez créatif, restez positif, soyez courageux et persévérez quoi qu’il arrive. Pour développer et entretenir vos attitudes de gagnant, lisez des livres de pensée positive et des livres sur la spiritualité, les deux! Ces lectures ont changé (et sauvé) ma vie.

Étape 7 – Vous entourer des bonnes personnes

Au proverbe « Dis-moi qui sont tes amis et je te dirai qui tu es. », je propose l’écho suivant : « Dis-moi qui tu veux devenir et je te dirai quels amis choisir ». Accordez-vous le droit de changer d’amis s’ils sont négatifs et d’en attirer de nouveaux. Passez moins de temps avec les personnes négatives et écoutez-les moins quand elles jouent les victimes. N’embarquez pas non plus dans leur jeu quand elles essaient de vous faire enrager.

Vos rêves et vos désirs poussent en vous et méritent que vous les écoutiez. L’être humain n’a pas de désirs pour lesquels il n’a pas les talents. Bon voyage et bon bonheur!

Nouvelle pilule qui guérit tous les maux!

Oh! Comme ce serait facile si nous pouvions prendre une pilule qui règlerait tous nos maux! Il y a des jours où nous pourrions en avaler toute une bouteille!

Mais est-ce que ça règlerait vraiment nos problèmes? Est-ce que nos souffrances, nos peines et nos douleurs disparaîtraient totalement? « Docteur, avez-vous une recette magique? »

Les manques d’amour que nous avons subis dans notre tendre enfance, dans notre adolescence, dans notre vie adulte sont la base de bien de nos problèmes. La recette magique, c’est l’amour, car seul l’amour est le plus grand guérisseur. En attendant qu’il ne se vende une pilule d’amour… pratiquons un peu chaque jour l’amour sur nous-même.

La seule personne qui puisse vraiment nous aider et combler ces manques, c’est nous-mêmes! Même l’enfant le plus aimant qui soit, le conjoint le plus débordant d’affection, l’amie la plus attentionnée du monde ne pourront jamais remplir le vide intérieur que nous ressentons. L’autre peut nous accompagner, nous aider à trouver une façon de nous en sortir, mais elle/il ne peut le faire à notre place. Eh oui! Comme ce serait simple de dépendre de l’autre et de lui faire porter toutes nos souffrances. Dans le fond, nous savons bien que ça ne donnerait pas grand-chose.

Mais comment faire pour nous aimer? Voici ma recette magique, mais attention, elle est efficace et elle change notre vie, avec une pratique régulière. Aussi, faut-il vouloir changer et nous prendre en main. Fini la dépendance envers l’autre. Fini la culpabilité et les accusations! La guérison de nos manques devient notre responsabilité. Nous devons maître de nos vies.

Voici les ingrédients essentiels pour réussir :

  • une souffrance ou un problème
  • un cœur
  • quelques minutes de tranquillité.

Assoyez-vous confortablement. Imaginez que la personne assise sur votre chaise est la partie la plus élevée de votre être; ressentez cette présence d’amour infini, cette sagesse intérieure…

Maintenant, ressentez la partie de vous-même qui souffre ou qui a un problème et imaginez qu’elle est assise en face de vous…

Pendant que vous contemplez cette partie qui souffre, votre cœur est profondément touché, il s’ouvre de plus en plus… Ressentez la compréhension, l’acceptation de cette partie qui souffre… Ressentez un amour profond, un grand désir de libérer sa souffrance…

Maintenant, imaginez que cette souffrance prend la forme d’un nuage noir, ou d’une fumée… Inspirez ce nuage… Imaginez que ce nuage de souffrances se transforme au centre de votre cœur… tout comme un climatiseur transforme l’air chaud…

Maintenant, en expirant, le nuage noir devient une forme de lumière…Expirez votre amour et votre compassion vers cette partie de vous-même qui souffre… Expirez tout votre amour, votre paix et votre lumière vers elle…

Recommencez plusieurs fois… Inspirez la souffrance sous forme de nuage… et expirez-le sous forme de lumière… Imaginez que cette pratique fonctionne vraiment… que cette partie qui souffre est de plus en plus libérée… qu’elle ressent le pardon, l’acceptation, l’amour et même la joie…

Pendant les dernières respirations, imaginez que cette pratique a réussi et que les deux parties de vous-même se réunissent et qu’elles ne font qu’un…

Maintenant, respirez bien, ouvrez les yeux et revenez tout doucement… (inspiré de la méditation Tonglen de Sogyal Rinpoché, Le livre tibétain de la vie et de la mort, Paris, Éditions de La table ronde, 1993)

Cette pratique est un début pour retrouver notre mieux-être. L’amour et l’ouverture du cœur viennent combler tous ces manques d’amour que nous avons vécus dans notre vie. Peu à peu, les souffrances se libèrent, les cicatrices se referment, les relations avec les autres deviennent de plus en plus faciles à vivre. Pour les problèmes que nous ne pouvons régler avec amour, demandons à l’Être suprême, à Dieu tout-puissant de nous aider et faisons-lui confiance! Il saura bien quoi faire pendant que nous faisons notre part.

Notre puissance intérieure est grande et forte, remplie d’amour et de lumière. Elle n’attend que nous prenions contact avec elle pour nous aider, nous soutenir, nous réconforter, nous aimer et nous guérir.

Il n’en tient qu’à nous de laisser émerger, un peu plus chaque jour, cet amour que nous possédons déjà… et pour la pratique, il suffit de se donner du temps. Nous en valons la peine, n’est-ce pas?

Oui à la transformation!

Bonjour à tous et à toutes!

J’ai envie de partager ce que je vis avec vous, qui comme moi, êtes en train de trouver le sens profond de ce que vous êtes.

Je suis présentement dans une grande période de transformation intérieure, un temps de changement majeur dans tous les aspects de ma vie.

Je me sens appelée par une toute autre façon d’être et de faire les choses, complètement différente du passé.

Par moments, je ressens de la frustration, de la rage et de la tristesse en moi.

Puis, l’orage finit par passer et fait place à la sérénité, au calme, au repos. Je retrouve cette paix et cette confiance qui, au fond, ne me quittent jamais vraiment.

J’apprends à accueillir toutes ces émotions et ces moments avec amour, douceur et compassion, car ils sont signe de l’émergence de ma vérité. Mon cœur sait où est le véritable chemin et je suis maintenant prête à l’écouter pour vivre dans l’union, l’harmonie, l’amour et l’acceptation.

Puisse votre voix intérieure vous guider à chaque instant de votre vie vers votre cœur!

Myriam, 22 ans.

La spiritualité laïque – Pour une spiritualité de la vie en mouvement…

Des religions ont enseigné une spiritualité de la mort. Vivre en fonction d’un ciel et l’évitement d’un enfer ainsi que la stagnation des doctrines et des dogmes ne favorisent pas un cheminement évolutif et épanouissant. En vivant une laïcité saine, une spiritualité de la vie surgit. Travailler à faire son bonheur sur terre et celui des autres, c’est cela la spiritualité de la vie. Ce n’est pas préparer quelque chose qui ne sera pas ou sera peut-être… mais embellir quelque chose qui est.

Tout en étant présents de corps, nous pouvons être des grands absents. Pour cheminer et grandir, il nous faut être – présent – cultiver une présence de qualité à soi jusqu’à être bien dans sa peau et s’aimer vraiment. Présence aux autres, chaque personne est unique et peut dégager des ondes positives insoupçonnées. Présent à tout ce qui nous entoure, aux objets, à la nature, aux paysages, aux évènements, à la vie. Savoir être. Prendre le temps d’être et c’est tout… pour regarder, sentir, écouter, toucher, goûter, par nos cinq sens externes et internes qui nous font découvrir l’immensité qui libère, la beauté apaisante, les vraies richesses, les priorités de la vie, l’essence de la vie. Laisser ce que nous découvrons nous envahir, nous imbiber de bien-être. De corps, d’âme et d’esprit présent en ce qui unit et qui est Vie. Contempler, c’est regarder un paysage, une fleur, un arbre, un petit caillou, une peinture ou un tableau, mais le regarder assez longtemps pour qu’il nous parle… Ce que l’on contemple entre en soi. La contemplation aide à retrouver son cœur d’enfant qui ne se questionne pas, mais se laisse pénétrer. Par la contemplation, je ne pense pas, je ne réfléchis pas, l’idée ne prédomine pas, c’est le cœur qui s’ouvre. La contemplation s’implante par l’habitude de la méditation.

Cette plénitude de – présence – envahira notre esprit qui ensuite guidera nos pensées et nos comportements.

Il importe de prendre le temps qu’il faut. On vit au siècle de la vitesse, on court, on a toujours quelque chose qui presse, on n’a pas le temps de méditer. Pourtant, quand on juge que quelque chose a de l’importance, on trouve le temps. Les personnes qui s’accordent des temps de méditation quotidienne – se sentent plus spirituelles, c’est-à-dire qu’elles ressentent une énergie, une force qui immerge de l’intérieur. La méditation étant, selon moi, une pratique importante pour atteindre l’équilibre, la santé et la sagesse, il devient tout aussi important de lui accorder tout le temps qui lui est essentiel.

Le but de la méditation est de cultiver les états d’esprit qui contribuent à la paix et au bien-être et d’éliminer ceux qui n’ont pas ces effets. La source du véritable bonheur réside dans un état d’esprit plutôt que dans des conditions extérieures à nous. La méditation, c’est aussi la réflexion raisonnable sur un point particulier. C’est la phase en laquelle l’intellect s‘active. C’est l’arrêt pour réfléchir sur les réalités de ce monde visible par rapport à nos valeurs ou à notre idéal de vie. C’est le temps que l’on prend pour se pencher sur un problème personnel ou particulier, pour laisser monter en soi ce que l’esprit suggère, insufflant quelque chose de meilleur que les décisions hâtives et sans réflexion. Méditer, c’est aussi se mettre à l’écoute de la petite voix intérieure qui nous interpelle lors d’un événement particulier.

Vivre sa spiritualité, c’est aussi se référer à ses valeurs et à ses balises.

En ces moments de méditation passive, il ne faut pas tenter de dire ou de faire quelque chose, ne plus agir, mais être agie… C’est le ver à soie qui se transforme en papillon, ouvrant ses sens internes qui sont du domaine de l’esprit. On se sent alors aimé, travaillé, amené à un calme et à un repos insoupçonné, à demi conscient. Les fruits : goûter la paix, sentir une providence, percevoir une lumière pour sa vie future ou pour une situation présente, entendre l’espérance, et que sais-je encore…

Quelque fois, au début, il peut arriver qu’on ait l’impression de perdre son temps, mais il arrive aussi qu’à la dernière minute, juste au moment d’abandonner pour se consacrer à autre chose, on ressente un courage nouveau pour entreprendre la tâche qui nous attend. On peut aussi se sentir investi d’un sentiment de bonté, de profonde gratitude envers la vie, etc…

Lorsque se terminent ces moments sublimes d’intériorisation, une sérénité inaltérable nous habite et nous fait cheminer dans la voie du bonheur.

S’envoler vers les sphères de l’esprit et de l’âme pour y être pétri d’humanité, c’est ça la spiritualité laïque.