Même dans les temps de guerre, il y a toujours le soleil qui brille

Des ruisseaux coulent, des herbes qui scintillent, des fleurs qui embaument l’atmosphère, des oiseaux qui chantent d’une céleste harmonie, et des hommes qui vivent en frères.

De ce beau pays lumineux, l’amour désintéressé nous montre le chemin! Oui, le chemin lumineux et fraternel nous ouvre les portes vers le monde de l’espoir, de la paix, et du partage.

De tous les temps, il y a eu des êtres qui ont proné de par leur comportement d’amour et de sagesse, la voie vers l’ère nouvelle qui sera engendrée par des milliers d’êtres qui travailleront à rétablir en eux un ordre de paix et d’harmonie.

Bien sûr, le travail est de taille et cependant, il nous indique que pour créer des nations qui porteront le message de la grande fraternité humaine dans un esprit d’unité, il faudra tout d’abord rétablir cet état de paix dans notre vie intérieure. Beaucoup de politiciens, de scientifiques et d’humanistes ont parlé de la paix et pourtant sans succès. Car la guerre fait rage de plus en plus dans le monde.

Il y a donc une autre solution à trouver, plutôt que de la chercher à l’extérieur de nous, à travers des machines de guerre, qui elles-mêmes sont dans des états troublés, chaotiques et bien souvent avec des avis discordants… Ces méthodes anciennes n’ont amené aucun résultat, ou très peu. L’appel au vote, au regroupement des êtres d’amour et de bonne volonté est lancé.

Oui, il nous faut lutter contre la haine et la guerre en rétablissant la paix au cœur même de nos vies, remplacer l’égoïsme par l’amour et le partage, remplacer la haine par le pardon, remplacer les ténèbres par la lumière et tout cela d’abord et avant tout dans les tendances profondes de notre être qui garde encore les empreintes héréditaires de crainte, de haine, de doute…

Il existe une organisation unique et parfaite. Regardez l’organisme humain, le cœur ne bat pas pour lui seul, et l’estomac ne digère pas pour lui seul et les poumons ne respirent pas pour eux seuls… Comme on peut le remarquer, chaque organe fonctionne pour le bien de l’ensemble.

Il en est de même pour toutes les nations. Il faut que désormais chaque individu, chaque peuple, chaque nation, indépendamment de la race et de la religion, travaillent eux aussi pour le bien de l’ensemble, c’est-à-dire pour le bien de la terre-mère, et de tous ses enfants.

Le temps est venu de s’unir et de travailler ensemble dans la conscience de l’humanité-une, dans la conscience d’unité et de fraternité humaine. Oui, la paix s’installera dans le monde quand chacun de nous aura judicieusement harmonisé toutes les tendances intérieures de son être (pensées, sentiments et actes) unies vers un même but. Tous ensemble, et en même temps chaque individu séparément, nous contribuerons à rétablir cet ordre de paix et d’harmonie qui apportera joie, bonheur et santé à l’humanité tout entière.

Chacun de nous peut faire la différence. Que ce message d’espoir, de conscience et d’unité intérieure soit pour chacun l’objet d’une motivation sincère en vue de participer collectivement à une nouvelle humanité où il fera bon vivre pour les siècles à venir.

Être touché ou toucher quelqu’un!

Durant ma vie, j’ai été touchée et bénie par plusieurs personnes qui ont su me donner des marques d’attention et de sollicitude. Ces personnes m’ont parrainée positivement dans ma vie et m’ont permis de m’épanouir : mes parents, ma grand-mère, mon mari Pierre, mes enfants, mes amies, ma coiffeuse, mes formateurs. J’ai reçu d’eux, à un certain moment, une bénédiction positive par un geste, une parole, une tendresse. Ils ont laissé une trace indélébile d’émotions positives ressenties. Ces bénédictions font partie de mon centre de parrainage. J’ai été touchée par des parrains positifs et c’est à eux que je dis MERCI. Grâce à eux, je peux, à mon tour, parrainer mes propres émotions en les entourant de bonté et d’amour.

Et vous? Avez-vous déjà été touché par quelqu’un qui a fait une différence dans votre vie?

Un jour quelqu’un m’a dit : « Ta vie est plus importante que cette histoire de ton enfance ». J’ai été touchée par ces mots.

J’aimerais à mon tour vous toucher par l’apprentissage d’un principe que j’ai reçu lors d’une formation de M. Stephen Gilligan, auteur du livre « Le courage d’aimer ». Il a parlé du « principe de Errol Flynn », lequel tire son nom de l’acteur de célèbres films de cape et d’épée. Quand on lui demandait quelle était la meilleure façon de tenir correctement une épée, Flynn répondait que l’on devait s’imaginer tenir un oiseau au lieu d’une épée. Si vous serrez trop fort, disait-il, l’oiseau meurt et la vie le quitte; si vous le tenez trop lâche, l’oiseau s’échappe et s’envole et il ne vous reste rien. Il en est de même de toute relation, comme des oiseaux et des épées. La relation que vous entretenez avec votre conjoint, si elle est trop serrée par la jalousie, le rationnel, la raison, alors l’amour étouffera dans ce tunnel étroit et si par contre, la relation est trop lâche, s’il y a trop de désintéressement à l’autre, trop d’indifférence, cette relation va s’évanouir et s’envoler. Toute relation enter deux éléments que ce soit entre votre tête et votre cœur, entre vous et votre amie, vous et votre enfant, vous et vos partenaires, tout se tient comme on tient un oiseau, ni trop serré ni trop lâche.

Rappelez-vous de l’oiseau pour éduquer vos adolescents! Ni trop serré ni trop lâche! Lorsque vous devez prendre une décision, pas trop de cérébral ni trop de cœur, juste le bon équilibre, ni trop serré ni trop lâche. Vous ressentez un serrement dans le creux de la poitrine ou un poing dans l’estomac, quelle image monte présentement? L’image de l’oiseau qui est tenu trop serré dans le corps évidemment. Relâchez le serrement de l’oiseau! Pas trop lâche, juste assez ferme pour bien avoir sa vie en main. . Enfin, le fait de tenir une relation « ni trop serrée ni trop lâche » peut permettre à l’amour d’émerger et à des solutions et è des réconciliations de se développer.

L’attention que l’on porte à l’autre personne, elle sera « ni trop serrée ni trop lâche ». L’attention de l’infirmière face à un client malade sera ni trop serrée ni trop lâche. L’attention de l’enseignante face à l’enfant en difficulté, ni trop serrée ni trop lâche. Vous avez sûrement plusieurs exemples personnels d’attention ou relation, trop serrées ou trop lâches. Alors rappelez-vous de l’oiseau et prenez en main la situation, ni trop serrée ni trop lâche.

Plusieurs personnes ont touché ma vie et ont laissé un ancrage positif à l’intérieur de mon centre. Une transformation essentielle a pris plusieurs années à s’épanouir et aujourd’hui, je peux dire que mon éveil à la conscience s’est ouvert à mon regard intérieur et au principe de Errol Flynn.

J’espère que cette lecture aura eu pour vous un éveil nouveau et une touche de parrainage positif.

La puissance du lâcher prise

Ce matin-là, je devais me rendre à la gare d’autobus, les bras remplis de bagages : une valise sur roulettes, un sac à dos rempli de souliers et une boîte de métal importante. Tout était massif et pesant pour mon dos, mes épaules, mon corps. Je pris d’abord le tramway pour me rendre jusqu’au Subway (métro de Toronto) le plus proche. Les corridors menant à l’embarquement me paraissent longs de plusieurs kilomètres. J’avais soif! J’avais chaud! Je sortis du métro pour marcher dans la rue, dans le froid, jusqu’à la gare. J’achetai mon billet et m’assis sur un banc en attendant le départ.

C’est sur ce banc que je réalisai que le sac à souliers était ouvert et… il manquait un soulier. Malheur! Ces souliers étaient tout neufs! Je les aimais tellement! Ce n’était pas possible! La rage au cœur, je tournai en rond! Je détestai la vie!

En jetant un coup d’œil sur ma montre, je réalisai qu’il restait vingt minutes avant le départ de l’autobus. Sans trop réfléchir, je repris tous mes bagages sur mes épaules et dans mes bras et décidai de rebrousser chemin pendant dix minutes et de revenir. J’aurais au moins fait un petit effort pour retrouver le fameux soulier perdu.

L’effort ne fut pas moindre. Les bagages étaient de plus en plus accablants. La fatigue et la rage les avaient alourdis. Je sortis de la gare scrutant les moindres replis sur le trottoir, sur les rues, sur les bords de trottoirs, sur les pelouses environnantes. Je n’étais que yeux! Je me rendis jusqu’à la station de métro sans succès. Aucun soulier!

Tout à coup, une étrange sensation me traversa. Je me mis à penser autrement. La rage avait disparu. Je me disais :

  • Si j’ai perdu ce soulier, c’est qu’il y a une bonne raison que je ne connais pas encore. Mieux vaut oublier ce soulier… La vie continue…

J’avais lâché prise, totalement. Puis, lentement, je rebroussai chemin vers la gare pour prendre l’autobus.

Sur ce même trajet, j’aperçus, sur le mur d’un édifice voisin, une lumière qui projetait ses rayons en formant un grand cercle éclairé sur le sol. Et, au centre de ce cercle, gisait… mon soulier. Je remerciai!

Victor, Toronto

Choisir le bonheur

« Ce que nous faisons n’est pas important, mais il est important que nous le fassions. » Gandhi

De toutes les conditions nécessaires au bonheur, l’estime de soi est sans doute la plus nécessaire. Comment arriver à être heureux si l’on pense que nos besoins ne sont pas importants, que nous n’avons pas de valeur ou que ce que nous faisons n’est pas important?

S’aimer est donc la base de tout cheminement vers le bonheur ou même de tout cheminement tout court.

S’aimer, c’est répondre à ses propres besoins. À ses besoins physiques d’abord. S’aimer c’est respirer à fond, c’est connaître et pratiquer le plaisir de bouger, c’est vivre dans un environnement sain, c’est se nourrir selon les besoins réels, c’est aimer son corps, apprécier tout ce qu’il fait pour nous et pourquoi pas, le mettre beau. Nous avons parfois tendance à prendre notre corps pour acquis tant qu’il n’est pas malade ou douloureux.

Une visualisation que j’aime faire et faire faire consiste à porter son attention successivement sur chacune des parties de son corps : bras et mains, jambes, colonne vertébrale, estomac, cœur, yeux, oreilles, bouche, puis à imaginer durant quelques secondes que nous sommes privés de cette partie, ensuite, à voir les conséquences de cette perte sur notre vie quotidienne, et enfin, à réintégrer consciemment cette partie de nous en sentant l’énergie vitale qui l’habite et en éprouvant de la reconnaissance pour cette partie de notre corps. Je l’appelle ma visualisation d’appréciation de son corps.

Cette visualisation transforme notre relation à notre corps. Il y a longtemps, j’ai été immobilisée dans le plâtre pendant deux ans. Je me souviens encore de l’émerveillement lorsque j’ai pu recommencer à marcher. Je me répétais : « Je marche! Je marche! Quelle liberté! Quelle merveille! ». Une merveille que l’on oublie souvent dans notre vie de tous les jours où l’on prend son corps pour acquis.

S’aimer, c’est aussi répondre à ses besoins psychologiques. Psychologiquement, nous avons besoin d’amour, de contact, du sentiment d’appartenance. Souvent nous allons de par le monde quêtant l’approbation ou l’amour des autres.

S’aimer, c’est se donner à soi-même l’amour et l’approbation dont nous avons besoin, s’accepter totalement comme on est maintenant et se promener de par le monde en distribuant gratuitement cet amour qui nous habite.

Je dis souvent que devenir adulte, c’est devenir son propre père et sa propre mère. C’est assumer soi-même les fonctions que nos parents assumaient pour nous quand nous étions enfants.

Les parents assumaient une fonction d’amour. Être adulte, c’est s’adopter soi-même et se traiter comme son propre enfant. Qui d’entre nous taperait ou insulterait son enfant qui tombe en apprenant à marcher? Et pourtant, nous nous insultons et nous nous tombons dessus lorsque nous faisons des erreurs dans l’apprentissage de notre vie de grand. Qui déciderait lors du premier « gaga » de son enfant qu’il n’est vraiment pas habile en communication et que si c’est tout ce qu’il sait produire, il n’a aucun talent et il est aussi bien de laisser tomber. Et pourtant, nous exigeons de nous la réussite immédiate et nous sommes bien peu tolérants devant nos erreurs. Si je demande à une classe d’enfants de cinq ans qui sait dessiner, toute la classe lève la main. Si je demande à un groupe d’adultes qui sait dessiner, deux ou trois seulement lèvent la main. À un endroit de l’équation, nous avons introduit un jugement sur nous-mêmes. Un jugement qui nous paralyse, qui paralyse notre évolution et nos apprentissages. Une phrase que j’aime répéter aux perfectionnistes qui se jugent : Si seuls les meilleurs oiseaux chantaient, nos bois seraient bien silencieux. Ce qui nous rend heureux, ce n’est pas d’être parfaits, c’est d’apprendre. C’est pour nous donner le plaisir et la stimulation d’apprendre que nous sommes créés imparfaits.

S’aimer, c’est aussi prendre soin de nos besoins intellectuels. Sur le plan intellectuel, nous avons besoin de nous réaliser. Nous avons besoin d’apprendre, de créer, de nous développer. La curiosité et le désir de connaître et de comprendre nous apportent des joies multiples. Notre cerveau devient vite fatigué des nourritures fades et répétitives, des activités passives et sans défi. Lui aussi recherche la stimulation et l’excitation. C’est pourquoi les gens heureux répondent aux besoins de leur cerveau en étant créateurs, en apprenant sans cesse des choses nouvelles, en lisant, en suivant des cours ou en développant un passe-temps (quel mot horrible! On devrait plutôt parler d’un riche-temps), un riche-temps énergisant!

Nous avons besoin finalement de répondre à nos besoins spirituels. Donner un sens à notre vie n’est pas une activité de luxe réservée à ceux qui n’ont rien à faire. Ne pas savoir pourquoi on est sur terre est une maladie mortelle, comme me l’ont démontré bien des clients suicidaires. Devenir conscient que notre visite sur terre a un sens et que nous avons une mission, une raison d’être, nous donne un sens d’accomplissement et de joie. Aucun de nous n’est inutile. Chaque geste que nous faisons compte, même s’il n’est pas important en soi.

Gandhi disait : « Ce que nous faisons n’est pas important, mais il est important que nous le fassions ».

Sur le plan spirituel, la plus grande conviction est celle que nous ne sommes pas isolés, nous faisons partie d’un tout et chacune de nos émotions, chacune de nos pensées influence ce tout.

Pour faire la paix dans le monde, il faut faire la paix en soi. Pour amener l’honnêteté dans le monde, il faut créer l’honnêteté en soi. Pour guérir le monde, il faut se guérir.

Et cela sans se mettre de poids sur le dos, sans « il faut que… ». Notre mission n’est pas une tâche, un devoir, mais une manière d’être. Je me souviens d’avoir reçu l’énoncé de mission suivant en méditation alors que je demandais ce que je devais faire dans la vie. La réponse vint immédiatement : « Tu n’as rien à faire, ici-bas. Sois, tout simplement. Sois une rivière d’amour ». L’activiste que je suis était sous le choc « rien à faire », puis vint le soulagement « rien à faire », la liberté, je peux faire ce que je veux, il n’y a pas de « il faut que… tu fasses telle chose ». Et la prise de conscience que ce n’est pas ce que l’on fait qui compte, c’est comment on le fait.  Les bouddhistes ont un proverbe que j’aime bien : « Avant l’illumination, couper du bois et transporter l’eau, après l’illumination, couper du bois et transporter l’eau ». Prendre soin de soi spirituellement ce n’est pas changer ce que l’on fait, c’est donner un sens à ce que l’on fait.

S’aimer, c’est donc prendre soin de soi à tous les niveaux, savoir que j’ai de la valeur et que chaque chose que je fais compte, non pas parce que je la fais, mais à cause de l’intention que j’y mets, tout a un sens et même ne « rien à faire », si j’y mets l’intention de me reposer, est un acte d’amour pour moi et pour les autres.

Et, cette fois-ci, je ne finirai pas par une série de conseils, mais par une prescription.

À chaque jour, avant de vous coucher, prenez le temps de noter trois ou quatre choses belles, intéressantes ou pleines d’amour que vous avez vécues ou observées durant la journée. Prenez le temps de vous féliciter ou d’exprimer votre gratitude en écrivant ces trois ou quatre lignes. Et, si tout a mal été, félicitez-vous encore : « Tout allait mal et j’ai continué à respirer, j’ai survécu ».

La conséquence de cette activité sera de vous amener à focaliser, à centrer votre attention sur ce que vous faites de bien et sur ce qui se passe de bien dans votre vie et ce faisant, à changer graduellement votre image de vous et du monde.

Cette pratique du « journal de gratitude », même si elle semble simple en apparence, a un effet transformateur extraordinaire si elle est utilisée à long terme.

Les gens qui ont adopté cette pratique sur quelques semaines m’ont tous rapporté qu’ils avaient vécu une hausse d’énergie extraordinaire, qu’ils observaient plus la beauté de la vie et des gens et leur propre beauté. Beaucoup de profits pour un petit investissement, Alors allez-y, osez vous aimer et vous apprécier malgré et avec tous vos défauts.

Soyez heureux, c’est le sentier.

Feng shui et la purification de l’espace

Au dernier numéro, nous vous suggérions des étapes pour faire le grand ménage Feng Shui, ce qui nous amène à nous libérer, nous et notre habitation, afin que l’énergie circule librement car, on le rappelle, l’énergie aime circuler et préfère l’espace, les plantes vivantes, les petits animaux et les éléments naturels aux bibelots et souvenirs.

Ceci étant fait, nous pouvons passer à la purification de l’espace. Étape d’autant plus importante si vous emménagez dans un nouvel espace :

  1. Repeindre en toute conscience = une excellente façon de purifier l’énergie d’une habitation est de la repeindre de fond en comble. Si vous n’aimez peindre, assurez-vous de déléguer cette tâche à quelqu’un conscient de l’impact et de l’importance de ce rituel. En effet, si à chaque coup de pinceau ou de rouleau, vous imprégnez une énergie d’amour pour le lieu, pour l’utilisation que vous en ferez, votre habitation vibrera et vous redonnera au centuple.
  2. Connexion ciel et terre : assurez-vous que vous êtes en harmonie avec le sol sur lequel vous marchez pieds nus en vous levant le matin (ou du moins, assurez-vous de sa purification en lui offrant un bon savonnage); et le toit qui recouvre votre tête : vous pouvez vous sentir en connexion avec le ciel et la terre, ce qui contribuera à augmenter de beaucoup la qualité de votre énergie.
  3. Purification par les quatre éléments :
    Terre
    Fleurs fraîches : de belles couleurs que vous aimez, de parfums que vous aimez savourez ou de belles plantes qui vous plaisent. Ces éléments habiteront subtilement, embelliront et égaieront votre atmosphère
    Note : assurez-vous que vos fleurs et plantes soient en pleine vitalité.
    Pierres : les pierres aident à fixer l’énergie, si possible les placer dans les coins de la maison.
    Sel : (sel de mer brut) purificateur par excellence. Dans un premier temps, vous pouvez en propager partout dans vos pièces et attendre 24 heures avant de le balayer; le sel absorbe les impuretés de l’environnement. Par la suite, vous pouvez en placer dans chaque coin d’une pièce et le renouveler périodiquement.
    Cristaux (bruts) : vous pouvez les programmer de façon à ce qu’ils maintiennent et diffusent l’énergie pour vous aider à conserver une atmosphère de grande qualité dans votre maison. Cependant, assurez-vous de bien vous sentir, d’être en harmonie avec l’énergie de votre demeure avant d’y installer des cristaux car ceux-ci augmentent l’énergie, qu’elle soit positive ou négative.
    Eau
    Agent naturel de purification; on n’a qu’à penser à une bonne pluie fraîche après quelques jours de soleil.
    De petites fontaines intérieures qui accentuent le flux d’énergie.
    Nettoyer avec de l’eau salée.
    Aspersion d’eau bénite.
    Air
    Encens : permet d’augmenter rapidement et facilement le degré de vibrations d’une atmosphère.
    Huiles essentielles : créent et maintiennent une atmosphère agréable.
    Ventilateur ou carillon éolien : aide à renouveler quotidiennement la pureté d’une atmosphère, lorsqu’ils sont en mouvement.
    Feu
    Le feu purifie les émotions et nettoie l’énergie de votre corps. Le feu est le seul élément qui purifie et reste pur lui-même.
    Feux de foyer : si vous avez la chance d’avoir un foyer dans votre demeure, profitez-en le plus souvent possible; le feu réchauffe le cœur d’une maison tout en le purifiant. Si vous y ajoutez des herbes purificatrices telles que la sauge, c’est encore plus efficace.
    Bougies : elles activent le processus de purification.
  4. Intention : l’ingrédient magique de la purification de l’espace est de mettre une intention à chaque objet que l’on utilise pour purifier.
  5. Appréciation et gratitude : que vous emménagiez, déménagiez ou demeuriez au même endroit, il est primordial de prendre quelques minutes pour apprécier la beauté de chacune des pièces de votre habitation, d’en apprécier l’utilisation que vous en faites.
  6. Revitalisation de votre atmosphère : pulvérisez dans l’air un mélange d’eau et d’huile de lavande… faites jouer une belle musique… allumez des bougies et écoutez votre cœur chanter sa gratitude.

Petit témoignage d’un grand cheminement

Ce témoignage se veut un message d’espoir – et de grand amour- à ceux et celles qui, désillusionnés, ne parviennent plus à espérer connaître un jour la paix ni même un peu de bonheur, après avoir essayé comme moi médicaments, thérapies, ou encore la religion… Parfois, la souffrance nous oblige vraiment à remonter à la source.

18 novembre 2000, 43 ans. – Depuis maintenant 4 mois, je prépare bien discrètement une quatrième tentative d’un suicide qui passera inaperçue, camouflée sous le prétexte d’un travail à l’étranger. Du compte bancaire à la cessation du bail, tout est prévu. Il n’y a strictement personne dans ma vie et je ne suis dans la vie de personne; il se passera des mois, voire des années, avant que quelqu’un ne porte attention à mon absence. En ce samedi matin, la souffrance n’est plus tenable. Flacon de médicaments à la main, assise à mon bureau, je rédige un petit mot excusant mon acte… et mon regard s’échappe vers une revue, « Cheminement », qui m’attendait, depuis quand… Sur une page grande ouverte, des gens offrant toute leur aide… Je suis idiote de me faire une fois de plus un quelconque espoir; ça n’a jamais marché. Et… je compose un premier numéro, un deuxième… tout est fermé en ce samedi matin. Un dernier essai : Médecine énergétique et relation d’aide… pourquoi pas… Il m’attend chez lui.

J’espérais un vrai psychothérapeute dans un vrai bureau avec des diplômes au mur. François m’accueille dans sa cuisine remplie de soleil et de plantes, je me retrouve devant un café, des pantoufles tricotées aux pieds et un chat qui s’y frotte en ronronnant. Réticence et distance, puis je finis par avouer ce qui m’amène. Il pose deux ou trois questions et à mon étonnement, me décrit mon enfance, mon adolescence et la nature des sévices subis à tel ou tel âge. Il m’explique toutes ces mêmes théories que j’avais jadis étudiées en pédagogie. Et il m’écoute. Une heure, deux heures, trois heures. François m’écoute, me rassure quand je regarde l’heure… et m’écoute encore. Nouvelle réticence : ces traumatismes avaient causé des soi-disant blocages d’énergie qu’il pouvait débloquer. (Ben voyons, c’est quoi ces histoires de chakras et d’énergie qu’il me chante là?) Je le suis dans son bureau – un vrai -, pour un « traitement » : une heure de relaxation sur une table de massage. Yeux fermés, j’entends sa respiration alors qu’il se déplace autour de moi, rien de plus. Aucun effet, sinon un certain sentiment de détente. Je quitte sa maison avec un rendez-vous la semaine suivante. J’y retourne… avec l’intention de lui annoncer que c’était la dernière fois : je voulais un vrai psychothérapeute, membre d’une vraie association professionnelle. J’y suis restée. Il a continué à m’écouter. Au bout d’un mois, mon éternel mal de dos s’était suffisamment amélioré pour un traitement couchée sur le ventre. François se place à mes pieds. Un picotement au pied droit, puis à gauche, monte jusqu’au dos et y reste jusqu’à la nuit. À un autre traitement, un spasme secoue subitement une jambe, puis l’autre. Aujourd’hui, je n’ai plus mal au dos et ne boîte plus. Ce n’était pas toujours aussi facile. À chaque séance de placotage précédant un traitement, resurgissaient des souffrances soigneusement enfouies dans l’oubli. Il fallait ensuite « écouter » ce qui me venait à l’esprit durant le traitement. Un étrange voyage a commencé. Je me suis « vue » à l’âge de 15 ans… 3 ans… 18 mois… 12 mois. Ma mère m’a confirmé les détails concernant notre maison jadis : meubles, rideaux, bibelots, s’étonnant de ma drôle de mémoire. Mais ce n’était pas drôle. Plusieurs séances se sont passées les poings bien serrés devant le visage, avant d’accepter finalement de laisser jaillir la souffrance. Ça aura pris 4 mois. Ma vie n’a pas changé subitement lors d’une scène spectaculaire, il n’y a jamais eu de tambour ni fanfare pour marquer une guérison miraculeuse.  Les 7 mois passés à la cuisine et dans le « bureau » n’ont fait qu’enclencher un processus qui continue d’évoluer, années après années. Je n’ai pu que constater ici et là des changements, au fur et à mesure que les circonstances se présentaient : un peu comme si quelqu’un s’était ingénié à déplacer les objets dans votre maison, et que vous les découvriez au hasard en ouvrant un tiroir ou un placard. Je me souviendrai toujours de ce tout premier constat : je subissais au travail l’attitude et les comportements abusifs d’une collègue jouissant de la protection de la directrice. Lorsqu’elle ou un autre me tombait dessus, je me laissais blesser et humilier pour finalement quitter et me réfugier chez moi en pleurs. Ça durait depuis des années. Et un beau jour… elle s’est vue remise à sa place avec une fermeté pleine d’une nouvelle assurance, qui me sortait je ne sais d’où. Je ne sais pas laquelle des deux en fut la plus étonnée. Comble de surprise, elle a dû s’y prendre à deux fois pour que j’accepte… des excuses. Vous devinez la suite, tant au niveau professionnel que personnel. Permettez-moi une confidence plus familière : j’ai retrouvé le plaisir d’être femme… après 9 ans d’abstinence.

28 juillet 2003, 46 ans. J’ai quitté cet emploi où je croupissais depuis 17 ans sous une directrice arbitraire. J’ai réalisé un vieux rêve : je suis à l’université et entame (déjà!) ma dernière année au bac. J’ai un nouveau boulot avec équipe et directrice formidables que j’adore. La fibromyalgie qui me rongeait est disparue, j’ai délaissé les médicaments depuis deux ans. J’ai coupé les liens abusifs et toxiques, remis les pendules à l’heure avec certains membres de ma famille, et récemment créé une merveilleuse relation d’amour avec d’autres. Le reste suivra.

Ma vie, jadis si vide, s’enrichit de personnes que je chéris affectueusement. Le processus est enclenché, les résultats définitifs.

Pour vous, qui avez tout essayé, de grâce, croyez encore. N’abandonnez pas. Accordez-vous la chance d’aller d’abord à la source. Simultanément, la thérapie se fera, la découverte de cette énergie qui habite et anime votre corps vous rapprochera de ces Jésus, Bouddha et autres. Et un jour, peut-être serez-vous étonné comme moi de réaliser que les résultats sont ENFIN permanents. Offrez-vous la donc enfin, votre vie!!

(Et un p’tit merci à toi François C., mon M’sieur Energiser! J)

Anonyme

Oser être soi et pouvoir en rire… est-ce possible?

J’ai fini ma thérapie! Rassurez-vous, ce n’est pas parce qu’on va chez le psychologue que ça veut dire que l’on est fou… Au contraire, je dirais même que, dans certains cas, ça fait du bien d’en voir un plus malade que nous…

Cheminer, ce n’est pas toujours de tout repos et parfois il faut pouvoir en rire! Comment est-ce possible?

Je vous dirai que la première chose à faire est de consommer de l’humour… Il est très important de consommer de l’humour, car ainsi nous éduquons notre esprit à en faire.

Supposons que vous voulez apprendre à parler espagnol. Qu’allez-vous faire?

Vous allez fréquenter des espagnols, vous allez écouter des films en espagnol, vous allez lire en espagnol. Bref vous allez consommer de l’espagnol!

C’est la même chose pour l’humour!

Il faut en consommer pour « éduquer » notre esprit si on veut être quelqu’un de qui on dira : Hé qu’il est donc spirituel!

Il faut ensuite apprécier l’humour et ceux qui en font…

Êtes-vous le genre de personne qui fait la moue (dans le genre hannnnnnnn) lorsque l’on vous raconte une histoire drôle?

Ce n’est pas très fort! Lorsque vous agissez ainsi, vous êtes en train de faire fuir les comiques et ensuite vous vous plaindrez qu’il y a juste du monde ennuyant autour de vous…

Je conviens qu’il y a parfois des histoires qui sont plates! Mais en avez-vous une meilleure?

Hum… Facile de critiquer. N’êtes-vous pas toujours un peu comme ça dans tous les domaines de votre vie?

J’ai observé depuis plusieurs années que les blagues ou les humoristes qui ne nous font pas rire ou que nous avons carrément en aversion viennent toucher une corde sensible à l’intérieur de nous et que l’on pouvait s’en servir pour faire un peu d’introspection. Mais soyons plus précis.

Il y a des jours où les blagues sexistes antifemme me font beaucoup rire et d’autres jours où elles m’agressent! Pourtant ce sont les mêmes blagues! Alors qu’est-ce qui fait que je les reçois différemment?

C’est très simple : lorsque je suis fâchée contre un homme, je ne trouve pas cela drôle et lorsque j’ai réglé le problème et que je suis revenue à de meilleurs sentiments, je suis la première à raconter les histoires en question!

Il y a des blondes qui trouvent les blagues de blondes très drôles parce qu’elles ont une bonne estime d’elle-même et ne se sentent pas concernées par le côté niais associé aux blondes et les autres qui ont une piètre opinion d’elle-même qui se sentent offusquées parce que ça les touche dans le peu de confiance qu’elles ont en elles!

En général, les blagues à caractère sexuel font rire les gens qui sont à l’aise avec la sexualité et « titillent » ceux qui le sont moins!

Si une blague ne vous fait pas rire, au lieu de faire la moue, sautez sur l’occasion pour vous demander ce que ça vient toucher de vulnérable à l’intérieur de vous et concentrez-vous à le régler pour étendre votre réceptivité au rire et à l’humour!

Des mots pour survivre

L’écriture est un art. Un geste créatif, thérapeutique, évolutif. J’ai voulu illustrer sa valeur avec un exemple concret, un témoignage.

Un livre, une auteure. Émilie Legris, 27 ans, vient de publier son premier roman. Fiction. Fiction évidemment reliée à son vécu, à ses tripes. Un titre percutant. « Vomir ». Un style direct, sans détour, sans pudeur. Des mots simples et crus, comme les jeunes les parlent, des mots qui, l’air de rien, t’écorchent le cœur au passage. Le quotidien tel qu’il est, la peur d’exister et le mal de ventre. Des pas perdus dans les rues de Hull. Des pas qui cherchent une piste. L’espoir.

« Une faim atroce me creuse les os. »

Les mots racontent, l’écriture témoigne d’une présence derrière ce corps qui crie sa douleur. De cette force touchante qui appartient à ceux qui traversent des tempêtes et qui savent rester vulnérables, à l’écoute de leur sensibilité. Ceux qui continuent quand même.

Émilie a accepté de répondre à quelques questions.

Pourquoi ce livre?
« Écrire permet de banaliser les choses que t’as vécues, de les rendre acceptables, moins taboues. Se donner la permission d’en parler. Ça donne la chance aux autres de se reconnaître. Plein de gens vivent ce genre de choses et personne n’en parle. Mon livre ne touche pas seulement l’anorexie, il y a aussi l’alcoolisme, la santé mentale, les difficultés d’insertion sociale. Tous ces problèmes sont entretenus par le fait qu’on n’en parle pas. »

Qu’est-ce que ça t’a apporté d’écrire cette histoire?
« La satisfaction de réussir un projet, de publier un livre. Il répond à un besoin d’être vue, d’avoir le droit d’être différente, et de partager. C’est une occasion d’exprimer ma sensibilité. Et de dire mes opinions sur le système de santé, sur le système d’éducation.

Il y a un effet thérapeutique à s’exprimer. Il fallait lâcher un cri. »

Où en es-tu maintenant?
« Ces points de vulnérabilité restent présents. Je m’en sers comme des points de repères, des signalisations. Quand l’équilibre vacille, je me pose vite des questions sur ce qui ne va pas. Ces épreuves m’ont rendue plus humaine et plus humble. Je ne juge pas les autres, leurs difficultés. Je sais l’importance d’être soi-même, même si on ne sourit pas tout le temps. Je vois que la vie a placé de belles personnes autour de moi. J’ai cessé de me battre. Je fais ce que j’ai à faire, une journée à la fois. Ce n’est pas toujours facile, parce que je reste hypersensible, mais je prends la vie plus simplement. »

Des projets? Un autre livre?
« Un autre livre, oui, je connais mon sujet, ce dont je veux parler. Mais je ne suis pas prête, j’ai besoin de temps encore. »

Merci Émilie d’avoir bien voulu partager ce moment avec nous.

Optimiser santé et longévité avec les forces de la nature

Savoir vivre en communion avec les forces revitalisantes de la nature peut doubler votre espérance de vie.

Vivre 120 ans en excellente santé avec l’esprit vif, le cœur amoureux, le corps sain et les mains habiles, voilà une option qui s’offre à vous!

En effet, la science a démontré que nous sommes génétiquement programmés pour vivre 120 ans et plus… aussi, nous sommes adaptés génétiquement à vivre en contact avec les éléments de la nature qui nous fournissent notre énergie vitale. Découvrez comment vous énergiser en absorbant régulièrement les énergies naturelles de chacun des éléments suivants : la nourriture vivante, l’eau propre (à boire et à s’y baigner), l’air oxygéné par les plantes, le soleil, l’argile ou l’humus (bain), les sons naturels des oiseaux, de la pluie, du vent…

Parmi les lois naturelles à suivre pour vivre en excellente santé et longtemps, c’est la loi de l’alimentation naturelle qui est la plus importante. La transgression de celle-ci a des conséquences néfastes aux niveaux intellectuel, émotif et physique. Les dénaturations des aliments génèrent des substances et des molécules non naturelles et dangereuses à consommer sur une base régulière. Voici les principales dénaturations que l’on fait subir à nos aliments : la dénaturation thermique par élévation de la température au-dessus de 50 degrés Celsius ou par abaissement au-dessous de 0 degré Celsius quoique moins nocive car la congélation existe dans la nature, la dénaturation mécanique par mixage à haute vitesse, surpressurisation, irradiation, adjonction d’agents chimiques et synthétiques, modification génétique… les aliments dénaturés induisent une dépendance dont il est difficile de se défaire de même que les drogues, l’alcool, la fumée, la télévision… pour accélérer et faciliter le sevrage, certaines personnes optent pour un jeûne à l’eau, à l’air et au soleil, Celui-ci purifie l’organisme en profondeur et le regénère partiellement en attendant l’alimentation naturelle à 100 % qui achève la renaissance complète de l’organisme à plus long terme.

J’ai personnellement adopté un mode de vie plus naturel en changeant principalement mon alimentation conventionnelle pour l’alimentation crue qui est source d’énergie vitale. Voici les bienfaits que j’en ai retirés : un plaisir intense au repas, une déculpabilisation face à tous les plaisirs naturels, l’affinement de mes sens de l’odorat, du goût, de l’ouïe, du toucher et de la vue, une grande détente nerveuse, une respiration facile par le nez, la disparition de l’asthme, la disparition des maux de dos et de la fatigue après les repas, la disparition des allergies au pollen, aux chats et à l’herbe à puce, la diminution de pouls de 80 à 50, l’optimisation de la pression et du cholestérol sanguin, la disparition du vertige, la diminution des odeurs corporelles, la résistance accrue au froid et à la chaleur et j’en passe… et, de plus, j’ai retrouvé l’amour des fruits, des légumes, du miel et j’ai découvert une passion pour les arbres fruitiers, les abeilles, les jardins, le compostage et le recyclage afin de protéger notre mère la terre que j’aime de tout mon cœur et de toute mon âme. Je comprends mieux ce que la nature fait pour nous.

Il est possible de manger des légumes frais vivants et vivifiants ainsi que des graines et des noix vivantes à bon marché en les cultivant vous-mêmes à l’intérieur et durant toute l’année grâce au procédé de germination courte en pot ou longue sur plateau. La germination augmente de 700 % la valeur nutritive en enzymes et en vitamines des graines et permet de fabriquer un pain délicieux hautement nutritif, digeste et assimilable avec un seul ingrédient (par exemple, le blé ou le tournesol). On cuit naturellement le pain au déshydrateur à 50 degrés Celsius; cette cuisson évite de produire les molécules non naturelles qui se forment habituellement lors des cuissons conventionnelles à plus haute température. De plus, ce procédé conserve les nutriments sous leur forme naturelle.

Vous pouvez vous aussi choisir de vivre 120 ans et plus, heureux et en santé, grâce à un changement positif de votre mode de vie. Adoptez l’alimentation crue, délicieuse et variée, prenez des bains d’eau, de soleil et de boue, respirez l’air frais et oxygéné, échangez et partagez dans la joie, faites des activités physiques (ex. : jardinage, patinage), observez la nature, relaxez et jeûnez; ainsi, vous pourrez vous régénérer, vous revitaliser et connaître une grande paix dans votre corps, dans vos émotions et dans votre esprit.

Les baleines et les dauphins – Le temps nous est compté

Il y a longtemps que nous entendons parler du rôle important que jouent les baleines et les dauphins. Certains affirment que les dauphins possèdent une intelligence phénoménale et ont développé des moyens de communication bien au-delà de notre compréhension. Pour les autochtones, ce sont des animaux magiques au grand pouvoir.

Dans la lignée des bonnes résolutions à prendre, un message important me semble devoir être transmis à large échelle. Le temps nous est compté, et ce sont les décisions que nous prenons maintenant qui seront souvent notre boussole pour demain.

Saviez-vous que les dauphins et les baleines font un travail aussi magnifique qu’important pour notre belle planète? Ils sont les garants de l’équilibre géomagnétique de celle-ci, de concert avec quelques maîtres, incarnés ou non.

Saviez-vous qu’ils ont prévu de bientôt quitter le plan terrestre? Leur travail semble effectivement toucher à sa fin, car nous sommes désormais prêts à prendre la relève.

C’est une des raisons pour laquelle certains d’entre nous sommes aujourd’hui sur terre.

La plupart de ceux-ci, volontaires ou désignés d’office de par leur lieu d’origine stellaire, se sentiront de temps à autre appelés à se retirer pour méditer. Ce sera certainement dans un endroit en particulier et dans une direction précise, suite à un appel que nous apprendrons à déchiffrer assez rapidement, et auquel il sera primordial de répondre. Lorsque ce sera le cas, soyez conscients que vous reprenez le flambeau d’un collègue qui va se reposer après avoir travaillé sur un point de méridien précis du treillis magnétique de la terre, et que vous œuvrez pour aider à maintenir l’équilibre de la planète.

Ce seront peut-être des méditations très courtes, mais je sens qu’elles sembleront parfois fort longues à ceux qui nous entourent, pouvant aller jusqu’à trois jours ans repos ni nourriture. Notre entourage en sera plus affecté que nous, si nous n’avons pas mis en place un endroit calme et retiré pour l’occasion.

Pour le moment, les baleines et les dauphins ont surtout besoin de l’assurance de notre bonne volonté à cet égard. Elles aimeraient savoir que nous choisissons d’assumer ce travail avec confiance, constance et force, et qu’elles peuvent se retirer rassurées et heureuses.

Pensez-y, préparez-vous et répondez à l’appel!