Malsaine, la compétition?
Nous connaissons tous l’expression « La survie du plus fort ». Mais Darwin se serait-il trompé? Les évidences commencent à monter dans ce sens.
Nous connaissons tous l’expression « La survie du plus fort ». Mais Darwin se serait-il trompé? Les évidences commencent à monter dans ce sens.
Je reviens d’une fin de semaine de formation continue avec les naturopathes agréés du Québec. Un sujet à la table, était l’enjeu des champs magnétiques dans notre environnement quotidien et notre santé.
Pour Marie-Claire Séguin – Auteure, compositeur, québécoise – Femme-Médecine au Cœur de la Terre. Et pourtant c’était une journée comme les autres! Invitée par un ami qui chantait dans la chorale en première partie du spectacle de Marie-Claire Séguin, je suis sorti de ma tanière où je repose mon âme entre mes nombreux voyages, là où l’enseignement des ancêtres se transmet par la voix du Cœur.
Il n’y a plus de fin à ce bombardement insidieux des champs électromagnétiques. Maintenant, aveuglés par la technologie et le côté pratique qu’ils apportent, on se laisse tenter par tous ces gadgets disponibles, Bluetooth entre autres (technologie sans fils).
Alors que les écosystèmes se dégradent à un rythme sans précédent, on réalise que les humains confondent moyens et fins, argent et richesse, croissance économique et bien-être. Comment mettre l’économie au service du bien commun afin qu’elle opère à l’intérieur des limites planétaires?
Le thé a depuis toujours été associé à un temps d’arrêt, à un moment de tranquillité. Pour toutes les cultures l’ayant adopté dans leur mode de vie au quotidien, de la Chine ancienne jusqu’à notre époque, ce breuvage a su inspirer la paix et la quiétude.
Maintes et maintes fois ma mère me parlait et ajoutait des mots pour décrire ses temps d’arrêt où elle avait découvert qu’elle existait. Je tente ici de vous en relater quelques brides, et surtout le goût de vous y élancer comme elle me l’a procuré autour de ses dégustations de thé.
La ville a retardé notre contrat à cause des grenouilles! annonça François.
Ah! Vous aussi? interrogea Denis.
Le climat détermine de plusieurs manières la façon dont nous concevons, construisons et vivons dans nos villes. Avec les changements en cours, nous devons repenser nos habitudes urbaines, autant sur le plan personnel que sur le plan de l’aménagement de notre territoire.
L’être humain est constitué par des éléments de la Nature, et se voir séparé ou différent de la Nature est le résultat d’une ignorance qu’entretient notre éducation.
Au rythme auquel nous consommons nos ressources naturelles, il nous faudrait l’équivalent de sept planètes Terre pour subvenir aux besoins de notre population grandissante. Puisque nous ne disposons que d’une seule planète Terre, comment allons-nous pouvoir contrer cette réalité?
La sylvothérapie ou bain de forêt, nommée Shinrin Yoku au Japon, est reconnue depuis 1982 par le ministère de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche du Japon qui a commencé à promouvoir les avantages physiologiques et psychologiques du Shinrin Yoku.
« Ne doutez jamais qu’un petit groupe de personnes peut changer le monde. En fait, c’est toujours ainsi que le monde a changé. » − Margaret Mead
Quand je pense aux plantes indigènes, il m’arrive souvent de penser au vieil adage qui dit : « Avant que l’homme ait eu le temps de faire son jardin, Dieu avait fait le sien. » Eh oui, nos champs et nos forêts regorgent d’aliments de toutes sortes.
« Findhorn Fondation », en Écosse Nous sommes à l’automne 2014. Le temps est pluvieux, mais des rayons de soleil percent à l’horizon. D’une oreille un peu endormie, j’écoute le roulement du train sur les rails.
Le printemps est enfin de retour, et le dégel dévoile les éléments enfouis sous une épaisse couche de neige. Et qui dit printemps dit grand ménage de notre maison, laquelle n’est pas que le fruit de catalogues d’ameublement et de boutiques de vêtements, mais également le reflet de notre personnalité, de nos souvenirs et de nos désirs conscients, inconscients ou oubliés.
La saison du cocooning n’est-elle pas idéale pour revisiter notre intérieur? Autant l’hiver nous invite à aller dehors pour nous oxygéner, à faire circuler la vie dans notre corps, autant il nous donne envie de nous retrouver dans un intérieur douillet bien Feng Shui, oxygéné par un bon chi (énergie de vie).
Dans cette chronique, nous vous présentons différentes initiatives relatives au mouvement des communautés intentionnelles au Québec et dans le monde. Ces initiatives représentent un mode de vie épanouissant et porteur de sens, de même qu’une solution aux problèmes environnementaux et sociaux.