Évolution des consciences!

Quand les fruits de la planète maturent…

La planète bleue sous l’irradiation nourricière des énergies cosmiques laisse percevoir ses premiers fruits lumineux. Sommes-nous à l’aube de l’homme-lumière?

Toutes les espèces vivantes sont semblables à plusieurs variétés de fruits dans ce jardin qu’est la planète terre. Chaque variété a un temps de maturation différent et un temps de conservation qui lui est propre. Un chien et un humain ne vivent pas aussi longtemps l’un que l’autre et n’atteignent pas le même niveau de maturité mentale… Tout comme pour les légumes du potager, l’espérance de vie et l’usage diffèrent d’une espèce à l’autre.

Dans mon potager, mes premiers légumes furent les radis. Surprenant, il porte la couleur du premier chakra, en lien avec le corps énergétique. Corps responsable de la vitalité corporelle, de l’instinct de survie. Tout comme on peut semer plusieurs fois du radis dans une même saison, dans une vie, on peut se retrouver plus d’une fois dans la survie, aux prises avec les besoins de base.

Pour avoir une belle vie, cela nécessite autant de préparation et d’entretien que pour un beau jardin. Une âme d’expérience connaît l’importance du milieu familial. Il est le terreau. De sa richesse en nutriment dépend la croissance des plantes. Il y a aussi le sarclage. En débarrassant un jardin des mauvaises herbes, nous laissons place aux plantes potagères. C’est l’espèce humaine, c’est en purifiant notre mental de ses pensées négatives que nous laissons place à la culture de nos dons et talents.

Un observateur remarque aisément qu’il y a toujours quelques légumes avant-gardistes. Que dire de ces deux ou trois tomates devenues rouges avant les autres? Elles nous font découvrir les saveurs à venir. Les Bouddhas et le Christ ne seraient-ils pas de ces consciences avant-gardistes nous montrant la voie? Et si 2012 était le début de la maturation des consciences bouddhique-christique qui nous composent!

Le Christ a fait usage de ses pouvoirs de guérison, de ses pouvoirs d’influence sur la matière, de ses pouvoirs sur la mort, de sa suprématie sur les démons et plus encore… Il était homme et Dieu. Il se dit notre frère. Nous sommes donc nous aussi homme et Dieu. Notre nature humaine est tout ce beau feuillage de la plante, toute cette verdure et notre divinité serait comparable aux fruits résultant de la maturation de la plante.

En 2012, sous l’ère du verseau, notre nature divine est plus présente et en processus d’éclosion. Nous sommes semblables à des plants de tomates. Le plan est fort et notre nature humaine est à son apogée. Notre conscience est telle la tomate verte qui est en maturation. Notre support corporel a complété son évolution, c’est maintenant le tour de la conscience. Elle devra dépasser sa nature humaine et s’ouvrir à sa dimension divine.

Les énergies de deux mille douze vont faciliter la maturation et l’évolution des consciences. Bien que ce soit de beaux mots, ils ne sont pas si évidents à vivre… Pensez à cette tomate qui se connaît verte, qui vit dans un environnement où toutes ses sœurs sont vertes. Elle a eu ouï-dire d’une ou deux tomates rouges, mais l’histoire raconte que très vite elles furent arrachées du plan. Et au-delà de la sève nourricière de la tige, c’est l’inconnu!

Que penser des inconforts et de l’insécurité suscités par la sensation de changement intérieur. Elle sent que certaines de ses cellules commencent à afficher une pigmentation rouge en elle. Grâce à sa peau verte, elle le cache bien. Elle se sent de plus en plus rouge et elle est de plus en plus vert foncé. Est-ce possible? Elle se sent en plein paradoxe! Elle se sent fausse! Ne se connaît plus et du coup est incapable d’afficher ses couleurs… Elle est morte de peur face à l’inconnu! Toutes ces périodes de transition font vivre beaucoup d’insécurités.

Bien que deux mille douze et ses engrais cosmiques incitent à l’évolution des consciences, elle apporte avec elle son lot de doutes et de tourments. L’homme a peur de cette Supraconscience qui croît en lui. Il lui faudra apprendre à juste ÊTRE dans l’accueil des transformations qui s’opèrent en lui, à s’abstenir de tous jugements, à devenir l’observateur de son intérieur, le témoin du réceptacle de Lumière qui s’agrandit. C’est ainsi que progressivement, il sentira la Lumière le transformer de l’intérieur… Allègrement, il s’ouvrira à cette conscience lumineuse qu’est la Supraconscience.

Pourquoi chercher un sens à la vie?

« Il faut chercher un sens à sa vie, en quête de sens, vide de sens ». On entend et lit si souvent ce discours, ces dernières années, qu’il est presque devenu un leitmotiv sous la plume d’écrivains, dans le discours des chefs religieux et profanes, et dans la bouche de ceux qui cherchent encore ce sens qui semble leur échapper! Ceci laisse supposer que la vie ne possède pas en elle-même son propre sens. Or ce sens, on le cherche, alors que par essence, il existe déjà en soi-même, le sens de la vie dans l’accomplissement de soi.

La vie en elle-même est une chance. Bien la vivre, c’est là tout son sens.

La vie a-t-elle un sens? Je réponds oui à cette question et il me paraît simple d’affirmer que, fondamentalement, tout ce qui existe a un sens. Cette vie, c’est avant tout en la vivant qu’on en découvre le sens. Pourquoi donc chercher un sens à la vie? Pourquoi, surtout, le chercher ailleurs qu’en la vie elle-même comme une course insensée d’un chien après sa queue? La vie est en elle-même pleine de sens : un enfant à aimer, un projet à réaliser, un travail à effectuer, une cause humanitaire à épouser, des capacités à développer, la croissance personnelle à accomplir, la présence à ce qui est, le bonheur individuel et collectif à bâtir… Que souhaiter de plus?

Je suis consciente de la distinction à faire entre le sens de « la » vie et celui que l’on cherche à donner à sa vie personnelle, celle qu’on vit au quotidien. Une fois cela admis, on me permettra de faire quand même un rapprochement entre le sens philosophique de la vie et celui, plus physique, de l’acte de vivre. Car j’ai la conviction qu’en découvrant le sens profond de la vie dans son essence, on découvre celui de l’existence individuelle.

Je ne confonds nullement le sens-signification de la vie et les fonctions du système nerveux qu’on appelle aussi « les sens ». Les comparer ne serait sans doute pas pertinent. Je propose seulement d’élargir un peu le concept, juste le temps d’y réfléchir et, peut-être, d’y puiser quelques clés. Qu’on y voit qu’un exercice qu’on peut à sa guise exercer.

La vue, l’ouïe, l’odorat, le toucher et le goût représentent les cinq sens dont la Nature a doté l’homme et qui permettent la perception et l’analyse consciente des phénomènes extérieurs. De nos jours, les sens sont sollicités à l’extrême, ce qui fait de nous des êtres trop « physiques » emportés par le tourbillon des horaires serrés, de la vitesse, de la performance et de la concurrence. Malheureusement, il arrive que des journées sont si bien remplies par cette course folle qu’on peut ressembler davantage à des robots qu’à des individus capables d’intériorisation. Hélas, ne sommes-nous pas souvent de grands absents? Pourtant, en prenant le temps d’être, les cinq sens pourraient devenir des outils éducatifs pour enseigner l’éveil. Leur utilisation plus « spirituelle » et leur développement pourraient conduire chacun des sens physiques à trouver son équivalent intérieur. Comme exemple, les sens internes de la vue-contemplation, l’ouïe-compréhension, l’odorat-senti, le toucher-perception, le goût-appréciation.

L’exploitation de ces sens permettrait la conscientisation. Les gens agissent, la plupart du temps, dans ce que j’appelle le « faire sans être » qui revêt pourtant une importante dimension. Le fait d’être présent à ce qu’on fait pourrait spiritualiser les machines que l’on est en train de devenir. Cette conscience de ses actions représente le sens de la vie qu’on cherche à découvrir. C’est cela la spiritualité : un heureux mariage des cinq sens et de leurs équivalences intérieures.

Par contre, en faisant appel aux sens internes, cela peut devenir une activité d’intériorisation très intéressante : prendre le temps de voir-contempler la beauté…, utiliser son odorat pour humer tous les parfums d’une fleur, goûter-savourer…, écouter la musique, les sons, le vent…, sentir l’infini…, toucher le bois en sentant tout ce qu’il contient d’Histoire…

C’est l’état d’esprit qui peut transformer nos gestes en les rendant plus agréables et plein de sens! C’est l’état d’esprit qui transforme les actions. Apprendre à aimer ce que l’on fait et ce que l’on est. J’en conclus qu’en ignorant les sens physiques et leur reflet intérieur, on se condamne à une éternelle quête de sens. Pour profiter pleinement de ses sens, un certain degré de présence est requis, je dirais une qualité de présence, à soi, aux autres, aux évènements, et à tout ce qui existe autour de nous. L’abbé Pierre, bien connu pour ses œuvres envers les plus démunis de la société, écrivait dans son livre Mon Dieu pourquoi? que « Le sens de la vie, c’est d’apprendre à aimer ». Mais oui, un bel apprentissage que de soigner la qualité de notre présence à l’autre, ouvrant les yeux sur les mille besoins des gens que l’on côtoie dans son quotidien, entre autres ce besoin de chaque être humain d’être regardé, d’être aimé, d’être apprécié. Tant de gens se sentent laissés pour compte, ignorés dans une solitude dont ils ne peuvent se départir sans une main qui se tend vers eux, sans un regard compatissant et compréhensif, sans une petite attention délicate, une petite remarque positive… que sais-je encore, ces mille petits riens qui façonnent la vie à notre image et à notre ressemblance.

Aimer et être aimé, c’est plein de sens!

À la recherche de sens, vouloir inculquer le sens de la vie en dehors de la réalité humaine et d’un vécu sain et normal, ou en relation avec la vie après la mort, si il y a, ne serait-ce pas un non-sens?

J’étreins tout ce qui est vie. Nul n’est besoin de lui donner son sens. En elle-même le possède. C’est d’une richesse insoupçonnée!

Les possibilités infinies de l’être humain

Un grand potentiel vous habite tous. La réalisation de vos aspirations est possible. Et oui, il s’agit de syntoniser le poste correspondant à vos objectifs. Le téléviseur offre plusieurs chaînes diffusant simultanément différentes informations. D’un simple clic sur la télécommande, vous pouvez changer de station et vous alimenter de toutes autres choses. Il ne reste plus qu’à déterminer la direction souhaitée et vous brancher sur la fréquence correspondante.

De plus, votre vie est à l’image de la perception que vous en avez. Le regard porté sur elle en déterminera son contenu. Si vous focalisez sur le manque, vous restez fixés sur cette station. Pourquoi ne pas se centrer sur l’abondance? Regardez de façon objective autour de vous. Y a-t-il une grande quantité de choses magnifiques? Aimez votre existence pour ce qu’elle est et remerciez-la pour cela. La gratitude ouvre la porte à de grandes possibilités. Elle vous plongera dans la joie de vivre, partie intégrante de l’être que vous êtes.

À l’intérieur de vous résident les ressources nécessaires à l’atteinte de vos objectifs, même ceux qui semblent inaccessibles. Les seules limites existantes sont celles imposées par soi, car vous irez aussi loin que vous croyez pouvoir aller. En effet, c’est possible sauf si vous pensez le contraire. Votre réalité est le fruit de votre création. Pinceaux à la main, vous pouvez peindre les détails de la route souhaitée.

L’être que vous êtes réellement au fond de vous est merveilleux, confiant et sait comment attirer vers vous le nécessaire pour assouvir votre soif de bonheur. Présent en votre cœur, il connaît votre voie et saura vous conduire vers vos rêves, vos passions et vos forces inconnus à ce jour. Une rencontre avec lui s’impose. Installez-vous dans un endroit calme et écoutez votre for intérieur, porteur d’informations et source de joie. Laissez tomber les barrières érigées par votre personnalité afin qu’il se dévoile. Ainsi, de nouvelles portes s’ouvrent pour permettre à votre potentiel et vos ressources d’être exploités.

Suite à l’une ou plusieurs de ces rencontres avec soi, je vous propose un exercice très simple que j’ai d’ailleurs expérimenté. Il s’agit de mettre sur papier les détails de la vie de vos rêves. Puisqu’il n’y a pas de limite, tracez le portrait des projets auxquels vous aspirez qu’ils soient réalisables ou non pour vous. Imaginez-vous accomplir ce que vous souhaitez et décrivez les détails de vos réalisations dans un cahier. Lorsque j’ai expérimenté cet exercice, les objectifs que je décrivais, prononcer des conférences, écrire des livres, participer à des entrevues à la télévision et à la radio, étaient pour moi irréalisables et vraiment exagérés. Quelques années plus tard, alors que j’avais oublié le contenu de mon carnet, à ma grande surprise, j’ai constaté en relisant mes notes, que toutes mes aspirations décrites s’étaient concrétisées. Et aujourd’hui, elles continuent toujours d’évoluer. De plus, ces expériences ont placé des nouvelles personnes sur mon chemin qui m’ont ouvert la porte sur différentes avenues auxquelles je n’avais pas songé. C’est très impressionnant.

Vous pouvez aussi réaliser vos rêves. Il faut toutefois prendre la décision de s’engager sur cette voie et d’entreprendre le parcours de la route désirée. Les vieux vêtements portés au moment où vous ressentiez la peur d’aller de l’avant ne conviennent plus. Il est maintenant temps de vous procurer une nouvelle tenue à votre image. Vous êtes responsables de votre vie et avez le pouvoir de la prendre en main. Or, chacun de vos pas guidés par la certitude d’être sur la bonne voie vous conduira vers les résultats recherchés. Bien souvent, lorsque vous êtes à la poursuite du bonheur, vous avez oublié qu’il est à vos côtés. Maintenant, à vous de suivre votre propre itinéraire. Êtes-vous prêts?

Le summum de la vie

Dans un monde présentement chaotique, où tout semble s’écrouler, le chemin clair et paisible… se retrouve en soi.

Nous sommes présentement dans une nouvelle étape de changements. Regardez autour de vous. Que remarquez-vous? Vous remarquez qu’il y a des maladies, des pertes d’emploi, des bris de relations, des familles séparées et différents niveaux de dépression. Tous ces défis nous donnent la chance de décider de continuer de la même façon ou alors, de nous élever vers un nouveau niveau d’expression. En fait, tout cela nous ramène à une chose importante : qui nous sommes vraiment – et le fait de s’aimer soi-même – Les défis nous posent plusieurs questions : « Est-ce que je me nie? Est-ce que je me mens? Qu’est-ce que je désire vraiment? Est-ce que je choisis le rôle de victime ou est-ce que je prends en charge toutes mes créations? Est-ce que je suis à la merci des autres ou même, de la vie? Est-ce que je vais lâcher prise? ». Ces questions viennent de votre Esprit et elles demandent réponse.

Pouvez-vous imaginer une vie où les gens s’aiment eux-mêmes et aiment les autres, avec un tel respect que les jugements, les principes, les modèles s’effondrent, afin que nous soyons tous libres d’être et de permettre aux autres d’être? Eh bien, c’est vers cela que nous amène la nouvelle énergie de 2012. Cela a lieu depuis 2007. C’est pourquoi j’accepte les défis qui m’arrivent et qui ouvrent mon cœur afin de prendre de l’expansion, en unité avec la vie, partout.

Le discernement est essentiel pour reconnaître ce qui nous appartient et ce qui appartient à l’autre. Partout, sur la planète, tout est chaotique. Cela ne vous appartient pas. Ne le faites pas vôtre. Soyez un observateur, pendant que vous décidez qui vous désirez être et pour savoir où vous en êtes. Ce qui se passe présentement doit arriver. Si vous écoutez vraiment votre être intérieur, vous reconnaîtrez que vous avez désiré le changement. Nous voulons tous être libres, nous voulons connaître l’amour, nous voulons nous tenir ensemble. Au niveau de l’âme, c’est notre plus grand désir. L’année qui vient et celles qui suivront nous rempliront d’espoir pour une nouvelle vie, remplie de joie. Pour certains, il y aura des moments de grande conscience tandis que d’autres, étant récalcitrants aux changements, se trouveront en plein chaos et dans la confusion. Plusieurs quitteront même le plan terrestre. Et, vous savez quoi? Ce n’est pas important, car cela ne vous appartient pas, à moins que vous ne le fassiez vôtre et que vous lui portiez toute votre attention. Choisissez de vous harmoniser et de vous équilibrer vous-mêmes en étant à l’écoute de votre antenne intérieure, qui sait toujours ce dont vous avez besoin. Prenez du temps pour être seul avec vous-même, soyez bon envers vous-même, mais, plus encore, soyez conscient de qui vous êtes, à ce moment présent.

Ce qui importe le plus, dans l’année qui vient est d’approfondir la compréhension de votre soi, dans le but de croître spirituellement.

Connectez-vous à votre âme et laissez-vous guider vers la transformation, vers l’amour et le respect de soi.

Libérez-vous des drames de la vie, apprenez à interagir avec les expériences de la vie.

Prenez le temps nécessaire pour trouver les réponses aux plus grandes questions de votre vie.

Choisissez d’évoluer et de croître dans la nouvelle conscience.

Transformez les situations chaotiques, pour vous connecter à votre lumière intérieure.

Choisissez de vous éveiller et de donner de l’expansion à votre conscience, en ressentant ce qu’il y a à l’intérieur.

Reconnaissez votre propre pouvoir et apprenez à l’utiliser avec sagesse.

Devenez responsables des choix que vous faites, soyez vrais envers vous-mêmes et devenez le maître de votre vie.

C’est possible et accessible. Choisissez, décidez et expérimentez. Unissez le mental et l’âme pour permettre à votre conscience de prendre de l’expansion, car ce sont des étapes nécessaires pour vous aimer vous-mêmes et pour aimer l’autre.

Là où l’amour réside, l’harmonie existe et la peur disparaît. Soyez tolérants envers les autres. La compassion fait en sorte que nous acceptons ce que l’autre vit.

Tenons-nous la main et marchons ensemble vers la lumière de l’ère nouvelle.

L’éveil de conscience et l’amour de soi sont d’une grande importance pour la liberté d’être et l’acceptation des grands changements planétaires.

L’évolution intérieure : osez changer!

« Tout va tellement vite, je n’arrive plus à suivre! » Combien d’entre vous avez entendu ou dit cette phrase dans la dernière année? Du moins, soyez assuré que vous n’êtes pas seul! On a beau vouloir ralentir le rythme, il semble qu’il y ait toujours plus à faire, plus de défis, plus de demandes, plus de gens à rencontrer et, bien qu’invraisemblable, moins de temps pour y arriver. Il ne fait aucun doute que nous sommes à l’aube d’une ère nouvelle; nous vivons une période de grands changements. Tout autour de nous l’indique. Songeons aux nombreux revirements économiques, aux changements climatiques et à l’augmentation des désastres naturels qui ont frappé la planète ces dernières années.

Mais voilà, à force de vouloir suivre cette cadence effrénée, l’individu en vient à s’épuiser, à se décourager, puis finalement à se questionner à savoir où cette vie de folie le mène et si cela en vaut la peine. Les gens sont de plus en plus nombreux à vouloir reprendre le contrôle de leur vie. Les consultations avec les psychologues et les coachs de vie se multiplient, la popularité des cours comme le yoga et le Reiki augmente; chacun cherche à ralentir le rythme, à se libérer de sa souffrance physique et morale, à retrouver son estime de soi. Parfois, sans s’en rendre compte, cette recherche de bien-être devient une quête qui envahit chaque instant de la journée et occupe tout le temps libre. Finalement, à vouloir se sentir mieux à tout prix, la personne est prise au piège dans un tourbillon qui la mène vers encore plus de fatigue, de stress et d’angoisse. Mais comment faire pour s’en sortir?

Prisonnier d’une agitation incessante, on en arrive à se perdre soi-même. Le jour où on en prend conscience, bien déterminé à se retrouver, on cherche partout excepté à l’intérieur de soi. Pourtant tout est là, juste là, à la portée de chacun! Oublions le capharnaüm qui nous entoure et prenons la résolution de se reconnecter à soi, à notre âme, à nos désirs profonds. Il y a beaucoup à parier que plusieurs personnes ne savent même pas ce qu’elles désirent profondément, ni, en fait, ce qu’elles attendent vraiment de la vie.

Toute notre vie, nous avons suivi un chemin préalablement tracé par nos parents, par les gens de notre profession ou par les évènements tels qu’ils se présentaient. Comme l’histoire de l’éléphanteau qui, dès sa tendre enfance, est contraint à rester en place en attachant une de ses pattes avec une grosse chaîne qu’il n’arrive pas à faire céder malgré ses nombreux efforts. Il a été programmé à croire qu’il ne peut pas s’évader. En vieillissant, le moindre tiraillement à sa patte lui rappelle qu’il est prisonnier et il ne cherche plus à s’échapper. L’éléphant adulte accepte d’être retenu par une petite chaîne reliant sa patte à un piquet, alors qu’il a en réalité la force nécessaire pour arracher des arbres. Tout comme lui, l’être humain est devenu une créature d’habitude qui mime ses parents et ses pairs alors qu’il a un potentiel inné illimité.

De plus, la peur fait fréquemment partie de cet apprentissage, la peur de ne pas être à la hauteur, la peur du manque, la peur de la maladie. Même quand on prend conscience que l’on suit les mêmes patterns, il est parfois difficile de les changer; on ne sait tout simplement pas comment faire autrement. Il est plus facile de continuer comme on l’a toujours fait, et comme l’éléphant, de rester figé dans nos vieilles croyances avec nos vieilles blessures.

Puis vient le jour où on décide de prendre sa vie en main et de la transformer.  On peut choisir de le faire en douceur; inutile de tout bousculer pour ensuite se décourager. La gratitude est un merveilleux endroit où commencer, car chacun d’entre nous a une raison d’être reconnaissant si ce n’est le fait d’avoir un lit où dormir, des jambes pour marcher ou une voix pour s’exprimer. Dire merci occasionne un sentiment heureux, apaisant et bienfaisant. De là, la loi d’attraction se met en branle. Tout est énergie. Une vibration en attire une autre, puis une autre et à un moment donné, la personne se rend compte qu’il y a beaucoup de belles choses autour d’elle. Quelques irréductibles vous diront que ça ne peut pas être si simple. Faites-en l’essai! Offrez un sourire à quelqu’un et la majorité du temps, il vous reviendra. Par contre, si vous êtes de mauvaise humeur et que vous le laissez savoir en étant intransigeant et rouspéteur, remarquez que c’est ce que vous vous attirerez ce jour-là.

Pour se créer une nouvelle vie et évoluer intérieurement, certains changements seront de mise. Par exemple, au lieu de focaliser sur ce que vous n’avez pas, apprenez à être reconnaissant pour ce que vous avez déjà et à rêver de ce que vous voulez vraiment, jusqu’à en ressentir l’effet que cela vous procurera. Si à elle seule cette pensée vous donne une sensation de bien-être, continuez sur ce chemin. Si par contre, elle vous ennuie ou vous irrite, oubliez-la et passez à autre chose. Le ressenti du bien-être est un indice remarquable qui vous fait sentir que vous êtes sur la bonne voie. Au lieu de ressasser les mille malheurs qui pourraient poindre, pourquoi ne pas imaginer quelque chose qui vous fait vibrer intensément! Alors rêvez! Rêvez grand!

La folie c’est de croire qu’en faisant toujours la même chose on puisse arriver à un résultat différent. (Albert Einstein, 1879-1955)