Vampires émotionnels

Que ce soit au travail, en famille, en amitié ou en relation amoureuse, tous les vampires émotionnels utilisent les mêmes tactiques afin de vous soumettre à eux. Ils sont donc partout autour de vous mais, comment les détecter?

Ce sont des êtres comme les autres jusqu’au jour où ils sont « déclenchés » par une émotion et se transforment en prédateur. Assoiffés d’énergies affectives, leur but est de vous hypnotiser et troubler votre esprit avec de fausses promesses pour que vous acceptiez de leur donner votre pouvoir. Ils ont un grand vide intérieur à nourrir et vous pouvez être assuré qu’ils vous donneront la responsabilité de combler ce vide pour eux.

Le fait de s’accrocher à vous et votre énergie pour se nourrir démontre leur vulnérabilité à être totalement autonome émotionnellement. De l’extérieur, ils donnent l’impression d’être adulte mais, de l’intérieur, ne sont encore qu’enfant. Ils ne savent pas assumer pleinement leurs responsabilités face à leur propre bonheur ni à développer leur propre potentiel vers un mieux-être. Ils s’attaquent aux gens sans méfiance : pour survivre, ils doivent gagner leur confiance et démontrer qu’ils correspondent exactement à ce qui est rêvé. Ce sera le cas mais, pas aussi longtemps qu’espéré.

Vampiriser l’énergie des autres pour se montrer supérieur est ce qui les rend heureux et fort. Ils ne connaissent pas l’amour et n’ont aucune empathie. Vos besoins, sentiments et émotions n’ont aucune importance pour eux : tout ce qui compte, ce sont leurs propres besoins et rien d’autre.

Tant que vos besoins sont identiques aux leurs, ils seront les partenaires et amis parfaits : attentionnés et agréables, avec qui vous vivrez du bon temps et du bonheur. Mais, dès que vos besoins évoluent, tout change et les conflits s’installent. Ce n’est jamais de leur faute puisque les autres sont là pour leur donner ce qu’ils veulent au moment où ils le veulent.

Ils sont aimants un instant et, en une fraction de seconde, peuvent devenir froids et distants. Ils exigent une attention particulière de votre part ainsi qu’un amour inconditionnel tandis qu’eux vous imposent des critères et exigences auxquels vous devez répondre pour les satisfaire et éviter leur colère. En bout de ligne, vous marcherez constamment sur un terrain de mines prêtes à exploser en tout temps!

Soyez assurés qu’ils vous feront toujours payer le prix de leur amour car, puisqu’ils ne s’aiment pas eux-mêmes, vous êtes LA personne responsable de les valoriser et, si vous manquez à cette tâche, vous aurez un prix à payer.

Ils ont également besoin de mentir pour se protéger. Si vous les dévoilez ou leur demandez de faire face à leurs mensonges, ils trouveront un moyen de vous retourner le tout en vous culpabilisant et en vous faisant porter la responsabilité de leurs mensonges. Ils n’aiment pas être questionné : ils préfèrent rester flou dans leurs réponses, changer de sujet ou tout simplement fuir. Ils ne commettent jamais d’erreurs et n’ont jamais tort. Ils sont souvent des intimidateurs et sont hautement explosif. La plus grande stratégie des vampires colériques est de vous mettre en colère; ainsi, ils ont de plus grandes chances de gagner.

Quoi en faire?

Avec beaucoup d’efforts, de temps et de grandes prises de conscience, les vampires émotionnels peuvent éventuellement devenir des adultes sains. Pour ce faire, ils doivent comprendre qu’ils sont responsables de leur propre bonheur et que personne ne pourrait arriver à combler leur vide intérieur insatiable.

Endormir l’insomnie

L’insomnie est l’inhabilité d’obtenir suffisamment de sommeil de qualité. Cela peut être la difficulté à s’endormir, de rester endormie, à se rendormir après s’être éveillé, mauvaise qualité de sommeil. Les statistiques démontrent que l’insomnie est un problème qui affecte des millions de personnes. C’est l’une des choses dont les gens se plaignent le plus chez le médecin. Ce dernier ne peut pas faire grand-chose, mis à part de prescrire un médicament lequel a des effets secondaires et empêche un sommeil profond et réparateur. De plus, cela ne peut être qu’une solution à court terme.

Les effets de l’insomnie sont importants. Manque de concentration, problèmes cognitifs, bien-être mental, émotionnel, physique. Certaines études démontrent que l’insomnie affecte la régénération des cellules du cerveau tout en augmentant les hormones de stress. Dormir n’est pas un luxe, mais est une nécessité.

Naturellement, il y a plusieurs causes à l’insomnie. Il y a les causes médicales, tel que l’apnée du sommeil, la douleur. Il y a les causes que nous connaissons tous : trop de café, d’alcool, mauvaises hygiène de sommeil, effet secondaire de certaine médication. Mais souvent la cause est l’anxiété, inquiétude, stress, peurs, culpabilité, deuil, colère. Selon mon expérience, l’anxiété est la source principale de l’insomnie. Les gens qui viennent me voir et disent : j’ai de la difficulté à dormir, j’ai trop de choses en tête. Je suis couché et les idées se bousculent. Une idée en amène un autre, le cerveau fait du temps supplémentaire.

Tout le monde connait les trucs habituels : ne pas manger avant de se coucher, diminuer la caféine, baisser la température de la pièce, se coucher à la même heure, de fermer tout ce qui est électronique, etc. La lumière a différentes fréquences et la lumière bleue, en particulier, a une fréquence qui empêche la création de la mélatonine. Lorsque l’on se réveille, le taux de mélatonine est bas. Au cours de la journée, la mélatonine s’élève graduellement et quand la lumière de fréquence bleue s’estompe, au coucher du soleil, la mélatonine augmente plus. Tout ce qui est électronique, TV, laptop, ordinateur, téléphones intelligents émettent beaucoup de lumière bleue. Si vous n’êtes pas capable de de vous passer de vos gadgets, il existe un filtre pour filtrer cette fréquence.

Comme mentionné plus tôt, l’anxiété est une des plus grande cause de l’insomnie. Cela devient un cycle vicieux. Plus il y a d’anxiété et de stress, moins la personne dort et moins la personne dort, plus elle devient stressé.

Voici une petite stratégie pour vous aider à mieux dormir. L’idée est de pratiquer cette méthode avant de dormir, pour vider l’esprit afin de s’endormir. En plus, c’est facile, seulement trois étapes

1. Inspirer sur le compte de quatre
2. Retenir la respiration sur le compte de sept
3. Expirer sur le compte de huit.

Lorsque nous expirons, nous mobilisons le système parasympathique, lequel nous relaxe. C’est pourquoi, on demande aux gens de respirer quand ils sont en panique. Lorsque vous faites cette technique pour quelques minutes, vous relaxez. En plus, vous occupez votre esprit à compter, donc pas le temps de penser.

Si vous voulez enrayer le problème à long terme, et ce, sans effet secondaire, l’hypnose est votre ami. Des chercheurs des universités de Zurich et de Fribourg qui ont étudié l’effet de l’hypnose sur l’insomnie, ont constaté une amélioration de 80 % du sommeil profond, la phase du sommeil la plus réparatrice. C’est en effet pendant cette période que l’activité du cerveau et du corps ralentit, ce qui permet de se reposer. L’hypnose est le chemin pour atteindre le sous-conscient ou réside la cause du problème. Grâce à l’hypnose, nous sommes capables de nettoyer les causes émotionnelles et les croyances qui sont les causes de l’insomnie et ainsi aider la personne à se déstresser et de dormir d’un bon sommeil profond et réparateur.

Les 5 moments stratégiques de réflexion avant d’effectuer un changement

Qui dit printemps, dit changement! Et si vous êtes en réflexion pour faire une meilleure utilisation de vos talents, il pourrait être sage de lire cet article pour vous préparer avant d’effectuer un changement. En effet, tout au long de la transition vers une nouvelle occupation, il y a trois moments où vous pouvez enquêter pour vous assurer de faire le bon choix.

1- Au départ
La première série de questions que vous devez chercher à répondre devrait idéalement être posées lorsque vous commencez votre réflexion. Ça peut être lorsqu’on vous propose le projet, lorsque vous prenez connaissance du poste ou lorsque vous préparer votre candidature. Pour soutenir les efforts que nécessiteront le changement, voici les questions que vous pouvez poser :

Au sujet de l’organisation et du poste :

1. Quelles sont les priorités et le mandat de l’organisation? Est-ce en lien avec vos valeurs?
2. Quelles sont ses réalisations dans les dernières années et son positionnement sur le marché?
3. En quoi ce type de travail vous permettra-t-il de réaliser votre mission de vie, au quotidien?
4. En quoi est-ce stimulant pour votre cheminement de carrière?

2- Recherches personnelles
D’autres questions pourraient être élucidées concernant les valeurs de l’équipe que vous allez joindre en demandant discrètement :

5. Pourquoi la personne qui occupait ce poste est-elle partie?
6. Combien de temps a-t-elle occupé ce poste?
7. Quelles sont les expertises de vos futurs collègues?

3- Pendant l’entrevue d’embauche ou lors d’une rencontre informelle
L’autre moment pour poser des questions est à la fin d’une entrevue. Cependant, comme le but principal de l’entrevue est d’évaluer vos compétences pour occuper le poste, limitez-vous à des questions qui concernent la suite du processus de sélection dans son ensemble, telles que :

8. Quand puis-je attendre de vos nouvelles?
9. Quelles sont les autres étapes qui restent à franchir dans le processus?

4- Suite à l’entrevue
Une fois l’entrevue derrière vous, il est bon de noter vos premières impressions sur les personnes que vous avez rencontrées. En fait, à cette étape, votre réflexion devrait davantage se tourner vers la personne pour qui vous travaillerez. Voici donc d’autres exemples de questions à poser :

10. Quelle est sa mission? Pour « quoi » travaille-t-elle? Saura-t-elle vous inspirer?
11. Quand est-elle entrée en fonction?
12. Quelle est la durée de son mandat au sein de cette organisation?
13. Est-ce que les chances que cette personne change de poste prochainement sont grandes?

5- Après l’offre d’emploi
Une fois le changement confirmé et les célébrations passées, cette dernière étape de questionnement devrait concerner les conditions du changement qui vous est proposé. Voici les questions que vous pouvez aborder :

14. Quel salaire vous satisferait?
15. Quels sont les congés/vacances auxquels j’ai droit?
16. Quel est l’horaire de travail?
17. Avez-vous droit à un stationnement?

Bien sûr, rien ne vous oblige à répondre à ces questions dans un ordre particulier. L’important est que vous sentiez que vous les avez adressées et qu’à l’intérieur de vous, vous sentiez qu’il s’agisse du bon endroit ET du bon moment pour vous de faire ce changement.

L’activité physique en plein air, un entraînement à ciel ouvert

Comme à chaque année, le printemps a le don de se faire attendre. Et, dès qu’il se pointe le bout du nez, on ressent le désir incompréhensible de bouger. Certes, la pratique d’une activité physique, quelle qu’elle soit, figure parmi les habitudes de vie les plus importantes pour la santé, mais la nécessité pour l’être humain d’aller « jouer dehors » s’explique comment? Voici quelques raisons qui expliquent ce qui nous incite à nous remettre aux activités extérieures plutôt qu’à celles qui se pratiquent à l’intérieur.

Mes blues passent pus dans’porte 
Tous les êtres vivants ont besoin de lumière pour vivre, et nous n’échappons pas à cette règle. La lumière agit sur le corps humain, régularisant la température corporelle, le métabolisme, le sommeil et la sécrétion de plusieurs hormo­nes, dont le cortisol qui donne de­ l’énergie et produit la sérotonine, mieux connue sous le nom d’hor­mone du bonheur. Le manque de luminosité provoque chez plusieurs des « blues » saisonniers, accompagnés de fatigue chronique et de périodes de dépression, de stress et d’anxiété. Même si vous ne figurez pas dans cette catégorie, l’effet de la lumière sur l’humeur est sans équivoque.

Une vitamine bon marché 
L’exposition de la peau aux rayons du soleil permet de faire le plein de vitamine D, qui joue un rôle primordial dans la santé de nos os. Elle favorise l’absorption du calcium et diminue les risques de développer l’ostéoporose. La vitamine D contribue aussi à augmenter la force musculaire, à renforcer le système immunitaire, à faire diminuer les grippes et l’asthme, à ralentir le développement de maladies auto-immunes, à protéger contre le Parkinson et l’Alzheimer et à prévenir certains cancers. Puisqu’une simple exposition d’une quinzaine de minutes durant quelques jours suffit pour mettre cette super vitamine en réserve, l’activité physique en plein air devient donc encore plus bénéfique, et il est possible de le faire sans les effets néfastes d’une exposition prolongée aux rayons du soleil.

Les effets se multiplient
Quand on y regarde de plus près, on réalise rapidement que les bienfaits du grand air offrent plusieurs similitudes avec les bienfaits liés à l’activité physique. Il est donc clair que, lorsque nous pratiquons nos activités préférées en plein air, les effets positifs se multiplient. Il est cependant important de mentionner que la sécrétion hormonale augmente la glycémie du diabétique et la tension artérielle des patients hypertendus; que les surfaces inégales et glissantes peuvent occasionner des chutes et des blessures; que, même si la dépense calorique est plus importante à l’extérieur, il faut prendre en considération l’effet de la température, de la chaleur, du froid et de l’humidité sur notre corps. Il devient donc important de nous assurer que nos activités sont adaptées à notre état de santé afin d’atteindre nos objectifs en toute sécurité. N’hésitez pas à en parler à votre kinésiologue.

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Trousse de soins proposée pour passer un été agréable

 
L’été est à nos portes : le vent chaud, le bruit de la pluie, les couleurs, les fleurs, les odeurs. C’est aussi, et surtout, le temps de vacances bien méritées.

Par contre, rares sont les gens qui échappent aux piqûres de moustiques, de mouches noires ou de mouches à chevreuil. Pire encore, à celles, plus douloureuses, de guêpes, d’abeilles, de brûlots et d’autres bestioles du genre. Sur­viennent parfois aussi des éraflures, des « tennis elbow », des coups de soleil, etc. Pour parer aux mau­vaises surprises et aux désagréments,­ voici un petit guide de soins qui vous permettra de profiter en toute quiétude de la belle saison.

Les huiles essentielles comme outils thérapeutiques de première ligne 
Une huile essentielle est une essence concentrée qui est odorante et volatile. Elle provient de plantes aromatiques dont on l’extrait par distillation. Les plantes aromatiques créent ces essences dans le but de se protéger des insectes ou d’attirer vers elles les insectes pollinisateurs.

Voici quelques suggestions (pour adultes seulement)

Chasse-moustiques : moustiques, mouches noires, brûlot, diverses mouches, punaises de lit, puces de sable, acariens, araignées, tiques, etc. Ce mélange protège aussi des infections dont certains insectes sont des vecteurs.

Clou de girofle 10 gouttes
Eucalyptus citronné 20 gouttes
Lavandin super 8 gouttes
Géranium rosat 10 gouttes
Menthe poivrée 8 gouttes
+ Huile végétale 2 c. à soupe (30 ml)

Appliquer le mélange sur la région de la peau qui est en contact avec l’extérieur.

Autre possibilité : remplacer l’huile végétale par de l’alcool. Le mélan­ger aux huiles essentielles, puis verser dans une tasse d’eau. On peut ensuite vaporiser ce mélange sur les cheveux et les vêtements.
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Références et renseignements
Michel Dominique Turbide | facebook https://www.facebook.com/profile.php?id=100008975400786

L’aromathérapie : les huiles essentielles du Québec et du monde, applications thérapeutiques; Michel Turbide, édition : Santé-Arôme, 2013

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Les saveurs des fleurs comestibles, vous connaissez?

Saviez-vous que manger des fleurs remonte à des milliers d’années?

Diverses cultures ont incorporé des fleurs dans leur alimentation traditionnelle. Les plats orientaux étaient apprêtés avec des boutons d’hémérocalles, et les Romains cuisinaient avec la guimauve et la violette. Les peuples italiens et hispaniques nous ont transmis l’idée de farcir les fleurs de courges. L’Inde et la Méditerranée, avec leurs multiples desserts à l’eau de rose ou d’oranger, font l’unanimité.

Se rendant à cette évidence, on peut se demander pourquoi on a ajouté des fleurs dans les recettes. C’est pour y ajouter leurs goûts, senteurs, couleurs et essences vibratoires. La capucine a une saveur merveilleusement poivrée, semblable à celle du cresson, et nous pouvons remplacer les câpres par les boutons floraux des capu­cines. La bourrache a le goût du concombre, et les violettes et les œillets ont un goût de thé des bois. La rose trémière, le calendula et les fleurs de lavande donnent une saveur parfumée aux rouleaux printaniers et aux desserts.

Oui, ces fleurs garnissent mes livres de recettes, et mon jardin est parsemé d’une quarantaine de variétés de fleurs. Dès que le tapis de neige fond, voilà que pointent les fameux crocus, ce safran aux couleurs de Pâques. Les phlox printaniers et les pensées garnissent bien mes soupes, « wraps », salades et gâteaux. Les hémérocalles de diverses teintes envahissent mes plates-bandes au cœur de l’été. Si vous n’avez pas déjà goûté aux lys d’un jour farcis de fromage­ de chèvre et de basilic frais, je vous les recommande fortement. N’oublions pas l’abondance de mes phlox multicolores ainsi que de mes géraniums, impatientes, bégonias et capucines rampantes qui se récoltent sous forme de sucre et de sel aux fleurs!

Ne consommez jamais une fleur qui vous est inconnue ou qui vient de chez votre fleuriste! Le goût ou la couleur n’est pas un critère permettant de déterminer si une fleur est comestible; faites attention de bien connaître vos fleurs, car elles peuvent être aussi dangereuses et toxiques que des champignons.

Les fleurs comestibles créent des mets pour fins gourmets; leurs saveurs se marient bien avec vos recettes créatives. Avez-vous déjà goûté à la liqueur de roses sauvages? C’est un petit secret que je partagerai lors de mes ateliers sur les fleurs comestibles.

alimentation

Nouveau marqueur clé « Zonuline-88 » détecte vos intolérances alimentaires et votre perméabilité alimentaire!

Voici la suite d’une histoire sans fin… L’explosion de la recrudescence des allergies et des maladies auto-immunes.

C’est étroitement lié à l’évolution de notre alimentation. D’abord, à l’abondance du sucre. Ensuite, aux produits alimentaires industriels. Auparavant, quand on mangeait un plat, on savait ce qu’il y avait dedans. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Les plats préparés contiennent de très nombreux ingrédients. Par exemple, quand vous mangez un poulet tout prêt, vous ingurgitez aussi des protéines d’œufs, du sucre, de la poudre de lait, du gluten et des additifs… La liste des ingrédients rajoutés est très longue. Cette alimentation moderne agresse les muqueuses et peut être allergisante.

La flore et la muqueuse intestinale sont indissociables; elles dialoguent constamment. Les problèmes peuvent donc venir des deux côtés. On sait aujourd’hui que les maladies auto-immunes et inflammatoires et les allergies sont dues au fait que la muqueuse est trop poreuse. La muqueuse devient perméable et laisse passer les aliments dans l’organisme. Le système immunitaire réagit; il sécrète des anticorps qui contribuent à l’apparition de dysfonctionnements immunitaires. Et je ne parle pas des toxines qui surchargent le foie.

Les probiotiques contenus dans les yogourts peuvent avoir un effet bénéfique. Le problème, c’est qu’ils sont associés à un produit laitier. Ça signifie donc qu’il ne faut pas avoir d’intolérance au lactose ou être allergique aux protéines du lait, ce qui est assez fréquent chez les personnes qui ont des problè­mes de santé. Pour toutes ces raisons, j’ai personnellement du mal à recommander les laits fermentés probiotiques. Ils contiennent des sucres et des édulcorants qui nourrissent les pathogènes. Les probiotiques agissent en apportant des bactéries et contribuent à corriger la perméabilité de l’intestin. Ces bonnes bactéries protègent la muqueuse et empêchent les organismes pathogènes de s’y fixer et de déclencher des diarrhées. Enfin, elles peuvent engendrer une concurrence pour la nourriture et empêcher ainsi la colonisation de la flore par des bactéries néfastes.

Dans l’alimentation occidentale moderne, il y a de moins en moins de bactéries. Il est donc logique qu’il y ait un grand engouement pour les probiotiques.

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Commotion cérébrale… j’oublie mes mots et j’ai mal à la tête!

Nous connaissons tous de près ou de loin une personne qui a vécu un traumatisme crânien, que se soit en faisant du sport (hockey, soccer, football, ski, patin de fantaisie, etc.) ou à la suite d’un accident. Pareils traumatismes laissent des traces souvent observées sur de longues périodes.

Confusion, troubles de mémoire, affaiblissement, somnolence, attitude hébétée, mal de tête, insomnie, vertige et même nausée sont autant de symptômes que le malade éprouvera ou d’états dans lesquels il se retrouvera.

Que faire dans de telles situations?

L’homéopathie détient plusieurs remèdes pour remédier à ces symptômes. Un des remèdes les plus connus, et sûrement un des plus utilisés pour soulager ces états, est sans contredit l’arnica.

L’arnica est une plante originaire des régions montagneuses de l’Europe et du sud de la Russie. Voici quelques-unes de ses propriétés médicinales :

• L’arnica peut être donné sous forme d’onguent et de compresses pour soulager les contusions, les entor­ses et les douleurs muscu­laires.
• II stimule également la circulation sanguine.
• Anti-inflammatoire, il accélèrela résorption des hématomes.
• En usage interne, on le prescrit en solution homéopathique contre les commotions, les blessures ou les douleurs.

Il n’y a pas que l’arnica qui puisse aider dans de telles situations. On trouvera aussi des remèdes tels que l’aconit, l’hypericum et le natrum sulph, entre autres. Ce sera à l’homéopathe de déterminer le choix d’un remède similaire à l’état du patient. Sachant que l’homéopathie repose sur la loi de la similitude.

Travaillant auprès d’ostéopathes, je me fais souvent demander d’intervenir dans de telles situations, et il s’avère que ces remèdes aident beaucoup; ils font diminuer considérablement, voire disparaître complètement les symptômes dus à la commotion. Toutes les modalités entourant l’état du blessé sont prises en compte, les symptômes bizarres comme ceux qui sont plus communs.

Le travail de l’homéopathe est de savoir cerner, tel un détective, ce qui fait souffrir le patient. Un travail valorisant, étant donné les résultats fort positifs que donnent de tels traitements.
 
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Le coin du livre

j'ai juste besoin d'etre compris

J’ai juste besoin d’être compris
par Joël Monzée, Ph. D. | Le Dauphin Blanc, 2015

Quel plaisir que de se plonger dans cet ouvrage de Joël Monzée, docteur en neurosciences et psychothérapeute. En effet, il est difficile d’arrêter notre lecture tant ce livre nous accompagne dans une meilleure compréhension des comportements dérangeants des enfants et des adolescents. Bien qu’on y traite du développement du cerveau, l’auteur vulgarise ici clairement le propos et arrive à nous rendre les informations accessibles. On peut dès lors comprendre que les comportements dérangeants de nos enfants sont, en fait, attribuables à une incapacité à communiquer efficacement ce qu’ils ressentent parce que le cerveau n’atteint sa pleine maturité qu’entre 40 et 45 ans.

Ce livre s’adresse à la fois aux parents, aux enseignants et aux divers intervenants qui aimeraient mieux comprendre le comportement dérangeant des enfants. Il soulève également la réflexion concernant la médication, mettant plutôt l’accent sur l’importance des conditions à instaurer afin que nos enfants apprennent à mieux gérer leurs émotions et qu’ils choisissent des stratégies gagnantes dans leurs relations ou leurs apprentissages. Mentionnons que l’auteur vient de publier un tout nouveau titre qui s’inscrit dans la lignée de cet ouvrage : « J’ai juste besoin de votre attention » (avril 2016). Assurément un autre plaisir à s’offrir!

la preuve du paradis
La preuve du paradis
par Eben Alexander |
Éditions J’ai lu, mars 2015

L’expérience de mort imminente décrite dans cet ouvrage a été vécue par un neurochirurgien réputé qui a travaillé à Harvard et Duke, le Dr Eben Alexander.
Ce qui frappe le plus dans ce témoignage, c’est non seulement qu’il émane d’un scientifique de haut niveau, mais plutôt que l’arrêt de son activité cérébrale a duré une semaine. En effet, les expériences de mort imminente souvent relatées surviennent après un arrêt cardiaque et une courte suspension de l’activité cérébrale, ce qui présuppose que le cerveau ait continué de fonctionner lors de l’expérience décrite. Or, ce n’est pas le cas dans ce récit dont l’authenticité aurait été reconnue par le Dr Raymond Moody, spécialiste renommé de l’au-delà.

C’est en 2008 que le Dr Eben Alexander est subitement atteint d’une forme rare de méningite bactérienne. Bien que ses confrères s’activent avec acharnement pour lui sauver la vie, ils savent que la probabilité d’une guérison est très faible. Et pourtant, pendant qu’ils maintiennent son corps dans un état de vie végétative, l’esprit de cet homme entreprend un voyage transcendantal stupéfiant.

Cet ouvrage peut se lire comme un roman : on suit à la fois les errements du Dr Alexander dans une autre dimension, mais aussi le drame familial qui se joue autour de lui. Bien que le témoignage ne soit pas toujours facile à suivre, les mots « terrestres » ne rendant pas justice à l’expérience vécue, on ressort de notre lecture avec le sentiment que le concept de conscience est beaucoup plus vaste et puissant que ce que nous en connaissons. À lire absolument, si le sujet des EMI nous intéresse.

A quelle frequence vibre vous
À quelle fréquence vibrez-vous?
par Anick Lapratte|
Le Dauphin Blanc, novembre 2015

Ce livre pratique aborde le sujet des fréquences vibratoires et propose des réflexions, des listes et des tableaux qui permettront aux lecteurs de découvrir à quelle fréquence ils vibrent. Anick Lapratte, cofondatrice du Réseau Impact Mieux-Être (Le-RIME), nous rappelle que nous sommes tous énergie, que ce soit dans nos paroles, dans nos pensées, dans nos émotions ou encore dans nos relations, et que nous pouvons choisir d’élever nos fréquences afin de vibrer pleinement et de vivre plus heureux. Bien que le sujet ne soit pas traité en profondeur et que certaines sources ne soient pas toujours citées, le livre reste un outil efficace pour nous aider à nous lancer dans l’exploration des énergies et des fréquences et à faire un bilan « vibratoire ».

La musique traduite en sons, une médecine à découvrir!

L’utilisation du son comme modalité de guérison n’est pas chose nouvelle. À l’origine, le didgeridoo, instrument joué par les aborigènes du nord de l’Australie, est un usage très ancien qui remonte à l’âge de pierre (20 000 ans).

Fabriquée à partir d’un tronc d’eucalyptus creusé naturellement sur toute sa longueur par des termites, cette trompe en bois fut utilisée comme instrument par lequel la vibration émise, obtenue par le pincement des lèvres à l’embouchure, peut produire un son de l’octave supérieur du bourdon de base (drone). On peut obtenir un son mesurant 65 Hz et, en augmentant la tension des lèvres, il est possible d’obtenir des survibrations plus aiguës pouvant imiter le timbre d’un bourdon.

Différentes cultures utilisaient le didgeridoo afin d’imiter les sons produits par la nature. Les vibrations produites pouvaient êtres ressenties par le corps humain. Le drone (son continu) crée un environnement sonore qui invite à l’intériorité; il favorise un état propice à la méditation. Les perceptions auditives qu’il produit ont une forte dimension corporelle. Le son modifie les battements cardiaques ainsi que les ondes qui traversent le corps, les muscles, les tissus et le squelette. Il agit également sur le cerveau et il peut modifier l’activité cérébrale.

Il est prouvé que les vibrations produites par le son ont un effet positif sur le sang. Grâce aux transducteurs (dispositifs qui convertissent le son en vibrations), la musique est traduite en fréquences spécifi­ques qui peuvent êtres appliquées directement sur le corps et permettre une réduction de l’inflammation, une stimulation des cellules sanguines, une baisse de la tension artérielle, une détente sur les plans physique, mental et émotionnel. La vibration agit sur le corps énergétique et peut donc servir à équilibrer les chakras.

De nos jours, la thérapie vibroacoustique est un traitement utilisé en clinique privée que certains hôpitaux commencent aussi à utiliser. Grâce à une harpe branchée à un matelas muni de transducteurs, il est possible de traiter un corps qui présente des symptômes physiques ou de créer tout simplement un état propice à la guérison. Dans les hôpitaux, cette thérapie est également utilisée pour réduire le stress avant une opération ou durant des soins palliatifs.

La voix, un instrument peu coûteux, peut également être utilisée comme modalité vibratoire afin de créer un état propice à la guérison ou pour équilibrer le corps humain. Celle-ci peut émettre des fréquences vibratoires qui peuvent être ressenties par le corps humain. Nul besoin de savoir chanter! Les voyelles sacrées font partie d’une technique vibratoire créée par la voix qui permet d’activer et d’augmenter la fréquence des champs énergétiques appelés les chakras. Les chakras étant des champs morphogénétiques (qui représentent des organes) du corps humain, ils servent de porte d’entrée pour traiter les organes qu’ils représentent.

La musique et le son, une médecine créative et innovatrice efficace!