Découvrir ce qui donne une âme à sa maison

En pénétrant dans une maison (le terme maison englobe ici tout lieu de vie ou de travail), on peut parfois arriver à ressentir l’énergie qu’elle dégage. On peut même y ressentir la vie. Cette notion d’énergie vitale est importante quand on sait que la qualité de l’énergie qui circule dans une maison peut affecter notre bien-être en tant qu’habitant.

Cette notion d’énergie, appelée Feng Shui (mot qui signifie « vent et eau ») n’est d’ailleurs pas récente puisque les Chinois l’utilisait déjà il y a 2 500 ans dans les cimetières pour la disposition des tombes. Ce n’est que plus tard qu’il s’est étendu aux demeures des vivants, abordant la maison sous l’angle de l’énergie vitale.

L’énergie vitale! Car il s’agit bien ici de vie! Ne serait-ce pas cette vie qui confère à la maison sa propre couleur, son ambiance, son essence, son âme!

Mais comment rendre une maison vivante?

Habiter une maison, c’est avant tout considérer son lieu de vie (ou de travail) comme un « être vivant » avec qui l’on va entamer une relation à plus ou moins longue échéance. Comme on ne rencontre pas quelqu’un par hasard, on n’habite pas une maison par hasard. Dans cette optique, il peut être intéressant de se demander pourquoi l’on vit dans tel type de maison plutôt qu’un autre et de considérer notre maison comme une image-miroir de nous-mêmes.

Le phénomène miroir part du principe qu’on ne peut être « touché » que par quelque chose qu’on porte en soi, et que toutes les personnes que nous rencontrons ~ et situations que nous vivons ~ ne sont pas le fruit du hasard.

Qu’elles soient agréables ou désagréables, elles nous reflètent, comme un miroir, les bonnes et les moins bonnes parties de nous-mêmes (pour en savoir plus sur le phénomène miroir, voir le livre de Pierre Lassalle « Astrologie et relations humaines » aux éd. de Mortagne).

En ce qui concerne la maison, c’est la même chose. Notre maison est porteuse de « qualités » et de « défauts » dont nous sommes également porteurs intérieurement.

Aussi, pour rendre une maison vivante, il faut que la relation habitant/maison soit vivante, c’est-à-dire qu’on accepte de s’ouvrir à l’image-miroir qu’elle nous renvoie de nous-mêmes.

Pour cela, on peut regarder comment l’énergie y circule. Est-elle trop rapide ou trop lente? Au niveau de la polarité, notre maison est-elle plutôt ouverte ou plutôt fermée? Une maison « ouverte » pourra être caractérisée par les éléments suivants : maison à un niveau, grandes fenêtres, absence de clôture entourant le terrain, pas ou peu de séparation entre les pièces de vie, pas d’entrée, salon donnant directement sur la rue, etc. Une maison « fermée » pourra être caractérisée par les éléments suivants : maison à plusieurs niveaux, petites fenêtres, clôture importante entourant la maison, présence d’une entrée, pièces de vie séparées les unes des autres, etc. Comment les pièces s’organisent-elles les unes par rapport aux autres? Y a-t-il une entrée? Est-elle petite et sombre ou grande et lumineuse? La cuisine est-elle plutôt à aire ouverte donnant sur le salon ou indépendante et fermée? Etc.

Ainsi, après avoir énuméré les « qualités » et « défauts » de notre maison, nous pourrons essayer de voir en quoi nous portons ces mêmes qualités et défauts. Dans notre exemple de maison « ouverte », cela pourra renvoyer en positif aux occupants des qualités d’ouverture et d’accueil. En négatif, ils pourront avoir tendance à se disperser ou à se laisser envahir par les autres n’osant pas leur imposer certaines limites.

Dans le cas d’une maison « fermée », l’image positive du lieu pourra renvoyer aux occupants par exemple des qualités de concentration et une capacité à délimiter leur propre espace. En négatif, ils pourront avoir tendance à se refermer sur eux-mêmes et à rejeter les autres.

C’est en faisant cet effort de se découvrir grâce à l’image-miroir que nous renvoie notre maison qu’il se crée alors un lien privilégié avec elle. Connaissant nos points forts et nos points faibles, nous pourrons alors entamer en toute conscience des transformations dans notre maison en fonction de nos transformations intérieures. Ainsi, en décidant de transformer tel défaut ou de développer telle qualité, nous saurons comment transformer notre maison de façon harmonieuse puisque cette transformation fera écho à notre être intérieur.

Et c’est de cette conscience entre l’âme de la maison et l’individualité de l’habitant que naîtra une relation vivante et que notre maison deviendra vivante. Et de cette relation intime, naîtra l’harmonie.

Thierry Seurre

Thierry Seurre est technologue professionnel en architecture et consultant en Feng Shui à l’Occidentale.

Courriel : tseu@delasagesse.qc.ca

www.delasagesse.qc.ca/fengshui.htm Pour toute information, vous pouvez le joindre au 450 670-3573

Édito – avril 2020

Bonjour chers.ères amis.es,

Quelle réalité tout à fait inédite et exceptionnelle nous vivons actuellement!

Je vous écris pour vous dire que nous sommes là, à partager avec vous tous les jours par l’entremise de la page Facebook de Cheminement.

Je travaille depuis quelques semaines à retracer les « trésors de nos archives » qui ont été écrits au cours des dernières décennies. Je vous confirme que je suis privilégié de redécouvrir des articles qui nous parlent autant. Et suis très heureux de pouvoir leur donner une seconde vie.

En réalité, je constate que ce qui nous a jadis enchanté ou profondément touché demeure aujourd’hui encore très vibrant. Voilà déjà quelques semaines que nous publions ces articles, un à un, chaque jour sur notre page Facebook. Chacun de ces trésors concorde avec le moment présent afin de nous garder uni en cette période de grande turbulence.

C’est normal que nous vivions tous un degré d’anxiété plus élevé que d’ordinaire. Tout est paralysé, et nous sommes devant l’inconnu.

Toutefois, j’aime à penser que ce que nous vivons actuellement sur la planète est en quelque sorte une bénédiction des Dieux. Cette réalité sans précédent nous déstabilise complètement, et on en perd nos repères. Ce que nos sociétés de consommation sans fin n’arrivaient plus à stopper a été stoppé. Un temps d’arrêt forcé pour, entre autres, nous permettre de voir ce qui est réellement important dans nos vies. Une période de tri entre l’essentiel et le superficiel.

Cet événement en cours avait même été prévu en astrologie… Notre collaboratrice d’origine française, Valérie Tenza Darmandy, avait décrit le ciel du début de l’année 2020 dans la récente édition d’hiver. Le relire aujourd’hui nous permet certainement d’accorder une certaine crédibilité à cet art d’interprétation symbolique qu’est l’astrologie. Nous en avons ajouté une référence dans cette INFOlettre pour votre plaisir.

Je constate en ce moment que dans l’actualité, nombreux sont les gens qui s’expriment quant aux nouvelles façons de voir et de faire lorsqu’on verra la lumière au bout de ce tunnel sombre dans lequel nous sommes. Tout indique que nous assisterons à la construction bien réelle d’un nouveau monde dans lequel nous participerons activement et avec beaucoup de détermination.

Sans ces moments inédits d’arrêt collectif à vivre ensemble avec ce virus qui menace la planète, nous n’en serions pas venus à exprimer ni à entrevoir avec autant de conviction ce nouveau monde dans le prochain chapitre de nos vies actuelles.

J’ai bon espoir que nous sortirons indemne de ce tunnel sombre et qu’il y aura assez de lumière et d’espoir dans le cœur de chacun pour que plus jamais nous ne retournions en arrière. Profitons donc du moment présent pour imaginer ce que nous souhaitons réellement. Car c’est devant nous que le nouveau se construira véritablement. Nous le savons et nous sommes nombreux à savoir que c’est maintenant que le monde doit changer.

Denis Manseau, éditeur

La revue Cheminement

L’année 2020 : virage et perspectives

ll est toujours délicat d’expliquer l’astrologie mondiale au grand public. On pourrait la comparer à l’univers musical composé de tonalités, de nuances, de silences et de changements de rythme. L’outil astrologique présente l’intérêt de prendre de la hauteur face aux contextes et de livrer une perspective. L’astrologie mondiale se dissocie du calendrier annuel que l’humain a établi. Les cycles astrologiques dépassent le cadre d’une année civile.

L’année 2020 coïncide avec la venue d’un cycle astrologique majeur, celui de Saturne Pluton dont la dernière conjonction en Capricorne remonte à l’année 1518.

Afin de mieux comprendre l’énergie que porte ce cycle, présentons la symbolique de Saturne et de Pluton. Saturne incarne le temps, ce temps qui fait son œuvre, apaise, restaure ou présente une vision différente des choses. Il permet de relativiser et de garder l’essentiel d’une situation passée telle que les leçons enseignées. Saturne Chronos évoque le temps nécessaire pour construire une situation et les étapes essentielles pour y parvenir. Dans les cartes de nativité, sur le plan psychologique, Saturne donne de l’information sur le rapport de l’être humain avec la discipline. L’astre appelle aux concessions et à adopter une sagesse.

Pluton fait référence aux situations anxiogènes, aux crises et propose un processus de transformation. Saturne et Pluton ont en commun un désir d’authenticité. Ensemble, ils demandent de clarifier des situations. Réunis dans le ciel mondial en janvier 2020, leur contact astrologique indique que le temps est venu de faire table rase de situations devenues obsolètes. Ils invitent le monde à ne plus se cacher derrière des évidences. Il s’agit d’une prise de conscience collective des réalités. La conjonction se déroule en Capricorne, l’un des 12 signes du Zodiaque, appartenant à l’élément Terre. Il existe quatre éléments, le Feu, la Terre, l’Air et l’Eau, répartis parmi les 12 signes du Zodiaque. L’élément Terre est en analogie avec les situations concrètes. Il symbolise une approche pragmatique.

La présence de Saturne en Capricorne propose une prise de conscience collective sur des questions sociétales urgentes à commencer par les nécessités de l’être humain pour vivre. Il est question d’un éveil collectif quant aux choses essentielles. La conjonction Saturne Pluton propose une véritable refonte des structures et de tout un mode de vie. Un monde nouveau s’éveille, avec de nouveaux codes sociaux, incluant le respect de la planète. La civilisation fait face à ses problématiques prioritaires, essentielles à sa survie. Cette sensibilisation, devenue plus grande à l’approche d’Uranus en Taureau en 2017 et depuis son entrée en mai 2018, contribue à installer ce nouveau monde.

La conjonction mondiale Saturne Pluton demande au monde de se débarrasser du superflu, de comportements égotiques et de retrouver l’essentiel. Elle annonce la liquidation d’une ère pour en substituer une nouvelle. Elle est l’emblème d’une restructuration du paysage administratif, adaptée à l’évolution en cours. Elle demande à retrouver des attitudes respectueuses où la discipline revient. Il y est question du retour de l’intégrité et de profondeur entre les êtres. Le monde se prépare à l’apprentissage de la tolérance face aux différences. Apprendre à accepter l’autre malgré ses différences. L’époque qui monte exhorte à changer les mentalités sur la planète et à adopter de nouveaux paradigmes.

On ne doit pas s’attendre à ce que cette conjonction ne fonctionne qu’en 2020. Elle prend naissance en 2020 et progressivement s’amorce une montée de nouvelles mentalités.

Les générations futures pourront comparer la société d’aujourd’hui, particulièrement la période de 2009 à 2016, avec celle à venir. Le cycle Saturne Pluton marquera l’histoire et le temps qui passe.

La planète a rendez-vous avec ce nouveau monde où la précocité des facultés intellectuelles et des hauts potentiels deviendra l’un des débats phares de la société.

Tous connectés

Jamais le monde n’a été si petit. L’ère moderne des communications permet un rapprochement sans pareil des êtres humains de toute origine. Collectivement, nous ressentons les joies et le bonheur des gens de partout comme nous compatissons avec leurs drames et leurs malheurs. Des liens intimes se créent. Essentiellement, nous aspirons tous au bonheur.

Selon l’étude évolutive biologique de l’espèce humaine, l’homo sapiens que nous sommes serait actuellement dans une ère d’unification. Selon Yuval Noah Harari, auteur, historien et professeur d’histoire à l’Université d’Oxford, il semblerait que c’est notre destinée d’évoluer vers l’unification. C’est donc l’humanité entière qui évoluerait vers la conscience que nous sommes UN, tous unis et partageant en quelque sorte une biologie et une culture communes. Dans son livre Sapiens, il illustre d’une façon très imagée le parcours évolutif des 70 000 ans de l’homo sapiens. Tel un gros casse-tête, il rassemble habilement tous les segments évolutifs de notre histoire, de nos origines à aujourd’hui. Ce qui est demeuré un concept et une aspiration existentielle pour plusieurs est maintenant le chemin de l’unité sur lequel nous sommes en ce moment.

Selon le point de vue des sciences symboliques et de l’étude du mouvement des astres, nous entrons actuellement dans cette ère nouvelle tant attendue qui, selon l’astrologie, élèvera la conscience humaine vers la réalisation et la conscience que nous sommes tous connectés. Et, en ce moment, nous serions plus que jamais convoqués à cheminer vers le centre de nous-mêmes pour mieux se reconnaître et mieux se choisir pour intervenir avec intégrité dans le monde en pleine évolution où tout est devenu possible. Le futur proche est donc maintenant : il est rempli de nouvelles possibilités où l’intervention de chacun pourra contribuer positivement à cette nouvelle conscience unificatrice pour le meilleur de tous.

Est-ce qu’une des forces contribuant à l’accélération du mouvement vers cette grande union humaine se manifestera dans la prise de conscience de notre confrontation commune aux drames environnementaux qui nous affectent tous?

L’environnement est en péril : sa grande diversité et son équilibre sont menacés. La poussée vers la nécessité d’intervenir tous ensemble n’a jamais été aussi déterminante. Est-ce que ces enjeux seraient le terrain sur lequel se développera cette grande unification de l’humanité vers un monde meilleur? La réponse est incertaine, mais ce que nous choisirons de faire individuellement n’est certainement pas négligeable, ne serait-ce qu’un geste aussi petit soit-il.

Toujours selon Yuval Noah Harari, la grande force de l’homo sapiens qui a su se différencier et éventuellement régner sur les autres espèces au cours de l’évolution en devenant maître d’œuvre n’a pas été sa force physique, mais bien son sens d’initiative, la coopération et la collaboration. Ce sont ces habiletés qui ont propulsé l’être humain dans les mouvements évolutifs marquants de l’histoire. Jamais n’avons-nous été si près d’une coopération et d’une collaboration aussi grande.

Il semblerait qu’il y ait devant nous tout un nouveau monde en devenir.

Bonne santé et bon printemps 2019 à tous!

Astrologie, au-delà des apparences

L’astrologie, discipline millénaire, est une grille de lecture du ciel, de nativité et d’instants. Le ciel d’un moment, qu’il s’agisse d’un thème de nativité ou d’un événement, reflète les configurations du ciel dans un instant précis. Il est établi selon la date, l’heure précise et les coordonnées terrestres : latitudes et longitudes du lieu.

Une carte de nativité établit les rythmes du natif, ses potentiels, ses périodes d’expansion, d’introspection, de crises et les étapes dans sa trajectoire professionnelle, comme personnelle. Un ciel de nativité repose sur des rythmes de durées variables, dont certains sont très éloignés des repères créés par l’homme : les calendriers. En effet, l’élection d’une carte du ciel enregistre des configurations astrologiques disposant d’une validité bien au-delà d’une année civile. Ainsi, au cours de la vie, des contextes astrologiques durables sensibilisent la personne à des expériences. En raison de leur persistance et de leur caractère, ces expériences, plus ou moins rapidement conscientisées, participent à l’évolution de l’être.

À l’instar du thème de nativité identifiant les phases d’évolution, l’astrologie mondiale cerne les rythmes à échelle collective. Les configurations mondiales reflètent les périodes d’essor ou de ralentissement économique et social, de crises, de stagnation, de renouveau ou de prises de conscience collectives. Les configurations astrologiques mondiales, avec leurs différents rythmes, entrent en résonance avec les cartes de nativité. Le thème astrologique de naissance évolue alors dans ce grand tout.

Le temps d’une vie
La pratique de l’astrologie requiert patience et assiduité pour son assimilation. En moyenne, une quinzaine d’années sont nécessaires pour comprendre la complexité du mécanisme et la subtilité des aspects astrologiques.

Aucun don n’est requis pour acquérir des connaissances en ce domaine. L’astrologie et la voyance sont deux pratiques distinctes, la première s’étudiant et la seconde résultant d’un don. Cependant, la lecture astrologique permet de cerner des périodes et peut se révéler complémentaire à la voyance.

À travers le monde, différents courants et écoles astrologiques composent l’astrologie à laquelle l’étudiant adhère selon sa pensée et sa philosophie. Le temps d’une vie, on n’aborde qu’une parcelle de l’immensité de l’astrologie. La course de certains astres et cycles astrolo­giques autour du Zodiaque est si lente qu’une personne ne peut les voir en intégralité de son vivant.

La discipline repose sur les bases issues du savoir des anciens astrologues, puis s’enrichit des expériences apportées au fil des générations. Nul doute que le savoir astrologique actuel, dispensé par les astrologues contemporains, sera affiné par les futures générations.

Au-delà des apparences
La pratique de l’astrologie propose un voyage au cœur de l’être. Lire un ciel fait vaciller les idées préconçues, car la lecture astrologique va au-delà des apparences. Elle met en exergue l’origine des attitudes et des réactions.

L’astrologie identifie les mécanismes intérieurs et les sensibilités de l’être humain. Les configurations retranscrivent ses rythmes, ses aptitudes, ses élans, son adhésion à un mode de vie, ainsi que ses points de force et de vulnérabilité.

Sa pratique invite la personne à se voir sous un nouvel angle et à poser un autre regard sur les autres. L’astrologie est une expérience éveillant la tolérance. Découvrir sa carte de nativité et celles de ses proches est une plongée dans les coulisses émotionnelles.

En raison de sa capacité à identifier les périodes, l’astrologie offre une perspective telle une vue en hauteur des situations. Elle permet de relativiser les épisodes délicats de l’existence qui sont à l’origine de changements positifs.

Accueillir l’astrologie
Encore décriée dans notre société, dans le folklore populaire, elle incarne l’image d’une pratique basée sur la superstition ou les croyances. Des idées reçues et entretenues par les générations et un manque d’information sur les capacités de l’outil astrologique nourrissent une image erronée. Réduite à l’horoscope, sa dimension reste encore méconnue du grand public.

L’astrologie est reçue différemment selon les zones du globe comme en témoigne sa reconnaissance en tant que science en Inde en 2011. Souhaitons que le xxe siècle continue d’accueillir convenablement cet outil intelligent.

Si les astres disent vrais…

Tout bouge si rapidement! On dit que nous venons tout juste d’entrer dans une nouvelle période astrologique où la planète Uranus vient de faire son entrée (le 15 mai) dans le signe du Taureau. Cela s’était produit en 1934 pour une période de sept ans. Uranus sera présente dans notre ciel pour la même durée, soit de 2018 à 2025, avec une pause entre novembre 2018 à mars 2019. Loin de moi de prétendre que je suis un expert dans la lecture des astres, sauf que j’ai beaucoup aimé la pertinence des explications symboliques que j’ai lues de notre actualité collective en ces temps nouveaux. Je me permets de vous en faire part.

Uranus est une planète de changement. Agitateur des consciences qui génère toujours un principe de déstabilisation, à savoir que ce qui est installé doit être révisé, si ce n’est pas renversé. Une période où l’individu s’insère dans la collectivité et où le progrès, l’invention, la nouveauté et ce qui change sont à l’avant-plan. Uranus en Taureau est le retour des valeurs. Passer d’un monde matérialiste à un monde de créativité et d’innovation.

Le signe du Taureau est un signe de stabilité, du concret et de la durée. Il fait aussi référence aux propriétés, aux jardins, au monde agricole et à la terre nourricière. Uranus en Taureau, c’est la terre mère et le monde agricole qui sont appelés à connaître des changements.

En consultant mon périodique Ecosolutions du printemps, publié par la Fondation David Suzuki, j’ai pris connaissance du lancement du tout nouveau livre « Demain Le Québec », que je suis immédiatement aller m’acheter. Ce livre est inspiré du film « Demain », documentaire maintes fois primé des Français Cyril Dion et Mélanie Laurent qui est sorti en salle le 27 novembre 2015, notamment au cinéma  Starcité. www.demain-lefilm.com

Les auteurs de « Demain Le Québec », tous rattachés à la Fondation David Suzuki, sont allés à la rencontre de ceux et celles qui préparent le Québec de demain. Des Québécois contribuent à créer un monde plus juste, plus vert et plus démocratique. Ils œuvrent dans tous les domaines; les transports, l’énergie, les déchets, le bâtiment, l’agriculture et l’alimentation, la finance et le développement des régions ou l’innovation sociale. Leurs projets peuvent inspirer le monde entier. Tous portent en eux un élan de transformation et un potentiel de contagion qui transcendent leur environnement immédiat.

Ce répertoire d’initiatives suscite une vague d’espoir. Résultat d’initiatives créatives et d’innovations qui tentent de renverser les tendances dévastatrices qui s’accélèrent sur la planète…wow! Je vous recommande d’ajouter ce livre dans vos projets lecture de cet été.

Sur cette note positive, je tiens à vous remercier, chers lecteurs, auteurs et annonceurs qui permettez à Cheminement d’accomplir sa mission. Je vous souhaite un été rempli de moments célébrant respectueusement notre terre mère tout en levant à l’occasion les yeux avec gratitude vers les astres qui guident notre chemin collectif vers le meilleur!

Référence :
« Demain le Québec » :
En librairie ou pour information :  https://editions.lapresse.ca/products/demain-le-quebec

Source astrologique :
Valérie Darmandy | https://valeriedarmandy.wordpress.com 
Anne Jesuisjecree | http://jesuisjecree.com/

Il est long le chemin — le chemin d’une vie

Rien ne me fascine autant que de constater les révélations cachées dans ce tableau céleste unique. Quel est ce magicien qui fait apparaître au-dessus de nos têtes l’histoire de nos vies? Quelle merveilleuse idée que de nous offrir cette clé pour en percer les mystères!

Pour chacun de nous, qu’on en soit conscient ou non, la voie deviendra un apprentissage, un défi mais surtout une raison d’être et un lieu d’évolution. Connaitre cette voie pour s’y engager en toute conscience, découvrir le sens de chaque expérience, voilà ce que cherche l’astrologue en interprétant le ciel. Son but : inspirer chaque humain à accueillir ce qui est avec plus de compréhension, d’ouverture et de confiance.

Et parce que, bien sûr, la flamme souvent vacille, ébranlée par les contraintes et les déceptions quotidiennes, il est bon de se tourner vers le ciel pour y retrouver sa route et rebâtir sa foi dans l’univers. Quand la lumière nous manque, quand le chemin s’obscurcit, qu’il devient plus ardu de croire, le ciel est là. Dans ce ciel, on ne trouve peut-être pas le miracle qu’on attend. Cependant on y trouvera toujours de bonnes raisons d’espérer. Et une invitation à choisir la direction la plus salutaire.

Oui il est long le chemin.., mais pour celui qui s’interroge, chaque étape est l’occasion de réviser l’itinéraire. Plus il avance, plus il en reconnait les faux pas aussi bien que les repères. Et plus il est en accord avec ce que la vie a fait de lui. C’est la grâce qu’on se souhaite tous…