L’école de la planète terre

Avez-vous déjà considéré la possibilité, que dans un de vos moments les plus éclairés, vous avez volontairement choisi d’être ici, à l’école de la planète terre?

Avec sa dualité extrême, notre chère planète terre possède actuellement la salle de classe la plus prestigieuse et recherchée dans cette partie de l’univers. Nous sommes privilégiés d’être ici, à ce temps unique dans l’histoire de l’humanité, où avec les bons efforts et la persévérance, nous sommes rapidement récompensés. Pour certaines personnes, une telle idée serait impossible, mais je crois que la plupart des lecteurs de la revue Cheminement ont déjà ou sont sur le point d’ouvrir leur esprit et leur cœur à une telle réalité.

Tout ce qui existe est dans l’ordre divin. C’est merveilleux et aussi notre bonne fortune, puisque même dans nos meilleurs moments, nous devons fonctionner dans la vie avec des mémoires sélectives de notre passé et avec notre foi. Mais quand nous nous éveillons à l’idée que nous sommes des maîtres, notre réalité évolue au-delà de celle de nos vies personnelles immédiates, pour avoir un aperçu du plus grand plan de l’existence. Une fois que nous réalisons que nous orchestrons nos vies par notre rayonnement personnel (référez-vous à l’article « Être transparent », septembre-octobre 2004), nous en venons à accepter que toutes les personnes, les situations et les événements que nous attirons dans nos vies sont là pour nous enseigner et nous donner une chance de dépasser nos manières de vivre limitées, nos routines, nos habitudes et croyances de vie du présent. Paramahansa Yogananda, un professeur bien-aimé, s’exprimait si clairement quand il a comparé la vie à une sortie au cinéma : il nous dit qu’un bon film est un bon film, qu’il soit un drame, une comédie, un suspense ou un film d’horreur. Alors, de même, par la joie, les larmes, l’amour et les frustrations, ainsi que tous les hauts et les bas de l’existence quotidienne, si nous apprenons à demeurer dans le moment présent, enraciné dans notre puissance, détaché et regardant la vie comme un visionnement de film, rayonnant de la beauté de notre cœur, nous pouvons alors transmuer la négativité et la distorsion par l’amour. C’est un apprentissage qui ne se produit pas du jour au lendemain, nous pouvons accepter graduellement que nous sommes responsables de nous-mêmes, que nous sommes des créateurs et qu’il n’y a plus de place pour le blâme en aucune situation.

Éventuellement, nous réalisons que souvent ceux qui ont semblé nous blesser le plus étaient nos plus grands professeurs, et c’est d’eux que nous apprenons le détachement, la gratitude et l’amour inconditionnel. Pour certains, la prochaine étape pour s’engager à recréer leur vie est de s’abandonner et tout simplement changer leur concept au sujet de l’école et de l’apprentissage. Trop de croyances, de routines et d’habitudes nous maintiennent dans le passé et ralentissent notre croissance et notre expansion en tant qu’êtres divins. On doit se rappeler que les seules limites sont celles que nous choisissons nous-mêmes. Soyons honnête et reconnaissons que chacun d’entre nous doit faire son propre travail, personne ne peut le faire pour nous. Les ateliers, thérapies, rencontres et canalisations sont des outils qui peuvent être très utiles pour faciliter, promouvoir et confirmer les étapes de notre cheminement, mais chaque individu doit ensuite y mettre son effort, faire le travail et la pratique, jusqu’à ce que ça deviennent une seconde nature. Comme je le dis à tous mes clients après une session, « ceci est maintenant votre nouvelle ligne de base, votre nouvelle vibration, votre nouvel état d’être, maintenant votre travail commence ».

Il faut de la volonté, des prises de conscience et de l’engagement pour apprendre nos leçons, immuablement et calmement. Quand nous nous rendons compte que la même leçon reviendra à plusieurs reprises encore, et plus souvent qu’autrement, avec plus d’intensité, jusqu’à ce que « la lumière se fasse », ça semble plus sage de choisir immédiatement de ne pas se laisser embarquer dans le prochain drame du jour. Je ne recommande pas de refouler nos émotions, mais de choisir autre chose que les hauts et les bas de l’émotionnel de tous les jours, en cultivant (particulièrement au premier éveil du matin) le contact quotidien avec le divin intérieur qui devient notre nouvel ancrage. La sensation du ressenti et la puissance évoqués par un tel contact deviennent alors notre vibration intérieure, notre conscience, et notre ligne de base précieuse pour la journée, le guide de notre vie. À mesure que nos corps émotionnel et mental se stabilisent, notre réalité reflète notre choix d’observer le film de la vie, d’apprendre nos leçons et de demeurer immuable et calme. Ceci devient le prochain niveau d’engagement vers la maîtrise.

En développant nos horizons bien au-delà de nos petites vies personnelles et en adoptant des visions qui englobent toute l’humanité, d’autres univers et le cosmos, nous acceptons que nous avons tous un rôle important à jouer dans cette grande symphonie de la vie. Nous apprenons à cultiver et nourrir ce contact avec Dieu la grande présence/Je suis source/Créateur et nous apprenons également à obéir à ses conseils. Nous sommes clairement aimés et guidés à chaque moment, mais sans la formation de prise de conscience pour identifier ces poussées à l’action et au service, nous nous soumettons à la volonté de notre petit moi et créons notre réalité. Combien de fois avez-vous dit « Je savais que j’aurais dû faire ça!! ». Plus notre foi se développe, plus nous apprenons à écouter le premier sentiment de notre moi intérieur, cette toute première réponse à nos questions, plutôt que la deuxième réponse qui vient souvent sur une note plus forte et nourrit notre ego. Ainsi, nous apprenons à servir cette conscience plus élevée que nous appelons Dieu, car nous aspirons toujours à retourner de nouveau à notre existence comme lumière et amour.

La vie nous présente toutes les occasions et les choix possibles d’expériences, notre vie et notre réalité individuelle. Nous pouvons choisir autant de détours que nous voulons, mais finalement l’âme retourne toujours à la source-Dieu.

Le choix, la détermination, l’engagement et la volonté de prendre les mesures appropriées pour mettre nos paroles en action et être transparent, ceci est le cheminement vers la maîtrise.

Pourquoi avons-nous choisi d’aller à l’école de la terre?

En ma perspectives, pour apprendre nos leçons, pour le service, pour devenir le maître que nous avons en nous et pour retourner de nouveau à la source… et n’oublions pas, pour pratique notre sens de l’humour.

Oui à la transformation!

Bonjour à tous et à toutes!

J’ai envie de partager ce que je vis avec vous, qui comme moi, êtes en train de trouver le sens profond de ce que vous êtes.

Je suis présentement dans une grande période de transformation intérieure, un temps de changement majeur dans tous les aspects de ma vie.

Je me sens appelée par une toute autre façon d’être et de faire les choses, complètement différente du passé.

Par moments, je ressens de la frustration, de la rage et de la tristesse en moi.

Puis, l’orage finit par passer et fait place à la sérénité, au calme, au repos. Je retrouve cette paix et cette confiance qui, au fond, ne me quittent jamais vraiment.

J’apprends à accueillir toutes ces émotions et ces moments avec amour, douceur et compassion, car ils sont signe de l’émergence de ma vérité. Mon cœur sait où est le véritable chemin et je suis maintenant prête à l’écouter pour vivre dans l’union, l’harmonie, l’amour et l’acceptation.

Puisse votre voix intérieure vous guider à chaque instant de votre vie vers votre cœur!

Myriam, 22 ans.

La spiritualité laïque – Pour une spiritualité de la vie en mouvement…

Des religions ont enseigné une spiritualité de la mort. Vivre en fonction d’un ciel et l’évitement d’un enfer ainsi que la stagnation des doctrines et des dogmes ne favorisent pas un cheminement évolutif et épanouissant. En vivant une laïcité saine, une spiritualité de la vie surgit. Travailler à faire son bonheur sur terre et celui des autres, c’est cela la spiritualité de la vie. Ce n’est pas préparer quelque chose qui ne sera pas ou sera peut-être… mais embellir quelque chose qui est.

Tout en étant présents de corps, nous pouvons être des grands absents. Pour cheminer et grandir, il nous faut être – présent – cultiver une présence de qualité à soi jusqu’à être bien dans sa peau et s’aimer vraiment. Présence aux autres, chaque personne est unique et peut dégager des ondes positives insoupçonnées. Présent à tout ce qui nous entoure, aux objets, à la nature, aux paysages, aux évènements, à la vie. Savoir être. Prendre le temps d’être et c’est tout… pour regarder, sentir, écouter, toucher, goûter, par nos cinq sens externes et internes qui nous font découvrir l’immensité qui libère, la beauté apaisante, les vraies richesses, les priorités de la vie, l’essence de la vie. Laisser ce que nous découvrons nous envahir, nous imbiber de bien-être. De corps, d’âme et d’esprit présent en ce qui unit et qui est Vie. Contempler, c’est regarder un paysage, une fleur, un arbre, un petit caillou, une peinture ou un tableau, mais le regarder assez longtemps pour qu’il nous parle… Ce que l’on contemple entre en soi. La contemplation aide à retrouver son cœur d’enfant qui ne se questionne pas, mais se laisse pénétrer. Par la contemplation, je ne pense pas, je ne réfléchis pas, l’idée ne prédomine pas, c’est le cœur qui s’ouvre. La contemplation s’implante par l’habitude de la méditation.

Cette plénitude de – présence – envahira notre esprit qui ensuite guidera nos pensées et nos comportements.

Il importe de prendre le temps qu’il faut. On vit au siècle de la vitesse, on court, on a toujours quelque chose qui presse, on n’a pas le temps de méditer. Pourtant, quand on juge que quelque chose a de l’importance, on trouve le temps. Les personnes qui s’accordent des temps de méditation quotidienne – se sentent plus spirituelles, c’est-à-dire qu’elles ressentent une énergie, une force qui immerge de l’intérieur. La méditation étant, selon moi, une pratique importante pour atteindre l’équilibre, la santé et la sagesse, il devient tout aussi important de lui accorder tout le temps qui lui est essentiel.

Le but de la méditation est de cultiver les états d’esprit qui contribuent à la paix et au bien-être et d’éliminer ceux qui n’ont pas ces effets. La source du véritable bonheur réside dans un état d’esprit plutôt que dans des conditions extérieures à nous. La méditation, c’est aussi la réflexion raisonnable sur un point particulier. C’est la phase en laquelle l’intellect s‘active. C’est l’arrêt pour réfléchir sur les réalités de ce monde visible par rapport à nos valeurs ou à notre idéal de vie. C’est le temps que l’on prend pour se pencher sur un problème personnel ou particulier, pour laisser monter en soi ce que l’esprit suggère, insufflant quelque chose de meilleur que les décisions hâtives et sans réflexion. Méditer, c’est aussi se mettre à l’écoute de la petite voix intérieure qui nous interpelle lors d’un événement particulier.

Vivre sa spiritualité, c’est aussi se référer à ses valeurs et à ses balises.

En ces moments de méditation passive, il ne faut pas tenter de dire ou de faire quelque chose, ne plus agir, mais être agie… C’est le ver à soie qui se transforme en papillon, ouvrant ses sens internes qui sont du domaine de l’esprit. On se sent alors aimé, travaillé, amené à un calme et à un repos insoupçonné, à demi conscient. Les fruits : goûter la paix, sentir une providence, percevoir une lumière pour sa vie future ou pour une situation présente, entendre l’espérance, et que sais-je encore…

Quelque fois, au début, il peut arriver qu’on ait l’impression de perdre son temps, mais il arrive aussi qu’à la dernière minute, juste au moment d’abandonner pour se consacrer à autre chose, on ressente un courage nouveau pour entreprendre la tâche qui nous attend. On peut aussi se sentir investi d’un sentiment de bonté, de profonde gratitude envers la vie, etc…

Lorsque se terminent ces moments sublimes d’intériorisation, une sérénité inaltérable nous habite et nous fait cheminer dans la voie du bonheur.

S’envoler vers les sphères de l’esprit et de l’âme pour y être pétri d’humanité, c’est ça la spiritualité laïque.

Prends le temps…

D’aimer, c’est le privilège des Dieux.

De penser, c’est la source du pouvoir.

D’être aimable, c’est le chemin du bonheur.

De rire, c’est la musique de l’âme.

De te distraire, c’est le secret d’une perpétuelle jeunesse.

De lire, c’est la fontaine de la sagesse.

De te reposer, sans quoi tu ne pourras jamais jouir de rien!

Inconnu

L’importance d’élever notre taux vibratoire

Les événements du 11 septembre dernier ont profondément bouleversé les habitants de notre planète. Aucun être humain n’est insensible devant de telles horreurs. Encore sous le choc, nombreuses sont les personnes qui s’interrogent sur le symbolisme et les conséquences de ces événements à l’échelle mondiale et planétaire. Cependant, et de toute évidence, il semble que le moment soit propice pour enclencher un processus personnel et collectif de changement dans nos vies. Comment amorcer ce processus qui semble si difficile et qui, pourtant, ne demande que de petits efforts au quotidien?

Est-il besoin de nous lancer dans un cheminement spirituel ardu, où l’intensité de la pratique nous empêcherait de nous y consacrer? Non. Le véritable et authentique cheminement spirituel n’est pas une course à l’illumination, mais une quête qui se poursuit d’instant en instant, dans un espace-temps qui nous permet de nous observer et de nous transformer graduellement.

La première démarche est de vouloir évoluer, de changer d’attitude, de cultiver les bonnes pensées et les bonnes actions. Les personnes qui s’engagent sur ce chemin seront inspirées pour aider leurs semblables à faire de même. Et c’est ainsi que le nombre de travailleurs de lumière ne cessera de s’accroître. Utopique? Non! Ces nobles intentions, prises individuellement, s’accumuleront et formeront ce que l’on appelle les champs morphogénétiques d’information. Elles permettront d’aboutir à un changement planétaire perceptible et durable. Plus élevé sera le nombre de personnes qui participeront à cette odyssée, plus grands seront les effets au niveau planétaire. Il en va de notre survie et de celle de notre planète.

Voici quelques suggestions qui nous permettront de hausser notre taux vibratoire et, par conséquent, celui de notre planète. La première concerne notre attitude. Sans doute savons-nous que ce sont nos pensées, nos paroles et nos actions, pendant que nous somme sur la terre, qui déterminent notre niveau de conscience et de connaissance, et donc notre taux vibratoire. Si nous pouvions vraiment changer notre façon de penser et notre attitude face à nous-mêmes, aux autres et à la vie, notre taux vibratoire changerait demain. Nous avons tous la possibilité d’évoluer rapidement si, pendant le temps que nous vivons sur la terre, nous choisissons d’ouvrir notre conscience.

Il suffit de cultiver la pensée juste, la parole juste et l’action juste pour amorcer une grande transformation personnelle et collective. Dans l’amour réside toutes les solutions de paix et d’harmonie. L’amour nous amène à pardonner (à soi et aux autres) et à accepter nos imperfections et celles d’autrui. Le pardon et le service contribuent aussi à élever notre niveau de conscience, alors que l’intolérance, la haine, les pensées négatives contribuent à l’abaisser.

La méditation est un outil d’une grande puissance pour hausser notre taux vibratoire. La technique de méditation la plus simple consiste à se connecter au niveau du cœur, là où se trouvent toutes les réponses. Respirer, vivre dans le présent, voilà une technique de méditation facile et gratuite.

La relaxation nous permet d’être en contact avec notre être intérieur. Étrangement, plus le taux vibratoire s’élève, plus cette communication avec notre être intérieur, le magicien en nous, devient facile.

La musique pour l’âme, les promenades dans la nature, les cristaux et les pierres, les élixirs floraux, chanter et danser, jouer d’un instrument de musique, dessiner et créer. Voilà autant d’outils précieux pour nous aider à hausser notre taux vibratoire.

Puissent ces outils d’ouverture de conscience contribuer à hausser notre taux vibratoire et, par le fait même, celui de notre belle planète.

Tout se met en place

Selon une vision astrologique année 2009, pour voir un peu plus loin que la peur.

C’est de plus en plus évident que les hautes instances financières sont très ébranlées et en mode dégringolade. Si on regarde cette situation d’un point de vue astrologique, on peut voir que nous voici à l’aube d’un long processus de transformation radicale. Laissez-moi vous raconter. Pluton, dans la mythologie grecque, c’est le dieu des enfers! L’astrologie voit donc son action, comme extrêmement puissante. Pluton, c’est l’énergie qui mène à une transformation radicale. Le changement visé est si important qu’on l’appelle une mort. Le but de cette mort est la renaissance et le renouvellement qui va s’en suivre. Dans ma vision holistique du cosmos, Pluton – jusqu’à très récemment la planète la plus éloignée dans notre système solaire – agit en dernier ressort. Son action intervient quand c’est devenu absolument nécessaire, que c’est une question de survie à long terme. Et quand Pluton entre en Capricorne, il va agir concrètement sur la terre, le pouvoir, le matériel, l’argent : les spécialités du Capricorne. Le cycle de Pluton est de 248 ans. Il faut donc retourner dans les années 1760 – 1778 pour avoir une idée de son action en Capricorne.

Il y a eu plusieurs changements de régimes politiques, de l’autorité qui mène le monde et dans plusieurs pays à part ça. Vus d’aujourd’hui, les renversements politiques des années 1760 et suivantes ont fait du bien, elles ont réparti plus équitablement le pouvoir. Le travail de Pluton, c’est de transmuter ce qui est devenu abusif. Est-ce si étonnant que ce soit les pouvoirs financiers qui sont ébranlés maintenant. Tout le monde le dit : l’argent mène le monde! Si on regarde à très court terme, on peut seulement dire qu’on entrevoit une crise économique. Si on regarde ce qui grandit, on pourra sentir le grand remaniement qui se prépare à travers cette crise. Soyez confiants! Même si l’action de Pluton est inexorable, tout vient par étapes et à son heure. Et comme dans toutes les situations touchant groupes et sociétés, rééquilibrer prend beaucoup de temps. Pluton va demeurer en Capricorne jusqu’en 2024. La position des autres planètes, à ce moment-ci, montre qu’à travers tous ces soubresauts, la conscience continue de grandir. Gardez le focus! En 2011, Uranus va entrer en Bélier – à tous les 84 ans : très grand signe de renouveau. De plus, nous y arrivons, à cette ère du Verseau, plus créative sur le plan des idées et des systèmes.

Est-ce un petit clin d’œil cosmique? Le 20 janvier, date d’accession au pouvoir d’Obama – espoir de changement actuel – Le Soleil entre en Verseau! Rappelez-vous aussi, comment la pensée est toute puissante. Visualisez la transformation de notre monde, la renaissance qui va suivre sans imaginer drames et catastrophes! Elles ne sont pas nécessaires. Soyez de cet esprit de renouveau : améliorez un petit quelque chose chaque jour en vous ou autour de vous. Et surtout! Prenez le temps d’arrêter, de respirer et de ressentir de la gratitude pour ce que vous êtes, pour ce que vous vivez, pour ce que vous avez. En février, commencera l’année du Buffle. Force, courage, créativité feront toute la différence…

Bonne année à tous!

Auteur inconnu

La symphonie des fibres de vie

Est-ce le fruit des coïncidences ou tout simplement la suite logique d’un cheminement personnel, depuis quelque temps, je syntonise une fréquence qui m’apporte une panoplie de renseignements que je vous communique.

Depuis quelques années, les scientifiques nous ont présenté l’ADN par l’illustration ci-dessous. Elle provient du dictionnaire « Le petit Larousse ». Elle forme une spirale de 2 chaînes latérales reliées par des structures transversales…

Leïla reçoit ce message : non seulement il y a deux fibres, mais il y en a douze. Six paires de 2 chaînes non découvertes par nos scientifiques. Elles renferment le tout…

1re fibre – l’ego
2e fibre – le mental
3e fibre – le manifeste
4e fibre – la certitude
5e fibre – la présence
6e fibre – l’absence
7e fibre – l’immobilité
8e fibre – la plénitude
9e fibre – l’authenticité
10e fibre – la limpidité fluide
11e fibre – l’unité
12e fibre – le Divin

La lumière englobe le tout.

Chaque fibre a son gardien, ses correspondances parmi les fleurs, les pierres, les arbres, etc.

Cependant, deux de ces fibres ont été court-circuitées provoquant ainsi la dualité, la peur, la mort et la maladie, et bien d’autres choses dont l’on pourrait se passer…

L’ADN divulgué à date, étant ainsi affecté, devient le 1er ensemble de fibres. C’est la fameuse hélice à deux fibres que la science nous a démontrée. Seulement 2 % de l’ADN est actuellement découvert…

Où est située l’erreur dans l’ADN?
Tout est une question de syntonisation pour atteindre l’infini dont le symbole est le « 8 ».

L’erreur se trouve dans cette syntonisation, elle se situe dans la fibre régissant l’ego et celle régissant le mental.

Cependant, lorsqu’on réactive le 1er ensemble des fibres, les autres fibres réagissent et on obtient un conduit rond à base de 12 fibres. Donc, on rétablit ce qui « est », ainsi, il n’y a plus de commencement ni de fin.

La solution de ce court-circuit est que le chiffre « 4 » s’écrit comme une note de musique, « la blanche » et vibre ainsi dans la symphonie de la vie. Le « 7 » pour sa part, doit vibrer comme une noire. Nous obtenons donc avec le « 4 » un 6 inversé et avec le « 7 », un « 9 » inversé, et en assemblant les deux nouveaux symboles, on obtient le « 8 », symbole de l’infini. Cette fréquence correspond au cristal intérieur (Christ à l’intérieur). Elle et située à 4 cm du cœur physique, vers le centre et à 7 cm de profondeur vers l’intérieur. C’est là que se trouve le cœur sacré.

La manière de reconnecter ces fibres m’a été transmise.

Tel est mon message,

Le papillon

Un jour apparut un petit trou dans un cocon; un homme qui passait à tout hasard, s’arrêta de longues heures à observer le papillon qui s’efforçait de sortir par ce petit trou.

Après un long moment, c’était comme si le papillon avait abandonné, et le trou demeurait toujours aussi petit.

On dirait que le papillon avait fait ce qu’il pouvait et qu’il ne pouvait plus rien faire d’autre.

Alors l’homme décida d’aider le papillon : il prit un canif et ouvrit le cocon.

Le papillon sortit aussitôt. Mais son corps était maigre et engourdi, ses ailes étaient peu développées et bougeaient à peine.

L’homme continua à observer pensant que d’un moment à l’autre les ailes du papillon s’ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon pour qu’il prenne son envol. Il n’en fut rien!

Le papillon passa le reste de son existence à se traîner par terre avec son maigre corps et ses ailes rabougries. Jamais il ne put voler.

Ce que l’homme, avec son geste de gentillesse et son intention d’aide, ne comprenait pas, c’est que le passage par le trou étroit du cocon était l’effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre le liquide de son corps à ses ailes de manière à pouvoir voler. C’était le moule à travers lequel Dieu le faisait passer pour grandir et se développer.

Parfois, l’effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.

Si Dieu nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d’obstacles, nous serions limités. Nous ne pourrions pas être aussi forts que nous le sommes. Nous ne pourrions jamais voler.

J’ai demandé la force… Et Dieu m’a donné les difficultés pour me rendre fort.

J’ai demandé la sagesse… Et Dieu m’a donné des problèmes à résoudre.

J’ai demandé la prospérité… Et Dieu m’a donné un cerveau et des muscles pour travailler.

J’ai demandé de pouvoir voler… Et Dieu m’a donné des obstacles à surmonter.

J’ai demandé l’amour… Et Dieu m’a donné des gens à aider dans leurs problèmes.

J’ai demandé des faveurs… Et Dieu m’a donné des potentialités.

Je n’ai rien reçu de ce que j’ai demandé…

Mais j’ai reçu tout ce dont j’avais besoin. Vis ta vie sans peur, affronte tous les obstacles et démontre que tu peux les surmonter.

Le mandala

Il ne suffit pas que les hommes viennent boire quand ils y sont invités par des sources supérieures. Ils doivent fabriquer de nouvelles outres afin de conserver le vin nouveau de la bonté et du dessein infinis. Saint Germain

Être de ces nouvelles outres, et oser être l’être que nous avons toujours cherché.

Pour trouver la ligne conductrice de ce texte, il m’a suffi de retrouver l’état d’être dans lequel je me place pour œuvrer avec le mandala. En effet, je construis des mandalas depuis bientôt vingt ans, et le mandala m’a construite et surtout instruite de mon potentiel de création, de cocréation, de récréation et de recréation.

Depuis toutes ces années de recherche et d’exploration, une voie m’habitait, me conduisait et me guidait, celle du retour chez soi. Un cheminement continu tout en harmonie, me donnant constamment des pistes pour créer et participer à l’un, à l’univers.

Le travail assidu avec le principe du mandala nous enseigne avec aisance le chemin du retour, mais aussi les parcours possibles pour continuer à participer au tout. Tout en créant, en jouant des couleurs et des formes, l’ouverture se crée, l’aventure s’offre à nous pour la création dans le cercle du mandala.

Pour ceux qui n’y sont pas familiers, le mandala est un cercle qui comporte son centre point. De cet espace circulaire et protégé, les constructions géométriques prennent forme, tout en se rattachant au centre un.

Le pouvoir du dessin de mandala est celui de toujours laisser voir, apercevoir le point de départ et le point de retour.

Pour peu que l’on s’y intéresse, il nous donne des lieux de rencontre pour commencer à jouer, tout en explorant les diverses facettes de l’humain. Dessiner dans le cercle avec cette conscience nous transporte à l’intérieur de nous, là notre corps physique se retrouve chez lui, nos corps émotionnel et spirituel s’enlacent dans un même espace sacré et protégé.

Pour y avoir consacré une grande partie de ma vie, je sais de source certaine que le cercle et le point sont des symboles d’unité et que travailler avec ces notions de départ nous amène rapidement dans le soi; de là toutes les directions s’offrent à nous.

J’œuvre depuis toujours avec cette obsession. Je cherche depuis longtemps ce lieu qui ressemble à Dieu. Le mandala m’a offert cette contrée, par ses lignes de support, par ses spirales énergétiques tirées à même la nature, le jeu du déploiement naturel, des ouvertures en éventails et des manifestations cosmiques; tout se révèle avec facilité et simplicité.

Dessiner des mandalas avec conscience et présence nous apporte vraiment un espace pour se retrouver, se replacer, en harmonie par la couleur, se rééquilibrer par les formes, se reconnecter au tout et aux autres en acceptant ce que ce principe universel nous accorde dès maintenant pour accomplir les alliances et retrouver enfin son être vrai. Le soi reconnaît ce territoire et nous permet de le retracer à l’infini.

Le mandala; cercle, centre, boucles et spirales, déploiement et circulation, est un outil précieux pour accélérer notre harmonisation, appuyer notre action, encourager notre création; pour accompagner notre désir de communion et notre plaisir de participation.

Retrouver et reconnaître cette pratique du mandala permet de se retrouver et de se reconnaître.

Il y a une saison pour tout

« Il y a le moment pour tout et un temps pour tout faire sous le ciel. » Ecclésiaste, 3,1

L’hiver est une saison de préparation, de révélation et d’orientation. C’est ainsi le moment où les racines paressent. Construire des bases solides en nous, au cours de cette saison. Mais ce n’est pas la saison des moissons.

La nature nous fait passer par le printemps. C’est le moment de planter, de bêcher et d’arroser. En d’autres termes, c’est la saison d’un dur labeur. Travailler de façon à réaliser son plan. Mais le printemps n’est pas non plus la saison des moissons.

Dieu nous fait connaître l’été. L’été est la saison de l’épanouissement. C’est le moment où vos idées d’inspiration se matérialisent et où vos activités, vos intérêts et les gens qui vous entourent commencent à converger vers votre plan. Mais toutes les activités de l’été ne se traduisent que par une maigre moisson. C’est alors que vient l’automne.

C’est la saison divine. C’est au cours de cette saison, que vous récoltez enfin le fruit de tous vos efforts. Mais la plupart des gens ne découvrent jamais l’automne. Ils abandonnent souvent en cours de route parce qu’ils ne savent pas en quelle saison ils se trouvent.

« C’était le printemps, c’était l’été que je désirais, les journées chaudes et la nature magnifique. C’était l’été, mais c’était l’automne que je désirais, les feuilles aux riches couleurs et l’air frais et sec. C’était l’automne, mais c’était l’hiver que je désirais, la belle neige et la joie de la saison des fêtes. J’étais un enfant, mais c’était l’âge adulte que je désirais, la liberté et le respect. J’avais vingt ans, mais je souhaitais en avoir trente, être mûr et sophistiqué. J’ai eu quarante ans, mais je souhaitais en avoir trente, la jeunesse et l’esprit libre. J’étais arrivé à l’âge de la retraite et je souhaitais avoir quarante ans, la présence d’esprit, sans limites. Ma vie était finie, mais je n’ai jamais obtenu ce que je désirais. » (Jason Lehman)

Soumis par Johanne Plante, Centre des fermières La Pocatière

MASON, John L. Mason. Vous êtes unique, ne devenez pas une copie!, Éditions Un monde différent, 1997