L’afflux de sève

Purification d’ici

Pour les peuples iroquois et plusieurs autres nations autochtones, le premier signe annonciateur du printemps est le tonnerre qui réveille les érables et les encourage à laisser couler leur sève. Pour eux, mais aussi pour combien d’autres peuples, les rites joyeux du printemps étaient précédés de rites de purification. Ils remerciaient l’esprit de l’érable pour la douceur de son offrande et pour ses propriétés curatives. En effet, on utilisait d’abord l’eau d’érable comme purgatif pour nettoyer le système digestif des parasites accumulés durant l’hiver, comme tonique, puis on la faisait bouillir pour se régaler.

Ailleurs au Canada, il y a à peine une ou deux générations, le printemps était synonyme de grand ménage. On lavait et repeignait les maisons de la cave au grenier; on faisait bouillir des épices à ketchup dans du vinaigre pour purifier l’air et… il y avait la fameuse « purgation ». Cette tradition a commencé à disparaître avec l’influence accrue de la médecine allopathique et de la pharmaceutique. Mais ces médicaments n’éliminent pas nécessairement les parasites et les substances non digérées par notre corps, du moins pas complètement. La chercheuse et naturopathe Hulda R. Clark, originaire de Saskatchewan, avance même que les parasites sont la cause du cancer.

Purification en profondeur

Partout dans le monde, les civilisations et les gens près de la nature se purifient au changement de saison. Dans la tradition ayurvédique (ayurvéda = « science de la vitalité » qui vient de l’Inde), les processus de purification et de rajeunissement ont été perfectionnés au rang de l’art. Le panchakarma, qui signifie « science du rajeunissement ». Cette thérapie renverse les mécanismes de la maladie en permettant à notre système digestif d’éliminer les toxines. Dans sa forme la plus élaborée, le processus dure 40 jours. Il comprend un régime doux, la prise d’herbes, des lavements, des purgations et des massages. La majorité des étapes doivent être effectuées par des médecins ayurvédiques, sauf la première, soit la « purification des sens » effectuée par des praticiens formés en ayurvéda, et qu’on peut pratiquer à l’année longue, par soi-même dans certains cas.

La purification des sens comprend cinq traitements simples, efficaces et tellement relaxants! Le nasya nettoie les passages du nez et du troisième œil, améliore la respiration et sert entre autres à régler les problèmes d’allergies, de sinusites, de congestion et même de migraines.

Le gandus nettoie la langue, les gencives, les dents et les glandes salivaires. Il élimine les mucus accumulés, règle certains problèmes de mauvaise haleine et réduit les rides. On dit aussi qu’il rend la voix des gens plus douce… avis aux chanteurs et chanteuses.

Le karma purana oukarntarpan protège contre l’accumulation de cire et traite les irritations, infections et douleurs aux oreilles, tout en améliorant les fonctions de l’ouïe, la mémoire et le système nerveux. Il facilite la méditation.

L’akshitarpana traite merveilleusement les yeux fatigués par les nombreuses heures de travail passées à l’ordinateur ou les excès de soleil. À répétition, il atténue les problèmes de glaucome. Et il réduit des rides.

Enfin, le traitement le plus connu est sans doute le shirodara. Les plus grands salons de beauté du monde entier en font la promotion, mais souvent sans en connaître tous les bénéfices. En plus d’être extrêmement relaxant, il réduit les irritations du cuir chevelu, les pellicules, les excès de transpiration, mais aussi l’irritabilité et la colère.

Et je n’ai pas encore parlé des processus de purification ailleurs dans le monde, ni ceux pour la santé mentale, émotive et spirituelle… Ce n’est que partie remise.

La nutrition et l’intelligence du corps

Le corps humain est un univers d’une grande beauté. Toutes les formes de nourritures qu’elles soient spirituelles, mentales, émotionnelles ou physiques participent à créer l’être humain que nous sommes. Avons-nous déjà réalisé que tout ce que nous mangeons, buvons, respirons devient notre matière première pour construire et régénérer chaque système, tissu, organe et cellule de notre corps? On comprend mieux l’expression « Je suis ce que je mange ». La nutrition est un processus alchimique qui nous permet d’être en équilibre pour ainsi déployer tout notre potentiel en tant qu’être humain.

Lorsque l’on naît, il existe en nous ce qu’on pourrait nommer une intelligence en rapport avec la nourriture. Dans son livre intitulé « Intelligence corporelle », l’auteur Edward Abramson mentionne à cet effet que le nourrisson est tout à fait capable de décider lui-même de la quantité de nourriture dont il a besoin. À cette période de la vie, le bébé est en contact très intime avec ses signaux de faim et de satiété. Lorsque nous grandissons en taille, nous perdons une forme de sagesse cellulaire. En effet, plusieurs influences externes (publicité, éducation, mode de vie, etc.) vont créer des programmations qui non seulement viennent influencer notre façon de se nourrir, mais voiler cette intelligence du corps. Il s’agit de redonner au corps le poste de commande car c’est dans la conscience du corps, à travers l’écoute des sensations corporelles, que nous pourrons reconnaître ce qui est juste en terme de nutrition.

La conscience du corps

Le geste quotidien de se nourrir est malheureusement trop souvent banalisé. Pourquoi ne pas lui donner l’importance qui lui revient et reprendre contact avec l’intelligence de notre corps? Comme les aliments vont bientôt entrer dans l’espace le plus intime de nous-mêmes, nos cellules, quoi de plus naturel que d’utiliser l’espace des repas comme moment privilégié pour entrer en relation avec cette nourriture et nos sensations corporelles. Pour retrouver l’intelligence du corps, il faut d’abord l’habiter pour mieux reconnaître ses messages. Sommes-nous présents à notre corps lorsque nous mangeons? Sommes-nous conscients des signaux qu’il nous envoie?

La soif

L’eau est notre première nourriture physique. À chaque jour, nous perdons environ deux litres d’eau (plus d’un litre d’eau par les urines et presque autant par la sueur, les selles et la respiration). Toutes ces pertes quotidiennes doivent donc être remplacées afin de maintenir l’équilibre de tous les processus vitaux de notre corps. Il ne faut pas attendre le signal de la soif pour boire car à ce moment le corps nous transmet qu’il est déjà en déshydratation. En buvant plus souvent entre les repas, il est intéressant d’observer comment la soif pouvait parfois être confondue avec des fausses faims.

La faim

La sensation de faim est une réponse à une demande énergétique et biologique du corps (sensation de creux, d’inconfort ou de vide ressentie au niveau de l’estomac). Lorsque nous répondons à cette faim en mangeant, nous éprouvons une satisfaction et un bien-être au niveau corporel. Il est donc important d’apprendre à reconnaître les sensations corporelles de la faim afin d’éviter les situations d’urgence où pour combler une faim intense, une grande quantité d’aliments serait engloutie rapidement créant ainsi une surcharge pour le système digestif.

La satiété

La satiété est beaucoup plus subtile que la faim. Elle est ressentie lorsque l’on est rassasié après avoir mangé. Elle n’est pas associée à une évaluation mentale de ce qu’il faut manger ou encore moins à la sensation de distension gastrique ressentie lorsque l’on a trop mangé. Cela prend environ 15 à 20 minutes au cerveau pour qu’il puisse capter les messages envoyés par le corps l’informant qu’il a assez de nourriture. Il est plus facile de détecter le seuil de satiété lorsque l’on mange lentement en faisant des pauses tout au long du repas. Si nous sommes vraiment attentifs, nous pourrions même reconnaître le moment où les aliments nous procurent moins de satisfaction en bouche. Cette sensation nous informe que la satiété approche. Plusieurs déséquilibres pourraient être évités si on développait une plus grande complicité avec nos signaux de satiété.

La bouche : un véritable four alchimique

La mastication permet de bien broyer les aliments (l’estomac n’a pas de dents!!!…) pour les mélanger à la salive qui contient nos premières enzymes digestives. Plus les aliments sont mastiqués longuement, meilleure sera la digestion et l’assimilation des nutriments. C’est par les milliers de papilles gustatives que sont captées les propriétés plus subtiles des aliments telles que le goût. Il y a donc déjà dans la bouche une forme d’assimilation. En ralentissant le rythme des repas, on est plus disponible à savourer davantage les aliments intensifiant ainsi le plaisir de manger. En adoptant cette habitude, nous pourrions peut-être constater qu’il est possible de nous satisfaire d’une moins grande quantité de nourriture…

Les sensations des aliments

Nos sens sont des portes d’entrée qui nous mettent en relation avec notre corps et les aliments. Ils nous permettent de vivre des expériences et d’enregistrer des informations qui vont bien au-delà des données mémorisées par notre mental. En créant un environnement de calme et de détente lors des repas, il est plus facile d’être disponible pour accueillir les sensations que procurent les aliments. Nous pourrions choisir la nourriture la plus saine qui soit, mais si nous ne sommes présents ni aux aliments ni à notre corps, n’y aurait-il pas un écart qui pourrait diminuer les bienfaits que cette nourriture nous apporte?

La vue

Bien souvent le premier contact avec l’aliment s’établit par le regard. On mange des yeux un plat qui est préparé avec soin. La façon dont les aliments sont présentés stimule l’appétit. Nourrissons-nous des formes et de la couleur des aliments. En développant la sensibilité à la beauté de ces nuances, nous serons à même de constater que le règne végétal offre naturellement les plus belles couleurs. Recherchons les teintes qui nous stimulent et nous réjouissent.

Le goût et l’odorat

Une grande proportion des saveurs vient des parfums volatils des aliments qui sont captés dans la bouche à l’arrière de la région nasale. Pour augmenter la satisfaction, prenons le temps de respirer en mangeant pour mieux capter le goût des aliments et la subtilité de leurs parfums. Chaque bouchée mérite toute notre attention puisqu’elle contribue à devenir…nous!

Le plaisir des sens et le bien-être du corps

Manger sainement est l’équilibre et l’harmonie entre le plaisir des sens et le bien-être du corps. Pour retrouver l’autonomie alimentaire, il s’agit d’être à l’écoute des sensations corporelles afin de mieux reconnaître ce qui est juste pour nous, en quantité et en qualité. Que notre corps, tel un temple sacré, puisse nous guider vers la nourriture la plus juste afin que nous manifestions la santé optimale à chaque jour de notre vie. Comme le dit si bien un proverbe chinois : « Prends soin de ton corps si tu veux que ton âme aie envie de l’habiter »…

L’alimentation vivante, un nouvel art de vivre en pleine santé

Lorsque j’ai commencé à me nourrir d’alimentation vivante, il y a plus de douze ans, ma famille me considérait comme une extraterrestre. J’avais décidé d’opter pour cette habitude alimentaire parce que c’était bon pour la santé. Tout le monde avait peur d’expérimenter mes plats et pour cause : cela manquait énormément de saveur et de couleurs! En effet, mon assiette ressemblait à une forêt. Je n’ai rien contre les aliments verts mais, lorsqu’on tombe dans l’excès, on perd l’équilibre et surtout on perd des amis. Heureusement, tout ceci est histoire du passé puisque cette alimentation, depuis ce temps, a grandement évolué et pour le mieux!

L’alimentation vivante dénombre plusieurs bienfaits et compte de plus en plus d’adeptes. Sa diversité et sa facilité ont contribué à sa popularité et rejoignent tous ceux qui ont à cœur leur santé et l’environnement. Regardons brièvement pourquoi cette alimentation gagne à être connue de tous.

Qu’est-ce que l’alimentation vivante?
Nous appelons « alimentation vivante » tous les aliments qui :

  • débutent leur processus de vie;
  • sont en train de pousser;
  • sont encore en vie malgré le fait qu’ils attendent d’être consommés;
  • contenant encore des enzymes (la vie).

Ces aliments vivants sont des fruits, légumes, graines germées et/ou trempées, noix trempées, herbes, céréales germées, légumineuses germées, jeunes pousses, huile issue d’une première pression à froid.

Une source incroyable d’énergie
L’alimentation vivante apporte de l’énergie à votre corps car elle découle du principe universel qui est : « La vie vient de la vie ». En effet, il n’y a qu’une cellule vivante qui puisse engendrer une autre cellule vivante. Aussi, étant pleine de vie, les aliments vivants ont la capacité de se prédigérer eux-mêmes car ils contiennent une foule d’enzymes actives. La résultante est que votre corps fait une économie d’énergie pour les digérer. Avec cette récupération d’énergie, votre système digestif a plus de vigueur pour assimiler les aliments et aussi pour éliminer les matières fécales. De plus, tous les aliments consommés crus ont une teneur élevée en fibres. Toutes ses composantes collaborent considérablement à garder notre corps en pleine santé.

Facile à cuisiner
L’alimentation vivante est donc un incontournable pour toute personne qui vit à plein régime et qui veut jouir de la vie. Le fait qu’il n’y ait aucune cuisson vous permet d’économiser énormément de temps. De plus, tout ce qui est nouveau et différent attire l’attention du reste de la famille. L’alimentation vivante se veut une cuisine créative et imaginative. Les enfants l’adorent car il est très simple de créer de la diversité et des chefs d’œuvre. Aussi, il est possible de nous procurer des aliments frais tout au long de l’année. De plus, elle a beaucoup de saveur donc, très goûteuse.

Gastronomique
Durant les vacances de Noël, ma fille et moi avons reçu la famille avec un souper d’alimentation vivante. Tout le monde sans exception en a redemandé, même que les enfants nous dérobaient notre spaghetti sauce Alfredo. Nous avons bien ri. Depuis quelques mois, notre réputation est faite! Maintenant, lorsque nous recevons des invités pour les repas, tous s’attendent à déguster cette magnifique gastronomie.

Gargantuesque
Voilà un point très intéressant dans une société qui a un grave problème avec l’embonpoint. Imaginez : fini les régimes et le calcul d’aliments, vous pouvez manger à votre faim! La privation est histoire du passé et tout ce que vous mangez est excellent pour la santé.

Écologique
Vous vous souciez de l’environnement? Se nourrir par l’alimentation vivante, c’est respecter les besoins de son corps physique et par le fait même de l’environnement. En effet, si chacun d’entre nous diminuait de seulement 10 % sa consommation de viande, il n’y aurait plus personne qui mourrait de faim sur la terre et cela aurait un impact aussi sur la pollution.

L’élevage de bétail monopolise une grande superficie de terre pour faire brouter les animaux. Nous pourrions faire une meilleure utilisation de ces terres en y cultivant des céréales pour nourrir tous ceux qui n’ont rien à manger. Plusieurs pays défrichent même leurs forêts afin de faire du pâturage pour le bétail. Pourtant, ces peuples avaient l’habitude de consommer des céréales comme nourriture de base. Maintenant, avec l’arrivée de ces animaux, ils ont complètement changé leur mode de vie pour intégrer la viande à leur alimentation au quotidien.

Nous pouvons très bien apprendre à vivre sans consommer de viande. La meilleure alternative pour notre santé et pour l’environnement est l’alimentation vivante.

Ces plantes qui font du bien

Avec la venue du printemps, la nature s’éveille et, toujours aussi généreuse, nous offre une panoplie de plantes qui n’attendent qu’à être cueillies pour le plus grand bien de l’humanité. La preuve de la valeur curative des plantes médicinales n’est plus à faire. Aujourd’hui, la plupart des gens font appel aux plantes pour se soigner. Malheureusement, devant cette multitude de produits naturels à base de plantes que l’on retrouve un peu partout, et devant toute cette publicité qui s’y rattache, les gens demeurent parfois perplexes et mal informés dans le choix des différents produits. Cependant, en utilisant la plante avec la connaissance et la compétence requises, on peut aider à guérir certaines maladies, prévenir les dysfonctions, rétablir l’équilibre, redonner l’énergie à l’organisme, apporter la résistance au système immunitaire et ainsi conserver la santé. Et la phytothérapie nous apprend à connaître les plantes médicinales en ce sens.

La cure du printemps
On parle souvent de nettoyage ou cure de printemps. Oui, c’est important, nos ancêtres avaient bien compris ce processus en se purgeant au printemps et à l’automne. En réalité, c’était pour eux, la meilleure façon d’éliminer les toxines accumulées dans l’organisme.

Aujourd’hui, on suggère une désintoxication une fois ou deux par année, justement pour garder nos cellules en santé. Une désintoxication cellulaire exige un nettoyage du foie, du sang, des reins et une bonne élimination intestinale pour permettre et favoriser une meilleure absorption des aliments.

La désintoxication est une action spécifique à la phytothérapie. Elle consiste à stimuler un ou plusieurs organes d’élimination dont le fonctionnement est insuffisant ou lorsque des toxines sont véhiculées en trop grande quantité dans l’organisme.

Autrement dit, la désintoxication est le drainage du corps par les organes d’élimination que sont le foie, les reins, les intestins, la peau et les poumons. La maladie est parfois le résultat d’une accumulation des toxines (déchets endogènes ou exogènes) qui surchargent et encrassent les organes et ralentissent leur fonctionnement.

En phytothérapie, on vise à restaurer l’état de santé déficient en soignant les causes de la maladie (souvent, l’accumulation de déchets) plutôt que de s’attarder uniquement au symptôme. Cette approche alternative a aussi pour but de régénérer les cellules, c’est-à-dire, augmenter la vitalité de l’individu. C’est une médecine de terrain qui travaille sur l’ensemble de la personne.

Les plantes qui font du bien
L’idéal est de choisir des plantes de saison et des plantes régionales. Une plante printanière est à son maximum au printemps. Printemps veut dire renouveau. C’est pourquoi on pense habituellement à la cure de printemps : pour se renouveler. On peut aussi avoir besoin de se renforcer, de se régénérer avant d’entreprendre une cure. Il faut adapter les plantes à chaque individu selon son besoin. De plus, le taux vibratoire de la plante aura un impact dans notre corps.

Voici quelques plantes à retenir :

Le pissenlit :  draineur hépato-biliaire. Toute l’énergie est canalisée dans sa partie aérienne, dans ses feuilles qu’on peut manger tôt au printemps, aromatisées de jus de citron (biologique), un peu d’huile d’olive et de ciboulette fraîche. Très nutritif. Une vraie énergie du printemps. Le pissenlit stimule l’élimination des toxines dans chaque cellule du corps.

Le mouron des oiseaux : purificateur du sang. En infusion, en salade (feuilles fraîches), en soupe (tiges). Amaigrissante (fait fondre les graisses). Tonifiante du système digestif.

L’ortie : reminéralisante, nutritive. Régularise la glycémie. Stimule l’action du métabolisme. Plante énergétique (antifatigue, anémie). Plante printanière qui remet le corps en marche, redonne le goût de sortir de son hibernation. Régulateur hormonal, draineur hépatique. Stimulante en soupe, en salade, en tisane.

Certaines plantes décrites ci-dessous ne sont pas nécessairement des plantes de printemps, mais sont tout de même utilisées en teinture mère dans les cures printanière et automnale.

L’artichaut : hépato-tonique, diurétique, rajeunissement tissulaire. S’oppose à l’excès de cholestérol. L’artichaut est capable de tonifier la cellule hépatique, d’augmenter sa résistance et de stimuler son fonctionnement.

La bardane : plante dépurative du sang, diurétique. Diminue le taux de sucre dans le sang. Contient des antibiotiques.

La cascara sagrada : aide à la fonction des intestins en agissant comme un doux laxatif. Accroît les sécrétions de l’estomac, du foie et du pancréas. C’est une herbe puissante pour un nettoyage en profondeur.

Pour supporter le travail des reins et du système lymphatique : le buchu, la busserole, le gaillet, le genévrier, la racine de réglisse, le romarin. Ils supportent également le foie, action de drainage et de nettoyage.

Toutes ces plantes et bien d’autres encore sont d’une aide précieuse dans l’élimination des toxines de l’organisme. Cependant, il va sans dire que l’abandon de mauvaises habitudes alimentaires pour adopter un régime sain et équilibré comprenant surtout des fruits et des légumes biologiques, devrait être à la base de tout changement.

Toutes ces plantes qui nous font du bien nous aident à conserver la santé et aussi à harmoniser et énergiser le corps humain. Nous avons encore tellement à apprendre de ces étonnantes et merveilleuses plantes!

L’équilibre dans le déséquilibre

Le conseil d’Hyppocrate

Le conseil et remède donné par le père de la médecine « Que ton aliment soit ton premier médicament » demeure toujours en force, et à plus forte raison… Vous connaissez, pour la plupart de vous, les méfaits d’une alimentation déséquilibrée. Plusieurs travaux ont traité ce sujet.

La santé et l’équilibre entre l’assimilation et l’élimination…

Parlons tout d’abord d’assimilation. Pour tous ceux et celles qui tiennent à leur santé, et font d’innombrables efforts, je vous donne ici les règles de base.

Première règle : la mastication

Pas de mastication, pas de digestion possible. Autrement les enzymes digestives ne pourront pénétrer dans la particule alimentaire si celle-ci est trop grosse. En pénétrant dans la particule, l’enzyme fait éclater sa chaîne moléculaire afin que les nutriments soient dirigés aux bons endroits et assimilés par l’organisme. Autrement, les aliments trop gros pour être bien digérés iront au seul endroit prévu pour les déchets : le côlon. Tant de temps et argent gaspillés inutilement…

Une réaction chimique se produit sous l’effet de la fermentation et de la putréfaction de ces aliments. J’utilise souvent cette comparaison : l’effet pop corn. Tout comme celui-ci, vos aliments éclateront sous forme de gaz et causeront gonflement et ballonnement. Sachez aussi qu’un repas bien mastiqué nourrit plus, donc moins besoin d’une grande quantité pour être rassasié. Avis à ceux et celles qui veulent perdre du poids.

Deuxième règle : Évitez de boire en mangeant

Lorsque vous mastiquez, le mouvement de votre mâchoire annonce au cerveau que vous êtes en train de manger. Celui-ci avertit les organes du système digestif. Ce dernier produit alors un liquide appelé sucs digestifs ainsi que les enzymes digestives, qui devront se mêler à votre nourriture avalée, appelé le bol alimentaire. Mais qu’arrive-t-il si je bois? Le liquide ingéré diluera les sucs digestifs et tuera presque toutes vos enzymes. Résultat… perturbation de la digestion, fatigue, gaz et ballonnement.

Troisième règle : Attendre au moins 1 heure après un repas avant de boire un liquide quelconque ou de manger un dessert… fruits inclus

Si cette dernière règle n’est pas observée, vous annulerez les effets des 2 premières. Car boire immédiatement après le repas, revient à dire que vous avez bu en mangeant. Le processus de digestion n’étant qu’à son début et votre repas toujours dans l’estomac. Résultat… perturbation de la digestion, fatigue, gaz et ballonnement.

Bien se nourrir est une preuve d’amour envers soi-même. N’attendez pas d’y être obligé. Les changements doivent se faire dans le plus grand respect de soi, à son rythme et avec patience… vous y arriverez. En le faisant, vous assurez à votre corps tous les outils indispensables et nécessaires afin qu’il puisse fournir le rendement auquel vous vous attendez légitimement de lui. Vous voulez maximiser votre investissement… alors assimilez ce que vous mangez.

L’élimination

Une intoxication provoquée par l’accumulation de ses déchets produit des toxines qui circulent librement à travers notre sang.

Mangez cru, vivant un peu à chaque repas. Un bon ratio de 50 % cru et de 50 % cuit est très acceptable et suffit à obtenir suffisamment de fibres qui agiront comme une brosse à longs poils, qui se mélangeront au bol alimentaire et avec l’aide du mouvement péristaltique, le fera avancer, et le rendre à terme sans coller sur la muqueuse intestinale. Encore plus important si vous avez consommé des aliments raffinés.

Nous savons que l’organisme ne peut éliminer que 70 % de ses déchets, et ceci dans les meilleures conditions c’est-à-dire malgré 2 ou 3 mouvements intestinaux quotidiennement. Trouvez ce qui vous convient pour le nettoyer, car n’oubliez pas que la santé est l’équilibre entre ce qui entre et ce qui sort.

Quand ma tête a mal au ventre : le lien intestin-cerveau

Depuis quelques années, la per­ception de notre système digestif a changé. Nous savons mainte­nant que notre intestin ne sert pas seulement à digérer des aliments. Cet organe contient des millions de neurones communiquant constamment avec notre cerveau. La santé de notre cerveau commence dans notre intestin, au point où on le surnomme notre second cerveau.

Le lien entre l’intestin et le cerveau est bien réel. Avez-vous déjà eu l’estomac à l’envers en périodes stressantes? Des papillons dans le ventre? Le système digestif est sensible à nos émotions : colère, peur et anxiété peuvent occasionner des problèmes digestifs. Mais le stress est plus qu’une émotion. Manger une alimentation pauvre en nutriments, manger sur le pouce ou encore manger des aliments qui ne nous font pas, c’est aussi stressant pour l’organisme. C’est la raison pour laquelle certains changements d’habitudes de vie et alimentaires peuvent avoir une grande influence sur la digestion et ainsi réduire des symptômes liés au stress comme l’anxiété.

Les aliments affectent directement notre cerveau
Quand on parle du cerveau, les aliments sont nos meilleurs alliés. Toutes nos cellules, hormones et neurotransmetteurs sont faits à partir de ce que l’on mange, en plus d’affecter notre flore intestinale (microbiome). Par exemple, les gras sont les blocs de construction de notre cerveau et contribuent à la production d’hormones, tandis que les protéines aident à la formation des muscles. Ainsi, une alimentation qui nous nourrit, riche en vitamines, en bons gras et en protéines de qualité est souvent l’une des meilleures stratégies lorsque notre humeur a besoin d’un coup de pouce.

Voici les aliments qui seraient les plus susceptibles d’affecter notre humeur en causant de l’inflammation, en modifiant nos hormones et en perturbant notre microbiome : le gluten, les produits laitiers, les organismes génétiquement modifiés, les sucres, les édulcorants et les huiles végétales transformées (soya, canola, maïs) qui sont de plus en plus souvent génétiquement modifiées.

Mais alors qu’est-ce que vous pouvez manger?
Privilégiez les vrais aliments : fruits, légumes, bons gras (huiles d’olive, avocat, noix, poisson), les protéines de qualité (œufs, viandes de pâturage, poissons, volailles). Des aliments anti-inflammatoires qui vous nourrissent nourrissent votre microbiome et redonnent à votre corps ce dont il a besoin. Alors, prêts à vous nourrir pour retrouver le sourire?

Les chakras, une fenêtre sur notre paysage intérieur

L’incidence du système de chakras sur notre évolution est fondamentale.

Notre structure bioénergétique étant en mutation, les chakras nous dirigent hors des anciens paradigmes et nous accompagnent vers les strates multidimensionnelles de notre être.

Nous avons sept centres énergétiques appelés chakras, mot qui signifie roue en sanskrit, et un réseau sophistiqué de nadis, ou méridiens. Les chakras métabolisent les énergies de la nature. Toutes les formes d’énergie qui soutiennent notre structure proviennent de cinq sources possibles : la terre, l’eau, le feu, l’air ou l’oxygène et l’éther ou le prana qui se veut une énergie biomagnétique.

Nous absorbons l’énergie de ces cinq sources de la manière suivante : le système digestif absorbe la terre et l’eau; les poumons absorbent l’air et l’oxygène; la peau absorbe le feu et la lumière du soleil, et les chakras absorbent le prana ou l’énergie.

L’énergie lumineuse traverse les réseaux éthériques et pénètre notre corps tout entier. Nous captons ses rayons lumineux décomposés en différentes fréquences colorées. Cette énergie lumineuse qui nous donne vie et que nous condensons anime les chakras.

La cohérence de notre matrice lumineuse dépend en grande partie de notre attention “awareness” et de notre intention (qualité de la conscience). Circulent donc dans cette matrice une myriade d’informations qualitatives et intangibles.

Ainsi, notre forme reflète les patrons d’énergie qui nous habitent.

L’endroit où s’accumule l’énergie et où elle se polarise détermine nos perceptions, nos comportements, nos prédispositions physiques, nos tendances émotionnelles et nos attitudes. Certains chakras en domineront d’autres en raison de l’héritage générationnel et des fixations karmiques que nous portons. Mais aucun n’est plus important que l’autre. En somme, les chakras influencent non seulement notre personnalité, mais aussi la nature des expériences que nous nous attirons dans la vie. Or, ce ne sont pas les événements de notre vie qui changent, mais bien notre perception.

Chaque chakra nous invite à relever des défis spécifiques à notre humanité et contient des mémoires cellulaires qui sont aptes à se libérer à condition que nous soyons disposés à élargir notre réalité et à guérir notre vie en acceptant la mosaïque de la vie humaine. Chacun nous livre sa mission, sa conscience, sa leçon de vie et son pouvoir. Enfin, chaque chakra contient une semence d’éveil pour parachever notre illumination. Ce que nous recherchons est l’unification des chakras afin de cultiver une convergence d’énergie menant à notre pleine réalisation.

Reconnu depuis des millénaires par les yogis et les shamans de diverses cultures, le système des chakras représente en quelque sorte une carte géographique de l’âme nous permettant de voir notre réalité selon différentes perspectives. Comme un prisme, les chakras nous reflètent de nombreuses possibilités et potentialités d’expression. Ils sont des puits de lumière au moyen desquels la conscience se déploie.

Ainsi, étant syntonisés sur une plage de fréquence déterminée, non seulement ils animent des organes et des glandes, mais ils dirigent aussi l’énergie de sorte que nous puissions accéder à un monde, à un univers bien précis, telle une sphère de vie et une réalité de perception.

En résumé, comme un musicien averti qui maîtrise son instrument, lorsque le système des chakras est équilibré et malléable, nous devenons libres de répondre aux situations de vie avec créativité, sans filtres de croyances ou de préférences. Nous commençons à unifier notre conscience et à nous éveiller à l’essence que nous sommes, rendant visible le spectre dégradé mais continu de la lumière de notre splendeur. Dans cette splendeur que nous sommes, où qu’elle soit, le sacré est présent.

Fatigués des allergies? Et si la solution se trouvait dans votre assiette?

L’été signifie pour plusieurs le temps des allergies et la recherche de LA solution pour les éliminer. Que se passe-t-il exactement quand on fait une réaction allergique? Lorsque le corps est exposé à un allergène, il réagit en produisant de l’histamine qui cause de l’œdème, la production de mucus, etc. Saviez-vous que le risque de souffrir d’allergies saisonnières augmente si vous avez de l’asthme, vivez trop de stress ou avez des sensibilités alimentaires? Ces conditions, et bien d’autres, affectent le système immunitaire. Un système immunitaire en santé est donc la clé pour mieux faire face aux allergies saisonnières.

Le lien entre les allergies saisonnières et l’intestin
Les symptômes d’allergies saisonnières, comme la congestion, sont causés par une réaction du système immunitaire en réponse à une substance dans l’environnement, comme le pollen. Pourquoi réagit-il ainsi à l’environnement? Principalement en raison de l’inflammation chronique. Saviez-vous qu’environ 80 % de votre système immunitaire se situe dans votre intestin? Si vous mangez constamment des aliments auxquels vous êtes sensibles, votre système digestif est constamment occupé à les gérer. Quand le pollen arrive, votre système digestif est déjà en état inflammatoire et n’est tout simplement pas en mesure de tout gérer, ce qui provoque une réponse du système immunitaire. C’est la raison pour laquelle il faut réduire cette inflammation de l’intestin afin de réduire les allergies saisonnières et de permettre au système immunitaire de retrouver son équilibre.

Ces aliments qui aident
Votre assiette peut vous aider à mieux contrôler vos allergies et à réduire l’inflammation. Certains aliments aident au transit intestinal, favorisent une meilleure digestion et soutiennent le système immunitaire. Utilisez-les abondamment. Il s’agit des :

• épices, bouillon d’os, miel local, aliments riches en probiotiques, ananas, cidre de pomme, légumes, poisson.

Attention à certains aliments
En période d’allergies, on cherche à réduire l’inflammation que certains aliments peuvent causer. En évitant de les consommer, on contribue à réduire l’inflammation et on permet au corps de gérer les allergènes, dont les :

• produits laitiers, soya, blé et additifs.

J’espère que ces conseils vous aideront à passer un bel été.

La détox ultime

Mars est le mois de la nutrition.
Les « détox » ont gagné en popularité ces dernières année. Il y a la détox hypotoxique, la détox au jus, la détox aux fruits et la détox au chou! Mais quel est le meilleur moyen de permettre au corps se détoxifier de l’intérieur?

Je vous parlerai donc aujourd’hui de la détox ultime : le jeûne de courte durée. C’est la plus facile, la plus économique et, à mon avis, la plus efficace qui soit. En prime, elle vous fera économiser du temps. Tout ce dont vous avez besoin, c’est de volonté. Laissez-moi maintenant vous expliquer comment j’ai découvert le jeûne, pourquoi on préconise un jeûne de 24 heures et, finalement, comment procéder.

Lors de mon plus récent voyage en Inde, j’ai eu l’opportunité de jeûner durant neuf jours. J’ai tout de même eu droit à deux grands verres d’eau aromatisée au jus d’une demi-orange durant les quatre derniers jours; je sais, j’ai été gourmand. Puis, j’ai mangé 100 % cru durant 12 jours. L’objectif n’était pas de perdre du poids, mais bien de me détoxifier. À noter que j’étais sous supervision. Je ne vous recommande pas d’essayer cela à la maison. Je vous recommande par contre un jeûne d’une durée de 24 heures, si vous êtes en bonne santé générale. Évidemment, il est toujours prudent de demander l’avis d’un professionnel de la santé compétent au préalable.

Pourquoi un jeûne de 24 heures?
De plus en plus d’études démontrent les bienfaits d’un jeûne de courte durée. En effet, le jeûne aurait des effets bénéfiques sur le système immunitaire, réduirait l’inflammation et ralentirait le vieillissement prématuré du corps. Il préviendrait même le développement de certaines cellules cancéreuses. Comment? En stimulant un processus appelé autophagie. Sans faire un exposé universitaire sur le fonctionnement de la cellule et de ses diverses composantes, disons que l’autophagie serait une sorte de « recyclage » des cellules. Certains éléments défectueux de la cellule sont détruits pour faire place à de nouvelles composantes plus efficaces et plus en santé. Un peu comme un feu de forêt permet à la forêt de se doter de nouveaux arbres plus en santé. Ainsi, l’autophagie contribue à éliminer les régions toxiques de la cellule pour éviter des infections. C’est pourquoi je considère le jeûne comme étant la détoxification ultime.

Comment jeûner?
• Premièrement, il faut préparer le corps et avoir une bonne hygiène de vie générale. Réduisez votre consommation de caféine et d’autres stimulants durant un mois avant un jeûne (vous ferez ainsi une mini détox). En effet, il est très difficile de jeûner pour une personne qui boit plusieurs tasses de café ou de thé par jour.
• Supposons que vous désirez jeûner demain. Vous souperez ce soir et ne mangerez de nouveau qu’au souper demain. Pour vos deux soupers, consommez des aliments faciles à digérer, tels que fruits et légumes biologiques crus (rappelez-vous que l’objectif est de se détoxifier, pas d’ingérer des pesticides chimiques!), et peu de viande et de grains.
• Durant le jeûne, assurez-vous de boire beaucoup d’eau. Apportez une bouteille d’eau avec vous si vous sortez.
• Si vous ressentez une grande baisse d’énergie, consommez de l’eau chaude (pas bouillante) et ajoutez-y une cuillerée à soupe de miel.
• Deux heures avant de recommencer à manger, buvez de l’eau chaude additionnée du jus d’un demi-citron biologique. Cela aidera à réveiller doucement votre système digestif.
• Vous pouvez faire ce jeûne deux fois par mois. La première fois est la plus difficile. Vous constaterez que le corps possède son propre égo (sourire).

S’il vous était impossible de rester complètement à jeun en raison de votre niveau d’activité, je vous suggère de manger uniquement des fruits biologiques crus durant cette période de 24 heures. C’est une bonne façon de faire son premier jeûne. Rappelez-vous que la première fois est la plus difficile.

En terminant, le jeûne de courte durée permet au corps de se revita­liser, de se reconstruire et de se purifier. C’est une façon simple de « catapulter » votre santé.

Bonne détox ultime!

La nature au service du défi d’attention

J’aimerais vous faire une confidence. Vivre avec le défi d’attention, c’est rencontrer un éventail de difficultés complexes. Ce côté obscur reçoit trop d’attention et enflamme mon envie de plutôt faire jaillir le positif et l’extraordinaire et d’exposer avec amour le non-sens véhiculé sur le sujet. De cette façon, je peux contribuer à apporter un changement dans vos vies.

Tant de négativité amplifie la lourdeur d’une facette de nous-mêmes, qui rend l’acceptation difficile, alors que c’est la clé.

Nous avons le droit d’être différents. C’est même excellent que nous le soyons. Chaque être vivant est unique. Alors pourquoi faire autant de tapage autour du défi d’attention?

En mettant l’accent sur le côté lumi­neux du défi d’attention, il devient insensé, pour moi, de « gérer » le défi d’attention avec des substances chimiques.

La journaliste en moi a donc fait appel à ses atouts d’investigatrice, convaincue de l’existence d’une avenue naturelle.

Une véritable autoroute de solutions, allant de la nutrition à la supplémentation en passant par l’activité physique et la méditation, s’est manifestée. Ces découvertes sont réunies dans mon livre TDAH : Un pouvoir insoupçonné (disponible sur Amazon).

Sans fondation solide, tout s’écroule
Un ensemble de facteurs est à considérer dans une approche holistique. La façon de nourrir le corps est la base sur laquelle reposent les efforts déployés. Un cerveau en manque de nutriments ne peut fonctionner à son plein potentiel, avoir une concentration béton et une attention inébranlable.

Une alimentation inadéquate équi­vaut à essayer de construire une maison en commençant par le toit!

Les cellules ont besoin d’une quantité de nutriments nettement supé­rieure à celle des apports journaliers recommandés (AJR), établis au début des années 40 afin de prévenir des maladies comme le scorbut et le rachitisme.

Selon le Food and Nutrition Board, (conseil de l’alimentation et de la nutrition) « l’AJR est l’apport alimentaire quotidien moyen suffisant à remplir les besoins de presque tous les individus en bonne santé appa­rente à une étape donnée de la vie et pour chaque sexe ».

Ce conseil définit aussi le terme « besoin » comme « l’apport continuel le plus bas d’un nutriment qui, selon un indicateur de consommation suffisante, permettra de maintenir un degré défini d’équilibre sur le plan nutritionnel ».

Simplement dit, l’AJR équivaut au minimum requis pour prévenir les carences sans toutefois répondre aux besoins des cellules et sans tenir compte de la réalité des temps modernes.

Sols déminéralisés, engrais chimiques et nutrition
Les aliments de consommation ont perdu énormément de leur teneur en nutriments. Le chou, les tomates et les épinards, par exemple, ont perdu près de 80 % de leur teneur en calcium, en fer et en magnésium.

Les carences en vitamines (la vitamine D en particulier) et en minéraux (fer, zinc, magnésium) sont fréquentes chez les personnes avec un défi d’attention.

Leur grande sensibilité aux produits chimiques et artificiels (additifs, colorants alimentaires, édulcorants artificiels, nettoyants, etc.) est l’un des facteurs qui aggravent certains symptômes. Une déficience en nutriments exacerbe davantage le problème.

Diminuer l’impulsivité, l’inattention et l’hyperactivité
En apportant ces quelques changements, ma clarté d’esprit s’est grandement améliorée. Vous avez donc tout à gagner à les essayer.

  1.  Ajoutez un complément alimentaire, des acides gras essentiels et des probiotiques en vous assurant de choisir des produits de qualité pharmaceutique.
  2.  Éliminez autant que possible, sinon complètement, les aliments transformés.
  3. Favorisez une alimentation contenant le moins de sucre possible. L’Organisation mondiale de la Santé recommande un maximum de 25 grammes de sucre par jour.
  4.  Soutenez le système digestif adéquatement en complétant vos repas avec un supplément de fibres de qualité supérieure.

La patience est de mise. Allez-y graduellement et donnez-vous du temps pour constater les bienfaits.