L’épi…….…quoi? L’épigénétique ou la primauté de l’environnement dans l’expression des gènes

L’épigénétique est une nouvelle branche de la biologie qui étudie les mécanismes moléculaires par lesquels l’environnement contrôle l’activité des gènes.

Simplement, en d’autres termes, l’épigénétique par le préfixe « épi » qui veut dire au-dessus de, signifie au-delà de la génétique.

Le concept révolutionnaire de l’épigénétique est que les gènes ne peuvent s’activer ou se désactiver d’eux-mêmes. Ils ont besoin d’un signal environnemental. Par exemple : les gènes associés au cancer ne peuvent s’activer d’eux-mêmes, ils ont besoin d’un signal environnemental.

Depuis la découverte des gènes (ADN) en 1953 par Watson et Cricks, on croyait à tort que nous étions victimes de nos gènes, de notre hérédité. Après plus de 10 ans de recherche sur le génome humain, de nouvelles informations démontrent l’invalidité du déterminisme génétique. Seulement 5 % des maladies seraient de vrais défauts génétiques s’exprimant alors dès la naissance. 95 % de la population possèdent des gènes adéquats. Cependant des facteurs environnementaux peuvent affecter l’expression de leurs gènes pourtant normaux… et permettre l’apparition de maladies telles que le diabète, l’Alzheimer, les maladies cardiovasculaires, divers cancers…

Ces influences environnementales peuvent modifier les gènes sans en changer leur structure de base. Ainsi pour chaque gène, on a répertorié la possibilité de plus de 2 000 variations. Ces variations étant transmissibles aux générations futures.

Deux expériences convaincantes

Ces deux souris Agouti âgées d’un an ont les mêmes gènes et cependant, leur expression génétique est toute autre. L’une a un pelage jaune, est obèse, diabétique et est sujette au cancer comme le sont habituellement les souris Agouti. L’autre souris a le pelage brun, non obèse, et présente peu d’incidence au diabète et au cancer. Cette dernière est issue d’une mère Agouti ayant reçu pendant la gestation une alimentation riche en suppléments tels l’acide folique, B12, bétaïne et choline. Ces substances ont la particularité d’intensifier les liaisons des protéines régulatrices des chromosomes, ceci ayant pour effet de modifier ou d’inhiber l’expression génétique.

Que penser encore des travaux surprenants effectués par John Cairns en 1988. Il a mis des bactéries incapables de digérer le lactose dans un milieu où la seule nourriture disponible pour survivre était justement le lactose. À son grand étonnement, les bactéries ne sont pas mortes, elles se sont même multipliées. Dans cet environnement hostile, elles ont réussi à créer de nouveaux gènes leur permettant de produire l’enzyme nécessaire à la digestion du lactose. Cette expérience a dérangé les dogmes génétiques de l’époque où l’on croyait que les mutations génétiques n’étaient que le fruit du hasard.

Quels sont donc ces stimuli ou signaux environnementaux pouvant modifier nos gènes pourtant adéquats pendant les 20…30…40…50…60…premières années de notre vie?

Ils incluent nos choix alimentaires, notre consommation d’alcool, drogues, tabac, notre capacité à éliminer les diverses toxines provenant de notre environnement extérieur et intérieur. Si vous n’êtes pas convaincus que nous vivons dans un environnement toxique, sachez que le cordon ombilical d’un bébé naissant contient plus de 280 subs­tances toxiques. Vos pensées, vos émotions, vos croyances conscientes et inconscientes sont transformées en champs électromagnétiques et en sécrétions de neuropeptides qui baignent vos tissus incluant vos gènes et affectent instantanément votre biologie. Même la réalité émotionnelle de votre mère ayant façonné votre vie intra-utérine fait partie des signaux environnementaux affectant votre vie actuelle.

Vos cellules baignent-elles dans un environnement chronique de stress, de peur, de peine, de colère, ou dans un environnement de support, de confiance, de joie ou d’amour? Qu’en est-il de votre environnement biomécanique?

Les accidents, les chutes, les traumatismes physiques incluant ceux de l’enfance peuvent laisser leurs empreintes dans votre structure corporelle et affecter les diverses fonctions cellulaires. La matrice corporelle vivante, via son tissu conjonctif forme le cytosquelette (squelette cellulaire) qui rejoint le squelette nucléaire (noyau de la cellule) abritant les gènes. Ce réseau microscopique squelettique participe activement à toutes les réactions biochimiques cellulaires. Structure et fonction sont intimement liées. Fascinant n’est-ce pas?

Tous ces facteurs environnementaux affectent votre langage cellulaire. Votre style de vie favorise-t-il le langage de la résistance à l’insuline précurseur du diabète ou bien le langage inflammatoire lié au développement de l’hypertension, des maladies cardiovasculaires, de la dégénérescence du cerveau, l’arthrite…Toute personne qui a un excédent de poids est une personne inflammée et cela, même si elle est sans symptôme. De nombreuses maladies qui engloutissent les budgets en santé peuvent être prévenues.

Faites l’inventaire de votre écosystème personnel. Quels sont les aspects que vous pouvez améliorer? Quels sont les endroits où vous avez besoin du support d’une personne ressource, d’un professionnel de la santé? S’il existe des situations que nous ne pouvons changer directement, nous pouvons parfois en changer notre perception intérieure et maximiser ainsi notre biologie.

Soyons proactif maintenant. Osons prendre nos responsabilités sans attendre l’apparition de symptômes, de douleurs. Les pilules miracles n’existent pas. Elles ne peuvent remplacer la correction des causes diverses.

Meilleurs vœux de conscience et de persévérance à tous.

Activons nos gènes santé!

• Alimentation quotidienne équilibrée, protéines, légumes variés minimum 5-7 t/jour, noix, fruits, eau, peu ou pas de produits laitiers, peu de féculents.

• Repos, détente, exercices.

• Faites tester votre vitamine D3 afin de supplémenter adéquatement.

• Soyez conscients de vos pensées, de vos émotions.

• Prenez soin de votre structure corporelle.

• Supportez vos fonctions de détoxination.

• Cultivez le bonheur dans toutes les sphères de votre vie.

Références :

Lipton Bruce – La biologie des croyances

Church Dawson – The genie in your genes

Pert Candace – Molecules of emotions

Ingber Donald – Mechanobiology and diseases of mechanotransduction

Lagacé Jacqueline – Comment j’ai vaincu la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation

Oschman James – Energy medicine, the scientific basis

www.netmindbody.comwww.awakeningpotentials.com

Quand êtes-vous?

–  Samuel, cette trahison ne doit pas être facile pour toi. Comment fais-tu pour t’en sortir?

–  Ah! Ce n’est rien. Je dois faire l’épicerie, faire marcher le chien, aller à la banque, ensuite je dois aller chercher ma fille à l’école.

–  Tu évites ma question. Que fais-tu pour guérir, apprendre et grandir suite à cette tromperie?

–  Arrête! J’ai dit que ce n’était rien. Hier, j’ai cordé du bois, j’ai fait un bon feu pour réchauffer la maison, j’ai téléphoné à ma sœur…

–  Yoohoo! Samuel! Je suis ici! Maintenant!

–  Quoi?

–  Je te parle, je suis en face de toi, ici, maintenant. Et toi, tu me parles de plus tard et d’hier. Quand es-tu?

La douleur est inévitable et la souffrance est optionnelle
Chez certaines personnes, la douleur est tellement intense qu’elles fuient le moment présent en énumérant des tâches bénignes qu’elles ont faites ou qu’elles ont à faire. C’est une façon pour elles de ne pas entrer dans le cœur du problème, de ne pas y faire face. Elles croient qu’en l’évitant, elle disparaîtra, mais c’est bien le contraire qui se produit.

Il y a un dicton qui dit : « La douleur est inévitable et la souffrance est optionnelle ». Ces gens qui choisissent de ne pas faire face à leur douleur choisissent la souffrance plutôt que de vivre pleinement leur peine. Ce n’est qu’en allant profondément au cœur de la blessure qu’une personne peut l’éliminer. Ils ne réalisent pas que ce qu’ils choisissent de faire « maintenant » est ce qu’ils créent pour leur futur. Ce même « maintenant » est également la cause de tout leur passé. Assez intense comme idée quand on y pense. Donc, puisque c’est toujours « maintenant », il faut croire que « maintenant » est éternel.

Chaque « maintenant » est inestimable
Lorsque vous réalisez que « maintenant » ne reviendra plus jamais, vous comprenez à quel point ce moment est sacré. C’est à compter de cet instant que tout vous émerveille et vous remplit de gratitude : un arbre, un soleil levant, un enfant qui joue, une tombée de neige, etc. Et si vous saisissez l’immensité de « maintenant », vous comprenez que même une blessure, une critique, un échec ou une trahison peut vous éblouir et vous remplir de reconnaissance, car chaque « maintenant » a quelque chose d’inestimable à vous apprendre. Inutile de dire que ruminer sur ce qui « aurait pu » et « aurait dû » peut causer de sérieux problèmes de santé mentale.

Le moment actuel s’éloigne continuellement, ainsi, si vous tentez de vous y agripper en vous remémorant des moments ou en formant des idées à son sujet – vous n’êtes plus dans le présent. Pour ce faire, vous devez vous détendre, relaxer, et vous ouvrir à ce moment. Ne planifiez pas, ne vous inquiétez pas, ne vous perdez pas dans vos pensées. Il n’y a aucun effort à faire pour vivre le moment présent, vous y êtes déjà! Lâchez prise et soyez attentif à ce qui surgit en matière d’énergie, de perceptions, de pensées, de désirs, etc. Ayez confiance à ce processus, adoptez-le.

Ouvrez-vous aux possibilités qu’offre chaque « maintenant », car chaque « maintenant » a sa raison d’être, qu’il semble heureux ou douloureux. Même dans ce qui semble être le pire moment de votre vie, les récompenses qui suivent sont nombreuses si vous êtes ouverts à les recevoir.

Alors, vous voulez faire comme mon ami Samuel et être hier ou demain? Ou bien vous voulez vivre pleinement chaque « maintenant » et être réceptifs aux avantages qu’il offre : amour, amitié, bonheur, compassion, partage, abondance, etc.?

Personnellement, je ne voudrais pas être ailleurs que « maintenant »!

De la peur à la liberté – Risquer l’aventure du Grand Canyon grâce à la technique Morita

Je pratique et étudie les applications des approches de psychologie japonaise Morita et Naikan avec le Todo Institute au Vermont depuis près de 20 ans maintenant. Ces principes et techniques forment la base de mon accompagnement et de mon enseignement comme professionnelle, un enseignement qui permet de développer des attitudes supérieures qui mènent à de grandes réalisations sur le plan personnel et professionnel.

La psychologie japonaise est une discipline de vie et de santé mentale inspirée de deux écoles de psychothérapies pratiquées au Japon : Morita (action) et Naikan (réflexion). L’approche Morita est centrée sur l’action alors que l’approche Naikan est basée sur la réflexion. La complémentarité des deux approches permet d’acquérir une discipline pour maîtriser sa vie. Les deux visent l’action et servent à rediriger l’attention en engageant la personne dans un but constructif.

Pour les besoins de cet article, je me consacrerai à la dimension Morita. Dans l’approche Morita, l’action est motivée par le but et non l’émotion. Contrairement à la pensée nord-américaine qui privilégie que l’on comprenne d’abord et « règle » nos émotions avant de passer à l’action, l’approche Morita suggère que c’est en passant à l’action et en dirigeant son attention vers une action constructive que l’on peut ultimement réaliser quelque chose de significatif tout en faisant avec les émotions de peur, de doute, la dépression et la procrastination qui cherchent à nous restreindre.

C’est cette technique qui m’a permis de marcher à flanc du Grand Canyon et de prendre l’hélicoptère en 2010 malgré ma peur panique des hauteurs, alors qu’une peur, cachée profondément dans mon inconscient, allait ressurgir durant mon périple dans le Grand Canyon, et influencer ma préparation du voyage.

Question de me rassurer, j’avais d’abord choisi de faire l’expédition en train à travers la vallée, puis en radeau sur le Colorado. J’ai entrepris ensuite d’escalader les rochers rouges à Sedona, pour ensuite marcher jusqu’au Pont du Diable, un rocher escarpé suspendu dans le vide, pour enfin me retrouver à flanc de montage dans le Grand Canyon et faire l’envolée en hélicoptère.

C’est durant cette dernière étape que la discipline Morita est entrée en jeu. L’apprentissage proposé dans l’approche Morita se fait à partir de trois postulats qui s’énoncent ainsi : 1) acceptes ton émotion 2) connais ton but et 3) fais ce que dois. Alors j’ai entrepris la marche en me disant : « J’ai très peur, je veux faire de ce voyage quelque chose de mémorable, tout ce que j’ai à faire, c’est de mettre un pied devant l’autre (laisser le corps mener) une marche à la fois ». Et me voilà en train de marcher à flanc de montage avec 4 860 pi. (1 481 m.) de profondeur à côté de moi (sans rampe merci!) mon attention dirigée sur mes pieds et la prochaine marche à prendre et j’ai continué la descente ainsi pendant 1 h 30.

Au retour de la remontée, forte de cette réussite, je me sentais prête pour l’hélicoptère, mais deux jours plus tard la peur panique a ressurgi et je pleurais encore peu de temps avant de monter dans l’hélicoptère. Une peur panique des hauteurs, qui s’était installée dans ma tendre enfance suite à un événement traumatisant vécu dans un manège du parc Belmont, allait faire surface juste au moment où la vie m’offrait l’opportunité de parcourir une des merveilles du monde à flanc de montagne et de l’observer à vol d’aigle. Je savais que je pouvais encore refuser de monter, mais le support et l’opportunité étaient là et cette fois j’ai décidé de saisir l’opportunité avec la peur, sans essayer de la contrôler, de la raisonner, de la justifier. Simplement l’accepter et faire un pas avec.

Et quelle réalisation, quelle satisfaction j’ai vécues! Je suis passée à un cheveu de manquer l’opportunité à cause d’une peur inconsciente de l’enfance. Une aventure qui est devenue un des moments les plus inoubliables de ma vie de couple, qui a mené à la création de mon entreprise et qui est maintenant une source d’inspiration importante de mon enseignement.

La seule façon d’y arriver, un pas à la fois! Au plus fort de l’effort au moment où j’étais prête à tout saboter, j’ai réalisé toute l’énergie que j’avais mise pour contrôler les événements et me garder dans une zone de confort rassurante au lieu de me laisser guider et d’accepter les circonstances. Cet effort avait généré beaucoup de douleurs que j’avais souvent essayé de justifier en blâmant les autres. La capacité d’agir à partir du but et non de la peur est une profonde discipline de vie qui peut mener à de grandes réalisations autant personnelles que professionnelles.

J’ai bien dû admettre à mon retour que ce qui m’avait apporté le plus de satisfaction durant le voyage, c’était ce dont j’avais eu le plus peur. Le reste me paraissait maintenant ennuyant. La réussite qui mène à la satisfaction profonde est faite d’une suite de petits pas. Le cerveau résiste aux grands défis, mais si vous séparez l’objectif en petites étapes, le cerveau présentera moins de résistance et éventuellement vous mènera au but. En vous maintenant dans l’effort en gardant le but en tête, la peur, la colère, le doute et l’incertitude risquent de s’évanouir d’eux-mêmes. L’effort en lui-même vaut la chandelle. Peut-être vous sentirez vous encore déprimé après avoir terminé la tâche, mais au moins vous aurez la satisfaction d’avoir accompli quelque chose de constructif dans votre journée. Je ne connais rien d’aussi efficace que les méthodes de psychologie japonaise pour vous maintenir dans l’action par rapport à un but désiré malgré la peur, le doute, l’incertitude, les malaises, l’attachement et pour vous aider à trancher dans l’illusion des plaisirs des mondes virtuels qui nous occupent, mais nous éloignent des réalisations qui pourraient donner un vrai sens à notre vie. Qui sait où le prochain pas pourrait vous mener? Êtes-vous prêt à prendre le risque de la liberté?

Changer pour plus de sagesse!

Les événements actuels au Québec dénotent, on ne peut plus clairement, le besoin de changement vers plus d’harmonie. Comme disait Jean Rostand : « Nous paierons très cher le privilège d’être des dieux par la puissance, avant d’avoir mérité d’être des hommes par la sagesse. »

Ce grand biologiste, vulgarisateur scientifique et écrivain français du 20e siècle avait de toute évidence saisi la précarité qu’est celle de l’humain ayant acquis prestige et pouvoir par la puissance plutôt que par la sagesse. Lorsque nous observons les événements faisant la une des médias mondiaux, force est de constater que plusieurs tentent encore d’être des dieux par la puissance. Face à cette constatation, que pouvons-nous faire?

Il s’avère important de ne pas sombrer dans le désespoir, ce qui n’engendrait qu’impuissance et indifférence. Or, ces sentiments sont des états tout aussi nocifs que la recherche du pouvoir par les armes ou par le pouvoir économique et religieux fanatique, pour ne mentionner que les formes de domination les plus couramment utilisées.

Un autre atout significatif consiste à connaitre les sept lois spirituelles de la Vie. La compréhension de ces lois permet d’entrer dans son pouvoir sans chercher à l’exercer sur les autres et, par conséquent, d’être respectueux de soi et des autres. Elles nous assagissent en facilitant l’identification des croyances devenues caduques et, par conséquent, s’avèrent des outils fort utiles pour l’élaboration de nouveaux schèmes de pensée ouvrant des horizons de conscience plus vastes. Elles responsabilisent sans culpabiliser ni blâmer.

À l’instar des lois physiques, ces lois s’appliquent à chacun indépendamment de la race, couleur, statut social, nationalité, culture et éducation. Qu’une personne soit riche ou pauvre, reine ou ouvrier n’a aucune incidence sur la manière dont elles fonctionnent. Elles transcendent toutes notions humaines qui pourraient en limiter la portée. De plus, elles ne comportent aucunes exceptions. Il n’existe pas d’occasion où elles ne s’appliquent pas.

Quelles sont ces lois et qu’énoncent-elles?

1. La loi spirituelle de responsabilité dit que chacun est responsable à 100 % de ce qu’il est, de ce qu’il pense et ressent, de ses actions et des intentions les sous-tendant et de ses réactions.

2. La loi spirituelle de causalité (ou loi du retour ou action/réaction) dit que tout ce que nous mettons en mouvement en pensée, en parole et en action nous revient selon l’intention les sous-tendant.

3. La loi spirituelle d’attraction dit que nous nous attirons les personnes et événements qui correspondent à qui nous sommes et à ce que nous pensons. Autrement dit, qui se ressemble s’assemble.

4. La loi spirituelle d’analogie dit que tout ce que nous voyons ou identifions chez l’autre, nous le possédons aussi. La manière dont nous réagissons à ce que nous voyons chez l’autre met en lumière le degré d’acceptation inconditionnelle ou de rejet de nous-mêmes. Dit autrement, c’est la loi du miroir par l’entremise duquel nous sont réfléchis des aspects de nous-mêmes que soit nous acceptons soit nous rejetons.

5. La loi spirituelle de résonance dit que nos énergies sont soit en consonance avec celles de la personne avec qui nous sommes, soit en dissonance. Nous avons des atomes crochus avec l’autre ou nous n’en avons pas. C’est comme chanter juste ou chanter faux.

6. La loi spirituelle de compensation dit que tout ce que nous créons en pensée, en parole et en action qui n’est pas équilibré aura à être rééquilibré, peu importe quand le déséquilibre a eu lieu. L’équilibre est maintenu quand nos créations sont harmonieuses et respectueuses, donc inspirées par l’amour. Un être humain ne peut compenser pour les actions d’un autre, chacun étant responsable à 100 % de ses créations. Envisagée du point de vue spirituel, cette loi constitue la véritable justice, car elle n’est ni assujettie et ni limitée par aucunes lois humaines qui sont imparfaites.

7. La loi spirituelle de réincarnation dit que, lorsqu’à l’intérieur d’une incarnation nous ne parvenons pas à rééquilibrer tous les déséquilibres créés incluant ceux d’une vie antérieure, la possibilité existe de poursuivre notre travail de rééquilibrage lors d’une prochaine incarnation. Cette possibilité demeure tant et aussi longtemps que nous n’avons pas terminé notre parcours nous menant à l’amour universel.

Connaître ces lois spirituelles porte grandement à réfléchir. Une personne y pense à deux fois avant de poser un geste malveillant. Elles confèrent un discernement des plus utiles puisqu’elles permettent de jeter un regard neuf sur la vie et de mettre en lumière les leçons de sagesse contenues dans les expériences difficiles que nous traversons tous. Telle une boussole intérieure, elles permettent de retrouver la voie de l’amour peu importe les dédales empruntés.

Comme disait Jean Rostand, quand nous aurons mérité d’être des humains par la sagesse, la paix mondiale sera un état de fait. Celle-ci ne commence-t-elle pas dans le cœur de chacun? D’où l’importance d’éviter de sombrer dans le défaitisme puisque l’action individuelle est le moteur du changement qui permet l’élévation du niveau de conscience collective. Soyons nous-mêmes ce que nous voudrions que les autres soient, disait Gandhi, et observons les changements prenant place autour de nous. Prêchons par l’exemple!

Désirer être des dieux par la puissance ne mène qu’à l’asservissement des uns par les autres. Et toujours comme disait Rostand, nous paierons très cher ce désir puisque qu’il ne peut conduire qu’à des conflits. Mais souvenons-nous que l’asservissement est possible parce qu’une majorité d’entre nous croit que notre sécurité passe par être plus puissant que les autres, et qu’il n’existe pas d’autres alternatives. Notre niveau de conscience ne nous permet pas encore de concevoir la faisabilité de vivre réellement en paix. Tant que nous serons des « dieux » puissants, nous vivrons de façon misérable. Développons et cultivons la sagesse et nous serons des humains heureux.

En guise de conclusion, j’aimerais citer un autre auteur français, Marcel Proust, quant à la définition qu’il donne à la sagesse : « On ne reçoit pas la sagesse, il faut la découvrir soi-même […] car elle est un point de vue sur les choses. »

La communication synergique

Nous vivons présentement à l’ère de la communication. Nous passons nos vies à communiquer : que ce soit au travail, à la maison avec notre conjoint ou notre famille, avec nos amis, nos voisins, bref nous n’arrêtons jamais d’entrer en contact avec les autres. Même que nous avons aujourd’hui des appareils mobiles qui nous suivent partout nous permettant de texter, d’envoyer des courriels et d’appeler qui nous voulons quand nous voulons.

Cependant, cette communication est-elle réellement efficace? Combien de fois vous est-il arrivé de discuter avec quelqu’un avec de réelles bonnes intentions et qu’en une fraction de seconde, la discussion vire à la dispute? Combien de fois avez-vous tenté de formuler quelque chose qui vous dérange pour qu’au final l’autre personne interprète mal vos propos?

Voir le monde tel que nous sommes

Si les communications ne sont pas toujours efficaces, c’est principalement attribuable à notre façon de percevoir la réalité. Dans le livre « Les 7 habitudes des gens hautement efficaces », Stephen Covey (décédé le 12 juillet 2012), expliquait que nous avons tous une façon très personnelle de percevoir la réalité. Alors que certaines personnes admettent voir le monde exactement tel qu’il est, l’auteur affirme qu’au contraire, nous ne voyons pas le monde tel qu’il est, mais bien tel que nous sommes. « Lorsque je pense, objectivement, voir le monde tel qu’il est, ce conditionnement m’impose déjà des limites » car nous croyons que notre perception est juste et que celle des autres est fausse.

Seuls ceux qui ont l’humilité de reconnaître voir le monde tel qu’ils sont peuvent voir leur propre limite et ainsi développer leur curiosité d’aller vers l’autre et de développer le dialogue, afin de mieux comprendre leur perception du monde. Plus on cherche à comprendre les autres, plus on en apprend plus sur la vie. Ainsi, en parlant de nos différences, nous prenons conscience de ce qui nous était alors inconnu, mais aussi, nous reconnaissons l’autre en tant qu’individu.

Une fois que nous reconnaissons les limites de notre perception de la réalité et que nous cherchons à comprendre l’autre, nous pouvons alors développer la confiance et la coopération à travers le dialogue.

Imaginez être dans une situation de conflit. Lorsque vous croyez voir le monde tel qu’il est, votre perception de la réalité est plutôt limitée, vous ne cherchez pas nécessairement à comprendre l’autre, sa situation, ni ses motivations. Vous pouvez l’accuser injustement et envenimer la discussion jusqu’au point où il n’y a pas de solution. Selon le schéma ci-haut des Niveaux de la communication tiré de l’ouvrage de Covey, l’auteur situe ce genre de situation comme étant perdant/perdant. Le niveau de coopération et de confiance est assez bas.

Imaginez maintenant reconnaître les limites de votre perception et chercher à comprendre l’autre. Grâce à la coopération et à la confiance, vous apportez votre solution, l’autre apporte la sienne et en discutant, arrivez à un compromis où chacun perd un peu et gagne un peu. Personne n’est entièrement satisfait du compromis trouvé, mais tout le monde y gagne un peu.

La synergie

Lorsque deux ou plusieurs personnes cherchent une solution à une problématique et que ces personnes parlent avec courage et affrontent leur vérité, chacun se sent en mesure d’exprimer sa crainte. Ainsi, s’installe un niveau de compréhension mutuel inespéré. Parce que ce qu’il y a de plus personnel est ce qu’il y a de plus commun, plus vous êtes sincères sur vos sentiments et vos doutes, plus vos interlocuteurs seront touchés et interpelés par ce que vous exprimez. À ce moment, ils se trouvent suffisamment en sécurité pour s’ouvrir à leur tour et exprimer leurs craintes. De cette façon, chacun comprend l’autre à un niveau beaucoup plus profond, comprend ses craintes, ses attentes et ses espérances.

Grâce à ce niveau de compréhension supérieur, basé sur une réelle coopération et où la confiance est absolue, une communication synergique s’installe. La communication s’enchaîne alors comme une réaction en chaîne qui s’auto-entretient. Chacun échange son point de vue, certains parlent sans finir leur phrase et pourtant tout le monde comprend, les participants pensent à haute voix et sautent d’une idée à l’autre. Bref, les échanges deviennent plus sincères et plus profonds, tous apprécient les différences des autres et tous les participants prennent un réel plaisir à interagir.

Lorsque cette atmosphère est alors installée, la communication devient réellement ouverte, créative et est propice à laisser émerger des résultats extraordinaires. Lorsqu’ils se comprennent, les participants d’une telle discussion peuvent alors regarder pour une nouvelle option, une solution qui convienne à tous et qui soit meilleure que celles qui étaient proposées séparément. Cette étape, qui demande une réelle ouverture d’esprit, est la recherche d’une victoire commune ou tout le monde est gagnant. Cette nouvelle solution est bien plus qu’un compromis, elle est le résultat de leur synergie. Leur relation n’est plus une transaction, mais une transformation.

Au final, la communication synergique catalyse, unifie et libère le potentiel de chacun. Les rapports de deux parties constituent en eux-mêmes une troisième partie plus puissante. L’ensemble devient alors plus important que la somme de ses parties et la combinaison des possibilités aboutit à un plus grand résultat. La synergie est un modèle tourné vers la collaboration, la coopération et l’entraide. Peut-être pourrait-elle créer un nouveau modèle pour les générations à venir…

Source : COVEY, Stephen. 7 habitudes des gens hautement efficaces. 1996. Éditions FIRST. 318 p.

Le dessin intuitif, précieux messager de l’âme

Depuis mon enfance, j’ai toujours été à l’affût des jolies formes qui se profilaient dans les nuages, dans les sillons du marbre sur le parquet, sur les écorces du bois, etc. J’y voyais tantôt des personnages, tantôt des animaux pour lesquels je composais des comptines ou des chansons. De jour en jour, selon mon état de conscience du moment, ces formes changeaient d’aspect. Là où je voyais un cheval la veille surgissait le lendemain un poisson.

Puis, avec les années, m’intéressant aux rêves, ayant commencé à les interroger, j’ai réalisé la magie de ces bons génies nocturnes, excellents guides pour prendre des décisions, trouver des solutions aux problèmes du quotidien, etc. Ainsi, je suis graduellement devenue familière avec le symbolisme et l’interprétation.

Si vous n’arrivez pas à vous souvenir des vôtres, tout n’est pas perdu, car le dessin intuitif peut vous dévoiler tout aussi bien les messages de l’âme que vous êtes. Et voilà qu’éveillée, je me suis rendue compte que mes habituels gribouillages au pastel sec recelaient des informations précieuses tout autant que mes contenus oniriques en lien avec mes interrogations du moment.

Suite à une dispute avec mon conjoint, je voulais sincèrement identifier la cause de mes soucis au sujet de ma vie de couple. Le dessin intuitif me montrait exactement là où le bât blessait. Il en est ressorti un jeune pic bois ayant perdu deux plumes (les prises de bec du couple (2) sans doute). Une hache était parvenue à fendre une partie du tronc d’arbre où nichait cet oiseau.

Je m’interrogeai sur le sens de cette révélation. Que fait un pic bois? Il « picosse » comme on dit en québécois, il s’acharne sur l’écorce avec son bec jusqu’à ce qu’il puisse pratiquer une ouverture assez grande puis y déposer le suif récolté. Le dessin me montrait alors que lorsque je m’acharnais à entrer une idée dans la tête de l’autre, le retour ne se faisait pas attendre : cet autre sortait ses gros canons pour tenter de se défendre et contre-attaquer (la hache). Voilà comment parle le dessin intuitif, il raconte une brillante histoire à décoder. L’avantage est que la réponse est instantanée, suffit de sortir les craies du placard et de s’y mettre.

Je me demandais un jour où j’en étais dans mon cheminement spirituel. Le dessin me dévoila la voie à entreprendre : développer mon féminin, mon yang étant déjà bien en santé! Observez la taille du soleil (symbole masculin) et celle du moine : obèses tous les deux! La jeune fille a une taille immensément svelte. On lui a planqué des ailes de plumes aux bras pour qu’elle puisse s’envoler et évoluer. Ses cheveux sont épars par le vent fort, symbole de changement. Elle doit donc modifier sa façon de penser (les cheveux sont rattachés au crâne). Il y a encore toute une histoire à extraire pour aller plus à fond avec les détails du paysage.

Je pourrais vous présenter de nombreuses autres utilisations du dessin intuitif, mais permettez-vous d’explorer à votre rythme et selon votre imagination. Goût d’en savoir plus sur cet outil? Je vous invite à lire Le dessin intuitif, outil de croissance à la portée de tous en format poche rapide à consulter qui vous initiera à la technique toute simple. Un atelier de formation ainsi que des séances exploratoires de 2 heures sont également disponibles. Bonne exploration!

J’ai rencontré mon mari en rêve!

En 1997, je note à mon cahier de rêve que je viens de rencontrer un homme et que nous avons discuté de la possibilité de vivre ensemble. J’ai encore tout frais à la mémoire les détails de sa chevelure épaisse poivre et sel, de son teint basané, des traits de sa figure et il parle anglais. Je note également, sans trop pouvoir l’expliquer, qu’il y a des tables partout autour de nous.

À mon entrée dans la pièce en rêve, je reconnais un bon ami de longue date. « Mais que fais-tu ici? » lui dis-je. Il me répond « Tout comme toi je viens pour rencontrer quelqu’un ». Je le rejoins à table et nous nous parlons de ce qui pourrait nous poser problème si nous décidions de vivre ensemble.

Le temps passe et un ami me propose de me joindre à lui pour aller à un séminaire sur la spiritualité. « Je ne suis pas certaine, lui dis-je, mes finances sont quelque peu serrées, je vais y réfléchir ».

La date du séminaire approche et j’ai l’intuition d’aller vérifier s’il reste des billets d’avion pour Minneapolis. « Vous êtes chanceuse, me dit l’agente, il reste des billets et ils sont en solde. Vous avez jusqu’à 5 h pour vous décider ». Je m’empresse de rejoindre mon ami qui me confirme que les arrangements tiennent toujours.

Je m’envole pour Minneapolis. L’avion fait escale à Toronto. L’homme, qui prend siège à mes côtés, se rend au même séminaire. Nous faisons un bout de chemin ensemble jusqu’au centre-ville et je m’empresse d’aller déposer mes bagages à la chambre d’hôtel avant de me diriger vers le Centre des Conventions où le programme du séminaire est sur le point de commencer. Il y a des milliers de personnes dans la salle. À ma surprise, j’y retrouve mon compagnon de voyage assis devant moi à quelques rangées près. Il me signale qu’il y a une danse prévue après le programme et qu’il a l’intention de s’y rendre. Est-ce que je pense y aller? Je lui dis que je vais y réfléchir.

Je me dirige ensuite vers un resto thaïlandais pour prendre un repas. Il est déjà tard, j’ai des ateliers prévus pour le lendemain, je vais plutôt retourner à ma chambre. Mais voilà qu’une petite voix à l’intérieur se fait entendre : « C’est assez d’être sérieuse, vas t’amuser ». « OK, je vais m’y rendre, mais si la personne que je viens de rencontrer n’est pas là je retourne immédiatement à ma chambre ».

Je le repère dans la salle de danse en conversation avec une autre personne. Il m’accueille à sa table et un homme de Toronto vient me tenir compagnie. Après un certain temps, je le quitte pour aller danser seule jusqu’à ce qu’une musique lente force mon retour.

L’homme de Toronto est toujours là, mais un autre homme l’accompagne. Il me dit : « J’aimerais te présenter un bon ami, William ». Je lui serre la main « enchantée William ». En me retournant, j’entends William me dire, « Jocelyne, pourquoi ne danses-tu pas »? Je lui indique de la main « Il n’y a pas d’hommes autour! » Il saisit ma main au vol et me dit « je vais m’occuper de ça ». En marchant, je sens sa main forte, réconfortante, solide, engagée. Je remarque aussi qu’il ne porte pas de jonc, parle anglais, a les cheveux poivre et sel… le personnage du rêve commence à prendre forme.

Nous retournons nous asseoir à une table pour échanger longuement. Il me mentionne durant cette conversation qu’il a participé à un atelier très intéressant le même après-midi sur comment maîtriser le changement et qu’il a fait un collage. Je lui réponds que j’ai l’intention d’y assister le lendemain.

À ma surprise, durant la pause, je le vois entrer dans la salle et se diriger vers l’animatrice pour lui parler. Au retour, elle s’avance au micro et explique que l’homme à ses côtés était à l’atelier la journée d’avant et il vient de lui partager que le collage qu’il a fait s’est manifesté dans les 5 heures qui ont suivi. C’est le plus rapide qu’elle ait jamais entendu et elle aimerait qu’il nous partage son expérience. En entendant cela, je me dis innocemment : « Mais qu’est-ce qui a bien pu lui arriver qu’il ne m’a pas raconté hier soir? »

Il explique alors que son objectif était de rencontrer quelqu’un qui allait ramener de l’amour dans sa vie. Sur son collage, il avait mis un couple en train de danser, une femme avec un grand sourire, un cœur rouge au-dessus de sa tête et les mots « GET CONNECTED NOW », ET « SPONTANEOUS ». Trois chiffres avaient toujours été associés à des événements importants de sa vie : 21, 10 et 11. Il savait que ce séminaire allait être particulier. Il était arrivé au séminaire le 21 octobre (10e mois). Il lui manquait un chiffre et il venait de rencontrer la personne la veille à 11 h.

Me voilà en état de choc. Je repasse rapidement l’horaire de la soirée précédente : le resto à 9 h, le tour de salle à 10 h, les conversations à table puis la danse par moi-même de 10 h à 11 h. « Oh mon Dieu! Il était bien 11 h quand nous avons connecté. C’est de moi qu’il parle! Cet homme est vraiment rapide, il vient de me déclarer son amour devant tout ce monde ». Lui et moi savions dès ce moment où tout cela allait nous mener.

À mon retour à la maison, je me suis précipitée sur mon journal. Le rêve y avait été inscrit 6 mois avant. Nous étions à une danse, voilà ce qui expliquait toutes ces tables dans le rêve. Cet élément du rêve incompréhensible d’abord est venu confirmer que l’homme que je venais de rencontrer était bien l’homme de mon rêve.

Deux mois après il venait de Toronto me demander en mariage. Et… nous sommes toujours mariés et heureux!

En faisant confiance à la guidance intérieure, à l’intuition, au rêve et aux signes reçus, nous nous sommes retrouvés pour une autre étape d’évolution. Les signes divins sont constamment là autour de nous pour nous aider si nous gardons le cœur ouvert. Les rêves sont réels! Lorsque nous dormons, le corps s’endort, mais l’Âme voyage. Par le rêve, l’Âme communique des informations, en provenance des plans intérieurs, qui peuvent vraiment faciliter notre vie si nous leur accordons de l’attention, que ce soit pour améliorer notre santé, trouver un travail, savoir comment aborder un problème ou même trouver un partenaire de vie. Alors, conservez précieusement un calepin tout près du lit et prenez note de vos rêves au réveil. Il se pourrait qu’ils soient embrouillés au départ, mais avec de la patience et de la pratique vos rêves deviendront de plus en plus précis et seront de bons éclaireurs pour vous aider à naviguer dans la vie.

À la découverte de la créativité en soi

L’éveil de la conscience, l’ère de la communication, de l’expression et de la créativité nous propulse dans un mouvement de lâcher prise, de manifestation de nos dons, de notre plein potentiel créatif.

Pour nous épanouir dans notre « être », nous devons avoir un sentiment d’épanouissement, d’accomplissement. Nous devons laisser tomber nos barrières pour laisser notre cœur d’enfant s’émanciper, se découvrir et créer. Qui dit créativité, dit inspiration. C’est dans la création que les gens trouvent une très grande satisfaction. Soyez à l’écoute de votre petite voix intérieure, elle vous guide vers ce qu’il y a de meilleur pour vous, vers de nouvelles connaissances au point de vue créatif.

À travers la créativité et la spiritualité, apprenez à vous connaître au-delà des pensées limitatives et restrictives que vous avez de vous-même en explorant plusieurs techniques et disciplines. Il s’agit d’oser et de vous permettre d’aller puiser dans votre source intarissable et vous en sortirez transformé.

Il est bien important de ne pas se faire d’attentes face au résultat de notre expérience de créativité, de ne porter aucun jugement, mais plutôt de regarder l’expérimentation, la découverte à travers cette aventure. Tout doit être fait dans le plaisir de créer et surtout en laissant libre cours à l’exploration de son enfant intérieur.

La créativité permet de vivre une expérience magique et unique qui vous aidera davantage à prendre contact avec votre divin. En prenant conscience de notre plein potentiel créatif, nous connectons davantage à la véritable source de la vie. Nous devons toujours vivre notre vie et notre créativité avec enthousiasme et beaucoup de gratitude.

Expérimentez votre individualité dans la créativité, apprenez à mettre l’empreinte de votre intuition de façon spontanée. Créer vous procurera un sentiment de bien-être émotionnel, tout en réduisant le stress-anxiété et en augmentant votre confiance en soi dans la joie, le plaisir et la liberté d’être!

Lorsque nous trouvons notre vraie passion, nous sommes dans notre « être », dans notre pureté, notre divinité. À ce moment-là, créer devient une nourriture essentielle à l’âme, autant que l’oxygène pour le corps. Nous n’avons pas besoin d’être artiste pour créer, notre créativité vient de notre imagination, de ce que nous pensons, ressentons, et ce que nous faisons aujourd’hui crée notre vie, d’où l’importance d’en devenir de plus en plus conscient.

Ma mission est d’aider les gens dans l’expression de leur créativité. Si vous avez à cœur de développer vos talents artistiques, venez vibrer dans mon univers de créations inspirantes. Je me ferai un plaisir de vous apprendre différentes techniques et méthodes pour la fabrication de vos œuvres d’art et de vous aider à découvrir vos trésors cachés. Je possède un don pour faire jaillir votre plein potentiel. Au plaisir de vous connaître et de vous faire découvrir le bel être que vous êtes.

Le tour du monde pour les enfants différents

Je me souviens du jour où l’on m’avait fait lire le poème « Bienvenue en Hollande », cette métaphore qui m’avait tant fait pleurer.  Mon projet de voyage dans la maternité serait à tout jamais différent de bien des parents.  Les mots autisme, déficience intellectuelle, dysphasie, dyspraxie résonnaient en moi.  Le deuil de l’enfant parfait avait creusé en moi un puits de tristesse, c’était devenu ma réalité et ce n’est que dans les yeux lumineux et joyeux de ma petite que j’ai trouvé la force de continuer de croire en un potentiel encore méconnu, mal exploité, mal compris et mal aimé.

Cette préparation à un voyage authentique, mémorable et chaotique m’aura ouvert aux plus grandes possibilités : affronter mes peurs, mes impuissances, les regards méprisants des gens et surtout la peine de n’avoir pas toujours été aussi forte que je l’avais imaginé.  Ce voyage m’aura fait découvrir des endroits inexplorés.  Les plus beaux moments de vie en compagnie des enfants différents.  Même à en trouver une mission de vie.  Et maintenant, mon expérience me permet de voyager à travers le monde et de partager mes écrits, mes inspirations, mes sentiments, mes espoirs et tout l’Amour que comporte l’éducation des enfants et surtout des enfants différents.  Ces voyages me permettent de vivre des moments magiques et enfin j’ai transformé mon isolement, mes peurs et mes moments de découragement en expériences d’une profondeur incommensurable.

Je vis enfin la MISSION de ma vie.  Celle que j’ai découverte dans les moments de tristesse, de deuil, de découragement et de désespoir d’avoir une enfant différente.  Mais grâce à elle, après 13 ans à l’aimer et à tenter de comprendre comment l’éduquer, j’ai compris que la meilleure recette c’était de l’AIMER.  Cette mission de vie, je l’ai trouvée grâce à ce tout premier regard sur la différence, ces voyages se sont succédé et l’amour que j’éprouvais pour elle m’a permis de canaliser mon énergie du POURQUOI MOI, POURQUOI ELLE, en COMMENT AIDER?

Comment j’y suis arrivée?  C’est en touchant ma vulnérabilité, en frappant le fond, en criant ma rage, mais surtout en touchant le cœur des gens et des enfants.  Le yoga a été pour moi, ma médecine afin de reconnecter avec mon être, d’avoir la force d’accepter et de surmonter les défis et de forger mon amour-propre.

Le yoga m’a permis de garder espoir, il a ouvert mon cœur aux possibilités et m’a donné le goût de connecter avec les autres.  On a tous une destination prévue, tous le goût de donner un sens à notre vie.  Parfois, c’est dans les défis qu’on découvre notre être véritable.  Vous aimez voyager?  Quelle est votre destination?  Quelle sera votre contribution à l’humanité?

Partager, inspirer et communiquer sont les éléments clés que je vous propose.  Voici pour vous aider dans votre parcours, quelques mouvements et conseils de yoga pour vous permettre de rester bien ancré lors de votre périple!

Première posture, la Montagne :

  1. Prenez un moment de détente en position debout.  Que transportez-vous sur vos épaules?  Quel est le contenu de votre sac à dos?
  2. Ancrez bien vos pieds au sol, respirez profondément, ayez un regard vers votre intérieur.  Quel est le poids de ce bagage?  Gardez l’essentiel et libérez-vous du superflu de votre sac.
  3. Regardez vers le haut et faites un tout premier pas vers la destination de votre choix.  Tout commence par un tout petit pas pour l’exploration de cette destination, votre montagne!

Au plaisir de vous lire et de partager avec vous, Namasté (salutation yogique : ma divinité salue votre divinité et celle de vos enfants)

Le pardon…

Vous avez certainement compris que la vie n’est pas rose et que les souffrances ne peuvent être toutes évitées simplement puisqu’elles ont leur raison d’être dans votre vie… Aussi souffrante soient-elles dans le plan de votre vie, elles sont là pour vous…, pour vous aider à évoluer, à vous libérer, à vous aider à comprendre d’autres personnes, à vous retrouver, etc. Tous les êtres humains vivent des difficultés, des souffrances, des peines… Personne n’est à l’abri de cette dualité. Vous pouvez également choisir de vous rappeler qu’il y a de la joie, de l’amour, du pardon, de l’entraide, de la compassion, de la lumière au bout de votre chemin…

Lorsque le pardon est difficile à offrir et à s’offrir, rappelez-vous des moments de joie, de bonheur, d’amour, et, petit à petit, ces moments grandiront et graduellement, ils ouvriront votre cœur. Ceci vous offrira la possibilité de devenir plus que la souffrance, la peur, l’irritation, la colère, l’amertume accumulée, etc. Par la suite, avec le cœur rempli et ouvert par les beaux moments, vous pourrez pardonner. Vous aurez plus de lumière en vous qui permettra à la douleur de guérir. Le pardon peut se faire à différents niveaux, soit via :

  • le mental : l’analyse, la compréhension;
  • l’émotionnel : en s’ouvrant à ce qui vibre en nous et en accueillant ce que l’on porte en soi;
  • le physique : en acceptant notre corps tel qui l’est;
  • le spirituel : en accueillant notre chemin et ce qui se présente à nous.

Lorsque vous désirez aller voir ces différentes facettes pour mieux comprendre, car tel est votre plan de vie, allez-y! Rappelez-vous d’une chose… le présent! Le présent est tout ce qui compte, l’ici et maintenant. Lorsque vous revenez au présent, votre passé n’existe plus, seulement l’instant du maintenant. Votre passé perd son pouvoir sur vous, et vous vous libérez de lui. Votre présent est maintenant votre force. Vous êtes libre d’être complètement vous dans vos couleurs du moment.

Plus votre attention est portée sur une perception (peu importe ce qu’elle est), plus cette perception prendra de l’ampleur. Lorsque vous portez votre attention sur de l’irritation par exemple, et que vous vous ouvrez à elle, que vous en parlez, y pensez… plus vous la nourrissez et plus elle sera « vivante ». Elle est présente pour une raison, et c’est à vous d’en découvrir la raison. Fort possible qu’elle est là pour vous signaler que quelque chose doit changer ou une prise de conscience est sur le point de se faire. Si cette étape de découverte est difficile pour vous, prenez le temps d’écrire dans un cahier et écrivez ce que vous vivez, ressentez et laissez-vous aller librement dans l’écriture. Soyez honnête envers vous-même. Avec du temps, cette irritation pourra être libérée avec l’écriture et votre perception pourra évoluer. Tout deviendra plus clair, une compréhension pourra dès lors être possible et vous pourrez prendre les mesures nécessaires pour passer à l’action. Vous serez plus calme, puisque vous aurez exprimé à travers l’écriture, ce qui s’était accumulé avec le temps. Vous vous permettez d’être vous dans l’instant où vous l’écrivez. Vous vous permettez de vous accueillir, de faire face à votre intérieur. Vous vous offrez un cadeau de vous libérer, de vous aimer, de vous choisir, de reprendre contrôle sur votre vie, et sur ce que vous pouvez contrôler. Il y a une balance dans tout, et ce qui est difficile pour un humain, c’est de trouver sa propre balance. La balance est unique à chacun selon le plan de vie et c’est à vous de trouver votre balance. Vous avez choisi de vous réincarner ainsi que vos défis de vie, vos leçons de vie, etc. Maintenant, reprenez-vous, regardez-vous en face et revenez à l’intérieur de vous. Soyez comme l’arbre bien enraciné dans la tempête. Revenez en votre centre pour trouver la réponse et combler votre intérieur.

écrit intuitif de Cindy Alain-Loiselle, médium enseignante le 4 avril 2013

tel : 819-209-5088

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