La magie de l’ange

Voici l’histoire d’une femme qui veut changer, mais n’y croit plus. Comment changer lorsque notre quotidien est statique? Lorsque nos parents, nos frères et sœurs nous voient toujours avec le même regard?

« J’ai beau faire tout ce que je peux pour changer, mais mon mari et mes enfants ne changent pas, ce qui annule toutes mes tentatives de changement. Bien que mon conjoint ne soit pas une personne ouverte spirituellement, j’avoue avoir besoin de lui. Qu’importe que ce soit de la dépendance; mon engagement est pour la vie. Et à quoi me servira de changer si c’est pour souffrir de solitude? »

Pleine de résignation, elle tente une fois de plus de se satisfaire de son quotidien, mais une certaine déprime veut s’installer à l’idée que telle serait la finalité de sa vie. C’est alors qu’elle amorce une autre tentative de changement qui encore une fois se solde par un échec. Sa frustration, sa colère et sa détresse augmentent.

La semaine avant Noël, comme à l’habitude, elle se retrouve seule à décorer le sapin. Ses gars et son mari sont à leur sport. Travaillant dans un magasin, c’est la seule soirée qu’elle a. Elle saisit l’arbre sur la galerie et l’entre dans le salon. Il est vraiment très gros. Les aiguilles gelées frottent et se cassent au contact du seuil de la porte. Une traînée de neige, d’aiguilles et de gomme de sapin apparaît sur la céramique de l’entrée et la moquette du salon. Avec empressement, elle pose le pied métallique au sapin. Impossible de le lever, il est trop grand. Elle va chercher la scie au garage, sort l’arbre dehors et coupe le pied; traîne l’arbre jusqu’au salon en multipliant les aiguilles sur son passage. En remettant le pied métallique, la rouille bloque une vis; elle sent monter sa colère…

Comme ils sont loin ses souvenirs d’enfance où l’on décorait l’arbre en famille… Une grande respiration, elle met une musique de Noël et se sert un verre de vin rouge. Après quelques bonnes gorgées, elle monte au grenier prendre les décorations. Elle empoigne les quatre boîtes et, ne voyant pas en avant, elle redescend lentement. Comme elle arrive au bas des marches, la boîte du dessus, celle de l’ange témoin des réjouissances de son enfance, lui glisse des mains. Un craquement sec est présage du pire. Enjambant la boîte, elle perd pied et accroche sa coupe de vin. Elle se laisse glisser par terre, lâche ses boîtes et se met à pleurer. Pourquoi tout est si difficile? Elle s’ennuie de la magie des Noël d’autrefois. Son enfant intérieur est inconsolable… Les yeux rougis, elle sent un grand vide monté en elle. Dans ce silence, sa petite voix intuitive lui dit : « Tu es trop dans le faire. Plus aucun de tes gestes ne part de ton être, de ton univers intérieur. Tu as de la rage au cœur et tu décores l’arbre de Noël. Tu es en maudit contre ton conjoint et tes enfants et tu veux leur faire une surprise. ». Elle se souvient d’avoir déjà lu quelque part que tout changement peut s’opérer uniquement par amour de soi et des autres… Comme tout cela est loin de sa réalité; épuisée, elle glisse dans le sommeil. Dans son rêve, l’ange de porcelaine remet son aile et replace son auréole. Grandeur nature, il vient s’asseoir près d’elle. Avec douceur, il lui dit :

  • « Je viens te confier un secret. Tout changement doit s’opérer dans ta psyché avant de se matérialiser dans ta vie. Tu veux un monde meilleur et tu es incapable de le voir meilleur! Tes pensées ont du pouvoir sur ton énergie psychique. Tu veux que ta vie change! Alors toi, change ta manière de penser. Vois le meilleur dans toutes les personnes, y compris en ton mari et tes enfants. Vois aussi le meilleur en toi-même. Nous sommes la semaine avant la fête de la naissance du Christ. L’énergie de renaissance est très puissante sur le plan planétaire. Pourquoi ne pas te servir de cette énergie cosmique de changement pour renaître? »
  • « Je veux bien, mais comment? » demande la rêveuse.
  • « Dans un premier temps, définis le changement que tu souhaites » de dire l’ange.
  • « Je veux plus d’amour dans ma vie. »
  • « L’amour est une énergie qui vient du cœur, plus tu donneras de l’amour, plus tu en recevras en retour, et ce, pas nécessairement de la personne à qui tu en as manifesté. Plus tu verras le beau et le bon dans les gens et plus ceux-ci te le rendront. »
  • « J’aimerais bien changer d’emploi! »
  • « C’est possible, il faut dans un premier temps changer ta perception de toi, de ton potentiel et visualiser le genre de travail que tu souhaites. Le matérialiser d’abord dans ta psyché. C’est la bonne période pour entamer un processus de renaissance, puisqu’une telle énergie enrobe la planète… »

Elle sent une main réconfortante dans son dos. Ça persiste… Elle se réveille sous la pression de la main de son mari. Les garçons et leur père semblent heureux de pouvoir enfin décorer le magnifique sapin. Avec surprise! C’est un ange intact qu’elle sort de la boîte.

Profitez-vous aussi de l’énergie de renaissance cosmique pour amplifier vos capacités de changement et renaître dans l’astral à Noël.

Bonne renaissance!

Vivre ma vie comme une aventure!

Vous êtes-vous déjà posé ce genre de questions :
– Qui suis-je?
– D’où je viens?
– Quel est le sens de ma vie?
– Qu’est-ce que je fais ici?
– Pourquoi toute cette souffrance?

Moi oui!

Depuis 20 ans, je cherche des réponses à ces questions. J’ai commencé par explorer la naturopathie, l’énergie, la spiritualité, l’écologie, et finalement, le journal créatif. D’ateliers en formations, de découvertes en compréhension, de réponses qui m’amenaient à d’autres questions, toute cette recherche est devenue ma passion. Et cette passion m’a transformée, je dirais même qu’elle m’a métamorphosée.

Aujourd’hui, je me sens vivante, en paix. La vie m’émerveille à chaque instant. Mon chemin est devenu une aventure fabuleuse et je me surprends souvent à sourire en pensant à Indiana Jones et en me comparant à lui. Maintenant, je m’amuse avec tous ces instants, grands ou petits qui font ma vie.

Ne croyez pas que j’ai décidé de ne mettre que des lunettes roses!

Ne croyez pas non plus, qu’il ne m’arrive plus rien de désagréable!

Mais ma façon d’aborder ces événements a changé. Ma vision des choses a changé et ces passages difficiles sont devenus des occasions d’apprentissage dont je surveille la venue. Une image me vient à l’esprit quand j’y pense. Je me vois me frotter les deux mains l’une contre l’autre en me disant : « Ha, ha! Je t’attends la vie, quel défi à dépasser vas-tu m’apporter cette fois-ci? ».

Comme Indiana Jones, quand cela m’arrive, je cherche des solutions, j’explore les façons de traverser ce passage difficile du mieux que je peux. Je ne m’attarde pas à blâmer qui que ce soit, même pas moi-même. Je me dis : « Bon! C’est arrivé, qu’est-ce que je fais avec ça? Comment puis-je m’organiser pour aller de l’avant et faire au mieux pour toutes les personnes concernées et pour moi-même? Qu’est-ce que j’ai à apprendre de cette situation? ».

C’est dans ces moments-là que mon journal m’est bien utile. Si je suis en colère ou frustrée, j’écris, je dessine, je découpe ou j’arrache, je brûle aussi parfois. Si je suis triste, je pleure un peu, j’écris ma peine et puis je cherche mes solutions. J’essaie de comprendre et enfin, j’agis et j’avance, je vais vers la suite de cette merveilleuse aventure qu’est la vie.

Finalement, pour moi, la vie est devenue un jeu grandeur nature, un jeu de chaque instant. Le plaisir, le bonheur et l’amour sont devenus mes compagnons de route. Ce qui est merveilleux, c’est qu’en exprimant qui je suis à travers mes comportements et mes paroles, en osant dire ce qui se passe en moi, ce que je vis et comment je le vis, mes proches changent aussi, et c’est parfois tout aussi surprenant pour eux que pour moi. Point besoin de les convaincre ni de les changer! Cela se fait tout seul! Quand quelque chose ne va pas, je pose mon regard à l’intérieur de moi-même, je change ma vision de la situation, puis mon comportement et les choses changent autour de moi! C’est aussi simple que ça.

Alors oui! J’ai confiance en ma capacité de construire un monde nouveau en moi et autour de moi. Je sais par expérience qu’en changeant ma perspective, les choses se modifient autour de moi, qu’en établissant la paix en moi, elle s’étend autour de moi. Quand j’y pense, cela me remplit d’émotion et de gratitude et je ne peux que m’émerveiller devant la beauté de la vie et cette force qui m’habite. Pourtant, je me sens parfois bien petite devant l’immensité de la tâche à accomplir, car je réalise que ça ne s’arrêtera jamais, qu’il y a toujours à nettoyer, à transformer. Heureusement, le mieux-être qui m’habite maintenant me pousse à continuer, car je sais que cela en vaut vraiment la peine.

Mais encore! Comment maintenir cet équilibre entre mon être matériel et mon être spirituel, entre mon corps et mon esprit? « Fastoche! », dirait ma petite-fille!! Vivre l’instant présent! C’est ma phrase fétiche en ce moment. Mon mantra est « respire et sois présente ». Pas si facile que ça en a l’air puisque mon mental veut toujours aller ailleurs. Pourtant, je sais que c’est la solution pour faire grandir le Divin dans mon corps physique.

Être observatrice de ma vie à chaque instant.

Profiter du moment présent et de chaque leçon qu’il m’apporte.

Être ici et pas ailleurs, car c’est ici que Je suis, c’est ici que la vie se joue, c’est ici que l’aventure commence… ou continue, c’est ici que je me sens bien, heureuse et en paix.

Oser être soi dans la récréation

Avec la grisaille d’automne qui s’installe confortablement, la dépression saisonnière est bien palpable : de plus en plus de maladies, de suicides, de meurtres, de souffrances. Qu’attendons-nous de plus pour nous réveiller et nous apercevoir que nous dévions complètement du bonheur?

Il faut briser la chaîne des malheurs que nous nous créons. Il faut revoir nos valeurs fondamentales et essentielles afin de pouvoir survivre à ce monde de démolition et de consommation extrême.

L’amour, l’estime de soi et le respect des autres. S’amuser, partager au lieu de détruire et tuer. L’idéal serait de revenir en arrière, en ces temps où la vie était plus calme, le stress n’existait pas, la terre était notre patronne, les enfants étaient élevés à la maison et on vivait avec ce que l’on avait et on était heureux!

C’est bien de rêver, mais c’est encore mieux de trouver des solutions. Jusqu’où irons-nous avant de nous réveiller?

On vit pour travailler, pour avoir plus, pour plaire aux autres, pour être à la hauteur vis-à-vis ses pairs, sa famille, mais il faut aussi profiter de la vie afin de se libérer du stress qui est le grand facteur de bien de maux.

Sommes-nous déjà allés trop loin? Comment faire pour revoir notre façon de vivre? S’arrêter et réfléchir à la course à la montre que nous répétons à tous les jours et que nous faisons souvent subir aux gens que nous aimons.

Se retrouver à l’intérieur de soi et se demander comment puis-je faire pour rendre quelqu’un heureux aujourd’hui? Comment puis-je aider dans ma communauté afin de rendre le système encore meilleur? Que puis-je faire pour aider les gens à retrouver le sourire? À rendre les enfants conscients qu’ils sont nos richesses de demain?

S’amuser simplement en marchant dans la nature, cuisiner, bricoler, danser, travailler dans le jardin, peindre des tableaux, travailler la terre, redevenir de bons modèles pour la relève.

Gardez le sourire, la vie est belle!

Oser se recréer pour se sentir vivant!

Quelle est la part de vie qui crie si fort en moi?
Pourquoi ne pas écouter cette voix intérieure qui m’appelle? Pourquoi ne pas suivre mon instinct basique? Mon intuition qui me chuchote au creux de l’oreille que ma vie n’est pas celle-ci, qu’une autre m’attend…

Je me souviens de ces moments privilégiés où j’ai été en contact avec cet élan de vie qui n’avait qu’une seule intention : me pousser hors de mes propres croyances limitantes, me permettre de passer de la SURvie (épuisante et étouffante) à la VIE.

Vivre enfin! Pour Soi et pour offrir le meilleur de Soi.

Pour se découvrir autrement, se révéler à soi et aux autres dans la simplicité, le naturel et l’harmonie.

Aujourd’hui, j’y crois. Oui ce passage existe. Oui il est possible pour chacun d’entre nous. Nous sommes nombreux dans cette quête universelle de sens. Redécouvrir le sens profond de nos vies pour nous ANIMER (lat. animus = âme).

J’aimerais vous partager une de ces expériences de vie qui la transforme à jamais.

Un cheminement personnel vers une autre vie.
Il m’a fallu une dizaine d’années pour réaliser que ma vie ne me ressemblait pas, que j’y jouais un rôle de figurante. Ce constat fut d’ailleurs fort douloureux mais de cette prise de conscience, j’ai su qu’un nouveau chemin allait se dessiner… Il vint à moi d’une façon très inattendue…

Alors que je vivais en France, dans un certain confort de vie matériel et professionnel, le signe de cette nouvelle voie apparut sous la forme d’un licenciement. Je perdis mon emploi.

Ce n’était malheureusement pas la première fois, je savais que je pouvais rebondir mais cette fois, ma petite voix m’interpella : Es-tu sûre de vouloir recommencer ici? N’y avait-il pas un rêve qui sommeille en toi? Ce changement n’est-il pas l’opportunité que tu attendais secrètement? À ce moment précis, je ne pouvais plus me mentir ou enfouir mes rêves au profit d’une forme de sécurité. Je me trouvais alors à la croisée des chemins, des questions existentielles m’habitaient, j’étais à la recherche d’un sens plus profond à donner à ma vie.

Malgré les peurs, les angoisses, les doutes, je sentais une force inexplicable, une aspiration profonde, une forte intuition à repenser ma vie autrement. À m’ouvrir à de nouveaux horizons… C’est à cette période, en ayant l’impression de prendre des décisions « folles », de « lâcher mon fou » que je me laissais guider vers ce qui me donnait de l’espoir, de l’énergie, de l’enthousiasme et je commençais mes démarches d’immigration pour le Québec…

En l’espace de 6 mois, je quittais mon emploi, mon appartement et j’obtenais un visa.

A 33 ans, je larguais les amarres et m’envolais littéralement vers d’autres cieux… Ce jour marqua la fin d’une époque de ma vie et un point de non-retour. Quelle expérience extraordinaire de libération, de lâcher-prise, de dépassement, de confiance profonde en Soi et en la Vie.

À partir de ce moment-là, j’ai vécu les instants les plus exaltants de mon existence. Je m’autorisais enfin à VIVRE. À Être moi-même. J’étais LIBRE.

À mon arrivée ici, je réalisais que TOUT était à reconstruire. Mais peu importe, je voyais cette tâche comme un jeu. J’avais enfin le pouvoir de créer une vie à mon image, teintée de mes valeurs et de mes aspirations…

J’ai entrepris ce chemin en me laissant guider par mon intuition, porter par mes émotions et mon ressenti.

Jamais je n’avais agi ainsi de ma vie… Quelle expérience troublante mais ô combien enrichissante!

Dans les mois qui ont suivi mon arrivée, je prenais des cours d’art, j’entrepris l’écriture de mon premier livre « Si j’osais! Comment développer notre liberté d’être » et tout ce dont j’avais besoin pour vivre était là. Je trouvais un emploi, je trouvais un logement par hasard et j’avais des revenus suffisants même s’ils étaient moindre qu’auparavant, ma vie était d’une toute autre qualité…

Bref, à partir de ce jour-là la Vie n’a cessé de me donner ce dont j’ai profondément besoin afin de me permettre de réaliser ce qui est vraiment essentiel pour moi. Elle me protège et me donne chaque jour les autorisations dont j’ai besoin pour réaliser mon chemin de vie et lui rester fidèle : j’ai écrit un livre, ce qui était un grand rêve, j’ai créé une conférence vivante « Être » (nouveau concept) ainsi qu’une troupe. Nous avons joué au Monument National à Montréal en septembre dernier et que nous rejouerons au printemps 2010, j’ai rencontré l’amour profond et je suis sur le point de mettre un enfant au monde…

Tous mes rêves ont été entendu. Et je sais qu’il peut en être autant pour chacun d’entre nous. Une forme d’équilibre se met progressivement en place entre les besoins matériels et les vraies aspirations qui trouvent leur place.

C’est d’ailleurs le message que je porte et que je communique dans mes formations, mes conférences et mon livre. Nous avons tous cet immense potentiel en nous. Notre Être est vivant. Il est temps de tendre l’oreille à notre petite voix et de nous laisser surprendre, émouvoir, toucher pour VIVRE intensément en toute conscience du privilège que la vie nous fait, de cette grâce qu’elle nous offre et de cette abondance dont elle est si généreuse. L’heure a sonné d’être à l’écoute de ce que vous portez profondément en vous.

Se récréer en se recréant?

Savons-nous vraiment nous récréer ou nous accorder des récréations? Sont-elles de bonne qualité? Nos loisirs et nos divertissements devraient-ils avoir un but spécifique : reprendre des forces ou se renouveler?

Dans l’expression « se récréer », les mots « réjouir et divertir » en sont les sens premiers selon la définition donnée sur la toile par wiktionnaire. S’y rajoute, la notion de « stimulant» au sens figuré.

Le terme « recréer » signifie reconstruire, refaire. Nous l’employons généralement dans le sens figuré, comme dans les expressions, « il s’est recréé une vie », ou celle-ci, « toujours, il recrée le même scénario ». Pourtant, l’humain voit toute l’importance de se renouveler, d’évoluer, d’avancer et surtout d’innover. En fait, n’est-ce pas là, le vrai sens du mot « vivre »? Pourrions-nous arriver à nous récréer tout en nous renouvelant, et tout en étant vraiment vivant.

Ce qui semble difficile pour la plupart, est de différencier la meilleure façon d’arriver à se récréer et à se recréer. L’un ne découle pas nécessairement de l’autre : le repos bien mérité ne nous amène pas toujours à nous renouveler, ou à créer, ou à imaginer de nouveaux scénarios.

Se récréer et se recréer devraient se faire la tête reposée.

Afin que nos moments de récréation nous soient vraiment profitables pour se recréer, il nous faudrait d’abord être détendu et serein. Trop souvent, ces périodes sont décidées pour se remettre en forme, ou se reposer, ou reprendre son souffle, et par le fait même, avons-nous l’habitude de penser, pour se renouveler et se recréer. Ce qui à mon avis, n’est pas tout à fait juste.

L’épuisement est porteur de biens mauvais conseils. Comment éviter les périodes de stress et de fatigue? C’est assez simple. À partir du principe où nous vivons chaque moment consciemment, c’est-à-dire avec une attention éveillée, ces périodes sont alors de beaucoup diminuées. Toute notre pensée se doit d’être complètement vouée à chaque instant, à chaque moment, à chaque « ici et maintenant ». Bref, il nous faut être attentif à ce que nous faisons, disons, sentons, vivons, etc. Une telle pratique et une telle attention permettent d’écarter la fatigue. Celle-ci a alors inévitablement beaucoup moins d’emprise sur nous. Pourquoi? Tout simplement parce que l’instant présent devient notre seule et unique tâche, et principale activité. Conséquemment, il transforme ou transcende le quotidien en récréations et recréations lesquelles, il va sans dire, deviennent sources de créations et de renouvellement. Comment? Nos journées sont alors allégées de toute difficulté puisqu’en une seule minute, et en un seul instant, les problèmes sont nettement diminués et évidemment beaucoup moins lourds à porter. Dorénavant, recréer, inventer et se renouveler sont des actions facilement envisageables. Il n’en reste pas moins qu’il nous faille être vigilants pour s’assurer d’une attention « attentive » à chaque instant vécu.

La récréation ne doit pas être de tout repos. La récréation sera alors choisie et notée à l’agenda non pas pour s’accorder un temps de repos ou un temps pour reprendre son souffle, mais plutôt pour choisir de vivre des moments de très haute qualité, différents de ceux reliés à nos tâches usuelles. Et ce temps, et ces conditions privilégiées seront sources de nouvelles idées, projets, et plans. Tout bonnement sans avoir à remettre tout en question ou en branle-bas de combat, les idées jaillissent, sans heurts, sans conflit tout comme l’eau creusant son nid. L’acteur principal se verra doublement gagnant : heureux et reposé pour bien profiter de ce temps de qualité en récréation, en moments de grâce et d’extase. En plus, il verra son intuition se raviver, des idées stimulantes nettement plus claires rejaillir, et sa vision totalement différente et innovatrice l’amener vers de nouveaux horizons.

Qu’en est-il alors du repos du guerrier bien mérité? Vivre et surtout bien vivre, c’est se reposer dans le présent, dit un proverbe indien. S’épuiser, c’est penser à hier ou à demain. C’est aussi regretter le passé, et avoir peur du lendemain. Dorénavant, chaque jour et chaque instant seront définitivement colorés de joie et de légèreté sans aucune attache avec le passé et le futur. Ainsi, ils se changeront en suite d’espaces de renouvellement. Par conséquent, les loisirs et les récréations seront des périodes propices à l’imagination et à la nouveauté, encore faut-il, ne pas être épuisé, ou au bout du rouleau.

Dorénavant, il faudra s’appliquer à vérifier notre attention afin que celle-ci soit toujours attentive à « l’Ici et Maintenant ». Ce faisant, se récréer deviendra un moment favorisé non pas pour se reposer ou reprendre ses forces mais plutôt pour se recréer. Ces périodes seront d’excellentes sources de création, propices à des idées innovatrices, originales et prolifiques. Se récréer permettra alors, non seulement de se recréer, mais de voir plus clair. Activer des agents libérateurs et bienfaiteurs, développer de nouveaux créneaux seront aussi d’autres agréables effets non négligeables. En plus, il sera beaucoup plus aisé de prendre de nouvelles avenues jusqu’alors impensables pour le développement de notre entreprise ou pour l’amélioration de nos propres aptitudes.

À partir du moment, où l’on porte toute notre attention sur le moment présent, nous créons, et nous nous récréons. Et ces conditions magiques sont aussi essentielles et importantes que de se nourrir, se vêtir, manger, dormir, etc. Ces périodes n’auront alors qu’un seul but : bien les vivre pour bien créer. Un souffle nouveau et merveilleux se manifestera alors au travers des créations et récréations.

Pour le plaisir … d’être

Il y a maintenant douze ans que j’ai choisi consciemment de devenir une travailleuse autonome, avec tout l’engagement que ce choix comporte. Dans son livre Père riche, père pauvre, Robert Kiyosaki, un millionnaire accompli, décrit le travailleur autonome comme celui qui vit la pire situation sur la planète pour gagner sa vie. Statistiquement parlant, je fais d’ailleurs partie du groupe le plus à risque quand il est question de burn out. Je le crois! Je travaille dix heures par jour, six jours par semaine au moins!

Mais qu’importe, quand on est passionné de ce que l’on fait! Comme le dicton populaire l’affirme : le coffre-fort ne suit pas le corbillard. J’aime bien l’argent et tout le plaisir qu’il procure. Il amène avec lui un certain pouvoir sur sa vie donc plus de liberté d’être. De ce fait, je me pose la question suivante au moins deux fois par mois : si j’étais millionnaire qu’est-ce que je changerais dans ma vie? Et au moins deux fois par mois, je suis obligée de vous avouer que je mènerais exactement la vie que je mène aujourd’hui. J’aime ma vie que j’ai construite et imaginée avec plaisir et façonnée à mon image.

Mais pourquoi attendre d’être millionnaire, à crouler sous les lingots d’or pour en profiter? Je ne suis pas la seule, j’en suis sûre. Chaque matin, alors que je lis la petite chronique virtuelle de Marie-Pier et son « Matin magique », je sais que cette jeune femme, elle aussi a rêvé sa vie. Je sais consacrer quand même un moment tous les jours pour m’amuser à ma façon. J’entends déjà les objections de plusieurs disant qu’aujourd’hui, pour se permettre le plaisir de se récréer, ça coûte des sous! Le prix d’admission, la gardienne, l’essence, la petite bouchée au resto, etc.

Je me sens tout à coup le goût de vous partager un plaisir impayable que je me permets de temps à autre. Il ne me coûte pas un sou et rapporte pourtant beaucoup. Je réunis quelques étrangers autour d’une table et ensemble, nous nous récréons dans la joie et les rires. Non, nous ne comptons pas encore nos gros billets, mais en attendant, après que j’aie accumulé des milliers de découpures de revues pour me constituer une autre sorte de banque, par pur goût de créativité, nous nous amusons à trouver un thème emballant et à nous fabriquer un collage au hasard à partir de cette idée.

La dernière fois, c’est mon amie Sonia qui a proposé le thème : Je me respecte et je prends ma place! Chacun fut ému de recevoir sa réponse par image, une réponse qui collait merveilleusement bien à sa réalité actuelle. Comme la vie travaille bien quand on lui donne toute la latitude dont elle a besoin pour nous combler de ses bénédictions. Il ne nous restait plus qu’à concrétiser les actions suggérées par ce collage. Cette activité nous permet de célébrer la vie sous une forme ludique et d’une simplicité enfantine. Nous, les adultes, avons tellement oublié ce que signifie ce mot! Demandons vite aux tout-petits! Ils vont nous enseigner. À moins que nous leur ayons déjà rempli un agenda trop garni de cours et de sorties.

J’adore aussi produire des dessins intuitifs en bonne compagnie à partir de simples gribouillis, ce qui les réconcilie passablement avec les arts visuels puisqu’il ne requiert aucun talent. Nous procédons aussi sur un thème magique comme : je reçois des indications concernant ma mission de vie ou encore je me découvre un nouveau talent. Et que sais-je? Nos seules limites sont celles que nous nous imposons. Les discussions s’animent et deviennent de plus en plus plaisantes. Tout le monde a hâte de montrer au groupe le résultat de ses découvertes sur soi. Nous faisons un brin de jasette avec notre inconscient qui en redemande. Nous exprimons qui nous sommes vraiment dans le grand dénuement. Nous sommes comme des gamins à la « récré », fiers de leur trouvaille. S’amuser est un besoin vital pour l’adulte que nous sommes, rappelons-nous le!

Qui seriez-vous si vous aviez tout?

Imaginez pour un instant le scénario. Vous apprenez que vous héritez de 5 millions de dollars d’un vieil oncle que vous ne connaissiez pas. Ses enfants sont tous décédés et il n’a pas de famille à part vous. Il était riche comme Crésus et vous a laissé une partie de sa fortune en cadeau. Vous n’avez plus à travailler un seul jour de votre vie! Que ferez-vous? Une fois la belle maison et la belle voiture achetées, le tour du monde complété… que ferez-vous de vos journées?

Imaginez sortir du lit le matin avec un sourire aux lèvres. Vous vous levez avec enthousiasme et certitude. La certitude que vous ne manquerez plus jamais de rien. Comment votre vie serait-elle différente? Seriez-vous plus généreux? Seriez-vous plus patient avec votre conjoint, vos enfants, votre famille? Seriez-vous moins stressé? Seriez-vous plus en forme… ou moins? Feriez-vous des excès épicuriens? Feriez-vous la fête matin et soir? Ou seriez-vous plutôt triste et seul? Je vous invite à méditer sur la question parce que tout ce dont vous avez besoin pour savoir qui vous êtes vraiment, c’est de répondre honnêtement à ces questions.

Croiriez-vous que des gens gagnant des centaines de milliers (voir millions) de dollars par année sont malheureux? Croiriez-vous que des gens entourés de dizaines de personnes à tout moment sont seuls? Croiriez-vous que des gens qui font ce qu’ils aiment comme occupation dans la vie ne sont toujours pas heureux? Croyez-le!

Vous savez sans doute que Michael Jackson, qui est décédé cet été, avait tout ce qu’une personne puisse demander : le talent, la célébrité, l’adulation de ses fans et de l’argent. Il avait absolument tout et, pourtant, il était très malheureux, au point où sa vie était en déroute et qu’il n’a pu garder le contrôle sur celle-ci, tout comme Elvis et Nelly Arcand et combien d’autres qui avaient, selon toute vraisemblance, tout pour être heureux? Alors pourquoi souffraient-ils autant? Au point de s’enlever la vie? La vie dont ils rêvaient tant?

Un but n’est pas la fin en soi. On s’imagine à tort que le bonheur se trouve au bout de quelque chose; au bout d’une semaine, au bout d’une saison ou au bout d’un succès ou d’une carrière, ce qui fait en sorte que tant de gens travaillent si fort pour en arriver à leurs fins et finissent par être déçus. La déception est même parfois si grande que certains s’enlèvent la vie.

Il faut donc prendre conscience de qui nous sommes et de ce qui nous fait vibrer et surtout, de se respecter, de visualiser notre vie rêvée et de s’imaginer la vivre au quotidien. En faisant cet exercice, vous vous projetterez dans le futur et pourrez expérimenter votre vie rêvée à l’avance. Ne le faites pas rapidement ni de façon trop superficielle, mais plutôt sur plusieurs minutes de réflexion. Méditez. Questionnez-vous. Imaginez-vous dans différents contextes… tout en demeurant le plus objectif possible dans votre réflexion et en vous demandant comment vous agiriez… si tout ce que vous souhaitiez devenait réalité.

Difficile, j’en conviens, avec les milliers de messages publicitaires qui nous sont lancés quotidiennement pour nous programmer ou les compromis sur notre intégrité auxquels l’on doit faire à cause de ce désir viscéral d’être accepté en société. Difficile aussi de s’imaginer qu’on pourrait se lasser d’être riche et adulé, mais c’est là que se trouve le défi. Le défi de s’imaginer seul, alors que nos amis présents partiraient travailler, de s’imaginer que d’autres nous bouderaient par jalousie, de s’imaginer que dorénavant, l’attention qui nous serait accordée pourrait l’être pour d’autres raisons que celles auxquelles l’on a été habitué… et tenter d’être soi dans le plaisir comme dans les responsabilités.

Je vous invite à visualiser votre vie rêvée et la personne que vous seriez. Qui seriez-vous si tout ce que vous souhaitiez était parfait? Cela vous permettra de réévaluer et de bien valider vos valeurs et vos convictions. Rien n’est plus sain que de se questionner. Socrate a dit « plus on en sait, plus on réalise qu’on ne sait rien. ». Le vrai danger, c’est de plafonner, d’être un Michael Jackson ou un Elvis et de sentir comme si personne ne pouvait plus rien nous apprendre… de se perdre dans la réalisation de ses objectifs.

Bon courage, et n’attendez plus pour passer à l’action. Bâtissez la vie dont vous rêvez dès maintenant, une action à la fois.

La nouvelle énergie

Depuis des décennies, chacun de nous avons pris conscience de la spiritualité telle qu’elle est, non celle qui nous a été inculquée par nos prédécesseurs, les religions ou autres autorités… Nous avons donc choisi de travailler sur nous-mêmes en changeant des programmations, des fausses croyances et des patterns qui ne nous convenaient plus.

Pendant plusieurs années, nous avons assisté à des conférences et ateliers, nous avons lu des centaines de livres qui nous donnaient des recettes de personnes que l’on admirait beaucoup pour leur philisophie et la compréhension des choses. Nous étions convaincus que tout ce que nous lisions était possible… pour l’auteur, mais nous,… oui nous, quel était notre potentiel face à toutes ces belles théories?

Malgré tout, nous avons continué à faire du CHEMINEMENT considérant que c’était pour la vie et que ce cheminement n’était qu’un cheminement qui n’était pas un but en soi, il faisait partie de notre quotidien.

Nous en sommes venus à croire qu’en fin de compte, toutes ces belles histoires nous amènent à nous questionner, à faire une certaine évolution, à nous sentir mieux ou pire. J’entends souvent des personnes qui me disent : « c’était bien plus facile quand je n’étais pas conscient… ». De plus, nous avons accumulé des centaines d’outils pour aller de mieux en mieux et à chaque fois que nous vivons quelque chose, nous nous accrochons à nos outils pour faire un autre bond vers l’ÉVOLUTION.

Tout cela a été formidable et a aidé la plupart d’entre nous, MAIS, où en sommes-nous?

Depuis les années 80, (bientôt 30 ans), nous avons collectivement fait TOUT ce qu’il fallait faire pour nettoyer, brûler, changer nos vieilles énergies. Nous avons évolué dans de l’inconnu que nous avons apprivoisé…

Où en sommes-nous? Eh bien, nous sommes arrivés à ce que nous espérons depuis toujours, la raison de notre incarnation en cette époque merveilleuse du CHANGEMENT. Et de plus, 2009 est l’année du CHANGEMENT.

Mais quel est ce changement?

Il correspond à un choix que nous devons faire : « le choix de changer et passer le pas de la porte de la nouvelle énergie ou de tout simplement rester dans l’énergie que nous connaissons, que je nomme la vieille énergie ».

La nouvelle énergie est tout simplement différente de celles que nous avons connues. Ce n’est nullement nécessaire de faire le pas et de choisir la nouvelle énergie. D’ailleurs, beaucoup de personnes choisissent consciemment ou non de rester dans l’ancienne énergie et c’est tout à fait correct, c’est leur choix. L’ancienne énergie correspond à ce tourbillon dans lequel nous gravitons depuis le début de l’ère du poisson. Ce fut l’ère de la souffrance, de l’oubli de soi, de la peur sous toutes ses formes et bien sûr, l’ère des inventions. Que l’on choisisse de demeurer dans cette énergie, ça se comprend puisque tout ce que nous connaissons provient de cette époque, même notre cheminement.

Celles et ceux qui choisissent de faire le pas et d’y entrer vraiment, se lancent dans une expérience tout à fait nouvelle. Une expérience où il n’y a aucune référence, une expérience qui est l’inconnu pur. Chaque personne le vit à sa manière, sans pouvoir se comparer avec l’expérience de l’autre… Chaque expérience est unique tout comme chacun de nous. Cette unicité, nous le savons depuis toujours, mais nous nous sommes toujours conformés à ce que la société, les autorités, les religions, nos parents, nos amis et les autres désiraient. Dans cette nouvelle expérience, seule notre intuition peut nous conduire. Oui, nous sommes seuls dans cette nouvelle énergie. Seuls pour choisir uniquement LE MEILLEUR dans notre vie. Par le fait même, nous découvrons une nouvelle façon de rentrer en relation avec les autres, une manière tellement plus riche que toutes celles que nous avons connues. La seule chose dont on peut être certain, c’est que cette nouvelle énergie est MERVEILLEUSE sur tous les points.

« C’est l’UNICITÉ dans l’UNIVERSALITÉ… »

2009 est une année charnière entre l’ère du Poisson et l’ère du Verseau. C’est l’occasion unique de faire le CHOIX. Faire ce choix ne veut pas dire de tout quitter pour aller vivre une expérience quelconque ailleurs ou avec d’autres personnes… NON!

Faire le CHOIX de vivre et d’ÊTRE heureux, veut dire, juste faire le choix, décider, OSER enfin ÊTRE. J’entends le mental dire : Mais comment? Il n’y a plus de Comment, Pourquoi, Quand, Qui, Quoi, etc. Tout ça correspond à l’ancienne énergie. Dans la nouvelle énergie, il suffit de faire le choix et de laisser venir le MEILLEUR vers soi et surtout de s’ouvrir pour accueillir les merveilleuses choses qui se présentent à nous.

Actuellement, plusieurs personnes vivent des inconforts ou maladies physiques ou des expériences qui leur rappellent des choses vécues auparavant. Généralement, ces personnes ont choisi de vivre la nouvelle énergie, mais tout en restant dans l’ancienne. Il n’y a pas de demi-mesure, nous choisissons la nouvelle énergie à 100 % ou nous demeurons dans l’ancienne énergie.

Donc, cela signifie : arrêter de travailler sur telle ou telle chose, juste ÊTRE. ÊTRE ne correspond pas à la passivité, au contraire, ÊTRE, c’est très actif, c’est être dans l’action en suivant son intuition (non son imagination). Suivre son Cœur, non son Intellect. C’est également mettre de côté TOUT ce que l’on a appris depuis notre conception et ne repartir qu’avec les connaissances qui nous conviennent et qui représentent pour chacun, LE MEILLEUR.

Si des mémoires de l’ancienne énergie se manifestent, on a tout simplement à prendre conscience qu’elles appartienennt à l’ancienne énergie et la retourner là d’où elle vient. D’ailleurs, il y aura toujours quelqu’un qui s’en chargera dans l’ancienne énergie. En quelque sorte, c’est MOURIR à ce que nous sommes pour RENAÎTRE à ce que nous voulons vraiment ÊTRE.

« Aujourd’hui, c’est le premier jour du reste de ma vie! »

Merci de m’avoir lu, ce texte est ma vérité, si elle vous convient tant mieux, si non, tant mieux. L’important, c’est que vous ayez votre propre vérité et que vous vous respectiez dans cette vérité qui évolue à chaque instant…