L’été, ses désirs et ses petits plaisirs

Tout le monde croyait que l’Été avait perdu la tête, car soudainement, sans aucun avertissement, il était devenu sans réserve et sans pudeur. C’est la faute du Printemps. C’est lui qui s’était montré le bout du nez trop tard. Les gens en avaient assez de ce froid interminable. Ce n’est pas étonnant qu’une fois que la chaleur est arrivée, la majorité d’entre eux se soient empressés d’enlever quelques épaisseurs pour exposer un peu de peau.

L’été a fait perdre la décence à plusieurs aussi. Il y a ceux qui enjambent leur cheval de métal et se laissent chatouiller par la vibration du moteur et ceux qui préfèrent les randonnées en vélos ou en patins à roues alignées, qui accueillent la fraîcheur et se laissent envahir par les odeurs de la nature en pleine reproduction. Les voisins et les amis, comme bien d’autres, se réjouissent à l’idée de mettre les doigts dans la terre pour préparer le jardin et les plates-bandes dans le but de recevoir des semences. Non, rien ni personne n’était à l’abri de la sensualité du printemps. Si le printemps était humain, il serait le Miley Cyrus des saisons : provocateur, instigateur, stimulant, renversant, bref, un sex-symbol! Choquant? Non, pas vraiment.

L’arrivée de l’été a réveillé les parties qui étaient engourdies par le gel de tous les êtres vivants : les plantes, les animaux et les humains. Les garçons ont mis leurs jeux vidéo de côté pour accorder une très grande importance à la musculation parce qu’ils savent que, si leurs bras sont durs comme le roc et que leur ventre a l’air d’une tablette Caramilk, ils se feront remarquer par les filles à la plage. Les filles se sont mises à des régimes et à des programmes d’entraînement afin de bien paraître en maillot devant les garçons.

Pourquoi ne pas tirer leçon des adolescents et se donner la permission d’oser, d’aller un peu plus loin, de devenir voyeur et exhibitionniste? Et si on se donnait le droit de s’amuser, de lâcher prise sur « ce que le monde va dire »? Et si nous étions libres d’exprimer notre créativité au travers de tous nos sens? Et si un univers de fantasmes pouvait devenir réalité d’un simple accord? Est-ce que ça ouvrirait un monde de possibilités? Il y a tellement de nuances aux probabilités de s’accorder le droit d’être totalement déraisonnable. Juste le fait d’y penser est excitant!

Malheureusement, nous associons trop souvent plaisir avec souffrance. Nous accordons trop d’importance à cette peur primaire qui nous hypnotise et qui crée des barrières entre nous et le bonheur. Pourquoi voulons-nous tant éviter les extravagances qu’offre la vie? La créativité, ça passe par la sensualité. Alors, jetez vos vieilles pantoufles dans le poêle à bois! Il est temps de retrouver votre spontanéité de jeunesse et de savourer pleinement chaque instant! Sortez vos froufrous et vos flaflas. Il est temps d’évoquer des sensations intenses, remplies de désirs et de romance. C’est le moment parfait pour s’extérioriser, se faire voir et s’offrir des petits plaisirs!

C’est l’été! Aimez-vous!

Fusionnez vos corps physiques avec vos corps émotionnels et spirituels. Faites l’amour avec l’amour. Mettez vos vieilles croyances de perversité derrière vous et permettez-vous de développer le plaisir de vos sens, d’apprendre à vous fusionner l’un dans l’autre et de vivre des sensations intenses et amoureuses. Permettez-vous de jouir d’une sensualité extravagante.

L’Été est loin d’avoir perdu la tête. Il s’est tout simplement laissé aller. Il veut que vous fassiez comme lui. Laissez tomber les « qu’est-ce que les gens vont dire? » et écoutez votre cœur. Réalisez vos plus profonds désirs et gâtez-vous.

Non, l’Été n’a certainement pas perdu la tête; bien au contraire, il a retrouvé toute sa tête et son chapeau aussi… ce sont ses petites culottes qu’il a perdues.

Mon corps, ta maison!

Mon corps, ta maison! C’est dans mon ventre que je t’ai tricoté, lentement, une maille à la fois. Tu prends vie, tu grandis et on s’apprivoise doucement. C’est incroyable de penser que je construis un petit être, ici, en moi, et que bientôt tu existeras, bien réel, dans mes bras. En attendant notre rencontre, nous apprenons à nous connaître dans ces mondes parallèles.

C’est avec ces pensées que j’ai voulu immortaliser ta maison, mon corps, temporaire. Cet abri de convenance qui n’existera qu’un instant. Une œuvre en soi, signe de vie, signe d’amour, signe d’héritage. Quelques semaines avant ta naissance, j’ai moulé mon ventre. Regarde, c’est toi qui es là! Colles-y ton oreille, tu entendras peut-être ton cœur battre! Comme ma grand-mère a porté ma mère et comme ma mère m’a portée. Une poupée russe infinie, source de vie. Inspirant, n’est-ce pas?

Inspira Production, c’est le prolongement de cette passion pour l’Individu, la Communication et les Arts. Depuis près de 25 ans, je fais de l’art avec toutes sortes de matériaux et j’explore la créativité sous tous ses angles. Réalisation vidéo, décors en trois dimensions, œuvres publi­citaires, ateliers de création, papier mâché, peinture sur toiles, plâtre, etc. L’art, pour moi, c’est comme de l’oxygène!

Chaque moulage est une belle rencontre avec une maman en devenir. Elle entre dans mon atelier, un peu gênée de se mettre nue, mais ça ne dure qu’une fraction de seconde. Parfois le papa participe. On discute de grossesse, de couple, des noms potentiels, d’éducation, des joies et des peurs d’être parent, ou de sommeil! L’application du plâtre prend une vingtaine de minutes et c’est toujours un bon moment que nous passons à échanger. Après quelques jours de séchage, je me sens privilégiée de me retrouver seule à peindre le moule. Je pense à ce petit être humain caché dans ce moule, à sa famille, et puis je laisse aller ma créativité. C’est toujours un instant magique!

Inspira Production vous permet de laisser votre trace dans le temps. C’est l’empreinte d’un moment unique, la maternité! C’est un cadeau que vous laisserez à votre enfant sous forme d’une œuvre d’art symbolique et personnelle. Que ce soit un moule uni ou avec un dessin représentant des valeurs, des symboles ou des passions, il vous représente.

L’an dernier, j’organisais une exposition de moules en plâtre à l’occasion de la fête des Mères. C’est à ce moment que nous avons appris que ma mère souffrait d’un cancer incurable. Six mois plus tard, elle nous quittait. Dure réalité de la vie! Mais elle m’aura donné en héritage l’amour, la détermination, le courage, l’empathie, mais surtout un ardent désir de croquer dans la vie et de savourer l’instant présent!

mon corps, ta maison

Ode à l’ambroisie du matin!

Oh! toi qui donne le goût de vivre! Toi, le trésor caché des dieux, l’ambroisie, nourriture divine… toi dont le corps prend forme sans retenue, au printemps, à partir des entrailles de la Terre, je te rends grâce pour la vie que tu nous offres!

Je vous souhaite que cette prière vous monte du cœur naturellement tous les matins lorsque vous préparerez votre « smoothie » matinal après avoir lu cet article!

Nous cherchons si fort la Fontaine de Jouvence. Nos scientifiques travaillent d’arrache-pied pour trouver la formule parfaite qui nous redonnera une peau de jouvencelle et un corps souple et délié, sans douleurs. Combien de régimes avons-nous tentés pour retrouver la forme?

Je vous propose quelque chose qui est écologique et délicieux. Ce quelque chose est plus léger pour notre belle planète, savoureux pour notre palais, économique et natu­rellement très riche en éléments nutritifs.

Dans son livre Green for Life, Victoria Boutenko nous explique le cheminement qui l’a menée naturellement vers cette trouvaille. Sa conviction profonde que les aliments vivants étaient la source de guérison, pour elle-même et pour les membres de sa famille, l’a poussée à faire des recherches intensives sur l’alimentation. Elle est venue à la certitude que les éléments manquants pour être en santé sont les verdures. Les chimpanzés, qui sont très près de nous génétiquement, consomment naturellement plus de 50 % de verdures au quotidien.

Sa conclusion est que, pour retrouver la manière naturelle de manger, on doit inclure plus de verdures dans nos journées pour les rendre plus ensoleillées. Mais comment arriver à consommer autant de verdures sans passer la journée à ruminer?

La solution est si simple : le « smoothie » vert, voyons!

Les verdures, telles que le chou frisé (kale), le persil, la laitue romaine, les épinards, la bette à cardes, le chou cavalier (collard), les pousses vertes de tournesol, enfin, tout ce qui est feuillu et vert le plus foncé possible, sont remplies à craquer de vitamines, de minéraux, d’antioxydants et de fibres. Idéalement, on choisit des verdures biologiques, sinon, il faut vraiment très bien laver les verdures qui sont issues de la culture industrielle. Le fait de les mélanger dans un mélangeur à haute vitesse (Vitamix, Blendtec ou autres) permet de briser la cellulose qui emprisonne tous les éléments précieux des légumes feuillus verts. De plus, ces verdures magnifiques se combinent très bien avec des fruits, ce qui rend le mélange soyeux et vraiment délicieux.

Voici ma recette du « smoothie » matinal (500 ml) :

– ½ banane bien mûre,
– ½ orange,
– ½ pomme,
– une grosse poignée d’épinards frais, – 2 c. à table de chanvre,
– 1 c.. à thé de spiruline,
– 2 c. à table de baies de goji,
– 250 ml d’eau de source.

Mélanger le tout dans un mélangeur à haute vitesse jusqu’à consistance lisse et soyeuse.

Tous les ingrédients de cette recette se substituent; par exemple, remplacez la banane par des dattes, la pomme et l’orange par de l’ananas frais, les épinards par du chou frisé (kale), le chanvre par des amandes trempées durant 12 heures. Vous verrez, c’est tout simplement divin. De plus, vous constaterez que vos cellules trouveront là un sérum peu coûteux et vraiment très efficace pour donner de la vitalité au corps. Le secret, au fond, c’est l’ingrédient magique qui donne de l’énergie, qui rajeunit, qui soigne… c’est la vitalité que vous trouverez à profusion dans les verdures, les pousses variées et les fruits frais.

Il est toujours possible d’ajouter une petite cuillerée par-ci par-là de super-aliments pour enrichir le mélange : pollen, maca, baies de goji, feuilles d’ortie, pour n’en mentionner que quelques-uns.

Voilà, un petit miracle vient d’être préparé. Ça prend si peu de temps, et vous avez un petit déjeuner sur le pouce qui vous infusera de vie. Plus besoin de poudres de perlimpinpin synthétiques pour vous garder en forme. Abonnez-vous au « vivant », cela transforme la vie. C’est ça la bonne nouvelle!

Profitez de l’été… pour jardiner à « l’intérieur »!

Chacun de nous abrite un incroyable jardin intérieur. Une plate-bande de 20 à 22 pieds de long, ayant une superficie de 250 m2, soit l’équivalent d’un court de tennis. Cette plate-bande surprenante abrite 10 fois plus de cellules que le nombre total des cellules de tout votre organisme. Elle contient 75 % de votre système immunitaire, produit 75 % des neurotransmetteurs et, finalement, elle a une activité métabolique plus grande que celle du foie. Avez-vous deviné qu’il s’agit de votre petit intestin? Avec ses milliers de microvillosités, c’est une œuvre gigantesque d’origami.

Cet organe représente la plus grande interface avec le monde extérieur. En plus de participer à la digestion et l’absorption des nutriments, il est notre première protection, notre forteresse contre les envahisseurs potentiels de notre environnement extérieur.

La recherche médicale confirme que l’état de ce jardin intestinal est un élément essentiel pour l’équilibre de tous les autres systèmes corporels, incluant le cerveau et tout son réseau de nerfs. Par exemple, la perte d’étan­chéité (hyperpermé­abilité) de la paroi du petit intestin, ainsi que la dysbiose intestinale (débalancement de la flore intestinale normale) favorisent l’activation chronique de processus inflammatoires se manifestant sous diverses formes telles que : maladies auto-­immunes et maladies cardiovascu­laires, hypertension, arthrite, arthralgie, fibromyalgie, fatigue chronique, psoriasis, eczéma, asthme, maux de tête et migraines, dépression, Alzheimer…

Voilà pourquoi il est essentiel que vous sachiez prendre soin de votre jardin intérieur quotidiennement. Il est estimé que 70 % de la population présente une hyperperméabilité et une dysbiose intestinales à divers degrés avec ou sans symptôme.

La flore intestinale est composée de 10 fois plus de micro-organismes que le nombre total de toutes vos cellules. Nous avons donc intérêt à bien nous entendre avec eux et nous assurer que les probiotiques, ces bactéries bénéfiques, soient prédominants.

Sachez qu’une flore intestinale saine participe à la digestion et à l’absorption des aliments, sécrète des vitamines, protège la paroi intestinale des microbes indésirables tels que parasites et candida, régularise le fonctionnement du système immunitaire et, avec la vitamine D, sécrète des substances antibiotiques naturelles pour justement vous protéger des microbes pathogènes.

En consultant les tableaux ci-contre, vous pouvez apprécier la diversité des facteurs favorisant la dysbiose intestinale et la perte d’étanchéité de la paroi intestinale.

Dysbiose intestinale
• Choix alimentaires inadéquats
• Manque d’acide gastrique
• Sensibilités alimentaires
• Usage fréquent d’antibiotiques sans ajout de probiotiques
• Constipation
• Toxines environnementales, pesticides, OGM, métaux lourds
• Absence d’allaitement maternel
• Naissance par césarienne
• Stress

Petit intestin hyperperméable
• Dysbiose intestinale

• Sensibilités alimentaires
• Médicaments anti-inflammatoires
• Lectines (ex.: blé, légumineuses)
• Insuffisance en zinc et en vitamines A et D3
• Gluten
• Alcool
• Stress

Chaque bouchée d’aliments et chaque gorgée de liquide ingérée affectent positivement ou négativement votre jardin intérieur. Les aliments les plus problématiques sont les sucres, féculents, pains, pâtes, patates, riz, boissons gazeuses, jus de fruits, trop de fruits et peu de légumes, car ils occasionnent de la fermentation et nourrissent, jour après jour, repas après repas, les mauvais microbes du jardin intestinal. Chez les personnes susceptibles, le gluten (protéine que l’on retrouve dans le blé, orge, épeautre, kamut, seigle) peut à lui seul créer l’hyperperméabilité intestinale, ainsi qu’une hyperperméabilité de la barrière hémato-encéphalique, provoquant ainsi l’inflammation du cerveau. Et puisque le cerveau n’a pas de fibres sensitives de douleur, il peut être inflammé sans que vous ne le sachiez.

Plusieurs pesticides, comme le glyphosate présent dans le Round Up, ont comme mécanisme d’action de créer une hyperperméabilité massive du tube digestif entraînant la mort de l’insecte, en plus de leurs effets dévastateurs sur la flore intestinale.

Profitez de l’été et du soleil en toute sécurité. Assurez-vous de consulter les références ci-dessous. Soyez un bon jardinier, car votre santé en dépend.

Références :

  • www.vitamindcouncil.org
  • www.responsibletechnology.com, Ouvrages de Jeffrey Smith sur les OGM, glyphosate
  • Grain Brain the surprising truth about wheat, carbs, and sugar – Your brain’s silent killers, Dr David Perlmutter, MD
  • Comment j’ai vaincu la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation, Jacqueline Lagacé, PhD

Intégration par les mouvements oculaires (imo)

Comment vous sentiriez-vous si vous pouviez vous détendre, surmonter les traumatismes et juste être plus heureux ?

Bien peu de gens ont entendu parler de l’intégration par les mouvements oculaires (IMO). Plusieurs sont familiers avec son cousin, si on peut s’exprimer ainsi, le EMDR.

L’IMO fut développé par Connirae et Steve Andreas, bien connus dans le monde de la PNL. L’IMO se base sur le principe selon lequel il est possible de guider les mouvements des yeux, permettant d’accéder naturellement aux données sensorielles, cognitives et affective afin de faciliter l’intégration des souvenirs traumatiques.

Quand un événement traumatique se produit, l’amygdale devient surexcitée et, dans ces conditions, l’hippocampe ne peut adéquatement faire son boulot et l’expérience est stockée dans le cerveau avec toutes les images, les odeurs, les sons, les pensées et les sentiments qui l’accompagnent. Les pensées et les sentiments négatifs de l’événement sont « emprisonnés » dans le système nerveux. L’IMO permet d’aller chercher les morceaux du casse-tête (odeurs, sensations, émotions, images, sons, pensées, etc.) et permet l’intégration de l’expérience. Donc, en gros, cela permet à l’esprit de faire ce qu’il a été conçu pour faire – se guérir!

L’objectif n’est pas de faire oublier le traumatisme, mais bien de l’intégrer. Il devient possible de se détacher émotionnellement de l’expérience traumatisante et d’aller de l’avant dans la vie sans jamais plus être perturbé par ce souvenir. Le résultat ne change pas ce qui s’est passé, mais il enlève la charge émotionnelle qui a été à l’origine de tous les problèmes. Les changements obtenus sont souvent spectaculaires.

Parce qu’il n’est pas possible d’accomplir le soulagement désiré dans les soixante minutes d’une séance typique, les sessions d’IMO sont d’une durée de 90 à 120 minu­tes. Souvent, la résolution complète des problèmes liés à un seul événement traumatique peut être réalisée en une seule séance, et les cas les plus complexes que j’ai vus ont été traités avec succès avec un total de seulement six séances.

On ressent donc rapidement les effets bénéfiques de IMO, libérant le client des effets des mémoires non résolues et des traumatismes, que ce soit des abus dans l’enfance, accidents, désastres naturels, viol ou autres ; et cela en aussi peu, rappelons-le, que 2 à 6 sessions.

Un client qui a vécu une expérience traumatisante ressent souvent colère, irritabilité, anxiété, hyper-vigilance, insomnie, et, dans certains cas, expérimente des cauchemars et des flashbacks. Certains sont en arrêt de travail car les symptômes sont trop débilitants. D’aucuns ont le sentiment d’être coincés dans le passé. Grâce à cette thérapie brève, les gens reprennent du pouvoir sur leur vie. Ils retrouvent une sérénité, un meilleur sommeil et une confiance en eux. Ils peuvent redevenir un membre actif de la société. De plus, cela ne fait pas de différence si l’évènement ou les évènements ont eu lieu il y a 6 mois ou il y a 60 ans; cette thérapie est très efficace. J’ai eu un client dont le traumatisme s’est déroulé il y a 64 ans! Ce traumatisme avait créé un côlon irritable, problème qu’il a finalement pu résoudre avec l’IMO, ce qui a permis à ce client de rependre du pouvoir sur sa vie, de voyager et de s’adonner à toutes les activités dont il avait envie et qu’il croyait ne plus pouvoir faire un jour. Imaginez ce que cette technique peut accomplir pour vous!

J’ai utilisé cette technique dans mon travail de consultation avec les clients, et obtenu de très bons résultats. Quelques difficultés qui ont été résolues grâce à l’IMO : stress, anxiété, angoisse, crises de panique – Blocages – Phobies – Traumatismes – Deuil excessif – Culpabilité.

Le Watsu : l’art du toucher aquatique

Imaginez-vous être dans l’eau chaude, flotter en étant complètement soutenu… devenir le mouvement, partir loin au fond de soi, comme dans un retour aux sources de la vie…

Encore méconnu, bien qu’inventé dans les années 80 par l’Américain Harold Dull dans la source thermale de Harbin en Californie, le WATSU est la technique du shiatsu adaptée pour l’eau chaude, d’où son nom Wat(er Shiat)su qui se prononce « ouatsou ».

Cette technique a pour but un rééquilibrage énergétique puissant et permet d’accéder à une relaxation et un bien-être profonds. Elle peut également augmenter les bienfaits d’une thérapie ou accélérer la guérison d’un traumatisme.

Pratiqué dans un bassin d’eau chauffée à 36°C, donc proche de la température corporelle, le Watsu est une combinaison de mouvements doux, de bercements, d’étirements et de pressions sur les points d’acupuncture, comme dans le shiatsu.

Telle une algue en apesanteur, le corps flotte dans une eau délicieusement chaude. Dans l’eau, la colonne vertébrale est déchargée du poids corporel et peut être mobilisée d’une manière qu’il n’est pratiquement pas possible d’accomplir sur le sol.

Les séances se reçoivent en maillot de bain. Pendant que vous flottez grâce aux flotteurs placés aux cuisses et aux mollets, le praticien vous soutient au niveau de la nuque et du bassin. Une relation de confiance s’établit entre la personne massée, l’eau et le praticien. Vous êtes bercé, étiré, massé, vos yeux sont fermés, votre nez et votre bouche restent hors de l’eau, vos oreilles sont immergées.

Une fois que le praticien sent que la détente est complète et que le tonus musculaire baisse, il exerce des points de pression le long du dos, des omoplates vers le sacrum, ainsi qu’à l’arrière des jambes. Puis il étire les aponévroses, c’est-à- dire les structures fibreuses qui entourent les muscles.

Il se peut aussi que le lâcher-prise engendré par cette pratique fasse ressurgir des émotions enfouies, permettant l’introspection, car le Watsu, c’est une invitation à la rencontre de soi.

« C’est une thérapie émotionnelle du lien qui a le potentiel de permettre le relâchement de vieilles mémoires ou de traumatismes anciens qui refont surface et de guérir de profondes blessures de séparation. » (Georges Künzler, praticien et enseignant en Watsu.)

Le Watsu, c’est aussi un retour dans un monde liquide et chaud, un rappel à des mémoires prénatales; la connexion entre l’eau et l’origine de la vie étant incontestable.

Durant une heure et dans le silence, vous êtes porté dans l’eau dans une véritable danse aquatique qui vous conduira à la détente, à l’apaisement, à une paix intérieure. Bercé en ape­san­teur, vous entrez dans un état de relaxation et de détente totale et profonde.

Le Watsu touche la personne à tous les niveaux de son être grâce aux effets bénéfiques de l’eau chaude. Accompagné par le praticien, c’est un dialogue non verbal essentiellement plein d’attention, d’émotion, de douceur.

On dit également du Watsu qu’il apprend à mieux accepter son corps et qu’il harmonise le flux de l’énergie vitale Chi.

Le contact avec l’eau chaude et la liberté des mouvements, fait de ce massage l’un des plus relaxants parmi tous les massages existants.

Pourtant pratiqué dans le monde entier, le Watsu est peu connu au Québec et il n’existe qu’un seul endroit où vous pouvez l’expéri­menter : au SPA Eastman, dans les Cantons-de-l’Est. Alors, profitez de l’été pour vous y rendre!

Être touché est un besoin de l’être humain et le Watsu répond à ce besoin. À chaque fois que je tape « Watsu » sur Google, j’ai envie d’y être… je suis attendrie, conquise et émue. Watsu, le mot, déjà, est doux et glisse comme une caresse de l’eau sur la peau.

L’esprit de Walt Disney

Il était une fois, dans le monde merveilleux de Disney, un homme prénommé Walt. Il avait une imagination fertile… du moins, c’est ce qu’on croyait. Mais en réalité, Walt était le dépositaire de connaissances mystiques. Pour lui, tout comme le brouillard qui se dissipe et laisse apparaître un paysage fantastique, le voile de l’oubli qui recouvrait les grandes vérités de ce monde s’était levé, lui révélant ainsi les Secrets de l’Univers.

Vois-tu, Walt avait découvert tout un monde à l’intérieur de lui. Un monde où se côtoyaient les dieux, les dées­ses, les anges, les fées, les licornes, les dragons, les sirènes et bien d’autres personnages mythiques. Dans cet Univers, tout était magique.

Lorsqu’il comprit qu’il pouvait interagir avec ces merveilleuses créatures, il décida de les questionner afin de comprendre comment elles pouvaient exister à l’intérieur de lui; d’où provenaient leurs pouvoirs et comment elles les utilisaient. Il voulait aussi savoir comment elles créaient et transformaient leur vie aussi facilement.

Walt entreprit donc un autre voyage dans son Univers intérieur, en quête de réponses. Gustave, un dragon des mondes intérieurs et aussi un très grand sage, vint à sa rencontre.

Bonjour Walt, dit-il, je suis Gustave. Je suis ici pour t’apporter les répon­ses que tu cherches.

L’entourant d’une énergie bienveillante, il poursuivit : « il n’existe qu’une seule grande puissance dans tous les mondes. Nous la nommons l’Esprit universel. L’Esprit est à l’origine de toutes les créations. Il importe que tu saches Walt, que tu as toi aussi, été conçu par cette même puissance. Tu possèdes de très grands pouvoirs. Si je me présente à toi aujourd’hui, c’est parce que tu dois prendre conscience des pouvoirs qui t’habitent, les reconnaître et ainsi découvrir les grands Secrets de l’Univers. En retour, nous te demandons simplement de transmettre à ton tour toutes ces connaissances. Acceptes-tu cette mission?

Walt hocha simplement la tête, un peu abasourdi par ces révélations.

Gustave poursuivit : Le monde dans lequel nous sommes en ce moment, que tu appelles ton Univers intérieur, est en réalité la résidence permanente de l’Esprit. C’est en utilisant ton imagination comme tu le fais maintenant pour y venir, que tu accompliras des miracles; que tu transformeras ta vie.

Tous les êtres conçus par l’Esprit possèdent les mêmes pouvoirs que l’Esprit, mais à un degré différent. L’Esprit étant créateur, tu es donc créateur toi aussi. Ici, tout est possible, Walt. Sache que tout ce que tu peux imaginer dans ce monde se manifestera ensuite dans ta réalité physique comme par magie. Tu peux choisir les circonstances et les expériences que tu veux vivre et les créer. Souviens-toi que si tu peux concevoir sur ton écran intérieur l’objet de ton désir, alors tu lui donneras vie dans ta réalité terrestre.

Voici la marche à suivre pour garantir chaque fois ta réussite : tu dois tout d’abord posséder un désir ardent et avoir l’intention de le manifester. Ensuite, entre dans le silence de ton Univers intérieur et imagine ton désir prendre vie. Souviens-toi qu’ici tout est possible, mais tu dois absolument croire sans l’ombre d’un doute que ton désir se manifestera dans ta réalité physique; ceci doit être une certitude pour toi. Finalement sois à l’écoute, car l’Esprit t’enverra les directives à suivre pour manifester ton désir, et lorsque celui-ci sera, alors remercie. Sois reconnaissant.

Voilà l’un des plus grands Secrets de l’Univers, Walt. Je dois quitter maintenant, mais n’hésite pas à revenir me rencontrer si tu as d’autres questions. J’oubliais, sois à l’écoute de ton cœur. J’aurai d’autres messages à te transmettre. Tu le sauras, car tu ressentiras un besoin intense d’entrer à l’intérieur de toi. À bientôt, cher Walt.

Ainsi naquit le monde merveilleux de Walt Disney dans lequel Walt nous révèle les Secrets de l’Univers à travers des histoires et des contes.

Fiction ou réalité? À toi de décider, mais souviens-toi que ton imagination est ta baguette magique et que la magie est en toi!

L’emplacement et l’orientation du lit ont-ils un impact sur notre santé?

Il y a plusieurs années, alors que je débutais une formation en géobiologie avec la Française Boune Legrais, elle-même spécialiste reconnue dans le domaine, un événement imprévu est venu confirmer les toutes nouvelles notions que j’étais en train de découvrir.

L’un de mes petits-fils avait à peine quelques mois. Le soir, sa mère le couchait au milieu de son lit d’enfant. Chaque fois qu’elle allait le voir durant la nuit, elle le retrouvait dans l’autre sens et à la tête du lit. Même si elle le replaçait au centre de son lit, elle le retrouvait chaque fois dans cette même position. En faisant l’analyse de l’endroit où l’enfant dormait, je m’aperçus qu’il était couché sur ce qu’on appelle un nœud de Hartman. Les réseaux de Hartman sont des quadrillages qui recouvrent toute la planète et qui mesurent 2 mètres dans le sens nord/sud et 2,50 mètres en direction est/ouest. Les nœuds sont les points de rencontre de ces quadrillages et ils dégagent une énergie perturbée et nocive. C’est pourquoi il est important que le lit soit placé au centre d’un maillage d’un réseau de Hartman. Comme je venais d’apprendre comment détecter les zones perturbées par ce phénomène, j’ai conseillé à sa mère de déplacer la couchette de l’enfant à un autre endroit évalué comme étant favorable et, du jour au lendemain, le petit resta au milieu de son lit.

Mais alors, chaque matin, sa mère le retrouvait la tête du côté opposé. Une nouvelle analyse nous permit de constater que l’enfant se plaçait invariablement la tête au nord. Pourquoi la tête au nord? Parce que les courants d’énergie circulent du nord au sud, et le corps, étant placé dans le sens de ce courant, peut mieux profiter de ces énergies et récupérer. C’est vraiment la position idéale. En identifiant où le soleil se lève, il devient facile d’identifier le nord. En sens contraire (du sud au nord), le corps peut difficilement se ré-énergiser. On peut imaginer l’impact sur la santé d’une personne quand, nuit après nuit, elle se retrouve dans une zone non favorable à la récupération. De nombreuses personnes qui avaient des difficultés de sommeil ou qui se réveillaient fatiguées le matin ont vu une grande différence en tenant compte de cette simple recommandation.

Lorsqu’on informe les personnes nouvellement mises au courant de ces phénomènes, elles répon­­­­dent : « Mais il faudrait que je place le lit dans la porte pour avoir la tête au nord! Et comment savoir si je suis couché(e) sur un nœud de Hartman? » S’il est tout à fait impossible de placer la tête du lit au nord, la position est/ouest (côté soleil levant) devient un compromis acceptable bien que moins favora­ble. Si on soupçonne être placé sur un nœud de Hartman, on peut faire l’essai de déplacer le lit un peu vers la gauche ou la droite jusqu’à ce qu’on se sente en harmonie avec l’endroit.

En plus d’être situé dans une zone neutre, le lit ne doit comporter aucun élément métallique, pas d’appareil électromagnétique ni sous le lit ni aux étages inférieurs, pas de comp­teur électrique ni de canalisation d’eau. Ce sont tous des éléments qui ont une influence sur la qualité de l’énergie.

Si on a des doutes ou si la situation est inquiétante, il est recommandé de consulter un spécialiste qui a de l’expérience dans le domaine. Il pourra vérifier la qualité biotique de votre maison et proposer des solutions. En réalisant qu’un tiers de notre vie se passe au lit, on comprend qu’utiliser ces connaissances pour profiter au maximum de ses nuits de sommeil peut faire une grande différence dans la vie d’une personne. La santé est tellement précieuse que chacun doit penser à faire les vérifications nécessaires afin que l’énergie soit à son meilleur.

Le pouvoir bénéfique des ions négatifs

L’atmosphère contient des ions, c’est-à-dire de fines particules électrisées; les unes sont chargées d’électricité positive, les autres d’électricité négative. On serait porté à croire que les ions positifs sont positifs et que les ions négatifs sont négatifs. N’en croyez rien, le terme est trompeur! Les ions négatifs sont positifs; ils nous sont très positifs.

Les ions négatifs chargés d’oxygène sont indispensables à notre bien-être et ils améliorent notre qualité de vie en maintenant des niveaux élevés d’énergie et un état d’esprit positif. Aussi, ils permettent d’améliorer les situations d’anxiété, de stress, de perte de concentration et de mémoire.

Quant aux ions positifs, ils détruisent les ions négatifs, sont nocifs, et sont issus principalement de la pollution et des champs électromagnétiques qui nous intoxiquent.

D’ailleurs, certaines circonstances favorisent la production d’ions positifs : la pollution, le temps orageux jusqu’à ce que l’orage éclate, l’usage d’appareils électriques, les ordinateurs et imprimantes, l’éclairage fluorescent, les lignes à haute tension, le WiFi, l’air conditionné, les frottements de tissus synthétiques, la pleine lune, pour n’en nommer que quelques-unes.

Yves Guin, ingénieur en électroni­que physique, nous apprend que les écrans de nos téléviseurs et ordinateurs envoient des ions positifs en très grande quantité; on mesure 5 000 à 10 000 ions positifs/cm3, à un mètre de l’écran.

Ions négatifs, où faire le plein?
Au pied d’une cascade : 50 000 ions négatifs/cm3; en montagne et en moyenne altitude : 8 000; au bord de la mer : 4 000; en forêt : 3 000; après un orage : 2 000 à 5 000; lors d’une promenade à la campagne : 1 200.

Par comparaison, et de façon appro­ximative, cette concentration chute drastiquement à + ou – 200 ions négatifs par cm3 en ville, 150 à 200 à l’intérieur de nos logements, 100 à 150 dans une chambre à cou­cher non aérée pendant la nuit, 50 dans un bureau fermé, au travail, et 15 dans une voiture. Cette baisse de concentration d’ions négatifs entraîne fatigue, manque de con­cen­tration, irritabilité, somnolence, migraines…

« L’idéal serait qu’il y ait par cm3 au minimum 1 500 à 2 000 ions négatifs, et moins d’ions positifs », explique le Dr Hervé Robert, médecin nutritionniste.

Puisqu’en général nous passons beaucoup plus de temps à l’intérieur qu’à l’extérieur, nous sommes « sous-alimentés » en ions négatifs. Une solution s’offre à nous pour enrichir l’air de nos bureaux de travail et de nos maisons : un ioniseur. C’est un appareil qui recharge l’air en ions négatifs et rend donc l’air plus sain. Un ionisateur ne produit pas d’ions à proprement parler, mais propulse des électrons vers l’oxygène contenu dans l’air, lequel se fait transformer en ions négatifs.

Les ions négativement chargés s’attachent aux contaminants et allergènes, lesquels sont positivement chargés. Les particules formées deviennent trop lourdes pour rester dans l’air et tombent au sol, hors de l’air que nous respirons.

« Les lampes de cristaux de sel de l’Himalaya ont la propriété de générer des ions négatifs et d’assainir l’air », écrit Jacques Largeaud. Géobiologue, dans son livre : Géobiologie de l’habitat et géobiologie sacré.

En terminant, sachez qu’une bonne façon d’obtenir une dose d’ions négatifs au quotidien, c’est de prendre une douche!

Le vent dans les voiles…

Si l’année 2013 en a été une d’exploration dans la mise en place de projets et de services virtuels sur le Web pour étendre le rayonnement de la revue Cheminement, l’année 2014 en est une de repositionnement. Pourquoi repositionnement? Pour revenir à la richesse de l’information, à la force du partage et à notre intention toujours présente depuis 17 ans de produire une revue régionale de qualité offerte gratuitement. Dans le cadre de ce repositionnement, nous avons peaufiné la mission de la revue, laquelle est devenue : Cheminement est une revue consacrée à la diffusion d’informations en santé globale, dont la mission est de sensibiliser, d’inspirer et de proposer des pistes de solution pour favoriser un équilibre de vie optimal.

Ce repositionnement a été rendu possible grâce à l’implication de gens passionnés qui ont à cœur la mission de la revue et qui ont répondu à mon appel à participer volontairement aux comités que j’ai mis en place. Toujours grâce à eux, nous avons trouvé l’équilibre parfait entre la continuité et le renouveau. Depuis, un vent de fraîcheur souffle sur la revue. À cet égard, je voudrais remercier tout particulièrement Jeanne Bélanger, auteure et bénévole engagée à la Maison des auteures de l’Outaouais, Carole Verdon, adjointe de direction, auteure et à la barre de son entreprise en rédaction de contenu, et Daniel Caron, spécialiste en planification et en développement de stratégies en communication réelle et virtuelle.

Leur contribution, leurs talents et leur enthousiasme ont servi à cette renaissance et au retour à l’essentiel. Aussi, je tiens à remercier chaleureusement Louise Gratton et Michel Gagnon pour leurs idées et leur appui dans cette période de transition. Ces individus ont tous participé à ce nouvel élan vers la fraîcheur, la simplicité, la joie et la célébration de tout ce qui nous unit. Je me sens privilégié de ce support et de cette richesse d’expertises.

Avec ce nouveau vent de fraîcheur, nous avons apporté de nombreux changements à la revue, modifié la mise en page et fait l’ajout de quatre nouvelles chroniques, tout en maintenant nos cinq rubriques. Dans ce vent de changement, la revue Cheminement s’est dotée d’une rédactrice en chef en la personne de Carole Verdon. Quand j’ai pensé à Carole, j’ai tout de suite su qu’elle pourrait assumer ce rôle. Elle bouillonne d’idées nouvelles et sait passer des idées aux actes.

De plus, quand elle trempe sa plume dans l’encrier, les mots qui en ressortent sont touchants et inspirants. Il ne fait nul doute pour moi que sa facilité de communication, son audace et son dynamisme réjouissant font d’elle une alliée de taille. En collaboration avec le comité éditorial, elle sera responsable de nous guider dans le choix des sujets, de réfléchir à la mise en page et de donner son aval sur le contenu rédactionnel et visuel.

D’autre part, je voudrais signaler le départ de Ian Renaud. Ian agissait depuis le printemps 2013 à titre de directeur des relations publiques. Je lui souhaite un franc succès dans la réalisation de ses projets. Pour ma part, suite à ces revirements des derniers mois, je suis confiant qu’une volonté nouvelle s’est installée et que nous venons de lever l’ancre vers de nouveaux horizons prometteurs. La grande aventure se poursuit. Je suis fier de vous présenter l’édition Été 2014 de la revue Cheminement.

Bonne lecture, bon cheminement, bon été ressourçant, et surtout… Goûtez la vie!