Des moments bulles

Le temps des fêtes est probablement la période où nous sommes le plus occupés durant l’année. Non seulement nous pensons aux gens proches de nous en préparant des repas festifs, en achetant des cadeaux personnalisés et en organisant des rencontres spéciales, mais nous sommes aussi généralement plus enclins à penser à ceux et celles moins proches de nous en donnant généreusement à des organismes qui aident les plus démunis. Avec toutes cette activité, parfois on ne se le cachera pas étourdissante, nous oublions souvent de prendre soin de la personne par qui toute cette générosité est possible : nous-même!

Il est important dans ces périodes frénétiques de prendre des pauses, ne serait-ce que pour respirer des fois! Donnez-vous l’opportunité d’arrêter le temps pour 5 minutes, vous ne serez que plus productif par la suite. L’idéal bien sûr serait de s’arrêter pour une bonne journée complète et de ne rien faire. La réalité par contre est souvent que vos échéanciers ne nous permettent pas une telle pause. Une bonne façon d’intégrer des « moments bulles » comme je les appelle est d’y aller graduellement. Par exemple, vous pourriez prendre 5 minutes le matin (soit en vous réveillant, avant de partir travailler, avant de sortir de l’auto dans le stationnement, avant d’ouvrir votre ordinateur au bureau, etc.), un autre 5 minutes dans la journée (avant d’aller dîner, après avoir dîner, durant votre pause d’après-midi…) et un dernier 5 minutes juste avant de vous endormir.

Que faire durant ce 5 minutes d’arrêt? Idéalement rien, seulement être. Comme ne rien faire n’est pas toujours facile et ne vient pas nécessairement naturellement par contre, voici quelques suggestions pour vos moments bulles : la méditation est toujours une belle option, se concentrer sur sa respiration également, on peut porter notre attention sur les choses pour lesquelles nous avons de la gratitude présentement ou faire un « scan corporel », c’est-à-dire porter notre attention sur chaque partie de notre corps une partie à la fois.

L’important c’est vraiment de s’arrêter de « faire » et de prendre du temps pour soi. Vous verrez avec le temps vous deviendrez accro de ces petits moments bulles.

Donc je vous souhaite chers amis un temps des fêtes ressourçant et une nouvelle année remplie de belles découvertes de soi.

Comment surmonter le trac en situation de transition de carrière

Saviez-vous que les relevés physiologiques démontrent que les personnes informées de ce que sont le trac et l’anxiété ont vu leur corps mieux gérer le stress en équilibrant mieux les dépenses d’énergie? Cet article vise à vous offrir trois stratégies concrètes pour surmonter vos peurs pendant une transition de carrière et pour passer à l’action.

1- Comprendre la manifestation du stress dans votre corps
Tout d’abord, il est important de comprendre que le trac est une réaction biologique qui mobilise tout un arsenal de forces dans le corps pour permettre de fuir un danger ou d’y faire face. La personne qui veut changer de carrière et qui n’en a pas l’habitude se sent en danger. La glande médullo-surrénale sécrète alors de l’adrénaline, d’où l’élévation de la tension et du taux de sucre et de globules rouges dans le sang. Le rythme du cœur s’accélère, et la personne peut perdre le contrôle de certains gestes, se mettre à bégayer ou à avoir des tics nerveux. Lorsque ces symptômes se manifestent, fermez les yeux et songez à tout ce qui est en train de se produire dans votre corps, à tous ces mouvements d’énergie qui visent vraisemblablement à passer à l’action (plutôt qu’à fuir).

2- Choisir l’action
Ici, il n’est pas question de foncer tête baissée, sans vous préparer à l’avance. Toutefois, le trac de parler en public ne se guérit qu’en se pratiquant à faire des exposés. Il en est de même pour se guérir de la peur des avions. Pour votre changement de carrière, vous devez passer à l’action. Par exemple, vous voulez devenir massothérapeute? Eh bien, massez!!! C’est en le faisant une fois, deux fois, dix fois et même une centaine de fois que vous allez développer des astuces, des trucs et, par le fait même, votre expertise. Ne vous préoccupez pas de ce que les autres vont dire. Aussi, rappelez-vous vos débuts dans votre premier métier. Vous avez dû commencer au bas de l’échelle. Acceptez de passer par le même chemin et vous rassurerez votre ego qu’il s’agit de la bonne voie. À ce propos, pensez à Victor Hugo qui a comparé l’anxiété à un « conseil d’agenouillement » dans Les Travailleurs de la mer.

3- Faire semblant
Savez-vous que les étudiantes et étudiants en techniques policières commencent à porter l’uniforme dès la 2e session? Selon les enseignants, c’est une question de visualisation : cela leur permet de s’approprier le rôle d’autorité qu’ils auront à jouer dans plusieurs années. Il en est de même pour votre transition de carrière. Ne vous attendez pas à changer de titre professionnel en claquant des doigts. Tout d’abord, vous devez vous convaincre vous-même que c’est possible. Et, pour y arriver, certains iront poursuivre des études supplémentaires, tandis que d’autres se fixeront des buts. Ensuite, vous devez convaincre vos proches; à ce stade, je recommande souvent d’être à leur écoute puisqu’ils pourraient vous faire part d’éléments auxquels vous n’auriez pas pensé. Enfin, il vous reste à convaincre vos futurs employeurs ou le public et, dans ce cas, le temps sera votre meilleur allié.

Tant et aussi longtemps que vous ne ferez que penser à votre nouvelle carrière, ça ne demeurera qu’un rêve. En développant un plan de carrière, en définissant de petits objectifs, lentement mais sûrement, vous parviendrez à votre but.

Le coin du livre

L’ascenseur des émotions
par Larry Senn | Guy Saint-Jean Éditeur, 2017

Au cours d’une journée typique, il n’est pas rare de vivre toute une gamme d’émotions : curiosité, reconnaissance, optimisme, mais également impatience, irritabilité, jugement. Nous passons même parfois d’un état à un autre de façon inattendue, alors que nos pensées s’emballent et se font du cinéma au sujet d’un événement. Pour nous aider à demeurer plus longtemps dans des émotions positives et sereines, Larry Senn nous propose le concept de l’ascenseur des émotions auquel il s’intéresse depuis de nombreuses années. Cette technique est aujourd’hui le pilier des ateliers qu’il organise à l’intention des chefs d’entreprise afin de favoriser le changement personnel. L’ouvrage s’adresse à tous ceux qui souhaitent mieux comprendre ce qui se passe en eux et fournit des conseils et des pistes accessibles pour nous permettre de séjourner plus longtemps en haut de l’ascenseur des émotions. À découvrir absolument!

Alimentation et inflammation
par Marie-France Lalancette, Dt.P. | Le Dauphin Blanc, 2017

Lorsque Marie-France Lalancette, nutritionniste depuis 20 ans, reçoit son diagnostic d’arthrite chronique, elle croit que sa vie est finie. Ses études universitaires en biologie et en nutrition lui permettent alors de se pencher sur la façon dont l’inflammation s’installe et sur l’influence que l’alimentation pourrait jouer. Elle partage ses connaissances et son expérience avec humilité et confiance tout au long de l’ouvrage, ce qui donne à ce texte très informatif une touche personnelle et humaine. Des exemples accompagnent les explications plus détaillées afin de nous rappeler que l’objectif de ce livre n’est aucunement de remplacer la médication, mais plutôt de voir comment notre mode de vie peut contribuer à améliorer notre pronostic. Ainsi, de petits objectifs réalistes et permanents au sujet de notre alimentation peuvent nous aider à améliorer notre qualité de vie.

Au cœur du médium
par Chad Mercree | Éditions AdA inc., 2015

Et si le fait d’être médium était naturel et se développait comme le fait d’avoir du talent en athlétisme? Voilà ce que propose Chad Mercree dans cet ouvrage qui nous invite à faire le premier pas sur la voie de notre développement médiumnique. Débuter la lecture de ce livre nous ouvre une toute nouvelle porte sur la façon de voir le monde et d’y prendre notre place. La technique est simple, le propos est facile à suivre et truffé d’exemples personnels. Chaque nouveau chapitre repose sur les enseignements et les exercices du précédent, et nous découvrons ainsi la base d’un système à trois piliers : la conscience, la vision aurique et l’intuition. Nous aimons bien que la théorie s’appuie chaque fois sur divers exercices et questionnaires, ce qui nous permet de mieux intégrer les différents sujets, comme la protection psychique, l’écriture automatique, les guides spirituels et les rêves. Bref, un véritable plaisir pour ceux qui souhaitent développer leurs capacités médiumniques.

Agenda 2018 : Une année avec les anges
par Marie-Chantal Martineau | Le Dauphin Blanc, 2017

Marie-Chantal Martineau est devenue une figure de proue lorsqu’il est question des Anges. Auteure des livres Inspirations angéliques et Les Anges, tels que je les vois, elle a également illustré le jeu L’Oracle de l’âme intuitive, conçu par la médium Lisa Williams, ainsi que le jeu L’Oracle Angélique. Ses illustrations sont empreintes de magie et nous transportent dans un monde de hautes vibrations. Voici maintenant son tout premier agenda, créé pour nous permettre d’accueillir les messages des Anges dans nos vies. Contrairement aux agendas thématiques habituels qui, souvent, s’intéressent davantage aux thèmes, celui-ci demeure très fonctionnel et pratique. Comme chaque semaine est présentée sur deux pages, nous voyons du premier coup d’œil notre emploi du temps. Nous apprécions également l’illustration de l’Ange du mois ainsi que la soixantaine de messages angéliques inspirants.

Perdre du poids, un jeu d’hormones!

Lorsqu’on parle de santé, la perte de poids est souvent l’un des premiers objectifs. On se dit que l’on va manger moins et bouger plus. Même si cela semble simple, nous connaissons tous quelqu’un qui a tout essayé, même manger 900 calories par jour et tenter d’en dépenser 600 par l’exercice, sans succès. La perte de poids, c’est beaucoup plus qu’une question de volonté ou de calories. Certains aliments, même ceux considérés comme étant santé influenceraient nos hormones, mais aussi notre appétit. Les hormones de stress, thyroïdiennes, l’insuline ou encore la leptine peuvent nous jouer des tours et rendre l’atteinte d’un poids santé plus difficile.

Un jeu d’hormones
Plusieurs hormones jouent un rôle central dans la perte ou le maintien du poids, mais les deux principales sont l’insuline et la leptine.

• L’insuline est produite par le pancréas. Elle sert à transporter le sucre que l’on mange, et le surplus de sucre sera transformé en gras grâce à notre insuline.
• La leptine est produite par les cellules adipeuses et est appelée hormone de satiété. Elle est sensée dire au cerveau que nous avons assez mangé ou que nous avons stocké suffisamment de graisses; un dérèglement influencera donc notre appétit.

Un coup de pouce pour nos hormones
Aider à régulariser vos hormones en réduisant l’inflammation causée par l’alimentation et en évitant de consommer trop de glucides (sucres) — Si vous consommez des glucides, assurez-vous de les manger avec des aliments denses en nutriments, comme des protéines, des fibres et des bons gras, qui aideront à retarder l’assimilation des sucres ou faciliteront leur utilisation.

Autres petits conseils pour aider vos hormones
• Manger des aliments non transformés et surtout des végétaux de toutes les couleurs.
• Chaque fois que vous mangez de la viande ou des protéines, mangez aussi une généreuse portion de légumes pour aller chercher plus de nutriments.
• Combinez vos fruits avec des noix pour les accompagner de bons gras et de fibres.
• Ajoutez toujours un bon gras à votre repas pour avoir de l’énergie plus longtemps et pour favoriser l’absorption des vitamines.
• Ne négligez surtout pas votre sommeil.

La préparation des défenses

Avec la saison froide qui s’installe, quoi de mieux que de se préparer à faire face à toutes les éventualités en tonifiant et en stimulant notre système immunitaire?

Avoir des habitudes de vie saines, une alimentation variée et équilibrée, un bon sommeil, des pensées positives, inspirantes et créatrices et de bons moyens de gérer notre stress sont tous des éléments clés d’une bonne santé.

La prévention fait aussi partie intégrante de tout plan ayant pour but d’agir en pleine conscience et de façon active sur notre santé.

En aromathérapie, plusieurs huiles essentielles ont des propriétés antibactériennes et antivirales en plus de stimuler les défenses immunitaires de notre organisme. En voici quelques-unes qui sauront trouver une place de choix dans votre pharmacie familiale :

Bois de rose (aniba rosaeodora) : Non irritante pour la peau et les muqueuses, elle est stimulante immunitaire, antivirale et antibactérienne puissante, idéale pour les jeunes enfants.

Cannelle de Chine (cinnamomum cassia) : Stimulante immunitaire, antivirale et antibactérienne puissante, elle doit cependant être diluée (maximum 20 %) dans une huile végétale, car elle est très irritante pour la peau et déconseillée pour les jeunes enfants et pour les femmes enceintes. À utiliser sur une courte période.

Eucalyptus radié (eucalyptus radiata) : Sans danger pour toute la famille, cette huile essentielle est stimulante immunitaire, antivirale, antibactérienne et expectorante, en plus d’aider à calmer la toux.

Giroflier (eugenia caryophyllata) : Comme la cannelle, stimulante immunitaire, antivirale, antibactérienne puissante; elle doit cependant être diluée (maximum 20 %) dans une huile végétale, car elle est très irritante pour la peau et déconseillée pour les jeunes enfants et pour les femmes enceintes. À utiliser sur une courte période.

Lavande aspic (lavandula latifolia cineolifera) : Douce pour toute la famille, idéale pour les enfants, elle est stimulante immunitaire, antivirale, antibactérienne et expectorante. Son action antalgique/analgésique calme les douleurs liées aux otites et aux sinusites.

Amusez-vous à combiner ces huiles essentielles. Commencez toujours par une petite dose d’environ 2-3 gouttes, car leurs principes actifs sont très puissants.

Certaines précautions s’appliquent; en cas de doute, consultez un thérapeute certifié.

Hibernation, l’hiver est le moment parfait pour prendre soin de soi

L’hiver, c’est le temps du repos, le moment de recharger nos réserves d’énergie, de passer plus de temps dans l’introspection et de mettre au clair nos intentions pour les mois d’activités à venir. C’est le moment de se dorloter, de manger des aliments réchauffants et riches en nutriments et de soutenir nos organes au moyen de plantes nettoyantes et nourrissantes.

À quoi servent nos organes?
Foie – Il filtre le sang et le nettoie des toxines, des bactéries et des médicaments pris tout au long de l’année. Il est responsable de la production d’énergie, régularise les hormones et le taux de sucre et transforme les toxines en non-toxines lorsqu’il fonctionne bien. Il sécrète la bile, laquelle est responsable d’une bonne digestion et de l’élimination.

Maintien de la santé du foie : réduire la prise de médicaments, la consommation d’alcool et de substances toxiques (colorants, pesticides, etc.). Augmenter la consommation de plantes et d’aliments amers, tels le pissenlit, le chardon béni et l’agripaume.

Reins – Ils filtrent le sang et éliminent l’excès d’eau et les déchets, ce qui allège le travail du foie.

Maintien de la santé des reins : boire beaucoup d’eau et réduire son apport de sel. Consommer des plantes telles que le persil, l’ortie, la racine de pissenlit, la verge d’or et l’écorce de bouleau.

Colon et intestin grêle – Ils sont la base d’une bonne santé. Leurs rôles consistent à éliminer les déchets, à récupérer l’eau, à maintenir l’équilibre hydrique et à absorber les éléments nutritifs, tels les vitamines et les minéraux. Environ 90 % de l’absorption des éléments nutritifs a lieu dans l’intestin grêle. Pour que l’organe fonctionne adéquatement, il est primordial d’avoir une flore bactérienne en bonne santé. Les aliments à haute teneur en prébiotiques et en probiotiques, les enzymes (lactofermentation) et les fibres y contribuent. Les antibiotiques de synthèse et les aliments aspergés au glyphosate (principalement les grains non biologiques, comme le riz, le blé, le soya et le maïs) s’attaquent aux bonnes bactéries qui cèdent la place aux mauvaises bactéries et aux champignons déjà présents dans les intestins, comme le candida.

Maintien de la santé du colon et de l’intestin grêle : une diète anti-candida est de mise, ce qui consiste principalement à couper les sucres, certains grains et les levures. Consommer des plantes telles que le topinambour, l’ail, le calendula, les racines de bardane, de pissenlit, de guimauve et d’aunée.

Le plaisir de donner

Maintenant que le temps des Fêtes est à nos portes, les retrouvailles en famille et entre amis se multiplient. Les gens se regroupent et célèbrent une période de l’année propice au cocooning, au partage et au don. Les enfants des uns se mélangent aux enfants des autres, leurs cris et leurs rires se répercutent dans toute la maison pendant que les parents discutent calmement auprès du feu. Dans cette douce cacophonie, alors que la visite reste pour la nuit et qu’on trouve de l’espace pour tout le monde dans la maison, on réalise que le plaisir de se retrouver et de donner est au cœur de ces rencontres. Pourtant, que signifie réellement le don, et quels plaisirs pouvons-nous en retirer?

Donner… les bienfaits pour les autres et pour soi
Dans l’histoire de l’humanité, le concept de don est assez ancien. Il se retrouve dans plusieurs traditions religieuses et humanistes, par exemple par le biais de la charité et de l’obligation morale d’aider son prochain. Le don, qui se traduit par un principe spirituel, pousse les gens à partager avec les autres ce qu’ils aimeraient eux-mêmes recevoir. Donner est un acte qui nous ouvre à l’autre, sans compter que le don et le partage sont des façons de « reconnecter » avec ceux qu’on aime.

Donner fait du bien : c’est la conclusion de nombreuses études scientifiques. Et non seulement donner fait du bien, mais il a des bienfaits tant pour les autres que pour soi. D’abord, donner fait ressentir des émotions positives supérieures aux émotions vécues lorsqu’on dépense pour des biens personnels. Donner fait aimer sa vie et augmente de façon durable le sentiment de bien-être, tout en procurant une sensation générale d’apaisement. On sait également que donner renforce l’estime de soi, fait diminuer le stress et les risques d’accidents cardio-vasculaires, sans compter que, pour certains, donner les aide à se sentir plus riches. D’ailleurs, peu d’activités humaines simples ont autant d’impact sur le sentiment de bonheur.

Que donner?
Les individus tirent de la satisfaction personnelle dans l’acte de donner, et pendant le temps des Fêtes, plusieurs tentent de trouver le cadeau parfait pour ceux qu’ils aiment. Ce désir de faire plaisir va même les pousser à effectuer le petit détour qui leur permettra de mettre la main sur la trouvaille du siècle. D’autres, par contre, s’inquiètent de ne pas savoir quoi offrir, tandis que certains s’attristent de ne pas avoir les moyens d’acheter un petit quelque chose. Pourtant, donner ne se résume pas aux cadeaux offerts et aux achats de biens matériels. Donner et le plaisir de donner s’inscrivent plutôt dans une rencontre qui nous pousse à aller vers l’autre, et cela, sans qu’il ne soit nécessaire de débourser un sou!

Le partage de la joie de l’autre est l’un des trésors de la vie. Voir un sourire se dessiner sur le visage de l’autre dans le simple fait de vivre ensemble un moment de bonheur surpasse, de fait, tous les biens matériels. Ainsi, donner de son temps et de sa présence reste de loin le plus beau des cadeaux. Rendre visite à nos parents, jouer à l’extérieur avec les enfants, partager un repas entre amis, offrir un massage à l’être aimé, aller marcher en pleine nature avec un voisin, fabriquer de ses propres mains un foulard pour notre collègue, apporter une soupe à des nouveaux parents fatigués, les idées ne manquent pas lorsque vient le temps de donner.

Dans le tourbillon que peut rapidement devenir le temps des Fêtes, gardons à l’esprit que l’acte de donner va bien au-delà de l’achat de cadeaux. Être présents aux autres, les envelopper de notre amour et savoir les écouter restent la meilleure façon de toucher leur cœur et de leur dire que nous sommes là.

Les chakras, une fenêtre sur notre paysage intérieur

L’incidence du système de chakras sur notre évolution est fondamentale.

Notre structure bioénergétique étant en mutation, les chakras nous dirigent hors des anciens paradigmes et nous accompagnent vers les strates multidimensionnelles de notre être.

Nous avons sept centres énergétiques appelés chakras, mot qui signifie roue en sanskrit, et un réseau sophistiqué de nadis, ou méridiens. Les chakras métabolisent les énergies de la nature. Toutes les formes d’énergie qui soutiennent notre structure proviennent de cinq sources possibles : la terre, l’eau, le feu, l’air ou l’oxygène et l’éther ou le prana qui se veut une énergie biomagnétique.

Nous absorbons l’énergie de ces cinq sources de la manière suivante : le système digestif absorbe la terre et l’eau; les poumons absorbent l’air et l’oxygène; la peau absorbe le feu et la lumière du soleil, et les chakras absorbent le prana ou l’énergie.

L’énergie lumineuse traverse les réseaux éthériques et pénètre notre corps tout entier. Nous captons ses rayons lumineux décomposés en différentes fréquences colorées. Cette énergie lumineuse qui nous donne vie et que nous condensons anime les chakras.

La cohérence de notre matrice lumineuse dépend en grande partie de notre attention “awareness” et de notre intention (qualité de la conscience). Circulent donc dans cette matrice une myriade d’informations qualitatives et intangibles.

Ainsi, notre forme reflète les patrons d’énergie qui nous habitent.

L’endroit où s’accumule l’énergie et où elle se polarise détermine nos perceptions, nos comportements, nos prédispositions physiques, nos tendances émotionnelles et nos attitudes. Certains chakras en domineront d’autres en raison de l’héritage générationnel et des fixations karmiques que nous portons. Mais aucun n’est plus important que l’autre. En somme, les chakras influencent non seulement notre personnalité, mais aussi la nature des expériences que nous nous attirons dans la vie. Or, ce ne sont pas les événements de notre vie qui changent, mais bien notre perception.

Chaque chakra nous invite à relever des défis spécifiques à notre humanité et contient des mémoires cellulaires qui sont aptes à se libérer à condition que nous soyons disposés à élargir notre réalité et à guérir notre vie en acceptant la mosaïque de la vie humaine. Chacun nous livre sa mission, sa conscience, sa leçon de vie et son pouvoir. Enfin, chaque chakra contient une semence d’éveil pour parachever notre illumination. Ce que nous recherchons est l’unification des chakras afin de cultiver une convergence d’énergie menant à notre pleine réalisation.

Reconnu depuis des millénaires par les yogis et les shamans de diverses cultures, le système des chakras représente en quelque sorte une carte géographique de l’âme nous permettant de voir notre réalité selon différentes perspectives. Comme un prisme, les chakras nous reflètent de nombreuses possibilités et potentialités d’expression. Ils sont des puits de lumière au moyen desquels la conscience se déploie.

Ainsi, étant syntonisés sur une plage de fréquence déterminée, non seulement ils animent des organes et des glandes, mais ils dirigent aussi l’énergie de sorte que nous puissions accéder à un monde, à un univers bien précis, telle une sphère de vie et une réalité de perception.

En résumé, comme un musicien averti qui maîtrise son instrument, lorsque le système des chakras est équilibré et malléable, nous devenons libres de répondre aux situations de vie avec créativité, sans filtres de croyances ou de préférences. Nous commençons à unifier notre conscience et à nous éveiller à l’essence que nous sommes, rendant visible le spectre dégradé mais continu de la lumière de notre splendeur. Dans cette splendeur que nous sommes, où qu’elle soit, le sacré est présent.

Redécouvrir les bienfaits du thé noir

Avec l’engouement pour le thé vert et les nombreux bienfaits sur la santé que les récentes recherches lui ont attribué, les thés noirs ont malheureusement été délaissés par certains amateurs depuis les dernières années. En raison de leur couleur plutôt sombre, de leur goût parfois robuste ou peut-être simplement parce que certains d’entre eux vivent dans l’ombre des thés classiques en sachets, les thés noirs sont souvent jugés moins santé ou encore trop proches du café pour ce qui est des effets. Pourtant, dans le cas d’un thé noir de qualité, nous avons bien affaire à l’une des boissons les plus saines qui soient.

Il faut d’abord comprendre que ce qui distingue le thé noir des autres familles de thés (blanc, jaune, vert, oolong, Pu Er) relève principalement du processus d’oxydation quasi complet de ses feuilles au cours de sa transformation. A priori, il s’agit des feuilles d’une même plante, le théier, qui subiront un traitement différent. Au cours de sa production, après la cueillette, le flétrissage et le roulage de ses feuilles, l’oxydation intervient grâce à une enzyme (oxydase) naturellement contenue dans tous les thés. Au contact de l’air et dans certaines conditions (température et humidité contrôlées), la sève de la feuille s’oxyde graduellement comme dans le cas d’une pomme une fois croquée ou d’une feuille de basilic qu’on vient de froisser, donnant aux feuilles de thé noir une couleur allant du cuivré au noir d’encre, en passant par le rouge et le bronze, selon les crus. L’odeur et le goût de son infusion sont alors transformés : si un thé vert (thé non oxydé) révèle des notes herbacées et fraîches, le thé noir offre plutôt des notes fruitées, boisées, gourmandes et réconfortantes.

En ce qui a trait aux bienfaits, le thé noir offre la même gamme de vertus que les autres familles de thé : digestif, antioxydant, stimulant, diurétique, protecteur du cœur, etc. Si sa teneur en catéchines peut parfois être légèrement plus basse que celle du thé vert dû à l’oxydation, il n’en demeure pas moins que nous pouvons habituellement en consommer une plus grande quantité par jour, puisqu’il est plus digeste… ce qui revient donc à peu près au même si on prend plaisir à en boire quotidiennement quelques tasses. Et qu’en est-il de la caféine? Vous serez peut-être surpris d’apprendre que le thé noir et le thé vert contiennent environ le même taux de caféine. La différence qui se fait pourtant sentir se situe dans leur rapidité de relâchement de l’alcaloïde : dans le cas du thé noir, la caféine est ressentie plus rapidement, mais l’effet durera moins longtemps, entre 4 et 6 heures après l’ingestion, tandis que celle du thé vert sera plus douce au départ, mais pourra persister durant 8 à 10 heures.

Si vous avez envie de découvrir ou de redécouvrir les nombreux thés noirs et leurs profils aromatiques plus variés que ce qu’on peut s’imaginer, voici quelques suggestions, classées par terroir d’intérêt :

Darjeeling : Champagnes des thés noirs indiens, ils sont classiques dans leur style britannique, mais surprenants par leur finesse et par la complexité de leurs arômes aux notes souvent florales et fruitées.

Assam : Thés noirs indiens robustes et puissants pouvant soutenir le lait, si désiré. Ils sont la base des English Breakfast ainsi que des thés noirs aromatisés tels que les Earl Grey ou les Chaï.

Chine et Taiwan : Ils sont variés et surprenants, généralement moins caféinés. Selon les crus, leur palette aromatique peut présenter des notes rappelant le chocolat, le sucre roux, la terre humide, la rose, les fruits exotiques, etc.

En outre, tous ces thés noirs vous garderont bien au chaud tout au long de l’hiver. Je vous souhaite donc une savoureuse dégustation.

Bienvenue dans le silence

Voici le temps de l’année où la nature nous entraîne dans un mouvement de lenteur, de sobriété et de tranquillité… comme une douce invitation à rentrer à la maison. Nous sommes cette Nature qui nous entoure; elle est en nous. Seulement, notre société semble oublier ce lien lorsqu’elle poursuit son rythme effréné qui va à l’encontre du rythme ralenti de l’hiver. Tout ce qui nous entoure nous appelle à la tranquillité intérieure. Et si notre quotidien venait à répondre à cette invitation de la nature à entrer en intimité chez soi, avec soi? Si on prêtait attention au silence qui vibre en nous afin d’entendre son chuchotement?

Quand on rencontre le mot « silence », nous vient d’emblée à l’esprit la définition la plus courante : le silence est le contraire du bruit. Ce n’est pas ce silence qui nous intéresse ici, car ce silence-là est sans vie, fabriqué, « un silence de mort » comme le dit l’expression. C’est plutôt de l’autre silence, beaucoup plus rare celui-là, un silence bien vivant et bien vibrant, dont il est question. Ce silence embrasse tous les bruits, toutes les paroles et tous les cris. C’est dans ce silence que naissent et meurent tous les sons sans exception. Organique et lumineux, il nous invite à plonger en nous-mêmes dans un mouvement vertical sans équivoque qui échappe au mouvement horizontal de la pensée. En effet, lorsque notre attention suit nos pensées, c’est un peu comme si notre regard suivait notre main allant et venant devant nous. Lorsque cesse ce mouvement, le véritable silence s’installe aussitôt.

Pénétrer dans la demeure de ce silence bien vivant, c’est indiquer la porte de sortie à nos pensées et entrer dans un état de quiétude qui nous est naturel. Là, juste là, se trouve une paix, une sérénité accessible que nous sentons rapidement; il agit du retour à notre véritable nature. En fait, ce silence nous cherche; il nous connaît bien. De sa voix lointaine, il nous appelle à rentrer à la maison. Bien patiemment, il attend que nous lui accordions notre attention. La constante disponibilité et l’extrême simplicité de cet espace de tranquillité intérieure étonnent. Ce silence est irrésistible de par sa façon de faire surgir en nous la question essentielle : « Qui suis-je? » Comme notre mental ne sait pas répondre à cette question, il se tait et, en secret, le silence nous prend par le cœur et nous conduit dans son mystère. On goûte alors à une connexion à soi d’une intimité insoupçonnée. La question « Qui suis-je? » semble connaître le chemin… celui du silence.

Et si c’était là la réponse à cette question identitaire si fondamentale qui émerge tôt ou tard dans la maturité de notre quête de sens? Apprenons à entendre la beauté discrète de ce silence qui se manifeste dans un vide complètement plein. Un jour, nous sommes enfin prêts à le suivre sur la route qui mène vers la souvenance de qui nous sommes vraiment, vers la source de la vie. En visitant cette demeure intérieure du silence, nous pouvons ultimement commencer à percevoir une présence… un sentiment intense d’être en vie… une présence bienveillante et éveillée.

Dans sa grande humilité, le silence nous donne accès à ouverture remarquable, à une capacité d’aimer absolue et infinie. Il est une invitation sacrée à vivre de cette ouverture qui unifie tout ce qui est présent. Cette porte ouverte nous mène vers une nouvelle façon de vivre qui est insoupçonnée et inédite, une manière de vivre dans la réalité de ce qui est, et non dans notre mental qui rêve et qui s’illusionne de croyances et de pensées de toutes sortes.

Dans son secret, le silence nous ouvre les portes de la liberté intérieure!