Ai-je le pouvoir de changer l’autre?

On ne peut aborder la notion de « pouvoir » sans toucher une réalité présente non seulement dans le monde politique, économique, social et culturel, mais aussi dans les relations humaines au quotidien. Résultat des tentatives de nivellement, le pouvoir est le moyen qu’a trouvé l’homme de se distinguer et de se manifester pour exister, pour se faire valoir et pour prendre sa place. C’est le règne du « pouvoir sur » au détriment du « pouvoir se ».

Le « pouvoir sur », c’est l’ascendant qu’on se donne sur la vie des autres et qui nous pousse à les écraser et à essayer de les changer. Le « pouvoir se », c’est la capacité d’un individu d’utiliser les puissances intérieures qui manifestent sa différence pour « pouvoir se » créer lui-même, « pouvoir se » libérer des greffes éducationnelles qui ne lui conviennent pas et « pouvoir se » réaliser le plus possible.

La seule personne au monde sur laquelle nous ayons du pouvoir, c’est nous-même, et le seul pouvoir que nous ayons sur les autres réside en un pouvoir d’influence incons­ciente née de l’attitude. Nous ne chan­­ge­ons­ les autres qu’inconsciemment, sans le vouloir délibérément, par ce que nous sommes et non par ce que nous faisons. Cette influence ne s’avère positive et efficace que si elle se réalise dans un état intérieur d’authenticité et d’amour réel de soi et de l’autre.

Je me permets ici de rapporter l’exemple d’une cliente que j’appellerai Alexandra. Quand elle est venue me consulter, elle avait 31 ans. Son problème majeur venait de sa relation avec sa mère. Il s’agissait selon elle d’une relation très mauvaise, très éprouvante, et ce, du plus loin qu’elle se souvenait.

Pourquoi Alexandra et sa mère entretenaient-elles depuis des années une relation de nature plutôt destructrice? Parce que chacune avait comme objectif de changer l’autre. Alexandra travaillait depuis son adolescence à changer sa mère et elle n’avait pas encore réussi. Elle avait tout essayé : l’affronter, la confronter, la blâmer, la critiquer, la juger, la ridiculiser, l’éviter.

Rien n’y avait fait. Chacune d’elles cherchait la faille de l’autre et tirait son pouvoir de cette faille, de ce tendon d’Achille pour blesser, écraser, voire même démolir. Les explications et les justifications ne réussissaient qu’à envenimer les situations d’affrontement.

Après toutes ces années, Alexandra avait d’elle-même une image tellement négative que sa confiance en ses possibilités en était sérieusement branlée. Que faire? Elle ne voyait aucun moyen de régler son problème relationnel avec sa mère, et elle avait raison. Tant que chacune d’elles voulait changer l’autre (« pouvoir sur ») sans tenter de se changer elle-même (« pouvoir se »), la difficulté ne pouvait que se prolonger indéfiniment. Par contre, lorsqu’Alexandra a découvert que la solution à son problème était de cesser de prendre du pouvoir sur sa mère et surtout de récupérer le pouvoir qu’elle lui avait laissé sur elle-même, elle a trouvé des moyens de faire disparaître progressivement ses angoisses. Elle s’est en effet rendu compte qu’elle avait passé sa vie à laisser aux autres le pouvoir de la dominer, de la blesser et de la détruire. Il importait donc de récupérer ce pouvoir. Elle le fit en respectant son rythme personnel dans la poursuite des étapes du processus thérapeutique de libération et de changement.

Récupérer le pouvoir sur notre vie, c’est d’abord apprendre à nous connaître de façon à exploiter nos potentialités et à dégager sur les autres une influence positive d’amour et d’authenticité.

Si les astres disent vrais…

Tout bouge si rapidement! On dit que nous venons tout juste d’entrer dans une nouvelle période astrologique où la planète Uranus vient de faire son entrée (le 15 mai) dans le signe du Taureau. Cela s’était produit en 1934 pour une période de sept ans. Uranus sera présente dans notre ciel pour la même durée, soit de 2018 à 2025, avec une pause entre novembre 2018 à mars 2019. Loin de moi de prétendre que je suis un expert dans la lecture des astres, sauf que j’ai beaucoup aimé la pertinence des explications symboliques que j’ai lues de notre actualité collective en ces temps nouveaux. Je me permets de vous en faire part.

Uranus est une planète de changement. Agitateur des consciences qui génère toujours un principe de déstabilisation, à savoir que ce qui est installé doit être révisé, si ce n’est pas renversé. Une période où l’individu s’insère dans la collectivité et où le progrès, l’invention, la nouveauté et ce qui change sont à l’avant-plan. Uranus en Taureau est le retour des valeurs. Passer d’un monde matérialiste à un monde de créativité et d’innovation.

Le signe du Taureau est un signe de stabilité, du concret et de la durée. Il fait aussi référence aux propriétés, aux jardins, au monde agricole et à la terre nourricière. Uranus en Taureau, c’est la terre mère et le monde agricole qui sont appelés à connaître des changements.

En consultant mon périodique Ecosolutions du printemps, publié par la Fondation David Suzuki, j’ai pris connaissance du lancement du tout nouveau livre « Demain Le Québec », que je suis immédiatement aller m’acheter. Ce livre est inspiré du film « Demain », documentaire maintes fois primé des Français Cyril Dion et Mélanie Laurent qui est sorti en salle le 27 novembre 2015, notamment au cinéma  Starcité. www.demain-lefilm.com

Les auteurs de « Demain Le Québec », tous rattachés à la Fondation David Suzuki, sont allés à la rencontre de ceux et celles qui préparent le Québec de demain. Des Québécois contribuent à créer un monde plus juste, plus vert et plus démocratique. Ils œuvrent dans tous les domaines; les transports, l’énergie, les déchets, le bâtiment, l’agriculture et l’alimentation, la finance et le développement des régions ou l’innovation sociale. Leurs projets peuvent inspirer le monde entier. Tous portent en eux un élan de transformation et un potentiel de contagion qui transcendent leur environnement immédiat.

Ce répertoire d’initiatives suscite une vague d’espoir. Résultat d’initiatives créatives et d’innovations qui tentent de renverser les tendances dévastatrices qui s’accélèrent sur la planète…wow! Je vous recommande d’ajouter ce livre dans vos projets lecture de cet été.

Sur cette note positive, je tiens à vous remercier, chers lecteurs, auteurs et annonceurs qui permettez à Cheminement d’accomplir sa mission. Je vous souhaite un été rempli de moments célébrant respectueusement notre terre mère tout en levant à l’occasion les yeux avec gratitude vers les astres qui guident notre chemin collectif vers le meilleur!

Référence :
« Demain le Québec » :
En librairie ou pour information :  https://editions.lapresse.ca/products/demain-le-quebec

Source astrologique :
Valérie Darmandy | https://valeriedarmandy.wordpress.com 
Anne Jesuisjecree | http://jesuisjecree.com/

L’appel à la beauté

De tous les temps, nos âmes humaines recherchent la beauté. Qu’est-elle au juste, sinon une sensation d’éternité fugace qui nous coule entre les doigts? Éphémère et insaisissable, la beauté est en fait une expérience qui attend patiemment l’attention de notre cœur. Chaque jour, chacun de nous est visité par la beauté. C’est justement ce qui fait d’elle une grâce tant désirée : elle visite et ne s’attarde pas. C’est ainsi qu’elle réussit à nous couper le souffle.

En cette saison estivale luxuriante, son appel devient plus impérieux. Elle ne se fait plus si discrète, et ce n’est pas un hasard, car la beauté danse intimement avec la lumière. Dans sa merveilleuse palette d’artiste, il y a entre autres le prisme de l’arc‑en-ciel avec lequel elle crée une myriade de nuances. Comme il est facile de prendre tout ceci pour acquis et de passer à côté de la beauté sans même la remarquer. 

Pourtant, nous sommes des créatures façonnées pour recevoir les couleurs; nos yeux en sont la destination secrète, et ce, simplement parce que notre âme aime la beauté. La couleur n’est pas une simple peinture posée sur les pétales de la fleur. Elle est plutôt l’expression de la vulnérabilité de cette fleur. La jonquille, par exemple, absorbe en elle le bleu et le rouge, tandis qu’elle renvoie le jaune qu’elle ne peut accueillir. C’est pourquoi nous la voyons jaune. Toute cette activité qui donne au vivant ses couleurs est une danse enjouée profondément amoureuse. Ainsi, toutes les couleurs naissent dans la blancheur de la lumière et pénètrent ensuite les choses de la vie avec nuances et créativité.

Chaque couleur, et son merveilleux éventail de teintes, cherche à nous toucher le cœur avec son univers d’émotions. C’est ainsi que le blanc est associé à la pureté parce qu’il renvoie toutes les couleurs à notre regard. Le noir fait le contraire, il les absorbe toutes et ne laisse rien voir de son mystère. Le rouge évoque l’intensité de la passion, le jaune rappelle l’expansion de la chaleur et l’orange, la sensualité romantique de leur alchimie. Le vert nous touche par sa vibration de croissance, le bleu nous émeut par son évocation de l’infini du ciel, et le violet nous appelle à l’évolution spirituelle. C’est là, tout juste pointé vers les portes d’entrée d’un monde de mystère où la beauté n’a jamais fini de nous éblouir et de nous émouvoir.

Et si c’était une des raisons pour lesquelles nous sommes ici, sur cette terre? Et si notre conscience cherchait justement, par le biais de nos sens, à reconnaître, à voir, à savourer la fête de la beauté de la vie qui nous entoure? Et si le paysage qui étale sous nos regards distraits son éphémère beauté cherchait aussi notre tendresse et notre reconnaissance? 

Peut-être que, si nous marchions plus lentement en portant attention au moment présent, la beauté pourrait nous surprendre et se révéler plus souvent. Parfois, elle se présente spontanément dans les rayons de soleil qui dansent. Parfois, elle a la dignité d’un ciel violacé avant l’orage. Lorsqu’elle nous trouve présents, nous devenons soudain plus vivants, comme si une nouvelle porte s’ouvrait afin que le cœur reconnaisse la majesté silencieuse de l’ordinaire du quotidien. Lorsque la beauté touche nos vies, le moment devient lumineux. Silencieusement, la beauté illumine notre propre présence. On ne se rend alors même pas compte que cet éblouissement provient du regard que nous portons sur le monde. Cette danse émouvante existe peut-être pour nous rappeler que nous sommes nous‑mêmes cette beauté. Entendons-nous son appel?

Le cheminement spirituel

Le cheminement spirituel passe par la conscientisation des évènements et notre habileté de nous harmoniser avec notre être. Juste d’accueillir la vérité avec de l’ouverture, de la reconnaissance, stabilise notre fréquence, pour pouvoir ensuite renverser le karma, libérer des blessures profondes, regénérer sa structure énergétique, intégré au mieux notre fonctionnement corps/cœur/esprit.

Ça prend un bon positionnement dans son moment présent. Être intègre demande de savourer chaque moment avec beaucoup de gratitude. C’est le discernement qui embarque. Les mémoires énergétiques se cristallisent dans le corps. Chaque douleur est un réservoir d’apprentissage non résolu par la compassion, la lumière et l’amour. Tout votre aura énergétique contient elle aussi, des informations à ramener en équilibre.

Si vous voulez un détour dans comment le faire, ça prend un levier pour amener la prochaine ouverture de conscience, afin de réparer les choses, et de se réaliser davantage dans un proche futur. Reprendre son pouvoir peut passer par l’humilité par fois, en allant chercher de l’aide par une personne qui sait bien lire nos énergies. C’est encore mieux quand il y a une solution concrète pour reconstruire maintenant.

Qu’est qu’on peut lire dans les énergies? Comment on peut le faire? Ça prend un radar intérieur. Par les mains on peut recalibrer à plusieurs niveaux, même à distance dans les corps plus éloignés ou directement aux chakras. Par la vision intérieure et environnante, qui est branché au cœur, peut transformer les dissonances qu’on nous présente, par un détachement émotionnel, une sagesse séculaire, une alchimie énergétique. Quelqu’un qui sait comment faire sauve bien des détours.

La guérison spirituelle déclenche bien des miracles dans le corps. Les ingrédients sont simples, mais non facile à trouver lorsque nous sommes déboussolés face à sa vie et à cœur. Une remise à l’ordre est nécessaire, voire capitale, pour pouvoir vivre une vie allégée et comprise.  La joie de vivre amène un état d’ouverture concret face à qui nous sommes. C’est ainsi qu’on accepte les choses sans se battre avec ses résistances. Le calme, la sérénité, proviennent d’un état d’écoute face à son destin. Mais si on cherche qui on est, car on n’est pas heureux dans ce que l’on a créer à présent!

Ça nous amène à la partie responsabilité que nous avons envers notre âme. C’est-à-dire, sommes-nous dans un fonctionnement qui lui fait place au quotidien pour qu’elle puisse opérer à partir d’un haut niveau de conscience? Trop souvent non, nos souffrances ont de l’avance pour compliquer nos relations, même envers nous-mêmes.

Qu’est-ce qui remplace notre conscience? Des fermetures. En arrière de ses espaces clos, il y a un souvenir qui est encore en vie, une émotion toujours active, la blessure qui fait mal, et les entités de l’ombre qui comblent votre non-présence à cet endroit en énergie. Alors, faut y aller et arrêter de trouver des raisons pour éviter de se rendre. C’est de la procrastination. Vaut mieux être guidé et accompagné par une personne qui nous montre le chemin.

C’est intéressant quelqu’un qui nous montre et nous ramène au fonctionnement naturel de sa propre essence. Et c’est ce que je fais avec vous. La liberté d’être soi, heureux…c’est ça le but du cheminement. C’est de tout revenir à zéro, avec ses dons activés. Les connaissez-vous? Est-ce que vous vous permettez de les développer, de les utiliser?

Le secret des rêves

La nuit, pendant que le corps dort, l’esprit reste éveillé. C’est pourquoi les rêves surviennent durant le sommeil. Car les rêves sont des projections de l’esprit. Le témoin du rêve n’est pas le corps endormi qui n’a aucune conscience de lui-même, mais l’observateur, au niveau de l’esprit, identifié à un personnage de son rêve. Ainsi, tout le contenu d’un rêve représente la projection d’un seul esprit, le sien. En d’autres mots, chaque fragment du rêve symbolise une facette inconsciente de la perception de soi.

Par exemple, dans un rêve je me perçois effrayée parce que je suis pourchassée par un tigre. L’animal : symbole de persécuteur et mon personnage : symbole de victime, représentent deux aspects d’un même esprit, le mien. Ainsi, le rêve dévoile au rêveur (l’observateur, celui qui perçoit) la présence de deux aspects opposés : persécuteur et victime qu’il garde inconsciemment.

La projection du rêve en tant que tel est sans conséquence. Mais le contenu du rêve livre une information importante. Au niveau de l’esprit, une victime effrayée par un persécuteur demande de l’aide. En général, au réveil, l’observateur réalise avec soulagement que ce n’était qu’un rêve.

Au lever, de nouveau identifié au corps, l’observateur, oubli ce qu’il a perçu durant la nuit. Il poursuit sa journée comme si de rien n’était. Toutefois, il semble aller et venir dans le monde en gardant secrètement une victime effrayée par un persécuteur qu’il percevra chaque jour, sous de nombreux masques.

Tant que l’observateur s’identifie au corps, il nie l’esprit où sont gardés : victime/persécuteur, et la peur qui les relie. Tout ce qui est nié au-dedans est inconsciemment projeté au-dehors. La projection fait la perception (UCEM). Ainsi, l’observateur, au niveau de l’esprit, perçoit dans le monde des aspects de lui-même qui demandent à être libérés, mais dont il se croit séparé.

En certaines circonstances, il sera tenté de sauver la victime au-dedans, qu’il perçoit au-dehors. À d’autres moments il sera tenté d’attaquer le persécuteur au-dedans qu’il perçoit hors de lui-même. Ainsi, tant que les individus ignorent le contenu de leur inconscient à libérer, ils voient les images symboliques de victimes et de persécuteurs qu’ils nient au-dedans. Et le rêve de victime / persécuteur au coeur de chaque relation semble se poursuivre sans relâche.

Un seul esprit s’observe dans le monde, dont chaque corps et chaque chose représente une facette. S’éveiller du rêve de victime/persécuteur reflété à travers l’histoire de l’humanité, consiste à regarder au-dedans ce qui demande à être libéré. Ce qui demande à être libéré est représenté par toute sensation qui contrarie sa paix d’esprit.

Ainsi, le secret du rêve nocturne et diurne est de porter l’inconscient à la conscience, dans un but précis : libérer son esprit du passé. En venant au monde, chacun porte des mémoires, dont il est effrayé de regarder. C’est pourquoi tous les individus, quelles que soient leurs croyances, leurs cultures ou leurs religions, ressentent la peur. Même le règne animal, ressens la peur. Ce n’est pas l’effet du hasard.

Le monde est le miroir sur lequel est reflétée la peur gardée au niveau de l’esprit. L’erreur de perception à corriger est de croire que le monde est responsable de ses peurs. Si la peur était absente de l’esprit, seule la paix serait ressentie. Alors, toute forme de violence serait perçue comme un appel à l’aide et à la guérison.

Voici le changement qu’apporte la perception vraie : ce qui était projeté au-dehors est vu au-dedans, et là le pardon le laisse disparaître (UCEM).