Le thérapeute, le client et le corps éthérique

La médecine douce ou alternative, dans toutes ses formes et techniques, répond à la demande incessante de l’âme à une collaboration plus étroite de la personnalité afin de travailler à son autoguérison.

Ainsi, le thérapeute fait partie d’un groupe particulier de personnes reliées par l’interaction de la pensée, qui se sentent responsables ou qui sont naturellement attirées par une forme de médecine rejoignant l’intégralité de l’individu et fonctionnant sur tous ses niveaux de conscience, du physique au spirituel.

Les qualités du thérapeute, guérisseur de corps et d’âmes, sont l’empathie, la compassion, son pouvoir de communication et sa capacité de travailler en connexion avec les différents fluides énergétiques, mais surtout, le divin désir de s’unir à tous ses frères et sœurs d’âme, par l’énergie de l’amour inconditionnel. Le thérapeute développe ses capacités de contact avec sa propre âme, afin de pouvoir s’unir à l’âme de la personne en besoin d’aide, et d’agir en tant qu’âme.

Lorsque le client se présente à vous, à priori, il cherche la guérison d’une maladie ou d’un malaise, ou tout au plus, à améliorer sa santé. Mais l’âme qui vient à vous est en quête d’une guérison tant physique, qu’émotionnelle et spirituelle. Par conséquent, le client a besoin avant tout de compassion et d’amour.

Ainsi, le thérapeute a la capacité et le pouvoir de modifier quelque particule d’énergie que ce soit et peut intervenir de façon à soulager la personne à tous les niveaux d’être. Cependant, il ne lui appartient pas de changer le cours d’évolution d’une âme et ne doit pas forcer la guérison d’une personne qui n’est pas prête à la recevoir.

Le corps éthérique n’est qu’énergie
Il est composé de myriades de fils de force ou minces courants d’énergie, maintenus en relation avec les corps affectif et mental et avec l’âme par leur effet de coordination. Les courants d’énergie ont un effet sur le corps physique et le mettent en activité d’une façon ou de l’autre, selon la nature et le pouvoir du type d’énergie qui domine le corps éthérique à tel moment particulier. C’est donc par le corps éthérique que circule l’énergie émanant de quelque mental. En maintenant notre mental dans la lumière, nous sommes capables d’agir en interaction avec les énergies dirigées par la pensée. Il est maintenant aisé de comprendre comment les personnes, qui fonctionnent sur un même niveau de vibration et par les mêmes centres (chakras) énergétiques peuvent être reliées par la pensée, qui elle, est maintenue dans l’énergie éthérique par un fluide télépathique interreliant.

Ainsi, comme nous l’avons tous appris, il n’y a qu’un seul corps et qu’un seul esprit. Nous sommes tous une extension, ou expression du Divin. Nous sommes tous connectés ensemble, par des liens perçus par la vision spirituelle. Ce qui affecte un, affecte l’ensemble du monde et les individus y faisant partie. Ce que nous faisons à nous-mêmes, nous le faisons aux autres. Ce que nous faisons aux autres, nous le faisons à nous-mêmes.

Il n’y a pas une partie du corps physique ou un organe qui n’ait pas sa correspondance dans le corps éthérique.

Le thérapeute conscient dans le corps éthérique
Nous devons garder à l’esprit que le corps éthérique est un fin réseau de nadis qui communique intimement avec le système nerveux du corps physique et est le médium de transfert pour de nombreux types d’énergie.

Ce réseau énergétique, sous-jacent aux nerfs et véritable organe de réponse, transmet par le cerveau les informations au mental ou, à travers le cerveau et le mental, informe l’âme. Le système de nadis est utilisé consciemment par le thérapeute qui visualise le travail effectué sur la personne, par exemple en réflexologie intégrale par l’intermédiaire des points réflexes et des zones de contact.

Ce bref exposé n’est que la pointe de l’iceberg concernant le corps éthérique et l’intervention du thérapeute dans son travail de guérison soit des corps physique, émotionnel, mental et spirituel de la personne en besoin d’aide.

Nul besoin de s’alarmer devant l’apparente complexité du fonctionnement énergétique du corps, nous avons toujours travaillé avec ces principes, voir la mère qui frotte le bobo de son enfant, automatiquement le principe de guérison est enclenché.

Donnez-vous le temps et vous deviendrez de plus en plus sensible et conscient de l’interaction dans l’énergie entre vous et le client.

Amour de soi, égoïsme ou cadeau?

On parle beaucoup de l’amour de soi. On écrit amplement sur le sujet et on lit encore autant. Se choisir, s’aimer, prendre soin de soi, s’affirmer, suivre son cœur, sont des mots à la mode depuis déjà quelques années. Alors que dire de plus qui n’aurait pas encore été dit?

Je crois qu’on a encore besoin de parler, d’écrire et de lire sur l’amour de soi, car il est loin d’être intégré dans nos vies, concrètement, au quotidien. Nous lisons beaucoup, mais il manque la pratique, la pratique qui se reflète dans les actions posées d’instant en instant, jour après jour, lors des situations concrètes du moment présent.

Au fait, que signifie l’amour de soi au quotidien? Ce peut être s’accorder du temps, prendre un bon bain, faire une promenade ou s’offrir une journée de congé malgré un horaire chargé. Plus encore, l’amour de soi est une vision de la vie, une vision d’intégrité avec soi-même. Dire oui quand on pense oui… et non quand on pense non, aller au bout de soi-même, s’affirmer avec entièreté, tous ces aspects font partie de l’amour de soi.

Pour recevoir l’estime, l’approbation ou la reconnaissance des autres, que de fois nous disons ou faisons le contraire de ce que nous voulons. Un mal-être s’installe alors insidieusement et peu à peu nous nous éteignons. Certes pas du jour au lendemain, mais toujours un peu plus au fil des ans. Finalement, déprimé ou désabusé, nous perdons goût à la vie. Nous ne voyons plus de sens à notre existence, rien de va plus.

Heureusement, une flamme de vie demeure inconditionnellement présente au fond de soi. Elle cherche inlassablement à poindre, à émerger, pour nous éclairer… voire nous enflammer!

Oser être qui l’on est vraiment, quel qu’en soit l’enjeu, est un défi de taille pour chacun d’entre nous. Vous êtes la seule personne avec qui vous vivrez toute votre vie, aussi bien faire en sorte de vivre en harmonie avec « elle » le plus tôt possible.

Facile à dire, me direz-vous! Mais comment faire?

Je vous propose de dire oui quand vous pensez oui et non quand c’est non. C’est simple et à la portée de tous, mais ô combien exigeant.

Pour ceux qui se connaissent assez pour savoir qu’ils disent presque immanquablement le contraire de ce qu’ils souhaitent avant même d’avoir pris le temps de réfléchir, apprenez simplement à ne jamais répondre ni oui ni non sur le coup d’une question.

Essayez, vous verrez. Répondez simplement que vous allez y penser et engagez-vous à donner une réponse dans un délai qui conviendra aux deux. Si vous vous rendez compte que vous avez parlé trop vite (encore une fois!), sachez que rien n’est coulé dans le béton. Vous pourrez rappeler la personne concernée et lui signifier que vous avez réagi trop rapidement et que vous souhaitez maintenant modifier vos dires.

Quand vous arriverez à cela, ce sera un pas énorme vers l’amour de soi. Si on vous traite d’égoïste, peut-être s’agit-il de personnes qui jalousent l’amour de soi que vous incarnez et qui n’osent se l’offrir. Sachez que par vos gestes et vos paroles vous leur offrez le magnifique cadeau de votre sérénité et de votre sincérité avec vous-même. Ça n’a pas de prix!

Les propriétés thérapeutiques des gemmes

Extrait du livre Thérapie par les gemmes à paraître en 2003

Dans le cours normal de l’existence, la personne « moyenne » est souvent dépourvue face à certains défis de la vie. Une alimentation équilibrée et un mode de vie sain ne suffisent pas toujours à lui assurer la sérénité et le bonheur. La thérapie par les gemmes permet de renforcer et de revitaliser le système nerveux souvent mis à rude épreuve.

La connaissance des qualités astrales des gemmes remonte à plusieurs milliers d’années comme en font foi les Vedas, les saintes écritures de l’Inde. Les références à l’utilisation thérapeutique des gemmes abondent dans plusieurs autres civilisations.

Bien que subtile, l’action des gemmes n’en est pas négligeable pour autant.

La vibration énergétique des gemmes joue un rôle nutritif en fournissant un apport supplémentaire de minéraux au corps physique. Elle a un effet curatif sur les déséquilibres énergétiques, qu’ils soient sur le plan physique, mental, affectif ou spirituel. De plus, elle protège contre les influences négatives extérieures. Les gemmes adéquates aident à rétablir l’équilibre souhaité, que ce soit au niveau conscient, subconscient ou supraconscient.

Les qualités thérapeutiques varient d’une gemme à l’autre, au même titre que leur couleur ou leur composition chimique. Toute gemme ne convient donc pas à tous. Lorsqu’une gemme convient, elle sera pleinement efficace. Par contre, elle pourra produire des effets contraires à ceux désirés si elle est mal choisie. Ceci montre l’importance d’une analyse sérieuse. Cette analyse peut se faire à l’aide de différents outils éprouvés, comme la chirologie védique ou l’astrologie védique.

Parmi les gemmes que la nature met à notre disposition, en voici neuf dont la combinaison a fait ses preuves. Cette combinaison, connue sous le nom de Navaratna, comprend les gemmes suivantes : le rubis, le saphir, l’émeraude, le saphir jaune, le corail, le diamant, la perle, le chrysobéryl œil-de-chat et le grenat hessonite. Le Navaratna, qui est toujours serti dans l’argent, agit comme bouclier de protection, les gemmes qui le composent fournissant une énergie pure et rétablissant l’harmonie.

Le rubis, accroît le développement spirituel en équilibrant l’énergie vitale. Il réalimente les zones du coccyx (le centre de Shakti) et du cœur, éliminant les doutes, les soupçons et les sentiments négatifs. Les vibrations du rubis sont liées à celle du Soleil situé au centre du système solaire.

Le saphir, lié aux vibrations de Saturne, attire l’assistance matérielle et l’âme sœur, car Saturne, force neutre relie les pôles positif et négatif qui sont en nous, ce qui constitue une grande force d’attraction. Il aide à acquérir la gratitude et une saine attitude d’esprit.

L’émeraude, confère la capacité de se dissocier des bénéfices de toute action. Elle favorise l’altruisme et le détachement. Elle apporte la satisfaction du travail accompli et la joie de l’âme dans le service. L’émeraude est liée à Mercure.

Le saphir jaune, élève le niveau de conscience et règle les problèmes de relations créés par la vanité et l’ego. Il rend conscient de l’existence de l’âme. Ses vibrations sont liées à celle de Jupiter.

Le corail, lié aux vibrations de Mars, fournit un puissant soutien. Il aide à transcender la colère, et à trouver le calme et l’équilibre du corps et de l’esprit. Il donne aussi le désir de s’extérioriser pleinement.

Le diamant, confère la réceptivité nécessaire pour atteindre la puissance spirituelle. Il stimule l’amour et l’appréciation de soi, ainsi que le désir de s’unir à quelqu’un. Le diamant est lié à Vénus.

La perle, est associée à la Lune. Elle guérit de différentes façons de l’abus qu’on fait des courants astraux. Elle peut favoriser l’intuition, de même que renforcer et raffiner les émotions.

Le chrysobéryl œil-de-chat, est particulièrement conseillé à ceux qui ont hérité d’un lourd karma et qui ne peuvent s’en détacher. Il recueille et renforce l’énergie, fortifiant l’individu. Ses vibrations sont liées à celles de Ketu, le Nœud Sud de la Lune.

Le grenat hessonite, est lié à Rahu, le Nœud Nord de la Lune. Il aide à développer la confiance en soi, la fiabilité, la coordination, la concentration et l’équilibre. Il éveille la conscience, stimule l’enthousiasme et aide à s’acquitter des tâches du passé plus rapidement. Elle est particulièrement efficace dans le cas d’allergie.

Il existe de nombreuses autres gemmes dont la valeur thérapeutique est éprouvée, telle l’améthyste, le jaspe sanguin ou la tourmaline.

Pour être pleinement efficaces, toutes les gemmes employées à des fins thérapeutiques doivent être serties dans le métal qui leur convient, et être en contact direct et constant avec la peau. Elles doivent également être pures et dénuées d’imperfections.

Seule une analyse objective et minutieuse permet une sélection et une combinaison bénéfique des gemmes. Leur vibration pourra alors éclairer la route d’un individu, dissolvant au passage les blocages énergétiques et renforçant les qualités recherchées.

Écrit en collaboration avec Colette Hemlin.

Sommes-nous en contrôle de notre destin?

Je vous propose, dans cet article, un petit moment de réflexion sur le contrôle que nous semblons exercer sur notre destin.  Est-ce que nous contrôlons vraiment notre destin?  Pour la plupart d’entre nous, à première vue, la réponse est évidemment oui.  Mais « si on prend le temps de s’arrêter et d’examiner sa vie, de la façon la plus objective possible, on constate que bon nombre d’événements qui sont survenus, sinon la majorité, l’ont été à un moment inopiné, se sont révélés inévitables et échappaient entièrement à notre contrôle.  La plupart du temps, on avait prévu que les choses se passeraient autrement.  Et cela s’applique autant aux événements que nous n’avions pas vraiment souhaités qu’à ceux que nous avions désirés.  Alors qu’en est-il des quelques événements que nous croyons avoir provoqués?  Se pourrait-il que le contrôle soit une illusion? ».

Nous discutons ici de la question du libre arbitre.  Un sujet sur lequel plusieurs se sont penchés.  L’auteur Christian Boiron affirme… « si on agit d’une certaine façon dans un contexte donné, c’est qu’un certain nombre de paramètres, personnels ou extérieurs, nous sont amenés à cette action-là.  Comment pouvons-nous être responsables de ces paramètres? ».  Par paramètres personnels, il faut entendre notre état intérieur du moment, nos gènes, notre éducation et notre conditionnement.  Quant aux paramètres extérieurs, ils indiquent ce que nous voyons, entendons, touchons, sentons et goûtons.  De toute évidence, nous n’avons pas choisi nos gènes et notre éducation.  De même, nous ne contrôlons pas ce que nous allons voir, entendre, etc. durant la journée.  C’est ce qu’entend M, Boiron par l’expression : ne pas être responsables de ces paramètres.

Comme nous venons de le voir, notre réaction, c’est-à-dire notre façon de penser ou de réagir face à ce que nous voyons, entendons, etc., est donc tributaire de notre état actuel et de notre conditionnement.  En effet, deux personnes placées devant la même situation ne répondront pas de la même façon.  Chacun réagira selon sa disposition intérieure du moment et selon son conditionnement.  Si nous ne sommes pas responsables de notre conditionnement et que nous ne choisissons pas ce que nous allons voir, entendre, etc., au cours d’une journée, comment pouvons-nous prétendre que nous contrôlons notre réaction qui, en soi, crée notre destin.

Se pourrait-il que tous les événements ne font que servir l’intérêt d’un « Grand plan »?  Que ce dernier transcende notre perception limitée?  Et que finalement, nous serions tous des personnages « vécus » auxquels des gènes et un conditionnement spécifique auraient été assigné afin que puissent se dérouler tous les événements de ce Grand plan?

Cette théorie suggère donc l’existence du fatalisme.  Mais attention, nous nous référons ici à la première définition du mot fatalisme dans le petit Robert, c’est-à-dire que tous les événements sont fixés à l’avance par le destin, et non pas à la deuxième qui, elle, réfère plutôt à une attitude de résignation.

Une mauvaise interprétation de cette théorie peut nous amener à penser qu’il n’y a plus rien à faire.  Mais au contraire, justement, si tout est déjà décidé, il y a inévitablement plein d’événements à venir, soit des actions et des décisions à prendre en quantité, et non de l’inactivité.  Ainsi, nous continuons à prendre des décisions, à agir, mais sans nécessairement avoir un contrôle sur le résultat.

L’ouverture et la véritable compréhension et non la résignation à cette théorie peut entraîner une plus grande acceptation de tous les événements et nous enlever un énorme fardeau inutile.

En terminant, n’oublions pas que cette théorie n’est que conceptuelle.  Et tout concept, parce qu’il est sujet à interprétation, est quelque chose que certains acceptent et que d’autres refusent.  Mais je me demande si nous avons vraiment le choix d’accepter ou non cette théorie…?