La symphonie des fibres de vie

Est-ce le fruit des coïncidences ou tout simplement la suite logique d’un cheminement personnel, depuis quelque temps, je syntonise une fréquence qui m’apporte une panoplie de renseignements que je vous communique.

Depuis quelques années, les scientifiques nous ont présenté l’ADN par l’illustration ci-dessous. Elle provient du dictionnaire « Le petit Larousse ». Elle forme une spirale de 2 chaînes latérales reliées par des structures transversales…

Leïla reçoit ce message : non seulement il y a deux fibres, mais il y en a douze. Six paires de 2 chaînes non découvertes par nos scientifiques. Elles renferment le tout…

1re fibre – l’ego
2e fibre – le mental
3e fibre – le manifeste
4e fibre – la certitude
5e fibre – la présence
6e fibre – l’absence
7e fibre – l’immobilité
8e fibre – la plénitude
9e fibre – l’authenticité
10e fibre – la limpidité fluide
11e fibre – l’unité
12e fibre – le Divin

La lumière englobe le tout.

Chaque fibre a son gardien, ses correspondances parmi les fleurs, les pierres, les arbres, etc.

Cependant, deux de ces fibres ont été court-circuitées provoquant ainsi la dualité, la peur, la mort et la maladie, et bien d’autres choses dont l’on pourrait se passer…

L’ADN divulgué à date, étant ainsi affecté, devient le 1er ensemble de fibres. C’est la fameuse hélice à deux fibres que la science nous a démontrée. Seulement 2 % de l’ADN est actuellement découvert…

Où est située l’erreur dans l’ADN?
Tout est une question de syntonisation pour atteindre l’infini dont le symbole est le « 8 ».

L’erreur se trouve dans cette syntonisation, elle se situe dans la fibre régissant l’ego et celle régissant le mental.

Cependant, lorsqu’on réactive le 1er ensemble des fibres, les autres fibres réagissent et on obtient un conduit rond à base de 12 fibres. Donc, on rétablit ce qui « est », ainsi, il n’y a plus de commencement ni de fin.

La solution de ce court-circuit est que le chiffre « 4 » s’écrit comme une note de musique, « la blanche » et vibre ainsi dans la symphonie de la vie. Le « 7 » pour sa part, doit vibrer comme une noire. Nous obtenons donc avec le « 4 » un 6 inversé et avec le « 7 », un « 9 » inversé, et en assemblant les deux nouveaux symboles, on obtient le « 8 », symbole de l’infini. Cette fréquence correspond au cristal intérieur (Christ à l’intérieur). Elle et située à 4 cm du cœur physique, vers le centre et à 7 cm de profondeur vers l’intérieur. C’est là que se trouve le cœur sacré.

La manière de reconnecter ces fibres m’a été transmise.

Tel est mon message,

Le papillon

Un jour apparut un petit trou dans un cocon; un homme qui passait à tout hasard, s’arrêta de longues heures à observer le papillon qui s’efforçait de sortir par ce petit trou.

Après un long moment, c’était comme si le papillon avait abandonné, et le trou demeurait toujours aussi petit.

On dirait que le papillon avait fait ce qu’il pouvait et qu’il ne pouvait plus rien faire d’autre.

Alors l’homme décida d’aider le papillon : il prit un canif et ouvrit le cocon.

Le papillon sortit aussitôt. Mais son corps était maigre et engourdi, ses ailes étaient peu développées et bougeaient à peine.

L’homme continua à observer pensant que d’un moment à l’autre les ailes du papillon s’ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon pour qu’il prenne son envol. Il n’en fut rien!

Le papillon passa le reste de son existence à se traîner par terre avec son maigre corps et ses ailes rabougries. Jamais il ne put voler.

Ce que l’homme, avec son geste de gentillesse et son intention d’aide, ne comprenait pas, c’est que le passage par le trou étroit du cocon était l’effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre le liquide de son corps à ses ailes de manière à pouvoir voler. C’était le moule à travers lequel Dieu le faisait passer pour grandir et se développer.

Parfois, l’effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.

Si Dieu nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d’obstacles, nous serions limités. Nous ne pourrions pas être aussi forts que nous le sommes. Nous ne pourrions jamais voler.

J’ai demandé la force… Et Dieu m’a donné les difficultés pour me rendre fort.

J’ai demandé la sagesse… Et Dieu m’a donné des problèmes à résoudre.

J’ai demandé la prospérité… Et Dieu m’a donné un cerveau et des muscles pour travailler.

J’ai demandé de pouvoir voler… Et Dieu m’a donné des obstacles à surmonter.

J’ai demandé l’amour… Et Dieu m’a donné des gens à aider dans leurs problèmes.

J’ai demandé des faveurs… Et Dieu m’a donné des potentialités.

Je n’ai rien reçu de ce que j’ai demandé…

Mais j’ai reçu tout ce dont j’avais besoin. Vis ta vie sans peur, affronte tous les obstacles et démontre que tu peux les surmonter.

Qu’attendez-vous pour être heureux?

« Plus un être est libre, plus il attribue sa qualité de vie à lui-même. Il agit en responsable de sa vie. Plus il est dépendant, plus il attribue ses difficultés de vie aux autres, au monde, à la vie. » René de Lassus

Êtes-vous de ceux qui pensez que vivre avec passion est le lot d’une infime portion de gens privilégiés dont vous êtes exclu? Vous êtes-vous pris aux pièges des responsabilités et des conformités? Faites-vous reposer vos choix sur vos besoins de survie? De sécurité? Ou d’expression de vous-même?

La société nous a éduqués à choisir notre vie à partir de critères et de repères qui nous sont extérieurs et qui, la plupart du temps, ne riment en rien avec qui nous sommes vraiment dans notre essence. Cette vie fictive prend ses assises dans les exigences des autres, en général venues de notre passé, que nous nous évertuons à vivre au présent. Ainsi, nous relevons les défis de réussir à partir de ces positions de faiblesse que nous haussons à bout de bras en rêvant à notre retraite dorée ou au moment où les autres nous ficheront enfin la paix. C’est ce que nous répétons par vents et marées tant que la vague ne nous pousse pas dans nos derniers retranchements.

Se sentir prisonnier de sa vie peut arriver à tout âge. Les réactions sont diverses, puisque uniques à chacun. Elles se distinguent toutefois en deux grandes catégories : ceux qui se contenteront du constat et les autres qui passeront à l’action et transformeront leur vie à leur ressemblance en acceptant le grand voyage de la transformation spirituelle.

La première se compose de ceux qui rêvent d’une vie différente et qui, pourtant, s’accommoderont, le restant de leurs jours, de celle qu’ils décrient haut et fort par leurs plaintes au quotidien. Défaitistes, ils se paralysent dans leurs insatisfactions, convaincus qu’ils ne sont pas investis du pouvoir de réaliser la métamorphose souhaitée. Ils refusent cette intégrité face à eux-mêmes, en résistant à cette quête à l’intérieur d’eux-mêmes.

Connaître la liberté implique la manifestation de ses intentions en les réalisant par des actions. C’est une question de discernement, de discipline et de confiance, mais surtout de détermination à passer à l’action dans la direction de ce qui vous interpelle de l’intérieur. Le plaisir s’y retrouve triplement, dans le mobile du choix, la réalisation des souhaits et le chemin pour s’y rendre. C’est ce qui caractérise le deuxième groupe.

De quel groupe êtes-vous membre? Le test suivant vous permettra de répondre à cette question.

  1. Êtes-vous fatigué d’être fatigué? De votre travail? De votre environnement? De votre entourage? De votre vie?
  2. Vous dites-vous régulièrement que vous devriez être satisfait de votre vie, que vous avez tout pour être heureux sans pourtant arriver à y croire continuellement?
  3. Vous piégez-vous dans des scénarios où « avoir raison » prime sur « être heureux »?
  4. Avez-vous l’impression que votre vie se résume à plaire aux autres en répondant à leurs exigences et en ignorant totalement les vôtres?
  5. Est-ce que vous continuez à composer avec ce que vous détestez ou ce que vous savez ne pas vous convenir?
  6. Vous sentez-vous continuellement préoccupé, frustré et anxieux face à votre vie, sans y changer quoi que ce soit?
  7. Ignorez-vous vos besoins et vos intérêts? Piétinez-vous quand il s’agit de dépasser vos déceptions et frustrations?

Si vous avez répondu non à la plupart de ces questions, vous êtes consciemment en état d’être, intégré entre ce que vous pensez, ressentez et faites. Vous créez ce que vous valorisez pour vous et, par conséquent, c’est ce que vous partagez avec tous ceux qui vous entourent. Vous fixez vos choix au présent et vous appréciez votre vie. Vous reconnaissez qu’il faut développer votre conscience de vous-même quotidiennement et c’est avec beaucoup d’excitation que vous relevez les défis pour créer constamment votre vie de rêve.

Si vous avez répondu oui à la plupart de ces questions, vous expérimentez actuellement un grand vide dans votre vie. Celle-ci vous reflète tel que vous vous sentez, sans plaisir, sans excitation et dans une grande confusion. Souvent, vous faites des choix qui ne vous amènent pas ce que vous souhaitez. Vous souffrez de vos insatisfactions à vivre la vie que les autres dessinent pour vous. Vous avez besoin de vous arrêter, de réfléchir sur qui vous êtes, de vous interroger sur ce qui vous fait plaisir et de passer aux actes pour vous le procurer.

Se défaire de ses limites pour créer sa vie au présent telle qu’on la rêve exige de faire silence en soi. Quand vous êtes-vous arrêté la dernière fois pour prendre le pouls de votre vie?

Les rapports affectueux

C’est peut-être le moment de réfléchir sur nos rapports avec les autres. Posez-vous ces questions : « Jusqu’à quel point mes rapports avec les autres sont-ils harmonieux? Jusqu’à quel point les autres sont-ils respectueux de moi et de mes croyances? Jusqu’à quel point suis-je respectueux des autres et de leurs croyances? Est-ce que mes rapports avec les autres sont basés sur la confiance? ».

Si vos rapports avec les autres et les rapports des autres avec vous sont basés sur la confiance, vous ressentez la liberté dans ces rapports. Oui, c’est vrai que dans cette liberté, nous avons une certaine responsabilité envers les autres qui est fondée sur l’amour et qui fait partie de notre service sur cette terre.

Néanmoins, posez-vous ces questions : « Est-ce que je vais au-delà de ma responsabilité envers les autres? Est-ce que je fais des choses à la place des autres ou est-ce que je leur donne leur liberté d’expérimenter? » Et si ceci est vrai, est-ce que je reste dans l’exemple parfait de la bonté et de la patience à l’intérieur de moi-même afin de rester disponible pour eux pour donner des conseils quand c’est approprié? Posez-vous une dernière question : « Est-ce que les autres me donnent la liberté de m’exprimer comme je le veux? ».

Nous vivons un temps immense dans cette grande lumière qui nous incite à être exacts dans notre cheminement intérieur. Ceci veut dire que notre grande présence « Je suis », ce Dieu intérieur, nous demande de vivre dans la perfection des vérités les plus profondes tout en gardant notre esprit ouvert. Si nous compromettons ces vérités profondes de nos êtres parce que les autres ne respectent pas la manière dont nous vivons, c’est peut-être le moment de changer la situation. Par contre, si nous nous entourons des individus qui élèvent notre âme à des niveaux supérieurs de compréhension, la conscience christique à l’intérieur de nous est intensifiée et donc, elle nous permet de nous épanouir tout en touchant la noblesse de nos êtres divins.

Il faut se souvenir que nous créons notre environnement. Nous choisissons nos rapports avec les gens et nous seuls sommes responsables de nourrir notre vie spirituelle.

Donc, réfléchissons à ceci : en rayonnant le grand principe divin par l’amour, le respect, la confiance et la liberté, nous changeons la vie des autres. Nous sommes ici pour créer et pour transformer nos rapports dans ce monde. Par conséquent, assurons-nous tous de créer des vies remplies de rapports riches et profonds.

Éternel… aimant

Passe le temps…  Toujours plus vite, surtout à la fin de l’été quand les jours raccourcissent en affolant nos cœurs, soit parce qu’ils redoutent la noirceur à venir, soit parce qu’ils regrettent les couleurs que leur âge avancé ne pourra plus raviver.  Névrosés toujours accrochés au poteau du passé et anxieux déjà projetés sur la ligne d’arrivée du futur…

Si nous vivons la rentrée d’automne dans une hyperactivité d’écolier inquiet, c’est que notre vision du temps ressemble fort à celle de nos ancêtres qui croyaient que la terre était plate!

La vision du temps linéaire avec un début et une fin ne peut se concevoir que dans le monde matériel, visible, tout comme l’horizon pouvait laisser croire que la terre se finissait là.  Dans cette réalité visible, passé et futur règlent une histoire où tout est prévisible d’avance, selon les lois de cause à effet.  Le plaisir du présent et d’être là au bon moment demande de sortir de la vision linéaire.

En astronomie, on peut prédire la trajectoire de deux planètes aussi loin qu’on le désire dans l’avenir.  Si l’on raisonne en terme de dualité (visible-invisible, bien-mal), on peut faire des prévisions sur ce qui arrivera, car dans cette optique tout est programmé en terme de survie.  C’est grâce à cela que les papillons monarques qui naissent en cours de migration, connaissent par instinct leur destination.  Tout est prévu à l’avance.

Mais lorsqu’un astronome regarde trois planètes à la fois, il n’arrive pas à déterminer quelle sera leur course dans quelques millions d’années.  Lorsque la Trinité prend sa place (Dieu l’unité, le Fils le visible et le Saint Esprit l’invisible) le présent ne contient pas l’avenir.  Il est.  Le programme n’est plus dans la survie, mais dans l’expression de l’âme et celle-ci se révèle dans l’instantanéité.

Pour que la trinité vive en nous, notre esprit accède à un niveau quantique de perception, là où la matière et les pensées prennent forme, dans une zone intermédiaire entre la réalité et Dieu.  Dans ce niveau de conscience où se vivent les miracles, apparitions, voyances, coïncidences, guérison spontanée, etc…, le temps n’est que le moment présent.  À ce niveau, il est possible de tout faire, chaque chose peut se réaliser, sans empressement, sans retard non plus.  Tout est fluide, comme une mécanique cosmique bien huilée.  Nous sommes là au bon moment, à la bonne place dans la synchronicité pour créer.  Le temps devient circulaire, sans passé, sans futur, juste une roue qui tourne selon les cycles régis par l’univers.  C’est dans ce niveau de vibration que « le dépassement des conflits est inscrit dans l’évolution naturelle des choses à condition que le moi ne s’oppose pas au TAO » c’est-à-dire que notre moi ne soit pas à contretemps du rythme cosmique.  Jung, dans son approche orientale, parlait déjà de notre pouvoir guérisseur en précisant la nécessité pour le moi d’être en harmonie avec l’univers, comme une corde qui vibre à la même fréquence que la note céleste que l’âme choisit avant de s’incarner.  C’est l’ego qui doit s’articuler sur l’univers et non pas l’univers qui doit être maltraité par les apparences et la superficialité de l’être.

« Nous sommes des organismes autonomes alimentés par la sagesse des astres » ce qui veut dire que nous sommes des musiciens indépendants devant jouer une pièce que nous avons non seulement oubliée à la naissance, mais que nous devons en plus jouer en harmonie avec tous les autres, au-delà des différences de style et de rythme.  D’où une liberté toute relative quant à notre véritable capacité de choisir notre vie.  Sans déterminisme excessif ni hasard absolu, la liberté que nous avons n’est-elle pas dans la soumission, se mettre sous sa mission, accepter d’œuvrer pour un principe supérieur et reconnaître notre responsabilité dans la création.  Seule l’âme peut communiquer avec le niveau quantique et c’est pour cela que nous avons besoin d’être à l’écoute des cycles, cycles des astres, des saisons, mais aussi cycles personnels ou transgénérationnels, car ils sont un reflet de l’éternité qui se manifeste dans l’alternance de toute chose.  Ils sont des indices semés dans la roue du temps pour nous harmoniser avec la partition choisie, pour que le froid ne nous déprime pas, que le soleil ne nous brûle pas, que la sécheresse de l’âge ne ride pas notre amour.  La sagesse des astres devient alors une aide précieuse pour accorder le piano de notre âme et nous faire entrer dans la danse de la réalité.

« Vis pour ce monde comme si tu devais y vivre éternellement et pour l’au-delà comme si tu devais y mourir demain. » poème soufi

Petit témoignage d’un grand cheminement

Ce témoignage se veut un message d’espoir – et de grand amour- à ceux et celles qui, désillusionnés, ne parviennent plus à espérer connaître un jour la paix ni même un peu de bonheur, après avoir essayé comme moi médicaments, thérapies, ou encore la religion… Parfois, la souffrance nous oblige vraiment à remonter à la source.

18 novembre 2000, 43 ans. – Depuis maintenant 4 mois, je prépare bien discrètement une quatrième tentative d’un suicide qui passera inaperçue, camouflée sous le prétexte d’un travail à l’étranger. Du compte bancaire à la cessation du bail, tout est prévu. Il n’y a strictement personne dans ma vie et je ne suis dans la vie de personne; il se passera des mois, voire des années, avant que quelqu’un ne porte attention à mon absence. En ce samedi matin, la souffrance n’est plus tenable. Flacon de médicaments à la main, assise à mon bureau, je rédige un petit mot excusant mon acte… et mon regard s’échappe vers une revue, « Cheminement », qui m’attendait, depuis quand… Sur une page grande ouverte, des gens offrant toute leur aide… Je suis idiote de me faire une fois de plus un quelconque espoir; ça n’a jamais marché. Et… je compose un premier numéro, un deuxième… tout est fermé en ce samedi matin. Un dernier essai : Médecine énergétique et relation d’aide… pourquoi pas… Il m’attend chez lui.

J’espérais un vrai psychothérapeute dans un vrai bureau avec des diplômes au mur. François m’accueille dans sa cuisine remplie de soleil et de plantes, je me retrouve devant un café, des pantoufles tricotées aux pieds et un chat qui s’y frotte en ronronnant. Réticence et distance, puis je finis par avouer ce qui m’amène. Il pose deux ou trois questions et à mon étonnement, me décrit mon enfance, mon adolescence et la nature des sévices subis à tel ou tel âge. Il m’explique toutes ces mêmes théories que j’avais jadis étudiées en pédagogie. Et il m’écoute. Une heure, deux heures, trois heures. François m’écoute, me rassure quand je regarde l’heure… et m’écoute encore. Nouvelle réticence : ces traumatismes avaient causé des soi-disant blocages d’énergie qu’il pouvait débloquer. (Ben voyons, c’est quoi ces histoires de chakras et d’énergie qu’il me chante là?) Je le suis dans son bureau – un vrai -, pour un « traitement » : une heure de relaxation sur une table de massage. Yeux fermés, j’entends sa respiration alors qu’il se déplace autour de moi, rien de plus. Aucun effet, sinon un certain sentiment de détente. Je quitte sa maison avec un rendez-vous la semaine suivante. J’y retourne… avec l’intention de lui annoncer que c’était la dernière fois : je voulais un vrai psychothérapeute, membre d’une vraie association professionnelle. J’y suis restée. Il a continué à m’écouter. Au bout d’un mois, mon éternel mal de dos s’était suffisamment amélioré pour un traitement couchée sur le ventre. François se place à mes pieds. Un picotement au pied droit, puis à gauche, monte jusqu’au dos et y reste jusqu’à la nuit. À un autre traitement, un spasme secoue subitement une jambe, puis l’autre. Aujourd’hui, je n’ai plus mal au dos et ne boîte plus. Ce n’était pas toujours aussi facile. À chaque séance de placotage précédant un traitement, resurgissaient des souffrances soigneusement enfouies dans l’oubli. Il fallait ensuite « écouter » ce qui me venait à l’esprit durant le traitement. Un étrange voyage a commencé. Je me suis « vue » à l’âge de 15 ans… 3 ans… 18 mois… 12 mois. Ma mère m’a confirmé les détails concernant notre maison jadis : meubles, rideaux, bibelots, s’étonnant de ma drôle de mémoire. Mais ce n’était pas drôle. Plusieurs séances se sont passées les poings bien serrés devant le visage, avant d’accepter finalement de laisser jaillir la souffrance. Ça aura pris 4 mois. Ma vie n’a pas changé subitement lors d’une scène spectaculaire, il n’y a jamais eu de tambour ni fanfare pour marquer une guérison miraculeuse.  Les 7 mois passés à la cuisine et dans le « bureau » n’ont fait qu’enclencher un processus qui continue d’évoluer, années après années. Je n’ai pu que constater ici et là des changements, au fur et à mesure que les circonstances se présentaient : un peu comme si quelqu’un s’était ingénié à déplacer les objets dans votre maison, et que vous les découvriez au hasard en ouvrant un tiroir ou un placard. Je me souviendrai toujours de ce tout premier constat : je subissais au travail l’attitude et les comportements abusifs d’une collègue jouissant de la protection de la directrice. Lorsqu’elle ou un autre me tombait dessus, je me laissais blesser et humilier pour finalement quitter et me réfugier chez moi en pleurs. Ça durait depuis des années. Et un beau jour… elle s’est vue remise à sa place avec une fermeté pleine d’une nouvelle assurance, qui me sortait je ne sais d’où. Je ne sais pas laquelle des deux en fut la plus étonnée. Comble de surprise, elle a dû s’y prendre à deux fois pour que j’accepte… des excuses. Vous devinez la suite, tant au niveau professionnel que personnel. Permettez-moi une confidence plus familière : j’ai retrouvé le plaisir d’être femme… après 9 ans d’abstinence.

28 juillet 2003, 46 ans. J’ai quitté cet emploi où je croupissais depuis 17 ans sous une directrice arbitraire. J’ai réalisé un vieux rêve : je suis à l’université et entame (déjà!) ma dernière année au bac. J’ai un nouveau boulot avec équipe et directrice formidables que j’adore. La fibromyalgie qui me rongeait est disparue, j’ai délaissé les médicaments depuis deux ans. J’ai coupé les liens abusifs et toxiques, remis les pendules à l’heure avec certains membres de ma famille, et récemment créé une merveilleuse relation d’amour avec d’autres. Le reste suivra.

Ma vie, jadis si vide, s’enrichit de personnes que je chéris affectueusement. Le processus est enclenché, les résultats définitifs.

Pour vous, qui avez tout essayé, de grâce, croyez encore. N’abandonnez pas. Accordez-vous la chance d’aller d’abord à la source. Simultanément, la thérapie se fera, la découverte de cette énergie qui habite et anime votre corps vous rapprochera de ces Jésus, Bouddha et autres. Et un jour, peut-être serez-vous étonné comme moi de réaliser que les résultats sont ENFIN permanents. Offrez-vous la donc enfin, votre vie!!

(Et un p’tit merci à toi François C., mon M’sieur Energiser! J)

Anonyme

Ma recherche « intérieure »

« Chacun d’entre nous est porteur d’une dualité et se débat, de façon constante, entre : l’être et l’analyste. L’être en nous n’a pas de contrôle sur les traces d’expériences de vie heureuses ou malheureuses imprégnées dans son inconscient.

Donc, les choses qui nous émerveillent viennent nous « chercher » et nous toucher au même endroit que celles qui nous blessent, tant l’ébahissement provoqué par une image ou une parole heureuse que la tristesse éveillée par une image ou une parole malheureuse qui nous prend par surprise. Ces émotions sont sollicitées par des expériences que notre inconscient a gravé à notre insu dans notre mémoire.

Et dans les deux cas, cette « surprise » nous laisse sans défenses, car elle fait fi de l’analyse que nous nous évertuons habituellement à faire de toute chose, de tout sentiment.

L’analyste en nous a peur de perdre le contrôle. Mais le contrôle est-il garant d’expériences de joie ou, au contraire, n’est-il pas le facteur principal de leur annihilation? Et, non négligeable, l’effort pour préserver ce contrôle ne vient-il pas plutôt nous priver alors de moments de bonheur profond que seul l’exercice du lâcher prise peut libérer? Car en plus de nous soulager d’aucune façon, l’analyse et le contrôle, étant donné le peu de joies qu’ils procurent, font de nous des prisonniers de la vie, d’éternels insatisfaits, nous qui, paradoxalement, sommes en quête perpétuelle d’expériences s’approchant de l’illumination que seul peut atteindre un être dégagé de toute l’analyse qu’il fait des choses auxquelles, à tort, il s’identifie. »

Se libérer de sa peur

« Notre peur la plus profonde n’est pas d’être inadéquat. Notre peur la plus profonde est d’être puissant au-delà de la mesure. C’est notre lumière, non pas notre ombre, qui nous effraie le plus. Jouer « petit » ne sert pas le monde. Il n’y a rien d’édifiant à se rapetisser de manière à ce que les autres ne se sentent pas menacés. Nous sommes nés pour manifester la gloire qui réside en nous. Et si nous laissons notre lumière briller, nous donnons inconsciemment aux autres la permission d’en faire autant. En nous libérant de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres ». Neslon Mandela, 1994

La contemplation, une façon de ralentir pour gagner du temps!

Dans un effort pour retrouver « mes esprits », j’ai redécouvert dernièrement la valeur incroyable et la richesse de créativité et de ressources auxquelles j’accède en consacrant 20 à 30 minutes de mon temps à la contemplation tous les jours.

La réalité telle qu’on la connaît cache une Réalité beaucoup plus vaste qui la sous-tend et à laquelle on accède seulement quand on prend le temps de s’arrêter et de prendre contact avec le courant intérieur. On peut alors cesser de se buter sur les mêmes obstacles pour découvrir des réalités et des solutions qui génèrent de réels changements. Einstein disait qu’on ne peut pas régler les problèmes à partir du même mode de pensée avec lequel on les a créés. Un vrai changement nécessite un changement de perspective, de conscience.

La contemplation me permet de m’élever au-delà du flot incessant des exigences, des défis et des préoccupations journalières, où je me perds à l’occasion, pour mieux voir la situation. Un peu comme si perdue en forêt, je montais dans un arbre pour observer d’en haut quels sont les meilleurs chemins à prendre pour atteindre la clairière.

Une occasion également de sortir du courant de la conscience sociale pour prendre contact avec un courant intérieur qui me connecte à la dimension créative d’Âme que je suis. J’y suis guidée vers des lectures, des personnes ressources, un geste d’amour à poser durant la journée, une façon différente d’aborder une situation où un lâcher prise libérateur. Je lisais dans The Art of Spiritual Dreaming (1999) « l’Âme… (page 199) ne peut travailler si vous paniquez. L’anxiété ferme les centres de créativité. Quand vous ne pouvez penser, tout ce que vous tentez de faire se transforme en une série d’erreurs. Si vous ralentissez, le principe spirituel peut commencer à s’exprimer à travers vous de façon à ce que vous puissiez trouver la solution au problème qui vous concerne ». (traduction libre)

Paradoxalement, c’est en ralentissant et en reprenant ma pratique de contemplation journalière que j’avance le plus dans la prise de conscience d’attitudes à changer, que j’arrive à voir derrière l’illusion, à « télécharger » (comme le dit Julia Cameron dans son livre The Artist’s Way, 1992) sous forme d’intuitions et d’inspirations, la guidance inspirée des mondes intérieurs pour m’en servir dans mon quotidien.  Dans cet espace calme et détaché, je découvre des façons de prendre soin de moi, d’améliorer mon existence et celle des autres.

La contemplation est un exercice simple et puissant qui est pratiqué dans plusieurs cultures et qui consiste à se retirer des activités du quotidien pour s’accorder un temps de solitude et de réflexion. « Nous sommes si agressés par le bruit que nous ne maîtrisons plus l’art de la contemplation. Notre âme subit les conséquences de la diminution de notre capacité d’attention… contemplare, dérive de… templum…, soit « temple », et signifie « observer avec attention ». (Gelb, 1999)

Voici comment je la pratique :

  1. Je prends l’habitude à tous les jours de m’asseoir à heure régulière (matin ou soir) dans un endroit tranquille pour 20 à 30 minutes.
  2. Après quelques bonnes respirations, je mets mon attention sur le troisième œil (œil spirituel ou l’écran mental). Je rentre alors dans un état de relaxation en tournant mon attention graduellement vers l’intérieur (une façon d’apprendre à changer le monde de l’intérieur plutôt que de l’extérieur) où je laisse l’inspiration me guider.
  3. J’utilise ce temps de contemplation pour :
    • Revoir les rêves faits la nuit précédente.
    • Parcourir des extraits de mon cahier de rêve et faire des liens avec des événements de ma vie courante.
    • Réfléchir sur mon journal de réflexion et prendre la distance avec les événements qui me troublent ou revenir sur les éléments dont je n’ai pas encore compris le sens.
    • M’abandonner à la guidance par rapport à une situation particulière en m’arrêtant sur un extrait de livre ouvert au hasard pour trouver une réponse.
    • Écrire une lettre à mon guide par m’aider à résoudre un problème et observer la réponse durant la journée qui suit.
    • Varier mes contemplations à partir d’un livre d’exercices spirituels pour développer ma créativité d’Âme ou tout simplement utiliser mon imagination pour inventer de nouveaux exercices.
  4. J’accompagne cette contemplation d’un chant sacré, le chant du HU, (un ancien nom de Dieu, se chante : you… you…) un mantra qui élève ma conscience et qui m’apporte réconfort et protection.
  5. Je prends note des informations qui me viennent en contemplation pour les utiliser plus tard dans ma journée ou pour améliorer certains aspects de ma vie.

J’approche ce temps de contemplation comme une rencontre privilégiée avec le divin et je respecte ce temps de rencontre avec autant d’engagement que mes rendez-vous quotidiens. Ça donne une toute autre couleur à ma journée, à ma vie.

Cette contemplation, je la poursuis parfois durant ma marche au bureau, en écoutant la musique dans l’auto, en restant attentive aux rêves éveillés et aux paroles de sagesse que les gens me lancent souvent sans s’en rendre compte durant la journée et qui m’apportent des éclaircissements sur des situations demeurées sans réponse. Avec le temps, j’ai fait de la contemplation un exercice continu.

Une façon de ralentir qui me fait gagner beaucoup de temps.

Bonne contemplation!

Références :

Klemp, Harold, The Art of Spiritual Dreaming, ECKANKAR, Minneapolis, 1999

Gelb, J. Michael, Pensez comme Léonard de Vinci, Les Éditions de l’Homme, 1999