Découvrir votre mission de vie?
… suivez le fil de vos passions?

La mission personnelle… La nature a un sens parfait de l’organisation, tout s’y développe dans un ordre tout aussi parfait. Il y a ainsi une raison d’être inhérente à chaque chose, à chaque élément de la création.

Cet appel intérieur cherche constamment à se manifester, tous les animaux, toutes les plantes, tous les éléments de la création répondent à cet appel. La chenille n’a pas à forcer pour devenir papillon; les fruits prennent le temps dont ils ont besoin pour arriver à maturation, les haricots et les asperges ont chacun leur durée de mûrissement. Seul l’être humain peut choisir d’y répondre ou non. Les hindous parleront alors du dharma.

Les plantes ont leur propre plan parfait, elles aussi. Invariablement : des graines de pissenlits vont éclore en pissenlits, des bulbes de tulipes vont donner des tulipes. Pourquoi est-ce si simple à comprendre pour le reste de la nature et pas pour notre nature humaine? Pourquoi serait-ce différent?

Sans nul doute parce que, en tant qu’humain, on peut réfléchir, réagir et décider d’aller à l’encontre de nos « graines de base », de notre essence. Et ce, pour de multiples raisons : le paraître, pour prouver, pour se venger, pour se défoncer. Comme si une orchidée voulait devenir un œillet : imaginez comment elle irait contre-nature!

La mission personnelle se définit par notre raison d’être. Elle s’exprime par un besoin ressenti de s’épanouir dans des actions correspondant à notre nature propre, à notre nature unique.

Retenez ceci : votre mission de vie n’est pas un rôle à remplir, mais un talent à laisser exprimer.

Elle est définitivement reliée à vos intérêts, à ce qui vous tient à cœur, à ce qui vous passionne et ceci dit, elle n’est donc pas nécessairement liée à votre travail.

Par exemple, vous pouvez avoir comme mission de conseiller et occuper un poste de coiffeuse et non de psychologue, ou encore la mission de développer les jeunes pourrait se réaliser en tant qu’entraîneur bénévole dans une ligue sportive.

Il y a toujours un élément de permanence inhérent à la mission : qu’on la laisse s’épanouir ou qu’on l’ignore, elle demeure notre empreinte de base. Vivre sa spiritualité consiste à identifier cet appel intérieur à devenir ce que l’on est potentiellement dès notre naissance et, à le réaliser.

Pourquoi chercher votre mission?
Pour apaiser votre soif du sens de la vie

Vous vous questionnez peut-être depuis quelque temps sur le sens de votre vie : « Où ça mène tout ça? » « Pourquoi tel ou tel événement se produit-il? ».

Rechercher le sens de la vie sur cette planète m’a permis personnellement de trouver ma place dans cet univers de potentialités. En identifiant ma mission, cela a concrétisé ma voie à suivre et m’a surtout enlevé tout un poids sur les épaules : je n’avais plus à courir pour tout réussir, seulement à me laisser être et offrir au service des autres mon talent d’instrument de paix.

Pour vivre votre plan parfait
Identifier votre mission, c’est d’abord pour vous donner accès à votre vraie vie, celle de votre plan parfait comme l’orchidée. Ce plan qui a été brouillé par un bon nombre d’expériences qui vous ont fait éloigner de votre essence. Ce que vous poursuivez présentementcorrespond-il vraiment à votre moi profond? Est-ce que ce que vous faites actuellement ce qui vous passionne? Vous pouvez passer votre vie à vouloir atteindre des objectifs extérieurs, à grimper l’échelle du succès pour vous retrouver aux sommets même; cependant, au soir de votre vie, comment réagiriez-vous si vous réalisiez que vous vous êtes trompé de mur? Que vous n’avez pas rempli votre mandat ici-bas?

Si vous deveniez millionnaire, continueriez-vous à faire ce que vous faites? En d’autres mots : aimez-vous ce que vous faites et ce que vous êtes? Si oui, vous êtes possiblement dans votre mission de vie.

Comment trouver votre mission?
Respirez! Vous n’avez pas à inventer votre mission, mais bien à la découvrir telle une chasse au trésor. Et le trésor, c’est vous! Elle attend au centre de votre être comme une graine d’orchidée qui attend patiemment les conditions favorables pour éclore et démontrer l’originalité de sa forme et de ses coloris.

Votre mission est intimement liée à votre estime personnelle, à la valeur que vous vous accordez. Vous serez en mesure de découvrir votre mission seulement à partir du moment où vous croirez à votre « unicité », et à la différence que vous pouvez produire.

« Le script est dans vos tripes! » Comme le Petit Poucet qui avait semé des cailloux pour retrouver son chemin, vous devrez rebrousser chemin, reculer dans le temps et suivre les indices pour « dépister » votre mission cachée tout au fond.

Votre passé recèle la clé du trésor. C’est en comprenant les leçons de votre histoire de vie et en suivant le fil de vos passions, connecté à vos tripes, que vous trouverez le chemin de vie qui conduira à votre « mission personnelle ».

Suivez votre fil d’Ariane, celui de vos passions, pour déceler pourquoi vous êtes ici-bas et laissez-vous répondre à l’appel de votre âme.

Sans passion, on se trahit!

Un enfant naît plein de vie… Un enfant bouge, rit, saute, parle fort. Il est plein de vivance! Vous êtes venu au monde plein de vie. Être vivant… C’est sentir, goûter, toucher, voir, entendre, c’est ressentir ses émotions, les vivre, et être conscient de cette vivance.

Un nouveau-né en santé vient au monde plein de vie et avec une vitalité qui le pousse à découvrir, à reproduire ce qu’il voit, à tomber et se relever moult fois. On ne naît sans doute pas avec la passion, mais si cette soif innée d’apprendre et d’essayer est encouragée, renforcée, si notre milieu nous accorde le droit d’essayer et de se tromper, il y a de fortes probabilités que nous fassions partie de ces gens dits passionnés. Il n’y a pas d’âge pour cela : j’ai rencontré des jeunes de 87 ans et des vieux de 22 ans.

Et vous,
Quand avez-vous perdu votre vivance?
À votre entrée à l’école?
À l’adolescence?
Comme jeune adulte?
En entrant sur le marché du travail?

Une recherche universitaire affirme que 8 travailleurs sur 10 n’occupent pas un poste qui leur correspond. Faites-vous partie de ces 80 %? En avez-vous assez de ne pas vous réaliser comme vous le souhaiteriez?

Cesser de rêver, c’est cesser d’espérer. Les gens ne réussissent pas autant qu’ils le souhaitent parce qu’ils ne sont pas assez passionnés, c’est-à-dire pas en contact avec ce qui les passionne.

Être passionné,
c’est d’abord d’être en contact
avec cette partie en soi
qui veut communier
à ce qui nous fascine.

Passion est synonyme d’enthousiasme, d’ardeur, de fougue. Rien qui soit tiède ou ennuyeux. Elle est l’expression d’un état intérieur d’une grande puissance; même les gens peu loquaces deviennent bavards lorsqu’ils vous entretiennent de leur sujet de passion.

De fait, la passion concerne toutes les choses qui vous emballent, les projets qui vous enthousiasment. C’est ce qui met un sourire sur votre visage juste à le mentionner. Et ce qui suffit à vous remettre en humeur lorsque ça ne va pas, simplement à y repenser!

Votre moi supérieur vous parle à travers vos sentiments, votre imagination, vos désirs et vos rêves. Il vous guide vers les choses qui vous procurent de la joie et vous fait rayonner en leur présence.

Et vous : ce que vous poursuivez présentement correspond-il vraiment à votre moi profond? Est-ce que ce que vous faites actuellement est ce qui vous passionne? Sinon, vous vous trahissez vous-même. Qu’est-ce qui vous fait réellement vibrer? …Et qui, du coup, recharge vos batteries?

Être passionné,
c’est se donner la permission
de répondre à ce besoin de vivance.

Votre estime personnelle sera la clé de voûte vous permettant de vivre en accord avec votre vraie nature. C’est votre perception concernant :
votre droit d’exister ;
le droit d’être vous-même ;
la croyance d’être unique et
digne de réussir.

Être passionné,
c’est d’aller au bout
de ses aspirations,
de les réaliser et surtout
d’en jouir pleinement.

Avoir des objectifs et agir pour les atteindre est LA voie de la santé psychique. Les buts servent de stimuli dans la vie, et ce peu importe l’âge que nous avons. Ils tendent à puiser au plus profond de nos ressources et à nous faire goûter et savourer l’essence de « notre » vie.

La différence entre « rêver » et « crever », c’est seulement la lettre « c »… Cela vous fait réaliser que si on ne rêve pas, on va fort probablement crever… d’ennui, de routine, de platitude ou de tout autre symptôme de même catégorie qui sclérose l’énergie vitale.

Être humain,
c’est vivre des hauts et des bas
et des pannes de désir,
c’est effectuer de longs détours
parfois
avant de se retrouver.

Vous vous êtes peut-être éloigné de votre nature profonde par la peur : la peur de perdre, de ne pas être aimé, etc., mais les peurs sont des indices importants pour retrouver votre chemin.

Justement, parce que la passion est cachée dans les symptômes, il vous faudra pénétrer à l’intérieur de votre labyrinthe intérieur et identifier les blocages, les frustrations qui bloquent le chemin afin de vous rendre au cœur de votre cœur, là où votre âme a laissé son empreinte.

Ces blocages vous ont coupé de votre vraie nature. Une fois ces monstres domptés, vous trouverez plus aisément votre chemin par le fil de vos passions.

Ainsi en accueillant vos blessures, en faisant la paix avec votre histoire, vous y découvrirez de superbes richesses. Et c’est ce parcours « en tant qu’humain » qui vous fera vivre « la véritable alchimie que chaque être doit réaliser pour devenir le roi et le maître de son propre destin ».

Mission et passions
Ce que nous voulons vraiment être ou réaliser fait partie de notre mission. Notre mission de vie est définitivement reliée à nos intérêts, à ce qui nous tient à cœur, à ce qui nous passionne et, ceci dit, elle n’est pas nécessairement liée à notre travail.

Votre « fil conducteur » demeurera ce qui vous passionne, tant dans le passé que dans le présent. C’est ce sentimentrépété depassion, à travers ce que vous avez été tout au long de votre vie, qui devient le dénominateur commun.

Vous êtes unique, spécial et original!
Vous êtes né avec des ailes!

Apprenez à les utiliser et envolez-vous!

La belle affaire!

Oser être soi… Tu parles d’une affaire! J’ai essayé… J’sais pas comment. J’ose pas. Par où commencer? C’est pas simple!

Oser voir et entendre

Avant de souhaiter être soi-même, on passe normalement par des événements ou des étapes de vie qui nous font d’abord prendre conscience d’un certain malaise intérieur. On est inconfortable, ça ressemble un peu comme si on portait un vêtement de la mauvaise grandeur, trop petit ou trop grand. Parfois on devient anxieux, angoissé.

Ces tensions sont des messages que notre corps nous envoie. C’est un signal d’alarme. Il tente de nous faire reprendre contact avec notre être intérieur, notre noyau fondamental. Ne pas être soi finit par ternir l’image que l’on a de soi-même, on se déçoit et se dévalorise. En fait, cela signifie que nous nous rejetons nous-même. Une personne ou un événement nous a porté à croire, faussement, que nous avions avantage à ne pas se montrer tel que nous sommes.

Une personne dotée d’une faible estime d’elle-même aura beaucoup de difficulté à se respecter elle-même et, par conséquent, à respecter ses besoins, ses objectifs et ses rêves bien sûr. Parce qu’elle doute d’elle-même, elle donnera priorité aux autres et se reniera en ne se réservant que des miettes du banquet de la vie.

Si vous n’êtes pas vous-même, La vraie…, le vrai… Qui êtes-vous alors? Vivez-vous par procuration?

Oser l’authenticité

En utilisant comme synonyme à l’authenticité le mot « intégrité », cela donne une perspective plus large encore; il signifie « état d’une chose qui a toutes ses parties… qui est demeurée intacte ».

Ainsi, un individu intègre aura un comportement en accord avec ses valeurs, ses convictions et les croyances qu’il proclame. La clé première, c’est d’arrêter de se jouer la comédie…  Et ce n’est pas évident, je vous l’accorde.

L’être humain fait tellement de choses pour être considéré, approuvé et aimé. La première étant de se renier lui-même et d’adopter des masques comme celui du bon gars ou de la femme forte pour s’attirer l’attention de ses proches, pour remplir le vide affectif de son enfance ou pour cacher les blessures du passé et camoufler sa vulnérabilité.

Il faut une certaine dose de courage pour revenir à soi-même. Il est sans doute plus facile de parvenir au succès matériel et social en renonçant à ce que l’on est, mais vient un moment dans la vie où notre âme crie très fort pour trouver sa voie. Souvent, ce sont des événements marquants, telle une crise ou une maladie qui vont nous obliger à défaire les nœuds qui nous empêchent d’avancer et de réussir selon notre vrai moi. Ces « crises-cadeaux » vont nous permettre de faire face au passé, d’accueillir (peut-être) les leçons de vie et nous ramener à notre vraie nature.

Êtes-vous intègre?

Voulez-vous passer un test très rapide pour savoir si vous osez être vous-même?

C’est simple, répondez à cette question : Est-ce que ce que je pense, ce que je souhaite, ce que je dis et ce que je fais concorde? Lors de mes ateliers, j’utilise une expression très québécoise pour imager ceci : est-ce que les bottines vont avec les babines?

Si vous souhaitez pousser l’exercice d’authenticité un peu plus loin. Y a-t-il une cohésion entre : ce que vous dites et ce que vous faites? Ce que vous dites vouloir et ce que vous voulez vraiment? Ce que vous dites et ce que vous croyez?

Oser accepter toutes vos facettes

Il y a un moment dans la vie où il faut accepter que l’on ne sera jamais parfait aux yeux des autres, jamais à la hauteur de leurs attentes. Acceptez que certaines personnes vont vous aimer et d’autres pas, peu importe ce que vous ferez. La Fontaine dans une de ses fables dit : « …est bien fou du cerveau, qui prétend contenter tout le monde et son père ».

Alors, comme vous ne pourrez contenter tous et chacun, pourquoi ne pas commencer par vous plaire d’abord, en acceptant toutes les facettes de votre personnalité, tous vos talents, en acceptant d’aller à la découverte de votre vrai moi.

Il est parfois bon de se rappeler notre complexité d’humain : chacun de nous est à la fois bon et méchant, généreux et avide, emporté et sage, en quête de vérité et en proie à l’erreur.

Être intègre, c’est accepter cette dualité, cette complexité. Et de tenter aussi de trouver des moyens pour balancer ces polarités par des exercices d’intégration vers un équilibre. Carl Jung le disait ainsi : « Vaut mieux être complet que parfait ».

Être intègre, c’est s’aimer assez soi-même pour accepter son histoire de vie, faire la paix avec elle et faire en sorte qu’elle ne nous étouffe plus, mais qu’elle devienne un stimulateur pour se réaliser pleinement. Un sage a dit : « Marche face au soleil sans craindre la brûlure du bonheur et laisse ton ombre lutter contre les ténèbres dans ton dos ».

Oser le succès

Voici la définition que je favorise depuis longtemps, « le succès, c’est d’être fidèle à soi-même ». À quelle distance du succès êtes-vous?

Pour ma part, ces quelques lignes ont marqué mon cheminement personnel : Vis ta vie… Aime comme si tu n`avais jamais été blessé… Travaille comme si tu n`avais pas besoin d`argent… Danse comme si personne ne te regardait… Chante comme si personne ne t`entendait…

Oser être soi… Tu parles de la belle affaire à faire!

Un cocktail explosif : estime de soi, talents et mission!

Voici une recette gagnante pour oser « être soi » dans la collectivité que ce soit au travail ou par votre implication sociale et bénévole. Il suffit de marier ces trois ingrédients essentiels que je décrirai d’abord; j’insisterai ensuite sur le dosage requis et les risques d’intoxication psychologique.

Estime de soi
L’estime de soi, c’est la perception de la valeur que vous vous octroyez dans tous les domaines de la vie. C’est l’opinion que vous avez de vous-même. Votre succès dans la vie est intimement lié à l’estime de vous-même.

L’estime est liée à la composante que nous nous croyons dignes et méritants de succès, de bonheur et d’amour. Cette perception intime de soi peut grandement fausser toute notre conception de la vie et du rôle que nous pouvons y jouer.

Mission personnelle
La mission personnelle se définit par notre raison d’être. Elle s’exprime par un besoin ressenti de s’épanouir dans des actions correspondant à notre nature propre, à notre nature unique.

Votre mission est intimement liée à votre estime personnelle, à la valeur que vous vous accordez. Vous serez en mesure d’accomplir votre mission seulement à partir du moment où vous croirez à votre « unicité », et à la différence que vous pouvez produire.

Talents
Notre mission de vie n’est pas un rôle à remplir, mais un talent à laisser exprimer dans un agir essentiel pour soi et qui se veut utile à la société.

Mélanger le tout adéquatement…
L’estime de soi s’avère sans doute la ressource psychologique la plus importante que vous possédiez pour la prise en charge de votre vie, pour demeurer authentique et intègre vis-à-vis vous-même. Poursuivre des buts pour plaire aux autres, au détriment de notre moi profond, causera la déroute intérieure.

Une personne dotée d’une faible estime d’elle-même aura beaucoup de difficulté à se respecter elle- même, et par conséquent à respecter ses besoins, ses objectifs et ses rêves. Elle donnera priorité aux autres et se reniera elle-même.

Au travail, ces mêmes gens vont se démener sans se donner le droit de se reposer ni de profiter de ce qu’ils ont réalisé. De fait, ils vont démontrer que la vie est difficile et se défoncer pour prouver leur valeur. Comme ils se comparent facilement aux autres, en se dévalorisant bien sûr, cela peut compliquer leurs relations interpersonnelles.

Être ou ne pas être bénévole : un couteau à deux tranchants!
Les Québécois ont une riche histoire en matière de bénévolat et d’engagement communautaire et loin de moi l’idée de restreindre votre investissement personnel en ce sens. Mais voici l’occasion de vous questionner sur les motifs profonds de cet engagement et sur les risques qui y sont liés.

Deux comportements possibles peuvent être adoptés : se donner sans compter ou offrir le minimum requis pour survivre dans notre collectivité.

Miroir, miroir : dis-moi pourquoi je me donne tant?
L’être humain fait tellement de choses pour être considéré. La première étant de se renier et d’adopter des masques tel celui « du bon gars » ou « de la fille aimable » pour s’attirer l’attention de ses proches. Pour remplir le vide affectif de son enfance. Pour cacher les blessures du passé et camoufler sa vulnérabilité.

Pour compenser ces vides intérieurs, nombre de personnes vont se défoncer : par le travail, les drogues ou toute autre dépendance. Parmi eux, on comptera les dévoués excessifs et les bénévoles chroniques : c’est leur façon de prouver leur valeur, de « se prouver » à eux-mêmes.

Il est sain de vouloir plaire, mais pas à son propre détriment. Posez-vous ces questions : est-ce que je m’investis au détriment de ma santé physique? psychologique? ou au détriment de mes proches? Est-ce que je les prive de quelque chose?

Vient un moment dans la vie où il faut accepter que l’on ne sera jamais parfait aux yeux des autres, jamais à la hauteur de leurs attentes. Acceptez que certaines personnes vont vous aimer et d’autres pas, peu importe ce que vous ferez.

L’important, c’est d’être conscient et satisfait de votre apport ainsi que des bénéfices que vous y trouvez.

Miroir, miroir : dis-moi pourquoi je me donne si peu?
Certaines personnes ne réalisent pas l’importance du partage, peut-être ceci est-il en lien avec un manque de sentiment d’appartenance à leur groupe de travail, à la collectivité. Le travail du bénévole est essentiel, il joue un rôle de premier plan dans la prestation de tous les services offerts au sein de notre communauté et cela est appelé à l’être davantage encore avec le vieillissement de la population.

Une magnifique chanson de madame Ginette Reno qui s’intitule « Vivre et donner » dit ceci : « Il y a trop de gens brillants et cachés qui sont pauvres d’avoir tout gardé », ne soyez pas de ceux-là!

Dégustez le partage
Bref, à choisir entre trop et trop peu, personnellement j’ai souvent opté pour donner le plus possible dans le respect de mes limites afin de remettre à la société les talents que j’ai reçus et en rendre grâce à la Vie!

Le moment parfait

Avez-vous déjà planifié votre année 2017? Une année charnière ou une répétition du connu?

Pour ma part, à chaque début d’année, je me fixe des objectifs, et ce, depuis plus de 40 ans! J’ai même conservé une copie d’une quinzaine d’années dans un cartable. Très agréable à consulter avec du recul. Je suis une passionnée, direz-vous. Eh oui! Selon moi, la vie est trop courte pour être ennuyante.

Programmer l’essence
Voici une nouvelle méthode. Elle s’avère des plus efficaces parce qu’elle programme l’essence (le fond) de ce que vous souhaitez et non les détails (la forme). Si vous n’aviez qu’une seule méthode à utiliser, elle, je crois, la plus simple et la plus efficace.

D’abord, dressez une liste des carac­téristiques recherchées de votre objectif, (je l’appelle la liste d’épicerie). Cette liste constitue un cadre de référence qui définit la forme ou l’apparence sous laquelle vous entrevoyez votre objectif. Mettez délibérément la liste de côté et oubliez-là! Oui, c’est bien ce que j’ai écrit, oubliez-la.

Puis, précisez l’essence de ce que vous cherchez en quelques mots clés (je donnerai un exemple plus loin). L’essence faisant référence à la nature profonde de votre désir, ce qui est primordial même si, dans votre liste précédente, les caractéristiques n’étaient pas toutes présentes.

Ensuite, programmez mentalement l’essence (et non la liste) de votre objectif. Vous pouvez affirmer vos mots-clés à voix haute. Puis, trouvez un symbole (un objet, une photo) en guise de rappel, que vous conserverez à la vue. Il agira sur votre inconscient.

Voici un exemple : Vous êtes à la recherche d’un ou d’une partenaire?

Esquissez un portrait de votre partenaire idéal(e). Énumérez toutes les qualités qui vous semblent importantes et les intérêts que vous aimeriez partager : costaud, bonne écoute, aime les concerts, le ski, etc. Ensuite, mettez cette liste de côté et n’y revenez plus.

L’étape la plus importante consiste à préciser le type de relation que vous souhaitez vivre sans tenir compte des qualités énumérées précédemment. Choisissez cinq mots-clés.

Pour ma part, j’avais programmé les mots clés harmonie, communication, plaisir, tendresse et passion. Neuf mois après le début de ma programmation, j’ai rencontré mon nouveau conjoint. C’était en 1993. Et notre relation dure encore!

Vous pouvez vous exercer avec tous vos objectifs.

Pourquoi programmer l’essence et NON la liste?
En programmant l’essence au moyen des mots-clés, vous activez une force à dimensions multiples, vous donnez de l’ampleur à la loi de cause à effet et vous construisez les équivalences mentales de ce que vous voulez obtenir.

Chaque mot-clé représente une image et des émotions qui vous sont propres, et produit une image multidimensionnelle comme un hologramme qui attirera l’équivalent mental de l’image projetée et sentie.

En programmant la liste d’épicerie détaillée, vous faites des choix qui vous restreignent. Vous prenez surtout le risque d’obtenir exactement les caractéristiques de votre liste d’épicerie au détriment de l’essence de votre désir.

Voici l’exemple de Valérie qui s’est arrêtée à la liste des caractéristi­ques. Elle s’est effectivement attiré Charles, un beau gars qui remplissait la presque totalité des caracté­ristiques recherchées. Toutefois, après quelques mois, il s’est montré contrôlant et très désobligeant à son égard. Leur relation s’est terminé dans les pleurs et les grincements de dents. Elle ne correspondait pas au type de relation qu’elle aurait souhaitée au fond d’elle-même, mais elle en avait programmé la forme et non le fond.

Programmez l’essence et laissez agir l’énergie comme un aimant.