Prends le temps…

D’aimer, c’est le privilège des Dieux.

De penser, c’est la source du pouvoir.

D’être aimable, c’est le chemin du bonheur.

De rire, c’est la musique de l’âme.

De te distraire, c’est le secret d’une perpétuelle jeunesse.

De lire, c’est la fontaine de la sagesse.

De te reposer, sans quoi tu ne pourras jamais jouir de rien!

Inconnu

Les yeux des fleurs

Cette année, au tout début du printemps, je n’avais qu’une idée en tête, « planter des pensées ». Les petites fleurs mauves et jaunes m’ont étonnée, quand je les ai ramenées dans ma voiture, elles avaient un parfum tellement suave, que j’ai failli tomber en extase sur la route 117.

Elles me regardaient avec leurs yeux vivants comme des petits êtres heureux d’être entre bonnes mains. La pensée occupe notre cerveau, elle a été déifiée par les Grecs qui l’ont coiffée d’un casque et ils l’ont appelé « Athéna » déesse de la sagesse et de l’intelligence; elle renferme notre univers intime et nos désirs les plus enfouis au fond de notre mental.

Quelques fois, elle descend à notre gorge et se pare de mots ou de sanglots, de chants, de musique, car la pensée de nos vies va aussi dans notre soleil personnel, notre cœur qui aime, vibre et ressent les sentiments d’amour et d’amitié.

Les dernières vingt années ont été tristes et sans lien pour les familles et les pays. On a surtout travaillé à établir l’économie, la richesse et la stabilité financière. On a beaucoup négligé les liens qui unissent les êtres. Je parle surtout pour moi, car je n’ai presque pas connu les enfants de mes frères et sœurs, très peu de contact, peu ou pas d’invitation, même l’indifférence totale.

Et ces petites pensées, ces fleurs avec leur regard, m’ont rappelé les âmes dans les enfants, et je me disais qu’il était triste que ces liens soient disparus.

Et voilà que ces dernières semaines en allant faire des photocopies, une grande et gentille femme me regarde et me dit en regardant ma signature sur le chèque : « Ah! vous êtes de la famille Aubin, moi aussi, je suis la fille de votre cousin. ». « Mais, bien sûr, il est le fils du frère de mon père. », et nous voilà parties sur le patrimoine avec les noms et les souvenirs me rappelant mes parents décédés. J’étais heureuse d’en parler, c’était caché, là, dans mon cœur, comme un petit coffret qu’on avait oublié. Cette rencontre l’a ouvert et j’ai trouvé dedans des liens oubliés.

Hier, en allant à la banque, une grande fille toute blonde me fait mon dépôt, et me dit subito-presto, « Vous êtes de la famille Aubin? Est-ce que vous connaissiez mon père Joseph? ». « Et! Bien oui, il était cousin de mon père Luc » et nous revoilà sur les rails des liens oubliés, ressuscités. Le petit coffret avait fait entendre sa musique et le fil de la famille s’est de nouveau tissé. Et on s’est retrouvés parents, cousins ou autres qu’importe, ce ne sont pas mes frères et sœurs avec leurs enfants, mais les petits cousins très lointains, qui sont poussés par ce désir de l’esprit de réunir les familles d’âmes.

Merci à vous petites fleurs, petites pensées, vos yeux étaient vraiment vivants et votre regard a touché les êtres près de moi, afin de se retrouver, de se connaître, de s’inviter à partager la merveilleuse conscience qui s’éveille et qui veut que la « famille univers » se confonde dans le grand chant d’amour.

Vendredi dernier, un tout petit enfant de trois ans, Samuel, aux cheveux blonds, trottinait dans notre labo et apportait à son papa, les produits qu’il avait choisis. On aurait dit Mercure, (le messager des dieux) avec ses ailes, tellement il était léger. Quand il est parti, je lui ai dit : « Samuel, tu as des ailes tel un bel ange », il m’a pris mon visage entre ses deux petites mains et il m’a plaqué un baiser sur les deux joues, le plus beau cadeau que j’ai reçu dans ma vie. Et dans ma tête, chantait la chanson, nos enfants sont nos rivières, nos vents et nos mélodies, ils vivent dans les gouttes d’eau, dans les semences de la terre, dans les étoiles qui brillent et ils nous regardent avec leurs yeux purs, comme les yeux des fleurs, comme pour nous dire : « Mire-toi dans ta propre lumière, je suis un peu de toi et tu es un peu de moi. ».

Ensemencez des pensées, des roses, des lys, des géraniums, et vous agrandirez le jardin des âmes pour la conscience de l’esprit-pensée qui veut nous réunir en un seul et grand festin d’amour, d’amitié et de compréhension mutuelle. Étendre une couche d’humus en pensées positives, c’est couvrir la terre d’un manteau fleuri d’une nouvelle ère.

Branchez-vous …sur votre âme

Vous êtes unique dans cet univers! Je vous incite à vous « brancher » sur votre âme, afin de connaître les réponses à vos questions, et parvenir à réaliser vos désirs et atteindre vos buts. Votre vie vous appartient, que désirez-vous en faire? Il faut descendre la spiritualité des nuages et la ramener sur terre, en démontrant sa vraie signification, c’est-à-dire la compréhension de la nature, du fonctionnement et des manifestations de l’Esprit qui est partout et en chacun de nous.

RÉFLEXION – OBSERVATION – MÉDITATION
C’est à force d’observation, de réflexion, suivi par de longues périodes de méditation profonde qu’une personne peut découvrir sa vraie nature, unique dans tout l’univers. C’est aussi en écoutant sa voix intérieure, cette voix métaphysique qui chuchote tout au fond d’elle, qu’une personne peut vivre un miracle, connaître une guérison.

Pour atteindre ce stade d’évolution, l’homme du XX1e siècle devra agrandir sa connaissance ense rendant maître de son intérieur, ainsi il lui sera plus facile de devenir aussi maître de son extérieur. D’ailleurs ce ne sont pas deux forces différentes : il n’existe pas de forces physiques et de forces mentales. Les forces physiques ne sont que des manifestations grossières de forces plus subtiles, tout comme le monde physique n’est que la manifestation grossière du monde subtil.

Je me suis astreint, durant quelques jours, à observer l’attitude et le comportement de certains individus vivant dans mon entourage, et j’ai constaté que la plupart d’entre eux dépensaient beaucoup d’énergie à raconter dans leurs menus détails les différentes nouvelles déjà entendues à la télé ou lues dans les journaux, à émettre des commentaires négatifs se rapportant à la mauvaises température, aux désastres écologiques qui ont affligé un grand nombre de personnes ces derniers temps, à la pauvreté et aux malheurs de tout le monde. Cela reflète bien l’état d’esprit dans lequel baigne la majorité des gens d’aujourd’hui.

Nous vivons tous sans connaître vraiment ce qui va nous arriver demain ou après-demain : nous vivons à l’intérieur d’une « conscience collective » à laquelle nous sommes rattachés par les médias et par tout ce qui nous entoure. Le bruit, la douleur, le froid, la haine, l’incertitude, le désespoir, mais aussi la générosité, la compassion, l’amour, l’espoir, la foi, sont toutes des causes qui nous affectent positivement ou négativement dans le quotidien. Nos réactions à toutes ces causes produisent évidemment des effets qui créeront à leur tour d’autres causes, et des réactions en chaîne. Apprendre à bien vivre, c’est aussi apprendre à bien réagir aux différents événements qui nous arrivent durant notre vie.

En terminant, je conseille au lecteur de se brancher sur son âme plus souvent que sur son appareil télé et d’écouter avec les oreilles de son Esprit supérieur, les intuitions lui parvenant de son subconscient, ainsi il pourra mieux s’adapter à cette grande mutation qui s’opère actuellement au plan cosmique. Le monde des analyses est terminé, celui des intuitions commence…

L’horticulture au service de votre âme

Cela peut paraître prétentieux, mais je crois sincèrement que l’horticulture ou le jardinage peut vous permettre de vous découvrir, de vous écouter, de prendre contact avec ce qui nous unit tous : la terre.

Qui ne rêve pas d’un jardin plein de couleurs, d’un jardin qu’on peut dorloter, soigner? D’un jardin qui saura égayer notre quotidien.

Qu’est-ce qui vous empêche de réaliser un tel rêve? Peut-être l’une des raisons suivantes, parmi tant d’autres : je manque d’espace, je n’ai pas le pouce vert, je n’ai pas le temps, je ne sais pas quoi faire, j’ai peur de faire des gaffes.

Je me permets de vous suggérer quelques éléments de solution.

Pour fleurir son environnement, il suffit d’un pot, d’un peu de terreau et d’une plante à votre goût.

Placer le tout sur votre balcon, au bas des marches, sur le patio ou à l’entrée du garage. Cela ne prend pas beaucoup d’espace et déjà votre environnement est changé.

Vous avez peu de temps : faites quelque chose de simple, choisissez des plantes résistantes à la sécheresse et ne nécessitant que peu de soins. Limitez l’envergure de vos projets. Ayez recours au paillis pour limiter la pousse des herbes indésirables (les mauvaises herbes), maintenir l’humidité et vous laisser du temps pour vaquer à d’autres loisirs.

Vous ne savez que faire? Est-ce vraiment la raison de votre hésitation ou plutôt le fait que vous ne vous fassiez confiance? Défiez-vous! Donnez-vous le droit à l’erreur, cela en vaut la peine. De toutes façons, les erreurs possibles sont corrigibles, vous pouvez toujours déterrer vos plants et les changer de place. Lors de vos visites au centre de jardin, n’hésitez pas à poser des questions au personnel sur place, il devrait être en mesure de vous conseiller adéquatement. Comme d’autres choses, la culture des plantes, ça s’apprend et c’est beaucoup plus facile que vous ne le croyez, il suffit de passer à l’action.

Vous avez maintenant des éléments de solutions pour vous inciter à la pratique de l’horticulture ou du jardinage. Le fait de vous adonner à la culture des plantes vous donnera l’occasion de vivre votre « ici et maintenant », de laisser libre cours à votre créativité, et d’extériorise votre senti.

L’horticulture vous donne la flexibilité d’expression grâce aux choix de couleurs, de textures, de formes, de volumes. De plus, chaque jour, vous verrez votre œuvre se transformer.

L’entretien de votre création (arrosage, désherbage, taille, etc.) vous donnera l’occasion de vous évader du quotidien, de prendre contact avec la terre et avec toute la paix et la beauté qui s’y rattachent.

Merci de m’avoir lu et bon jardinage!

L’astrologie physique et métaphysique

Le ciel nous offre à chaque instant son magnifique spectacle. Comment ne pas se laisser interpeler par cet étrange tableau qui nous domine et qui évolue sans cesse.

Du jardinier au poète, du scientifique au mystique, chacun y est sensible et y va de sa perception. Ce qui représente pour certains un vaste tableau mathématique est plutôt perçu par d’autres comme un lieu de mystères quasi-insondables.

Il en va de même pour l’astronome et l’astrologue. Alors que le ciel pour le premier ne représente qu’une mécanique complexe, pour l’autre, il cache beaucoup plus que cela. Et pourtant, à l’origine, une seule et même réalité observable. C’est ce qui a fait dire à Jean Bouchart d’Orval : « Il n’y a pas un monde extérieur et un monde intérieur, il n’y a pas un monde matériel et un monde spirituel. Il y a le monde et deux façons de l’approcher ».

Pour l’astrologue, ces deux approches ne peuvent que se compléter. Il ne lui suffit pas de connaître la réalité objective, telle qu’analysée et mesurée par le scientifique. Il veut aller au-delà de ce qui est accessible à ses seuls sens physiques, à sa seule intelligence. Une fois le quoi et le comment établis par l’astronome, l’astrologue cherche le pourquoi. Il propose de se servir du visible pour accéder à l’invisible… de la nature pour accéder au surnaturel. Son défi, sa mission : trouver un sens à ce mécanisme observable.

Chacun détiendrait donc une part de l’énigme. Et c’est en rassemblant les parties qu’on trouve le tout. Comment ce monde extérieur, cet univers de planètes et d’étoiles qui nous accompagne à chaque seconde, pourrait-il évoluer indépendamment de nous? L’astrologie cherche le lien. Se fondant sur la loi de la synchronicité établie par Jung, il devient pour elle évident que le ciel de chaque naissance correspond dans son état à celui de l’être s’incarnant au même moment. Dans L’homme à la découverte de son âme, Jung écrivait : « Nous sommes nés à un moment donné et nous avons, comme les crus célèbres, les mêmes qualités de l’année et de la saison qui nous ont vus naître. ».

Il y aurait donc résonnance, symbiose entre ce qui est en haut et ce qui est en bas. Entre le macrocosme et le microcosme. L’astrologie moderne en fait son fondement, rassurée de reconnaître là une des plus vieilles doctrines de l’ésotérisme. Ce scénario orchestré par une intelligence qui nous dépasse, semble ne rien laisser au hasard : rien, pas même le ciel qui préside à chaque naissance.

Chaque figure céleste, chaque planète sera étudiée dans sa symbolique. Chacune devenant une composante, une facette de cette « mécanique intérieure » reflétée comme par magie à l’extérieur. Le ciel et son langage particulier permettant ainsi que l’être soit perçu – ou percé – dans ses facettes les plus insoupçonnées. Du plus évident au plus secret. De plus humain au plus subtil. Du physique au psychique, au métaphysique.

En étudiant cette géométrie céleste, l’analyste se retrouve toujours fasciné, souvent troublé même, par les révélations de ce puissant outil de connaissance. Il découvre la grandeur de cet univers qui le dépasse. Il se sent à la fois bien petit et grandi par ce contact avec l’infini. Il remercie la science de l’amener, lui et celui qui se prête à une telle démarche, un peu plus loin dans la compréhension de l’âme humaine… et par la même occasion vers la compassion. Car celui qui comprend ne juge pas.

Vaincre l’obésité…

Imaginez que vous souffrez d’alcoolisme, que vous rassemblez tout le courage que contient votre être et allez consulter. L’intervenant fait preuve d’écoute active et vous accueille dans vos émotions pour terminer par : « Arrêtez de boire », on se voit la semaine prochaine. Croyez-vous sincèrement que vous serez suffisamment outillé pour y mettre fin!

Nous avons admis que la toxicomanie ainsi que l’alcoolisme résultent en majeure partie des maux de l’âme, quand l’admettrons-nous pour l’obésité? Surconsommer de façon à ruiner sa santé, causant ainsi des problèmes de santé graves. Manger afin de combler un vide ou panser ses douleurs, accepter de manquer d’énergie, de souffle ainsi que de la joie de vivre, n’est-ce pas là de l’autodestruction? Nous traitons cette problématique uniquement comme une question physique, en ayant comme unique conseil de changer notre alimentation de même que de mettre fin à notre sédentarisation.

Vous rappelez-vous « UN ESPRIT SAIN DANS UN CORPS SAIN »? Cette pensée a bien de l’âge et fut à tort condamnée aux oubliettes. La réussite d’une démarche vers un mode de vie sain qui perdure tient dans l’importance que nous nous accordons! Encore faut-il avoir le respect de notre être, afin qu’il s’adapte et apprécie les modifications que nous lui faisons subir!

S’aimer est une source de motivation inépuisable puisqu’elle change notre perception. Nous transportant ainsi de l’autopunition à se faire du bien. Regardez à l’intérieur de vous et voyez à augmenter votre confiance et votre estime. De cette façon, les livres en trop disparaîtront avec beaucoup moins d’efforts. Vous n’aurez plus l’impression de ramer à contre-courant, car enfin vous le ferez pour les bonnes raisons!

Que le monde est beau!

La soirée est douce et accueillante pour une longue marche en solitaire. Je sortis de la cour et mon voisin, d’un grand sourire, me salua : « Salut Bob, tu vas faire ta marche quotidienne? ». Et, je lui retournai tout souriant sa gentillesse et me dirigeai vers les rues du vieux Gatineau où je déambulai nonchalamment.

Entre le son des klaxons, j’écoutais les brides de mélodies qui fuyaient avec les voitures sur le boulevard. Je trouvais cette cacophonie plutôt formidable. Chemin faisant, un jeune enfant aux yeux d’âme pure, suspendu aux bras de son papa et sa maman, me sourit et m’attira dans son cœur. Que le monde est beau, pensai-je.

Ah! Que nous sommes beaux!

Je m’engageai sur un chemin qui menait à la voie ferrée, à ce moment, le hou! hou! de la locomotive suivi du tintement cristallin des cloches vibrèrent dans l’air du soir. Qu’il faisait bon entendre les sons magiques de mon enfance.

Je m’arrêtai dans le parc et m’assis sur un banc. Les yeux fermés, j’écoutai le bruissement du vent qui transportait les secrets de l’univers, secrets qui continueraient de bruire dans le gonflement feuillu des grands peupliers et des érables jusqu’à l’effeuillement rougeâtre de l’automne. Sous le chapiteau des amoureux, un jeune couple se chuchotait leur vie et leur passion l’un pour l’autre. Les consolations d’une mère à son bébé en pleurs émergeaient du voisinage et remplissaient le parc de tendresse et d’amour.

Je me laissai caresser par la brise de la nuit, douce comme le frôlement d’un blanc duvet. Le soir vieillissait, une à une les étoiles s’allumaient sur la voûte bleu nuit, lentement, les sons s’évanouirent, puis, un murmure me pénétra, un son que je ne pouvais définir, comme une douce mélodie que l’on fredonne pour soi-même, cette berceuse divine m’envahit le cœur.

Qu’il fait bon vivre!

Fermez les yeux, ouvrez vos mains vers le ciel… le ressentez-vous? C’est la douce caresse de l’être dans lequel nous vivons, elle frôle vos paumes avec amour.

Qu’il est beau ce monde dans lequel nous vivons!

Vous ne trouvez pas!?

Vous trouvez peut-être que le monde manque d’amour et de compassion. Alors il ne tient qu’à vous de le transformer. Ne formons-nous pas tous ensemble ce monde? Que chacun chante sa joie et ouvre son cœur afin qu’il rayonne dans son petit univers personnel et bientôt ce sera le monde entier qui chantera et rayonnera.

C’est le monde que je nous souhaite.

Au-delà de la mort

Nos êtres chers communiquent avec nous au-delà de la mort. Cet article vous aidera à reconnaître ces contacts et à éliminer les peurs qui y sont souvent associées. Vous pourrez ainsi vivre ces communications avec tout le naturel qui leur est propre.

Les âmes de nos êtres chers décédés ont plusieurs moyens de communiquer avec nous. Il nous suffit de reconnaître ceux qui nous facilitent la tâche. Comme tout phénomène énergétique, c’est une question de vibration et de compatibilité qui fera qu’un moyen spécifique sera privilégié. Voici quelques formes que peuvent prendre ces contacts :

  • Les rêves, contacts d’âme à âme ou des transmissions de symboles;
  • via la nature, ex. : les oiseaux, les papillons;
  • le contact sensoriel, par l’entremise de nos corps, ex. : les frissons, les caresses;
  • les médias, ex. : chansons à la radio, messages sur panneaux publicitaires;
  • les phénomènes paranormaux, ex. : téléphone qui sonne, lumières qui clignotent, objet qui bouge, « toc-toc » dans la nuit;
  • la télépathie, en direct ou à travers un médium ou un canal qui se dévoue à ces communications;
  • les enfants, ils sont des canaux purs.

Il y a deux types de contacts : les messages d’amour et de paix et les appels à l’aide. Souvent, nos êtres chers feront un effort particulier suite à leur décès, afin de partager avec nous les bienfaits de l’au-delà. Ils veulent nous transmettre leur amour et nous rassurer sur la continuité de la vie après la mort. Suite à ces contacts, nous baignons dans l’amour et nous ressentons une grande paix. D’autres contacts sont plutôt des appels à l’aide. Si nous étions plus nombreux à les reconnaître et à réagir en apportant l’aide nécessaire, notre monde en serait embelli. Ces libérations sont importantes pour soi, pour nos êtres chers et pour la terre qui rayonnera de plus en plus.

Voici quelques façons d’identifier la nature d’un contact :

  • Vérifier l’état de l’être cher quand vous l’apercevez. S’il paraît rayonnant, souriant, bien habillé, les yeux clairs, etc., soyez assuré que tout va bien. Si l’être vous apparaît mort, recroquevillé, triste, fatigué, vous pouvez apporter de l’aide.
  • Écoutez les mots. Si vous entendez des messages de joie, de paix et d’amour, réjouissez-vous. Si vous entendez plutôt des messages tristes ou négatifs, c’est un signe que vous pouvez apporter votre aide.
  • Portez attention à ce que vous ressentez et vérifiez si vous recevez des frissons. Si vous vous sentez bien, ou que les frissons vous parcourent le corps de haut en bas, votre être cher vous contacte des hautes sphères et vous êtes assuré que tout va bien. Si au contraire, vous ressentez un malaise ou que les frissons sont du bas vers le haut et ne dépassent pas le plexus solaire, apportez de l’aide.

À cause de notre prédisposition humaine à être dans notre corps mental (nos pensées) ou dans notre corps émotionnel (nos sentiments) plutôt que d’être dans notre corps physique (notre sanctuaire), nous avons tendance à magnétiser dans nos auras toutes sortes de visites du monde astral. L’énergie est magnétique et c’est pourquoi, si vous êtes aux prises avec des dépendances ou si vous refoulez vos émotions, vous pouvez avoir magnétisé dans votre aura des êtres décédés avec les mêmes problèmes.

Les pratiques qui suivent serviront autant pour la libération de vos êtres chers que pour le nettoyage de votre aura :

  • Aussitôt que vous devenez conscient que vous avez reçu un S.O.S., prenez le temps de vous recueillir et transmettez par votre pensée que vous reconnaissez le contact.
  • Centrez-vous, car c’est à partir de votre centre que vous pouvez diriger l’énergie.
  • Visualisez un couloir de lumière (vous pouvez allumer un lampion). Puis, invitez l’être à se présenter à la lumière. S’il y a résistance, demandez à l’être s’il connaît quelqu’un qui est décédé. Sa pensée fera apparaître des êtres. Invitez l’être à se joindre à eux, puis laissez aller.
  • Vous pouvez réciter des prières pendant neuf jours, un lampion allumé. Le Notre Père est particulièrement bien indiqué, mais toute prière encouragera l’élévation de l’être.
  • Une dernière technique très efficace, mais qui demande plus d’entraînement et de volonté, est celle de maintenir vos vibrations dans les sphères élevées de la paix et de l’amour et ainsi devenir un havre d’élévation pour ceux qui en ont besoin.

Rappelez-vous que les relations peuvent continuer au-delà de la mort. Il est donc important de résoudre certains conflits, de pratiquer le pardon et le lâcher prise, et de s’assurer que nous avons bien vécu notre deuil. Remerciez vos êtres chers après chaque contact, un simple adieu (à Dieu) suffira pour les rediriger vers les hautes sphères d’amour et de lumière.

Bonne canalisation!

Le jardinier

Le jardinier raconte métaphoriquement l’accomplissement joyeux, déterminé et patient de l’être qui prépare et cultive sa condition humaine, sa terre bénie, pour y faire germer puis épanouir sa nature première. Ce texte exprime, selon notre inspiration, le parcours de celui qui entreprend consciemment et activement la voie sacrée, celle de la grande libération.

Puisse le jardinier vous donner l’élan d’amorcer le défrichement de votre terre bénie ou vous motiver à poursuivre avec enthousiasme son ameublissement et sa culture.

Quelques inimaginables soient es fruits que vous récoltiez, s’ils sont cultivés avec foi, amour et reconnaissance nous avons la conviction qu’ils sauront vous nourrir, vous et les autres, au-delà de vos espérances les plus audacieuses.

Je suis jardinier
Je cultive l’âme
Sans gagne-pain
Ni denier
Incalculables
Sont les retombées

Je cultive sa noblesse
M’y consacre entièrement
Avec foi et ardeur
Celles de découvrir
Le potentiel pressenti
La splendeur endormie

Mon cœur résonne
À cet appel
Je m’abandonne
À ce courant
Ma vie je donne
Intégralement

Je sens l’inspiration
La vibre en profondeur
À force de volonté
De patience, de doigté
Je vois poindre du dedans
Ce qui déjà est

J’aspire à l’éclosion
Des beautés infinies
En perpétuel devenir
En amour avec tout
Avec l’univers entier
Je cultive cette terre bénie

Je laboure mon âme
Qui enserre en elle
Depuis si longtemps
L’essence divine
Je trace des sillons
Ouvre cette terre bénie

Je sarcle mon âme
Arrache les préjugés
Les attitudes erronées
Enracinées en profondeur
Je brise les lacis enfouis
Nettoie cette terre bénie

J’épierre mon âme
De ses grosses masses
Lourdes et gênantes
Freinant mon élan
J’ôte les obstacles
Dégage cette terre bénie

Je herse mon âme
Dense et grossière
Défais les mottes durcies
Par les siècles, les intempéries
J’affine la texture
Assouplis cette terre bénie

Je fume mon âme
Des meilleurs engrais
Épands à profusion
Accueil et compréhension
J’enrichis la matrice
Nourris cette terre bénie

J’ensemence mon âme
De graines sélectionnées
De pensées de paix
D’amour, de compassion
Je choisis mes cultures
Les dédie à cette terre bénie
J’arrose mon âme
De sources cristallines
Les pluies célestes
La lumière divine
Complètent l’œuvre
Je remercie

Je vois alors germer
L’essence de mon âme
Sagesse
Force et amour
Paix et joie
Elle s’ennoblit

Vient la floraison
Les parfums embaument
Les multiples coloris
Fusent de toute part
Cette joyeuse féérie
Annonce la moisson

Suit la fructification
Partout apparaissent
De nombreux joyaux
Les premières cueillettes
Offrent leurs délices
Je les reçois avec bonheur

Pousse continuellement
Ce jardin de fleurs
Un jardin de cœur
Ce jardin de fruits
Un jardin d’esprit
Riche et abondant

La maturation s’accomplit
Les joyaux foisonnent
Se diversifient
La récolte perdure
Je donne à tous les vents
Généreusement

Je suis nourri
De ces fruits bénis
Mon quotidien
S’est imprégné
De cette foi absolue
En la nature de cette terre
Je m’abreuve enfin
À la coupe de vie
De l’élixir divin
Projetée dans l’immensité
Mon âme exulte
Revient à la vie

C’est la grande fête
Des jardiniers du devenir
La célébration
De l’amour, de la vie
La consécration
De la terre bénie

En collaboration avec José Mateus

Tout est étroitement lié

« Vous ne voyez pas le monde tel qu’il est. Vous le voyez tel que vous êtes. » Talmud

La plupart des gens, la plupart du temps s’imaginent que la spiritualité se trouve dans « l’au-delà ». Mais il n’en est rien. C’est en nous. Tout est étroitement lié.

Il ne s’agit pas de se déconnecter de sa vie, mais plutôt de se reconnecter avec soi!

Il y a de ça quelques années, entièrement rompue, j’envisageais le suicide comme l’ultime solution. Une petite voix intérieure me répétait sans cesse mon diagnostic : « j’ai mal à l’âme ».

N’ayant aucune autre solution pour ce genre de mal, mon médecin me proposait des antidépresseurs afin de faire taire cette voix. Je me disais que de couper le son du système d’alarme n’éteindrait pas les braises qui me grugeaient de l’intérieur.

Je ne souhaitais pas « geler mes malaises » ni les « stabiliser »; je voulais plutôt les guérir.

Ou mourir.

J’avais un grand nombre de bonnes raisons de ne pas vouloir me diriger vers les démarches conventionnelles de psychanalyse ou de psychothérapie. De plus, je ne connaissais personne pouvant m’affirmer que ces démarches les avaient véritablement aidés.

Je ne pouvais aucunement envisager une démarche longue et laborieuse afin de pouvoir aller mieux. Je n’en avais pas les ressources énergétiques pour le faire.

J’ai fait une sorte de prière affirmant à la vie et à mon âme que j’étais prête à rebondir, à sortir de l’impasse.

Je sais aujourd’hui que nous avons tous ce libre arbitre de choisir ce que nous souhaitons vivre.

À la suite de ma demande, « par hasard » (comme si le hasard existait), on m’a proposé la pratique de méthodes énergétiques et méditatives afin de trouver la guérison.

Je me suis accrochée à ces méthodes excessivement efficaces comme on s’accroche à une bouée de sauvetage. J’avais alors besoin de me reconstruire et de respirer dans tous les sens du terme. J’ai combiné ma démarche avec quelques consultations en hypnose clinique. J’en ressentais les bienfaits instantanément. Chaque fois que je sortais de ma consultation, on me disait : « Tu as l’air bien aujourd’hui! ». Cela me redonnait de l’espoir.

Aujourd’hui, j’affirme avec plaisir que je me sens 15 années plus jeune qu’il y a quinze ans!

Lorsque le corps va bien, le cœur est content et la tête est légère. Un peu comme si je roulais dorénavant avec une bicyclette dont la chaîne est bien engrangée dans les rouages. Un sentiment de plaisir et de liberté me permet de bouger avec un effort moindre dans la vie. Cela devient une belle expérience, car elle se combine avec la conviction de faire partie intégrante de ce grand mouvement énergétique qu’est la vie.

La vie n’est qu’une succession de causes et d’effets. Un mouvement continu rempli de surprises.

Les méthodes efficaces de méditations et de pratiques énergétiques permettent la sécrétion de sérotonine naturelle sans les effets secondaires liés à la médication.

Je suis maintenant dans la satisfaction de vivre tout simplement. Plus proche de la nature; dans l’instant et non plus dans les scénarios imaginaires remplis d’horreurs et d’injustices. Toute ma philosophie de vie a changé. Je suis même capable de remercier ceux qui m’ont permis de vivre des difficultés pour m’aider à grandir.

Aucun maître véritable ne vous dira de ne pas écouter le corps, de le malmener, de ne pas le respecter.

Notre corps est le premier endroit dans lequel nous habitons. Il est donc prioritaire.

Il est aussi l’expression matérielle de nos pensées et de nos émotions.

L’au-delà est en nous.

Les réponses à la guérison s’y trouvent.

C’est ce que démontrent certains scientifiques tel que Mario Beauregard, auteur du livre « Du cerveau à Dieu ».

Lorsque le corps va mal, il est tendu, la tête est pleine d’énergie d’agitation, tout nous semble ardu.

Lorsque le corps va bien, il est détendu et le cœur est dans une énergie d’action. C’est plus facile.

J’ai marché longtemps, les poings serrés dans les poches, martelant de mes pieds le macadam comme s’il était responsable de mes difficultés.

Avec mes pratiques énergétiques, ma démarche s’est adoucie parce que je me suis mise à me détendre. J’ai ouvert les mains, me suis amusée à les faire bouger dans l’air libre. J’ai aussi détendu mon dos, mon cou et mes épaules aidée par des mains professionnelles. J’ai levé la tête, et j’ai vu une lumière magnifique inonder la ruelle que je croisais depuis des années sans la voir.

Mais où étais-je donc avant pour ne pas voir toute la subtilité et la beauté de cette lumière?

Le reste de l’expérience peut alors devenir délice.

C’est parfois la montée du Kundalini qui confirme que tout va bien.