Être touché ou toucher quelqu’un!

Durant ma vie, j’ai été touchée et bénie par plusieurs personnes qui ont su me donner des marques d’attention et de sollicitude. Ces personnes m’ont parrainée positivement dans ma vie et m’ont permis de m’épanouir : mes parents, ma grand-mère, mon mari Pierre, mes enfants, mes amies, ma coiffeuse, mes formateurs. J’ai reçu d’eux, à un certain moment, une bénédiction positive par un geste, une parole, une tendresse. Ils ont laissé une trace indélébile d’émotions positives ressenties. Ces bénédictions font partie de mon centre de parrainage. J’ai été touchée par des parrains positifs et c’est à eux que je dis MERCI. Grâce à eux, je peux, à mon tour, parrainer mes propres émotions en les entourant de bonté et d’amour.

Et vous? Avez-vous déjà été touché par quelqu’un qui a fait une différence dans votre vie?

Un jour quelqu’un m’a dit : « Ta vie est plus importante que cette histoire de ton enfance ». J’ai été touchée par ces mots.

J’aimerais à mon tour vous toucher par l’apprentissage d’un principe que j’ai reçu lors d’une formation de M. Stephen Gilligan, auteur du livre « Le courage d’aimer ». Il a parlé du « principe de Errol Flynn », lequel tire son nom de l’acteur de célèbres films de cape et d’épée. Quand on lui demandait quelle était la meilleure façon de tenir correctement une épée, Flynn répondait que l’on devait s’imaginer tenir un oiseau au lieu d’une épée. Si vous serrez trop fort, disait-il, l’oiseau meurt et la vie le quitte; si vous le tenez trop lâche, l’oiseau s’échappe et s’envole et il ne vous reste rien. Il en est de même de toute relation, comme des oiseaux et des épées. La relation que vous entretenez avec votre conjoint, si elle est trop serrée par la jalousie, le rationnel, la raison, alors l’amour étouffera dans ce tunnel étroit et si par contre, la relation est trop lâche, s’il y a trop de désintéressement à l’autre, trop d’indifférence, cette relation va s’évanouir et s’envoler. Toute relation enter deux éléments que ce soit entre votre tête et votre cœur, entre vous et votre amie, vous et votre enfant, vous et vos partenaires, tout se tient comme on tient un oiseau, ni trop serré ni trop lâche.

Rappelez-vous de l’oiseau pour éduquer vos adolescents! Ni trop serré ni trop lâche! Lorsque vous devez prendre une décision, pas trop de cérébral ni trop de cœur, juste le bon équilibre, ni trop serré ni trop lâche. Vous ressentez un serrement dans le creux de la poitrine ou un poing dans l’estomac, quelle image monte présentement? L’image de l’oiseau qui est tenu trop serré dans le corps évidemment. Relâchez le serrement de l’oiseau! Pas trop lâche, juste assez ferme pour bien avoir sa vie en main. . Enfin, le fait de tenir une relation « ni trop serrée ni trop lâche » peut permettre à l’amour d’émerger et à des solutions et è des réconciliations de se développer.

L’attention que l’on porte à l’autre personne, elle sera « ni trop serrée ni trop lâche ». L’attention de l’infirmière face à un client malade sera ni trop serrée ni trop lâche. L’attention de l’enseignante face à l’enfant en difficulté, ni trop serrée ni trop lâche. Vous avez sûrement plusieurs exemples personnels d’attention ou relation, trop serrées ou trop lâches. Alors rappelez-vous de l’oiseau et prenez en main la situation, ni trop serrée ni trop lâche.

Plusieurs personnes ont touché ma vie et ont laissé un ancrage positif à l’intérieur de mon centre. Une transformation essentielle a pris plusieurs années à s’épanouir et aujourd’hui, je peux dire que mon éveil à la conscience s’est ouvert à mon regard intérieur et au principe de Errol Flynn.

J’espère que cette lecture aura eu pour vous un éveil nouveau et une touche de parrainage positif.

Comment cultiver la véritable patience?

Aujourd’hui, j’ai décidé d’explorer une vertu qui gagne à être développée à l’intérieur de chaque personne : la patience.

Pourquoi? Simplement parce que cette qualité est une clé très importante et essentielle pour avancer sur le chemin de la vie et de l’éveil à vous-même.

Qu’est-ce que réellement la patience? La patience pour moi, c’est un état d’ouverture, d’observation et de détachement concernant toutes les situations de la vie. Dans cet état d’esprit, des transformations et des changements magiques se produisent en vous. Simplement parce que vous créez intérieurement une terre fertile où vous allez faire pousser tout ce que vous souhaitez réaliser et qui vient de votre cœur.

Pensez-vous que les fleurs dans la nature vivent de l’impatience quand le soleil n’est pas présent? Bien sûr que non, elles ne connaissent pas l’impatience parce qu’elles prennent le temps de vivre et de se laisser porter par la vie et d’accueillir ce qui est présent. Quand il pleut, il pleut; quand il neige, il neige; quand il vente, il vente; tout cela est utile pour la vie. Les fleurs acceptent avec amour et détachement les différentes manifestations de la vie. Et vous dans votre vie, quand c’est désagréable, que faites-vous?

Quand ils sont impatients et centrés uniquement sur leur nombril, les humains créent des énergies d’impatience inconsciemment sur la terre et à l’intérieur d’eux. Lorsque cet état est présent, ils arrosent et font pousser la graine de l’impatience dans leurs corps et cette semence grandit. Un jour, elle prend la forme d’une forte énergie qu’ils ne peuvent plus contrôler et qui agit à l’intérieur d’eux, au-delà de la volonté. À cette étape, il y a bien souvent des coupables; c’est à cause des enfants, du conjoint, du père, de la mère ou bien des éléments externes… que je suis impatient. Ils ont tout simplement oublié que ce sont eux qui ont arrosé et fait grandir la graine de l’impatience dans leurs corps.

Comment développer la vraie patience? Et bien, c’est simple : lorsque vous sentez l’impatience cogner à la porte, je vous invite à détourner votre attention de la cause de cette impatience et de votre nombril. Portez votre attention sur ce qui est présent autour de vous et ce qui est d’une grande beauté (personnes, objets, odeurs, couleurs, paysages, votre respiration, qualité…). Soyez tout simplement curieux et ouvert à observer ce qui vous calme. Lorsque vous l’avez trouvé, posez votre attention sur votre découverte et observez comment l’impatience se transforme en patience et comment vous pouvez, en quelques instants, devenir centré comme la plus belle des fleurs qui accepte et observe ce qui est présent…

Je vous souhaite de continuer d’arroser, d’entretenir cette fleur magique de la patience qui est en vous et qui a la force de transformer.

Amour inconditionnel

Je suis une mère de trois enfants (3, 12 et 14 ans) qui a récemment complété un diplôme universitaire. Le dernier cours que j’ai dû prendre en était un de sociologie. Le professeur était absolument « inspirant », avec des qualités qu’on aimerait retrouver chez tous les êtres humains.

Le dernier projet du trimestre s’intitulait : « le sourire ». Les étudiants devaient sourire à trois personnes rencontrées et documenter leurs réactions. Je suis moi-même une personne très sociable; je souris toujours aux gens; je les salue aisément, alors j’ai pensé que ce serait très facile.

Peu de temps après avoir reçu les directives concernant ce projet, mon mari, mon plus jeune fils et moi-même sommes allés chez McDonald, un froid matin de mars. C’était notre façon d’avoir un moment privilégié avec notre fils. Nous attendions en ligne pour être servis lorsque tout à coup, tout le monde autour de nous s’est mis à reculer, incluant mon mari…

Je n’ai pas bougé… un sentiment de panique m’a envahi quand je me suis tournée pour voir la raison de leur recul. Comme je me retournais, j’ai senti une odeur horrible de corps malpropre et j’ai constaté qu’elle provenait des deux pauvres itinérants qui se tenaient là.

En regardant le premier homme, le plus près de moi, j’ai remarqué qu’il « souriait ». Ses superbes yeux bleu ciel étaient pleins de lumière divine alors qu’il cherchait l’acceptation. Il a dit : « Bonjour! » en comptant les quelques sous dans ses mains, Le deuxième homme agitait nerveusement les mains, debout derrière son ami. Je me suis rendu compte que ce dernier souffrait de déficience mentale; l’homme aux yeux bleus était pour ainsi dire son protecteur.

J’ai dû retenir mes larmes. La jeune serveuse lui a demandé ce qu’ils désiraient. « Juste un café, mademoiselle », a-t-il répondu. C’est bien tout ce qu’ils pouvaient se permettre. S’ils voulaient rester dans le restaurant et se réchauffer, ils devaient acheter quelque chose.

J’ai vraiment été touchée à ce moment : je me suis presque lancée sur le petit homme pour le serrer dans mes bras. J’ai remarqué en même temps que tous les gens dans le restaurant avaient les yeux tournés vers moi, jugeant chacune de mes actions.

J’ai souri et j’ai demandé à la serveuse de me donner deux autres déjeuners sur un plateau supplémentaire. Je me suis dirigée vers la table des deux itinérants, ai déposé le plateau devant eux et j’ai touché les mains froides de l’homme aux yeux bleus. Il m’a regardée les larmes aux yeux et m’a remerciée.

Je me suis penchée en lui tapotant la main et lui ai dit : « ce n’est pas moi qui fais ça pour vous; Dieu agit à travers moi pour vous apporter l’espoir ».

J’ai commencé à pleurer en m’éloignant pour rejoindre mon fils et mon mari. En m’asseyant, celui-ci m’a souri et m’a dit : « chérie, c’est pour ça que Dieu t’a placée dans ma vie, pour me donner de l’espoir à moi aussi! ».

Nous nous sommes tenus les mains pendant un moment et nous réalisions que nous étions capables de donner parce que nous avions reçu la grâce. Nous n’assistons pas à la messe, mais nous sommes croyants.

Ce jour-là, j’ai pu expérimenter la pure lumière de l’amour de Dieu. Je suis retournée à mon dernier cours avec cette histoire. Le professeur a lu mon récit et m’a demandé si elle pouvait le partager avec les autres.

Pendant qu’elle le lisait, j’ai compris que nous, en tant qu’êtres humains et parties de Dieu, nous avons besoin d’être guéris et de guérir les gens.

À ma façon personnelle, j’avais touché les gens au McDonald, mon mari, le professeur ainsi que chaque âme qui partageait ce dernier cours avec moi.

J’ai gradué avec une des plus grandes leçons de ma vie : « l’amour inconditionnel ».

Beaucoup d’amour et de compassion sont envoyés à chaque personne qui lira ce récit et apprendra à aimer les gens et à utiliser les choses et non à aimer les choses et à utiliser les gens.

Beaucoup de personnes vont entrer et sortir de vos vies, mais seulement les vrais amis vont laisser des empreintes dans votre cœur.

Auteur anonyme
Collaboration de Lyne Brousseau

Retrouver la conscience du vrai

Ressentir à travers les parois de sa propre maison l’ensemble de la vie; ressentir la continuité avec la nature. Pas de coupure avec la vibration vivante de toutes choses.

Telle devrait être chaque maison. S’y retrouver tout en étant avec le Tout.

Être chez soi, c’est être dans une ambiance qui nous permet d’entrer en soi. La nature est encore comme elle l’a toujours été, l’élément premier qui prédispose à la méditation, au recueillement.

Connexion première avec l’univers. Les matériaux tirés d’elle gardent ce flux vivant, cette connexion inaltérée.

Puisque ce qui respire est vivant, le bois est le matériau à privilégier; de par sa constitution, il préserve inaltéré l’échange énergétique.

Le « rempli » juste à le regarder aussi imprégnant que le feu de bois. Le bois est chaleureux… le bois réjouit.

Tables de vitre, armoire en mélamine, placoplâtre, recouvrement en vinyle et ciment, de par leur froideur, ne « rempliront » jamais l’âme de chaleur.

De par sa « nature » l’âme recherchera toujours la chaleur qui est en affinité avec son essence de vie. Chaleur du bois, chaleur du soleil, chaleur du feu, chaleur des échanges du cœur. L’humain a fondamentalement besoin de ce qui est « chaleureux ».

Une maison chaleureuse reflète l’âme des gens qui l’habitent.

Murs et meubles en bois, boiseries, céramiques aux couleurs chaudes, vitraux nobles, chandelier suspendu, âtre, chaise berçante au coin du feu, tous inspirent la sérénité.

Une maison dont toute la valeur revient à sa vibration harmonieuse avec la nature… un contact dont l’humain ne peut se passer… un contact des plus précieux.

Tout comme la couleur rose calme, apaise, chaque couleur émet une vibration particulière.

Conscient que nous sommes de leurs influences sur nous-même et notre environnement, puissions-nous apprendre à les utiliser tant pour des guérisons que pour notre évolution.

La vie déploie une infinité de couleurs qui égayent et réjouissent le cœur. Des fruits aux fleurs, des oiseaux aux animaux, leurs chatoiements aux mille facettes agrémentent notre vie sur terre.

Des diamants sur l’eau aux aurores boréales, couronnée par l’arc-en-ciel, la vie s’évertue à nous faire profiter de tout ce qu’elle dispense. Une invitation à célébrer toute beauté par son utilisation.

Que chacun y puise l’inspiration pour lui-même, l’inspiration pour sa maison.

Le véritable temple commence en nous-mêmes et par « irradiation » s’élargit à notre environnement.

Que chaque demeure devienne le temple de chacun… Une célébration de la vie!

La folle histoire de l’ego

Il nous serait bien difficile de décrire et de définir précisément ce qu’est l’ego! Tantôt, il est une entité abstraite, diffuse et cérébrale responsable de nos souffrances et de nos malheurs, tantôt il désigne une personne qui s’affirme avec trop d’insistance, narcissique ou encore égotique. L’ego reste par définition subjectif selon nos croyances, notre parcours, nos expériences, nos blessures ou même selon l’endroit du monde où nous vivons. Mais en réalité, savons-nous vraiment ce qu’est l’ego? Il a pourtant un visage, une histoire et il est soumis aux lois universelles. Je vous invite donc pour un voyage historique et pour une présentation déroutante de l’ego.

Dans des temps très anciens, il existait le premier monde nommé Lémurie, l’être humain y vivait en permanence connecté aux mondes spirituels et avec son âme! Nous communiquions avec les esprits de la nature, avec les êtres extraordinaires qui peuplaient la terre, avec toutes les formes vies et avec nos guides spirituels. Les émotions, les pensées négatives n’existaient pas encore telles que nous les connaissons aujourd’hui. À cette époque lointaine, l’ego était juste un champ énergétique qui avait comme fonction le maintien en cohésion de tous nos corps, de nos multiples aspects (personnages intérieurs) et l’être unique que nous sommes. Un jour, le sentiment de la peur est apparu, nous nous sommes sentis abandonnés, coupés de notre âme et des mondes de lumière. À cet instant précis, comme nous sommes des créateurs, nous avons donné vie à notre ego pour qu’il prenne le relais pour nous protéger des multiples dangers que recèle l’existence sur notre planète. À partir de ce moment, toutes les émotions négatives, le monde du bas-astral et notre lente descente vers l’ignorance a commencé à prendre forme. Ainsi commença le long voyage de l’ego qui, à travers les millénaires, est devenu un mastodonte étouffant, nous empêchant de vivre, nous rendant malheureux, provoquant des guerres et qui a pris le contrôle de notre monde. À chaque fois que nous sommes dans la peur, la haine, dans le jugement, l’ego par le truchement de nos personnages intérieurs déséquilibrés devient notre petite voix intérieure guidant nos pas. Pour notre plus grand malheur, notre ego nous connaît mieux que nous-mêmes, il connaît toutes nos peurs, nos frustrations, nos jalousies, nos pulsions meurtrières et tous les personnages intérieurs que nous refoulons et dont nous ignorons même l’existence. Tenez-vous bien! Il a même appris à se faire passer pour la voix de l’âme. Mais n’oublions pas que nous lui avons demandé de nous protéger et dans ce sens, il a parfaitement accompli sa mission. Pour bien comprendre le fonctionnement de notre ego, à chaque fois que nous voulons le faire disparaître ou que nous le renions au lieu de le pacifier et de l’aimer, il devient encore plus puissant. Même, la croyance fortement ancrée que notre âme n’a pas d’ego a été générée par lui pour se préserver à tout jamais de perdre son pouvoir sur nous. Puisque notre âme pour maintenir en cohésion ses multiples aspects, ses corps subtils et d’être unique dispose aussi d’un ego. Elle quittera cette enveloppe énergétique seulement au moment où elle aura choisi de se reposer en se dissolvant dans la conscience non manifestée.

Quand nous commençons à travailler sur notre ego, nous avons beaucoup de peine à le débusquer puisqu’il se dissimule aisément dans nos actions qui nous semblent juste, derrière ce que nous croyons être nos qualités, dans nos succès apparents, derrière nos gentillesses calculées, derrière nos paroles paraissant rationnelles ou sages et surtout derrière les vérités immuables acceptées par la grande masse. Ses ruses sont innombrables et souvent diaboliques. Ne dit-on pas que l’enfer est semé de bonnes intentions… Rien n’est plus vrai. L’ego essayera toujours de nous faire croire que c’est l’autre qui a un problème d’ego ou plus sournoisement, il nous convaincra que nous sommes moins malades. Ce déni, va simplement le préserver d’un éventuel travail. Il est le Maître incontesté de l’hypocrisie, des faux-semblants, de la fausse modestie et du contrôle. Ses capacités à détourner constamment notre attention et de vouloir systématiquement contrôler notre environnement sont effrayantes.

Pourtant, l’ego peut réellement devenir un allié si vous l’éduquez. Faites connaissance avec lui, demandez-lui pourquoi il agit ainsi à chaque fois que vous avez envie d’explorer la vie, demandez-lui pourquoi l’existence sur terre lui fait si peur, exigez de lui des explications quand il veut saboter votre bonheur, apprenez à le rassurer comme le ferait un bon père ou une bonne mère. Avec le temps, il cessera peu à peu de vous empêcher de vivre pleinement votre vie et de vous réaliser. L’ego est juste un enfant qui a peur! Certes souvent effrayant, mais il reste toujours un enfant! Abandonneriez-vous, laisseriez-vous pour compte votre propre enfant sous prétexte qu’il vous dérange? Pacifier l’ego est une de nos missions fondamentales sur Terre pour nous réaliser et pour vivre dans la paix et l’amour.

Tant que nous ne prendrons pas conscience que nous lui avons donné vie et que notre responsabilité en tant que créateur est de le pacifier, de l’aimer et de le comprendre pour qu’il devienne à nouveau cette enveloppe énergétique, notre ego dictera toujours nos intentions et nos actions.

La logique fait la balance, mais notre cœur tranche!

Lorsque l’on a des soucis, on demande parfois l’avis des gens qui nous répondent souvent par la phrase « écoute ton cœur ». Plusieurs se diront que cette phrase est typique et banale, mais détrompez-vous. Souvent, on doit écouter son cœur avant sa tête. Et comme on le dit aussi : « parfois, le cœur a ses raisons que la raison ne comprend pas »!

Chaque fois que l’on a un problème ou une décision importante à prendre, on a tendance à se compliquer la vie à force d’y réfléchir, et à se servir de la logique pour régler notre problème. Pourtant, quelques fois, on doit écouter son cœur avant sa tête si l’on veut être certain de se respecter dans sa décision.

Prendre une bonne décision, veut dire tenir compte de ses convictions, valeurs et intérêts et de les respecter. La logique nous éclaire sur nos convictions et quelques-uns de nos intérêts tandis que le cœur nous indique nos valeurs. Le cœur, c’est ce qu’on appelle aussi « la petite voix intérieure », celle que l’on ressent, celle que l’on doit toujours laisser parler. C’est elle qui détient la sagesse. Notre âme s’exprime. Après vient la logique, qu’il ne faut quand même pas négliger!

On doit bien se connaître pour prendre de bonnes décisions. S’il semble difficile pour vous de déterminer vos convictions, vos valeurs ou vos intérêts, vous pouvez les faire ressortir sur papier! Demandez-vous ce que vous trouvez sensé, ce qui est réellement important pour vous, ce qui vous motive. Ce petit truc vous permettra de remplir trois colonnes sous les thèmes mentionnés. Lorsque viendra le temps de prendre une décision, ou même trouver votre camp sur un sujet quelconque, vous saurez quelles « conditions » respecter!

N’oublions jamais d’écouter notre cœur en premier, car c’est tout de même lui, le grand sage! On ne peut se tromper lorsqu’on lui fait appel. La logique est souvent trompée par l’extérieur, mais notre cœur ou notre « petite voix intérieure » est bien à l’abri au fond de notre être. Quand la tête est désemparée, le cœur, lui, sait où aller.

Imaginez un instant où le monde serait si les gens n’écoutaient que leur logique; ouf! Ce serait sûrement bien pire que ça l’est déjà! C’est en réfléchissant à ce sujet que j’ai décidé de vous donner mon opinion, car j’ai l’impression qu’il y a beaucoup plus de gens qu’on le croit qui ne s’écoutent pas vraiment. Je termine en vous disant ceci : la logique fait la balance, mais notre cœur tranche! Écoutez votre cœur avant votre tête! C’est logique non?!

Toucher, équilibrer et magnétiser… par le cœur!

Depuis plusieurs années, j’ai le privilège d’aider des personnes à retrouver un certain bien-être physique ou émotionnel, en pratiquant différentes méthodes naturelles de toucher, spécialement le toucher énergétique. Certaines méthodes demandent un toucher direct sur la personne qui me consulte, d’autres appellent un toucher de quelques centimètres à presque un mètre autour du corps physique de la personne concernée, d’autres enfin peuvent vraiment se réaliser à grande distance.

La majorité des techniques que j’utilise se base en tout premier lieu sur le reiki qui est en quelque sorte la base de l’énergie universelle que j’ai la chance de pouvoir canaliser et retransmettre. Puis, en osmose avec l’énergie du reiki, je me sers, suivant les besoins, des méthodes suivantes : la magnétisation, l’harmonisation et la restructuration des corps subtils, l’utilisation de diverses méthodes de déblocages énergétiques, la manuponcture, la réflexologie, et enfin différentes techniques de massage. Le tout se fait par l’intermédiaire de mon toucher qui peut être direct ou indirect.

Chaque individu, et plus spécialement les enfants qui ont une énergie débordante, ont une capacité de magnétisme. Nous avons tous au bout de nos doigts et un peu dans le cortex cérébral de petites parcelles de cristaux de magnétite. Certaines personnes en possèdent ou savent s’en servir plus que d’autres. Par ces parcelles de magnétite, les magnétiseurs, les guérisseurs ou les sourciers captent et décèlent les énergies qui peuvent être diverses (bénéfiques, en santé, perturbées, défectueuses, etc.).

Ainsi, grâce à mes doigts et mes mains plus mon troisième œil (magnétite de mon cerveau), comme un sourcier qui se sert de son pendule ou de ses baguettes, je capte et décèle les énergies de la personne qui est en relaxation devant moi. Cependant, je ne peux pas sentir adéquatement ces énergies si je suis moi-même en état de stress, de fatigue ou sur un mode « intellectuel ». Avant de capter, je dois être détendue, aidée par une relaxation, une méditation ou une prière intérieure qui me permet d’être en contact avec l’énergie universelle.

Le magnétisme avec mes doigts est en quelque sorte l’étape initiale et indispensable que j’utilise pour ressentir la qualité et la structure des énergies. Pour la seconde étape, j’écoute avec mon cœur et avec mon âme. Personnellement, je pense que c’est la qualité de l’écoute de mon cœur et de mon âme qui me permet de bien « entendre et voir » la situation de la personne qui me consulte. Je pense que la compréhension profonde se fait lorsque mon âme syntonise avec l’âme de la personne rencontrée. Comme disait si bien le petit prince de St-Exupéry : « On ne voit bien qu’avec le cœur. ».

Après cette rencontre intense avec l’être et l’âme de la personne qui souhaite être aidée, vient la troisième étape : mon intellect comprend l’information et conceptualise le travail de toucher spécifique, direct ou indirect, que je dois alors entreprendre. C’est à partir de ce moment-là que je vais poser les gestes spécifiques en regard avec le magnétisme que je ressens au bout de mes doigts et utiliser les connaissances et les méthodes acquises au fil des années d’étude et de pratique.

Enfin, en dernière étape, je remercie l’énergie universelle pour avoir eu l’opportunité de canaliser l’énergie curative et bienfaisante de la planète!

Ce qui me touche particulièrement lors de mon expérience de toucher énergétique en lien avec mes mains et avec mon cœur, c’est le privilège de pouvoir ressentir intensément les énergies subtiles et uniques des corps énergétiques et l’âme de chaque personne rencontrée. Ce sont pour moi des moments uniques et merveilleux, car chaque personne détient en elle des vibrations qui n’appartiennent qu’à elle!

Si chaque être humain savait prendre le temps de voir, d’entendre, de sentir ou de toucher l’énergie subtile des personnes qui l’entourent, en écoutant la profondeur de leur cœur et de leur âme, les vibrations sur toute notre planète seraient bien différentes : les tueries et les guerres seraient impensables inimaginables!

Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux?

Allons donc! Une telle question est superflue pour les gens conscients que nous sommes! Ne savons-nous pas hors de tout doute que le bonheur vient de l’intérieur?

Mais qui peut se vanter d’être totalement heureux?

N’y a-t-il pas encore quelques zones sombres en nous, habitées par des croyances aux racines tenaces, par le souvenir d’expériences décevantes et blessantes?

Il faut bien se l’avouer : il y a encore quelqu’un là-dedans qui attend que la vie lui soit favorable, qui espère gagner à la loterie, autant celle de la vie que celle qui distribue des millions. On veut tellement s’améliorer, on fait tellement d’efforts pour être meilleurs que, secrètement, on se dit qu’un jour la vie nous récompensera par le bonheur, la chance, l’amour et l’abondance.

Oui, bien sûr, un peu de tout cela se manifeste dans nos vies, mais jamais en proportion du travail que l’on fait sur soi. Parce qu’on est des êtres évolués, on sait qu’il est vain de verser dans le sentiment d’injustice, d’envie ou de révolte. Pourtant, au plus profond, existe encore une insatisfaction, un goût un peu amer de n’être pas comblés.

Faudrait-il en faire encore plus? Nous voilà épuisés juste à y penser!!!

Heureusement que le printemps arrive à la rescousse avec son énergie de renouveau et de ses symboles forts tels : ressusciter et sortir de sa coquille comme le poussin. Ainsi, le temps passé à l’intérieur du tombeau ou de la coquille, période ô combien indispensable au processus, pourrait symboliser notre ménage du printemps.

Dans tout bon ménage, on se départit de ce qui ne nous sert plus et on nettoie à fond ce qu’on veut conserver. C’est tout dire!

Au fond, ce qui nous empêche d’être heureux tout le tour, c’est d’abord le fait de croire que nous devons faire quelque chose de plus ou de différent. Je crois sincèrement que la plupart d’entre nous en avons assez fait et qu’il est grand temps de nous arrêter et de mettre l’accent sur ce qui nous stimule, nous rend créatifs et nous faire rire. Les mots renaissance, renouveau et résurrection nous invitent à un retour aux sources, c’est-à-dire à qui nous étions avant de commencer è tout faire pour essayer d’atteindre un état qui nous était dicté de l’extérieur.

Parce que nous faisons partie du grand tout, nous sommes déjà parfaits et chacune de nos caractéristiques, fut-elle jugée positive ou négative, a sa raison d’être dans le plan que l’âme a élaboré pour la présente incarnation.

Nous n’avons rien à corriger; nous avons plutôt à devenir conscients de toutes nos composantes et à les accueillir avec l’immense amour que nous portons.

En amenant, par exemple, à la conscience une fausse croyance du type : « je n’en fais pas assez ou ce serait trop beau », les cellules impliquées sont sollicitées et peuvent être transmutées.

Pour ce faire, il suffit de s’asseoir mentalement dans le fauteuil doré de notre dignité humaine et de notre divinité; puis d’inonder ces cellules de l’amour total dans lequel elles baignaient au moment où la source les a créées. Et comme tout nettoyage digne de ce nom nécessite les produits les plus puissants, n’hésitons pas à appeler à la rescousse l’énergie du Christ, de Marie, des Archanges et des Guides de lumière qui nous sont familiers. Pourquoi ne pas donner un congé pour l’éternité à tous les groupes de cellules concernées par les peurs et les restrictions de toutes sortes. À chaque limitation conscientisée, sa séance de transmutation.

C’est ainsi qu’avec le support de l’amour/accueil de soi, nous redevenons comme des enfants : confiants, insouciants du lendemain, spontanés, joyeux et heureux de vivre. L’enfant ne cherche pas à être quelqu’un. Il vit chaque moment, les joies et les peines, avec intensité. Il nage dans la plénitude et n’a jamais besoin de se demander ce qu’il devrait faire pour être heureux, car il fait spontanément et sans compromis ce que lui dicte son être.

Qui suis-je? De quoi ai-je besoin pour me sentir heureuse? Seule la personne qui pose la question peut trouver la réponse. Un geste posé à chaque jour pour se rapprocher de ce qui nous rend heureux peut faire toute la différence.

L’âme pousse de l’intérieur pour se réaliser à travers les diverses expériences qu’elle attire à nous. Le bonheur, c’est quand la personnalité cesse de résister et collabore à la mission que l’âme cherche sans relâche à accomplir.

Et si notre mission était directement liée à ce qu’on aime le plus et en même temps à ce qui nous fait le plus peur?

Enracinement

Que veut dire l’enracinement? Où est notre sol et de quoi sont faites nos racines?

Ce sont des questions à se poser pour pouvoir faire un enracinement profond et stable.

L’enracinement signifie stabilité, comment être stable dans un monde instable?

Premièrement, nous devons remettre les pendules à l’heure, notre véritable sol est spirituel, donc nos racines doivent faire partie du domaine éternel pour vraiment porter fruit. Il s’agit ici de racine de l’âme et leur origine est évidemment le Père et la Mère Cosmique, car nous savons bien que chaque graine provient d’une source de même essence.

Le problème de nos jours, c’est que dès notre jeune âge on nous enseigne à nous identifier à un numéro d’assurance sociale, à un numéro de classe, à une société, à une nation, on oublie que nous sommes des âmes spirituelles, remplies de conscience, de joie et d’éternité.

On perd la chose la plus précieuse, cette grande force cosmique, notre relation avec la Mère Divine, celle qui prend soin de ses enfants sans attendre rien en retour, la Mère Terre. On apprend à l’école qu’elle est une combinaison de produit chimique; on devrait plutôt nous enseigner à la respecter comme une Mère. Selon les anciennes traditions sacrées, la Terre porte un nom, peu importe la tradition, Gaia, Terra, Bhumi, Mata, ce nom est pour établir notre relation avec Elle, lui dire qu’on la remercie, qu’on l’aime.

Plus nous aimons la Terre Mère, plus nos racines peuvent prendre force et se développer. Cette union est notre véritable assurance. On prend des assurances impermanentes, pourquoi pas établir une assurance réelle, une qui ne coûte rien et qui rapporte énormément? Une bonne affaire n’est-ce pas?

Ce n’est pas un piège, c’est la vérité, si nous suivons les traces des Grands Saints, comme Saint Francis D’Assise, nous serions capables de retrouver la joie parfaite dans la simplicité.

Voici des suggestions pour nous aider à développer des racines profondes : allez marcher dans la forêt pieds nus, sentez les odeurs de la Mère, elle a un parfum inoubliable, allez prendre refuge dans ses bras aussi grands que la Terre, dite à votre Mère : « Je suis ton enfant et aujourd’hui je désire rétablir ma relation avec Toi, je désire me dévouer à ton service, pour le bien de tous les êtres vivants, de tous mes frères et sœurs, car nous avons tous la même Mère et le même Père ».

Un geste qui aide à enraciner cette affirmation est le « Varada Mudra » le mudra de l’exaucement, de l’enracinement et de l’accueil au nouveau.

Selon la tradition, ce Mudra était souvent pratiqué par Buddha, pour rétablir sa force interne, l’union avec contrepartie Divine, la Déesse. Pour faire cet exercice, on se tient debout, on met les bras de chaque côté du corps avec les doigts pointés vers le sol. On recommande de répéter un chant qui nous aide à nous libérer de nos peurs et de finalement vivre une vie en harmonie avec notre véritable essence et avec Dieu, ce chant est le suivant : Om Hari Om.

Ce mantra nous libère du ciment que nous avons artificiellement mis entre nous et la Mère Divine et qui nous redonne accès à l’enracinement éternel.

Lorsque nous rétablissons cette union avec la Terre, nous sommes en mesure de reprendre notre véritable pouvoir et nul n’est en mesure de nous faire peur. Nous avons confiance de ne plus manquer de rien, car notre Mère ne nous abandonne jamais.

Ayez confiance en vous et surtout en qui vous êtes vraiment, nous sommes tous filles et fils de l’Absolu, et donc nous sommes tous éternels. Personne ne peut vous contrôler, vous êtes libre.

Lorsqu’on étudie le système des chakras, on comprend que si notre Muladara (Chakra de la racine) est suractivé, nous allons faire de la surconsommation donc de l’exploitation (usine, industrie de masse, consommation…) et si il est désactivé, au contraire, nous allons être complètement absent.

Le chemin du milieu est notre centre, notre balance interne. Trouvez ce point en vous et essayez de vous harmoniser avec la fréquence du juste milieu et du dévouement. Dédiez-vous à la cause suprême, soyez au service de la Source Divine. Semez de l’amour et vous allez récolter de la joie.

En collaboration avec Patrick Bernard

Facile est la vie!

Facile est la vie depuis que je sais.
Facile est la vie depuis que je connais.
Facile est la vie, depuis que je suis consciente…

Facile est la vie, est ma nouvelle façon de penser, puisque je sais à présent que tout ce que je pense se crée. Donc, plus je pense que c’est facile, plus ma vie est facile.

Je sais aussi que les peines, les peurs, les colères font partie du bien-être. Elles sont là pour me faire comprendre que j’ai à apprendre à les laisser aller. Elles sont des résistances qui sont nécessaires pour avoir accès à un plus grand bonheur!

Plus vite je comprends pourquoi elles arrivent dans ma vie, plus vite je grandis…

Quand j’ai ce mal-être, je rentre à l’intérieur, je l’accueille, je l’aime, j’écoute ce corps qui a quelque chose à me dire. Enfin, je sais qui me parle. Mon enfant, mon parent critique, mon parent nourricier. Trop longtemps, j’ai voulu les faire taire parce que j’avais appris de cette façon. Aujourd’hui, j’ai la possibilité instantanément de modifier mon comportement tel que je le souhaite.

Je me questionne vers où aller, quoi faire…

Les réponses sont là dans le visible de l’invisible : la radio que je viens d’allumer, la rencontre imprévue d’un ami ou d’un étranger, un vol d’oiseaux, tout est là, il s’agit de le saisir, le comprendre. Il s’agit d’être attentive, être dans mon moment présent, à chaque instant.

Facile est de remarquer quand c’est positif. Inversement, quand j’ai à modifier un comportement, l’ego résiste et préfère me faire croire que les messages reçus sont illusoires. À présent, je sais le reconnaître et je lui demande de faire la place à mon âme. Mon âme sait quelle est ma mission, pourquoi je suis ici sur cette magnifique terre… elle sait aussi le plus court chemin pour m’y rendre. À moi de l’écouter.

J’attire à moi tout ce que j’ai à apprendre :

Je veux la paix, je suis la paix…
je veux l’abondance, je suis abondance…
je veux de l’argent, je suis argent…
je veux l’amour, je suis amour…

Je suis la magicienne de ma vie, et je n’ai aucun compromis à faire.

Je reçois ce que je suis…

Facile sera la vie pour celui qui veut…