Choisir le bonheur

La question la plus urgente et la plus persistante dans la vie est : « Qu’est-ce que vous faites pour les autres? ». Martin Luther King

Hier matin, à la piscine, je regardais un père qui avait amené ses trois petites filles se baigner. Elles avaient entre deux et six ans et le père avait fort à faire. Il accordait son attention surtout à la plus jeune. La plus vieille exécutait des plongeons et pirouettes en criant à chaque fois : « Papa! Papa! Regarde-moi! Regarde-moi! ». Mais le père levait à peine les yeux et sans dire un mot continuait à jouer avec la plus jeune. J’avais envie de lui dire : « Parle-lui! Parle-lui! Dis-lui que tu es là et qu’elle est importante, elle aussi. ».

Et, je me suis mise à réfléchir à ce besoin d’amour, de contact, d’attention, d’écoute que nous avons tous. Une grande partie de notre bonheur dans la vie vient de la qualité de nos relations avec les gens et nous-même.

Le contact est un des besoins les plus fondamentaux de l’être humain sur le plan psychologique. C’est l’équivalent de respirer sur le plan physique. Sans contact, nous dépérissons. Sydney Jourard dans son livre La transparence de soi montre comment il y a une corrélation directe entre notre quantité et notre qualité de contact et notre santé autant physique que mentale. Et que même le contact avec un animal peut contribuer à améliorer notre santé.

Privés de contacts aimants, les enfants se laissent parfois mourir (le syndrome d’hospitalisme de Spitz) et une recherche à l’hôpital Sainte-Justine a démontré que les enfants qui recevaient plus d’attention de leurs parents guérissaient plus vite avec moins de complications. De la même façon, les bébés prématurés que l’on touche prennent du poids rapidement et ont une meilleure chance de survie.

Une recherche sur le bénévolat montrait que cet acte d’amour pour les autres était aussi efficace pour la santé du cœur que l’exercice physique régulier. Aimer et être aimé est une des sources du bonheur, c’est aussi une source de vie et de santé.

C’est devenu une banalité de dire qu’il faut s’aimer soi-même pour être capable d’aimer les autres. En réalité, les deux démarches sont parallèles. Plus je m’aime et plus j’ai d’amour et de plaisir à rencontrer les autres et, plus je donne aux autres, mieux je suis avec moi-même. L’amour guérit celui qui le donne autant que celui qui le reçoit.

Quoi que nous en pensions, aucun de nous n’est isolé. Chacune de nos actions, chacune de nos pensées, chacune de nos émotions a une répercussion sur nos vibrations énergétiques et donc sur l’environnement dans lequel vivent les personnes qui nous entourent.

Petite, j’ai appris la notion de « corps mystique ». Nous faisons tous partie d’un même corps et dans ce sens, si une partie souffre, toutes les parties sont affectées. Mais cette notion me semblait bien abstraite.

Plus âgée, en tant que psychologue, j’ai pu constater l’importance que nos actions et nos paroles ont sur les autres. Combien de fois j’ai entendu des gens dont la vie a été transformée parce qu’ils se sont fait dire : « Tu es stupide! » ou au contraire « J’ai confiance en toi! ».

J’aime bien la blague du mari à qui sa femme dit qu’il ne s’exprime pas assez et qui répond : « C’est la faute des indiens! » et à sa femme interloquée, il réplique : « Mon arrière-arrière-arrière (etc.) grand-mère a été tuée par les indiens et mon arrière-arrière-arrière (etc.) grand-père s’est remarié avec une femme qui ne parlait pas et donc mon arrière-arrière-grand-père n’a pas appris à s’exprimer et n’a pas pu le montrer à mon arrière-grand-père et ainsi de suite jusqu’à moi.

Même si cette blague veut illustrer jusqu’à quel point nous blâmons les autres de nos insuffisances, elle contient aussi une part de vérité. Nous sommes participants et héritiers de l’interaction d’une multitude de gens et de contacts et événements dont leur vie a été faite. Chacun de nos gestes a un impact.

Plus tard, en travaillant au niveau de la guérison énergétique, j’ai découvert que cette connexion était encore plus forte que je pensais. Chacune de mes pensées et de mes émotions fait que j’émets une vibration et cette vibration va influencer ceux qui entreront à son contact. Ma colère, comme une onde sonore qui fait exploser un verre de cristal, va aller réveiller la colère de l’autre. Mon amour, lui, va aller le guérir au plus profond de lui-même. Des recherches ont montré que si une localité a un certain pourcentage de gens qui méditent, le taux de criminalité baisse. La vision d’un film de Mère Thérèsa a un impact positif sur l’état mental et physique des spectateurs. Je suis maintenant extrêmement consciente de l’impact que même mes pensées ont sur les autres. Il n’y a pas de séparation. Un médecin américain, Larry Dossey, a effectué une recherche sur l’impact des groupes de prières sur des malades hospitalisés pour une intervention chirurgicale. Ses conclusions ont été tellement probantes qu’un collègue écrivait : « S’il existait un médicament aussi efficace que cette énergie d’amour, les gens feraient la queue à la pharmacie pour en acheter ».

Nos pensées affectent les autres et les influencent. Nous sommes tous dans la même soupe et si elle est trop salée, nous en sommes tous affectés.

C’est pourquoi le premier cadeau d’amour que nous pouvons faire à l’humanité, c’et de nous aimer et de nous guérir nous-même. Être heureux est la chose la moins égoïste que nous puissions accomplir dans notre vie.

D’abord parce que nous ne sommes plus un fardeau pour les autres, ensuite parce que nous leur donnons l’exemple et l’espoir qu’il est possible d’être heureux, et enfin parce que nous influençons tous ceux qui nous entourent et les aidons à faire de même sans même avoir à dire un mot.

M’aimer, c’est être à l’écoute de moi-même, de mes émotions, de mes désirs. M’aimer, c’est me respecter et respecter mes besoins. M’aimer, c’est m’accepter comme je suis maintenant et me traiter avec compassion et tendresse. M’aimer, c’est me pardonner mes erreurs, mon insuffisance, mon ignorance, mon imperfection, mon humanité. Aimer les autres, c’est leur accorder exactement les mêmes droits, le même respect et la même attention.

S’aimer et se guérir, c’et donc aimer et aider à guérir les autres et aimer les autres, c’est s’aimer. Tout le monde veut se sentir aimé. Le secret, c’est de s’aimer sans compter. Votre cœur sera alors rempli d’amour, votre propre amour. Quand les autres seront fâchés, accueillez leur colère et continuez à émaner de l’amour. De l’amour pour vous-même en ne vous blâmant pas ou en vous pardonnant vos erreurs et de l’amour pour l’autre en acceptant qu’il exprime maladroitement ou pas sa frustration et ses besoins. Accepter les autres comme ils sont et là où ils sont actuellement vous donnera la paix. Ce qui ne veut pas dire de vous écraser et de faire ce qu’ils veulent, mais de ne pas vous laisser envahir par la colère vous-même. La colère est un acide qui brûle le vase qui la contient. La haine est un poison pire que le cancer. Et je ne parle même pas du point de vue du bonheur, de votre bonheur. Vous, vous serez plus heureux si vous êtes dans une attitude d’amour, d’acceptation et de pardon face à vous-même et face aux autres.

Je me souviens d’une dame qui avait insulté ma mère en public et ma mère me dit alors : « Pauvre elle, elle ne doit pas filer très bien aujourd’hui ». Ma mère voyait toujours la souffrance sous la méchanceté et ne se mettait pas en colère ni ne se blessait elle-même, mais éprouvait seulement de la compassion.

Et les peines d’amour, les rejets, les pertes, les deuils? J’aime beaucoup cette phrase de Marie-Noël : « Le remède d’aimer, c’est d’aimer plus encore ». La mort de ma fille m’a déchiré le cœur. Et en le déchirant, elle l’a ouvert. Ouvert pour savoir que tous les enfants sont mes enfants et qu’au-delà de mon enfant, je peux aimer toutes les nouvelles personnes que la vie met sur mon chemin.

Voici donc ma petite liste de conseils pour vous aider à développer la deuxième condition du bonheur :

Amour et service :

L’amour guérit celui qui le donne autant que celui qui le reçoit.

  1. Prenez le temps de vous connaître, de vous aimer et de vous exprimer.
  2. Reconnaissez vos forces et acceptez vos faiblesses avec compassion.
  3. Intéressez-vous sincèrement aux autres, aimez et laissez-vous aimer.
  4. Prenez le temps de reconnaître vos besoins et d’y répondre.
  5. Prenez le temps de guérir vos vieilles blessures.
  6. Dans la mesure de vos forces et de vos possibilités, répandez l’amour et la bonté autour de vous.
  7. Prenez le temps de faire des contacts vrais et profonds avec les autres et avec vous-même.
  8. Admirez ce qu’il y a de beau en vous et dans les autres et faites des compliments.
  9. Nourrissez un désir sincère d’aider et de faire évoluer les autres autour de vous.
  10. Exprimez-vous et écoutez les autres.

L’amour de soi

Le connaissez-vous? Il est difficile du jour au lendemain de changer la façon de s’estimer pensez-vous! Vous avez raison! En pensant de cette manière, ce n’est pas pour bientôt cette transformation. Je vous rappelle que ce sont vos pensées qui ont tous les pouvoirs.

C’est seulement quand l’amour de soi prime que la lumière des sentiments illumine une décision.

L’amour de soi donne des ailes, du courage et la force de passer par les pires stratégies que l’autre utilisera pour vous garder sous son emprise ou encore vous faire du mal. Parfois le chantage sera son arme de défense, l’argent est l’ennemi numéro un d’une séparation. La guerre est déclarée et c’est celui qui s’aimera par-dessus tout qui en sortira grandi.

Il laissera l’autre en dépit de ses menaces pour se faire une nouvelle vie. En commençant par vous aimer, vous réaliserez comme c’est merveilleux de vivre dans la paix de son cœur, dans un environnement tranquille et de pouvoir se surpasser même si parfois les situations sont assez pénibles. Le bonheur a un prix, celui de la paix intérieure et aussi extérieure. Comment voulez-vous vivre heureux entouré de vibrations négatives de toutes sortes?

Je vous en parle en connaissance de cause, car je suis passé aussi par cette expérience. Je suis un grand passionné dans la vie. Tout ce que j’entreprends commence avec la passion. N’est-ce pas la première énergie qui émane au début d’une relation? Ho! Combien j’en ai souffert de ce manque d’amour. Je donnais à sens unique.

C’est seulement quand j’ai réalisé que je m’étais oublié pendant toutes ces années, que j’avais oublié l’amour de moi au profit de l’autre que ma vie a basculé. Quelle surprise! Du jour au lendemain sans guerre d’intérêt, sans méchanceté, j’ai repris ce qui m’appartenais onze ans passés : l’amour de MOI. Vous savez pourquoi je l’ai fait? C’est pour la personne la plus importante, celle avec qui je vivrai toute ma vie. MOI.

C’est seulement à compter de ce jour que j’ai commencé à savourer le véritable bonheur de vivre, d’aimer. Prendre mes propres décisions, accepter seulement ce qui me convient, faire ce qui me plaît et ça en tout temps. Je ne fais jamais de compromis avec moi-même.

En amour, les histoires négatives sont de loin des drames que nous aimerions éviter, mais en général chacun a la sienne. Nous rêvons tous d’un amour parfait dont la magie perdure à tout jamais et comme une mauvaise surprise, on se rend compte de l’évidence. L’autre ne nous aime plus ou c’est nous qui avons perdu avec le temps ce grand sentiment que nous avions entretenu pendant des années.

Mille et une raisons peuvent être en cause. La passion des débuts s’est transformée avec le temps en d’autres sentiments, car l’autre a laissé sa personnalité, exprimé son caractère. Ses défauts se sont imposés à votre personnalité et vous avez dû apprivoiser la situation, ajuster vos conditions de vie pour ce nouvel amour. Peu importe ces défauts, les négociations sont possibles en amour en autant que cela ne ruine pas l’amour de soi.

S’il existait un baromètre pour évaluer les sentiments de chacun, ce serait merveilleux. On pourrait dire qu’à l’adolescence on aime à 100 %, c’est l’âge où le sentiment de l’amour est à son plus fort. En vieillissant, ce n’est pas qu’on aime moins, mais on aime différemment.

Je vous propose de faire cet exercice qui certainement changera votre vision à votre égard. Prenez plusieurs jours à le faire et faites-le en toute honnêteté envers vous-même.

Prenez une feuille vierge recto/verso. D’un côté, inscrivez vos qualités et de l’autre vos défauts. Quand je dis qualités, cela implique bien les traits de la personnalité et non les éléments physiques que vous aimez ou détestez de votre personne. Comme votre sourire, vos yeux, votre corps, etc., ceci n’étant que des atouts à votre personne.

Le même exercice peut se faire à l’égard d’un partenaire de vie quand on pense à mettre fin à une relation de couple et que notre jugement est troublé par ses comportements étranges ou des changements de sa personnalité qui nuisent à notre évolution. Attention, l’amour nous porte parfois à inscrire beaucoup de qualités, mais un désaccord avec le moi profond ressenti à répétition révèle souvent un pardon trop facilement accordé par amour.

« Le bonheur est en nous, c’est à nous de le concrétiser. »

La magie d’être soi-même : une histoire de nombril qui en dit long… (Le cerf musqué du Cachemire)

Lors d’un voyage en Inde où j’accompagnais un groupe de voyageurs, nous sommes allés méditer dans une grotte millénaire, située aux portes de l’Himalaya, tout près de la ville sacrée de Rishikesh.

Tout au long du sentier menant à cette caverne mystérieuse, qui a accueilli en son sein de grands maîtres dont certains y ont même terminé leur vie, mon ami et très sage guide indien K. D. (Kanwar Dhananjai Singh) nous raconta avec tout son humour une bizarre histoire de cerf… La voici, celle du cerf musqué et de son nombril parfumé…

Le Musk Deer ou Moschus Moschiferus se retrouve dans plusieurs forêts du Jammu et du Cachemire. À mi-chemin entre le cerf et l’antilope, on le distingue par de longues canines qui ressortent de la bouche du mâle. Le cerf musqué est en voie d’extinction, car il est très recherché pour ce qu’il a de plus précieux… son nombril.

En effet, le nombril de ce cervidé des montagnes dégage un parfum très recherché qu’on appelle le musc. Cette odeur envoûtante sera d’ailleurs ce qui fera courir l’animal toute sa vie durant. Elle sera en quelque sorte sa raison de vivre. Eh oui! le cerf musqué recherchera durant toute son existence l’origine de ce parfum qu’il porte pourtant en lui dans une glande située sous son abdomen. Vous vous imaginez l’ironie de la chose? Il courra un nombre incalculable de kilomètres à la recherche d’un parfum dont il est pourtant l’origine, dont il porte la source. S’il savait qu’il était le porteur de cette source aromatique qui l’enchante tant, il pourrait cesser de chercher, s’arrêter enfin et en jouir pleinement.

« Ainsi en est-il de l’être humain, conclut notre sage guide indien. Ce dernier porte en lui sa divinité, mais il s’entête à la chercher toute sa vie à l’extérieur de lui, sans jamais la trouver, évidemment. La raison est qu’il ne regarde pas au bon endroit, qu’il cherche sa source ailleurs qu’en son propre centre, comme le cerf musqué de cette histoire. »

Quelle sagesse peut-on trouver dans cette histoire, n’est-ce pas? Et dire que je suis allé de l’autre côté de la terre pour entendre ça, pour comprendre que je recherchais moi-même depuis toujours ce que je portais en moi. Enfin… personne n’est parfait… ou croit qu’il ne l’est pas, devrais-je rajouter. Mais quand on se fait dire depuis notre petite enfance qu’il faut cesser de se contempler le nombril, cela peut porter à confusion, n’est-ce pas? Et si au contraire, nous commencions à nous le regarder tous ensemble, pour faire taire les mauvaises langues qui ne veulent pas qu’on découvre qui nous sommes vraiment?

Je ne parle évidemment pas ici d’« egocratie », mais d’amour de soi, de reconnaissance de soi. Comme me le disait un de mes grands amis, il y a peut-être danger de narcissisme à amplifier son « petit moi », mais il est beaucoup plus louable de le sublimer dans sa Divinité, ce qui est un acte d’amour désintéressé.

Chacun de nous porte Dieu en son centre. Chacun de nous est Dieu – comme a osé l’écrire un jour Lise Bourbeau dans son livre Je suis Dieu. Wow! Vous vous souvenez comment ce titre avait soulevé la controverse à cette époque? Aujourd’hui, je reconnais qu’elle avait raison, et bien du courage de crier ainsi sa vérité au risque de se faire juger. Nous possédons tous les pouvoirs de Dieu, ils sont là. Il n’y a rien à faire, juste les utiliser. Subito presto, simplement, en criant lapin… ou cerf.

On nous a dit à la petite école que nous étions faits à Son image, une copie. Mais nous ne sommes pas une copie, nous sommes un original. Et au lieu d’assumer cette vérité pourtant si simple, je dirais même plus, cette responsabilité, on la renie constamment en courant ici et là, comme le cerf musqué, à la recherche de techniques miraculeuses, d’un sauveur, d’un gourou ou d’une religion qui nous apportera la solution à tous nos problèmes, d’une pierre précieuse ou d’un mantra qui nous mènera vers Dieu. On recherche ailleurs l’odeur de sainteté, alors qu’on la possède tous en nous.

Pourquoi donc aller chercher à l’extérieur ce que nous possédons en nous depuis notre naissance? Pourquoi courir inlassablement après Dieu, le chercher dans les innombrables églises, dans le regard d’un nouveau papus benoîtus, dans des écrits sacrés (ou sacrés écrits), etc.? Pourquoi le prier pour qu’il se manifeste? Il est là, à notre porte, il est même la porte elle-même… Cette quête extérieure m’apparaît aussi inutile que d’aller s’acheter de l’eau en bouteille à l’épicerie, quand une source intarissable d’eau fraîche coule à notre porte. Ah! ce que nous pouvons être bizarroïdes et compliqués, nous les humains! Nous préférons courir comme le cerf musqué, nous épuiser à chercher notre divinité, au lieu de s’arrêter et… puiser à même notre divinité.

Durant la brève demi-heure où j’ai médité dans la grotte de Rishikesh, je me suis enfin arrêté et je me suis contenté de contempler mon propre rayonnement au centre de ma poitrine. Pour quelques minutes, j’étais devenu Dieu, wow! un immense soleil rayonnait en moi et tout autour de moi.

Et maintenant, je dois vous quitter, j’ai un nombril à aller contempler… hihihi!

Oser être un bon compagnon pour soi – Un beau cadeau

En découvrant que la personne avec laquelle nous passons l’essentiel de notre vie, c’est nous-même!

En se rappelant que la pire des solitudes n’est pas d’être seul, mais de s’ennuyer en sa propre compagnie!

En acceptant d’entendre que la violence la plus subtile que nous pouvons nous infliger est de ne pas se respecter en se laissant définir par les peurs ou les désirs de l’autre!

En prenant le risque de dire un oui qui soit réellement un oui qui nous engage ou un non qui corresponde à notre ressenti et à nos limites. En veillant à rester en accord avec le meilleur de nous.

En accueillant le présent comme un PRÉSENT, et chaque manifestation de la vie en nous et autour de nous comme l’équivalent d’un miracle unique.

En n’oubliant pas que même s’il arrive à des événements, de se présenter sous leurs aspects les plus négatifs, ils contiennent aussi une part de lumière qui peut éclairer nos zones d’ombres.

Notre existence a besoin de tout notre amour pour nous révéler et nous permettre d’accéder au meilleur de nos possibles. Oser être un bon compagnon pour soi-même, c’est un beau cadeau à se faire à soi et à tous ceux que nous aimons.

Le plaisir de vivre votre vie

La vie est belle est le titre d’un livre et d’un film, mais souvent la vie est loin d’être belle et peut être tout sauf un long fleuve tranquille. Pour la plupart d’entre nous, la vie nous met face à des défis dont on se passerait volontiers au premier abord.

Qui choisit de son plein gré la maladie, la faillite, un climat de travail malsain ou un voisin détestable comme source de croissance personnelle?

Mon article a pour but de vous présenter une vision qui soit propice à vous élever au-delà des faits douloureux ou énergétivores et à trouver du plaisir à vivre votre vie malgré les obstacles. 

Être heureux et dans la joie quand les événements répondent à de grands idéaux tels que l’amour, le succès financier, la reconnaissance sociale, c’est accessible et jouissif.

Mais comment éviter le ressentiment, le repli sur soi ou le sentiment d’injustice quand tout va de travers autour de soi? 

D’abord, je vous propose de prendre conscience de votre état de jugement intérieur face à la situation, de le suspendre pour un moment et de vous montrer ouvert d’esprit.

Puis, à l’aide de votre imagination, dans un espace de non-jugement, permettez-vous de croire pour quelques instants que la vie ne veut que votre bien. Pour quelques ins­tants, permettez-vous de croire que les situations actuelles sont là pour vous aider à mieux vous connaître, à vous dévoiler des talents que vous ne savez même pas posséder. Dans cet espace – source de sagesse intérieure – posez-vous la question :
« Si j’utilisais ces situations pour me transformer et faire de moi une meilleure personne? » 

Apprendre à suivre le courant, à voir l’obstacle comme un allié peut être contre intuitif ou, pour le moins, déstabilisant au début. Cependant­ plus la personne avance dans l’acceptation de ce qui est, plus elle est en mesure de dépasser les limites que son éducation lui a imposées ou les limites qu’elle s’est elle-même imposées.

Par ailleurs, la vie est beaucoup plus mystérieuse que de se rendre du point A au point B. Si, grâce à vos cinq sens, vous percevez le monde matériel dans lequel vous évoluez, c’est bien votre sixième sens, ou votre intuition, qui vous relie à un monde plus complexe, mais non moins réel. 

Lorsqu’une épreuve pénible survient dans votre vie, vous devez vous rappeler que votre force intérieure désire votre réussite. 

En vous connectant à cette force intérieure, vous vous faites confiance et vous faites confiance au processus. Vous souffrez moins. L’énergie qui entoure votre expérience change, et l’air devient un peu plus respira­ble. Vous avez de nouveau accès à votre équilibre. Vous arrivez mieux à nommer vos besoins, à vous poser les bonnes questions, à demander à votre entourage le soutien appro­prié. Votre attitude positive encou­rage les autres à vous offrir le meilleur d’eux-mêmes. Vous devenez source d’inspiration.

Finalement, en adoptant cette atti­tude proactive, vous créez un cercle vertueux. Vous créez une énergie propice à ce que les choses bougent positivement autour de vous. Aide-toi est le ciel t’aidera, dit le proverbe. Ce ciel est à l’intérieur de vous, et vous y avez accès en tout temps. Quand les défis vous paraissent insurmon­tables, que les épreuves vous semblent injustes ou que vous avez peur, prenez le temps de vous arrêter, de vous reconnecter et demandez à votre source intérieure de sagesse
de vous aider. 

Consacrer une vingtaine de minutes par jour à se recueillir permet de développer l’amour de soi. Et ressentir l’amour de soi revient à dire… que la vie est belle!

L’acceptation : le meilleur moyen d’atteindre le bonheur

Que signifie le mot bonheur pour vous? Selon le dictionnaire, il s’agit d’un état de complète satisfaction. Lorsqu’on parle d’état, on réfère à un état d’être. Le bonheur, ne pouvant venir de l’extérieur, dépend entièrement de votre état d’être intérieur et de votre capacité à reconnaître les petits bonheurs quotidiens. S’il est impossible d’être toujours heureux, il est, par contre, possible de vivre des douzaines de petits bonheurs chaque jour. Voilà qui aide à être heureux plus souvent et plus longtemps. 

Pour atteindre le bonheur, nous devons trouver le plus grand nombre de moyens possible, et ils doivent impérativement venir de l’intérieur, de notre être. Aujourd’hui, je vous parle du moyen par excellence : l’acceptation qui n’est qu’un autre mot pour l’amour. 

L’acceptation, l’amour sont des notions spirituelles, et c’est pour cette raison qu’elles nous apportent un bonheur intense.

Voyons ensemble ce que signifie accepter. Accepter, c’est constater, reconnaître, observer, donner le droit à une personne, à un fait, à une situation d’exister, même si nous sommes en désaccord ou ne comprenons pas. Dès qu’on porte un jugement, qu’on formule une critique ou qu’on avance une accusation, il y a un manque d’acceptation. Nous sommes décentrés; c’est notre ego qui prend le dessus selon ses croyances et valeurs. Pour accepter,­ nous devons être centrés, car l’acceptation vient du cœur.  

Le manque d’amour de soi, par conséquent des autres, est l’une des raisons pour lesquelles il est difficile de toucher au bonheur. Nous aimons les autres de la même manière que nous nous aimons. Voici un exemple : si je m’autorise à être paresseux parfois, je pourrai me sentir bien en présence de quelqu’un qui est paresseux. Voilà pourquoi il est si important de vivre entouré de gens : ceux-ci nous dévoilent sans cesse notre propre degré d’acceptation et d’amour de soi. Nos jugements envers les autres reflètent toujours l’opinion que nous avons de nous-mêmes. 

Il est donc important d’accepter tous nos états d’être, autant les négatifs que les positifs, puisque chaque attitude a deux facettes. Si vous ne manifestez que l’aspect positif d’une attitude parce qu’on vous a appris que l’aspect opposé est mauvais, cela vous exigera du contrôle, lequel est l’opposé de l’acceptation. 

S’accepter est donc se permettre d’être vrai et menteur, rapide et lent, patient et impatient, etc. Toutefois, avant d’affirmer que vous acceptez véritablement un état d’être, assurez-vous de pouvoir l’accepter chez tout le monde, y compris vous-même. Ensuite, vérifiez si vous acceptez l’opposé de cet état d’être. Si la réponse est oui, vous savez alors que l’acceptation est totale. 

Voici un second exemple : une dame qui aime que son mari lui fasse des cadeaux. Pour savoir si elle accepte son mari véritablement, elle doit vérifier comment elle qualifie ce qu’il est. Selon elle, il est généreux. L’accepte-t-elle aussi quand il est généreux avec d’autres personnes et quand il est le contraire de généreux? Cela lui cause-t-il des émotions? Si c’est le cas, elle comprendra qu’elle n’accepte pas véritablement cet état d’être de son mari et qu’elle a le même manque d’acceptation envers elle-même et les autres. Elle se base sur la croyance de son ego : être géné­reux est bien, le contraire est mal.

Soyez attentif à ce que vous vivez et ressentez afin de découvrir quels aspects de votre personnalité vous n’acceptez pas. En travaillant sur ces aspects pour les accepter, je vous assure que vous ressentirez plus de bonheur.

Que doit-on apprendre de la souffrance?

Toutes les voies spirituelles enseignent que la nature de l’ÊTRE toujours en paix est pure joie. « La paix se caractérise par la joie (UCEM). » L’Esprit, source vitale, est Amour. La conscience a besoin d’accepter l’Amour pour s’éveiller de la séparation d’avec l’Esprit. Ressentir l’amour du pur-esprit à travers une seule expérience suffit pour mettre en doute tout le reste.

Comment la souffrance est-elle possible? Malgré tous les moyens inventés pour contrer la souffrance,­ et ce, à tous les niveaux, non seulement persiste-t-elle, mais elle semble­ s’amplifier et constamment changer de forme. Quand une solution fait disparaître un mal-être, un autre apparaît sous une différente apparence. Parce que la cause au niveau de l’esprit n’est pas relâchée. Tous les efforts produits pour fixer quelque chose qui n’est pas réel (comme la souffrance, qui est l’opposé du bonheur) préservent une illusion. De la même façon, tous les moyens inventés à ce jour pour se protéger contre la peur, également illusoire, la renforcent. Un cours en miracles démontre que la peur est le résultat du déni de l’amour de soi. La peur derrière toute souffrance semble nous priver de la paix et de la joie que procure toujours l’amour.

Se protéger contre la peur, au lieu de se laisser guider par l’amour, perpétue la souffrance et renforce la confusion mentale. Ce champ de bataille intérieur, provoquant conflit par-dessus conflit, forge un monde illusoire. Au niveau de l’esprit, chacun est libre. Il suffit de faire un nouveau choix : tourner son attention vers l’Amour du Soi pour recevoir Sa guidance au lieu de se perdre en suivant la peur de l’ego, et mettre fin à la souffrance qui est une question de désir, non de savoir-faire.

La plus grande illusion est de croire que la source de toute souffrance dépend de quelque chose qui est séparé de sa volonté. Cette méprise résulte de l’ignorance, causée par l’oubli de l’ESPRIT : sa RÉALITÉ. Le « soi » personnel, l’ego, identifié au corps, préoccupé uniquement par sa survie, voile le Soi au niveau de l’esprit. La chose à laquelle il est le plus difficile de renoncer est l’identification à l’ego parce que la voix dans sa tête, perçue comme réelle par la conscience, se défend constamment contre la peur de disparaître. Comme la voix de l’ego ne peut survivre qu’en niant l’Amour du Soi, sa Présence est perçue comme une véritable menace. Cette menace est ressentie comme la peur de mourir. Qu’adviendrait-il sans ego?

Lorsque l’allégeance à l’ego, cause de ses souffrances, est abandonnée, la conscience s’unit au Soi et ressent la sécurité, car il n’y a pas d’autre alternative. La paix intérieure est le signe indéniable de l’unité avec Soi-même, le pur-esprit, entièrement amour. Rien de réel ne peut être menacé. « Rien d’irréel n’existe. En cela réside la paix de Dieu. Sans ego, tout serait amour (UCEM). »

Un cours en miracles donne un moyen sûr pour neutraliser les défenses de l’ego : le pardon. Cette voie sert à corriger ses fausses perceptions : c’est le miracle. Le miracle défait, au niveau de l’esprit, ses pensées d’oppositions, permettant de perce­voir au-dehors, le reflet de l’amour de Soi, au-dedans. « Toute pensée aimante est vraie. Tout le reste est un appel à la guérison et à l’aide, quelle qu’en soit la forme qu’il prenne (UCEM). » En choisissant de pardonner la paranoïa de l’ego, au lieu de la défendre en se jugeant ou en jugeant ses pairs, l’Inspiration divine prend la relève pour le plus grand bien de tous. Ainsi, la conscience inspirée par le Divin Amour s’éveille tout en douceur de son rêve de séparation.

L’amour de soi sans condition, comment y parvenir?

« Je m’aime, un peu, beaucoup, à la folie… pas du tout! »

Peut-être vous arrive-t-il d’effeuiller la marguerite en tournant la ritournelle vers vous? Peut-être aussi avez-vous tendance à utiliser les mentions « J’aime » sur vos comptes Facebook et Instagram comme baromètres de votre degré d’amabilité?

Dans les deux cas, il est fort probable que l’amour que vous vous accordez en soit un qui fluctue au rythme des pétales ou au gré des circonstances extérieures, voire virtuelles.

Comment alors transformer cet amour volatile en un amour stable et durable? Il ne s’agit pas d’une incitation au narcissisme, mais plutôt d’une invitation à vous rendre moins tributaire du regard des autres et plus autonome sur le plan affectif. Cela revient à apprendre à être en relation avec vous, d’abord, pour ensuite entrer véritablement en relation avec les autres. Vous aimer pour aimer mieux.

S’il existe maintes façons d’améliorer son estime de soi et sa confiance en soi, certaines étapes s’avèrent utiles pour arriver à mieux vous aimer.

La prise de conscience
Pour parvenir à l’amour de soi, il faut d’abord apprendre à se connaître dans son intégralité; avec ses côtés sombres et lumineux. Prendre ainsi conscience de ses forces, aussi bien que de ses difficultés. C’est aussi reconnaître les zones sensibles ou les blessures que l’on porte et le vécu souvent souffrant de colère, d’envie, de culpabilité ou de peurs qu’elles éveillent dans nos relations.

C’est aussi prendre conscience et observer les réactions souvent automatiques avec lesquelles nous nous défendons, telles que la bouderie, l’évitement, le blâme, le commérage, etc., et qui contribuent à entretenir nos insatisfactions en relation et à perdre le pouvoir sur soi.

Accueillir et accepter ses imperfections
La seconde étape du processus est l’accueil et l’acceptation de qui l’on est dans notre entièreté. C’est à partir de la réconciliation avec soi de ces deux parties – nos forces et nos difficultés – que s’exprime notre unicité porteuse de créativité.

Cela peut demander d’accueillir la honte que l’on ressent face à notre côté ombragé ou encore faire le deuil d’un idéal de perfection de soi, que l’on a pu s’exiger pour mériter l’amour d’autrui.

« Née d’une expérience de vie douloureuse, la peur de l’humiliation et du jugement entraîne la tendance au perfectionnisme, à la recherche de performance et au besoin de prouver. Elle amène la personne habitée par cette peur à croire qu’il faut être parfait pour être aimée », explique Colette Portelance, auteure du livre La communication authentique.

S’assumer et se responsabiliser
Enfin, de ce processus menant à une meilleure connaissance et à l’acceptation de soi émanent souvent des besoins. Ironiquement, il arrive souvent que la négation de nos besoins et les jugements que l’on porte sur eux sont à l’origine de nos réactions défensives. On s’attend à ce que les autres les devinent pour ne pas avoir à montrer notre vulnérabilité.

Or, assumer pleinement qui l’on est, avec ses forces, avec ses difficultés ou avec ses limites, et prendre la responsabilité de ses besoins, qu’ils soient ou non comblés par l’autre, c’est déjà une grande preuve d’amour, d’importance et de respect que l’on se témoigne.

Il peut aussi être utile, à travers ce processus de découverte de soi, de s’entourer de personnes bienveillantes ou de chercher une aide professionnelle qui saura favoriser ce travail de prise de conscience, d’accueil, d’acceptation et de responsabilisation.

Autrement, la prochaine fois que vous apercevrez une marguerite, posez un geste d’amour en vous l’offrant!

Ai-je le pouvoir de changer l’autre?

On ne peut aborder la notion de « pouvoir » sans toucher une réalité présente non seulement dans le monde politique, économique, social et culturel, mais aussi dans les relations humaines au quotidien. Résultat des tentatives de nivellement, le pouvoir est le moyen qu’a trouvé l’homme de se distinguer et de se manifester pour exister, pour se faire valoir et pour prendre sa place. C’est le règne du « pouvoir sur » au détriment du « pouvoir se ».

Le « pouvoir sur », c’est l’ascendant qu’on se donne sur la vie des autres et qui nous pousse à les écraser et à essayer de les changer. Le « pouvoir se », c’est la capacité d’un individu d’utiliser les puissances intérieures qui manifestent sa différence pour « pouvoir se » créer lui-même, « pouvoir se » libérer des greffes éducationnelles qui ne lui conviennent pas et « pouvoir se » réaliser le plus possible.

La seule personne au monde sur laquelle nous ayons du pouvoir, c’est nous-même, et le seul pouvoir que nous ayons sur les autres réside en un pouvoir d’influence incons­ciente née de l’attitude. Nous ne chan­­ge­ons­ les autres qu’inconsciemment, sans le vouloir délibérément, par ce que nous sommes et non par ce que nous faisons. Cette influence ne s’avère positive et efficace que si elle se réalise dans un état intérieur d’authenticité et d’amour réel de soi et de l’autre.

Je me permets ici de rapporter l’exemple d’une cliente que j’appellerai Alexandra. Quand elle est venue me consulter, elle avait 31 ans. Son problème majeur venait de sa relation avec sa mère. Il s’agissait selon elle d’une relation très mauvaise, très éprouvante, et ce, du plus loin qu’elle se souvenait.

Pourquoi Alexandra et sa mère entretenaient-elles depuis des années une relation de nature plutôt destructrice? Parce que chacune avait comme objectif de changer l’autre. Alexandra travaillait depuis son adolescence à changer sa mère et elle n’avait pas encore réussi. Elle avait tout essayé : l’affronter, la confronter, la blâmer, la critiquer, la juger, la ridiculiser, l’éviter.

Rien n’y avait fait. Chacune d’elles cherchait la faille de l’autre et tirait son pouvoir de cette faille, de ce tendon d’Achille pour blesser, écraser, voire même démolir. Les explications et les justifications ne réussissaient qu’à envenimer les situations d’affrontement.

Après toutes ces années, Alexandra avait d’elle-même une image tellement négative que sa confiance en ses possibilités en était sérieusement branlée. Que faire? Elle ne voyait aucun moyen de régler son problème relationnel avec sa mère, et elle avait raison. Tant que chacune d’elles voulait changer l’autre (« pouvoir sur ») sans tenter de se changer elle-même (« pouvoir se »), la difficulté ne pouvait que se prolonger indéfiniment. Par contre, lorsqu’Alexandra a découvert que la solution à son problème était de cesser de prendre du pouvoir sur sa mère et surtout de récupérer le pouvoir qu’elle lui avait laissé sur elle-même, elle a trouvé des moyens de faire disparaître progressivement ses angoisses. Elle s’est en effet rendu compte qu’elle avait passé sa vie à laisser aux autres le pouvoir de la dominer, de la blesser et de la détruire. Il importait donc de récupérer ce pouvoir. Elle le fit en respectant son rythme personnel dans la poursuite des étapes du processus thérapeutique de libération et de changement.

Récupérer le pouvoir sur notre vie, c’est d’abord apprendre à nous connaître de façon à exploiter nos potentialités et à dégager sur les autres une influence positive d’amour et d’authenticité.

L’union fait la force

Combien de fois j’ai lu ou entendu cette phrase, l’union fait la force, je ne pourrais vous dire. Une chose est sûre, j’ai trouvé le sens et le sentiment de m’entourer de gens extraordinaires. Je ne doute aucunement de mes capacités : je suis fonceur, déterminé et j’avance malgré les nombreux défis que la Vie me propose. Cependant, sans l’apport de ces personnes choisies, sans la collaboration de tous, aucun de mes projets professionnels des dernières années n’auraient pu voir le jour de façon aussi grandiose.

D’une compagnie de livraison à un centre de ressourcement, les bases de ma réussite reposent sur l’idée de trouver chez les autres les forces manquantes chez moi afin d’accomplir davantage que par moi-même.

Au centre, la collaboration des thérapeutes, coach professionnel et psychologue est magique : la force de chacun de nous nous unit pour produire un impact extraordinaire sur tous ceux qui désirent voyager plus léger et développer un amour de soi. La magie est que nous sommes conscients de nos différences; chacun des collaborateurs a sa couleur, sa force. L’entraide de chacun de nous est tellement puissante que nous amenons l’être humain à développer son plein potentiel et à trouver un équilibre intérieur encore plus profond que si nous agissions individuellement avec ces mêmes personnes.

Un appel ultime à la collaboration

Avec la force de mon intuition et la vibration intérieure qui s’est manifestée en moi de façon très puissante, une flamme s’est allumée pour créer un projet en commun, un projet unique se nourrissant de la richesse de la collaboration et de l’entraide pour permettre sa réalisation. Réunissant ma force, mon intelligence, toutes mes connaissances en développement personnel et ma passion à aider mon prochain, je me devais de partager ce projet, ce que j’ai fait lors d’une conférence. La puissance de ma vibration, de mon expression de soi et de ma forte croyance en cet appel à la collaboration m’ont permis de transmettre un message tellement puissant que plus d’une trentaine de personnes se sont jointes à moi, sans même avoir les détails du projet. Par leur propre appel à s’entraider vers la réussite, ces personnes venaient de s’engager à écrire un livre, tous ensemble, ayant comme but d’être à l’écoute de ses désirs, ses rêves, ses besoins qui souvent sont effacés par les peurs qui nous empêchent de créer notre vie dans l’abondance et la prospérité.

La force de l’entraide

Quoique très inspiré pour ce magnifique projet, je devais associer une force à mes faiblesses, un support solide pour nous aider à réaliser ce projet d’écriture. J’ai fait appel à Ian Renaud, un être extraordinaire avec une intelligence remarquable, un créateur dans l’âme. J’avais maintenant confiance et je me sentais davantage en sécurité avec un tel partenaire.

Unir nos forces

Être capable de reconnaître les forces et faiblesses de chacun est tellement important pour réaliser ce projet en commun : imaginez-vous une trentaine de personnes unies pour écrire un livre, pour défoncer les portes qui nous empêchent de développer notre plein potentiel, pour dépasser nos peurs, pour développer de meilleures relations de couple et interpersonnelles, pour apprendre à nous exprimer de façon saine et pour devenir authentiques et vrais.

La collaboration, le partenariat, l’entraide de nous tous, chers lecteurs, sont très importants en 2013. L’union fait la force. Donnons au suivant, aimons-nous les uns les autres. Il n’y a plus de place pour l’isolement, il n’y a plus de place pour la caverne de souffrance.

Par la revue Cheminement, je vous propose plus qu’une simple lecture, je vous présente un moyen pour nous réunir, pour développer nos rêves les plus grands, pour développer l’amour de soi et la confiance en soi.

Unissons-nous pour ÊTRE pleinement!