La PNL, pour comprendre la différence

Le cerveau fonctionne un peu comme un ordinateur.  Nos sens (visuel, auditif, kinesthésiques, senti, émotions) sont des capteurs d’information que le cerveau utilise pour se faire une idée du monde.  La réalité est identique pour chacun, mais chaque personne s’en fait une représentation à partir du sens avec lequel est le plus à l’aise et habile et ce sont ces informations et ces perceptions qu’elle va transmettre pour décrire comment elle perçoit le monde autour d’elle.  Et dès ce moment, elle nous parle d’elle.

Une personne davantage visuelle remarquera les couleurs, les formes, l’apparence.  Elle aimera prendre des photos.  Elle dira « votre visage m’est familier ».  Une autre, davantage auditive, sera sensible aux sons, aux bruits, aux conversations.  Ce qu’elle entend dire des gens, des choses, des événements est plus important.  Elle dire « votre nom me dit quelque chose ».  Quelqu’un de plus kinesthésique sera frappé par les odeurs, les goûts, les sensations ou aimera l’activité.  Cette personne a besoin de prendre contact avec le monde.  Elle dire « j’ai l’impression de vous avoir déjà rencontré » ou « cette rencontre me laisse une drôle d’impression ».

On est souvent embarrassé et incommodé par la différence dans la communication et on aura tendance à la juger plutôt qu’à la comprendre.  Alors, quels sont les avantages de reconnaître les différences?

Laissez-moi vous raconter cette anecdote, très éclairante pour ma fille et moi à l’époque où elle vivait encore à la maison.  J’arrive chez moi après le travail et ma fille est assise devant l’appareil de télé à écouter une émission.  Juste au-dessus, sur l’étagère murale, il y a un hibiscus que quelqu’un vient de m’offrir avec une immense fleur orange dont on ne peut manifestement manquer de remarquer la présence.  Je m’adresse alors à elle : « Comment trouves-tu la fleur, n’est-elle pas assez belle? ».  Elle me répond avec tout le sérieux du monde : « Quelle fleur? ».  Un peu abasourdie par sa réponse, je lui pointe du doigt la fleur à mes côtés.  « Oh, dit-elle, il y a une fleur! »  Je me dirige alors vers la cuisine pour préparer le souper et je l’entends maugréer de l’autre côté du mur « Est-ce qu’il va enfin finir, comme c’est fatigant ».  « Qu’est-ce qui est fatigant, dis-moi? »  « Mais cet annonceur de balle molle, tu ne l’entends pas, il n’arrête pas d’annoncer les joueurs qui s’avancent au bâton. »  J’en reste bouche-bée.  Elle entend la voix de l’annonceur qui lui provient du parc à deux coins de rue de chez nous (alors que moi je n’entends rien) tout en écoutant son émission préférée, mais elle n’a rien vu de la fleur!!!

À partir de ce moment-là, on a commencé à s’amuser de nos différences plutôt qu’à les juger.  J’ai compris pourquoi étant davantage auditive, elle trouvait pénible le bruit que je faisais avec les portes d’armoire le matin en préparant mon petit déjeuner et elle a compris pourquoi, en bonne visuelle, je remarquais tout ce qui traînait dans la maison alors qu’elle n’y voyait rien.  À partir de ce moment-là, nos rapports ont pris un autre tournant.  On peut observer ici que ce qui est important ou évident pour l’un ne l’est pas pour forcément pour l’autre et cela n’a rien à voir avec une question de mauvaise volonté.  C’est simplement une affaire de préférence établie à partir de nos sens.  Si je reconnais les préférences de l’autre, il devient beaucoup plus facile et efficace de donner l’information à l’autre de la façon qui lui sied le mieux.

Conséquemment, j’ai plus de chance de plaire à ma fille en lui achetant un disque laser à sa fête qu’une peinture.

On peut imaginer la valeur unique pour un enseignant de reconnaître ces préférences chez un élève.  Un professeur davantage visuel qui passe son temps à écrire l’information au tableau et à donner l’information sous forme d’images ne comprendra pas pourquoi, après un certain temps, il perd l’attention des enfants auditifs et ne comprendra pas non plus l’agitation des enfants kinesthésiques qui ont besoin d’expérimenter pour apprendre.  Cet enseignant pourra croire à tort que l’enfant n’est pas intelligent ou pas intéressé et c’est ce que l’enfant finira par croire lui-même, alors que la méthode d’enseignement ne le rejoint tout simplement pas dans son mode préférentiel d’apprentissage.

J’aimerais vous partager une autre anecdote pour les parents qui aimeraient encore mieux rejoindre leurs enfants.  Une dame me confiait qu’elle désirait depuis longtemps passer une heure seule en compagnie de son fils.  Mais aussitôt qu’elle venait pour lui parler de façon un peu plus proche, celui-ci s’éloignait pour aller faire autre chose et elle se désespérait de ne jamais pouvoir avoir ce moment d’intimité avec lui.

Un jour qu’il était assis à la cuisine en train de faire un peu de construction, elle l’a observé de l’autre côté de la table et résistant cette fois-ci à l’envie de lui parler, pour éviter qu’il ne s’enfuie, elle décida d’aller chercher un tricot et de s’installer à l’autre bout de la table avec lui.  Que croyez-vous qu’il s’est passé?  Son fils est resté à la table avec elle à travailler pendant une heure.  A-t-elle atteint son objectif?  Étaient-ils en rapport?  Oui, sans l’ombre d’un doute. Mais il a fallu qu’elle ait la flexibilité de faire autrement pour rejoindre son fils alors qu’il aurait été beaucoup plus naturel et facile de parler.

Tout est question de but et de ce que l’on est prêt à faire pour l’atteindre.  La PNL nous rend davantage attentif aux différences et aux moyens à prendre pour maximiser le rapport entre les êtres et faciliter la communication.

En adaptant vos attitudes, et avec les connaissances appropriées, vous pouvez atteindre des résultats inespérés en très peu de temps, que ce soit dans votre milieu familial ou professionnel,.  Mais il faut y mettre un peu d’effort.  L’excellence dans la communication, cela s’apprend.  La satisfaction et les résultats que vous en retirerez à tous les niveaux de votre vie dépasseront de beaucoup l’investissement en temps et en argent que vous y mettrez.  Prenez soin de vos communications en 1998, elles vous le rendront bien.

Bonne année 1998.

Le menuisier

Un menuisier était rendu à l’âge de la retraite. Il informe alors son employeur de son intention de quitter le monde de la construction afin de passer le reste de sa vie paisiblement avec son épouse. Son employeur fut très déçu de devoir laisser partir un si bon travailleur, et il lui demanda comme faveur personnelle de construire juste une toute dernière maison.

Le menuisier accepta, mais cette fois, il était facile de voir que son cœur n’était pas à l’ouvrage. Il accomplit un travail médiocre et utilisa des matériaux de qualité inférieure.

Quand le menuisier eut terminé la maison, son employeur arriva et en fit l’inspection, puis il présenta la clé de cette maison au menuisier en disant : « Cette maison est la tienne, c’est mon cadeau pour toi ». Le menuisier était si triste, quelle honte! Si seulement, il avait su qu’il construisait sa propre maison, il aurait tout fait si différemment.

Il en est de même pour nous, dans notre vie. Nous la construisons malheureusement trop souvent avec négligence et insouciance. Un moment donné, avec étonnement, nous réalisons que nous devons vivre dans la maison que l’on s’est construite. S’il nous était possible de recommencer, nous aurions fait différemment nous aussi, mais nous ne pouvons faire de retour en arrière.

Nous sommes les artisans de cette maison qu’est notre vie. Chaque jour nous enfonçons un clou, plaçons une planche, érigeons un mur. La vie est un projet de tous les instants… C’est par notre attitude et nos choix d’aujourd’hui que nous construisons la maison que nous allons habiter demain et pour le reste de notre vie… Alors pourquoi ne pas construire avec sagesse?

Auteur inconnu

Comment rendre sa journée plus belle

Dans le monde où nous vivons aujourd’hui, passer une mauvaise journée est très fréquent, n’est-ce pas? Quels éléments peuvent la déclencher? Il y a certainement les nouvelles télévisées qui nous renvoient des images désolantes de martyrs à travers le monde, les journaux qui sont toujours au rendez-vous pour nous annoncer les pires nouvelles, une journée qui a mal tourné au bureau, une solitude qu’on ne peut expliquer, une engueulade avec quelqu’un, ou toutes ces petites choses qui nous donnent envie de dire « j’aurais dû rester au lit ce matin! ». Mais comment peut-on éviter une mauvaise journée malgré tous les éléments qui semblent contre nous?

La première chose à savoir est que nous sommes maîtres de nous-mêmes, donc nous le sommes aussi de notre journée, quoi qu’il arrive. Nous avons le choix de décider si notre journée en sera une belle ou non. Nous ne pouvons rejeter notre tristesse, rage ou autres sentiments néfastes sur les autres ou les malheurs (petits ou grands) qui nous arrivent. Ce n’est pas de leur faute! Eh non! Tout est dans l’attitude que nous avons face aux événements qui surviennent, quels qu’ils soient. Nous avons le pouvoir de changer notre « mauvaise journée » en une « belle journée », et croyez-moi, ce n’est pas si sorcier que ça!

Lorsqu’un événement négatif survient, il faut voir le positif que cela apporte, même si à première vue, ça ne semble qu’être du négatif. Chaque chose a sa raison d’être, il y a donc une leçon pour vous à apprendre dans toutes les situations. Prenez-le de cette façon! Vous verrez que ce qui vous arrive va déjà vous paraître moins pénible. Une autre façon de le voir est de se former une certaine carapace, et attention ici, je ne veux pas dire garder toutes ses peines ou frustrations à l’intérieur de nous, au contraire, je veux dire refuser de se laisser atteindre négativement par les événements. Voici quelques petits exemples. La rage de quelqu’un : Ne vous laissez pas atteindre, restez très poli, souriez et dites-vous que vous n’avez pas à vous sentir en colère parce que lui l’est, ça ne vous appartient pas le tracas de quelqu’un : Aidez-le, bien sûr, mais n’entrez pas avec lui dans son mal, sachez garder une certaine distance face à cela. Cette personne a beau être mal en point, vous n’avez pas à ressentir son mal avec elle, ça ne vous appartient pas. Écouter les tracas d’un ami ne veut pas dire se sentir mal avec cette personne, mais l’aider à se sentir mieux. La perte d’un être cher? Vous ressentirez un certain vide, et c’est normal avec le choc, mais dites-vous bien que cette personne est entrée dans votre vie et dans celle de beaucoup d’autres personnes, et une fois ses objectifs terminés, elle a droit à une pause bien méritée. Soyez content pour cette personne car enfin, elle, elle est libre! Rappelez-vous que la mort n’est qu’une illusion, une transition. Dites-lui plutôt « à bientôt! »… Les guerres de ce monde vous mènent à vous demander « mais où est-ce que nous allons? ». Bien entendu, tout le monde sait ce qu’est la guerre et ce qu’elle comporte. Nous savons qu’il sévit présentement dans le monde toutes sortes d’horreurs, oui nous en sommes conscients et une chance, si l’on veut que les choses changent! Mais pourquoi se torturer l’esprit encore plus en regardant les pires images aux nouvelles télévisées? Personnellement, je ne les regarde pas, mais je reste tout de même consciente de leurs existences. Cela m’évite seulement la déception au fait que l’humain n’évolue pas très rapidement. Prions simplement pour que ces misères cessent. C’est en pointant du doigt ces horreurs et en s’y « opposant pacifiquement » que les choses vont changer, et non en s’en décourageant.

Ceci était à titre d’exemple, mais il y a bien sûr une tonne d’autres choses qui peuvent nous procurer toutes sortes d’émotions diverses. L’important, c’est de ne pas y réagir négativement. Garder son calme, se rappeler que l’on peut contrôler la situation en y voyant le positif, se dire que beaucoup de négativités qui nous entourent ne nous appartiennent pas aide grandement à améliorer la qualité de sa journée.

Plusieurs petites ou grandes choses peuvent bouleverser notre état d’esprit, mais l’important, c’est de ne pas le voir comme une montagne et de ne pas agir comme un volcan. Lorsque cela est possible, tenez-vous loin des environnements ou des gens négatifs.

Finalement, aidez-vous à garder le sourire avec de petites attentions comme s’offrir un petit quelque chose que l’on désire depuis un bout de temps, faire un sourire à quelqu’un qu’on ne connaît pas (un sourire en attire un autre!), chanter une chanson que l’on aime (même si on chante faux!), prendre part à des activités que l’on aime, et surtout, surtout, se dire que l’on s’aime et que l’on s’accepte comme on est! Si à dix-huit ans, je suis capable de ne pas me laisser abattre par les problèmes quotidiens, je suis certaine que vous aussi vous le pouvez. Passez une belle journée!

La révérence de l’eau

Vous utilisez l’eau à tous les jours. Faire du café, laver votre linge, faire la vaisselle, prendre votre bain. Dans notre quotidien, l’eau n’est qu’un objet utilitaire : il nous est utile.

Pendant un voyage, observez votre attitude envers l’eau. Vous avez du temps pour observer les formes qu’elle dessine sur un lac. La couleur de mer, la force d’une cascade, le tissu fin de l’eau d’une rivière sur votre peau. Après votre voyage, l’eau n’est plus qu’un des multiples conforts que nous avons dans notre cuisine. L’eau est devenue alors une porte d’entrée pour l’émerveillement.

Je ramène de mon dernier voyage cette révérence pour l’eau. C’est à travers cette révérence que les qualités de l’eau nous sont dévoilées et même transmises : elle résonne dans mon esprit de quelques-uns de ses attributs : la réceptivité, la fluidité et l’adaptabilité.

Dans notre vie de tous les jours, par la répétition de nos tâches et l’encombrement de devoirs et obligations, le monde environnant acquiert une certaine opacité. Mais, dans un voyage, je laisse en arrière un peu de la personne que je pense que je suis. Je laisse tomber – même si c’est temporairement – une partie de mon identité : le fonceur, la femme forte, la vedette, la mère parfaite, l’étudiant génial, le malade. Dans un voyage, je prends contact non seulement avec l’autre, mais avec l’inconnu en moi. Je m’étonne de moi, même des facettes cachées en arrière des rôles quotidiens. Je prends une distance par rapport aux masques que j’utilise pour survivre. Et à chaque voyage, je peux ramener à mon bureau non pas la tristesse du « c’est fini les vacances », mais la satisfaction d’avoir goûté à un autre Soi. Un Soi qui maintenant nourrit mes journées de curiosité, de patience et de contemplation.

La foi, une puissante alliée

Même si vous l’ignorez, la foi est nécessaire dans la vie. Elle joue un rôle plus important qu’on serait porté à le croire du fait qu’elle se manifeste dans l’action, qu’elle soit positive ou négative. Dans les deux cas, il s’agit bien de la foi.

Presque toutes les lois scientifiques sont basées sur la foi, mais une foi rationnelle. Par exemple, vous faites autant confiance à votre comptable qu’à votre avocat, à votre médecin qu’à votre banquier. En vérité, vous ne feriez rien si vous n’aviez pas foi. C’est la base de la vie. Le jeune enfant a d’abord la foi en ses parents avant d’atteindre, plus tard, un âge où il pourra choisir par lui-même. Le trait caractéristique des gens qui ont la foi est qu’ils s’en remettent à l’invisible auquel ils se sentent tous liés. Une part de leur croyance ne se voit pas, mais existe assurément. Ainsi, on peut, au quotidien, entrer en relation avec cet aspect invisible au moyen de la méditation mystique.

Deux identités en vous
Il existe, en chacun de vous, deux identités. La première est l’identité temporaire provenant des conditionnements de la société, une identité qui a habituellement une estime de soi limitée. La seconde est l’identité du vrai moi. C’est l’étincelle qui fait qu’on est en vie. Elle fait partie d’une réalité infinie qui existe en toutes choses et qui est l’Ultime ou la Véritable Identité de votre propre identité.

Vous devez vous rappeler que vous n’êtes pas seul pour agir. Souvent, les gens se freinent parce qu’ils se sentent seuls ou parce qu’ils ont l’impression de ne pas avoir l’inspiration nécessaire pour concrétiser leurs idées. Pourtant, au moment voulu, l’Esprit Supérieur ou Intelligence Cosmique vous guidera en vous donnant les moyens nécessaires pour aller de l’avant. Au moment de concrétiser l’idée, sachez que ce n’est pas vous qui le faites, mais bien votre Intelligence Supérieure qui agit à travers vous. C’est la foi qui vous pousse à passer à l’action.

Voici un conseil : visualisez que, par l’intermédiaire de votre Esprit Supérieur ou Intelligence Cosmique, vous possédez votre idée de départ et que vous êtes déjà en train de la vivre comme un fait accompli.

Chaque jour, dites-vous : « Le succès et le bonheur sont des idées réalisées dans ma vie. » C’est votre Intelligence Supérieure qui a fait le travail.

Votre intellect personnel (ou esprit conscient) devrait se comporter comme un observateur qui loue la sagesse qui s’exprime par le biais de votre Esprit Supérieur. Gardez cela en tête lorsque vous rencontrerez quelqu’un. Puis, continuez à y penser en sa présence. Le fait de pouvoir conserver une attitude positive dans la vie crée un état d’esprit conscient qui aide votre Intelligence Supérieure à vous activer. C’est ce que je souhaite à tous.

Notre Mission sur terre

En réfléchissant à cette question, nous nous imaginons peut-être que la mission qu’il nous faut réaliser ici-bas est comme un emploi dans un domaine qui répondrait à nos aspirations naturelles. Et si nous n’en arrivons pas là, au cours de notre vie terrestre, peut-être aurons-nous l’impression de passer à côté de quelque chose d’important.

Or, il faut savoir qu’une mission de vie n’est pas nécessairement apparente et visible aux yeux de tous. Et qu’elle est rarement grandiose. Ça peut être quelque chose de tout simple, mais d’indispensable. Et, pour la grande majorité d’entre nous, il ne s’agira pas de bouleverser notre vie de fond en comble, ni de nous déraciner pour aller recommencer ailleurs. Il s’agira tout simplement de continuer sur le même chemin qui est déjà devant nous, tout naturellement, mais d’améliorer, d’ennoblir, d’embellir la façon dont nous y cheminons.

Par exemple, réaliser notre travail quotidien avec bonne humeur, avec amour, en créant, dans la mesure du possible, de bons contacts avec notre entourage ; vivre notre vie familiale en faisant en sorte que notre conjoint ou notre conjointe et nos enfants se sentent bien et en sécurité avec nous; développer la compréhension, l’empathie envers le vécu de l’un ou de l’autre; savoir encaisser un échec ; apprendre à pardonner; découvrir des habiletés nouvelles pour surmonter un problème, etc. Bref, c’est à travers le développement de telles attitudes que nous apprenons le mieux les grandes leçons de vie qui sont prévues pour nous; et notre véritable mission sera justement d’apprendre ces leçons de bon cœur, d’en tirer le meilleur pour notre progrès spirituel, psychologique et même matériel et d’« irradier » tout cela dans notre manière de vivre.

Les véritables enseignements spirituels sont d’ailleurs destinés à faire de nous de meilleurs êtres humains. Par exemple, avant de nous imaginer que notre mission de vie commencera vraiment lorsque nous enseignerons des belles valeurs à d’autres par des conférences, des écrits, des œuvres d’art, ou peut-être même par le théâtre, le cinéma et ainsi de suite, il n’en demeure pas moins qu’au préalable, notre première et plus importante tâche sera d’expérimenter nous-mêmes ce que nous souhaiterions enseigner aux autres, d’en acquérir une bonne maîtrise dans notre vie personnelle.

Et si, plus tard, nous avons des occasions de communiquer ces valeurs à d’autres, par des moyens correspondant aux talents que nous avons, il sera plus facile aux autres de nous comprendre et nous leur paraîtrons plus « concrets » dans nos explications. Autrement dit, nos explications sembleront plus facilement applicables, puisqu’elles s’appuieront sur du vécu.

Il y a des personnes qui ne seront jamais ni conférencières, ni artistes, mais qui, à vrai dire, prêcheront par leur exemple sans paroles et deviendront des artistes de l’art de vivre. S’ils ne deviennent pas eux-mêmes écrivains, par exemple, leur manière d’être peut être une source d’inspiration à plus d’un écrivain.

Les belles énergies positives et constructives qui émanent — de façon invisible — de ces personnes, ces énergies vont travailler en secret à l’élaboration d’un monde meilleur, vont soutenir et renforcer l’impact de belles initiatives concrètes d’autres personnes, sans que ces dernières réalisent qu’elles sont soutenues par des forces émises silencieusement. Ces énergies vont même « paver la voie » à ceux qui ont le talent de communicateur, pour leur permettre une plus grande capacité d’influence, une plus grande portée dans leur transmission de bonnes valeurs.

Ceux qui, de façon humble et discrète, irradient ainsi de belles énergies, sont des exemples vivants de ce qui est exprimé ici :

« Vous pouvez, par des pensées pures et joyeuses, participer à des œuvres réalisées par des êtres humains qui vous sont tout à fait étrangers. » (Extrait de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité – Message du Graal » Tome 1, conf. 12)

Ce conseil est une base pour réaliser vraiment notre mission de vie.

Texte extrait du site : www.graal.ca

Ton corps, sais-tu ce qu’il te dit?

Nos corps émotionnel, mental et physique parlent. Étant le plus tangible, le corps physique est plus facile à écouter.

Une personne peut avoir besoin de mois ou même d’années pour prendre conscience qu’une façon de penser (corps mental) lui est nuisible ou qu’une émotion encombre son corps émotionnel et crée un blocage. Par contre, une douleur physique ne passe généralement pas inaperçue.

Lorsque nous prenons conscience qu’une attitude ou une façon d’agir nous nuit, nous pouvons la transformer pour ne plus souffrir de ses conséquences. C’est pourquoi il est important de développer notre conscience et je suggère fortement d’utiliser le corps physique pour y arriver plus rapidement.

TA FAÇON DE T’ALIMENTER
L’alimentation est très révélatrice de l’attitude intérieure. Pendant minimum une semaine, je te propose de noter tout ce que tu as mangé et bu (à part de l’eau) au courant de la journée. Indique aussi si c’était par faim ou pour une autre raison.

Quand tu t’alimentes par habitude – à heures fixes, éviter le gaspillage, etc. – c’est que tu as tendance à agir également par habitude dans d’autres domaines. Au lieu de considérer tes besoins, tu te conformes à des croyances assimilées par ton mental. Quand tu manges par émotion, ça peut être pour combler un vide intérieur ou pour tenter de refouler des émotions difficiles à exprimer. Manger par gourmandise – quand l’un de tes sens t’y tente alors que tu n’as pas faim – veut dire que tu es facilement influençable par les autres.

Il est intéressant aussi d’observer ce que tu manges et d’attribuer une qualité aux aliments, ex. le café : stimulant, les épices : piquantes, le sucre : doux. Ton corps te dit que tu compenses pour un manque de piquant, de stimulation ou de douceur dans ta vie. Lorsque tu en prends conscience, tu peux choisir de répondre à ton véritable besoin au lieu de manger. Tu peux aussi vérifier le degré du manque affectif par la fréquence de tes envies.

TES MALAISES ET MALADIES
Chaque douleur physique exprime en même temps la souffrance des corps émotionnel et mental.

Pour être en harmonie, tes trois corps doivent être au service de ton ÊTRE qui les guide. Quand tu as mal, c’est que tes corps tentent de diriger ta vie sans SA guidance.

Lorsque tu veux quelque chose, chaque corps exerce une fonction particulière. Tu utilises les ressources du corps mental pour manifester ce que tu veux, celles du corps émotionnel pour désirer, sentir, et c’est avec le corps physique que tu passes à l’action.

Peu de gens créent leur vie en harmonie avec leur être. Voici deux exemples qui illustrent le processus de manifestation sans guidance intérieure.

• Une personne veut changer de travail ou investir de l’argent. Si elle écoute son corps mental raviver des mémoires désagréables du passé, elle s’empêchera de réaliser son désir par peur des imprévus et des obstacles. Elle laissera ainsi ses mémoires diriger sa vie au lieu de manifester ce qu’elle veut. C’est avec des douleurs aux jambes que son corps exprimera sa peur d’avancer.

• Une mère de famille a besoin d’aide et se refuse d’en demander parce qu’elle croit que les tâches lui appartiennent automatiquement. En pensant devoir en faire beaucoup, elle s’en demande trop et se crée un mal de dos. La douleur ne vient pas du fait que les autres ne la soutiennent pas. Ils participent uniquement à sa croyance en la laissant agir et cela lui permet d’expérimenter ce en quoi elle croit.

Ces deux courts exemples montrent comment le corps physique peut nous aider à conscientiser plus rapidement. La douleur s’exprime dans le corps physique à l’endroit où la croyance mentale bloque la manifestation d’un désir.

N’est-il pas merveilleux de constater comment ton corps, ainsi que tout ce qui se passe dans ton monde physique, peut servir à en apprendre sur toi-même?