Comment conserver notre récolte automnale?

L’arrivée de l’automne signe un temps de renouveau. Ainsi débute la récolte, et on garnit notre garde-manger. Reconnectons avec de charmants moments que nous offre la nature.

À l’automne, nos jardins regorgent tellement de fines herbes, du basilic au persil, de l’origan à la livèche, qu’on ne sait plus comment les apprêter avant le gel. Des feuilles du céleri et de la bette à carde rouge, orange et jaune débordant des plates-bandes aux fleurs et feuilles des capucines au goût de raifort : elles ne demandent qu’à être conservées.

Mais, comment faire? Soupes, pesto, salades, taboulé ont tous été cuisinés, le jardin est encore fourni et le gel arrivera sous peu…

N’oublions pas le chou frisé, surnom­mé kale, le roi des supers aliments avec ses propriétés nutritives impressionnantes : 9 % de calcium, 216 % de vitamine A, 134 % de vitamine C et 684 % de vitamine K de l’apport quotidien recommandé. C’est ce qui se trouve dans une tasse de chou frisé cru! Sans oublier cette molécule parti­culière, appe­lée Indole-3-carbinol, qui aide à combattre les cellules cancéreuses. Quelle bonne alliée en ces temps modernes!

Et si on n’a pas de jardin? Rendez-­vous à votre marché préféré : le marché du Vieux Hull, de l’Outaouais, de la Petite-Nation, de Wakefield, d’Old Chelsea ou encore le marché By, à Ottawa. L’abondance regorge dans ces marchés où la fraîcheur des produits locaux est à son meilleur.

Alors, vous vous demandez comment transformer cette abondance? Salez, tout simplement!

Trois méthodes simples :

déshydratez ces bonnes herbes et fleurs comestibles avec du sel de mer et transformez-les en sel aux plantes.

préparez des herbes salées fraîches avec vos carottes, betteraves et oignons et assaisonnez vos soupes et vos légumes au four durant l’année.

préparez des huiles aromatisées au basilic thaï ou au basilic génois. Quel délice!

Que la récolte de l’automne vous comble d’énergie et d’amour pour la Terre mère! Contemplez la beauté de votre jardin et soyez reconnaissant de son abondance.
alimentation

Au cœur de votre microbiote : au fond de vos malaises et de la désinformation

Vous vous demandez POURQUOI vous avez des gaz? La réponse est : parce que votre flore microbienne est en déséquilibre. Les femmes prennent la pilule anticonceptionnelle sans même se poser de questions sur les conséquences. Tout un chacun compense ses malaises avec des antibiotiques, des stéroïdes ou des médicaments sous ordonnance parce que c’est rapide et parce que, selon eux et selon les spécialistes, il n’existe pas d’autres­ options. Les conséquen­ces? Autisme, allergies, asthme, eczéma, infections virales chroniques, syndrome de fatigue chronique, candidose et troubles liés au syndrome entéropsycho­lo­gique. Il faut donc revoir son mode d’alimentation en réduisant la consommation de sucre raffiné, de malbouffe, d’aliments transformés et de phosphate (additif alimentaire).

On estime que 80 à 85 % de notre système immunitaire siège dans la paroi de l’intestin.

Pour mieux comprendre d’où pro­vient le phosphate, sachez qu’il en existe trois sources :
• les protéines animales;
• les végétaux;
• les aliments industriels qui contiennent des additifs (à éviter).

On trouve beaucoup de phosphore sous la forme de phosphates organiques dans les protéines animales : laitages, viande, volaille, poisson. Plus de la moitié du phosphore présent dans ces aliments est absorbé. Ainsi, un régime riche en laitages, en viande et en charcuterie en apporte déjà de grandes quantités.

On trouve aussi des phosphates organiques dans certains végétaux : légumes secs, haricots, noix. Mais le phosphore des végétaux est moins bien absorbé que celui des produits animaux, car il est stocké essentiellement sous la forme de phytates que les êtres humains ne peuvent digérer. Donc, même si certains végétaux affichent une teneur en phosphore apparemment élevée, on en avale généralement deux fois moins. À noter que les levures peuvent décomposer les phytates; ainsi, le pain apportera plus de phosphore que des céréales non levées (céréales pour petit déjeuner).

D’autres facteurs ont un effet négatif sur la flore bénéfique : l’effort physique intense, la vieillesse, l’alcoolisme, la pollution, les facteurs saisonniers, les climats extrêmes et l’exposition à des substances toxiques ou à des rayonnements ionisants (radio­activité).

Pour en savoir plus, je vous invite à venir me rencontrer. Je possède une mine de renseignements que je souhaite vous transmettre. Et je ne suis pas sur la toile. Je suis en chair et en os pour VOTRE CŒUR, votre corps ET VOTRE MICROBIOTE.

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Le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité – Osez l’homéopathie!

Le trouble du déficit de l’attention avec (ou sans) hyperactivité est le trouble neurocomportemental le plus fréquent chez les enfants : de 5 % à 10 % d’entre eux en seraient atteints. Les statistiques surprennent et choquent. Que faire en tant que parent? Vers qui se tourner? L’homéopathie peut-elle être une option intéressante pour les familles concernées? Certainement.

En 2005, on a publié les résultats d’un essai clinique en chassé-­croisé­­ ­avec placebo ayant duré 12 semaines et auquel ont parti­cipé 62 enfants âgés de 6 à 16 ans. Leurs symptômes, notamment l’impulsivité, l’inattention, l’hyperactivité et les sautes d’humeur, ont diminué d’au moins 50 %.

L’homéopathie agit profondément sur le système nerveux central de l’enfant, ce qui permet d’améliorer son comportement en faisant diminuer, entre autres, son impulsivité, son anxiété et, par le fait même, son agitation. L’homéopathie est appréciée, efficace, sans effets secondaires et sécuritaire pour les enfants.

L’état pathologique de l’enfant hyperactif se manifeste, sur le plan comportemental, par son inattention, son hyperactivité et son impulsivité, ce qui lui nuit évidemment dans ses apprentissages autant en milieu scolaire qu’à la maison. L’homéopathe peut prescrire plusieurs remèdes qui conviennent à cette condition selon la cause et les modalités entourant l’agitation de l’enfant.

Rappelez-vous ceci : l’homéopathie est une forme de traitement qui soigne le patient dans sa globalité. Comme je l’ai déjà mentionné dans l’un de mes articles précédents, durant la consultation, je prends en considération à la fois les aspects psychologique, émotif et physiologique de l’enfant. En se fondant sur la loi de la similitude, l’homéopathe cherche une substance (végétale, minérale ou animale) qui se trouve dans la nature et qui produit un effet similaire à celui qui se manifeste. J’explique d’ailleurs ce principe sur mon site Web, http://votrehomeopathe.ca/, que je vous invite à visiter.

Bonne rentrée scolaire à tous!

 

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Frei H, Everts R, et al. Homeopathic treatment of children with attention deficit hyperactivity disorder: a randomised, double blind, placebo controlled crossover trial. Eur J Pediatr. 2005;164(12):758-67

 

L’activité physique en plein air, un entraînement à ciel ouvert

Comme à chaque année, le printemps a le don de se faire attendre. Et, dès qu’il se pointe le bout du nez, on ressent le désir incompréhensible de bouger. Certes, la pratique d’une activité physique, quelle qu’elle soit, figure parmi les habitudes de vie les plus importantes pour la santé, mais la nécessité pour l’être humain d’aller « jouer dehors » s’explique comment? Voici quelques raisons qui expliquent ce qui nous incite à nous remettre aux activités extérieures plutôt qu’à celles qui se pratiquent à l’intérieur.

Mes blues passent pus dans’porte 
Tous les êtres vivants ont besoin de lumière pour vivre, et nous n’échappons pas à cette règle. La lumière agit sur le corps humain, régularisant la température corporelle, le métabolisme, le sommeil et la sécrétion de plusieurs hormo­nes, dont le cortisol qui donne de­ l’énergie et produit la sérotonine, mieux connue sous le nom d’hor­mone du bonheur. Le manque de luminosité provoque chez plusieurs des « blues » saisonniers, accompagnés de fatigue chronique et de périodes de dépression, de stress et d’anxiété. Même si vous ne figurez pas dans cette catégorie, l’effet de la lumière sur l’humeur est sans équivoque.

Une vitamine bon marché 
L’exposition de la peau aux rayons du soleil permet de faire le plein de vitamine D, qui joue un rôle primordial dans la santé de nos os. Elle favorise l’absorption du calcium et diminue les risques de développer l’ostéoporose. La vitamine D contribue aussi à augmenter la force musculaire, à renforcer le système immunitaire, à faire diminuer les grippes et l’asthme, à ralentir le développement de maladies auto-immunes, à protéger contre le Parkinson et l’Alzheimer et à prévenir certains cancers. Puisqu’une simple exposition d’une quinzaine de minutes durant quelques jours suffit pour mettre cette super vitamine en réserve, l’activité physique en plein air devient donc encore plus bénéfique, et il est possible de le faire sans les effets néfastes d’une exposition prolongée aux rayons du soleil.

Les effets se multiplient
Quand on y regarde de plus près, on réalise rapidement que les bienfaits du grand air offrent plusieurs similitudes avec les bienfaits liés à l’activité physique. Il est donc clair que, lorsque nous pratiquons nos activités préférées en plein air, les effets positifs se multiplient. Il est cependant important de mentionner que la sécrétion hormonale augmente la glycémie du diabétique et la tension artérielle des patients hypertendus; que les surfaces inégales et glissantes peuvent occasionner des chutes et des blessures; que, même si la dépense calorique est plus importante à l’extérieur, il faut prendre en considération l’effet de la température, de la chaleur, du froid et de l’humidité sur notre corps. Il devient donc important de nous assurer que nos activités sont adaptées à notre état de santé afin d’atteindre nos objectifs en toute sécurité. N’hésitez pas à en parler à votre kinésiologue.

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Trousse de soins proposée pour passer un été agréable

 
L’été est à nos portes : le vent chaud, le bruit de la pluie, les couleurs, les fleurs, les odeurs. C’est aussi, et surtout, le temps de vacances bien méritées.

Par contre, rares sont les gens qui échappent aux piqûres de moustiques, de mouches noires ou de mouches à chevreuil. Pire encore, à celles, plus douloureuses, de guêpes, d’abeilles, de brûlots et d’autres bestioles du genre. Sur­viennent parfois aussi des éraflures, des « tennis elbow », des coups de soleil, etc. Pour parer aux mau­vaises surprises et aux désagréments,­ voici un petit guide de soins qui vous permettra de profiter en toute quiétude de la belle saison.

Les huiles essentielles comme outils thérapeutiques de première ligne 
Une huile essentielle est une essence concentrée qui est odorante et volatile. Elle provient de plantes aromatiques dont on l’extrait par distillation. Les plantes aromatiques créent ces essences dans le but de se protéger des insectes ou d’attirer vers elles les insectes pollinisateurs.

Voici quelques suggestions (pour adultes seulement)

Chasse-moustiques : moustiques, mouches noires, brûlot, diverses mouches, punaises de lit, puces de sable, acariens, araignées, tiques, etc. Ce mélange protège aussi des infections dont certains insectes sont des vecteurs.

Clou de girofle 10 gouttes
Eucalyptus citronné 20 gouttes
Lavandin super 8 gouttes
Géranium rosat 10 gouttes
Menthe poivrée 8 gouttes
+ Huile végétale 2 c. à soupe (30 ml)

Appliquer le mélange sur la région de la peau qui est en contact avec l’extérieur.

Autre possibilité : remplacer l’huile végétale par de l’alcool. Le mélan­ger aux huiles essentielles, puis verser dans une tasse d’eau. On peut ensuite vaporiser ce mélange sur les cheveux et les vêtements.
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Références et renseignements
Michel Dominique Turbide | facebook https://www.facebook.com/profile.php?id=100008975400786

L’aromathérapie : les huiles essentielles du Québec et du monde, applications thérapeutiques; Michel Turbide, édition : Santé-Arôme, 2013

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Les saveurs des fleurs comestibles, vous connaissez?

Saviez-vous que manger des fleurs remonte à des milliers d’années?

Diverses cultures ont incorporé des fleurs dans leur alimentation traditionnelle. Les plats orientaux étaient apprêtés avec des boutons d’hémérocalles, et les Romains cuisinaient avec la guimauve et la violette. Les peuples italiens et hispaniques nous ont transmis l’idée de farcir les fleurs de courges. L’Inde et la Méditerranée, avec leurs multiples desserts à l’eau de rose ou d’oranger, font l’unanimité.

Se rendant à cette évidence, on peut se demander pourquoi on a ajouté des fleurs dans les recettes. C’est pour y ajouter leurs goûts, senteurs, couleurs et essences vibratoires. La capucine a une saveur merveilleusement poivrée, semblable à celle du cresson, et nous pouvons remplacer les câpres par les boutons floraux des capu­cines. La bourrache a le goût du concombre, et les violettes et les œillets ont un goût de thé des bois. La rose trémière, le calendula et les fleurs de lavande donnent une saveur parfumée aux rouleaux printaniers et aux desserts.

Oui, ces fleurs garnissent mes livres de recettes, et mon jardin est parsemé d’une quarantaine de variétés de fleurs. Dès que le tapis de neige fond, voilà que pointent les fameux crocus, ce safran aux couleurs de Pâques. Les phlox printaniers et les pensées garnissent bien mes soupes, « wraps », salades et gâteaux. Les hémérocalles de diverses teintes envahissent mes plates-bandes au cœur de l’été. Si vous n’avez pas déjà goûté aux lys d’un jour farcis de fromage­ de chèvre et de basilic frais, je vous les recommande fortement. N’oublions pas l’abondance de mes phlox multicolores ainsi que de mes géraniums, impatientes, bégonias et capucines rampantes qui se récoltent sous forme de sucre et de sel aux fleurs!

Ne consommez jamais une fleur qui vous est inconnue ou qui vient de chez votre fleuriste! Le goût ou la couleur n’est pas un critère permettant de déterminer si une fleur est comestible; faites attention de bien connaître vos fleurs, car elles peuvent être aussi dangereuses et toxiques que des champignons.

Les fleurs comestibles créent des mets pour fins gourmets; leurs saveurs se marient bien avec vos recettes créatives. Avez-vous déjà goûté à la liqueur de roses sauvages? C’est un petit secret que je partagerai lors de mes ateliers sur les fleurs comestibles.

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Nouveau marqueur clé « Zonuline-88 » détecte vos intolérances alimentaires et votre perméabilité alimentaire!

Voici la suite d’une histoire sans fin… L’explosion de la recrudescence des allergies et des maladies auto-immunes.

C’est étroitement lié à l’évolution de notre alimentation. D’abord, à l’abondance du sucre. Ensuite, aux produits alimentaires industriels. Auparavant, quand on mangeait un plat, on savait ce qu’il y avait dedans. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Les plats préparés contiennent de très nombreux ingrédients. Par exemple, quand vous mangez un poulet tout prêt, vous ingurgitez aussi des protéines d’œufs, du sucre, de la poudre de lait, du gluten et des additifs… La liste des ingrédients rajoutés est très longue. Cette alimentation moderne agresse les muqueuses et peut être allergisante.

La flore et la muqueuse intestinale sont indissociables; elles dialoguent constamment. Les problèmes peuvent donc venir des deux côtés. On sait aujourd’hui que les maladies auto-immunes et inflammatoires et les allergies sont dues au fait que la muqueuse est trop poreuse. La muqueuse devient perméable et laisse passer les aliments dans l’organisme. Le système immunitaire réagit; il sécrète des anticorps qui contribuent à l’apparition de dysfonctionnements immunitaires. Et je ne parle pas des toxines qui surchargent le foie.

Les probiotiques contenus dans les yogourts peuvent avoir un effet bénéfique. Le problème, c’est qu’ils sont associés à un produit laitier. Ça signifie donc qu’il ne faut pas avoir d’intolérance au lactose ou être allergique aux protéines du lait, ce qui est assez fréquent chez les personnes qui ont des problè­mes de santé. Pour toutes ces raisons, j’ai personnellement du mal à recommander les laits fermentés probiotiques. Ils contiennent des sucres et des édulcorants qui nourrissent les pathogènes. Les probiotiques agissent en apportant des bactéries et contribuent à corriger la perméabilité de l’intestin. Ces bonnes bactéries protègent la muqueuse et empêchent les organismes pathogènes de s’y fixer et de déclencher des diarrhées. Enfin, elles peuvent engendrer une concurrence pour la nourriture et empêcher ainsi la colonisation de la flore par des bactéries néfastes.

Dans l’alimentation occidentale moderne, il y a de moins en moins de bactéries. Il est donc logique qu’il y ait un grand engouement pour les probiotiques.

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Commotion cérébrale… j’oublie mes mots et j’ai mal à la tête!

Nous connaissons tous de près ou de loin une personne qui a vécu un traumatisme crânien, que se soit en faisant du sport (hockey, soccer, football, ski, patin de fantaisie, etc.) ou à la suite d’un accident. Pareils traumatismes laissent des traces souvent observées sur de longues périodes.

Confusion, troubles de mémoire, affaiblissement, somnolence, attitude hébétée, mal de tête, insomnie, vertige et même nausée sont autant de symptômes que le malade éprouvera ou d’états dans lesquels il se retrouvera.

Que faire dans de telles situations?

L’homéopathie détient plusieurs remèdes pour remédier à ces symptômes. Un des remèdes les plus connus, et sûrement un des plus utilisés pour soulager ces états, est sans contredit l’arnica.

L’arnica est une plante originaire des régions montagneuses de l’Europe et du sud de la Russie. Voici quelques-unes de ses propriétés médicinales :

• L’arnica peut être donné sous forme d’onguent et de compresses pour soulager les contusions, les entor­ses et les douleurs muscu­laires.
• II stimule également la circulation sanguine.
• Anti-inflammatoire, il accélèrela résorption des hématomes.
• En usage interne, on le prescrit en solution homéopathique contre les commotions, les blessures ou les douleurs.

Il n’y a pas que l’arnica qui puisse aider dans de telles situations. On trouvera aussi des remèdes tels que l’aconit, l’hypericum et le natrum sulph, entre autres. Ce sera à l’homéopathe de déterminer le choix d’un remède similaire à l’état du patient. Sachant que l’homéopathie repose sur la loi de la similitude.

Travaillant auprès d’ostéopathes, je me fais souvent demander d’intervenir dans de telles situations, et il s’avère que ces remèdes aident beaucoup; ils font diminuer considérablement, voire disparaître complètement les symptômes dus à la commotion. Toutes les modalités entourant l’état du blessé sont prises en compte, les symptômes bizarres comme ceux qui sont plus communs.

Le travail de l’homéopathe est de savoir cerner, tel un détective, ce qui fait souffrir le patient. Un travail valorisant, étant donné les résultats fort positifs que donnent de tels traitements.
 
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De belles jambes grâce aux huiles essentielles

Les varices constituent un problème de santé très courant. Les huiles sont une belle solution pour autant qu’elles soient utilisées régulièrement. Les varices qui se manifestent sont surtout des veines superficielles (98 %). Elles affectent moins les veines profondes. Elles s’aggravent généralement de façon progressive.

Les veines ont pour fonction principale d’acheminer le sang des extrémités, pauvre en oxygène, vers le cœur et les poumons pour le purifier et l’oxygéner.

Lorsque les parois des veines perdent leur élasticité et leur tonus, les veines ont tendance à se dilater, ce qui provoque une stagnation du sang à cet endroit, de la même façon qu’un étang se forme dans un ruisseau ou une rivière.

Solutions aromatiques anti-varices et complémentaires
En tant qu’aromathérapeute, je préconise celle des huiles essentielles, qui sont très efficaces, selon moi, et qui réduisent rapidement des malaises particuliers sans pour autant perturber l’organisme tout entier.

Les huiles essentielles agissent localement et rapidement, puis­qu’on les applique directe­ment sur les varices et sur les foyers douloureux des jambes pour réduire les douleurs.

Les huiles sont choisies pour le traitement des problèmes de circulation et des symptômes qui y sont associés.

Comme les huiles essentielles pénètrent facilement dans les tissus en passant par les membranes cellulaires de la peau et des muqueuses, elles favorisent rapidement l’équilibre des fonctions circulatoires. Par contre, les huiles essentielles ne guérissent pas les anomalies, elles les minimisent. Bien entendu, il existe une multitude de mesures correctives qu’un naturopathe, un herboriste ou tout autre thérapeute compétent peut vous proposer. Les plantes, l’homéopathie ou certains aliments complètent à merveille les soins aromathérapeutiques.

Par conséquent, il est possible de réduire les varices au moyen d’huiles essentielles et d’ajouter à ce traitement d’autres approches afin de favoriser un résultat encore plus concluant.

Texte de l’encadré :

Varices
Cyprès toujours vert : ¼ c. à thé
Géranium bourbon : ½ c. à thé
Hélichryse italienne : ½ c. à thé
Menthe poivrée : ½ c. à thé
Patchouli : ¼ c. à thé
Lavandin super : ½ c. à thé
Huile végétale : 2 c. à soupe de calophylle inophyle

Application locale, trois fois par jour

Jambes lourdes
Cèdre de l’Atlas : ¼ c. à thé
Cyprès toujours vert : ½ c. à thé
Géranium bourbon : ¼ c. à thé
Menthe poivrée : ½ c. à thé
Huile végétale : 3 c. à soupe de calophylle inophyle

Appliquer en douceur sur les jambes deux ou trois fois par jour.

Œdème des chevilles
Cèdre de l’Atlas : ½ c. à thé
Cyprès toujours vert : ½ c. à thé
Patchouli : ½ c. à thé
Menthe poivrée : ¼ c. à thé
Huile végétale : 1 c. à soupe de calophylle inophyle

Appliquer le mélange sur la ou les chevilles à traiter.

RECETTES AROMATIQUES
Pour soulager les varices, on retiendra particulièrement les huiles essentielles suivantes, en raison des propriétés indiquées :
Astringentes | Géranium bourbon | Cyprès toujours vert
Décongestionnants veineux | Cèdre d’Atlas | Cyprès toujours vert | Patchouli | Géranium bourbon
Réduit l’apparence bleutée des veines | Hélichryse italienne
Anti-inflammatoires | Lavandin super | Hélichryse italienne
Anti-douleurs | Menthe poivrée

Créer et s’inspirer de recettes printanières

Ma passion est d’inventer des recettes originales utilisant des ingré­dients que j’ai dans mon garde-manger, dans mes jardins et dans mes paniers BIO ou que j’ai cueillis dans la forêt ou achetés lors de mes visites au marché. J’aime la diversité et la nourriture savoureuse que je peux préparer avec des produits locaux tels que les herbes fraîches, les fleurs comestibles, les plantes sauvages, les fruits et légumes d’ici. Plusieurs recettes présentées dans mes sept livres de cuisine ont été inspirées par mes jardins florissants.

Le printemps est une saison d’abon­dance pour nous tous. L’eau d’érable qui est récoltée et le sirop d’érable sont riches en minéraux, électrolytes, phytohormones et polyphénols. Quel super cocktail de substances nutritives pour notre système immunitaire! C’est aussi le temps de l’année où faire des randonnées en forêt afin de trouver des crosses de fou­gère, riches en antioxydants, en oméga 3 et 6, en vitamine C et en minéraux. Les crosses de fougère, aussi appelées « têtes de violon », constituent un aliment santé de choix! Pensons « rhubarbe », plante qui pousse en abondance au mois de mai. Ses propriétés toniques, laxatives et antianémiques, ses antioxydants, sa teneur en vitamine C et ses fibres solubles font diminuer le cholestérol. Quel aliment bénéfique!

Les fraises sont parmi les premiers petits fruits à pousser dans nos champs. Avez-vous remarqué que tous ces aliments printaniers ont en commun une riche teneur en vitamine C? Ils sont pour la plupart diurétiques, riches en antioxydants et laxatifs. Le printemps est une saison qui nous appelle à nous purifier et à fortifier notre corps. Et voilà que, par pure magie, les premières récoltes dans notre région sont favorables au nettoyage et à la tonification de tout notre être.

Je m’inspire de nos produits locaux et des saveurs internationales; je les mélange, comme des notes pour écrire une chanson. Je m’inspire de ces ingrédients pour créer les mélan­ges à consommer aux prochaines étapes afin de connaître le succès. Je vous invite à essayer de nouvelles recettes, à vous inspirer de ce qui se trouve dans votre garde-manger et à choisir des aliments printaniers pour vous confectionner une soupe thaïe, un élixir à l’érable ou une salade aux têtes de violon.

Servez ces mets, garnis de violettes, de crocus ou de pensées miniatures, à vos convives.

VERSION TEXTE DE L’IMAGE CI-DESSUS :

Élixir à la fraise et à la rhubarbe
500 ml de rhubarbe
500 ml de fraises
12 cubes de glace
1 litre d’eau d’érable
125 ml (environ)
de sirop d’érable

Réduire en purée rhubarbe crue et fraises dans un mélangeur. Ajouter l’eau d’érable, le sirop d’érable et les glaçons. Servir frais dans une coupe à vin.

Soupe thaïe à la rhubarbe
1 litre rhubarbe
250 ml eau d’érable
250 ml lait de riz
5 ml pâte cari rouge
250 ml gruau, cuit
100 ml sirop d’érable
400 ml lait de coco
10 ml herbes salées
2 feuilles de lime kaffir

Faire cuire la rhubarbe dans l’eau d’érable durant 15 minutes. Ajouter le reste des ingrédients, sauf le kaffir, et passer le tout au mélangeur. Faire mijoter durant 20 minutes. Servir chaud ou froid.

Salade de têtes de violon
60 ml d’oignon rouge émincé
500 ml de pois mange-tout ou de haricots verts, cuits à la vapeur
250 ml de crosses de fougère, cuites deux fois
250 ml de pois chiches cuits
250 ml d’artichauts coupés en quatre
60 ml d’huile d’olive
2 citrons pressés
2 gousses d’ail hachées
5 ml de sel aux herbes
5 ml de poivre

Touiller les ingrédients dans un saladier.

Connaissez-vous…
Mes cours de cuisine végétarienne aux saisons? J’offre ces ateliers au centre Au Cœur du Saule. J’offre aussi des visites-conseil dans votre cuisine.

Attention!
Les têtes de violon peuvent être toxiques lorsqu’elles sont crues. Il faut les laver à grande eau et les faire bouillir deux fois durant trois minutes dans deux chaudrons.