Pourquoi écouter la musique?

Les cinq sens du corps humain peuvent fonctionner d’une façon autonome pour assurer notre survie. Notre cerveau nous permet de décupler leur efficacité lorsque nous les utilisons consciemment. Il y a un monde de différences entre les actions de voir et de regarder, d’entendre et d’écouter, de sentir et de toucher.

Nos yeux sont des capteurs de lumière qui nous permettent de reconnaître l’espace que nous occupons et de nous déplacer dans celui-ci. Nous pouvons avoir les yeux grand ouverts en pleine lumière et ne rien voir. Jusqu’au moment où notre cerveau donne à nos yeux l’ordre de regarder. Alors le phénomène de la focalisation se produit. Nous sélectionnons ce que nous voulons voir et nous concentrons notre esprit sur un objet précis. Cela nous permet de l’évaluer, d’en voir tous les détails, de le toucher, de le déplacer et dans certains cas d’être ému, s’Il s’agit d’une œuvre d’art, d’une fleur ou d’un paysage magnifique.

Comme pour la vue, le sens de l’ouïe est constamment en fonction. Il contribue lui aussi à l’identification du monde qui nous entoure. Au cours de notre développement, nous avons enregistré des stimuli sonores qui nous font réagir. La parole, les bruits et les sons constituent la matière véhiculée au cerveau par le sens de l’ouïe. Une grande partie de la gestion de ces données est effectuée d’une façon autonome, ce qui correspond à l’action d’entendre. Comme l’ouïe est le principal élément de notre système de communication avec l’extérieur, ce senseur auditif fabuleux sert à la gestion de l’identification des bruits, de la signification des sons et des communications verbales.

L’humain possède le privilège d’accéder à un niveau supérieur, c’est-à-dire celui de l’écoute. Cette capacité d’écoute est ce qui nous permet de pénétrer dans le signifiant des sens et d’engendrer un échange d’informations au niveau de notre cerveau. Entendre des gens qui parlent ne possède pas la même signification que d’écouter une conversation. Lorsque nous entendons un bruit quelconque pour la première fois, notre sens de l’ouïe transmet à notre cerveau toutes les informations pertinentes à ce bruit. Chaque fois que nous entendons ce bruit, notre cerveau n’emmagasine plus les informations relatives à ce dernier, ce qui fait que lorsque l’événement sonore se répète, nous en venons à ne plus l’entendre. Les personnes qui résident tout près des aéroports finissent par ignorer le bruit des avions.

Par contre, lorsque nous écoutons, il se produit un échange d’informations beaucoup pus complexes. En plus des données acoustiques du son lui-même, notre mémoire l’associe à d’autres sons, nous fait voir des images, ressentir des émotions et notre esprit sculpte une forme d’énergie qui nous remplit émotivement et cognitivement.

Lorsqu’un musicien compose une musique, il a dans sa tête cette forme d’énergie. Son travail consiste à reproduire avec des notes, des accords, des rythmes et parfois des mots, cette révélation reçue d’ailleurs. Il doit être pour se faire en état d’écoute. Après avoir travaillé plusieurs heures, le compositeur produit un objet immatériel, qui peut nous demander que trois minutes d’attention. N’oubliez pas que cet objet immatériel n’existera que si quelqu’un l’écoute. Souvent pour vivre, la musique a besoin d’interprètes, c’est-à-dire qu’en plus de l’énergie inhérente à l’inspiration, s’ajoute dans une pièce musicale l’énergie du compositeur, des interprètes et si nous prenons la peine de l’écouter, la nôtre.

Une pièce musicale est comme un chakra avec ses multiples pétales d’énergie. Imaginez ce chakra avec au centre une énergie blanche qui tourbillonne vers l’intérieur, c’est l’inspiration, autour des tourbillons multicolores du compositeur et des interprètes qui pivotent vers l’extérieur et nous font cadeau de cette énergie comme une fleur irradiante. Lorsque vous écoutez, vous acceptez ce cadeau et l’énergie de cette fleur de lumière pénètre en vous par votre cinquième chakra (chakra de la gorge) et se fusionne à votre énergie. C’et pour cela que parfois certaines pièces musicales nous bouleversent tant. L’intensité de ce que nous ressentons lorsque nous écoutons attentivement une pièce musicale est tellement grande que nous ne pouvons rien faire d’autre.

Gâtez-vous, prenez ici et là cinq minutes pour écouter la musique que vous entendez, vous la trouverez beaucoup plus belle. Si par hasard vous constatez qu’elle est vraiment ennuyante, cessez de polluer votre énergie avec cette musique qui ne vaut pas la peine d’être écoutée. En effet, si vous ne recevez pas d’énergie en écoutant de la musique, votre cinquième chakra en libérera pour compenser ce vide et vous risquez de perdre votre équilibre énergétique, source de votre bien-être et de votre bonheur.

De la nuit jaillit la lumière, du silence jaillit la musique.

2012 et les prophéties Mayas : une invitation à vivre plus légers, libres et joyeux!

Le 21 décembre 2012 marque la fin du calendrier maya. Pour certains, cette date évoque des bouleversements environnementaux dignes des pires films catastrophes, pour d’autres celle-ci résonne telle une fenêtre temporelle vers l’évolution des consciences. Mais qu’en disent les Mayas? Et d’abord, qui sont-ils?

Dans l’histoire des anciennes civilisations, les Mayas semblent sortir de nulle part. Leur culture est passée par la magnificence, puis a mystérieusement disparu. Ce peuple est parvenu à une connaissance avancée de l’astronomie et des mathématiques et ils ont développé un système de calendrier stupéfiant, basé sur l’étude des relations entre le mouvement des corps célestes et les changements dans la société humaine. Les prophéties Mayas ont été établies d’après ce calendrier. Selon celui-ci, le système solaire connaîtrait un grand cycle de 5 125 ans, allant de 3113 avant J.-C. jusqu’à 2012 après J.-C. Au cours de ce cycle, la terre traverserait un rayon de pulsation provenant du centre de la galaxie, ce qui provoquerait des changements révolutionnaires affectant toute la planète. Les Mayas ont dénombré 13 étapes dans ce cycle. La dernière, d’une durée de 20 ans, aurait débuté en 1992 et serait baptisée : La Période de purification de la terre. Cette prophétie, très similaire aux prophéties des Indiens d’Amérique du Nord, notamment celles des Hopis, annonce un grand nettoyage personnel et planétaire : tout ce qui ne sert plus le développement de notre plus haut potentiel sera éliminé. Il n’est donc pas étonnant que beaucoup d’entre nous sentent une forte poussée vers la transformation! La terre sortira du rayon galactique au solstice d’hiver, le 21 décembre 2012. Ce jour-là, le soleil sera en conjonction avec l’Équateur et le point d’intersection Écliptique de la galaxie, créant un ‘’ portail du ciel ’’ dans ‘’ la fissure sombre ’’ de la voie lactée. Cette ‘’ porte vers le ciel ’’ permettrait une plus grande communication entre les sphères terrestre et céleste et favoriserait l’éveil de la conscience universelle des êtres humains.  Le cycle actuel de civilisation humaine prendra fin et nous entrerons alors dans une ère nouvelle; une ère de paix, de fraternité et d’harmonie avec le cosmos. Afin de nous préparer à vivre cet éveil, nous pouvons méditer pour notre guérison et celle de la planète; chanter pour purifier notre esprit, harmoniser nos chakras, et honorer la Terre; invoquer les forces de la Nature et célébrer sa beauté. Car on dit que ce dont la Mère-Terre a le plus besoin, c’est de notre bonheur; c’est de sentir que nous vivons sur son ventre dans la légèreté et la joie. En somme, il n’en tient qu’à nous pour faire en sorte que le 21 décembre 2012 ne ressemble pas à un film catastrophe digne de Hollywood, mais à une immense célébration de la Vie dans toute sa splendeur.

Mourir vivant…

« Je suis né dans un monde qui commençait à ne plus vouloir entendre parler de la mort et qui est aujourd’hui parvenu à ses fins, sans comprendre qu’il s’est du coup condamné à ne plus entendre parler de la grâce. » Christian Bobin

La mort est effectivement bien morte dans notre société où mourir semble être un échec.  Il n’y a pas que la mort physique qui soit malmenée, car on enterre bien vite et mal ceux qui ne sont plus économiquement rentables, ceux qui vivent des séparations ou des mutations sans leur laisser le temps de comprendre que tout deuil est source de renaissance.

De là est née une nécessité actuelle de traverser ces morts psychologiques comme les phases naturelles du cycle de la vie.

Ce que veut le cosmos, il l’obtient par un rythme alternant, jour nuit, froid chaud, haut et bas, qui nous permet de nous adapter en permanence.  Ce que veut l’homme, il l’obtient en tension sur le fil de rasoir de sa vision linéaire.  Et par peur de la fin, l’homme a peur de mourir, de changer.

Dans les traditions ésotériques, la thyroïde est la glande des changements et de l’adaptation.  Elle permet de muter pour rester en équilibre et assume ainsi les deuils symboliques ou physiques ou les morts créés par un verbe qui tue.  Elle correspond au 5e chakra qui exprime nos croyances et on retrouve souvent un mental fort en réaction aux peurs de la mort ou des changements.

L’existence des cycles des saisons et de nos propres rythmes nous donne le souffle pour mourir régulièrement à nos schémas et programmations.  La lame numéro 13 du tarot de Marseille nous montre une faux coupant pieds et mains sortant du sol, comme pour nous débarrasser de nos manies et piétinements.  Mais si nous ignorons ces passages nécessaires, certains événements de notre vie vont revenir sans cesse, en criant de plus en plus fort et souvent en faisant de plus en plus mal pour que nous soyons attentifs à ce que l’invisible de nous-même veut nous dire.

Notre réalité extérieure est un reflet de notre monde intérieur, car ce que je suis résonne avec ce que je crée.  Dans ma partie non consciente vit toute une histoire dont le scénario est écrit à plusieurs mains, celle de la société où je vis qui rédige les croyances t les codes, celle de mes ancêtres qui racontent leurs secrets de famille, celle de mon âme qui cherche à exprimer son projet de vie.  Mes cellules connaissent toute cette histoire et pour la raconter, je peux lire le corps, décoder le sens grâce à la symbolique des traditions ésotériques et à la biologie.  Je peux découvrir l’événement traumatisant qui conditionne mes réactions futures, mais je dois aussi ressentir dans mon corps physique cette programmation pour être sûr de sa véracité et réellement la transformer.  Ceci afin d’éviter de complaire notre mental dans l’origine de notre souffrance.  Le ressenti n’est pas une émotion.  Le ressenti est une sensation qui jaillit lorsque la vibration du mot guérisseur, d’un symbole ou d’un toucher énergétique fait écho à la vibration de la cellule bloquée.  Ressentir nécessite de plonger en soi, de retrouver le centre duquel nous sommes coupés et qui crée la souffrance primordiale.  Le ressenti permet de mourir à ce qui est ancien et de vider l’espace intérieur, laisser plus de place pour que le souvenir de l’unité résonne en nous.  Mourir vivant pour devenir écho du TAO, écho du Ciel et de la Terre et mourir chaque jour en célébrant la vie.

Le cœur des hommes

« D’une mère, un héros attend protection et refuge contre l’âpreté du monde. D’une dame, il reçoit l’inspiration à la vaillance et à l’honneur » – Jacqueline Kelen

Je voudrais tant savoir aimer avec toutes les lettres de mon être, aimer sur tous les registres, tous les chakras, avoir des orgasmes si différents qu’à aucun moment je ne confondrais l’amour charnel avec l’amour maternel ou fraternel. Mais voilà, la langue française est bien pauvre en ce qui concerne les déclinaisons de l’amour. J’aime, je t’aime, toujours le même verbe qu’il faut enrober de qualificatifs subtils pour comprendre ce qu’on ressent pour un enfant ou pour un amant.

Tout a été si confondu dans mon cœur.

Pourquoi ne pas dire « je maternaime » quand il s’agit d’un amour maternel? Bien sûr, je « paternaime » aussi (mon père) et « je fraternaime » (mon ami ou mon frère). Je « maritaime » très fort (mon mari) et « j’aimatière » beaucoup le chocolat à l’orange. Pour l’amour érotique, je « sexaime » beaucoup celui qui me fait jouir.

C’est vrai que ces mots sont un peu lourds et que l’amour a besoin de légèreté.

Alors pourquoi ai-je besoin de découper le mot aimer en mille morceaux?

Parce que je me suis souvent trompée, mélangeant aimer et materner, simplement parce que j’ai ce don inné de faire sortir de mon ventre un être dont il faut que je prenne soin. J’ai pris mes partenaires pour des enfants à dorloter, à protéger, à contrôler. Longtemps, je me suis trompée mélangeant aimer et soutenir, et il fallait que, dans tout amour, je sois forte pour ne jamais faiblir. Hommes, je vous ai pris sur mon sein pour vous nourrir de ce que je voulais de bien. Pardonnez-moi cette arrogance qui cache l’impuissance des mères à protéger leurs enfants de la misère.

Jusqu’au jour où j’ai touché le cœur des hommes, un soir d’automne quand la lumière du jour laissait la place à un feu qu’ils avaient allumé pour retrouver leur virilité. J’ai touché le cœur de tous ces hommes sortis du bois avec la joie d’être ce qu’ils sont, sans retenue ni pardon, sans explication ni abus. La délicatesse de leur poignet qui cassait les branches, la fluidité de leur danse pour déposer autour du foyer des pierres de sécurité, la certitude absolue qu’il maîtrisait le feu sans avoir de compte à rendre, tout cela rendait le cœur des hommes si beau que j’ai voulu le toucher.

Voir cette force incarnée dans ce muscle cardiaque qui n’a que faire de la volonté, me donnait envie de poser ma main sur cette partie de leur anatomie. Doucement, sans effraction, une demande tacite pour venir poser ma main droite sur leur poitrine offerte aux dons. Je gardais la main gauche qui reçoit, appuyée sur mon ventre comme pour faire une connexion entre la terre en moi et le ciel en eux. Ils ont tous accepté avec leur propre révérence, cette main inconnue qui se posait sur eux. Et dans mon cœur chantait le même refrain de reconnaissance pour ce qu’ils étaient, tous des inconnus que je connaissais.

Des êtres de Dieu, blessés d’Amour autant que nous les femmes nous le sommes. Des êtres de Dieu aussi sensibles que nous les femmes nous le sommes. Des humains en quête d’un chemin de vérité, si pareils à moi-même dans leur essence que je me demande encore pourquoi il y a une guerre des sexes. J’ai senti les mêmes blessures d’amour, ni plus fortes, ni moins douloureuses, les mêmes envies d’aller vers l’autre à condition de se donner la main pour ne pas s’accuser des erreurs du chemin.

J’ai touché le cœur des hommes un soir d’automne et le ciel qui était mon témoin, a pleuré pendant plusieurs jours, des étoiles filantes de pur amour.

J’ai alors senti qu’ils avaient assez de force eux-mêmes pour se défendre, assez de ressources pour se regrouper en clan quand le besoin se faisait entendre, assez de pudeur pour dire ce qui était dans leur cœur, assez de sueur pour pleurer comme des êtres vulnérables. Assez de conscience pour prendre soin de leurs besoins et ne plus me demander d’être leur mère chaque matin.

Mais pour comprendre tout cela, il a fallu des hommes courageux sortis du bois avec leurs propres lois et des femmes venues de la forêt sans peur de montrer ce qui les effraie.

Quand j’ai touché le cœur des hommes, j’ai senti palpiter sous ma main, la vie qui coule dans des rivières qui sont les mêmes chez tous les humains.

J’ai senti la même vie qui circule en moi, ses hauts et ses bas qui n’ont pas sexe, mais qui cherchent tous la même adresse : celle d’un cœur doux sans amer, un cœur fou sans misère, un cœur qui plonge dans la terre pour voir le ciel à l’envers.

Swara : L’art d’être centré et de vivre le moment présent

La science de swara ou la respiration

Les philosophies orientales accordent une grande importance à la respiration. En étant conscient de notre respiration, nous devenons plus présents à chaque moment. L’observation, le contrôle et la manipulation de la respiration est appelée swara. Afin d’équilibrer notre respiration, les textes védiques recommandent que nous commencions par examiner son débit. Le courant sympathique froid de l’inspiration, appelé ida, a une charge négative et est situé du côté gauche de notre colonne vertébrale. Le courant sympathique chaud de l’expiration, appelé pingla, a une charge positive et se trouve du côté droit de la colonne vertébrale. Lorsque ces courants sont équilibrés, nous pénétrons dans la zone parasympathique neutre, située au centre de notre colonne vertébrale, appelée sushumna. Nos pensées deviennent alors plus claires et objectives. En étant plus sereins, nous sommes moins susceptibles d’éprouver des sentiments négatifs d’agitation, de colère ou de peur.

En Orient, la colonne vertébrale est appelée « l’autel de Dieu ». C’est là où se trouvent les centres énergétiques, ou chakras. Les chakras, que l’on visualise comme des roues d’énergie, sont situés le long de la colonne vertébrale, de sa base jusqu’au bulbe rachidien. Chaque chakra est associé à une vibration, à une couleur, à un son, à un organe du corps et à une émotion. Les chakras sont activés par les courants ida et pingla de la même façon qu’un vortex se crée dans une tornade lorsque les courants chaud et froid se rencontrent.

Le lien entre la respiration et la pensée

Une respiration calme et contrôlée favorise une pensée claire et sereine. Lorsque nous pensons clairement, nous sommes plus susceptibles de percevoir les choses avec objectivité et d’agir en conséquence. En continuant d’agir comme il se doit, nous prenons une bonne habitude. Les habitudes que nous prenons forment notre caractère, qui lui s’exprime dans notre comportement. Un comportement approprié accroît notre magnétisme; ainsi, nous pouvons attirer des circonstances bénéfiques dans notre vie. Nous pouvons également mieux réagir dans les situations difficiles. Lorsque nous étudions les lignes et les signes de la main dans le hast jyotish, la science ancestrale indienne des lignes de la main, en réalité nous observons la respiration — est-elle calme, rapide, profonde ou superficielle — et son effet sur notre façon de penser.

Un autre moyen efficace d’observer nos pensées consiste à en être conscient pendant la journée. Nous devons essayer de toujours faire preuve de discernement et d’éviter la subjectivité. Nous devons porter la même attention à notre respiration pour nous assurer qu’elle est calme et profonde. Ainsi, nous pourrons faire les choix appropriés quant à nos pensées et à nos comportements quotidiens. Méditer matin et soir est également un excellent moyen de cultiver une respiration équilibrée et une perception objective.

La respiration, la pensée et le hast jyotish

Il est difficile de dissocier la respiration, nos pensées et nos actions, les courants ida et pingla, et les chakras, car leur interrelation est unique à chaque personne. L’étude et la mise en pratique du hast jyotish visent à déterminer les déséquilibres et à les corriger. Chercher à atteindre un état d’harmonie, connu en Inde sous le nom de prakriti, est l’un des préceptes fondamentaux de la spiritualité orientale.

Notre personnalité est formée de forces opposées qui devraient idéalement se compléter. On trouve en chacun divers degrés de raison et de sentiments, de sensibilité et de force, d’altruisme et d’égoïsme. En utilisant adéquatement nos forces opposées complémentaires, nous pouvons atteindre un état d’harmonie et d’illumination, et réaliser notre plein potentiel. Par exemple, répondre aux besoins des autres pourrait nous aider à définir nos propres besoins, car nous pourrions en retirer une satisfaction qui dépasse notre préoccupation à l’égard de notre propre confort et de notre sécurité. Inversement, l’agitation surgit lorsque nous n’arrivons pas à équilibrer de façon harmonieuse ces différents aspects de nous-mêmes. Le conflit intérieur qui en résulte influe invariablement sur nos vies et sur nos relations personnelles.

L’étude des empreintes de nos mains nous donne de nombreux indices quant à l’harmonie ou aux conflits intérieurs que nous vivons. Lorsque nous changeons notre façon de penser et nos réactions aux événements de la vie, des changements correspondants apparaissent dans nos mains. Il faut avoir appris à se comprendre soi-même pour découvrir ce qui nous fait répéter sans cesse les mêmes comportements qui nous empêchent d’atteindre notre but. Lorsque nous élaborons des stratégies pour penser plus positivement et que nous sommes capables de voir la vie d’une perspective plus objective, notre mode de vie change, ainsi que notre comportement. Ces changements se reflètent dans nos mains. L’étude des anciens principes du hast jyotish a donc une application pratique tout au long de notre voyage vers la découverte de nous-mêmes.

La créativité et yoga-Shakti

Nous avons tous une force créatrice existante en nous qui est appelée à se développer ou du moins à s’exprimer. Chose certaine, c’est une partie centrale et parfois encore occulte de notre être.

Il est souhaitable que tout le monde soit artiste à sa manière puisqu’il est permis à tous d’être créatif. La clé, c’est de s’abandonner à l’énergie qui donne naissance à toute chose.

Le prana-shakti représente l’énergie divine créatrice à l’état de semence ou bija dans le corps physique. Elle est la contrepartie féminine de la conscience pure ou shiva. Dans son aspect non manifesté, elle symbolise le potentiel de la conscience, la source de toute manifestation ou forme. Sous son aspect manifesté, elle est la Nature, la mère divine.

On l’appelle communément la Kundalini. Sa manifestation créatrice passe dans six centres praniques ou chakras situés le long de la colonne vertébrale. Le prana-shakti est employé pour réaliser son plus haut potentiel dans chacun des niveaux de conscience gouvernés par les chakras.

Les chakras sont la source de tous les pouvoirs dynamiques de notre être; ils organisent leurs actions à travers les divers sujets de vie qui s’échelonnent en séquence ascendante du centre le plus terrestre et mondain au centre le plus spirituel et unifié.

Cette force qui accompagne la croissance de la conscience nouvelle, contribue à faire grandir notre potentiel créateur et l’aide à s’établir à l’intérieur de nous. Elle porte la capacité d’imagination et d’intuition, des vertus indispensables à la créativité.

Sans le pouvoir d’imaginer, on ne peut faire du progrès. L’imagination nous ouvre la voie à la réalisation. Sans cultiver une relation avec l’intuition, nous ne pouvons recevoir les gouttes d’inspiration et de lumière pour créer avec spontanéité.

Il est largement connu que cette force Shakti ou Kundalini est repliée en dormance à la base de la colonne et est assoupie dans tous les centres (chakras) de notre être. Cependant, elle est aussi au-dessus de nous en tant que force divine. Et là, elle n’est ni emprisonnée ni endormie, mais éveillée, consciente, puissante et vaste. C’est aussi à cette force que nous devons nous ouvrir.

La force créatrice peut donc éclater en nous de bas en haut, de haut en bas, s’étendre en largeur ou vers le dehors ou encore se déverser en un pouvoir défini établissant son règne, reliant tout ce que nous sommes.

Le prana-shakti s’éveille tout à fait naturellement à la minute où l’on prend la résolution sincère de faire du yoga ou d’aspirer à élever la conscience pour s’unir au divin.

La créativité vue de cet angle devient donc une qualité particulière que l’on transmet à ce que l’on fait. C’est une attitude ou un alignement intérieur avec ce qui est en mouvement en nous, avec ce qui est vivant, et avec ce qui est en potentiel de devenir.

Si vous vous disposez consciemment à organiser les quatre dimensions de votre être (physique, mentale, émotive et énergétique) en un point de convergence, la source de création est avec vous. L’activité que vous exercez n’a pas d’importance en autant que vous êtes entier et que vous vous exercez dans la joie et l’amour. Vous pouvez peindre, jardiner, danser, chanter ou préparer un repas, si vous laissez le prana-shakti s’exprimer à travers vous et que vous restez ouvert face à son énergie créatrice alors vous êtes créatif. Vous participez donc à transformer la parcelle de création que vous êtes pour devenir cocréateur de la vie.

En conclusion, il est important de souligner que la créativité, sous toutes ses formes, demeurera toujours ce qui est le plus proche du Divin. Dieu est le Créateur, mais plus nous sommes créatifs, plus nous célébrons et reconnaissons notre divinité.

Les chakras, une fenêtre sur notre paysage intérieur

L’incidence du système de chakras sur notre évolution est fondamentale.

Notre structure bioénergétique étant en mutation, les chakras nous dirigent hors des anciens paradigmes et nous accompagnent vers les strates multidimensionnelles de notre être.

Nous avons sept centres énergétiques appelés chakras, mot qui signifie roue en sanskrit, et un réseau sophistiqué de nadis, ou méridiens. Les chakras métabolisent les énergies de la nature. Toutes les formes d’énergie qui soutiennent notre structure proviennent de cinq sources possibles : la terre, l’eau, le feu, l’air ou l’oxygène et l’éther ou le prana qui se veut une énergie biomagnétique.

Nous absorbons l’énergie de ces cinq sources de la manière suivante : le système digestif absorbe la terre et l’eau; les poumons absorbent l’air et l’oxygène; la peau absorbe le feu et la lumière du soleil, et les chakras absorbent le prana ou l’énergie.

L’énergie lumineuse traverse les réseaux éthériques et pénètre notre corps tout entier. Nous captons ses rayons lumineux décomposés en différentes fréquences colorées. Cette énergie lumineuse qui nous donne vie et que nous condensons anime les chakras.

La cohérence de notre matrice lumineuse dépend en grande partie de notre attention “awareness” et de notre intention (qualité de la conscience). Circulent donc dans cette matrice une myriade d’informations qualitatives et intangibles.

Ainsi, notre forme reflète les patrons d’énergie qui nous habitent.

L’endroit où s’accumule l’énergie et où elle se polarise détermine nos perceptions, nos comportements, nos prédispositions physiques, nos tendances émotionnelles et nos attitudes. Certains chakras en domineront d’autres en raison de l’héritage générationnel et des fixations karmiques que nous portons. Mais aucun n’est plus important que l’autre. En somme, les chakras influencent non seulement notre personnalité, mais aussi la nature des expériences que nous nous attirons dans la vie. Or, ce ne sont pas les événements de notre vie qui changent, mais bien notre perception.

Chaque chakra nous invite à relever des défis spécifiques à notre humanité et contient des mémoires cellulaires qui sont aptes à se libérer à condition que nous soyons disposés à élargir notre réalité et à guérir notre vie en acceptant la mosaïque de la vie humaine. Chacun nous livre sa mission, sa conscience, sa leçon de vie et son pouvoir. Enfin, chaque chakra contient une semence d’éveil pour parachever notre illumination. Ce que nous recherchons est l’unification des chakras afin de cultiver une convergence d’énergie menant à notre pleine réalisation.

Reconnu depuis des millénaires par les yogis et les shamans de diverses cultures, le système des chakras représente en quelque sorte une carte géographique de l’âme nous permettant de voir notre réalité selon différentes perspectives. Comme un prisme, les chakras nous reflètent de nombreuses possibilités et potentialités d’expression. Ils sont des puits de lumière au moyen desquels la conscience se déploie.

Ainsi, étant syntonisés sur une plage de fréquence déterminée, non seulement ils animent des organes et des glandes, mais ils dirigent aussi l’énergie de sorte que nous puissions accéder à un monde, à un univers bien précis, telle une sphère de vie et une réalité de perception.

En résumé, comme un musicien averti qui maîtrise son instrument, lorsque le système des chakras est équilibré et malléable, nous devenons libres de répondre aux situations de vie avec créativité, sans filtres de croyances ou de préférences. Nous commençons à unifier notre conscience et à nous éveiller à l’essence que nous sommes, rendant visible le spectre dégradé mais continu de la lumière de notre splendeur. Dans cette splendeur que nous sommes, où qu’elle soit, le sacré est présent.

L’Alchimie de l’Âme : transformer les blessures du passé en trésors du présent

Je vous ai parlé d’Archéologie de l’Esprit; j’aimerais maintenant vous parler d’Alchimie de l’Âme, car ce sont deux disciplines connexes qui permettent d’aller « fouiller » dans nos structures psychiques pour y déceler des énergies (croyances et programmations) qui affectent notre liberté d’Être. Là où les excavations archéologiques visaient la prise de conscience de l’héritage que nous avons reçus de notre environnement familial et social (les valeurs que nous avons reçues, les rôles que l’on nous a enseignés), l’Alchimie de l’Âme prend la relève pour aller encore plus loin dans nos profondeurs.

Quand je dis profondeur, ce n’est pas celle du subconscient dont je parle, mais celle encore plus profonde, si profonde qu’elle inclut et transcende le « sub » du conscient! Nous entrons dans le grand univers, vaste et multidimensionnel, de l’Âme. Et quand je dis grand, je veux dire vraiment grand, comme supraconscient grand, car l’Âme en nous chemine depuis des lustres, à travers des milliers de vies antérieures. Elle a accumulé une multitude de connaissances, de talents et de pouvoirs, tous emmagasinés dans nos corps subtils, côte à côte avec des blessures, des croyances erronées et des peurs profondes.

Afin d’accéder aux multiples trésors enfouis dans nos corps énergétiques, l’Alchimie de l’Âme propose la transformation de fréquences de peur (très basses) en fréquences d’amour et de conscience (très hautes) : le plomb devient de l’or, les blessures deviennent des grandes forces, les peurs se transforment en sagesse, les émotions difficiles se métamorphosent en Amour Universel, et une vision plus juste de nous-mêmes et de la Vie dont nous faisons partie se révèle. C’est là le but ultime de cette pratique alchimique : reconnaître, guérir et pleinement éveiller l’Être Divin en nous, et sa nature illimitée, afin de transformer notre expérience terrestre en une expérience de pure divinité!

L’Alchimie de l’Âme offre une façon structurée et bien particulière d’entrer en contact avec l’âme qui sommeille en nous : une plate-forme symbolique qui se présente sous la forme d’un paysage naturel, avec un arbre et une rivière qui coule à ses côtés. L’arbre représente la partie de l’Âme qui est la plus accessible et la plus proche du corps physique (le moi supérieur), et la rivière est la source de l’énergie vitale (chi, prana, etc.). J’aimerais vous initier à cette pratique en vous offrant un petit exercice alchimique que vous pouvez faire cet été, tout en profitant du soleil et du beau temps!

Pour accéder au paysage symbolique / énergétique de l’âme :

• faites monter l’énergie à partir du chakra racine jusqu’au chakra de votre 3e œil,
• une fois bien installé dans le 3e œil, imaginez un arbre et une rivière qui coule à ses côtés,
• lorsque l’impression visuelle de ces deux composantes se stabilise, vous allez vous projeter entre elles en utilisant une spirale turquoise reliant votre 3e œil à l’espace entre l’arbre et la rivière,
• vérifiez le courant de l’eau en vous mettant face à la rivière; il devrait aller de la droite vers la gauche (sinon sautez par-dessus la rivière et allez trouver l’arbre plus gros de l’autre côté),
• installez-vous au pied de l’arbre, collez votre dos contre son tronc, ressentez son énergie; vous pouvez fusionner avec l’arbre et vous ancrer dans la terre avec ses racines, et dans l’univers avec ses branches,
• avant de quitter ce lieu, baignez-vous dans la rivière afin de faire le plein énergétique de votre aura,
• revenez souvent visiter ce lieu intérieur; sa luminosité augmentera, et votre arbre prendra de l’ampleur.

Le simple fait d’accomplir ces deux actions peut déjà vous apporter beaucoup de paix intérieure. Qui sait quels trésors, enfouis dans vos profondeurs, vous pourriez trouver en allant vous saucer les pieds dans le paysage de votre Âme et en lui laissant savoir que vous êtes prêts à vous éveiller?

La musique traduite en sons, une médecine à découvrir!

L’utilisation du son comme modalité de guérison n’est pas chose nouvelle. À l’origine, le didgeridoo, instrument joué par les aborigènes du nord de l’Australie, est un usage très ancien qui remonte à l’âge de pierre (20 000 ans).

Fabriquée à partir d’un tronc d’eucalyptus creusé naturellement sur toute sa longueur par des termites, cette trompe en bois fut utilisée comme instrument par lequel la vibration émise, obtenue par le pincement des lèvres à l’embouchure, peut produire un son de l’octave supérieur du bourdon de base (drone). On peut obtenir un son mesurant 65 Hz et, en augmentant la tension des lèvres, il est possible d’obtenir des survibrations plus aiguës pouvant imiter le timbre d’un bourdon.

Différentes cultures utilisaient le didgeridoo afin d’imiter les sons produits par la nature. Les vibrations produites pouvaient êtres ressenties par le corps humain. Le drone (son continu) crée un environnement sonore qui invite à l’intériorité; il favorise un état propice à la méditation. Les perceptions auditives qu’il produit ont une forte dimension corporelle. Le son modifie les battements cardiaques ainsi que les ondes qui traversent le corps, les muscles, les tissus et le squelette. Il agit également sur le cerveau et il peut modifier l’activité cérébrale.

Il est prouvé que les vibrations produites par le son ont un effet positif sur le sang. Grâce aux transducteurs (dispositifs qui convertissent le son en vibrations), la musique est traduite en fréquences spécifi­ques qui peuvent êtres appliquées directement sur le corps et permettre une réduction de l’inflammation, une stimulation des cellules sanguines, une baisse de la tension artérielle, une détente sur les plans physique, mental et émotionnel. La vibration agit sur le corps énergétique et peut donc servir à équilibrer les chakras.

De nos jours, la thérapie vibroacoustique est un traitement utilisé en clinique privée que certains hôpitaux commencent aussi à utiliser. Grâce à une harpe branchée à un matelas muni de transducteurs, il est possible de traiter un corps qui présente des symptômes physiques ou de créer tout simplement un état propice à la guérison. Dans les hôpitaux, cette thérapie est également utilisée pour réduire le stress avant une opération ou durant des soins palliatifs.

La voix, un instrument peu coûteux, peut également être utilisée comme modalité vibratoire afin de créer un état propice à la guérison ou pour équilibrer le corps humain. Celle-ci peut émettre des fréquences vibratoires qui peuvent être ressenties par le corps humain. Nul besoin de savoir chanter! Les voyelles sacrées font partie d’une technique vibratoire créée par la voix qui permet d’activer et d’augmenter la fréquence des champs énergétiques appelés les chakras. Les chakras étant des champs morphogénétiques (qui représentent des organes) du corps humain, ils servent de porte d’entrée pour traiter les organes qu’ils représentent.

La musique et le son, une médecine créative et innovatrice efficace!

La paneurythmie, une danse sacrée et énergétique pour équilibrer le corps et l’âme

La paneurythmie est un mélange harmonieux de mouvements de gymnastique et de danse méditative qui se pratique en cercle. Idéalement, cette danse est pratiquée dans la nature, le matin, pour bénéficier des énergies les plus bénéfiques.

Le Maître spirituel bulgare Peter DEUNOV est le créateur des musi­ques et des mouvements de la paneurythmie, une danse énergétique et sacrée dont les exercices simples (28 mouvements) sont destinés à transformer nos vies.

Cette danse a le pouvoir de nous harmoniser; elle manifeste son importance par l’alliance de la musique, des chants et des gestes. Elle nous fait penser et sentir les émotions et les idées les plus lumi­neuses, les plus nobles. Basée sur des lois capables de nous mettre en contact avec les vibrations de la nature, elle équilibre nos forces physiques et psychiques en harmo­nisant nos chakras.

La danse énergétique est un enchaînement de mouvements imprégnés d’une harmonie serei­ne. C’est un système d’exercices physiques qui harmonise les corps physique, émotionnel et mental en les reliant au rythme cosmique universel. La danse énergétique fortifie le système nerveux, améliore la circulation sanguine, stimule notre organisme en équilibrant nos forces physiques et psychiques tout en amplifiant notre volonté. Très rapidement, nous retirons un grand bénéfice de ces mouvements qui sont d’une grande simplicité.

À notre insu, la danse énergétique nous libère des différents blocages qui ont pu se former lors des étapes de notre croissance, soit durant l’enfance (entre 0 et 7 ans), quand notre mouvement libre a pu être brimé, soit à l’adolescence (entre 7 et 14 ans), quand les émotions ont pu être déstabilisées, ou à l’âge adulte (entre 14 et 21 ans), quand notre mental s’est cristallisé durant l’apprentissage intellectuel et rationnel. Tous ces blocages nous emprisonnent et sont paralysants.

Dans une étude publiée récemment, une universitaire spécialisée dans le sport, Lyudmila Tchervenkova, souligne les effets positifs des mouvements sur des personnes d’âges divers après seulement six mois de pratique. Les exercices simples mis au point par Deunov améliorent l’équilibre des personnes ainsi que leur endurance physique, tout en diminuant leur niveau d’agressivité, a-t-elle estimé, et au bout du compte favorisent leur optimisme et permet de lutter contre les tendances dépressives.

Le mot « paneurythmie » est composé de trois syllabes :

Pan : Principe universel de l’amour créateur, positif, masculin. Signifie aussi l’union de l’intelligence et de l’amour.

Eu : Principe universel de l’amour récepteur, conservateur de vie, constructeur, féminin. Signifie aussi l’union de la sagesse et de l’amour assimilateur et élaborateur des formes.

Rythme : Principe universel de chronicité, ou alternance des temps forts et des temps faibles des vibrations. La force de l’expan­sion, de réalisation.

Connaissant la puissance libératrice de cet art, et comme je souhaite à tous de vivre dans l’harmonie intérieure, j’ai choisi de l’enseigner. La danse énergétique est une activité accessible et bénéfique pour tous. Elle rétablit tout le système nerveux central de l’être humain, elle rétablit les fonctions de souplesse et d’énergie, elle rééquilibre notre physique quand nous manquons d’énergie et elle nous donne la possibilité de nous ouvrir à l’univers.

Je souhaite que de nombreuses personnes viennent apprendre la paneurythmie (danse énergétique) et retournent l’enseigner dans leur communauté.
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1Peter Deunov était philosophe et musicien. Le pape Jean XXIII affirmait qu’il le considérait comme le plus grand philosophe sur terre, et Einstein a confié à une radio zurichoise : « Tout le monde s’incline devant moi mais, personnellement, je m’incline devant Deunov… ». www.la-croix.com/Culture/Actualite/Danse-purificatrice-dans-la-montagne-bulgare-2013-08-22-1001215