Recettes pour faire grandir les petites filles

Prenez une petite fille bien mûre, entre 30 et 50 ans, si possible une orpheline affective.  Demandez-lui de se pencher au-dessus d’un lac très calme pour qu’elle voit dans l’eau le reflet de son ego.

Jetez violemment une grosse pierre pour que l’image se trouble et plongez sa tête sous l’eau.  Lorsqu’elle reprend son souffle, souriez en voyant toutes les algues de son inconscient, accrochées à sa chevelure et peignez-la comme si vous touchiez des diamants.  Offrez-lui un miroir muet qui ne répondra plus jamais à la stupide question de savoir qui est la plus belle.  Enlevez-lui sa belle robe de faux Soi qui plaisait tant à sa mère, mais qui l’empêchait de courir comme une petite fille sauvage.  Lavez-lui les yeux à l’eau de violette qui purifie les croûtes de l’amour fusion et emmenez-la loin du royaume maternel, en prenant bien soin d’oublier de dire merci.

Si, au premier carrefour, vous rencontrez un prince charmant, ne vous laissez pas distraire : embrassez-le de suite, il redeviendra crapaud.  Puis, amenez la petite fille au sommet du donjon où le père est resté caché, par peur de montrer qu’il n’est pas un vrai roi.  Enlevez-lui son armure de chevalier de l’idéal, pour qu’elle voit la face cachée d’une homme tout à fait normal, capable d’être vulnérable.  Si le père est mort bien trop tôt, versez un litre de larmes sacrées sur la tête de la fillette, pour effacer des années d’attente qui ne seront jamais comblées.  Cherchez sur les étagères, ce baume d’amour inconditionnel que les pères égarent toujours.  Si vous ne le trouvez pas, remplacez par le mantra « je suis aimée pour ce que je suis » et jetez à la poubelle le populaire 33 tours de « je t’aime quand tu seras ».  Notez bien l’adresse de la grand-mère écrite sur la porte du donjon, prenez rendez-vous le plus tôt, car le chemin sera encore long avant d’arriver à la cicatrisation.  Le cœur des petites filles guérit plus doucement que celui des garçons.

Puis, partez en claquant la porte, le bruit étant parfois la solution pour réveiller les cœurs en chagrin.  Amenez la jeune fille au milieu de sa clairière où elle peut voir qu’hier est vraiment clair.  Dans les branches d’un grand hêtre, choisissez une robe de vrai Soi.  Couvrez la belle du parfum Courage où se mêlent les fragrances de liberté et de responsabilité.  Maquillez ses yeux d’un trait noir directement relié à son âme.  Passez au magasin des anges et assurez-vous que celui qui lui convient est toujours libre pour l’accompagner dans sa vie de grande.

Éloignez-vous délicatement en contemplant cette personne qui n’a plus du tout envie d’être une petite fille depuis qu’elle a goûté aux épices de la vraie liberté : être bien avec Soi pour prendre le risque de perdre tout ce qui rime trop avec Moi.

Et si, sur le chemin du retour, vous rencontrez quelqu’un qui vous demande : « Mais pourquoi voulez-vous faire grandir les petites filles? ».

Dites simplement « Pour qu’elles cessent de jouer à la maman toute leur vie en croyant que c’est cela être femme! ».

Jetez une pincée de rire avant de vous enfuir.

Et savourez à toute heure.

Le cœur des hommes

« D’une mère, un héros attend protection et refuge contre l’âpreté du monde. D’une dame, il reçoit l’inspiration à la vaillance et à l’honneur » – Jacqueline Kelen

Je voudrais tant savoir aimer avec toutes les lettres de mon être, aimer sur tous les registres, tous les chakras, avoir des orgasmes si différents qu’à aucun moment je ne confondrais l’amour charnel avec l’amour maternel ou fraternel. Mais voilà, la langue française est bien pauvre en ce qui concerne les déclinaisons de l’amour. J’aime, je t’aime, toujours le même verbe qu’il faut enrober de qualificatifs subtils pour comprendre ce qu’on ressent pour un enfant ou pour un amant.

Tout a été si confondu dans mon cœur.

Pourquoi ne pas dire « je maternaime » quand il s’agit d’un amour maternel? Bien sûr, je « paternaime » aussi (mon père) et « je fraternaime » (mon ami ou mon frère). Je « maritaime » très fort (mon mari) et « j’aimatière » beaucoup le chocolat à l’orange. Pour l’amour érotique, je « sexaime » beaucoup celui qui me fait jouir.

C’est vrai que ces mots sont un peu lourds et que l’amour a besoin de légèreté.

Alors pourquoi ai-je besoin de découper le mot aimer en mille morceaux?

Parce que je me suis souvent trompée, mélangeant aimer et materner, simplement parce que j’ai ce don inné de faire sortir de mon ventre un être dont il faut que je prenne soin. J’ai pris mes partenaires pour des enfants à dorloter, à protéger, à contrôler. Longtemps, je me suis trompée mélangeant aimer et soutenir, et il fallait que, dans tout amour, je sois forte pour ne jamais faiblir. Hommes, je vous ai pris sur mon sein pour vous nourrir de ce que je voulais de bien. Pardonnez-moi cette arrogance qui cache l’impuissance des mères à protéger leurs enfants de la misère.

Jusqu’au jour où j’ai touché le cœur des hommes, un soir d’automne quand la lumière du jour laissait la place à un feu qu’ils avaient allumé pour retrouver leur virilité. J’ai touché le cœur de tous ces hommes sortis du bois avec la joie d’être ce qu’ils sont, sans retenue ni pardon, sans explication ni abus. La délicatesse de leur poignet qui cassait les branches, la fluidité de leur danse pour déposer autour du foyer des pierres de sécurité, la certitude absolue qu’il maîtrisait le feu sans avoir de compte à rendre, tout cela rendait le cœur des hommes si beau que j’ai voulu le toucher.

Voir cette force incarnée dans ce muscle cardiaque qui n’a que faire de la volonté, me donnait envie de poser ma main sur cette partie de leur anatomie. Doucement, sans effraction, une demande tacite pour venir poser ma main droite sur leur poitrine offerte aux dons. Je gardais la main gauche qui reçoit, appuyée sur mon ventre comme pour faire une connexion entre la terre en moi et le ciel en eux. Ils ont tous accepté avec leur propre révérence, cette main inconnue qui se posait sur eux. Et dans mon cœur chantait le même refrain de reconnaissance pour ce qu’ils étaient, tous des inconnus que je connaissais.

Des êtres de Dieu, blessés d’Amour autant que nous les femmes nous le sommes. Des êtres de Dieu aussi sensibles que nous les femmes nous le sommes. Des humains en quête d’un chemin de vérité, si pareils à moi-même dans leur essence que je me demande encore pourquoi il y a une guerre des sexes. J’ai senti les mêmes blessures d’amour, ni plus fortes, ni moins douloureuses, les mêmes envies d’aller vers l’autre à condition de se donner la main pour ne pas s’accuser des erreurs du chemin.

J’ai touché le cœur des hommes un soir d’automne et le ciel qui était mon témoin, a pleuré pendant plusieurs jours, des étoiles filantes de pur amour.

J’ai alors senti qu’ils avaient assez de force eux-mêmes pour se défendre, assez de ressources pour se regrouper en clan quand le besoin se faisait entendre, assez de pudeur pour dire ce qui était dans leur cœur, assez de sueur pour pleurer comme des êtres vulnérables. Assez de conscience pour prendre soin de leurs besoins et ne plus me demander d’être leur mère chaque matin.

Mais pour comprendre tout cela, il a fallu des hommes courageux sortis du bois avec leurs propres lois et des femmes venues de la forêt sans peur de montrer ce qui les effraie.

Quand j’ai touché le cœur des hommes, j’ai senti palpiter sous ma main, la vie qui coule dans des rivières qui sont les mêmes chez tous les humains.

J’ai senti la même vie qui circule en moi, ses hauts et ses bas qui n’ont pas sexe, mais qui cherchent tous la même adresse : celle d’un cœur doux sans amer, un cœur fou sans misère, un cœur qui plonge dans la terre pour voir le ciel à l’envers.

Osez vivre dans la Loi du temps!

De tous les temps, nous sommes en temps, disait la Chamane à une dame nommée Simonne, venue la consulter.

Vous venez de me raconter les tourments de votre vie de couple et j’observe que vous énoncez le temps passé comme si vous aviez oublié d’avancer dans le temps. Vous semblez si enchaînée à ces jours de bonheur perdus selon vous sans pourtant, jamais exprimer les joies de votre vie actuelles avec votre conjoint

La médecine que je vous propose demande de comprendre et d’appliquer la Loi du temps. Loi veut dire : ordre et harmonie. Si vous contemplez le cosmos, c’est exactement ce que vous observez. Les astres avancent dans l’espace-temps sans jamais reculer d’un iota. Le contraire manifesterait un chaos ce qui provoquerait une rupture des cycles d’évolution. Tous les astres suivent la direction, le mouvement de l’instant présent. Ce sont nos grands maîtres, ceux qui nous enseignent le Loi du temps. Le temps est en réalité une grande pensée créatrice dans laquelle nous évoluons en avançant dans l’espace-temps. Si l’homme déroge à ce mouvement, il crée inévitablement le chaos dans sa vie. Lorsque vous reculez dans le temps pour revivre des instants passés, vous venez de quitter l’instant présent. Cela provoque des émotions illusoires de tristesse, de colère, de regret, de remords, de culpabilité, d’incertitude, etc.

En parlant de votre conjoint, vous dites ceci : avant, il était si gentil; avant, il faisait attention à moi; avant, il était plus joyeux, plus amoureux, plus agréable. Cela démontre que vous vivez dans l’espoir que le passé reviendra. Donc, vous ne pouvez aucunement vivre à deux endroits à la fois, c’est-à-dire dans le passé et le présent au même moment. Vous avez choisi de vivre dans le passé en projetant celui-ci dans votre futur. « Il redeviendra comme avant ». C’est ce que vous pensez.

Chère dame, vous dérogez à la Loi du temps et le mauvais esprit qui vous ronge n’est autre que vous-même, car vous êtes perdue dans l’espace-temps. L’homme est la seule espèce animale disposée à défier la Loi cosmique. Lorsque la connaissance attire son attention, il acquiert enfin la sagesse de suivre le mouvement de la vie. Il ose vivre au lieu de survivre dans la mort du passé!

Osez vivre votre instant présent pleinement et vous trouverez la paix et la joie.

Pour cela, vous devez vous souvenir de la Loi de l’espace et du temps qui demande d’appliquer ceci :

« Laissez chaque chose, chaque évènement, chaque pensée là où ils furent créés, séparés les uns des autres dans le temps et avancez dans l’espace-temps ».

Cela vous demandera de porter une attention particulière à vos formes pensées, car ce sont celles-ci qui sont la cause première de cette dérogation à la Loi du temps. À l’instant où vous observez que vos pensées se projettent en arrière de vous, dans votre passé, arrêtez immédiatement en vous disant ceci : « Avance, avance dans le temps Simonne ». Vous remarquerez que toute forme de nostalgie, de ressentiment, de colère et les fantômes de la peur disparaîtront à l’instant même. Votre esprit se tournera vers la lumière instantanément. Osez faire l’effort de maintenir votre attention au présent.

Je viens de vous transmettre la médecine des ancêtres. Dans les nations amérindiennes et aborigènes, notre mode d’éducation est basé sur l’observation plus que les mots. Des années durant, ma grand-mère m’apprit à observer la nature. En guise de réponse lorsque je lui posais une question, elle m’invitait à observer ce qui attirait mon attention. Par exemple, elle me disait souvent, regarde en toi, observe d’où vient ta colère, ton mécontentement, ta tristesse ou ta peur. Chaque fois que j’osais suivre sa sagesse, je me rendais bien compte que je nourrissais le mauvais esprit dans mes pensées. Elle me regardait avec ce sourire radieux et me disait tendrement : « Tu as encore perdu le nord ». Cette expression peut vous paraître anodine, mais, en réalité, elle enseigne le détachement. La porte du nord dans la roue de médecine est pour nous l’enseignement de croissance spirituelle le plus puissant. Cette direction ou porte représente la mort, le détachement et la sagesse. En se détachant consciemment des pensées rattachées au passé, nous pouvons ainsi avancer vers la porte de l’est qui est le renouveau, la naissance d’un nouveau cycle, la création d’une vie nouvelle, etc.

Si je reviens à vos soucis, ceux que vous craignez le plus, c’est-à-dire la dissolution de votre couple. Je crois que vous pouvez faire un grand pas en avant si vous osez regarder, observer vos formes pensées. Remarquez que le pouvoir d’observation provient de votre esprit.

Car si vous pouvez observer vos pensées, qui observe?

Nous sommes l’ESPRIT (Spirit) habitant un corps animal. Pourtant, nous perdons souvent le nord et croyons que nous sommes les pensées qui circulent dans notre cerveau. Finalement, la situation conflictuelle qui sévit dans votre couple reflète vos propres rivalités intérieures. Commencez par remettre de l’ordre et de l’harmonie en vous sans rien demander à votre conjoint. En appliquant la Loi du temps, vous serez présente lorsqu’il vous sourira. Vous remarquerez les petites attentions qu’il a à votre égard et certainement que vous verrez encore plus ses qualités et deviendrez indifférente à ses défauts. Ma grand-mère me répétait sans cesse de rechercher la beauté, de l’observer en tout temps et elle ajoutait : « Le mauvais esprit mourra de ton indifférence ».

Osez être vous-même au lieu d’être les « pensées du passé ». Vous constaterez alors que le véritable amour existe seulement à l’instant présent. Que la Joie est le reflet parfait de l’instant présent. Osez être joyeuse, c’est tellement plus vivant que le passé. Osez vivre Simonne, osez demeurer dans la bonne direction, celle qui est ici & maintenant et vous découvrirez que vous n’êtes pas ce que vous pensez être… Puisse le Grand Esprit illuminer vos pensées de joie!

Le tour du monde pour les enfants différents

Je me souviens du jour où l’on m’avait fait lire le poème « Bienvenue en Hollande », cette métaphore qui m’avait tant fait pleurer.  Mon projet de voyage dans la maternité serait à tout jamais différent de bien des parents.  Les mots autisme, déficience intellectuelle, dysphasie, dyspraxie résonnaient en moi.  Le deuil de l’enfant parfait avait creusé en moi un puits de tristesse, c’était devenu ma réalité et ce n’est que dans les yeux lumineux et joyeux de ma petite que j’ai trouvé la force de continuer de croire en un potentiel encore méconnu, mal exploité, mal compris et mal aimé.

Cette préparation à un voyage authentique, mémorable et chaotique m’aura ouvert aux plus grandes possibilités : affronter mes peurs, mes impuissances, les regards méprisants des gens et surtout la peine de n’avoir pas toujours été aussi forte que je l’avais imaginé.  Ce voyage m’aura fait découvrir des endroits inexplorés.  Les plus beaux moments de vie en compagnie des enfants différents.  Même à en trouver une mission de vie.  Et maintenant, mon expérience me permet de voyager à travers le monde et de partager mes écrits, mes inspirations, mes sentiments, mes espoirs et tout l’Amour que comporte l’éducation des enfants et surtout des enfants différents.  Ces voyages me permettent de vivre des moments magiques et enfin j’ai transformé mon isolement, mes peurs et mes moments de découragement en expériences d’une profondeur incommensurable.

Je vis enfin la MISSION de ma vie.  Celle que j’ai découverte dans les moments de tristesse, de deuil, de découragement et de désespoir d’avoir une enfant différente.  Mais grâce à elle, après 13 ans à l’aimer et à tenter de comprendre comment l’éduquer, j’ai compris que la meilleure recette c’était de l’AIMER.  Cette mission de vie, je l’ai trouvée grâce à ce tout premier regard sur la différence, ces voyages se sont succédé et l’amour que j’éprouvais pour elle m’a permis de canaliser mon énergie du POURQUOI MOI, POURQUOI ELLE, en COMMENT AIDER?

Comment j’y suis arrivée?  C’est en touchant ma vulnérabilité, en frappant le fond, en criant ma rage, mais surtout en touchant le cœur des gens et des enfants.  Le yoga a été pour moi, ma médecine afin de reconnecter avec mon être, d’avoir la force d’accepter et de surmonter les défis et de forger mon amour-propre.

Le yoga m’a permis de garder espoir, il a ouvert mon cœur aux possibilités et m’a donné le goût de connecter avec les autres.  On a tous une destination prévue, tous le goût de donner un sens à notre vie.  Parfois, c’est dans les défis qu’on découvre notre être véritable.  Vous aimez voyager?  Quelle est votre destination?  Quelle sera votre contribution à l’humanité?

Partager, inspirer et communiquer sont les éléments clés que je vous propose.  Voici pour vous aider dans votre parcours, quelques mouvements et conseils de yoga pour vous permettre de rester bien ancré lors de votre périple!

Première posture, la Montagne :

  1. Prenez un moment de détente en position debout.  Que transportez-vous sur vos épaules?  Quel est le contenu de votre sac à dos?
  2. Ancrez bien vos pieds au sol, respirez profondément, ayez un regard vers votre intérieur.  Quel est le poids de ce bagage?  Gardez l’essentiel et libérez-vous du superflu de votre sac.
  3. Regardez vers le haut et faites un tout premier pas vers la destination de votre choix.  Tout commence par un tout petit pas pour l’exploration de cette destination, votre montagne!

Au plaisir de vous lire et de partager avec vous, Namasté (salutation yogique : ma divinité salue votre divinité et celle de vos enfants)

La paneurythmie, une danse sacrée et énergétique pour équilibrer le corps et l’âme

La paneurythmie est un mélange harmonieux de mouvements de gymnastique et de danse méditative qui se pratique en cercle. Idéalement, cette danse est pratiquée dans la nature, le matin, pour bénéficier des énergies les plus bénéfiques.

Le Maître spirituel bulgare Peter DEUNOV est le créateur des musi­ques et des mouvements de la paneurythmie, une danse énergétique et sacrée dont les exercices simples (28 mouvements) sont destinés à transformer nos vies.

Cette danse a le pouvoir de nous harmoniser; elle manifeste son importance par l’alliance de la musique, des chants et des gestes. Elle nous fait penser et sentir les émotions et les idées les plus lumi­neuses, les plus nobles. Basée sur des lois capables de nous mettre en contact avec les vibrations de la nature, elle équilibre nos forces physiques et psychiques en harmo­nisant nos chakras.

La danse énergétique est un enchaînement de mouvements imprégnés d’une harmonie serei­ne. C’est un système d’exercices physiques qui harmonise les corps physique, émotionnel et mental en les reliant au rythme cosmique universel. La danse énergétique fortifie le système nerveux, améliore la circulation sanguine, stimule notre organisme en équilibrant nos forces physiques et psychiques tout en amplifiant notre volonté. Très rapidement, nous retirons un grand bénéfice de ces mouvements qui sont d’une grande simplicité.

À notre insu, la danse énergétique nous libère des différents blocages qui ont pu se former lors des étapes de notre croissance, soit durant l’enfance (entre 0 et 7 ans), quand notre mouvement libre a pu être brimé, soit à l’adolescence (entre 7 et 14 ans), quand les émotions ont pu être déstabilisées, ou à l’âge adulte (entre 14 et 21 ans), quand notre mental s’est cristallisé durant l’apprentissage intellectuel et rationnel. Tous ces blocages nous emprisonnent et sont paralysants.

Dans une étude publiée récemment, une universitaire spécialisée dans le sport, Lyudmila Tchervenkova, souligne les effets positifs des mouvements sur des personnes d’âges divers après seulement six mois de pratique. Les exercices simples mis au point par Deunov améliorent l’équilibre des personnes ainsi que leur endurance physique, tout en diminuant leur niveau d’agressivité, a-t-elle estimé, et au bout du compte favorisent leur optimisme et permet de lutter contre les tendances dépressives.

Le mot « paneurythmie » est composé de trois syllabes :

Pan : Principe universel de l’amour créateur, positif, masculin. Signifie aussi l’union de l’intelligence et de l’amour.

Eu : Principe universel de l’amour récepteur, conservateur de vie, constructeur, féminin. Signifie aussi l’union de la sagesse et de l’amour assimilateur et élaborateur des formes.

Rythme : Principe universel de chronicité, ou alternance des temps forts et des temps faibles des vibrations. La force de l’expan­sion, de réalisation.

Connaissant la puissance libératrice de cet art, et comme je souhaite à tous de vivre dans l’harmonie intérieure, j’ai choisi de l’enseigner. La danse énergétique est une activité accessible et bénéfique pour tous. Elle rétablit tout le système nerveux central de l’être humain, elle rétablit les fonctions de souplesse et d’énergie, elle rééquilibre notre physique quand nous manquons d’énergie et elle nous donne la possibilité de nous ouvrir à l’univers.

Je souhaite que de nombreuses personnes viennent apprendre la paneurythmie (danse énergétique) et retournent l’enseigner dans leur communauté.
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1Peter Deunov était philosophe et musicien. Le pape Jean XXIII affirmait qu’il le considérait comme le plus grand philosophe sur terre, et Einstein a confié à une radio zurichoise : « Tout le monde s’incline devant moi mais, personnellement, je m’incline devant Deunov… ». www.la-croix.com/Culture/Actualite/Danse-purificatrice-dans-la-montagne-bulgare-2013-08-22-1001215