Quelques grains de sable : l’art de la méditation

La méditation sert d’outil pour apaiser l’esprit, pour créer un sentiment de paix profonde. Lorsque ceci est atteint, un nouveau type de conscience jaillit, une perspective qui ne peut pas être rejointe par un esprit superactif ou anxieux. Ken Wilber, un philosophe contemporain, dit : « La méditation démontre empiriquement des techniques qui accroissent l’estime de soi. » En effet, la méditation nous procure un sentiment de confiance en soi qui est paisible, stable et inébranlable. Cette confiance n’est pas fondée sur la supériorité, mais plutôt sur la reconnaissance de notre existence essentielle.

Le premier pas est d’apaiser l’activité mentale et d’approfondir vos méditations. Imaginez un aquarium avec du sable au fond. Prenez un bâton, et brasser l’eau; vous verrez des particules de sable tourbillonner, embrouiller l’eau. Les particules de sable sont vos pensées, l’eau votre esprit. En général, notre état d’esprit est embrouillé. Vous vous levez le matin et les pensées tourbillonnent : « Je dois faire ceci, aller là-bas… ». Trop souvent votre esprit est dans un état constant d’activité, occupé à planifier, à réfléchir, à anticiper, à s’inquiéter. Vous vivez dans le passé et dans le futur, mais rarement dans le présent. Lorsque vous méditez, vous enlevez temporairement le bâton de l’aquarium, et la première chose que vous voyez est la vitesse acquise et ça tourne! Au début, la vitesse du tourbillonnement peut même sembler pire, car vous la regardez directement. Mais pourtant, ça fonctionne comme prévu, soyez patient. Ce tourbillonnement va ralentir et toutes les particules de sable se déposeront dans le fond de l’aquarium, et vos pensées se seront calmées, Vous développerez un sentiment d’être un « observateur objectif » et ceci vous donnera plus de perspectives dans votre vie quotidienne. Vous n’aurez plus l’impression de tourbillonner. Votre stabilité réelle réside en vous, dans un esprit clair et présent.

À la découverte de la créativité en soi

L’éveil de la conscience, l’ère de la communication, de l’expression et de la créativité nous propulse dans un mouvement de lâcher prise, de manifestation de nos dons, de notre plein potentiel créatif.

Pour nous épanouir dans notre « être », nous devons avoir un sentiment d’épanouissement, d’accomplissement. Nous devons laisser tomber nos barrières pour laisser notre cœur d’enfant s’émanciper, se découvrir et créer. Qui dit créativité, dit inspiration. C’est dans la création que les gens trouvent une très grande satisfaction. Soyez à l’écoute de votre petite voix intérieure, elle vous guide vers ce qu’il y a de meilleur pour vous, vers de nouvelles connaissances au point de vue créatif.

À travers la créativité et la spiritualité, apprenez à vous connaître au-delà des pensées limitatives et restrictives que vous avez de vous-même en explorant plusieurs techniques et disciplines. Il s’agit d’oser et de vous permettre d’aller puiser dans votre source intarissable et vous en sortirez transformé.

Il est bien important de ne pas se faire d’attentes face au résultat de notre expérience de créativité, de ne porter aucun jugement, mais plutôt de regarder l’expérimentation, la découverte à travers cette aventure. Tout doit être fait dans le plaisir de créer et surtout en laissant libre cours à l’exploration de son enfant intérieur.

La créativité permet de vivre une expérience magique et unique qui vous aidera davantage à prendre contact avec votre divin. En prenant conscience de notre plein potentiel créatif, nous connectons davantage à la véritable source de la vie. Nous devons toujours vivre notre vie et notre créativité avec enthousiasme et beaucoup de gratitude.

Expérimentez votre individualité dans la créativité, apprenez à mettre l’empreinte de votre intuition de façon spontanée. Créer vous procurera un sentiment de bien-être émotionnel, tout en réduisant le stress-anxiété et en augmentant votre confiance en soi dans la joie, le plaisir et la liberté d’être!

Lorsque nous trouvons notre vraie passion, nous sommes dans notre « être », dans notre pureté, notre divinité. À ce moment-là, créer devient une nourriture essentielle à l’âme, autant que l’oxygène pour le corps. Nous n’avons pas besoin d’être artiste pour créer, notre créativité vient de notre imagination, de ce que nous pensons, ressentons, et ce que nous faisons aujourd’hui crée notre vie, d’où l’importance d’en devenir de plus en plus conscient.

Ma mission est d’aider les gens dans l’expression de leur créativité. Si vous avez à cœur de développer vos talents artistiques, venez vibrer dans mon univers de créations inspirantes. Je me ferai un plaisir de vous apprendre différentes techniques et méthodes pour la fabrication de vos œuvres d’art et de vous aider à découvrir vos trésors cachés. Je possède un don pour faire jaillir votre plein potentiel. Au plaisir de vous connaître et de vous faire découvrir le bel être que vous êtes.

Le piège de la rationalisation de nos émotions

La rationalisation est un méca­nisme défensif qui consiste à faire appel inconsciemment à la raison pour résoudre des problèmes d’ordre émotif ou affectif. Autrement dit, nous rationalisons parce que nous avons peur de l’émotion qui surgit et que nous n’acceptons pas de la laisser vivre. C’est un des mécanismes de défense les plus utilisés dans les relations humaines. En effet, il bloque le processus relationnel parce qu’il décroche l’individu de son vécu et de lui-même.

Comment se manifeste la rationalisation? Nous utilisons inconsciemment ce procédé défensif lorsque nous contenons nos émotions pour entrer dans la justification, la généralisation, l’explication, l’intellectualisation, la morale. Il y a, dans certaines manifestations de la rationalisation, une tendance à exercer un pouvoir sur l’autre; en effet, celui qui généralise et inter­prète se présente très souvent comme le détenteur de la vérité. La rationalisation exprime aussi un certain manque de confiance en soi. L’émotion étant le cœur du processus relationnel, il est évident qu’exprimer ses émotions, par le fait même, manifester son essence et sa différence, ce qui suppose une capacité à s’aimer assez pour être à l’écoute de soi et à se reconnaître suffisamment pour se manifester tel que l’on est dans sa subjectivité profonde. 

L’intervention de la raison a, bien sûr, sa place dans toute démarche d’organisation, de structure, de pla­nification, de conscientisation sans lesquelles notre vie serait chaotique, désordonnée, déréglée. Toutefois, dans le monde des émotions, qui ne relève pas du domaine de la raison, elle n’est utile que pour nous aider à comprendre notre structure relationnelle, et surtout pour nous permettre de comprendre notre vécu émotif dans l’ici et maintenant de la relation. Dans ce dernier cas, la raison travaille en harmonie avec l’émotion plutôt que de se couper d’elle par la rationalisation. En tant qu’intervention défensive, la rationalisation a pour effet de fausser la réalité, de déplacer la cause des problèmes et de couper, du moins pour un certain temps, les liens de la relation. 

Un autre danger de la rationalisation est qu’elle peut nous conduire dans des systèmes qui nous servent de croyances. Parfois, à force de justifications et d’explications, nous nous servons à nous-mêmes et aux autres des arguments rationnels que nous finissons par croire et par prendre pour des vérités absolues. Certaines personnes, dans le but de fuir l’émotion qui les fait souffrir, finissent par se faire croire à elles-mêmes, par exemple, qu’elles ne sont pas émotives, qu’elles n’ont pas besoin d’amour ou qu’elles n’ont peur de rien, ou même qu’elles ne sont pas du tout défensives. Cette attitude les rend rigides, fausses et impersonnelles et rend impossible toute relation authentique.

Pour échapper à la souffrance, l’humain utilise plusieurs moyens de rationalisation. Lorsqu’ils inter­viennent de façon inconsciente, c’est-à-dire en tant que mécanismes de défense, les moyens de rationalisation ont un effet positif temporaire parce qu’ils favorisent la servitude plutôt que la libération. C’est le cas de toutes les techniques qui ont pour objectif la maîtrise des émotions. Ces techniques de rationalisation ont le même effet sur la relation que la plupart des médicaments chimiques sur le corps. Elles anesthésient la douleur pour un temps, mais n’en travaillent pas la cause. Les techniques de maîtrise du vécu émotif et de pensée positive, de même que certaines pratiques de nature spirituelle, ne sont d’un secours inestimable que si elles ne sont pas utilisées en tant que systèmes défensifs de rationalisation de la souffrance, mais comme moyen de création. Autrement, elles coupent l’individu de lui-même et lui enlèvent la possibilité de mieux se connaître et de découvrir la puissance libératrice et créatrice de son monde émotif. 

Les exemples de rationalisation sont nombreux. Chaque fois qu’on géné­ralise, qu’on moralise, qu’on interprète les autres, qu’on se justifie ou qu’on sent le besoin de s’expliquer dans une situation porteuse de conflit, on perd contact avec le vécu et, conséquemment, avec l’autre. La rati­onalisation, bien que personne n’y échappe, mérite d’être conscien­tisée afin d’assurer des relations vraies, saines, intenses et longues. Les difficultés relationnelles naissent en grande partie d’attitudes défensives qui coupent la communication.

Trouver le sens de sa vie

Aimeriez-vous connaître le sens de votre vie? Je l’ai découvert en lisant plus de 500 livres traitant de développement personnel.

Quand votre vie a un sens, vous avez motivation d’avancer chaque jour. Vous persévérez dans la joie comme lorsque vous courez un marathon. L’excellence vous anime. Vous êtes heureux.

Depuis que j’ai trouvé le sens de ma vie, ma confiance en moi est bien meilleure. Je saisis les occasions, profite des bons moments et redonne aux gens autour de moi.

Le bonheur
Je crois que le secret du bonheur est le développement personnel. L’être humain est fait pour grandir, pour devenir une meilleure personne. Les enfants n’en sont-ils pas la preuve?

En effet, les enfants apprennent, et, comme eux, j’ai décidé de ne jamais cesser d’apprendre. Vous pouvez apprendre le bonheur, la joie, la productivité, le leadership, la cuisine, tout finalement parce que toute compétence s’apprend et s’améliore.

Être heureux demande de garder son cœur d’enfant et de rêver grand pour le bien de sa communauté. Pourquoi vivre une vie ordinaire quand nous sommes des êtres extraordinaires?

Trouver la clé pour ouvrir son monde intérieur
La meilleure façon de trouver le sens de sa vie est d’avoir un idéal, une belle et grande idée qui soit parfaite. L’idéal est comme un aimant qui tire vers le haut. Et puisque l’idéal est impossible à atteindre, vous progressez à l’infini. Un exemple d’idéal peut être la protection de la biodiversité par le biais de l’innovation. Les mots protection, biodiversité et innovation sont sans limite, alors ils vous permettent de cheminer inépuisablement.

Il est préférable de n’avoir qu’un seul idéal pour un maximum d’efficacité. Lorsque j’étais jeune, je voulais devenir vulgarisateur scientifique. Mon idole de jeunesse était Charles Tisseyre de l’émission Découverte à la télévision de Radio-Canada. J’ai donc fait mon baccalauréat bidis­ci­plinaire en communication et en sciences politiques à l’Université d’Ottawa. Puis, j’ai fait un master en changements climatiques à l’Université d’Aix-Marseille. À mon retour à Gatineau, je me suis retrou­vé devant un dilemme : j’avais à cœur l’environnement, le leadership, la bourse, la spiritualité et parler en public. J’avais trop d’idéaux. J’ai donc dû faire un choix : celui de devenir conférencier idéaliste. Je me suis rendu compte que je ne pouvais exceller dans deux domaines à la fois, les changements climatiques et les conférences. Depuis que je n’ai qu’un seul idéal, celui de faire du développement personnel vers le progrès et la prospérité, j’ai le vent dans les voiles.

Le moment parfait
Il n’y a jamais eu un meilleur moment que maintenant dans l’histoire pour apprendre, trouver un sens à sa vie et aller au bout de ses rêves. Toute personne qui fréquente une bibliothèque municipale a accès à une mine d’information et peut parfaire son éducation. Il suffit d’avoir le désir d’explorer les possibilités inconnues de l’existence.

L’acceptation et le lâcher-prise

Accepter, c’est accueillir tout ce qui est, c’est recevoir ce qui nous arrive, le prendre volontiers, l’embrasser au lieu de s’y opposer. « Accepter, c’est regarder avec tendresse, c’est arrêter la lutte », nous dit Yves Alexandre Thalmann. Accepter, c’est cesser de se battre contre soi-même, arrêter la guerre en soi et autour de soi. Accepter, c’est choisir la paix, c’est transformer l’énergie contenue dans la souffrance en une force intérieure qui nourrit­ la confiance en soi et en la vie; c’est se laisser couler dans le sens de cette énergie comme le font ceux qui pratiquent certains arts marti­aux. Au lieu de s’avouer vaincus ou d’affronter l’ennemi et de le combattre, ils reçoivent le coup, se laissent aller dans son sens pour le neutra­liser. Comme ils suivent la direction de l’énergie et qu’ils ne luttent pas contre elle, ils font peu d’efforts. Ils ne gaspillent pas leur force vitale parce que, par leur geste d’accueil, ils laissent l’énergie circuler normalement, ce qui ne perturbe pas leur harmonie intérieure. Ainsi, ils n’appréhendent pas l’obstacle comme un ennemi, mais comme un allié. Ils ne sont pas passifs. Au contraire, ils agissent avec les difficultés et non contre elles. Ils restent actifs sans combattre et sans capituler, c’est à dire sans résister et sans se résigner. Ils pratiquent l’art de l’acceptation créatrice, l’art de « dire oui » à la vie.

Accepter, c’est en effet dire oui à la vie. « Lorsque vous dites oui à la vie telle qu’elle est, nous dit Eckhart­ Tolle, vous éprouvez un sentiment d’ampleur imprégné d’une paix profonde, (…) ni le bonheur ni le malheur ne vont jusqu’à cette profondeur. Ce sont des vaguelettes à la surface de votre être. La paix sous-jacente demeure imperturbable en vous, quelle que soit la nature de la condition extérieure. » Disons donc oui à ce que la vie nous offre et arrêtons de vouloir tout contrôler par peur de perdre ou par peur de souffrir, sachant que le contrôle est une forme de résistance épuisante qui réduit l’énergie vitale. Paradoxa­lement, plus nous contrôlons, moins nous avons de pouvoir sur nos vies parce que, comme le dit si bien Melody Beattie, contrôler, c’est se fermer à l’inconnu que la vie nous réserve. C’est précisément cette peur de l’inconnu qui nous empêche de changer, de créer notre vie, de devenir créateurs du monde et de connaître les bienfaits de la véritable liberté. Parce qu’elle nous enlise dans la routine et nous maintient dans un état de tristesse et d’ennui, cette peur affecte notre qualité de vie.

Melody Beattie affirme : « Plus vous acceptez de perdre le contrôle, plus vous aurez de pouvoir ». Et le meilleur moyen de lâcher ce contrôle, porteur de tensions, et d’acquérir davantage de pouvoir, est d’accepter ce qui est. Cependant, le pouvoir obtenu par l’acceptation ne résulte pas d’une emprise sur les autres ni sur le monde extérieur. C’est un pouvoir intérieur qui nait d’une capacité à faire confiance à la sagesse profonde, donc d’une capacité  à lâcher prise.

Existe-t-il un lien entre le lâcher-prise et l’acceptation? Que signifie lâcher prise sinon renoncer au contrôle et à la lutte pour finalement accepter ce qui est? Lâcher prise, en réalité, c’est accepter tout et, particulièrement nos limites physiques, psychiques et mentales pour nous abandonner à nos forces intérieures; c’est savoir déléguer à nos ressources spirituelles ce qui dépasse nos capacités rationnelles; c’est en fait se livrer en toute confiance à la présence divine en nous. Lâcher prise, c’est rendre possible l’impossible, mais par d’autres moyens que les moyens habituels.

« Combien de personnes l’ont vécu lorsque, arrivées au bout de la lutte, elles ont tout lâché? Quasi miraculeusement, les situations se sont débloquées, des opportunités sont apparues », nous dit Michel Odoul. C’est donc dire que solliciter nos ressources spirituelles par l’accep­tation et le lâcher-prise pour ensuite utiliser celles de notre volonté pour passer à l’action, c’est emprunter la voie royale qui mène au bien-être intérieur.

L’amour de soi sans condition, comment y parvenir?

« Je m’aime, un peu, beaucoup, à la folie… pas du tout! »

Peut-être vous arrive-t-il d’effeuiller la marguerite en tournant la ritournelle vers vous? Peut-être aussi avez-vous tendance à utiliser les mentions « J’aime » sur vos comptes Facebook et Instagram comme baromètres de votre degré d’amabilité?

Dans les deux cas, il est fort probable que l’amour que vous vous accordez en soit un qui fluctue au rythme des pétales ou au gré des circonstances extérieures, voire virtuelles.

Comment alors transformer cet amour volatile en un amour stable et durable? Il ne s’agit pas d’une incitation au narcissisme, mais plutôt d’une invitation à vous rendre moins tributaire du regard des autres et plus autonome sur le plan affectif. Cela revient à apprendre à être en relation avec vous, d’abord, pour ensuite entrer véritablement en relation avec les autres. Vous aimer pour aimer mieux.

S’il existe maintes façons d’améliorer son estime de soi et sa confiance en soi, certaines étapes s’avèrent utiles pour arriver à mieux vous aimer.

La prise de conscience
Pour parvenir à l’amour de soi, il faut d’abord apprendre à se connaître dans son intégralité; avec ses côtés sombres et lumineux. Prendre ainsi conscience de ses forces, aussi bien que de ses difficultés. C’est aussi reconnaître les zones sensibles ou les blessures que l’on porte et le vécu souvent souffrant de colère, d’envie, de culpabilité ou de peurs qu’elles éveillent dans nos relations.

C’est aussi prendre conscience et observer les réactions souvent automatiques avec lesquelles nous nous défendons, telles que la bouderie, l’évitement, le blâme, le commérage, etc., et qui contribuent à entretenir nos insatisfactions en relation et à perdre le pouvoir sur soi.

Accueillir et accepter ses imperfections
La seconde étape du processus est l’accueil et l’acceptation de qui l’on est dans notre entièreté. C’est à partir de la réconciliation avec soi de ces deux parties – nos forces et nos difficultés – que s’exprime notre unicité porteuse de créativité.

Cela peut demander d’accueillir la honte que l’on ressent face à notre côté ombragé ou encore faire le deuil d’un idéal de perfection de soi, que l’on a pu s’exiger pour mériter l’amour d’autrui.

« Née d’une expérience de vie douloureuse, la peur de l’humiliation et du jugement entraîne la tendance au perfectionnisme, à la recherche de performance et au besoin de prouver. Elle amène la personne habitée par cette peur à croire qu’il faut être parfait pour être aimée », explique Colette Portelance, auteure du livre La communication authentique.

S’assumer et se responsabiliser
Enfin, de ce processus menant à une meilleure connaissance et à l’acceptation de soi émanent souvent des besoins. Ironiquement, il arrive souvent que la négation de nos besoins et les jugements que l’on porte sur eux sont à l’origine de nos réactions défensives. On s’attend à ce que les autres les devinent pour ne pas avoir à montrer notre vulnérabilité.

Or, assumer pleinement qui l’on est, avec ses forces, avec ses difficultés ou avec ses limites, et prendre la responsabilité de ses besoins, qu’ils soient ou non comblés par l’autre, c’est déjà une grande preuve d’amour, d’importance et de respect que l’on se témoigne.

Il peut aussi être utile, à travers ce processus de découverte de soi, de s’entourer de personnes bienveillantes ou de chercher une aide professionnelle qui saura favoriser ce travail de prise de conscience, d’accueil, d’acceptation et de responsabilisation.

Autrement, la prochaine fois que vous apercevrez une marguerite, posez un geste d’amour en vous l’offrant!

Suis-je vraiment prête?

Toute petite déjà, je savais que j’allais un jour m’adresser à un vaste auditoire, que ce soit sur une scène ou devant un groupe cible. Je ne savais pas quand je serais prête à le faire, ni comment j’y arriverais, mais j’étais convaincue que la petite fille qui ne voulait jamais attirer l’attention des autres allait un jour s’exposer au regard de cette société qu’elle trouvait si angoissante.

Voilà qu’aujourd’hui, alors que l’occasion de le faire m’est offerte, je me demande si j’y suis vraiment prête. Je ne me sens pas différente de la petite fille introvertie que j’étais ni de celle qui avait peur de tout et de tout le monde. Si je suis vraiment prête, alors pourquoi est-ce que je ressens encore de l’angoisse avant de monter sur scène? Pourquoi ai-je encore aussi peur de ne pas être à la hauteur des attentes des gens? Pourquoi est-ce que je veux encore faire plaisir aux autres, même si je sais que c’est impossible?

Je me souviens de ma première entrevue télévisée. Tandis que mon esprit rationnel tentait de me convaincre que tout irait bien, l’angoisse me tenaillait la poitrine, et ma mâchoire tremblait à chacune­ de mes paroles. Il n’y a pas de mots pour décrire la panique qui s’est emparée de moi lorsque trois caméras braquèrent leur objectif sur moi. Instantanément, l’énorme peur de la petite fille que j’étais a repris sa place à l’intérieur de moi : puisque je ne devais en aucun temps attirer l’attention sur moi, au risque de déplaire, je devais fuir ce lieu le plus rapidement possible. Mais il m’était impossible de le faire, car qu’en auraient pensé les gens qui m’entouraient et qui avaient placé leur confiance en moi? Si j’avais au moins pu ressentir la réaction du public qui se cachait derrière ces caméras, j’aurais pu tenter de calmer leur colère à mon endroit. Je ne pouvais alors qu’espérer que ce que je disais obtiendrait leur approbation. Il m’était impossible de contrôler les évènements comme je l’avais toujours fait auparavant, et je devais m’y soustraire.

Au terme de l’entrevue, je fus extrê­mement surprise de constater que rien de grave n’était arrivé et que tout s’était bien passé. Bien que l’adulte que je suis était consciente des pensées négatives qui hantaient son esprit, j’avais décidé d’accueillir les émotions présentes à l’intérieur de moi et de leur procurer la force et l’attention dont elles avaient besoin pour se sentir sécurisées et aimées. C’est à ce moment précis que j’ai réalisé que je suis la meilleure personne au monde pour me rassurer et m’aimer comme je le mérite vraiment.

La personne que je suis maintenant sait parfaitement qu’elle n’obtiendra jamais l’accord de tout le monde et qu’il y aura toujours des gens pour la juger. La personne que je suis fera, bien sûr, des erreurs sur son parcours terrestre, mais je sais qu’elle sera capable, malgré tout, d’aller de l’avant en se procurant elle-même la force nécessaire pour y arriver.

Est-ce que je crois que je serai un jour complètement indifférente au jugement et aux attentes des autres envers moi? Je sais très bien que ce ne sera pas le cas et que ma blessure intérieure reprendra sa place en force lorsque j’en serai témoin, mais je sais aussi que je serai toujours là pour me rassurer et me donner l’amour dont j’ai besoin.

Faites confiance à votre vie. Donnez-vous le droit d’être qui vous êtes vraiment, même si votre entourage prétend le contraire. Vos émotions et vos expériences passées seront toujours présentes en vous, mais permettez-vous de les accueillir et de continuer votre chemin. Vous êtes prêts! Probablement pas autant que vous l’espéreriez, mais chacun des pas que vous faites a une importance majeure et vous conduira à la réussite, à votre réussite! Faites-vous confiance et permettez vous de le faire, vous seuls en êtes capables.

L’union fait la force

Combien de fois j’ai lu ou entendu cette phrase, l’union fait la force, je ne pourrais vous dire. Une chose est sûre, j’ai trouvé le sens et le sentiment de m’entourer de gens extraordinaires. Je ne doute aucunement de mes capacités : je suis fonceur, déterminé et j’avance malgré les nombreux défis que la Vie me propose. Cependant, sans l’apport de ces personnes choisies, sans la collaboration de tous, aucun de mes projets professionnels des dernières années n’auraient pu voir le jour de façon aussi grandiose.

D’une compagnie de livraison à un centre de ressourcement, les bases de ma réussite reposent sur l’idée de trouver chez les autres les forces manquantes chez moi afin d’accomplir davantage que par moi-même.

Au centre, la collaboration des thérapeutes, coach professionnel et psychologue est magique : la force de chacun de nous nous unit pour produire un impact extraordinaire sur tous ceux qui désirent voyager plus léger et développer un amour de soi. La magie est que nous sommes conscients de nos différences; chacun des collaborateurs a sa couleur, sa force. L’entraide de chacun de nous est tellement puissante que nous amenons l’être humain à développer son plein potentiel et à trouver un équilibre intérieur encore plus profond que si nous agissions individuellement avec ces mêmes personnes.

Un appel ultime à la collaboration

Avec la force de mon intuition et la vibration intérieure qui s’est manifestée en moi de façon très puissante, une flamme s’est allumée pour créer un projet en commun, un projet unique se nourrissant de la richesse de la collaboration et de l’entraide pour permettre sa réalisation. Réunissant ma force, mon intelligence, toutes mes connaissances en développement personnel et ma passion à aider mon prochain, je me devais de partager ce projet, ce que j’ai fait lors d’une conférence. La puissance de ma vibration, de mon expression de soi et de ma forte croyance en cet appel à la collaboration m’ont permis de transmettre un message tellement puissant que plus d’une trentaine de personnes se sont jointes à moi, sans même avoir les détails du projet. Par leur propre appel à s’entraider vers la réussite, ces personnes venaient de s’engager à écrire un livre, tous ensemble, ayant comme but d’être à l’écoute de ses désirs, ses rêves, ses besoins qui souvent sont effacés par les peurs qui nous empêchent de créer notre vie dans l’abondance et la prospérité.

La force de l’entraide

Quoique très inspiré pour ce magnifique projet, je devais associer une force à mes faiblesses, un support solide pour nous aider à réaliser ce projet d’écriture. J’ai fait appel à Ian Renaud, un être extraordinaire avec une intelligence remarquable, un créateur dans l’âme. J’avais maintenant confiance et je me sentais davantage en sécurité avec un tel partenaire.

Unir nos forces

Être capable de reconnaître les forces et faiblesses de chacun est tellement important pour réaliser ce projet en commun : imaginez-vous une trentaine de personnes unies pour écrire un livre, pour défoncer les portes qui nous empêchent de développer notre plein potentiel, pour dépasser nos peurs, pour développer de meilleures relations de couple et interpersonnelles, pour apprendre à nous exprimer de façon saine et pour devenir authentiques et vrais.

La collaboration, le partenariat, l’entraide de nous tous, chers lecteurs, sont très importants en 2013. L’union fait la force. Donnons au suivant, aimons-nous les uns les autres. Il n’y a plus de place pour l’isolement, il n’y a plus de place pour la caverne de souffrance.

Par la revue Cheminement, je vous propose plus qu’une simple lecture, je vous présente un moyen pour nous réunir, pour développer nos rêves les plus grands, pour développer l’amour de soi et la confiance en soi.

Unissons-nous pour ÊTRE pleinement!