Écoute ton corps

L’état normal de l’être humain est la santé, le bonheur, la paix intérieure et l’harmonie dans tout. Pourquoi avons-nous autant de difficulté à vivre dans cet état? Parce que l’humain a oublié son côté divin, sa grande capacité de créer sa vie telle qu’il la souhaite. Il est beaucoup trop influencé par son ego allant même jusqu’à croire qu’il est cet ego. La plus grande raison d’être des malaises et maladies physiques est de nous indiquer que notre façon d’utiliser nos capacités émotionnelles et mentales n’est pas bénéfique pour nous.

Plus la maladie ou le malaise est sérieux, plus il fait souffrir, plus grande est notre souffrance causée par une attitude intérieure. L’attitude intérieure qui nous fait si mal nous empêche d’être nous-même. Voilà pourquoi je considère que tous les malaises et toutes les maladies sont là pour nous aider. Ce sont des cadeaux de notre Dieu intérieur qui ne veut que notre bonheur. Ils ne sont pas une punition de Dieu comme bien des personnes semblent le croire. Ce sont plutôt des signes nous poussant à réaliser que nous avons oublié notre Dieu intérieur.

Les malaises ou les maladies sont là pour attirer votre attention sur une attitude intérieure non bénéfique pour vous et que vous ne voyez pas encore. Vous recevez ce message parce qu’il est devenu important pour votre santé émotionnelle et mentale de transformer cette façon de penser ou attitude que vous entretenez depuis trop longtemps. Plus la maladie est grave et plus il est urgent de s’occuper non seulement du côté physique, mais aussi des autres dimensions.

Voici quelques exemples :

1-Une mère de famille a presque toujours mal dans le bas du dos, de la taille en descendant. Ce mal s’aggrave après plusieurs heures de sommeil et la réveille tôt le matin. Elle se sent donc obligée de se lever plus tôt, croyant même parfois que son corps la réveille parce qu’il est mieux pour elle de se lever. En pensant ainsi, elle se laisse berner par son ego. En réalité, ce qu’elle veut, c’est se reposer davantage. Comment arriver à cette certitude?

Regardons à quoi sert la partie malade. Le dos est le soutien du corps, le bas du corps reflète davantage le domaine de l’« avoir » ; le milieu du corps le domaine du « faire » et le haut du dos, du cou en montant, le domaine de l’« être ». On peut donc conclure que l’attitude non bénéfique de cette mère de famille a un lien avec sa façon de gérer le soutien. Elle reçoit le message qu’elle s’en met trop sur le dos dans les domaines du « avoir » et du « faire ». Elle se croit le soutien de la famille. Il est fort possible qu’elle ne fasse pas assez confiance aux autres pour la soutenir. Elle se croit donc obligée de voir à tout. Elle s’en demande tellement qu’elle ne se permet pas de se reposer autant qu’elle le désire et selon ses besoins. Ce n’est donc plus elle avec son cœur qui décide dans sa vie, c’est son ego avec ses croyances. Agir ainsi est également un bon moyen de tout contrôler. Tout cela est contraire aux lois de l’amour.

2-Prenons maintenant un homme qui, suite à une crise cardiaque, est empêché de travailler. Son message est qu’il désire travailler, mais il a une attitude intérieure qui croit qu’il ne devrait pas travailler autant. Peut-être qu’il prend cela trop « à cœur », il est trop sérieux. Il a besoin de « travailler dans la joie » et non par obligation ou dans la compétition.

3-Une personne a mal aux jambes et cela l’empêche d’aller aussi vite qu’elle veut. Son message est qu’elle désire aller vite, mais une partie d’elle croit qu’en allant vite, il lui arrivera quelque chose de désagréable. Elle a besoin de découvrir cette croyance qui la bloque et surtout de constater que ce à quoi elle croit n’est pas la vérité absolue pour elle. En général, ce genre de croyance est entretenue par d’autres membres de la famille.

4-Une dame souffre de diabète. « Qu’est-ce que votre diabète vous empêche de faire, d’avoir ou être? » lui ai-je demandé. Elle me répond : « Il m’empêche surtout de fréquenter mes amies. Nous aimions bien nous inviter ou aller au restaurant ensemble. Nous prenions soit un café avec un bon dessert ou un verre de vin. Maintenant que je n’ai plus droit au sucre, j’évite ces sorties, car je serais trop tentée. Ça me manque beaucoup. » Sa réponse nous montre qu’une petite voix à l’intérieur d’elle dit qu’il n’est pas bien de trop fréquenter ses amies. Après lui avoir demandé ce qui pourrait arriver de désagréable si elle se permettait de réaliser ce désir, soit fréquenter ses amies, elle me dit qu’elle serait une mauvaise mère. Depuis que ses enfants sont plus grands, ils ont besoin d’elle et plus ils ont besoin d’elle, plus elle a envie de sortir. Au lieu de s’aimer et se donner le droit d’avoir besoin de ces sorties, elle s’est créé une maladie qui l’oblige à demeurer à la maison. Ce n’est donc pas son cœur qui décide, mais sa tête, son ego.

Ces quelques exemples démontrent l’effet du manque d’amour de soi sur le corps physique. Le fait de croire à quelque chose qui nous empêche d’être bien et d’aller selon nos désirs occasionne une douleur mentale. La dimension émotionnelle souffre également du fait de ne pouvoir réaliser ses désirs. C’est au moment où les corps mental et émotionnel sont arrivés à leur limite que les malaises et maladies commencent à se manifester dans le corps physique. Voilà pourquoi il est important de s’occuper de nos malaises physiques au plus tôt.

Voici les étapes que je vous recommande de suivre dès que l’on découvre l’attitude intérieure ou la façon de penser qui nous nuit :

  • Se donner le droit d’avoir des peurs et des croyances qui ne sont pas nécessairement bénéfiques;
  • Accepter que cette façon de penser nous a aidé jusqu’à maintenant, car nous étions convaincus qu’elle nous protégerait contre la souffrance;
  • Devenir conscients que cette attitude intérieure n’est plus vraie pour nous; que même si ce que nous craignons se produisait, nous sommes maintenant capables d’y faire face;
  • Oser agir en fonction de nos désirs véritables, ce qui nous encouragera à créer une nouvelle attitude mentale, donc de nouveaux résultats;
  • Se faire soigner par la médecine de notre choix pour aider le corps physique, tout en s’occupant des dimensions émotionnelle, mentale et spirituelle;
  • Surtout se rappeler de bien remercier le corps d’avoir accepté de collaborer avec notre Dieu intérieur afin d’attirer notre attention.

C’est ainsi que les humains arrêteront de se battre contre la maladie. Il est grand temps que l’espèce humaine devienne consciente que le combat ne peut pas apporter la paix intérieure. Avez-vous déjà observé deux personnes arriver à la paix en se battant? C’est tout à fait contraire aux lois de l’intelligence.

On ne peut arriver à la paix que par la voie de l’amour, de la compréhension et de la tolérance. La médecine a jusqu’ici essayé de se battre contre la maladie, les virus, le cancer, etc. On doit se rendre à l’évidence que cette méthode ne fonctionne pas. Malgré les milliards de dollars dépensés à chaque année et malgré les grandes découvertes scientifiques, plusieurs maladies telles que le cancer, le sida, les maladies du cœur, l’asthme, les allergies, la sclérose en plaques, la dystrophie musculaire, etc., continuent à augmenter. Au lieu de traiter la maladie comme un ennemi en voulant la combattre, nous devons tous la comprendre et surtout reconnaître son utilité pour l’âme. Nous devons tous sans exception, y compris le monde scientifique, utiliser les critères de l’intelligence dans cette nouvelle époque qui arrive. Ceux qui continueront à entretenir la guerre, la bataille et les peurs vont contre l’énergie nouvelle et les conséquences seront de plus en plus difficiles à gérer et à assumer. L’intelligence, c’est se diriger vers un monde d’amour. De cette façon, la guérison s’observera non seulement au niveau des individus, mais à tous les niveaux.

Comment gérer le stress au quotidien

Malgré les différents aspects de la société qui ont évolué au fil du temps et qui allè­gent nos tâches quotidiennes, j’entends dans tous les pays où je me rends que le stress augmente constamment.

Il va sans dire que tout le monde vit un certain degré de stress qui est plus ou moins élevé dépendamment de la sensibilité de chacun et de sa capacité émotive et mentale à gérer son moment présent ainsi que ce qui en découle. Cela dit, l’Ère du Verseau apporte beaucoup de changements dans nos vies. Ce phénomène se produit tous les 2 160 ans. Il est l’une des principales raisons de l’augmentation du stress chez les humains au début de chaque ère. 

Il s’agit d’un privilège que de vivre le début d’une ère, car il est possible d’évoluer rapidement, mais il est très difficile pour les gens qui refusent de s’ouvrir à ce qui est nouveau.

En faisant l’exercice qui suit, vous pourrez vérifier si les situations stressantes de votre vie sont dues au fait que vous avez de la difficulté à accepter de nouveaux concepts, de nouvelles façons de penser et de vivre.

Prenez quelques instants pour lire les énoncés ci-dessous. Pensez à un exemple personnel en lien avec chaque énoncé et notez votre degré de stress entre 0 (aucun stress) et 10 (beaucoup de stress).

1-Je suis perfectionniste au point de dépasser mes limites pour atteindre un but.

2-Je crois que je suis responsable du bonheur des gens que j’aime.

3-J’ai si peu d’estime de moi que je me trouve nul, quoi que je fasse.

4-J’ai sans cesse besoin de l’attention des autres pour me sentir aimé, ce qui me pousse à faire des pirouettes.

5-J’imagine facilement des scénarios de malheur, de malchance, d’échec qui pourraient survenir dans ma vie ou celle de mes proches.

6-Je vis de l’insécurité financière.

7-J’ai peur de me retrouver seul.

8-Je fais tout pour être à la hauteur des attentes des autres.

9-Je manque de temps ou j’ai peur d’en manquer.

10-La maladie me fait peur (pour moi ou les autres).

Pour connaître le degré actuel de votre stress, additionnez les 10 réponses. Plus votre résultat est élevé, plus vous laissez votre ego vous diriger. Vous l’écoutez au lieu d’écouter votre cœur et de vous donner le droit d’être humain. Quand vos actions ne vous apportent pas les résultats que vous voulez, c’est toujours parce que vous avez écouté votre ego. Si vous croyez que la seule manière de le faire taire est de l’ignorer ou de le chasser, c’est malheureusement le contraire qui se produit : il devient encore plus fort.

L’ego a besoin d’être accepté. Même s’il croit que les moyens qu’il tente d’imposer sont meilleurs que ceux que votre cœur vous dicte, il est primordial que vous reconnaissiez ses bonnes intentions. Il lui est impossible de connaître vos vrais besoins, car tout ce qu’il connaît sont des jugements de valeur, de bien ou de mal.

L’acceptation véritable produit sur nous le même effet que celui du soleil sur ce qui vit. Lorsque nous sommes dans notre cœur, qui est le symbole de notre lumière intérieure, nous sommes dans l’acceptation. Sans soleil, sans acceptation, sans lumière, sans énergie, tout finit par mourir peu à peu.

Mais avant de pouvoir vous accepter, vous devez prendre conscience du pouvoir de votre ego et de ce qui vous stresse. Prenez un certain recul et observez-vous comme si vous regardiez un film, sans vous juger. Acceptez le fait que parfois vous vous inquiétez, êtes trop exigeant envers vous-même ou dramatisez.

Il est temps de vous ouvrir à cette possibilité : acceptez-vous tel que vous êtes à chaque moment. 

Ne vous attardez pas à ce que vous ne voulez pas être (par exemple, stressé ou énervé), mais plutôt à ce que vous voulez être (par exemple, calme et centré). Gardez à l’esprit que ce que vous vivez n’est ni bien ni mal. Même si vous préférez demeurer calme et serein, cela vous est impossible en ce moment. Maintenant, pensez à trouver un autre moyen que celui que vous avez utilisé afin d’y arriver.

Avec l’acceptation, c’est-à-dire l’amour de soi, tout se transforme. En vous acceptant tel que vous êtes à chaque moment, vous vous rendrez compte peu à peu des merveilleux changements qui se manifestent en vous.

L’acceptation : le meilleur moyen d’atteindre le bonheur

Que signifie le mot bonheur pour vous? Selon le dictionnaire, il s’agit d’un état de complète satisfaction. Lorsqu’on parle d’état, on réfère à un état d’être. Le bonheur, ne pouvant venir de l’extérieur, dépend entièrement de votre état d’être intérieur et de votre capacité à reconnaître les petits bonheurs quotidiens. S’il est impossible d’être toujours heureux, il est, par contre, possible de vivre des douzaines de petits bonheurs chaque jour. Voilà qui aide à être heureux plus souvent et plus longtemps. 

Pour atteindre le bonheur, nous devons trouver le plus grand nombre de moyens possible, et ils doivent impérativement venir de l’intérieur, de notre être. Aujourd’hui, je vous parle du moyen par excellence : l’acceptation qui n’est qu’un autre mot pour l’amour. 

L’acceptation, l’amour sont des notions spirituelles, et c’est pour cette raison qu’elles nous apportent un bonheur intense.

Voyons ensemble ce que signifie accepter. Accepter, c’est constater, reconnaître, observer, donner le droit à une personne, à un fait, à une situation d’exister, même si nous sommes en désaccord ou ne comprenons pas. Dès qu’on porte un jugement, qu’on formule une critique ou qu’on avance une accusation, il y a un manque d’acceptation. Nous sommes décentrés; c’est notre ego qui prend le dessus selon ses croyances et valeurs. Pour accepter,­ nous devons être centrés, car l’acceptation vient du cœur.  

Le manque d’amour de soi, par conséquent des autres, est l’une des raisons pour lesquelles il est difficile de toucher au bonheur. Nous aimons les autres de la même manière que nous nous aimons. Voici un exemple : si je m’autorise à être paresseux parfois, je pourrai me sentir bien en présence de quelqu’un qui est paresseux. Voilà pourquoi il est si important de vivre entouré de gens : ceux-ci nous dévoilent sans cesse notre propre degré d’acceptation et d’amour de soi. Nos jugements envers les autres reflètent toujours l’opinion que nous avons de nous-mêmes. 

Il est donc important d’accepter tous nos états d’être, autant les négatifs que les positifs, puisque chaque attitude a deux facettes. Si vous ne manifestez que l’aspect positif d’une attitude parce qu’on vous a appris que l’aspect opposé est mauvais, cela vous exigera du contrôle, lequel est l’opposé de l’acceptation. 

S’accepter est donc se permettre d’être vrai et menteur, rapide et lent, patient et impatient, etc. Toutefois, avant d’affirmer que vous acceptez véritablement un état d’être, assurez-vous de pouvoir l’accepter chez tout le monde, y compris vous-même. Ensuite, vérifiez si vous acceptez l’opposé de cet état d’être. Si la réponse est oui, vous savez alors que l’acceptation est totale. 

Voici un second exemple : une dame qui aime que son mari lui fasse des cadeaux. Pour savoir si elle accepte son mari véritablement, elle doit vérifier comment elle qualifie ce qu’il est. Selon elle, il est généreux. L’accepte-t-elle aussi quand il est généreux avec d’autres personnes et quand il est le contraire de généreux? Cela lui cause-t-il des émotions? Si c’est le cas, elle comprendra qu’elle n’accepte pas véritablement cet état d’être de son mari et qu’elle a le même manque d’acceptation envers elle-même et les autres. Elle se base sur la croyance de son ego : être géné­reux est bien, le contraire est mal.

Soyez attentif à ce que vous vivez et ressentez afin de découvrir quels aspects de votre personnalité vous n’acceptez pas. En travaillant sur ces aspects pour les accepter, je vous assure que vous ressentirez plus de bonheur.

Se connaître à travers l’alimentation

Votre alimentation peut vous aider à devenir conscient de l’amour que vous vous portez. C’est un moyen parmi d’autres d’apprendre à vous connaître davantage. En effet, la façon dont vous répondez aux besoins de votre corps physique reflète votre degré d’amour de soi, car elle indique la manière dont vous nourrissez également vos corps émotionnel et mental.

Une minorité de personnes ne mangent que lorsqu’elles ont faim et donnent à leur corps ce dont il a besoin. La majorité mange pour une ou plusieurs des raisons suivantes.

MANGER PAR HABITUDE.
Par exemple, manger à la même heure ou la même chose régulièrement. Ce comportement signifie que vous vous fondez sur ce que vous avez appris au lieu de vérifier quels sont vos besoins réels.

MANGER PAR PRINCIPE.
Par exemple, boire du thé vert pour ses bienfaits (et non par plaisir) ou manger les restants pour ne pas gaspiller. Agir ainsi signifie que vous vous laissez influencer par le bien, le mal, les apparences ou l’opinion des autres.

MANGER PAR GOURMANDISE.
Par exemple, vous ne pouvez résister lorsqu’on vous offre quelque chose d’appétissant. Ceci indique que vous vous laissez influencer par les autres, que vous écoutez leurs besoins avant les vôtres.

MANGER PAR ÉMOTION.
Par exemple, à la suite d’une discussion ou d’un désaccord avec quelqu’un, vous avez une envie soudaine de manger. Si ceci vous concerne, c’est qu’au lieu d’exprimer vos émotions, vous les refoulez ou les niez par peur de souffrir.

MANGER PAR PARESSE.
Par exemple, manger des aliments préparés vous paraît plus simple que de cuisiner ce dont vous avez réellement besoin. Si vous vous reconnaissez, c’est que vous manquez d’estime de vous-même, que vous ne croyez pas en votre valeur personnelle. Vous ne prenez donc pas le temps de répondre à vos réels besoins.

MANGER PAR RÉCOMPENSE.
Par exemple, vous mangez quelque chose que vous aimez après une dure journée de travail. Puisque vous vous êtes efforcé de dépasser vos limites, vous ressentez le besoin de vous récompenser. Quand vous agissez ainsi, c’est que vous avez été trop exigeant envers vous-même; votre perfectionnisme a pris le dessus.

Ces quelques exemples démontrent six façons de manger parmi d’autres.

Il est très important de vous souvenir que toutes ces significations devraient servir à vous connaître davantage et non à vous critiquer.

Au moyen d’une rétrospective quotidienne, vous pourrez observer quelles sont vos façons de manger, dans le but de vous accepter et non pas de vous changer. La rétrospective sert à vous montrer l’influence des croyances et des peurs que vous entretenez depuis votre enfance.

En vous donnant le droit d’être ainsi, vous verrez que graduellement, il y aura une transformation dans vos façons de manger.

Quand vous observez que vous mangez par faim, vous pouvez en conclure que dans d’autres domaines de votre vie vous êtes aussi à l’écoute de vos besoins, c’est-à-dire que vous avez la sagesse de vous poser des questions avant d’agir, de parler ou de prendre une décision. Si vous mangez par faim la moitié du temps, cela indique qu’en général, vous écoutez vos vrais besoins la moitié du temps. Le reste du temps, vous agissez par émotion, par habitude, par paresse, etc.

Chaque jour, dites merci à l’Univers d’avoir la chance de vous connaître par le biais de votre alimentation, même si vous n’êtes pas d’accord avec ce que vous avez mangé ou bu. Cette attitude est préférable pour votre corps et votre âme que vos accusations habituelles. Plus vous vous donnerez de l’amour, plus vous serez énergisé. Cette nourriture spirituelle est aussi importante que toute nourriture physique.

Être bien, ça s’apprend

L’attitude joue un rôle important dans votre bien-être. Voici quelques façons d’améliorer votre attitude et votre vie.

Avoir confiance en la vie et en soi
Imaginons un père de famille qui est licencié à la suite d’une faillite et qui ne reçoit pas d’indemnité de départ. Il peut choisir de faire confiance à la vie en se disant qu’il pourra y faire face et qu’il apprendra quelque chose de cette expérience ou il peut s’apitoyer sur son sort.

S’il choisit la première attitude, il cherchera un nouvel emploi en sachant que l’Univers le mènera vers ce qu’il y a de meilleur pour lui. Il acceptera probablement la première offre qui lui sera faite, même si elle ne répond pas à toutes ses attentes, en gardant à l’esprit qu’il n’y a pas de hasard et qu’il pourra décider de chercher un autre emploi éventuellement s’il ne convient pas. En agissant de la sorte, il met toutes les chances de son côté pour découvrir son potentiel et apprendre quelque chose de nouveau.

S’il opte pour la seconde attitude, se démoralisera, ce qui aura des conséquences néfastes sur sa vie et sur celle de ses proches. De plus, les gens qui s’apitoient sur leur sort ont souvent tendance à être pessimistes, même lorsque de belles choses se produisent dans leur vie. Ainsi, au lieu de dire MERCI pour les bons moments, ils sont toujours méfiants, peu importe la situation.

Assumer ses responsabilités
Devenir une personne responsable est une décision difficile à prendre, car notre ego cherche facilement à culpabiliser. Être responsable, c’est savoir que nous créons notre vie, que nous attirons tout ce qui nous arrive, afin de prendre conscience de ce qui se passe véritablement en nous. C’est savoir que l’extérieur reflète notre intérieur. C’est assumer toutes les conséquences de nos décisions.

Une personne responsable ne vit pas de culpabilité envers elle-même et n’essaie pas de rendre les autres responsables de ses malheurs. Certes, il est normal de vivre de la colère dans certaines situations. Par contre, afin d’être bien dans sa peau, chacun doit assumer ses responsabilités afin de cesser de vivre du stress et des émotions.

Lorsque vous agissez pour vous faire aimer ou pour ne pas vous sentir coupable, vous ne respectez pas vos besoins et vous attirez des personnes qui ne vous respectent pas. Plus vous deviendrez responsable, moins vous croirez que les autres sont responsables de votre bonheur et, par conséquent, vous ne vous sentirez plus obligé de vous occuper du bonheur des autres. Vous saurez qu’ils sont, comme vous, responsables de leur propre bonheur et des choix qu’ils font. Chacun crée sa propre vie. Lorsque vous êtes prêt à assumer les conséquences de vos décisions et à laisser les autres assumer les leurs, vous saurez que vous êtes une personne responsable.

Avoir des projets et des objectifs
Le fait d’avoir des objectifs qui vous enthousiasment est un signe d’amour envers vous-même. Quels sont vos objectifs actuels, à court, à moyen et à long terme? Il peut s’agir d’un projet de rénovation, d’une sortie, de vacances, de l’écriture d’un livre ou d’un apprentissage. Ces projets peuvent ne jamais se réaliser. Ce n’est pas le résultat qui compte, mais bien l’enthousiasme que ces projets génèrent. Vous pouvez même changer d’idée en cours de route. L’important est de vous rappeler que vous méritez de vous créer une belle vie remplie de joie et de bonheur et d’avoir des projets et des objectifs, ce qui vous permettra de conserver votre énergie, votre santé et votre jeunesse.

Les trois attitudes abordées dans cet article ne représentent que quelques-uns des moyens que vous pouvez utiliser pour ÊTRE BIEN, mais je suis certaine que, si vous les mettez en pratique votre vie s’améliorera grandement.

Votre corps vous parle

Le corps reflète ce qui se passe à l’intérieur de soi. Comme la plupart des gens en sont peu conscients, ils ne comprennent pas son langage.

Parmi les trois corps du plan matériel (mental, émotionnel, physique), le corps physique, de par sa nature tangible, est celui dont nous sommes le plus conscients et que nous pouvons entendre le plus facilement.

Une personne peut parfois mettre 50 ans à réaliser que sa façon de penser (corps mental) lui est néfaste. Et des mois, voire des années, sont nécessaires pour qu’elle se rende compte qu’une émotion encombre son corps émotionnel et finit par créer un blocage, une blessure physique qui alors ne passe pas inaperçue.

Il peut aussi arriver que nous nous blessions sans même nous en rendre compte. Par exemple, nous découvrons un hématome ou une égratignure dont nous ignorons la provenance.

Lorsque nous sommes conscients, nous nous rendons compte rapidement des gestes qui nous sont nuisibles. Nous pouvons alors agir autrement plutôt que de continuer à souffrir des conséquences de ces gestes. Je vous suggère donc fortement d’écouter votre corps physique pour conscientiser plus rapidement.

Vos malaises et maladies
Chaque fois que le corps physique a mal, il vous dit que vos corps émotionnel et mental ont mal.

Lorsque vous avez mal, il y a dysharmonie, c’est-à-dire que vos corps ne sont plus au service de votre être et tentent de diriger votre vie sans sa guidance, laquelle est nécessaire pour mener à bien cette tâche.

Lorsque votre être veut quelque chose, vos trois corps ont des fonctions distinctes :

• le corps mental utilise ses ressources pour manifester ce que vous voulez;
• le corps émotionnel désire et ressent ce que vous voulez;
• le corps physique peut faire les gestes en fonction de ce que vous voulez.

Voici deux exemples de dysharmonie :
• Une personne souhaite changer d’emploi. Elle s’empêche de le faire parce que son mental ramène une mémoire qui est en contradiction avec ce qu’elle souhaite à présent. Cette mémoire lui dit de ne pas avancer, car il pourrait lui arriver des imprévus ou des obstacles qu’elle pourrait regretter. Elle laisse la mémoire d’une expérience désagréable diriger sa vie au lieu de faire ce qu’elle souhaite réellement. Et voilà comment cette personne se retrouve avec un mal de jambes.
• Une mère de famille qui a la charge des enfants, de la maison et du budget désire plus de soutien. Elle s’empêche de demander de l’aide, car elle croit que ces responsabilités lui reviennent en tant que mère. Elle développe ainsi un mal de dos qui s’aggrave quand elle ose demander de l’aide et qu’on la lui refuse. Cela renforce sa croyance « je dois tout faire moi-même », et son fardeau s’alourdit. Cette mère n’a pas mal au dos parce qu’elle manque de soutien, mais bien parce qu’elle croit que, pour être une bonne personne, elle doit tout faire seule. C’est cette croyance qui a pour conséquence l’absence de soutien des autres. Il nous arrive toujours ce que nous croyons. Le corps a l’intelligence d’avoir mal dans la partie ayant un lien avec la pensée qui empêche un désir de se manifester.

Comme vous pouvez le constater dans ces deux exemples, vous pouvez devenir conscient beaucoup plus rapidement grâce à ce qui se passe dans votre corps physique.

Il existe également d’autres moyens de mieux vous connaître : la morphologie de votre corps, votre façon de marcher, de vous vêtir, de décorer votre maison, de conduire votre voiture, etc.

N’est-il pas merveilleux de constater à quel point votre corps peut devenir un ami de tous les jours?