La symphonie des fibres de vie

Est-ce le fruit des coïncidences ou tout simplement la suite logique d’un cheminement personnel, depuis quelque temps, je syntonise une fréquence qui m’apporte une panoplie de renseignements que je vous communique.

Depuis quelques années, les scientifiques nous ont présenté l’ADN par l’illustration ci-dessous. Elle provient du dictionnaire « Le petit Larousse ». Elle forme une spirale de 2 chaînes latérales reliées par des structures transversales…

Leïla reçoit ce message : non seulement il y a deux fibres, mais il y en a douze. Six paires de 2 chaînes non découvertes par nos scientifiques. Elles renferment le tout…

1re fibre – l’ego
2e fibre – le mental
3e fibre – le manifeste
4e fibre – la certitude
5e fibre – la présence
6e fibre – l’absence
7e fibre – l’immobilité
8e fibre – la plénitude
9e fibre – l’authenticité
10e fibre – la limpidité fluide
11e fibre – l’unité
12e fibre – le Divin

La lumière englobe le tout.

Chaque fibre a son gardien, ses correspondances parmi les fleurs, les pierres, les arbres, etc.

Cependant, deux de ces fibres ont été court-circuitées provoquant ainsi la dualité, la peur, la mort et la maladie, et bien d’autres choses dont l’on pourrait se passer…

L’ADN divulgué à date, étant ainsi affecté, devient le 1er ensemble de fibres. C’est la fameuse hélice à deux fibres que la science nous a démontrée. Seulement 2 % de l’ADN est actuellement découvert…

Où est située l’erreur dans l’ADN?
Tout est une question de syntonisation pour atteindre l’infini dont le symbole est le « 8 ».

L’erreur se trouve dans cette syntonisation, elle se situe dans la fibre régissant l’ego et celle régissant le mental.

Cependant, lorsqu’on réactive le 1er ensemble des fibres, les autres fibres réagissent et on obtient un conduit rond à base de 12 fibres. Donc, on rétablit ce qui « est », ainsi, il n’y a plus de commencement ni de fin.

La solution de ce court-circuit est que le chiffre « 4 » s’écrit comme une note de musique, « la blanche » et vibre ainsi dans la symphonie de la vie. Le « 7 » pour sa part, doit vibrer comme une noire. Nous obtenons donc avec le « 4 » un 6 inversé et avec le « 7 », un « 9 » inversé, et en assemblant les deux nouveaux symboles, on obtient le « 8 », symbole de l’infini. Cette fréquence correspond au cristal intérieur (Christ à l’intérieur). Elle et située à 4 cm du cœur physique, vers le centre et à 7 cm de profondeur vers l’intérieur. C’est là que se trouve le cœur sacré.

La manière de reconnecter ces fibres m’a été transmise.

Tel est mon message,

La numérologie et la re-création

Les événements des dernières années nous ont tous placés en face de situations pour que nous puissions faire certaines prises de conscience sur ce que nous sommes. La conjoncture des circonstances se déroulant de plus en plus rapidement nous envoie du même coup le message de prendre du recul, du temps, des bons moments pour soi, pour les autres, afin d’éviter d’entrer dans le tourbillon de la vie avec frénésie, ce qui nous ferait perdre l’essentiel. Chaque personne qui ose l’accession à la pratique du moment présent, à la découverte de soi, à la connexion avec son âme, entraîne avec elle un mouvement évolutif de la conscience collective, c’est-à-dire un progrès pour tout le genre humain. Tout ce qui se vit au plan personnel fait partie du grand tout universel. Maintenant, nous sommes à l’ère de l’application intensive et de la manifestation puisque l’année 2010 apportera avec elle des occasions de croissance personnelle singulières et particulièrement accrues.

Toutefois, 2010 demandera une libération du sentiment d’appartenance à qui ou quoi que ce soit afin de réaliser que chacun possède en lui tout ce qui est nécessaire pour atteindre le but ultime qu’il s’est lui-même fixé depuis le début de la création.

La nouvelle et véritable spiritualité est plus que l’éveil, elle est l’élévation de la conscience qui naît bien au-delà des structures religieuses établies depuis longtemps. En réalité, le degré de spiritualité n’est aucunement lié aux croyances établies, mais bien à l’état de conscience.

La vibration de l’année 2010 met ainsi en lumière l’urgence de retrouver son autonomie dans le domaine spirituel. Cette autonomie se manifeste par une ouverture d’esprit que l’on obtient en se rapprochant de sa source et en vivant dans le moment présent.

Cette démarche spirituelle favorisera la complémentarité à ce que l’on est véritablement et elle permettra de constater l’ampleur de la rapidité des solutions et des réponses recherchées.

Comment trouver l’équilibre entre l’être spirituel et matériel que nous sommes? La priorité doit être accordée à la pratique du détachement, c’est-à-dire revoir notre façon de considérer les avoirs. La gratitude et la reconnaissance doivent d’abord être au rendez-vous. Il est nécessaire de rendre hommage au monde des choses et de l’honorer sans pour autant en devenir l’esclave. Un autre point que je considère important est celui d’être pleinement conscient de la relation que nous pouvons établir avec tout ce qui existe dans les règnes végétal, animal, humain et avec l’univers. Il est fondamental de prendre le temps de connecter avec le fil conducteur qui mène à l’essence des rencontres avec chacun de ces règnes afin d’en ressentir la magnitude.

L’année 2010 avec toutes ses variantes, demande une désintégration d’avec l’ego pour se rapprocher de l’essentiel, de son soleil intérieur. L’ego crée un attachement qui est contraire à l’abandon et au détachement visés. Il y a urgence d’interrompre son fonctionnement, car il est la cause de trop de souffrances débilitantes chez l’être humain.

Chacun peut réaliser que la fierté d’être doit remplacer l’orgueil, que l’écoute intérieure de l’âme doit remplacer l’agitation excessive des activités extérieures pour une transmutation vers la paix et la sérénité.

L’année 2010 suggère de remplacer le désir par le plaisir comme source de motivation. Le plaisir conduit au lâcher-prise et celui-ci dégage plus de légèreté et de souplesse. Il conduit à l’objectif fixé beaucoup plus rapidement, car il laisse échapper des fluides facilitant le dépassement des embûches. Tous en ont fait l’observation au cours de leur vie. En arrivant à relâcher l’emprise sur les situations qu’on ne peut contrôler, il se libère un je ne sais quoi qui dirige tout droit au résultat. Il suffit de savoir s’abandonner et laisser tomber les attentes.

Le sourire intérieur est une des forces les plus puissantes qui soit. Il redonne au corps et à l’âme tous ses pouvoirs de vie et d’équilibre. Il produit une vigueur concrète, capable de détendre, de réchauffer et de guérir. Un point capital pour 2010 sera de rire, de dédramatiser les situations, de faire de l’humour, ces gestes seront des boucliers de bonheur et de rayonnement.

Faites l’expérience suivante : promenez-vous dans la foule en imaginant que vous vous souriez à vous de l’intérieur. Vous verrez que les gens se retourneront comme si quelque chose de particulier, de différent se dégageait de vous. Ils auront envie de vous approcher, d’amorcer la conversation, car ils ressentiront un rayonnement différent, rafraîchissant et magnétique, développé par votre sourire intérieur.

Je crois qu’il existe pour tous des moments plus difficiles dans la vie. Cependant, en osant dédramatiser ces situations, en les raillant légèrement, sans malveillance, en se moquant de ses propres réactions, les peurs et les angoisses seront sans doute plus vite désamorcées, la paix prendra place graduellement et permettra à la joie d’être ressentie dans l’être tout entier. La sagesse, c’est aussi être capable de rire de soi.

Enfin, l’équilibre devient possible dans la mesure où l’on se rapproche de soi, de son écoute intérieure en lui donnant davantage de place, en considérant un moment à la fois et en étant conscient qu’à chaque instant nous participons à l’évolution de l’humanité en plus ou en moins, tout dépend dans quelle direction l’action est dirigée.

La crise EgoNonomique

Les marchés économiques sont déboussolés. Notre corps ne vit pas dans le portail de la lumière. La récession frappe ici et là, comme s’il n’y avait plus d’ordre intelligent qui régit l’humanité.

Avez-vous remarqué que depuis quelques mois (on dirait que ça fait des années!), notre Ego est littéralement attaqué avec ce que nous entendons, lisons et vivons au sujet de la crise économique? Que lorsqu’on perd le contrôle, qu’on vit quelque chose d’imprévu et de nouveau, on se sent menacé? Les grands sages nous disent sur ce sujet que notre Ego doit mourir pour oser être Soi! Comment devons-nous gérer notre vie dans la dualité qui nous entoure? Comment dépasser nos limites et agir pour devenir, pour prendre soin de soi? Quand notre Ego est attaqué, peut-il se taire et se soumettre… spirituellement?

En fait, on dirait que la peur empêche notre Ego de se détacher. Pas surprenant que le psychanalyste français Jacques Lacan parle d’un « stade miroir » pour décrire la formation de notre individualité. Comment donc pouvons-nous arriver à nous élever? Comment être à part entière?

Nos sens sont bombardés. Lorsqu’on médite, les frustrations montent. On dirait qu’on recule ou que l’on n’a jamais avancé. Que tous les discours et rituels spirituels n’ont pas leurs places. Pourtant! Même le mot « impuissance » prend une définition plus urgente, voir présente. La turbulence que notre Ego vit, les menaces que notre filet de sécurité social, familial et individuel rencontre fait que nous, êtres éveillés (pas besoin d’être en Samadhi pour s’autodéclarer « éveillé »!), n’avons plus d’autres alternatives que de nous ouvrir, nous épanouir et nous abandonner à notre puissance supérieure.

« Nous devons être le changement que nous désirons voir dans ce monde. » – Gandhi

Comment donc peut-on arriver à faire la paix dans ce monde de la misère du mental? Voilà autant de questionnements qui nécessitent une réflexion profonde. En yoga intégral, Sri Aurobindo nous dit : « Mais le plus difficile, pourtant, la pierre d’achoppement réside dans la séparation que nous devrons faire d’avec notre ego. Quand nous avons dépassé l’individualisation, alors, nous sommes des personnes réelles. ». Les Védantas eux parlent de 8 étapes à franchir pour obtenir le bonheur absolu : Code de conduite personnel, social, le hatha yoga, la respiration, la prière par le retrait des sens, la concentration, la méditation et tout cela pour arriver à la conscience cosmique. Le travail d’une vie entière, comme Ghandi, quoi!

Souvenons-nous que le mot yoga ne signifie pas seulement « Union » en sanskrit. Il signifie aussi « attelage ». L’attelage des sens comme on atelle un cheval pour maîtriser les sens. Ainsi, de façon pratico pratique, efforçons-vous à maîtriser nos sens pour cheminer en harmonie. Et quand notre Ego est attaqué, voyons le comme une opportunité de nous (le moi, le je en latin) détacher, de nous libérer, de faire fi de rien, de devenir observateur et oser être soi.

D’avoir le courage de faire des pas dans cette direction peut nous apporter des petites libérations à chaque fois que nous réussissons. Si on échoue, il y a toujours la prochaine fois. L’important est de demeurer conscient de notre conscience, de devenir observateur et oser être soi petit à petit sans être le bourreau que nous pouvons être pour nous-même. Car c’est en dépassant ce genre de limite, en lâchant prise et en accueillant la controverse de la crise actuelle que nous traversons, nous réussissons égoïstement la transcendance. Le paradoxe ultime, la fissure qui laisse pénétrer la lumière, quoi! Ainsi, nous oserons petit à petit et à la façon d’une spirale, à nous affirmer, à être soi-même, malgré les vicissitudes de la vie. La tête haute nous marcherons et peu importe ce que les autres dirons de nous, peu importe les bouleversements extérieurs que nous observerons, nous saurons demeurer calme et serin… au quotidien… dans l’instant présent.

Namaste (« Je salue le divin en vous »)

« Il y a une fissure, une fissure dans tout. Comme ça, la lumière peut entrer » – Leonard Cohen

L’enracinement chez nos enfants

Les enfants d’aujourd’hui nous envoient un appel au secours. Ils nous témoignent de l’importance du mal-être qui existe actuellement en eux. Que ce soit par les récents événements de tuerie dans les écoles, les nombreux problèmes de comportement ou la vague de Ritalin qui sévit dans nos institutions scolaires, ils nous disent que tout n’est pas pour le mieux dans le meilleur des mondes. Cet appel au secours veut nous inciter à lâcher nos peurs et à nous reconnecter à la terre-mère en d’autres mots à nous enraciner.

L’enracinement est une nécessité vitale pour notre équilibre. Il nous amène à sortir de notre mental pour nous reconnecter avec notre corps et nos émotions. Sans enracinement, l’enfant ne peut pas se sentir en sécurité, il perd la connexion avec son centre et laisse l’ego et les peurs diriger sa vie.

En fait, lorsqu’il est déraciné, l’enfant perd la dimension du cerveau de centrage et c’est son système limbique qui est affecté. Qu’est-ce que le système limbique? C’est lui qui rassemble la mémoire et les passions. On le nomme également le cerveau relationnel ou le cerveau de l’imaginaire. Le système limbique assure l’intégration du mécanisme de centrage c’est-à-dire la coordination entre le haut et le bas du corps. Il gère les réponses au stress et en conséquence génère une énergie de lutte ou fuite intense.

Lorsqu’il est continuellement perturbé, le système limbique génère une énergie de lutte tellement intense qu’elle affaiblit l’organisme et démantèle le système immunitaire. En résumé, un enfant manquant d’enracinement vivra des déséquilibres aux niveaux suivants :

  • Physique : chutes (perte d’équilibre), accidents, hyperactivité, difficultés d’apprentissage et de concentration, allergies et problèmes de santé.
  • Émotionnel : difficultés relationnelles, violence, cris et crises.

Quoi faire pour aider nos enfants à s’enraciner?

Puisque le système limbique gère les émotions et l’imaginaire, il est utile de le nourrir grâce à des relations saines, un plus grand contact avec les adultes proches et la nature, une saine gestion des émotions et des activités d’expression artistique et personnelle. C’est ainsi que profiter de l’automne pour aller en famille prendre une balade dans la nature pourrait grandement favoriser l’enracinement de vos enfants et le vôtre.

La terre, mère nourricière qui nous offre son abondance avec ses couleurs et qui vibre de beauté avec ces paysages spectaculaires, le temps de récoltes… tout cela nous rappelle le respect, la gratitude et l’amour.

Bien sûr, le plus beau cadeau à faire à nos enfants, c’est d’apprendre à s’enraciner soi-même de façon à montrer l’exemple. Dans notre quotidien, ce n’est pas toujours chose facile. Voici quelques suggestions pour débuter votre propre enracinement et inviter vos enfants à se joindre à vous afin de partager cet état de grâce avec eux.

  • Sortez au moins 15 minutes chaque jour et reprenez contact avec la nature. Prenez de grandes respirations et faites de l’exercice. Profitez-en pour reprendre contact avec votre enfant intérieur!
  • Encouragez la créativité dans votre demeure. Pratiquez des activités et jeux qui font travailler l’imaginaire et limitez autant que possible l’accès aux médias tels que la télévision, les jeux xbox ou nintendo. Ceux-ci influencent l’imaginaire et ne sont d’aucun support pour le développement de leur créativité.
  • Pratiquez-vous à communiquer vos émotions. Prévoyez une soirée par semaine où vous soulignez les forces de vos enfants, dites-leur ce que vous appréciez chez eux et, sans mots, lancez-vous le défi de leur faire ressentirque vous les aimez.

Bien plus qu’une simple question de bien-être, l’enracinement est l’ingrédient essentiel pour un départ solide dans la vie, pour grandir avec force, pour développer sa confiance en soi et se bâtir une assurance que la vie est bonne, quoi qu’il arrive.

Vivre avec la conscience-une

Le chemin menant à la conscience de l’être est à l’inverse de notre éducation contemporaine. Dans notre jeune âge, nous apprenions à être dans le monde du faire et à travailler fort à l’école, ça s’est poursuivi dans notre vie professionnelle afin de se bâtir un nom et d’avoir une certaine sécurité financière nous permettant enfin d’être bien. On nous enseigne donc à faire pour avoir afin d’être.

La voie conduisant à la source est l’INVERSE DE CELLE APPRISE. Dans un premier temps, apprenons à contacter l’être en nous qui est le lien avec la source originelle. Nous en imprégnant, nous serons témoin de l’émergence de talents, de dons. De se réaliser en cultivant nos talents et nos dons, tel est le travail qui nous mettra en lien avec la grande abondance cosmique. En bref, tout part de l’être. Être en lien avec la source, pour faire évoluer nos dons et avoir accès à l’abondance cosmique.

Le grand défi du 21e siècle n’est pas de verrouiller la porte, de décrocher le téléphone, de s’isoler dans notre chambre et d’entrer en méditation pour contacter l’être en nous. Bien que l’expérience de ce lien est une chose des plus agréables, le véritable défi est de maintenir ce niveau de conscience tout en étant présent à nos occupations. Puisque la fréquence de cette conscience supérieure en est une d’amour et de paix, convenons qu’il serait impossible de vivre la pleine conscience dans un quotidien au service d’un travail qui n’est pas en harmonie avec nos talents et nos dons et où nous serions malheureux.

Puisque la conscience de l’être en nous en est une de paix et d’amour, un grand maître ayant vécu il y a deux mille ans a dû faire la paix avant de s’unifier à la source. Juste avant de mourir, il cria : « Père, pardonnez-leur, car ils ne savent ce qu’ils font! ». Si ce grand maître devait être en paix avant d’entrer dans la conscience divine, n’allons pas croire qu’il en sera autrement pour nous.

Notre processus d’être un avec l’un commence par un grand nettoyage dans notre vie. Ce faisant, nous allons probablement créer un désert dans celle-ci en y enlevant tout ce qui n’est pas ou n’est plus en harmonie avec notre être intérieur. Puis nous serons invités à rebâtir notre vie en étant au service de notre âme, de nos désirs profonds, non ceux que nos parents ou la société nous ont projetés, ceux qui précédaient notre incarnation. Dans ce monde à l’image de nos aspirations, nous aurons le cœur plus léger et nous pourrons demeurer plus aisément en lien avec la conscience de l’être tout au long de la journée. Le meilleur de nous n’est plus au service de notre carrière, mais au service de notre évolution, laquelle peut passer par le perfectionnement de nos talents. Arrêtons tout ça! Nous sommes à échelonner des étapes vers une conscience supérieure sans avoir défini cette dernière.

La grande puissance universelle du bien est en chacun de nous. Nos faiblesses aspirent à elle. Notre mental limité aspire à sa connaissance. Nous avons aussi besoin de sa foi pour calmer nos peurs. Quelque part dans notre évolution spirituelle, il nous faudra nous abandonner avec nos faiblesses, nos peurs et notre dénuement à cette puissance.

Notre foi en cette puissance amène cette dernière à réagir semblable à une loi du bien travaillant pour nous. C’est par le biais de cette loi du bien que nous pouvons exercer notre pouvoir de cocréateur avec la source. L’Esprit est la cause et tout ce qui existe en est l’effet. Tous autant que nous sommes représentons les multiples mentalités du mental absolu qui lui est toujours un. C’est parce que ce mental-un de la source coule en nous que nos pensées ont un pouvoir créatif. Notre ego peut aller se rhabiller, il n’y est pour rien…

L’humain est un centre individualisé de la pensée universelle. Au moyen du centre individualisé que nous sommes, l’univers trouve un nouveau point de départ pour que la puissance cosmique opère sa grande loi créative. Grâce à elle, nous avons un pouvoir d’autorité sur notre propre vie. Nous ne pouvons changer la loi qui a créé tous ces éléments indésirables qui nous ont réduit à l’esclavage affectif, professionnel ou autres, mais nous pouvons nous affranchir de ce qui nous avait enchaîné. Par notre pensée, nous pouvons causer une nouvelle chaîne de causation. Il n’y a qu’un mental et notre vie est le reflet de l’emploi que nous en faisons. Tout ce que la vie fera pour nous, c’est ce qu’elle fera par nous. Si je ne mets pas mes pensées au service de mes aspirations, la vie ne le fera pas pour moi.

Vivre dans la conscience originelle, c’est vivre en état d’amour. La conscience-une se tourne vers nous, lorsque nous vibrons à la fréquence de la paix et de l’amour universel. Puisque nous avons du pouvoir par la pensée, nous pouvons choisir de voir ce qui est beau et ce qui est bon en toutes choses, en toutes situations et en toutes personnes; un peu comme si nous étions à la recherche constante de la conscience-une dans tout le manifesté. Notre quête vers elle, la fera descendre en nous. Et c’est dans cet état de grâce que nous irradierons la paix et l’amour dans ce monde. Au service de l’un en nous, devenons un fleuve de paix, d’amour et de lumière pour l’humanité.

Tai Chi Chuan, un art martial

Pour beaucoup de gens, le Tai Chi Chuan est synonyme d’exercice lent et paisible dont le seul but est la détente, la relaxation ou la méditation. Or, le présent texte vise à démanteler une telle conception des choses qui ne fait que déraciner les origines, la raison d’être et l’essence de cet art. Par le fait même, Monsieur et Madame Tout-le-monde seront plus en mesure de bien dissocier les charlatans des maîtres de Tai Chi Chuan.

Définissons d’abord le Tai Chi Chuan. Tai Chi signifie : faîte-suprême. Il s’agit là d’un principe universel habituellement représenté par la célèbre figure chinoise du cercle à l’intérieur duquel est tracée une ligne sinueuse séparant le Yin (symbole féminin) du Yang (symbole masculin). Ce symbole représente une réalité toute simple, celle de constater que, dans la nature, toute chose possède un opposé, lequel opposé est plus une entité complémentaire qu’opposée. Chuan signifie : poing ou boxe. Le Tai Chi Chuan, c’est donc le poing du faîte-suprême (aussi appelé boxe de l’ombre). C’est donc quelque chose d’essentiellement fondé sur le combat. Pourquoi avoir appelé cela le poing du faîte-suprême si nous avions voulu quelque chose d’exclusivement « santé » et méditatif? Le Tai Chi Chuan n’a pas été inventé pour la méditation, c’est une terrible erreur de croire qu’il en est ainsi. À vrai dire, n’est-ce pas le fait de tout art de conduire à une certaine méditation? En effet, la peinture, la sculpture, la cuisine gastronomique, rien n’y échappe. Le Tai Chi Chuan est un art martial avant tout. Pourquoi avoir appelé les mouvements : « avancer, dévier, parer et frapper », « trancher l’adversaire avec le poing », « frapper le tigre », « frapper avec le talon », « croiser les mains et transpercer l’adversaire », « pousser », « presser » et « coup de poing au sexe » s’il ne s’agit pas d’un art martial? Le Tai Chi Chuan, c’est la boxe, de la boxe chinoise.

Des gens m’appellent et me disent « j’ai déjà suivi des cours de Tai Chi, mais je ne suis pas sûr s’il s’agissait du style Chuan! ». Nous venons de le voir, Chuan n’est pas un style. Chuan veut dire : poing. Il est impossible de faire du Tai Chi, car ceci n’est qu’un principe cosmologique. Mais si on dit qu’on fait du Tai Chi Chuan, on précise alors qu’on fait un art de combat fondé sur le principe cosmologique : Tai Chi. Il y a cinq grands styles de Tai Chi Chuan : Che, Yang, Wu, W’u et Sun. Chacun de ces styles porte le nom de famille de son fondateur. En Outaouais, comme en Occident en général, il n’y a pratiquement que du Yang comme Tai Chi Chuan. Il faut donc dire qu’on fait du Tai Chi Chuan style yang.

Comment reconnaître un maître ou un bon professeur de Tai Chi Chuan? Un maître de Tai Chi Chuan doit connaître plusieurs formes. Plusieurs à mains libres, au moins une forme à l’épée, une au bâton, une au sabre, une à deux sabres, plusieurs formes à deux partenaires ainsi qu’une multitude d’applications martiales d’autodéfense, c’est-à-dire qu’il doit connaître la raison d’être des mouvements qu’il effectue sans quoi il ne fait rien du tout. Il doit pouvoir enseigner la direction précise de chaque mouvement selon la rose des vents, car chaque forme est en correspondance directe avec la disposition de l’univers et les points cardinaux. Il doit savoir où les yeux regardent à chaque instant. Il doit savoir à quel endroit on inspire et à quel endroit on expire pour chaque mouvement Il doit être en mesure d’enseigner la direction de l’énergie dans le corps, c’est-à-dire enseigner les parties du corps qui sont yin et celles qui sont yang dans chaque mouvement. Il doit connaître l’endroit où placer l’intention des mouvements. Il doit enfin connaître l’histoire de son art, sa position précise dans l’arbre généalogique des maîtres de son style de Tai Chi Chuan ainsi que la philosophie taoïste afin de guider ses élèves vers l’esprit de cet art martial : l’esprit guerrier qui, paradoxalement, est un esprit fondamentalement non violent, d’humilité et d’ouverture. Un dicton des arts martiaux chinois dit : « un mouvement, mille applications ». Si un maître de Tai Chi Chuan ne peut vous enseigner au moins une cinquantaine d’applications par mouvement des différentes formes du Tai Chi Chuan, alors il ne maîtrise pas l’essence de l’art qu’il pratique, il ne sait pas pourquoi il fait tel et tel mouvement. À l’époque de sa création, le Tai Chi Chuan était pratiqué rapidement, avec des sauts, des cris, etc. Tout le contraire d’aujourd’hui. Vous comprendrez donc que la plupart des pratiquants de Tai Chi Chuan d’ici sont très loin de pratiquer du vrai Tai Chi Chuan. Il est vraiment triste pour l’art qui cherche à vivre, de croiser des gens qui affirment faire du Tai Chi Chuan alors qu’ils sont en fait ignorants de l’origine de leur art et de la façon dont s’entraînent les maîtres.

Une notion à rectifier : le Tai Chi Chuan est un art qui est doux, mais qui n’est pas mou. Plus précisément, il est doux en apparence, mais l’intérieur est en béton. Les maîtres de Tai Chi Chuan sont solides comme des murs de brique et pourtant souples comme le roseau qui plie au vent. J’ai rencontré plusieurs maîtres chinois et ils meurent de voir comment l’Occident a dénaturé le Tai Chi Chuan. Il y a d’autres arts pour le côté exclusivement santé. Les Chinois n’ont pas inventé le Tai Chi Chuan pour la santé, mais pour l’autodéfense; il s’agissait, à l’origine, d’une question de vie ou de mort. C’est pourquoi c’est un art qui est longtemps resté secret et familial. Les Chinois ont inventé d’autres arts pour la santé comme le Chi Kung, l’acupuncture, etc. Si vous recherchez seulement la santé, tournez-vous plutôt vers la technique Nadeau, le conditionnement physique, etc. Si vous cherchez à méditer, alors il y a le yoga, le bouddhisme zen, etc. Le Tai Chi Chuan procure la santé, cela va de soi, c’est un art religieux et profondément spirituel. Mais mon point est celui-ci : la santé et la méditation sont des objectifs secondaires découlant logiquement d’une pratique sérieuse du Tai Chi Chuan en tant, premièrement, qu’art martial.

Puisqu’il s’agit d’un art martial, la pratique à deux partenaires est incontournable. Si on en vient pas à ce genre de travail, on passe complètement à côté de l’esprit du Tai Chi Chuan qui vise la réalisation de soi, car ce n’est que dans la rencontre de l’autre qu’un miroir s’offre à nous pour nous montrer nos peurs, notre ego, nos faiblesses, bref, nous-même. Le Tai Chi Chuan est un art de combat où l’ennemi est nous-même, mais où on le découvre que dans la rencontre de l’autre.

Faire un mouvement lent de Tai Chi Chuan est chose relativement simple. Tenter de l’appliquer martialement sur un agresseur à toute vitesse et en gardant un parfait équilibre, l’harmonie des gestes, etc., est chose drôlement plus difficile. Travailler seul est facile. Travailler à deux demande incomparablement plus de concentration, de présence d’esprit et de perfection, mais c’est là la seule voie des maîtres.

Les croyances

J’y crois, J’y crois pas, les deux sont des croyances!

Une croyance est une cristallisation d’énergie. Imagez l’eau qui devient glace… telles sont nos croyances. Elles ralentissent, stagnent ou emprisonnent notre énergie vitale!

Elles se logent dans notre corps mental. Elles proviennent des expériences de nos vies antérieures, du moment de la conception, de la naissance, des conditionnements religieux, politiques, sociaux, familiaux et personnels. Elles maintiennent des blocages qui empêchent la circulation de la fluidité de notre âme, à se vivre, dans sa manifestation divine à travers les événements, les gens, bref, les expériences que nous avons choisies d’expérimenter. Elles peuvent nous distancer complètement de notre âme en nous déroutant de nos désirs, nos besoins, nos rêves les plus profonds. Ceux-là même qui étaient nécessaires à notre réalisation au quotidien!

Le monde des croyances est un univers en soi. Elles sont une édification de notre mental. Elles ont bâti notre identité. Elles ont créé une partie de notre personnalité. Elles sont directement reliées à l’ego. Le jeu du mental est fort puissant! Nos croyances bonnes ou mauvaises, selon l’évaluation de l’ego, sont limitatives pour nous.

Nos croyances sont des formes-pensées qui, répétées à l’intérieur de nous-mêmes, agissent comme un effet hypnotique et s’inscrivent dans notre cerveau. Nous sommes programmés et c’est cette programmation qui dirige une grande partie de notre vie. Notre ego aime juger selon ses propres systèmes de croyances. Elles amènent automatiquement un jugement sur nous et les autres.

Les croyances ont déclenché des guerres de religion; mon Dieu est le vrai Dieu. Des guerres entre les pays; nous sommes plus avancés que vous, donc nous allons prendre possession de votre pays pour vous éduquer, ou encore, notre race est supérieure à la vôtre. Ici, en Amérique du Nord, un des critères de beauté est la minceur! (croyance) Par contre, dans d’autres pays, si la femme est grasse, elle représente l’abondance. (croyance)

Dans notre inconscient collectif québécois, quand tu es né pour un petit pain, tu n’es pas né pour un gros pain. (croyance) N’allez surtout pas vous acheter un billet à la loterie si vous y croyez!

Dans notre société, celui ou celle qui exprime sa colère est un être méchant. (croyance) Vous allez prendre grand soin de cacher la vôtre! Vous allez juger et quelquefois condamner celui ou celle qui l’exprime.

Sur le plan personnel, comment vous nourrissez-vous? Comment s’exprime votre juge intérieur? Je ne suis pas digne, je ne suis pas à la hauteur, je ne suis pas capable, je ne suis pas important, je ne le mérite pas, je ne suis pas intelligent, etc. (croyance)

Aussitôt que votre forme-pensée arrive, vous remarquerez qu’elle est immédiatement accompagnée d’une émotion. La colère, la tristesse, ou la déception s’ensuit et vous vous repliez sur vous-même. Vous venez de bloquer instantanément l’élan de votre énergie vitale au lieu de vous laisser porter par la fluidité de votre âme dans le désir ou l’action que vous vouliez vous manifester! Vous avez augmenté la charge énergétique qui vous habitait déjà! Prenez conscience que vous vous laissez mener par le bout du nez! Par votre propre intérieur!

Quelles sont les croyances que vous véhiculez à l’intérieur et à l’extérieur de vous sur Dieu, l’amour, le couple, le parent, l’enfant, le professionnel que vous êtes, votre personnalité, votre âme, la vie, les gouvernements, les institutions, l’argent, le pauvre, le riche, la liste est sans fin!

Une croyance dite positive peut être néfaste également. Ainsi, si vous croyez qu’il faut toujours être gentil pour être aimé, vous vous limitez dans votre expression, n’est-ce pas? Il y a beaucoup d’interdits! Vous accumulez de la colère, du ressentiment, de la haine parfois. Vous avez de la difficulté à accueillir ces émotions, à les reconnaître en vous, car vous les juger mauvaises! Par contre, tout votre non-verbal et votre aura le disent! Cette énergie-là demeure à l’intérieur de vous, elle est votre processus et se sont vos cellules qui l’absorbent!

Il se peut qu’en lisant, votre ego réagisse par peur de perdre. Votre personnalité peut paniquer car elle agit, ressent, touche, parle en fonction des références prises dans vos systèmes de croyances Vous pouvez croire que vous n’existez plus! Illusion!

Vous ne perdez pas votre personnalité! Vous la rendez transparente à votre âme. Vous ne perdez pas votre identité! Vous allez retrouver celle de votre âme. Vous ne perdez pas votre ego! Car vous en avez besoin pour fonctionner. Il fait partie de l’attraction terrestre. Il est divin lui aussi. Il sera au service de votre lumière! Les formes-pensées sont la nourriture de votre esprit! Vous êtes ce que vous pensez!

Attention à l’attachement! En découvrant vos croyances, vous allez constater que nous sommes fort attachés à nos formes-pensées. Nous, les humains, nous aimons beaucoup posséder, retenir.

Une croyance est une sécurité à l’intérieur de nous-mêmes. Si vous choisissez de la laisser aller en la remplaçant par une autre croyance que vous jugez positive, vous créerez une autre charge énergétique. Très souvent, on éprouve de la tristesse, de la colère ou de l’abandon en se séparant d’elles.

Nous sommes divins! Serait-il possible d’être, en toute simplicité! La vie n’est ni difficile ni facile, elle est! Écoutez la voix de votre cœur qui est aussi intelligent que votre tête. Nous pouvons désamorcer ces charges énergétiques, nous avons ce pouvoir, par l’amour et l’essence qui nous habitent.

Méditez-vous? Par la méditation, vous pouvez amener les croyances que vous ne désirez plus à se fondre dans votre feu sacré à l’intérieur de vous-même. Vous pouvez les écrire et en rire, car le rire décristallise, guérit! Devenez le maître de votre existence! Ce que vous recevrez en échange est la sérénité! La fusion de votre personnalité à votre âme! L’augmentation de l’amour inconditionnel en vous! Libérez votre énergie vitale! C’est possible! Le choix vous appartient…

Qui sommes-nous vraiment?

Depuis le début des temps, la question que l’être humain s’est posée le plus souvent est : Qui suis-je? En général, nous répondons à cette question en parlant de notre sexe, de notre titre au travail, de nos qualités et/ou de nos défauts. Lorsqu’une autre personne nous pose cette question, nous restons soit figé ou nous répondons quelque chose de vague et en général nous sommes mal à l’aise, car nous ne savons pas à quelle partie de notre personnalité nous allons faire référence.

Nous avons beaucoup de difficultés à accepter et à comprendre les expériences difficiles que nous vivons, car nous ne connaissons pas notre vraie identité. Nous nous identifions à des éléments qui ne sont pas notre vrai moi. Rebazar Tarz, un grand maître spirituel disait à un chercheur : « Le corps physique n’est qu’une expression de toi-même investie d’une forme. ». Ce qu’il voulait dire, c’est que le corps physique et notre personnalité (le petit moi ou ego) ne sont pas ce que nous sommes vraiment. Notre vrai moi est l’âme, cette étincelle divine, venue dans les mondes inférieurs pour faire l’expérience de ce qu’elle est vraiment, c’est-à-dire : amour pur. Étant donné que Dieu est amour pur, moi l’âme, je suis faite à l’image de Dieu et j’existe parce que Dieu m’aime. Voilà ma vraie identité et c’est la raison pour laquelle je dois apprendre à m’aimer et à accepter les faiblesses ou défauts de la personnalité que j’ai choisie dans cette vie.

Lorsque nous prenons conscience de notre vraie identité, il est beaucoup plus facile de comprendre le pourquoi des expériences que nous vivons. Cette connaissance nous amène à réaliser que la vie (Esprit Saint) est branchée sur les besoins de l’âme que je suis et non sur les désirs de l’ego ou du mental. Souvenez-vous de la phrase que Jésus a dite : « Demandez et vous recevrez. »; il n’a pas dit : « Demandez et vous recevrez ce que vous avez demandé. ». Jésus voulait nous faire comprendre que ce seraient les demandes de l’âme divine qui seraient exaucées.

Si vous vivez une expérience difficile et que vous ne comprenez pas la ou les raisons, essayez cet exercice spirituel qu’on appelle le chant du HU (se prononce « hiou »), lequel est un chant d’amour à Dieu. Lorsque nous chantons cet ancien nom sacré de Dieu, avec notre cœur, à voix basse ou en silence, nous établissons un contact direct entre l’âme et l’Esprit Saint. Cela nous permet en même temps d’ouvrir notre conscience et de nous élever au-dessus de l’expérience pour mieux en saisir le pourquoi.

Assis ou étendu, détendez-vous, les mains en positions ouvertes, portez votre attention à votre œil spirituel situé en arrière du front, entre les sourcils, sans forcer et commencez à chanter à voix basse ou intérieurement le son HU (hiou, …ou, …ou, etc.), simplement sur l’expiration, pendant cinq à vingt minutes. Vous pouvez aussi vous servir de ce son dans des moments de stress ou de peur, en les chantant quelques fois silencieusement à l’intérieur de vous.

Pour terminer, voici un petit secret : lorsqu’on vit une expérience difficile et que l’on réussit à comprendre le pourquoi et à apprendre la leçon qui s’y rattache, ce genre d’expérience ne reviendra pas dans votre vie, car on n’en a plus besoin.

L’âme et la peur

Et si on faisait fondre la peur, tel un bloc de glace au soleil?

Il existe dans le corps astral de la planète, des égrégores qui se nomment peurs. Ainsi, l’égrégore de la peur de perdre, par exemple, est un amas d’énergie qui s’est développé, cristallisé, par l’ensemble des humains éprouvant la même peur, et ce, depuis que le monde est monde! Chaque fois que nous ressentons la peur de perdre et que nous lui donnons notre pouvoir, nous participons à alimenter, entretenir l’égrégore de cette peur, à l’échelle planétaire! Elle est une portée vibratoire vivante dans notre inconscient collectif.

Voilà pourquoi, il est important pour nous de démystifier, d’exorciser nos peurs. Car la peur nous entraîne dans un engrenage sans fin. Nous nourrissons nos peurs et nos peurs nous nourrissent et ceci devient un cercle vicieux qui se répète constamment et nous développons la peur d’avoir peur… de nos peurs!

Connaissez-vous vos peurs ou avez-vous trop peur de les reconnaître? Certains individus vont camoufler leur peur sous l’égide de l’orgueil. D’autres, laissant leur ego spirituel les évaluer, vont se croire dans leur lumière, au-dessus de la masse, donc au-dessus de leur peur. D’autres feindront de les ignorer par peur de toucher l’insécurité qui les habite. D’autres vont fuir. Certains vont devenir violents pour prendre le contrôle, le pouvoir. D’autres connaissent leur peur et désirent la garder par attachement. Enfin, il y a ceux et celles qui choisissent de s’en libérer pour prendre leur envol, avancer dans le chemin de leur destinée, poursuivre leur mission d’âme. Car tel est le cadeau de la libération de la peur…, la liberté d’être, dans la manifestation de notre âme, de notre essence.

Il y a trois types de peur. La première est celle de la survie, une réaction instinctive à une situation de danger, réaction de survie. La survie est relative. Des êtres humains peuvent vivre très confortablement et se sentir constamment en état de survie. Vous êtes sur la défensive, votre système nerveux central est continuellement en éveil et votre sommeil est affecté. Vous vivez dans l’attente d’être attaqué. Vous n’arrivez plus à vous détendre. Tel est l’état de survie! Vous ressentez la peur d’être attaqué ou la peur de mourir, la peur de la maladie ou la peur de ne pas survivre. La peur crée un enchaînement énergétique qui entraîne de plus en plus la survie. Vous resté figé dans la survie et dans la peur. Votre système nerveux central, votre cerveau ont pris ce conditionnement et le maintiennent. Telle est l’anatomie de la peur! Elle inhibe, paralyse, cristallise votre action, entraînant une paralysie interne de vos systèmes, de vos cellules. Si vous choisissez de passer à l’action pour vous guérir, la première réaction sera la peur. La peur est une réaction à l’action, contrôlée par votre ego!

Prenons conscience que nous sommes tout le temps bombardés de l’extérieur, pour nous aider à développer, maintenir et entretenir la peur de la survie, à l’intérieur de nous-mêmes! La radio, la télévision, les journaux, les films, les livres, les croyances, notre milieu de vie la véhiculent à un rythme effarant. Combien de fois dans une journée seulement, nous entendons parler de meurtres, de maladies, de pénuries, d’insécurité financière. Dans nos propres familles, comment la peur de la survie était-elle vécue? De quelles peurs avons-nous héritées qui ne nous appartiennent pas, au départ?

L’état de survie est créé par une insécurité. L’insécurité est créée par un manque d’autonomie interne. Un manque d’amour envers soi-même, ne reconnaissant pas notre âme, notre divin. Nous avons oublié totalement qui nous sommes! Des êtres de lumière! Des êtres d’amour! L’amour que nous avons à l’intérieur de nous-mêmes est beaucoup plus puissant que toutes nos peurs réunies. Nous avons la capacité de nous libérer, autrement, l’évolution perdrait tout son sens. Cessons d’être des automates.

Le deuxième type de peur, sont les peurs karmiques. Lorsque notre âme arrive sur la planète terre, elle revêt son manteau karmique. Ces peurs, vécues de vie en vie, se répètent aujourd’hui, pour les transformer. Nous recréons nos peurs, et, par le fait même, nous les vivons déjà. La peur d’être rejeté, la peur d’être abandonné, la peur de perdre, la peur de quitter le plan terrestre, sont les peurs principales. De ces peurs découlent la peur de souffrir, la peur d’aimer, la peur d’être blessé, etc. La liste est longue.

Nous retenons sans cesse l’élan de l’amour que nous désirons vivre dans ce besoin essentiel d’aimer dans notre quotidien. Nous perdons notre spontanéité. Nous nous contrôlons très bien, consciemment ou inconsciemment, peur du ridicule, peur d’être jugé, etc. Nous sommes malheureux! Nous sommes fatigués et déçus car la fluidité de la décristallisation qu’est l’amour inconditionnel s’en trouve bloqué. Et pourtant nous sommes millionnaires à l’intérieur de nous-mêmes. Nous possédons tous, sans exception, un joyau inestimable, l’étincelle divine!

Le troisième type de peur, sont les peurs intra-utérines. Lorsque l’âme s’incarne dans le fœtus, tout, devient une vibration captée par celui-ci. Les peurs de la mère, du père, des êtres humains l’entourant peuvent devenir les siennes, car le fœtus développe une intelligence, une conscience de tout son environnement immédiat! Encore là, il est possible de s’en libérer.

Finalement, les peurs que nous rêvons la nuit sont des messages de notre inconscient pour nous aviser qu’il est grand temps que nous prenions conscience de cette peur qui entrave le mouvement de vie de notre âme, dans le moment présent.

L’antidote de la peur est l’amour! Ayez l’humilité de la reconnaître, enveloppez-la d’amour et passez à l’action, car le mouvement crée la décristallisation et la peur crée la séparation. Ne combattez pas votre peur, accueillez-la! S’accueillir dans sa peur la désamorce, la combattre la nourrit. Aimer et accueillir permet une circulation d’énergie. L’amour crée la fluidité. Votre âme sait, connaît ce que vous vivez et elle peut vous aider. Vos guides vous accompagnent toujours, vous aident et vous supportent si vous le demandez! Priez, à votre manière! Si votre âme vous dirige vers les régressions avec guérison pour les peurs karmiques très profondes, allez-y! Non seulement à ce moment-là, nous transformons notre karma, mais nous diminuons la peur dans notre inconscient collectif et dans l’égrégore des peurs. Telle est notre grandeur! Telle est notre puissance d’impact dans notre lumière!

Maintenant que la peur n’est plus un mystère, qu’en ferez-vous? À vous de choisir.

Journées nuageuses dans l’astral

Il fait froid, la pluie nous transite depuis une semaine. Aujourd’hui, le ciel est encore gonflé de cette substance aqueuse et grise. La déprime nous assombrit et on rêve à des jours ensoleillés et meilleurs.

Pourtant, la lumière est bien là infiltrant la couche nuageuse et nourrissant la terre.

Puis, un matin un reflet doré chatouille les persiennes, glisse le long d’une lamelle et se heurte sur le cristal posé sur la commode, soudain, dans un coin sombre de la chambre, naît un minuscule arc-en-ciel. La joie remplit déjà notre cœur, nous nous empressons d’ouvrir les fenêtres et les portes, les enfants se précipitent à l’extérieur pieds nus dans l’herbe perlée du matin.

Nous sommes à la merci des caprices de Mère Nature et profitons du moindre cadeau qu’elle daigne bien nous faire. Mais sommes-nous réellement l’otage de la nature? Se pourrait-il que nous y soyons pour quelque chose?

Dans l’invisible, là où se côtoient les créations les plus belles et les plus horribles, là où s’accumule le sombre nuage de nos illusions, les énergies, qui se nourrissent de nos pensées, donnent forme dans les matrices du mirage, à nos désirs : la richesse qui, par enchantement éliminera tous nos problèmes, l’argent qui nous rendra heureux, le poste tant convoité qui fera de nous quelqu’un et qui nourrira notre ego, la voiture neuve, harmonisée à notre nouveau statut social, dont nos voisins et amis admireront la couleur et la forme, la maison sur la Côte… Nous nourrissons ainsi ce nuage, qui lui nous le retourne à l’image de nos pensées.

Et, le nuage s’épaissit…, la lumière de l’âme passe de moins en moins.

Notre cœur se rabougrit, notre tête s’embrouille, le « burnout » nous guette et bientôt, nous avons l’impression d’être suspendu par un fil au-dessus du vide.

Pourtant, la magie divine et omniprésente, nous habite, et pour un peu de bonne volonté, nous pourrions éclaircir ces journées nuageuses de l’astral et remplir nos vies de soleil. L’amour, juste l’amour! Dans ce mot, tout est dit.

Nous sortons à l’extérieur de notre personnalité, nous nous libérons de l’emprise de l’ego et faisons les choses par amour. Nos cœurs s’ouvrent, nous retrouvons l’émerveillement de l’enfant et le fil d’argent, qui nous relie au corps de lumière, s’illumine, nos pensées s’éclaircissent et le nuage gris de nos illusions s’évapore sous le rayonnement de l’âme Nous resplendissons dans la plénitude de l’être dans lequel nous vivons.

Par la divine magie de l’amour, nous retrouvons la santé et la joie de vivre et comme des enfants, nous pouvons courir pieds nus dans les chemins perlés de la vie.

Avec amour!