Je reçois ce que je m’offre

Plusieurs d’entre nous essaient encore de saisir le sens de la loi de l’attraction. On a beau mettre en pratique ce qui est écrit à ce sujet, ça ne semble pas fonctionner pour tout le monde. Je crois qu’on tente de le comprendre avec notre mental, qui nous fait croire que c’est compliqué quand, au contraire, c’est tellement simple.

Je marchais dans la forêt et lors de ces randonnées, j’ouvre toujours mon cœur pour recevoir un message des arbres. Les arbres ont une intelligence que je respecte grandement. Alors, le message que j’ai reçu fut celui-ci : « Je reçois ce que je m’offre ». Je me suis assise et j’ai regardé ce que j’avais vécu lors de ma dernière année. Tout ce que j’ai reçu, vécu, je l’avais créé. Une séparation, des périodes de lassitude, des périodes de grandes joies, couper les liens avec ma famille biologique. Je me suis mise à ressentir chaque expérience, et j’ai constaté qu’au moment où je vivais cette expérience, je croyais que la vie était sévère avec moi. Mais j’ai pu entrevoir que tout ce qui m’arrivait avait son origine en moi-même. Ce n’est pas la vie qui m’imposait ces changements.

J’ai pu voir la simplicité de la loi de l’attraction. Je me suis offert ces changements avec mes pensées et je les ai reçus dans chaque expérience. Je ne me sentais pas bien où j’étais. Mon Être a compris mon tourment et les pensées se sont envolées vers l’énergie qui flotte autour de moi pour me ramener l’expérience dont j’avais besoin, pour me donner à nouveau un bien-être qui est l’état naturel qui nous habite.

Nous sommes présentement dans la nouvelle énergie, ce qui signifie simplement être maître de soi, choisir pour soi, créer sa propre vie. Le doute déchire toute création que l’on veut expérimenter. L’énergie qui nous entoure est là pour nous servir. Elle est neutre et elle flotte sans idée préconçue, accessible pour tous. Quand on saisit le sens du lien qu’on a avec notre grand univers, on peut finalement s’offrir ce que l’on choisit et le recevoir. On est vraiment maître de toute situation. Ce qu’on attire, on l’a choisi avec nos pensées. Et avant tout, on doit se rappeler que « croire, c’est voir ».

Il faut cesser de chercher à comprendre avec notre mental. Chaque fois qu’on se dit « Je ne comprends pas », on se trouve au niveau du mental. Et à tout moment où tout devient compliqué, c’est le mental qui est au volant. On ne pourra jamais saisir son sens sans le ressenti. C’est la route intérieure. Ressentir est le chemin facile de la connaissance. Ressentir veut dire dépasser les émotions pour continuer à découvrir ce qui veut se révéler sous ces émotions qui parfois nous aveuglent sur notre route. Par exemple, disons que j’ai une lourdeur ou une pression au niveau du plexus solaire. Parfois, on peut choisir de fuir en s’occupant avec des tâches diverses. Mais si je m’assois et je respire continuellement, une émotion apparaîtra. Disons que c’est de la frustration. Si je persiste à respirer, là c’est une peur qui remonte. Je continue mes respirations pour me rendre à la source de la lourdeur. C’est vraiment à ce niveau sous les émotions que je trouve toutes les réponses, où je peux créer ce que je veux et que je connecte avec mon univers. C’est dans ce sanctuaire qui m’appartient que tout y est.

J’ai vraiment compris cette phrase « Je reçois ce que je m’offre ». Je suis entièrement responsable de ma vie. Je regarde maintenant mon avenir dans mon présent. Qu’est-ce que je veux m’offrir ici maintenant et que je crois que je veux recevoir? Car je le décide, je le ressens et j’ai confiance que c’est en devenir. Donc, tous les matins, à la première lueur du jour, je décide ce que je veux m’offrir durant cette nouvelle journée qui s’annonce. Je le peux, je le permets, donc je reçois ce que je m’offre. Et pour cette année, en ouvrant mon cœur, en prenant de l’expansion intérieure, je ressens, en respirant profondément et je m’offre une vie remplie de cadeaux que je choisis personnellement. C’est facile et tellement simple.

Changez vos croyances, changez votre vie!

Tout ce que nous expérimentons dans notre vie est le fruit de notre création!

Nous « créons » littéralement le manque ou l’abondance, la facilité ou la lutte, la réussite ou l’échec, la reconnaissance ou la non-reconnaissance selon les croyances que nous portons.

Tout au long de notre vie, nous avons créé nos croyances afin de nous sentir en sécurité. Comme enfant, nous avions besoin de chacune de ces croyances pour nous protéger et nous sentir en sécurité.

Malheureusement, comme adulte, la plupart des croyances dont nous avions besoin comme enfant pour nous sentir en sécurité, créent des limitations nous empêchant d’obtenir ce que nous désirons dans notre vie.

Ces croyances limitatives que nous portons sont la plupart du temps inconscientes… et c’est précisément pourquoi elles exercent tant de pouvoir dans notre vie. Si nous en étions conscients, nous ne nous retrouverions pas dans les mêmes situations difficiles.

Notre corps, nos émotions, nos pensées tout comme les événements de notre vie nous informent sur nous-mêmes et nous offrent des pistes à suivre pour retrouver et changer ces croyances limitatives enfouies dans notre inconscient.

Prenez quelques instants pour vous accueillir et regarder votre vie avec attention et sans jugements telle qu’elle est maintenant. Comment vous sentez-vous dans votre corps?… dans votre cœur?… dans vos émotions? Quelles sortes de pensées vous habitent? Votre vie correspond-elle à ce que vous désirez profondément?

Appréciez-en les aspects gratifiants! Célébrez–les et soyez-en reconnaissants!

Quant aux aspects « en souffrance », ce sont de formidables opportunités de changement et d’évolution pour nous « éveiller » à qui nous sommes vraiment et à nos besoins! Ils nous invitent à devenir conscients et responsables de notre bien-être, de nos émotions, de nos pensées et de la qualité de la vie que nous souhaitons nous manifester.

Comment rendre sa journée plus belle

Dans le monde où nous vivons aujourd’hui, passer une mauvaise journée est très fréquent, n’est-ce pas? Quels éléments peuvent la déclencher? Il y a certainement les nouvelles télévisées qui nous renvoient des images désolantes de martyrs à travers le monde, les journaux qui sont toujours au rendez-vous pour nous annoncer les pires nouvelles, une journée qui a mal tourné au bureau, une solitude qu’on ne peut expliquer, une engueulade avec quelqu’un, ou toutes ces petites choses qui nous donnent envie de dire « j’aurais dû rester au lit ce matin! ». Mais comment peut-on éviter une mauvaise journée malgré tous les éléments qui semblent contre nous?

La première chose à savoir est que nous sommes maîtres de nous-mêmes, donc nous le sommes aussi de notre journée, quoi qu’il arrive. Nous avons le choix de décider si notre journée en sera une belle ou non. Nous ne pouvons rejeter notre tristesse, rage ou autres sentiments néfastes sur les autres ou les malheurs (petits ou grands) qui nous arrivent. Ce n’est pas de leur faute! Eh non! Tout est dans l’attitude que nous avons face aux événements qui surviennent, quels qu’ils soient. Nous avons le pouvoir de changer notre « mauvaise journée » en une « belle journée », et croyez-moi, ce n’est pas si sorcier que ça!

Lorsqu’un événement négatif survient, il faut voir le positif que cela apporte, même si à première vue, ça ne semble qu’être du négatif. Chaque chose a sa raison d’être, il y a donc une leçon pour vous à apprendre dans toutes les situations. Prenez-le de cette façon! Vous verrez que ce qui vous arrive va déjà vous paraître moins pénible. Une autre façon de le voir est de se former une certaine carapace, et attention ici, je ne veux pas dire garder toutes ses peines ou frustrations à l’intérieur de nous, au contraire, je veux dire refuser de se laisser atteindre négativement par les événements. Voici quelques petits exemples. La rage de quelqu’un : Ne vous laissez pas atteindre, restez très poli, souriez et dites-vous que vous n’avez pas à vous sentir en colère parce que lui l’est, ça ne vous appartient pas le tracas de quelqu’un : Aidez-le, bien sûr, mais n’entrez pas avec lui dans son mal, sachez garder une certaine distance face à cela. Cette personne a beau être mal en point, vous n’avez pas à ressentir son mal avec elle, ça ne vous appartient pas. Écouter les tracas d’un ami ne veut pas dire se sentir mal avec cette personne, mais l’aider à se sentir mieux. La perte d’un être cher? Vous ressentirez un certain vide, et c’est normal avec le choc, mais dites-vous bien que cette personne est entrée dans votre vie et dans celle de beaucoup d’autres personnes, et une fois ses objectifs terminés, elle a droit à une pause bien méritée. Soyez content pour cette personne car enfin, elle, elle est libre! Rappelez-vous que la mort n’est qu’une illusion, une transition. Dites-lui plutôt « à bientôt! »… Les guerres de ce monde vous mènent à vous demander « mais où est-ce que nous allons? ». Bien entendu, tout le monde sait ce qu’est la guerre et ce qu’elle comporte. Nous savons qu’il sévit présentement dans le monde toutes sortes d’horreurs, oui nous en sommes conscients et une chance, si l’on veut que les choses changent! Mais pourquoi se torturer l’esprit encore plus en regardant les pires images aux nouvelles télévisées? Personnellement, je ne les regarde pas, mais je reste tout de même consciente de leurs existences. Cela m’évite seulement la déception au fait que l’humain n’évolue pas très rapidement. Prions simplement pour que ces misères cessent. C’est en pointant du doigt ces horreurs et en s’y « opposant pacifiquement » que les choses vont changer, et non en s’en décourageant.

Ceci était à titre d’exemple, mais il y a bien sûr une tonne d’autres choses qui peuvent nous procurer toutes sortes d’émotions diverses. L’important, c’est de ne pas y réagir négativement. Garder son calme, se rappeler que l’on peut contrôler la situation en y voyant le positif, se dire que beaucoup de négativités qui nous entourent ne nous appartiennent pas aide grandement à améliorer la qualité de sa journée.

Plusieurs petites ou grandes choses peuvent bouleverser notre état d’esprit, mais l’important, c’est de ne pas le voir comme une montagne et de ne pas agir comme un volcan. Lorsque cela est possible, tenez-vous loin des environnements ou des gens négatifs.

Finalement, aidez-vous à garder le sourire avec de petites attentions comme s’offrir un petit quelque chose que l’on désire depuis un bout de temps, faire un sourire à quelqu’un qu’on ne connaît pas (un sourire en attire un autre!), chanter une chanson que l’on aime (même si on chante faux!), prendre part à des activités que l’on aime, et surtout, surtout, se dire que l’on s’aime et que l’on s’accepte comme on est! Si à dix-huit ans, je suis capable de ne pas me laisser abattre par les problèmes quotidiens, je suis certaine que vous aussi vous le pouvez. Passez une belle journée!

L’impact de nos croyances

« Nos pensées déterminent notre réalité. » Cette pensée est elle-même si courante ces jours-ci, elle en est devenue un cliché. Mais à quoi pensons-nous donc? Cela dépend de nos croyances. Et puisque ce sont ces mêmes croyances qui déterminent ce que nous croyons possible, il importe de nous libérer des croyances qui nous bloquent la vue et la vie. Mais attention : les identifier n’est pas facile puisque nos croyances sont tissées dans tous les aspects de notre vie…

Qu’on soit homme ou femme, chacun de nous a une personnalité à deux côtés : un aspect féminin et un masculin. Le côté féminin de notre être est la partie réceptive de nous, celle qui inclue l’intuition, la chaleur humaine, la compassion et l’esprit de partage. L’autre versant de notre personnalité, notre côté masculin, manifeste d’autres aspects de notre être, des aspects plus agressifs, dominants et axés sur la survivance par la voie du conflit et de la compétition. Malgré que ces aspects masculins aient été la clé de notre survie en tant qu’espèce, les choses ont beaucoup changé depuis notre arrivée sur la scène… Puisque c’est l’humanité elle-même qui menace maintenant la survie de la planète, il nous importe de changer de direction et de retourner à nos valeurs féminines de compassion et de coopération. Mais faire volte-face est plus difficile qu’il ne semble à prime abord. C’est ainsi parce que nos pensées et nos actions sont façonnées par nos croyances, des croyances que nous avons développées au cours des siècles, de croyances qui varient énormément entre elles, selon notre race, notre culture, notre religion et même notre langue et notre éducation.

Malentendus et divisions
Surtout axées sur la confrontation, nos croyances à tendance masculine provoquent souvent le jugement, les préjugés, la discrimination et l’intolérance. Tout ça contribue à augmenter notre peur de l’inconnu et à nous isoler les uns des autres. De plus, cette situation est exagérée par le fait que la grande majorité de nos convictions nous ont été inculquées durant notre tendre enfance, à une époque où nous étions incapables d’évaluer la véracité ou les conséquences des croyances que l’on nous enseignait. Réalistes ou pas, bénéfiques ou pas, ces mêmes croyances forment la base de nos valeurs et de nos convictions. Renforcies continuellement par nos pensées et nos actions répétitives, ces mêmes convictions deviennent des certitudes puis des « vérités ».

Se libérer de nos croyances
Il importe de comprendre que nos certitudes peuvent être rattachées directement à notre enfance et que les émotions auxquelles elles sont reliées résultent de mécanismes instinctifs. Ayant compris cette simple vérité, nous sommes en mesure de mieux réévaluer nos croyances, de les remettre en question, de nous libérer de celles qui sont désuètes et même de formuler de nouvelles croyances qui correspondent plus fidèlement à notre réalité présente.

Par la suite, nous pourrons plus facilement accepter les autres et cesser de juger leurs croyances. Compléter cette transformation nous permet aussi de mieux voir jusqu’à quel point nos croyances affectent aussi notre libre arbitre. En effet, lorsque nous agissons seulement d’après nos convictions de base, sans jamais les remettre en question, nous n’exerçons pas un choix réel; nous ne faisons que suivre notre programmation.

Faciles à manipuler et à exploiter
Il y a longtemps que les groupes de pression de tous genres ont compris à quel point il est facile de nous manipuler et de nous exploiter par la voie de nos croyances. Ils ont compris qu’il leur suffit d’influencer nos croyances pour contrôler nos comportements, nos désirs, nos peurs, nos inclinations idéologiques… et nos achats.

En tant qu’énergies en mouvement perpétuel, nos émotions peuvent être bloquées par des croyances restrictives, elles en viennent à dicter notre perception du bien et du mal et toutes nos préférences. Elles nous poussent à répéter continuellement les mêmes actions et réactions.

Nous créons notre propre réalité
D’elles-mêmes, nos émotions sont neutres. Ce sont nos pensées qui les orientent vers le positif ou le négatif. De cette façon, chacun de nous crée sa propre réalité en investissant continuellement ses pensées selon ses croyances particulières. Plus nous nourrissons nos croyances, plus nous avons tendance à les percevoir et à les définir comme étant les seules vérités valables.

Mais la vérité ultime est une chose qui n’existe pas. La seule vérité qui importe est celle que nos émotions nous portent à croire et à ressentir au moment présent. Toute autre « vérité » est fabriquée à partir de conjectures provenant de notre inventaire culturel et personnel de croyances, d’idées préconçues, d’expériences antérieures et de toutes les conclusions que nos expériences nous ont porté à former.

Plus nous essayons de rectifier les comportements sociaux négatifs, plus il devient évident que nous ne parviendrons jamais à les corriger en nous attaquant directement aux crimes et aux délits. Ces méfaits ne représentent que la manifestation extérieure de croyances erronées. À moins que les convictions de base ne soient changées de l’intérieur, les mêmes problèmes vont continuer à proliférer.

Le rôle du principe féminin
Tant que notre société perpétue le déséquilibre en excluant le féminin de la gestion des nations, des organismes et des communautés, la domination du masculin va se poursuivre et nos sociétés vont continuer de croire que le pouvoir, le contrôle, la peur et l’argent sont des phénomènes « normaux ».

Il est important surtout dans tout ça de se rappeler que nos croyances ne sont pas sacrées. Nous avons le droit, même la responsabilité, de faire évoluer nos modes de pensées plutôt que de nous raccrocher vainement à des fausses croyances et à des vérités périmées qui contribuent au déséquilibre du monde actuel.

Il est grand temps de redécouvrir l’aspect féminin de notre être afin que l’ordre, l’intégrité et la justice puissent enfin renaître. La peur est le dernier obstacle que nous avons à vaincre avant de pouvoir réclamer notre véritable héritage – l’harmonie entre les aspects féminins et masculins de nos êtres et de nos vies.

C’est la clef qui peut enfin ouvrir la porte de notre amour de soi.

S’affranchir de la peur de la différence

Le Christ est venu. Il était différent et ses propos dérangeaient… on le crucifia. Dans l’inconscient collectif, il y a en mémoire les supplices faits aux premiers chrétiens, les bûchers fumants des herboristes-sorcières, l’internement d’illuminés et plus encore. Inconsciemment ou non, nous en subissons des influences, dont la peur de la différence.

Adolescent, à la sortie du clan familial, nous cherchons la protection que procure l’appartenance à un autre clan et nous affichons les couleurs de ce dernier. Adulte, les signatures de nos vêtements informent sur notre rang social. Quant à l’auto et la résidence, elles reflètent la réussite financière. Quand la société m’apprend à m’identifier à l’avoir, comment puis-je m’identifier à l’être? Comment trouver ses vraies couleurs quand se trouve à l’intérieur de nous, en somnolence ou non, une peur de la différence?

La véritable connaissance de soi ne passe pas par le regard des autres, mais par mon regard intérieur. Malheureusement, trop souvent celui-ci fait suite à la souffrance affective ou physique. Une quête d’identité, c’est aussi une quête d’origine. À cette fin, il est aidant de se dévêtir des valeurs de la société afin de pénétrer dans notre environnement psychique non pas en juge, mais en témoin. Bien que nous y découvrirons nos complexes, nos patterns et nos blessures, ne nous leurrons pas, nous ne sommes pas ces aspects de nous non évolués. Nous sommes la trame de fond, la fibre originelle qui vibre à la fréquence de notre âme.

Dans notre monde de l’ego et de la personnalité, comment m’identifier à l’âme? En entrant dans notre royaume intérieur, où la connaissance intuitive et l’expérience psychique l’emportent sur la connaissance apprise. La clé de cet univers intuitif est le calme, la détente et le silence intérieur.

Ma voix intuitive est un chuchotement à l’âme. Elle est imperceptible quand le mental jongle avec le quotidien. Tout comme on garde contact avec les cosmonautes lorsqu’on les envoie sur la lune, mon âme dans sa combinaison corporelle demeure en contact avec son origine via sa voix intuitive. Lors d’un voyage spatial, il y a des temps où la communication est interrompue, il en est de même lors de notre passage sur terre quand nous sommes centrés sur le monde extérieur.

Du point de vue de l’âme, la véritable richesse est l’expérience. Cette dernière nous fait vivre des émotions. L’intensité de celles-ci enregistre la connaissance expérimentale que nous apporterons avec nous en quittant la planète. Ce départ n’a jamais été accompagné de grandes richesses; nous n’apportons que la connaissance acquise par nos expériences et non les biens matériels.

Le but du voyage est de développer et d’expérimenter mes talents, mes dons. Voilà mes vraies couleurs : mes talents et mes dons. Vivre dans sa vérité, c’est vivre en harmonie avec ce que je suis plutôt qu’en artiste comptable agréé par exemple. Quand je suis loin de mon énergie et de mes couleurs, je n’ai pas une grosse force d’attraction. Progressivement, j’éteins mon charisme et j’attire à moi peu de clients. Mon milieu de travail ne syntonise pas ma fréquence psychique et ne me recharge pas vibratoirement. Je deviens un candidat propice à un épuisement professionnel.

Vivre vrai, c’est s’engager, face à son âme, à réaliser ses rêves. Quelques minutes de silence mental au quotidien permettront à ma voix intuitive de me guider. À l’écoute de cette communication psychique, j’apprendrai, au fil des jours, à vivre ma vraie nature. La synchronicité de l’univers viendra collaborer à faire ma place, à créer un rayonnement dans le domaine de mes dons. Mes réalisations nourriront mon âme et son énergie accroîtra mon charisme.

Vivre en affichant mes couleurs (talents et dons), telle est la manière de vivre en harmonie avec mon âme et de prendre ma place en irradiant la joie de vivre. Attention, danger, le bonheur est contagieux.

Instinct sexuel ou créateur, un clin d’œil

Le sexe se définit comme l’ensemble des caractères qui permettent de distinguer chez la plupart des êtres vivants le genre masculin et le genre féminin. La sexualité est l’ensemble de diverses modalités de la satisfaction instinctuelle liées à la reproduction de l’espèce.

L’instinct sexuel est donc une résultante pour la création de la race, mais c’est beaucoup plus que cela. Regardons autour de nous : les plantes, les insectes, les animaux, les poissons ont développé, lors de leur adaptation, des façons de se perpétuer, aussi simples qu’ingénieuses. De plus, les humains savent comment faire l’amour et cela instinctivement. C’est un besoin du corps, combien sali et tabou pourtant.

Mais qu’est-ce que le tabou? On dit que c’est un interdit d’origine sociale qui frappe un être, un objet ou un attribut. Cela peut venir de la société ou de la religion, car il serait malséant de l’évoquer, en vertu des convenances. Mais qu’arrive-t-il lorsque nous réprimons ou imposons des contraintes externes à l’individu?

Certaines religions, certaines doctrines, certains dogmes font croire que nous sommes au-dessus de notre sexualité, que nous ne deviendrons jamais des êtres spirituels si nous ne sublimons pas ce côté physique en nous. Comment pouvons-nous l’extirper, l’enlever, le contrôler lorsque nous ne savons même pas ce que veut dire une sexualité saine venant du fond de notre cœur, nous liant aux autres par la communication, par l’intellect, par le spirituel, par les émotions et par le corps physique? Nous pourrions spéculer et relater un tas d’exemples, mais c’est à chacun de découvrir si son instinct s’exprime librement sans contraintes et sans répercussions néfastes pour lui.

L’aspect sexuel ne se limite-t-il qu’au fait de faire l’amour ou de passer à l’acte du coït1? Je pense qu’il s’élargit jusqu’à l’intimité, la communication, l’écoute et le regard, le rire, le besoin d’être embrassé, de se serrer, de se toucher, de se caresser, de sentir la vague de plaisir traverser son corps tout entier. C’est le rapprochement de deux pôles qui veulent s’unir non pas par égotisme2, mais plutôt par la simple générosité et l’amour.

C’est un instinct très fort dans notre société. Regardons seulement les revues, la mode, les mondes secrets et cachés des déviations, la télévision, les millions de dollars dépensés qui sont engloutis dans la pornographie, l’érotisme et le sexe. Tout cela ne fait que transposer un monde de fantasmes, de blocages et de refoulements.

L’être humain a la capacité et la responsabilité d’être conscient de sa sexualité. Il peut, conséquence de son côté psychologique et analytique, intégrer le fantasme qui appartient au monde du mental. C’est un jardin intime et secret dans lequel il est souvent difficile de laisser entrer l’autre. Il a pour origine un détournement de l’énergie sexuelle; l’interdit a fait dévier l’excitation de sa source première pour la déplacer vers la tête. Le fantasme n’est que le déguisement de la culpabilité3.

Dans de vieilles civilisations orientales, le Tao et le Tantrisme étaient une forme de spiritualité. Le symbolisme de la sagesse du serpent, qui représente la base des grands Mystères, était enseigné et connu en Égypte, en Grèce, à Rome, en Inde, en Perse, au Mexique, au Pérou, etc. En Égypte, des dessins d’hommes en érection étaient gravés sur certaines pierres. Même certaines statuettes de la Scandinavie confirment les cultes à la sexualité. En résumé, les fondements et le cœur de ces religions reposaient sur l’énergie sexuelle qui représentait la force créatrice. Ils décrivaient dans leurs textes sacrés comment se faisait la transmutation de l’énergie sexuelle par les initiés supervisés, soit par des prêtres ou par des sages.

Chez l’animal, la pulsion est périodique ou cyclique. Il ne cherche pas à comprendre; il reçoit cette poussée et il cherche à l’exprimer. Il n’y a pas de honte, de dépression ou de souffrance inutile; l’animal suit ses pulsions tout simplement. Le genre humain n’a pas de relation sexuelle uniquement pour procréer, mais aussi par plaisir, par amour et beaucoup d’autres bonnes raisons. Wayne W. Dyer a écrit que, dû à leur grande aptitude à s’aimer mutuellement pendant des périodes prolongées, les êtres humains sont capables de passer des heures à se toucher, à jouer, à s’embrasser, à faire durer leur volupté, à connaître un paroxysme des sens, à atteindre ensemble l’orgasme, à reprendre doucement contact avec la réalité en se donnant la main pour descendre des hauteurs atteintes ensemble parce que leurs instincts leur disent que chaque expérience sexuelle est une image de toute leur vie commune, une affirmation de ce qu’ils ont été et seront l’un envers l’autre, une célébration du fait qu’ils sont, en tant qu’animaux unis. Cette énergie sexuelle, nous ramène au présent. Si on pense à ses dettes, à sa journée du lendemain, à ses tracas, cette énergie se dissipe rapidement et même disparaît. Ce ne sera alors qu’une sexualité de raison, d’obligation, de décharge émotionnelle et même de performance. Je pense que la sexualité est une bonne façon de méditer, car on est conscient de son corps, des émotions qui traversent l’être en plus d’être dans l’ici maintenant. Cette énergie, nous permet de juste d’agir, de donner, de recevoir, de ressentir avec simplicité.

Sans les tabous, la critique et les jugements, l’instinct sexuel est quelque chose de spontané et de libre. Quand cette pulsion monte en moi, le réflexe est de la satisfaire le plus rapidement possible. Elle peut être exprimée sainement ou par déviance (créant des impacts et des conséquences à l’un ou/et l’autre). Quand on ne peut pas l’évacuer physiquement, la pulsion sexuelle peut être canalisée dans des expressions créatrices comme l’écriture, le dessin, la musique, l’activité physique, l’inspiration de nouvelles idées sociales. Cette énergie peut aussi remonter à la surface quand l’individu se laisse aller complètement, des gammes variées d’émotions et des vibrations, des contractions à travers le corps avec des spasmes musculaires aidant à recharger le corps à travers le système endocrinien, nerveux et vasculaires. WOW…

Osons regarder cette énergie sexuelle pour vivre ce cadeau qui nous fait monter au septième ciel? Pourquoi ce ne serait pas le sixième ou le huitième ciel? …….

  1. Coït : accouplement du mâle et de la femelle dans les espèces humaine et animale.
  2. Égotisme : culte du moi, intérêt excessif porté à sa propre personnalité.
  3. M. Prémo et G. Éthier. La célébration sexuelle, page 90.
  4. Extrait du livre les Cinq Instincts, les comprendre, les accepter, les intégrer de Yves Sévigny

Ces gens dans notre vie

Les gens se présentent dans ta vie pour une RAISON, une SAISON, ou pour la VIE. Lorsque tu sauras laquelle s’applique pour une personne, tu sauras ce qu’il faut faire pour cette personne.

Lorsqu’une personne est dans ta vie pour une RAISON, c’est habituellement pour combler un besoin que tu as manifesté.

Elle est venue pour t’assister à travers une épreuve, pour t’offrir son aide et support, pour t’aider physiquement, émotionnellement ou encore spirituellement.

Elle peut te sembler une envoyée de Dieu et elle l’est vraiment.

Cette personne est là pour la raison que tu veux bien qu’elle y soit.

Alors, sans aucune mauvaise action de toi-même ou à un moment inopportun, cette personne dira ou fera quelque chose pour briser cette relation.

Quelquefois, elle meure. Quelquefois, elle quitte. Quelquefois, elle agira de façon à te faire prendre position ferme.

Ce que tu devras réaliser, c’est que ton besoin a été comblé, ton désir réalisé, son travail est terminé.

Ta prière a été exaucée et maintenant il est temps de passer à autre chose.

Certaines personnes viennent dans ta vie pour une SAISON parce que ton tour et venu de partager, grandir et apprendre.

Elles t’amènent une expérience de paix ou te font jouir de la vie.

Elles pourraient te montrer quelque chose que tu n’as jamais fait.

Elles te donnent habituellement une joie inhabituelle et incroyable.

Crois-le, c’est réel, mais seulement pour une SAISON.

Les amitiés à VIE te montrent des leçons de vie : des choses sur lesquelles tu dois bâtir afin d’avoir une fondation solide en émotions.

Ton travail est d’accepter la leçon : aimer la personne et mettre en valeur tout ce que tu as appris d’elle afin d’en aider d’autres dans ta vie personnelle.

Il est dit que l’amour est aveugle, mais que l’amitié voit loin.

Merci de faire partie de ma vie!

Anonyme (soumis par Johanne Godin)

Le stress et les émotions

Le stress et les émotions sont des états bien réels et souvent nécessaires et bénéfiques lorsqu’ils sont bien gérés. Je répète, lorsqu’ils sont bien gérés! Ils nous poussent à s’améliorer et à trouver des solutions à nos problèmes. Malheureusement, le stress et les émotions sont souvent gérés de façon inadéquate.

Le rythme de vie accéléré que l’on s’impose pour différentes raisons nous maintient dans un état de stress ou émotif trop constant ou parfois trop aigu. Dans une situation récurrente de stress continu, le système nerveux devient très sollicité et surstimulé, ce qui demande beaucoup d’énergie au corps parce qu’il est toujours en mode de survie et aux aguets. En phase de stress ou suite à un choc émotif, le cerveau capte un signal de danger, ce qui se fait souvent à l’insu de la personne et de façon inconsciente, et il déclenche une réaction appropriée de fuite ou d’attaque.

Ces réactions engendrent souvent des situations difficiles à gérer, car derrière ces émotions se cachent souvent des mémoires de traumatismes ou de blessures vécues dans l’enfance ou dans les générations antérieures qui ont été réactivées par un événement extérieur perçu inconsciemment comme étant menaçant et dangereux. L’impact de ce stress ou de ces émotions est lourd pour le corps. Le cerveau mobilise beaucoup d’énergie pour combattre ce soi-disant danger. La circulation sanguine augmente dans les membres inférieurs et supérieurs et dans la région du cerveau responsable de la motricité pour parer efficacement au danger perçu et ressenti. Les organes vitaux, la concentration, ainsi que les facultés intellectuelles passent en second ordre et sont ralentis. Le système immunitaire est affaibli, ce qui rend le terrain favorable aux infections, aux douleurs et à la MAL À DIT.

De plus, les glandes surrénales fonctionnent en excès pour faciliter l’adaptation au stress, mais comme celui-ci est constant, elles s’épuisent et remplissent moins efficacement leurs fonctions et là s’installe un cercle vicieux, car la personne a de plus en plus de difficultés à gérer son stress ou ses émotions. Dans ces conditions difficiles, l’organisme s’affaiblit et cela fragilise les différents systèmes du corps par des blocages d’énergie cristallisée qui se sont installés dans le corps physique. C’est à ce moment qu’apparaissent différents troubles et malaises tel que douleur lombaire et cervicale, épicondylite, mal de tête, troubles émotifs, anxiété, insomnie, troubles digestifs, etc.

Les défis de la vie demandent beaucoup d’énergie et de courage, souvent un petit changement sur nos habitudes de vie autant au niveau physique qu’au niveau de nos agissements peut avoir un grand effet positif sur notre état et sur celui de nos proches. Nous sommes tous humains avec nos forces et nos vulnérabilités et non des machines, c’est pourquoi il est très important de prendre soin de soi à tous les niveaux et surtout de notre meilleur ami, notre corps!

La fasciathérapie

Avez-vous déjà senti votre gorge ou votre poitrine se contracter alors que vous regardiez un film émouvant ou que vous entendiez une histoire touchante? Avez-vous essayé de relâcher cette contraction sans y parvenir? Ce sont vos fascias qui étaient contractés, pas vos muscles. Ensuite, lorsque vous avez entendu une blague qui vous a fait rire, ou que vous avez pensé à autre chose, votre poitrine s’est détendue, pas vrai?

En effet, nos fascias se contractent et se relâchent en fonction de nos émotions.

Les fascias sont aussi appelés tissus conjonctifs. Avez-vous déjà vu un fascia? Si vous avez déjà préparé un poulet pour le faire cuire, alors vous avez vu entre la peau et la chair ce tissu translucide, c’est du fascia. Nous en avons partout dans notre corps. Les enveloppes des muscles, des vaisseaux sanguins, des os, de chaque cellule de notre corps, le péricarde, la plèvre, le péritoine, les méninges sont des fascias. Ils enveloppent, protègent toutes les parties du corps et leur permettent de glisser les uns sur les autres sans frottement.

Lorsque nous vivons une émotion ou un choc, le fascia se crispe. Puis nous gérons l’émotion ou le choc, et le fascia se relâche. Mais s’ils sont mal gérés, le fascia reste crispé chroniquement, et c’est ainsi que notre corps porte la mémoire de note vécu.

Comment un fasciathérapeute arrive-t-il à faire relâcher les fascias? Par le mouvement.

Le mouvement
Il existe dans notre corps un système nerveux dédié à la perception de notre posture et de notre mouvement : le système nerveux proprioceptif. Les neurologues ont longtemps cru que la proprioception était peu consciente chez l’humain, mais on sait aujourd’hui que le petit enfant construit sa perception de lui-même essentiellement par le mouvement.

Durant un traitement de fasciathérapie, l’éveil de la sensation proprioceptive procure au corps un grand plaisir de se ressentir bouger et être bougé. Ce plaisir, allié au bien-être d’être touché par les mains chaudes et respectueuses, suffisent à faire relâcher le fascia contracté, libérant en même temps l’émotion qui y était retenue.

Ainsi, les organes retrouvent leur vitalité, les articulations retrouvent le plaisir de bouger librement et la personne, elle, retrouve le sentiment du Soi.

Encore du lâcher prise!

Qu’est-ce au juste la joie de vivre? En connaît-on vraiment le sens? Est-ce seulement ce qu’en témoigne notre humeur, notre sourire, notre apparence d’être joyeux, ou le ressent-on vraiment au fond de nous-mêmes, reconnaissons-nous l’émotion de la joie de vivre?

Physiquement, la joie de vivre est reliée au sang, à la circulation, qui est aussi en relation avec notre système lymphatique. Le foie et la rate sont des organes aussi reliés au sang. Si notre circulation n’est pas fluide, des problèmes de santé se manifesteront. Le pire ennemi du système lymphatique, est la routine.

Pourquoi avons-nous parfois un manque de joie de vivre? Une tristesse enfouie que l’on croyait oubliée, la perte d’une personne qui nous est chère, la perte d’un emploi, d’un animal, toutes ces raisons ou événements nous marquent parfois et causent des peines, des douleurs, des souffrances qui changent notre vie et nous entrons graduellement dans notre bulle sans pour autant nous en rendre compte.

Comment fait-on pour aller au-delà et laisser ces moments difficiles derrière nous? Hé oui encore du lâcher prise! Certes que certaines choses ne s’oublient jamais, mais nous devons nous efforcer de ne pas leur donner la première place dans notre vie.

Afin de retrouver notre joie de vivre, il est important de faire certaines choses qui nous plaisaient dans le passé. Nous devons cesser de jouer le rôle de la victime, nous devons prendre conscience qu’il s’agit de notre santé.

Nous pouvons commencer par de simples petits gestes du quotidien, comme prendre quelques instants pour faire un brin de lecture, prendre une marche et respirer l’air frais. Se rendre utile et rendre service à une personne en lui apportant notre écoute. S’offrir un bon repas en bonne compagnie, le fait de sortir et rencontrer des gens, nous aide aussi à sortir de notre routine.

Prendre quelques minutes en savourant un thé et jouer un jeu de société avec notre conjoint ou un ami, cela nous fait sourire et nous fait partager de beaux moments.

Je pense qu’une bonne façon de retrouver notre joie de vivre est de prendre conscience de tout ce que la vie nous offre de magnifique, et d’en profiter. Nous devons cesser de focusser sur nos manques ou sur ce qui est passé.

Le cœur est un organe de notre système circulatoire, il est aussi en relation avec le poumon, ces deux organes sont reliés aux émotions de la peine et tristesse, s’ils sont en bon équilibre, ils représentent la joie, la compassion, l’amour.

Alors à nous de choisir si nous voulons retrouver notre joie de vivre et par le fait même rester en santé!