Soyons prêts

En ces temps de grands changements, une importante prise de conscience s’impose face aux valeurs que nous désirons inculquer à nos enfants. Notre gouvernement canadien dans www.preparez-vous.ca nous propose des préparatifs à faire en cas de sinistres et de catastrophes naturelles potentielles. C’est un avertissement sérieux dont la population devrait tenir compte.

L’accès dès l’enfance aux mondes virtuels (ordinateur, jeux vidéo, etc.) plonge nos enfants dans une fausse réalité. Ces appareils nous mettent en contact avec une source d’information gigantesque. Ces données contiennent tous les paramètres pour apprendre à créer et à vivre dans un monde meilleur. Mais elles contiennent également tous les paramètres pour créer un monde illusoire.

Le devoir des parents est d’utiliser ces supports pour enseigner les valeurs intrinsèques de base. Le défi est d’éviter de se servir de ces appareils comme moyens compensatoires pour occuper leur progéniture. Le mode de vie des parents actuels, axé sur la surconsommation et submergé par le tourbillon illusoire de la vie, limite le temps disponible au transfert des connaissances essentielles qui font partie d’une saine réalité.

Les parents doivent prendre conscience que l’éducation doit se faire d’abord à la maison. Les systèmes scolaires et sociaux ne sont que des supports. Ils apportent un supplément de connaissances programmées. Les vraies connaissances et valeurs transmises par nos ancêtres disparaissent avec le départ des arrière-grands-parents et des grands-parents. Leurs enfants ont choisi la facilité et l’illusion du monde de consommation qui les rendent victimes et tributaires du système…

Ces catastrophes potentielles annoncées par nos gouvernements seraient-elles un moyen détourné que la vie prend pour éveiller notre conscience afin de sauver notre humanité avant sa destruction totale par nos inconséquences?

La vie prend souvent des détours incompréhensifs aux êtres humains pour nous garder sur la lancée de la création.

À l’aube de ces temps nouveaux, nous faisons face à un choix…

Sommes-nous prêts en tant qu’humanité à faire un pas vers la maturité et la conscience et à agir avec respect pour le maintien de notre équilibre social et de l’équilibre écologique de notre planète? Avons-nous besoin de grandes catastrophes mondiales pour nous éveiller et faire le pas vers un avenir plus sain?

Nous sommes présentement face à ces décisions et c’est chacun de nous par son attitude et ses actes qui influencera le cours des événements.

N’est-il pas temps de retourner aux sources? Nos enfants sont prêts et intéressés. Dans mes ateliers, des parents aussi bien que leurs enfants se sont montrés soucieux d’apprendre : les plantes indigènes comestibles et médicinales, la fabrication de savons écologiques et toutes les techniques pour être prêts…

Redécouvrir les manières simples de vivre apporte toujours avec elles la joie et le plaisir. Le contact avec la nature nous apporte de plus grandes satisfactions qu’une image de plante sur Internet.

Le plus grand investissement qu’un parent peut faire est de transmuter sa consommation illusoire de ce monde, en une transmission mature et consciente des valeurs intrinsèques à la plus grande richesse que l’humanité possède, SES ENFANTS!

La géobiologie et les enfants

Votre enfant refuse-t-il parfois d’aller dormir dans sa chambre?

Votre enfant revient-il parfois dormir dans votre lit sous prétexte qu’il a peur du monsieur ou de la vieille dame qui se trouve dans sa chambre… parce qu’il a peur… parce qu’il ne peut pas dormir?

Est-ce que votre enfant se déplace dans son lit? Vous le couchez correctement et après quelque temps, il est couché au pied du lit ou de travers dans son lit?

Votre enfant a raison la plupart du temps… Oui, bien sûr, il peut faire un peu de manipulation, surtout si votre enfant est un enfant de l’ère du Verseau, mais généralement, ses raisons sont fondées.

Plusieurs raisons peuvent être invoquées. L’enfant ressent l’énergie beaucoup plus que l’adulte, mais il ne sait pas ce que c’est. Il a peur, mais il ne peut pas vraiment identifier sa peur… Il se réfugie auprès de ses parents ou d’un grand frère ou grande sœur pour se sécuriser.

  • En géobiologie, l’enfant peut ressentir les énergies négatives qui émanent d’un courant d’eau souterrain, de croisements de réseaux telluriques, d’un courant électrique à proximité de son lit ou dans le sous-sol, sous son lit.

Par exemple, un lit placé au-dessus de la fournaise peut créer des perturbations pour le dormeur. La fournaise, étant une masse métallique importante, accumule une énergie électrostatique qui se libère vers le haut. Il est important de fixer une mise à la terre à cette masse ainsi qu’à tous les conduits métalliques pour canaliser cette énergie à la lettre plutôt que de la laisser s’échapper vers le haut et déranger les dormeurs.

Souvent, il s’agit d’un courant d’eau souterrain, une source qui passe sous la maison. Cette énergie en interaction avec les réseaux telluriques peut créer des lézardes dans les fondations ou sur le plancher de béton. C’est comme si vous dormiez sur une ligne à haute tension.

Si le lit est dans le sous-sol, à proximité de l’entrée électrique, il est certain que le dormeur en est affecté négativement. Il est préférable de placer le lit à 2 mètres (6 pieds) de la boîte électrique (boîte avec les disjoncteurs ou fusibles).

  • Le vide d’air bouché : un matelas soufflé avec de l’air doit être désoufflé et soufflé à nouveau au moins à chaque mois. Sinon, l’air devient vicié et crée des perturbations au dormeur. Dans le même ordre d’idées, un ballon de soccer ou autre, placé sous le lit de l’enfant, dérange également le dormeur.
  • Les ondes de formes : nous devons comprendre que tout est vibration, donc, la musique, les paroles et les formes créent des ondes positives ou négatives. D’ailleurs, le Dr Emoto le démontre avec l’eau. Les cristaux obtenus par l’eau gelée, indique clairement la présence de vibrations négatives ou positives selon que l’eau est en présence d’un élément positif ou négatif. Ainsi, les formes dessinées sur un vêtement ou sur une affiche, les représentations diaboliques (si chères aux ados) et les « clavardages » sur Internet, sont d’autant de possibilités d’amener dans la maison, des énergies de toutes sortes.
  • Les énergies subtiles : « Quand on ne peut pas le voir, ça n’existe pas »… disent les sceptiques. Eh bien, les sceptiques seront confondus quand ils vivront l’expérience des énergies subtiles.

Il est possible que ces énergies soient des entités (fantômes). OUI, ça existe. L’esprit de personnes décédées qui errent sur la terre pour toutes sortes de bonnes raisons. Généralement, ces âmes errantes veulent aller vers la lumière et ne savent plus comment s’y prendre. Elles demandent de l’aide aux humains qui ont généralement peur de ces formes d’énergie qu’on ne peut pas voir. Votre enfant, avant l’âge de raison, peut les voir. C’est souvent la raison pour laquelle il a peur et vient se réfugier dans votre lit. Ne le disputez pas, écoutez-le, demandez-lui ce qu’il a, pourquoi il a peur. Ne lui dites pas qu’il n’y a rien et qu’il n’a pas raison d’avoir peur; il sait qu’il y a quelque chose et si vous lui dites qu’il n’y a rien, il perdra confiance en vous et se fermera tout en souffrant en silence. Demeurez ouvert(e) à leur propos. Vous pouvez lui dire que vous ne voyez rien et que les adultes ont perdu cette possibilité de voir ces formes d’énergie. Sécurisez-le et de votre part, n’ayez aucune crainte.

Les entités sont inoffensives. Elles utilisent l’énergie des être vivants dans l’environnement pour se manifester. C’est la raison pour laquelle certaines personnes en manque d’énergie se sentent si fatiguées en leur présence. Elles sont des énergies qui veulent être aidées. Vous n’avez seulement qu’à les inviter, d’une façon ferme et douce à aller vers la lumière… et ils vous écouteront et partiront. Les fantômes, comme on les nomme, sont très obéissants, ils ne sont plus au niveau du mental ou de l’ego. Ainsi ils répondent au pied de la lettre à vos demandes. Assurez-vous de formuler la bonne phrase pour vous assurer que l’entité partira vers la lumière.

  • Par ailleurs, si votre maison est une maison perturbée par d’autres énergies, il est possible que des portes d’énergie se soient créées et qu’elles permettent à d’autres entités de venir dans votre maison. Pour ce faire, vous pouvez consulter un spécialiste de la géobiologie pour évaluer et corriger cette situation.
  • Je me permets cependant de porter à votre attention les personnes qui se disent capables de travailler avec les entités… les grands rituels avec toutes sortes de moyens (chandelles, sel, mantra, etc.) ne sont pas toujours les meilleurs moyens. Généralement, un spécialiste de la géobiologie utilise des moyens simples basés sur des expériences scientifiques (les choses les plus simples marchent généralement le mieux).
  • Photo numérique : Nous avons noté un curieux phénomène. Avec une caméra numérique de qualité, on aperçoit souvent des bulles sur la photo et ce n’est pas dû à la lentille ni à un problème physique connu. Nous avons remarqué une curieuse coïncidence, quand il y a ces bulles sur la photo, nous mesurons la présence d’entités avec l’antenne de Lecher. En leur montrant la vibration du chemin de la lumière, elles partent. Par la suite, nous prenons une autre photo identique et nous constatons qu’il n’y a plus de bulles sur la photo…
  • C’est une expérience que nous poursuivons. Si vous avez des remarques à formuler à cet effet, Il me fera plaisir de recevoir vos commentaires.

Quelle famille!

La famille doit-elle passer avant tout?

Comment se respecter en demeurant authentique tout en valorisant sa vie familiale? Encore faut-il déterminer de quelle famille on parle. Votre noyau familial? C’est-à-dire votre conjoint et vos enfants. Ou vos parents? Père, mère, frères et sœurs. Et que dire des centaines de variations à cette composante qu’on appelle « famille reconstituée » et ses « beaux-parents ». La connotation du mot « famille » a plus « évolué » dans les 20 dernières années que dans les 500 auparavant! C’est donc important de s’y retrouver.

Établissons d’abord que personnellement, je crois que les parents sont avant tout redevables à leurs enfants. Du moins, jusqu’à ce qu’ils aient atteint l’âge adulte. J’y ai longuement réfléchi. Toute ma vie, à vrai dire. Du point de vue d’un enfant heureux, venant de parents divorcés. Du point de vue d’un père de famille monoparentale aussi.

Il est raisonnable de penser que nos enfants sont des « âmes » qui se trouvent dans le calme le plus serein et le bonheur total. Puis soudainement, si on regarde les faits froidement, ils se font « inviter » ou aspirer dans le monde physique par deux êtres humains fertiles qui s’accouplent. Certains ont certes une belle histoire d’amour durant le moment et par la suite, mais pour plusieurs, les circonstances sont toute autre. Ce qui fait que ces petits êtres qui n’ont pas demandé à venir au monde se retrouvent totalement dépendants du jugement et des valeurs de ces deux individus.

L’ironie, c’est que le monde entier s’entend pour dire que le rôle de parent est le plus important qui soit, mais en même temps, pour ce qui est de la « formation », les géniteurs sont totalement laissés à eux-mêmes sans expérience – à part la leur comme enfant- pour relever ce défi monumental.

Ah! Non, madame, pour ce qui est des formulaires à remplir, les tests d’aptitudes, les frais et les permis, on les garde pour les choses vraiment importantes. Comme obtenir un droit de pêche ou pouvoir vendre des hot-dogs sur le coin d’une rue. On n’accorde pas ce genre de « responsabilité » à n’importe qui. N’est-ce pas étrange?

« La biologie est la moindre chose pour faire de quelqu’un une mère. » — Oprah Winfrey

Nos ascendants

Jusqu’au moment où un individu peut ou veut voler de ses propres ailes, la famille qui l’a mise au monde « père/mère – frères/sœurs » demeure sans doute son noyau principal, et le plus important. Le centre de son univers? Ça reste à voir et c’est très personnel selon l’expérience.

Je crois qu’avant tout, nos ascendants vont récolter plus souvent qu’autrement ce qu’ils ont semé. Si nos parents prêchaient par l’exemple en ayant des liens tissés serrés, des rapports fréquents et chaleureux, les chances sont fortes que leur progéniture continuera dans ce sens. À l’inverse, des enfants laissés à eux-mêmes ou carrément maltraités risquent de se rebeller d’une façon ou d’une autre éventuellement.

Il faut donc tenter de ne pas vous en faire trop, avec la pression sociale de ce qu’une relation avec vos parents – ou les grands-parents de vos enfants – doit, ou devrait avoir l’air.

Mes recommandations :

  • Soyez maître de votre vie. De votre propre relation « ascendants/descendants » et de votre propre noyau familial (conjoint-enfants). Sachez non seulement tirer le bon de l’enseignement de vos parents, mais oubliez le mauvais. Et pourquoi pas initier du nouveau! Avec la panoplie de livres et d’exemples inspirants dans notre entourage, les parents d’aujourd’hui sont mieux équipés que jamais.
  • Bref, agissez comme vous auriez aimé qu’on agisse avec vous. Trop de parents se cachent derrière les excuses du passé. « Je ne sais pas comment t’aimer mieux! J’ai moi-même été mal aimé! » Foutaise. Si vous savez que vous « pouvez » aimer mieux, faites-le. Ceux qui ne le savent pas ne se donnent pas d’excuses. Ils font tout bonnement de leur mieux. Si vous n’êtes pas certain où vous vous situez dans tout ça, vous pouvez toujours consulter un professionnel de la santé!
  • Écoutez votre cœur et votre tête. Ils ne se trompent jamais. Ils vous dicteront comment agir. Les problèmes surviennent quand on écoute n’importe qui. Doctrines religieuses, parents, amis ou pire, les téléromans.
  • Prenez soin de vos enfants. En serviteurs soumis? Absolument pas. En facilitateurs et guides de vie équilibrée? Tout à fait. C’est naturel et instinctif d’être redevables à nos enfants.

Aimer doit être sans efforts. Et sans attentes d’autogratification instantanée. J’ai la conviction profonde que tous et chacun sait différencier dans son for intérieur le bien du mal. Hormis, bien sûr, les enseignements religieux archaïques. Par exemple : « le père a toujours raison », donc « écoute ton père » ou « tais-toi et prends la baffe que ton père te donne, après tout, c’est ton père ».

Idéalement, nous devrions avoir d’excellentes relations avec tous les gens qui nous entourent. Mais en fait, il est impossible d’être « tout le temps » authentique, de se respecter et de bien nous entendre avec tous les êtres humains de notre entourage. Voir même seul à seul les membres dans notre propre famille peut être un défi. L’important, c’est de faire de son mieux. Et malheureusement, vous êtes le seul à savoir si vous faites vraiment de votre mieux ou non. Tout est une question d’équilibre. D’ailleurs, quand je me questionne, à savoir si un sentiment ou une idée existentielle est correct ou non, je fais une réflexion en rapport avec la nature et les animaux. Difficile de se tromper. Ces derniers, qui ont très peu de pressions « sociales », agissent selon ce qui vient « naturellement ». En ce qui a trait à leurs petits, ils surveillent le nid jalousement et prennent bien soin d’équiper leur progéniture de tous les outils nécessaires à leur survie et à leur épanouissement. À votre tour de passer à l’action.

Enfants + mélatonine = danger?

La mélatonine, vous connaissez? C’est l’hormone du sommeil. Une hormone que nous produisons tous naturellement. Parfois, cela peut être plus difficile – lors de décalages horaires, de changements de saison, de périodes de transition, de débalancements hormonaux, d’avancement en âge, etc. Dans ces cas, ou encore pour faire le sevrage graduel d’un somnifère chimique, on peut opter pour un supplément de mélatonine. Toutefois, comme pour les médicaments plus chimiques, ce supplément ne devrait être utilisé que sur une brève période – géné­ralement moins de trois mois. On remarque pourtant une démocratisation croissante de la prescription de suppléments de mélatonine sur de plus longues périodes et à une échelle de plus en plus large, même chez les enfants. Est-ce vraiment sans danger pour eux?

Quand on a levé l’interdiction de vente de la mélatonine au Canada, on a émis des mises en garde pour les femmes enceintes ou en âge de procréer et pour les enfants. Il n’existe encore à ce jour aucune preuve de son innocuité chez de petits êtres en pleine croissance. N’oublions pas que, bien qu’il s’agisse d’un supplément dit naturel, la mélatonine est une hormone. Or, le corps d’un enfant en pleine croissance fonctionne à plein régime. Il a donc habituellement tout ce qu’il faut pour produire ses hormones naturellement. Si celles-ci ne se sécrètent pas normalement, c’est davantage du côté des habitudes de vie (routine, exposition à la lumière, activité physique, alimentation, heures de lever et de coucher, nombre d’heures de sommeil, temps passé dehors, etc.) qu’il faut d’abord regarder. Même des enfants aux prises avec le TDA(H) arrivent à avoir un sommeil de très bonne qualité quand ces facteurs sont bien contrôlés. Dans la presque totalité des cas, s’il s’agit d’une option facile à court terme, la supplémentation en mélatonine n’est pas nécessaire chez l’enfant, et nous n’avons aucune garantie qu’elle ne lui sera pas nuisible.

Pour que la production hormonale soit normale et maximale chez un enfant, il lui faut des conditions favorables pour que son corps puisse bien faire son travail. Ces conditions, c’est avant tout aux parents de les créer et de les enseigner et, s’il y a garde partagée, il est important de maintenir une constance sur le plan du sommeil parce que, si la science ne sait pas encore si la substance elle-même peut être ou non nocive à l’enfant, nous avons la certitude que la mélatonine lui est nuisible sur un plan, celui d’apprendre natu­rellement à bien dormir.

En effet, l’apprentissage du sommeil doit se faire en bas âge, car bien que le besoin de sommeil soit inné, le savoir dormir, comme le savoir marcher, doit être acquis. Donner à un enfant un coup de pouce synthétique pour l’aider à dormir risque d’envoyer un message clair à son cerveau : « Je n’ai pas la capacité naturelle de dormir. Sans mon comprimé, c’est impossible. » À force de faire cette association, l’enfant (comme l’adulte) pourrait développer une insomnie persistante et une dépendance à son supplément. Il risque de perdre confiance en sa capacité naturelle de dormir. Ce conditionnement pourrait même se traduire, à l’adolescence, par une descente vers l’insomnie chronique.

Que faire si un enfant a un peu plus de mal que les autres à trouver le sommeil? Il faut d’abord lui fournir le cadre et les méthodes appropriés, lui apprendre l’importance, les fonctions et le plaisir du sommeil et lui enseigner à bien dormir naturellement. Pour cela, il faut déjà savoir, comme parent, quels sont les facteurs à considérer. Or, dans bien des cas, le parent doit lui-même réapprendre à dormir!

Être sage-femme : pour l’amour des femmes et des familles

Pour changer le monde, on doit changer la façon de naître, selon Michel Odent, obstétricien, grand défenseur de l’accouchement naturel, en douceur.

Pourquoi devenir sage-femme?
La décision de devenir sage-femme vient souvent du désir d’aider les femmes et les couples à accueillir leur enfant et à devenir parents. Pour certaines sages-femmes, l’attirance vers les « bédaines » et les bébés est ce qui les allume. Pour d’autres, le souhait de travailler comme sage-femme vient de leur intérêt pour le domaine de la santé. En effet, les sages-femmes sont des intervenantes de la santé de première ligne qui assurent un suivi médical et un soutien complet aux femmes durant la grossesse, l’accouchement et la période postnatale.

Les responsabilités d’une sage-femme
Les sages-femmes sont des spécialistes de la grossesse et de l’accouchement normaux, des processus naturels et physiologiques selon elles.

Dans leur pratique, elles offrent des soins personnalisés aux femmes durant toute la période périnatale jusqu’à six semaines postpartum afin de répondre à leurs besoins particuliers, par exemple accoucher dans l’eau ou avoir ses autres enfants présents durant la naissance. Les rendez-vous sont d’une durée de 30 à 45 minutes; au cours de ces rendez-vous, nous assurons le suivi médical de la grossesse, de la croissance du bébé et du mieux-être durant la période postnatale. Nous donnons des conseils en nutrition, en allaitement et en méthodes naturelles de soutien durant l’accouchement. La maman enceinte rencontre une petite équipe de sages-femmes durant son suivi, ce qui lui permet de les connaître avant la naissance. Une sage-femme de l’équipe la guidera durant son travail et appellera une deuxième sage-femme pour l’assister durant la naissance.

Les femmes suivies par une sage-femme peuvent choisir d’accoucher à la maison de naissance, à domicile ou en centre hospitalier. Les femmes qui choisissent un suivi sage-femme croient en leur habileté à donner naissance naturellement à leur enfant. À titre préventif ou dès l’apparition de complications, nous orientons directement nos clientes vers les spécialistes. Toutes les maisons de naissance ont une entente avec un centre hospitalier.

La Politique de périnatalité du Québec diffusée en 20081 recommande que, d’ici 2018, 10 % des femmes enceintes bénéficient d’un suivi périnatal complet par une sage-femme. Au Québec, 17 maisons de naissance ou services de sages-femmes offrent des soins personnalisés. Nous espérons que, bientôt, toutes les Québécoises auront accès à un suivi sage-femme. Comme Isabelle Challut, infirmière diplômée et auteure, l’a fait remarquer, l’accès aux sages-femmes est malheureusement encore limité puisque, à l’échelle provinciale, seulement 3 % des femmes accouchent avec une sage-femme.

À la Maison de naissance de l’Outaouais, nous faisons tout ce qui est en mesure de faire pour répondre aux demandes des mamans enceintes de l’Outaouais qui souhaitent un suivi par des sages-femmes. Nous sommes une équipe de 12 sages-femmes à votre service. Dès leur grossesse confirmée, les futures mères nous appellent pour s’inscrire à une séance d’information sur le suivi sage-femme. Ensuite, elles rencontrent une sage-femme, habituellement vers la 10e semaine de grossesse. Des suivis plus tardifs sont également possibles, selon les disponibilités.

Le sacré de la vie

Toujours émue par l’émerveillement renouvelé de chaque naissance, je vous souhaite une merveilleuse grossesse et une naissance dans la joie! Au nom du sacré de la vie et pour le don sacré de la vie humaine, je souhaite à chaque couple la naissance de son enfant au cœur d’une intimité sacrée et dans un accompagnement global de la naissance.

Pour moi, le sens du sacré c’est… le Respect de la Vie, accueillir un enfant en douceur.
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1http://publications.msss.gouv.qc.ca/msss/fichiers/2008/08-918-01.pdf

Est-ce possible de retrouver l’harmonie familiale en 2014?

Les enfants difficiles sont des enfants vivants et différents ! Une de leurs principales préoccupations est la recherche et l’assurance de l’amour des parents, malgré tous leurs mauvais coups.

Les parents épuisés sont des parents occupés et préoccupés ! Une de leurs principales préoccupations est de s’assurer de l’amour de leurs enfants, malgré toutes les règles et la discipline qu’ils imposent.

Oui … mais… S’occuper d’un enfant est le travail le plus merveilleux et le plus important qui soit.

Effectivement… C’est aussi l’un des plus exigeants, surtout qu’il vient sans mode d’emploi.

Donc, voici le premier mode d’emploi pour parents exemplaires :

  • S’assurer de prendre soin de soi, se ressourcer, se respecter, RESPIRER!
  • Apprendre à être reconnaissant envers soi-même!
  • Comme parent, j’ai le droit à l’erreur…

Quelques conseils stratégiques :

  • Travailler la constance, la cohérence et la cohésion parentale par rapport au respect des règles et de la discipline.
  • Prioriser, c’est-à-dire, aller au plus important et « choisir ses batailles ».

Une discipline saine rend le milieu familial réconfortant pour nos enfants, car ils ont besoin de se sentir « encadrés » pour se sentir rassurés. Une discipline positive et efficace ne se limite pas à obliger l’enfant à nous obéir, mais l’éduque et l’oriente. Notre rôle d’éducateur consiste aussi à apprendre aux enfants les interdits. Toutefois, il est sain qu’ils puissent exprimer leurs frustrations. L’enfant qui ne peut le faire va réagir comme une « cocotte-minute » sans soupape et au bout d’un certain temps, il explose. Si, en revanche, il peut exprimer ses émotions au fur et à mesure qu’elles apparaissent, la «vapeur » libérée soulagera la tension et permettra d’accepter les compromis nécessaires entre ses désirs et les contraintes de la réalité. Éduquer c’est donner à l’enfant des stratégies efficaces pour faire face aux difficultés et lui apprendre à s’adapter aux événements de la vie.

Parlons maintenant des enfants impulsifs qui ont du mal à contrôler leur frustration :

Pendant une colère, une vraie, votre petit ange se jette sur le plancher, il hurle et se contorsionne. LA TOTALE. Difficile de rester calme devant un tel spectacle… mais c’est pourtant l’attitude à adopter s’il n’y a aucun risque qu’il se blesse. C’est un mauvais moment à passer.

Mais que se passe-t-il vraiment?

Le tout-petit exprime un désir ou un besoin. Il ressent alors la frustration comme une véritable douleur physique. La déception, l’impuissance, la perte ou le sentiment d’être incompris stimulent son cerveau inférieur, celui des instincts primitifs. Son cerveau supérieur, là où se trouve notamment le centre de résolution de problèmes, est trop immature pour tempérer les excès du cerveau inférieur. La colère se déclenche. Les fonctions cognitives de l’enfant (sa compréhension) et son centre langagier sont neutralisés par le stress engendré par la crise. Inutile d’essayer de le raisonner. Le cerveau du tout-petit est immature. Il possède encore des réflexes dominants comme la peur et la colère. À 2 ou 3 ans, il lui est impossible de se raisonner et de comprendre qu’il est possible de refaire une tour de blocs que son frère vient de détruire… Il vit un moment angoissant.

Quand l’enfant fait une crise, il dit « ma vie est trop frustrante, je ne m’endure plus ».

Mettons-nous, un instant, dans la peau de l’enfant. Comment auriez-vous réagi si on vous avait refusé un biscuit alors que vous aviez faim? Si on avait éteint le téléviseur au milieu d’une émission? Si on vous avait dérangé tandis que vous parliez au téléphone?

Reconnaître que la situation est frustrante devant l’enfant suffit donc, parfois, à éviter la crise. De la compassion, mais pas de soumission. Tout permettre à l’enfant n’aide pas, mais demeurer ferme, en démontrant un peu d’empathie, peut ramener l’enfant au calme.

Dans le développement normal de l’enfant, l’agressivité physique augmente jusque vers l’âge de deux ans, c’est le moyen qu’emploieront souvent les enfants de deux ans pour obtenir ce qu’ils veulent. Soixante-dix pour cent des enfants âgés de 17 mois et quatre-vingt pour cent des enfants âgés de 30 mois s’empareront de force d’un objet convoité tenu par un autre enfant. Toutefois, chez la plupart d’entre eux, ces crises cessent vers l’âge de quatre ans. Ce changement correspond à l’acquisition de certaines aptitudes nouvelles comme le langage, qui permet à l’enfant d’exprimer sa frustration de façon plus  constructive et de mieux gérer l’intensité de ses émotions.

Répétez-vous encore une fois : « C’est un mauvais moment à passer ». Comme parents, n’oubliez jamais de bien RESPIRER!!!

Mais l’harmonie familiale dans tout ça?

Plus de calme, de compassion et de discipline = moins de crises.

Moins de crises = plus de temps pour jouer avec vos enfants!

S’intéresser au jeu de l’enfant, c’est s’intéresser à l’enfant tout entier, puisque le jeu le rejoint dans sa globalité.

Découvrir le plaisir de jouer avec vos enfants est un moyen extraordinaire de vous lier à eux et de profiter pleinement du temps qui passe.

Profitez du jeu pour rire et vous amuser comme lorsque vous étiez petit(e)s!