Sans passion, on se trahit!

Un enfant naît plein de vie… Un enfant bouge, rit, saute, parle fort. Il est plein de vivance! Vous êtes venu au monde plein de vie. Être vivant… C’est sentir, goûter, toucher, voir, entendre, c’est ressentir ses émotions, les vivre, et être conscient de cette vivance.

Un nouveau-né en santé vient au monde plein de vie et avec une vitalité qui le pousse à découvrir, à reproduire ce qu’il voit, à tomber et se relever moult fois. On ne naît sans doute pas avec la passion, mais si cette soif innée d’apprendre et d’essayer est encouragée, renforcée, si notre milieu nous accorde le droit d’essayer et de se tromper, il y a de fortes probabilités que nous fassions partie de ces gens dits passionnés. Il n’y a pas d’âge pour cela : j’ai rencontré des jeunes de 87 ans et des vieux de 22 ans.

Et vous,
Quand avez-vous perdu votre vivance?
À votre entrée à l’école?
À l’adolescence?
Comme jeune adulte?
En entrant sur le marché du travail?

Une recherche universitaire affirme que 8 travailleurs sur 10 n’occupent pas un poste qui leur correspond. Faites-vous partie de ces 80 %? En avez-vous assez de ne pas vous réaliser comme vous le souhaiteriez?

Cesser de rêver, c’est cesser d’espérer. Les gens ne réussissent pas autant qu’ils le souhaitent parce qu’ils ne sont pas assez passionnés, c’est-à-dire pas en contact avec ce qui les passionne.

Être passionné,
c’est d’abord d’être en contact
avec cette partie en soi
qui veut communier
à ce qui nous fascine.

Passion est synonyme d’enthousiasme, d’ardeur, de fougue. Rien qui soit tiède ou ennuyeux. Elle est l’expression d’un état intérieur d’une grande puissance; même les gens peu loquaces deviennent bavards lorsqu’ils vous entretiennent de leur sujet de passion.

De fait, la passion concerne toutes les choses qui vous emballent, les projets qui vous enthousiasment. C’est ce qui met un sourire sur votre visage juste à le mentionner. Et ce qui suffit à vous remettre en humeur lorsque ça ne va pas, simplement à y repenser!

Votre moi supérieur vous parle à travers vos sentiments, votre imagination, vos désirs et vos rêves. Il vous guide vers les choses qui vous procurent de la joie et vous fait rayonner en leur présence.

Et vous : ce que vous poursuivez présentement correspond-il vraiment à votre moi profond? Est-ce que ce que vous faites actuellement est ce qui vous passionne? Sinon, vous vous trahissez vous-même. Qu’est-ce qui vous fait réellement vibrer? …Et qui, du coup, recharge vos batteries?

Être passionné,
c’est se donner la permission
de répondre à ce besoin de vivance.

Votre estime personnelle sera la clé de voûte vous permettant de vivre en accord avec votre vraie nature. C’est votre perception concernant :
votre droit d’exister ;
le droit d’être vous-même ;
la croyance d’être unique et
digne de réussir.

Être passionné,
c’est d’aller au bout
de ses aspirations,
de les réaliser et surtout
d’en jouir pleinement.

Avoir des objectifs et agir pour les atteindre est LA voie de la santé psychique. Les buts servent de stimuli dans la vie, et ce peu importe l’âge que nous avons. Ils tendent à puiser au plus profond de nos ressources et à nous faire goûter et savourer l’essence de « notre » vie.

La différence entre « rêver » et « crever », c’est seulement la lettre « c »… Cela vous fait réaliser que si on ne rêve pas, on va fort probablement crever… d’ennui, de routine, de platitude ou de tout autre symptôme de même catégorie qui sclérose l’énergie vitale.

Être humain,
c’est vivre des hauts et des bas
et des pannes de désir,
c’est effectuer de longs détours
parfois
avant de se retrouver.

Vous vous êtes peut-être éloigné de votre nature profonde par la peur : la peur de perdre, de ne pas être aimé, etc., mais les peurs sont des indices importants pour retrouver votre chemin.

Justement, parce que la passion est cachée dans les symptômes, il vous faudra pénétrer à l’intérieur de votre labyrinthe intérieur et identifier les blocages, les frustrations qui bloquent le chemin afin de vous rendre au cœur de votre cœur, là où votre âme a laissé son empreinte.

Ces blocages vous ont coupé de votre vraie nature. Une fois ces monstres domptés, vous trouverez plus aisément votre chemin par le fil de vos passions.

Ainsi en accueillant vos blessures, en faisant la paix avec votre histoire, vous y découvrirez de superbes richesses. Et c’est ce parcours « en tant qu’humain » qui vous fera vivre « la véritable alchimie que chaque être doit réaliser pour devenir le roi et le maître de son propre destin ».

Mission et passions
Ce que nous voulons vraiment être ou réaliser fait partie de notre mission. Notre mission de vie est définitivement reliée à nos intérêts, à ce qui nous tient à cœur, à ce qui nous passionne et, ceci dit, elle n’est pas nécessairement liée à notre travail.

Votre « fil conducteur » demeurera ce qui vous passionne, tant dans le passé que dans le présent. C’est ce sentimentrépété depassion, à travers ce que vous avez été tout au long de votre vie, qui devient le dénominateur commun.

Vous êtes unique, spécial et original!
Vous êtes né avec des ailes!

Apprenez à les utiliser et envolez-vous!

Sommes-nous en contrôle de notre destin?

Je vous propose, dans cet article, un petit moment de réflexion sur le contrôle que nous semblons exercer sur notre destin.  Est-ce que nous contrôlons vraiment notre destin?  Pour la plupart d’entre nous, à première vue, la réponse est évidemment oui.  Mais « si on prend le temps de s’arrêter et d’examiner sa vie, de la façon la plus objective possible, on constate que bon nombre d’événements qui sont survenus, sinon la majorité, l’ont été à un moment inopiné, se sont révélés inévitables et échappaient entièrement à notre contrôle.  La plupart du temps, on avait prévu que les choses se passeraient autrement.  Et cela s’applique autant aux événements que nous n’avions pas vraiment souhaités qu’à ceux que nous avions désirés.  Alors qu’en est-il des quelques événements que nous croyons avoir provoqués?  Se pourrait-il que le contrôle soit une illusion? ».

Nous discutons ici de la question du libre arbitre.  Un sujet sur lequel plusieurs se sont penchés.  L’auteur Christian Boiron affirme… « si on agit d’une certaine façon dans un contexte donné, c’est qu’un certain nombre de paramètres, personnels ou extérieurs, nous sont amenés à cette action-là.  Comment pouvons-nous être responsables de ces paramètres? ».  Par paramètres personnels, il faut entendre notre état intérieur du moment, nos gènes, notre éducation et notre conditionnement.  Quant aux paramètres extérieurs, ils indiquent ce que nous voyons, entendons, touchons, sentons et goûtons.  De toute évidence, nous n’avons pas choisi nos gènes et notre éducation.  De même, nous ne contrôlons pas ce que nous allons voir, entendre, etc. durant la journée.  C’est ce qu’entend M, Boiron par l’expression : ne pas être responsables de ces paramètres.

Comme nous venons de le voir, notre réaction, c’est-à-dire notre façon de penser ou de réagir face à ce que nous voyons, entendons, etc., est donc tributaire de notre état actuel et de notre conditionnement.  En effet, deux personnes placées devant la même situation ne répondront pas de la même façon.  Chacun réagira selon sa disposition intérieure du moment et selon son conditionnement.  Si nous ne sommes pas responsables de notre conditionnement et que nous ne choisissons pas ce que nous allons voir, entendre, etc., au cours d’une journée, comment pouvons-nous prétendre que nous contrôlons notre réaction qui, en soi, crée notre destin.

Se pourrait-il que tous les événements ne font que servir l’intérêt d’un « Grand plan »?  Que ce dernier transcende notre perception limitée?  Et que finalement, nous serions tous des personnages « vécus » auxquels des gènes et un conditionnement spécifique auraient été assigné afin que puissent se dérouler tous les événements de ce Grand plan?

Cette théorie suggère donc l’existence du fatalisme.  Mais attention, nous nous référons ici à la première définition du mot fatalisme dans le petit Robert, c’est-à-dire que tous les événements sont fixés à l’avance par le destin, et non pas à la deuxième qui, elle, réfère plutôt à une attitude de résignation.

Une mauvaise interprétation de cette théorie peut nous amener à penser qu’il n’y a plus rien à faire.  Mais au contraire, justement, si tout est déjà décidé, il y a inévitablement plein d’événements à venir, soit des actions et des décisions à prendre en quantité, et non de l’inactivité.  Ainsi, nous continuons à prendre des décisions, à agir, mais sans nécessairement avoir un contrôle sur le résultat.

L’ouverture et la véritable compréhension et non la résignation à cette théorie peut entraîner une plus grande acceptation de tous les événements et nous enlever un énorme fardeau inutile.

En terminant, n’oublions pas que cette théorie n’est que conceptuelle.  Et tout concept, parce qu’il est sujet à interprétation, est quelque chose que certains acceptent et que d’autres refusent.  Mais je me demande si nous avons vraiment le choix d’accepter ou non cette théorie…?

Le désir

Le désir fait partie intégrante de notre vie. Lorsque je parle de désir, je ne parle pas nécessairement de désir sexuel, mais de désir en général. Si vous prenez le temps d’y penser, vous en conviendrez qu’il est plutôt rare qu’une journée passe sans avoir de pensées sur quelque chose que nous désirons. Si nous avons tous des désirs, nous les vivons tous différemment. 

Le désir est le premier germe de l’intention, et, sans lui, rien ne peut se manifester. J’adore lorsque le désir commence tout doucement à envahir mes énergies. J’adore, car je sais qu’une expérience riche d’enseignements, de guérison et d’expansion probable m’attend. J’ai appris avec le temps à utiliser mes désirs en collaboration avec le Divin afin de manifester ce que je veux. J’appelle cette collaboration le cycle d’épuration des désirs de mon âme.

La première étape de ce cycle est de reconnaître nos désirs. Tout désir doit être entendu par l’individu : tous les désirs sans exception. Que votre désir semble inatteignable ou irréalisable, qu’il soit tordu, voire mal intentionné, tout désir doit être conscientisé par la personne. À cette étape de reconnaissance, nous n’en sommes pas à manifester ni à combler nos désirs : cela viendra ultérieurement. 

Cette première étape où je tends l’oreille à mes désirs aide à la connaissance de soi. C’est ici que débute la deuxième étape : l’épuration de nos désirs, surtout ceux qui semblent mal intentionnés envers quelqu’un qui m’aurait blessé. Si tel est le cas, avoir osé tendre l’oreille à ce désir blessé m’aura permis de prendre conscience que ma blessure envers telle ou telle personne n’est pas encore guérie.

Pour continuer à épurer mes désirs, je me questionne : comment vis-je mes désirs? Qu’est ce qui m’habite face à ceux-ci? De la honte, du jugement, de la culpabilité? Suis-je envahi par des croyances limitatives telles que : le Divin m’a oublié ou je suis indigne d’être exaucé? Est-ce que je deviens impatient avec une peur de perdre l’objet de mon désir? Est-ce que je perds pied et suis envahi du matin au soir par mon désir allant jusqu’à m’empêcher de vaquer à mes occupations quotidiennes?

Si vous êtes habité par ces états intérieurs ou autres états non mentionnés, mais qui sont déran­geants pour vos énergies, vous devez prendre le temps de contacter ces états et de demander au Divin d’y mettre un peu de sa Lumière afin de transformer ce que vous vivez.

Lorsque j’ai bien épuré les états de conscience entourant mes désirs, je peux passer à la troisième étape : j’assume pleinement mon désir en le demandant. Ici, demandez et vous recevrez prend tout son sens. Puisque je suis un être de cocréation en collaboration avec le Divin, je le demande. Je prends le temps de ressentir mon désir, c’est-à-dire de faire descendre la pensée intellectuelle de mon désir dans mes tripes.  

Je le savoure. Je le goûte. Je laisse cette expérience subjective et émotive me faire voyager et s’installer dans mes énergies.

Cette expérience s’estompera graduellement et fera place à la quatrième étape : je lâche prise. Je laisse entre les mains du Divin ce qui n’est pas de mon ressort tout en étant responsable de ce que je peux faire pour avancer vers la manifestation de mon désir.    

Je fais confiance que si ce désir est dans l’intérêt le plus élevé de moi-même et du grand tout, il sera comblé. Je fais confiance que l’Univers fera en sorte de mettre sur ma route les personnes et les situations qui me rapprocheront progressivement de la réalisation du désir de mon âme. Ainsi soit-il.

Pourquoi est-ce que j’attire à moi ce que je ne veux pas?

Qui n’a pas déjà entendu parler de la loi de l’attraction? Beaucoup connaissent cette loi de l’univers, mais plusieurs l’ont mal interprétée. La loi de l’attraction est la réponse de l’univers à nos vibrations personnelles, et nos vibrations personnelles sont la résultante de nos pensées et de nos états intérieurs.

Tout comme l’univers, nous sommes énergie vibratoire. Nos pensées et nos émotions émettent des vibrations différentes selon ce qu’elles véhiculent. Lorsque nous sommes heureux, notre taux vibratoire est plus élevé que lorsque nous nageons dans le désespoir. Comme l’univers est un océan vibratoire et que l’Homme est indissociable de ce dernier, nos vibrations perçues par l’univers attirent une réponse de celui-ci. Par conséquent, tout ce qui résonnera à la même fréquence que nos vibrations personnelles sera attiré à nous : ce qui se ressemble, s’assemble.

En sachant cela, beaucoup ont compris qu’ils devaient développer ce qu’on appelle la pensée positive. La pensée positive dit que, si je pense positivement, je vais attirer des choses positives. Cela fonctionne si notre pensée positive est le fruit d’une guérison. Mais si elle est utilisée pour faire taire une pensée négative qui, elle, provient d’une blessure non guérie, la pensée positive sera l’équivalent d’un diachylon posé sur une hémorragie. Nous pouvons nous cacher à nous-mêmes ce qui nous habite, mais nous ne pouvons pas cacher à l’univers ce qui est véritablement à l’intérieur de nous.

Cela dit, comment utiliser la loi de l’attraction? Il faut comprendre que la loi de l’attraction peut fonctionner dans le positif comme dans le négatif. Si mes vibrations personnelles sont élevées et qu’elles sont le reflet de ma lumière, j’attirerai dans ma vie des circonstances et des gens aussi lumineux que mes états intérieurs. Mais si mes vibrations personnelles sont basses et qu’elles sont le reflet de mes blessures, j’attirerai dans ma vie des circonstances et des gens aussi sombres que mes états intérieurs. Ceci nous amène à comprendre que nos états intérieurs sont responsables de ce que nous attirons et nous fait prendre conscience à quel point nous sommes les créateurs de notre vie.

Je sais que, lorsque nos circonstances de vie sont pénibles, il est très difficile d’accueillir le fait d’avoir participé à la création de cette souffrance. La plupart des gens aiment mieux continuer de blâmer l’autre, le gouvernement ou les banques que se demander ce qui, en eux, aurait contribué à manifester ces circonstances douloureuses. Sachez que personne ne peut se soustraire à la loi de l’attraction. On ne peut pas décider de l’accepter seulement quand cela fait notre affaire.

Je sais bien qu’il n’est pas évident de dire à une victime de viol qu’elle a attiré cette situation dans sa vie. Souvent, ces victimes croient que cela laisse sous-entendre que cet évènement est de leur faute. Ce n’est pas ce que dit la loi de l’attraction. Selon cette loi, avant même l’évènement, il existait déjà une blessure à l’intérieur de la victime, blessure qui a attiré ce genre de réponse de l’univers. En acceptant cela, la victime sort de la « victimité » et applique toute son énergie à dévoiler, à l’intérieur d’elle-même, ce qui a contribué à attirer ce viol dans sa vie.

J’encourage tous ceux et celles qui sont engagés dans un processus de guérison et de cheminement spirituel à considérer une réponse négative de la loi de l’attraction comme une incitation à dévoiler ce qui, en eux, contribue à leurs souffrances. Plus vous soignerez vos blessures, plus la loi de l’attraction fonctionnera dans le positif, amenant finalement à vous la vie que vous désirez et méritez tant.