Quand la décélération cause l’accélération! – La terre est en perte de vitesse

Selon les observations des scientifiques, la vitesse de rotation de la terre sur son axe diminue, ce qui fait que les journées actuelles sont plus longues que les journées d’autrefois. C’est, disent-ils, l’attraction de la lune sur les masses océaniques qui en est responsable.

Comme nous le savons, notre planète est composée d’un noyau dense, d’une croûte et d’un manteau plus ou moins solides ainsi que d’un magma liquide situé entre le noyau et le manteau. La vitesse de rotation du noyau diffère de celle de la croûte et du manteau. Ce phénomène physique de double vitesse génère un mouvement du magma conducteur d’électricité et crée ce que nous appelons le champ magnétique terrestre.

Or, actuellement et depuis quelques milliers d’années, la vitesse de rotation de la terre est en chute libre, ce qui a pour effet un effondrement du champ magnétique puisque l’intensité de celui-ci est directement proportionnelle à la vitesse de rotation. Cette intensité a ainsi diminué de 60 % en 2000 ans dont 35 % sur les 30 dernières années.

Nous savons qu’une des principales fonctions du champ magnétique terrestre est la protection de la planète des influences venant de l’espace, particulièrement des bombardements des rayons cosmiques et des particules solaires. Cette diminution de l’intensité de ce champ couplée à l’activité grandissante de l’astre solaire constitue les principales causes du réchauffement planétaire actuel. Celui-ci ne serait pas dû principalement à l’activité humaine.

Nous sommes donc bombardés de plus en plus par toutes sortes de particules cosmiques, dont les tachyons qui ont une vitesse supérieure à celle de la lumière et qui sont issus de ce qu’on appelle le champ d’énergie tachyonique. Ce champ constitue en quelque sorte le substrat universel dans lequel baignent toutes les énergies et la matière dont sont formées les galaxies. Une plus grande présence de ces hautes énergies n’est pas sans nous affecter et nous propulse certainement vers une vie différente de celle que nous connaissons. On pourrait dire qu’elle accélère notre évolution.

En étant ainsi moins protégés de ces influences, nous entrons dans une phase où nos véhicules physique et psychique doivent s’adapter pour survivre puisque tout passage d’un état à un autre engendre un déséquilibre temporaire, mais inévitable. La terre est en train de passer à une autre étape et de changer sa vibration.

Son cœur palpite
Selon les recherches scientifiques, la fréquence de la résonance de Schumann fondamentale – reconnue comme étant le pouls de la terre – augmente. Il y a quelques années et depuis des millénaires, elle se maintenait aux alentours de 7,8 Hz (vibrations par seconde) et soudainement, elle est rendue à 13 Hz. Ce phénomène est dû, entre autres, à la baisse de la vitesse de rotation planétaire et de l’intensité du champ magnétique de même qu’au bombardement de plus en plus intensif provenant du champ d’énergie tachyonique.

Nous sommes évidemment affectés par ce changement de fréquence important. Chaque cellule, chaque particule de notre corps, possède sa propre fréquence harmonisée depuis des millénaires avec la fréquence terrestre. Cette brusque modification fréquentielle engendre un stress considérable sur tout notre être et notre survie dépendra de notre capacité à nous adapter rapidement à cette nouvelle réalité.

Nous ne parlons pas ici seulement de l’adaptation physique de nos cellules et organes, mais aussi de l’adaptation de notre pensée et de notre émotivité ainsi que de notre spiritualité. Et cela s’étend aux relations entre individus, à la société, ses politiques, ses économies, ses valeurs.

Le plus important dans cette adaptation est de préserver la connexion, ou l’ouverture, entre les basses fréquences de notre appareil humain physique et les hautes fréquences du champ d’énergie tachyonique de plus en plus présentes.

Tous ces phénomènes étant naturels et s’étant déjà produits à plusieurs reprises depuis l’origine de la terre, il est certain que la planète ainsi que la vie qu’elle porte s’en sortiront. Cet événement cyclique n’affecte en rien la pérennité de la vie.

Mais pour l’individu, il en est autrement, car s’il ne parvient pas à s’adapter, il périra. La nature est ainsi faite. C’est pourquoi nous devons rechercher et développer des moyens pour nous aider dans ce processus d’adaptation.

L’évolution accélère
Il y a donc une décélération du mouvement de la terre et une accélération de sa fréquence. Ces phénomènes produisent des changements de plus en plus rapides à tous les niveaux, physique, psychique et spirituel, ou en d’autres mots, une accélération du processus évolutif.

Les conséquences physiques prévisibles sont :

  • Une modification du bouclier magnétique terrestre de protection qui, durant une période de quelques milliers d’années, laissera passer les influences cosmiques et solaires.
  • Une inversion possible des pôles magnétiques terrestres – une inversion importante se produisant en moyenne une fois tous les 500 000 ans – due au ralentissement de la vitesse de rotation et à une trop grande perturbation du champ magnétique, inversion qui viendra « déboussoler » nos technologies modernes.
  • Un bouleversement climatique à l’échelle du globe dû à l’exposition différente de la terre au rayonnement solaire et à l’inversion possible des pôles magnétiques.

Les conséquences psychologiques sur les êtres vivants devraient être :

  • Une perte de repères due au dérèglement progressif, mais rapide des rythmes psychobiologiques qui sont en relation étroite avec les rythmes de la planète.
  • Une altération des perceptions sensorielles et du fonctionnement cognitif due aux variations intenses et soudaines de l’activité électromagnétique terrestre.
  • Une réorganisation de la psyché nécessitée par tous ces bouleversements.

Notre façon, en tant qu’individu ou collectivité, de réagir à ce déséquilibre va déterminer la qualité de notre passage dans cette nouvelle vibration. Plus nous serons en harmonie avec les nouvelles énergies, plus nous pourrons facilement passer à travers ce chaos temporaire et nous adapter à cette fréquence plus élevée.

Notre capacité d’adaptation dépendra d’abord de notre ouverture d’esprit, de la prise de conscience que nous ne sommes pas, en tant qu’humains, des êtres supérieurs, dominateurs et indépendants, mais que nous faisons partie d’un tout et que nous sommes tout simplement des maillons de la grande chaîne cosmique. Notre mentalité devra s’assouplir pour accepter le fait que ces changements naturels font partie d’un plan infiniment plus vaste que nous, sinon nous en serons perturbés au point de ne pas être en mesure de compléter le passage.

Dans cette démarche adaptative, nous pouvons aussi profiter des outils que la tradition spirituelle et la science moderne mettent à notre disposition. Des techniques d’autoréalisation comme la méditation, le yoga ou le tai-chi en sont des exemples. Des technologies nouvelles favorisant l’induction d’une fréquence désirée, l’harmonisation de nos fréquences à celles du champ d’énergie tachyonique, ainsi que la protection contre les pollutions vibratoires environnantes provenant de nos maisons, voitures et lieux de travail superélectrisés, de la téléphonie mobile, des radars, des fours à micro-ondes en sont d’autres exemples.

Voilà notre défi en ce début du 21e siècle.  Saurons-nous le relever?

Vieillir… sans devenir vieux!

Vieillir est un mot à double sens. Le premier sens est grandir et le second, dépérir. Grandir signifie augmenter, non seulement sa taille physique, mais aussi son âge, sa connaissance, sa sagesse. C’est un plus. Dépérir signifie réduire, perdre sa santé, ses facultés. C’est un moins.

Ainsi, la vieillesse devrait-elle être considérée comme un état de grande maturité alors que le vieillissement serait un état de dégénérescence.

En vieillissant, nous pouvons soit grandir, soit dépérir. Et nous avons le choix, celui de rester jeune toute notre vie ou de devenir vieux. Oui, nous avons ce pouvoir de choisir quel genre de vie nous voulons vivre.

Si nous entretenons des pensées créatrices, des pensées d’amour, nous choisissons la sérénité. Si, par contre, nos pensées sont destructrices et haineuses, nous choisissons la sénilité. Si nos sentiments sont joyeux et confiants, nous voilà partis pour le bonheur. Mais s’ils sont amers et inquiets, c’est le malheur qui nous guette. Et si nos gestes sont justes et sincères, nous rayonnerons de santé alors que nous deviendrons de plus en plus malades s’ils sont inadéquats et mal intentionnés.

Pour demeurer serein, heureux et en santé toute notre vie, même jusqu’à un âge avancé, ces principes de base sont très importants. Surveillons donc nos pensées, nos sentiments et nos gestes. Soyons conscients que ceux-ci peuvent nous guérir ou nous empoisonner. Des pensées pures, des émotions saines, des actions justes, voilà le secret de la santé mentale, émotionnelle et physique. Les trois sont importantes et se complètent les unes les autres.

Longue vie de bonheur!

Influence de l’équilibre émotionnel sur la santé

L’équilibre émotionnel joue un rôle capital dans la santé. Cet équilibre est assuré par une attitude mentale positive, la maîtrise personnelle, la recherche du calme et de la tranquillité de l’esprit. Comme naturopathe, j’explique souvent à mes clients l’importance de la relation entre notre réaction face à certains événements, nos émotions et notre santé physique.

Qu’est-ce qui nous fait perdre cet équilibre?
Durant les derniers mois qui terminent ce millénaire, je vous invite à vous questionner sur votre comportement. Vous reconnaissez-vous dans la description des symptômes suivants? :

Déséquilibre de la glande thyroïde
Avez-vous de la difficulté à exprimer vos sentiments, vos émotions? Avez-vous vécu un traumatisme qui aurait pu déclencher une émotion forte? Le déséquilibre de la glande thyroïde est souvent la conséquence de fortes émotions qui n’ont pas été exprimées comme le chagrin ou le ressentiment.

Fringales de sucre
Pouvez-vous identifier un manque, une dépendance qui pourrait déséquilibrer vos émotions et vous porter à manger des aliments sucrés? Le sucre apporte une douceur, une récompense. Notre éducation nous a appris que le sucre était une récompense : mange tout ton repas et tu auras du dessert – si tu es sage, tu auras des bonbons. Le pancréas est l’organe associé à la joie de vivre. Si l’on vit de la tristesse, si l’on vit beaucoup d’émotions qui enlève notre joie de vivre, il peut se manifester un déséquilibre dans notre glycémie.

Prise de poids
Vous êtes-vous déjà arrêté pour vous demander qu’est-ce qui vous portait à manger? La solitude, l’inquiétude, le stress, la frustration, la déception? Dans notre quotidien, nos attitudes face à la nourriture reflètent nos émotions. Elles sont le réflexe conditionné probablement acquis depuis la plus tendre enfance.

Exemple : Vous êtes une personne qui a un sens de responsabilité et du travail bien fait. Par contre, à votre travail, à cause d’un manque de personnel, votre patron vous force à agir contre vos principes. Qu’est-ce qui se passe? Vous êtes frustré et vous vous jetez sur la nourriture.

Le comportement automatique
Nous savons tous qu’une alimentation saine favorise la santé.

Mais il est important aussi de comprendre nos attitudes face à la nourriture, la relation de cause à effet qui existe entre les chocs émotifs et les fringales. Les émotions sont des habitudes que l’on a développées lorsque nous sommes mis en présence d’un événement ou de ce qui nous rappelle un événement :

  1. Cause : événement déclencheur
  2. Émotion : frustration, insécurité, chagrin, etc.
  3. Comportement : refoulement des émotions, manger sans arrêt, autocritique négative semblable à : je ne réussis jamais rien.

Je pourrais vous citer plusieurs exemples, plusieurs symptômes déclenchés par les émotions.

Toutes les émotions négatives troublent l’ensemble des fonctions organiques, inhibent l’élimination et occasionnent une perte d’énergie nerveuse. Les excitants et les sédatifs dérèglent le système nerveux et exercent une action néfaste sur l’équilibre émotionnel.

Puis-je contrôler mes émotions?
Fait surprenant, la seule façon de progresser dans le contrôle des émotions est d’apprendre de nos expériences passées. Il est important d’apprendre à se connaître.

Lorsque survient une émotion négative, arrêtez-vous et faites l’exercice suivant :

Prenez un papier et un crayon et écrivez la séquence A, B, C que je vous ai présentée plus haut. Il n’est pas absolument nécessaire de suivre l’ordre. Il est peut-être plus facile pour vous d’identifier l’émotion qui a provoqué votre comportement et identifier ensuite la raison qui a déclenché cette émotion. En écrivant votre problème et en le décortiquant en A, B, C, vous aurez l’impression que vous analysez le comportement d’une autre personne. Vous serez alors plus objectif et votre problème prendra des proportions plus réalistes.

Le but ultime est de trouver la pensée qui vous anime face à l’événement. On ne change pas ce que l’on ne connaît pas.

L’étape suivante consiste à libérer l’émotion ou le sentiment connexe à ce comportement, Comment y arriver? Changer la pensée et programmez-vous d’une façon plus saine.

J’entends déjà les réactions plus facile à dire qu’à faire. La très grande majorité des gens pensent vraiment qu’il n’y a rien à faire, mais c’est faux. Nous ne venons pas au monde nerveux ou émotifs. Tout comme nos autres habitudes, nous les acquérons, et, fait très intéressant, nous pouvons les perdre.

Je vous encourage à prendre une décision favorable, une action précise qui entraînera le rétablissement de votre équilibre et par le fait même le retour et le maintien de votre santé.

C’est avec cette attitude que vous gagnerez en bien-être tout en progressant sur la voie de votre évolution. Entrez dans le nouveau millénaire allégé de ces stress émotifs que vous aurez laissés derrière vous.

« La souffrance est un correctif qui met en lumière la leçon que nous n’aurions pas comprise par d’autres moyens et elle ne peut jamais être éliminée, tant que cette leçon n’a pas été apprise. » Dr Edward Bach

Mieux se connaître pour vivre en bonne santé

Quand on vit un traumatisme, que ce soit un problème de santé physique ou un problème émotionnel, on cherche toujours à mieux comprendre. Pourquoi ça m’arrive à moi?

Ayant eu l’occasion d’approfondir mes recherches et surtout ayant eu des clients qui m’ont fait confiance, je me rends compte combien l’étude de l’iris (iridologie) peut nous aider à mieux nous connaître et à identifier nos comportements.

Bien comprendre à quel type de constitution une personne appartient donne une compréhension immédiate du genre de maladie congénitale qu’une personne peut développer pendant sa vie. La constitution peut également nous aider à prévenir, à établir un programme et à traiter les conditions dont souffre une personne.

Cependant, l’analyse de l’iris ne se limite pas à identifier les faiblesses génétiques. Avec son type de constitution, la personne hérite d’un bagage de questions, de conflits et d’événements non résolus des générations antérieures. Ceci peut être soit un obstacle, soit un stimulus à redoubler les efforts et atteindre des sommets nouveaux. Il faut considérer les tendances comme des indicateurs dont nous ne pouvons pas nous passer. Ils sont des signes indispensables sur le chemin de la guérison. Ils nous dirigent vers les affaires inachevées des générations antérieures.

Pour mieux comprendre ce que signifie « type de constitution », voici un exemple apporté par Harri Wolf, cofondateur de l’association nationale sur la recherche en iridologie : « même si par hasard deux joueurs d’une même équipe décidaient d’utiliser une même stratégie durant un jeu, ces deux participants pourraient jouer une partie complètement différente selon leur participation, leur force physique, leur endurance et leur présence d’esprit ».

Voilà pourquoi je suis convaincue qu’il est important de mieux se connaître afin de bien participer au jeu de la vie.

Le printemps et l’urgence d’une diète miracle pour perdre du poids

Avec l’arrivée des belles journées printanières, plusieurs personnes sont pressées d’entreprendre une diète miracle pour perdre quelques kilos pour l’été. La vérité est que l’on n’improvise pas un programme de nutrition pour atteindre un tel objectif. Il y a plusieurs points à considérer avant de se lancer dans un tel projet. Tout d’abord, vous devez vous fixer des objectifs clairs et réalistes. Voici quelques questions auxquelles il est important de répondre :

Combien de kilos voulez-vous perdre? Combien de temps et d’argent êtes-vous prêt à consacrer? Quel est votre besoin en calories chaque jour (dépense énergétique selon votre travail et vos activités physiques)? Êtes-vous en santé? En d’autres mots, avez-vous l’énergie pour suivre un tel programme? Avez-vous vraiment besoin de perdre du poids?

Si vous n’avez pas fait faire une bonne analyse de votre situation, vous risquez d’être déçu des résultats. Le programme destiné à un individu souffrant d’obésité, par exemple, sera différent de celui qui n’a que quelques kilos à perdre.

Une consommation adéquate d’aliments
Votre programme ne doit pas consister en une série de privations inhumaines qui vous amènent constamment au bord de la crise d’hystérie. Il devrait plutôt vous permettre d’améliorer vos habitudes alimentaires, tenant compte de vos goûts et de vos aversions. Un programme bien conçu vous assure une consommation adéquate d’aliments vous garantissant que tous vos besoins en glucides, en protéines et en lipides sont comblés. Il est non moins important de veiller à ce qu’aucune carence en vitamines et en minéraux ne soit créée par un régime maison.

Conserver sa masse musculaire
Chez l’individu ayant un travail physique tout comme chez le sédentaire, le programme doit veiller à conserver la masse musculaire existante. C’est-à-dire être prudent en ce qui concerne la réduction drastique de calories. Il faut donc veiller à ce que l’apport en protéines soit suffisant pour permettre cette conservation.

La santé dans le sang
Selon l’expérience clinique menée par le Dr Peter J. D’Adamo, une alimentation selon les groupes sanguins suffit pour obtenir des résultats concrets : augmentation de la digestion et de l’assimilation, une meilleure réponse immunitaire et ce qui n’est pas négligeable, une diminution des symptômes reliés aux intolérances alimentaires. Des révélations étonnantes qui prouvent que l’étude des groupes sanguins peut nous aider à mieux gérer notre poids et notre santé.

Voici quelques suggestions selon votre type :

Groupe « O »
Consommer beaucoup de protéines (animales et végétales).
Éliminer le blé et diminuer la consommation de grains.
Vous inscrire à un programme régulier d’exercices aérobiques.

Groupe « A »
Vous devriez être végétarien.
Vous inscrire à un programme d’exercices plus doux (yoga, thaï chi).
Pratiquer des exercices de relaxation et méditer.

Groupe « B »

Vous devriez avoir une diète très variée, incluant la viande. Vous êtes le seul groupe qui tolère bien les produits laitiers.
Vous inscrire à un programme d’exercices modérés.

Groupe « AB »
Vous avez la plupart des bénéfices et des intolérances des groupes A et B.
Pratiquer des techniques de relaxation.
Vous avez un bon système immunitaire.

Quel comportement choisirez-vous?
Il est toujours exigeant pour une personne d’entreprendre un programme en vue d’une perte de poids. La connaissance de soi est une motivation pour vaincre une fois pour toute l’obésité et améliorer votre qualité de vie.