Se libérer de sa peur

« Notre peur la plus profonde n’est pas d’être inadéquat. Notre peur la plus profonde est d’être puissant au-delà de la mesure. C’est notre lumière, non pas notre ombre, qui nous effraie le plus. Jouer « petit » ne sert pas le monde. Il n’y a rien d’édifiant à se rapetisser de manière à ce que les autres ne se sentent pas menacés. Nous sommes nés pour manifester la gloire qui réside en nous. Et si nous laissons notre lumière briller, nous donnons inconsciemment aux autres la permission d’en faire autant. En nous libérant de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres ». Neslon Mandela, 1994

Dépression saisonnière

Plus les heures d’ensoleillement s’envolent et que, au fil du temps, l’automne puis l’hiver arrivent, plus il est difficile de faire face aux changements de température. Le Dr Norman E. Rosenthal, psychiatre et chercheur au National Institute of Mental Health, a été, en 1984, le premier à démontrer le lien entre la lumière et la dépression. En effet, la lumière joue un rôle important dans la régulation des échanges biochimi­ques dans notre corps, notamment ceux liés au cycle éveil-sommeil et à la sécrétion d’hormones telles que la sérotonine (l’hormone du bonheur), celle-là même qui régule la production de mélatonine (l’une des hormones responsables du cycle éveil-sommeil).

Quelque 8 % de la population réagirait au manque de lumière. Entre 70 et 80 % des personnes touchées serait des femmes. Ces chiffres m’étonnent. Pourtant, nous recevons chaque année à la clinique plusieurs personnes souffrant de ce problème. Qu’est-ce qui explique qu’une personne en sera plus touchée qu’une autre? C’est sur cette base de questionnement que je vois les patients en consultation. J’ai observé et traité à ce jour plusieurs personnes souffrant de ce problème.

En homéopathie, on qualifie d’état l’ensemble des symptômes que le patient présente durant une pério­de­ donnée. Chaque patient est différent. Certes, il y a des similitudes, mais ce n’est pas ce qui nous intéresse en homéopathie. Ce sont plutôt les particularités de chacun. D’une personne à l’autre, l’état présentera ses propres modalités et particularités. Des questions et des recherches rigoureuses me permettront de trouver un remède correspondant à l’état du patient.

Les symptômes accablants de la dépression s’annoncent notamment par un manque d’énergie, par de la mélancolie et par un sentiment de vulnérabilité. Ce trouble affectif saisonnier peut donner lieu à des idées suicidaires que l’on doit prendre très au sérieux. Bonne santé à tous et à toutes!
afs-homeopathie

Le sens de la vie après une expérience de mort imminente (EMI)

En juillet 1981, lors d’un accouchement plutôt difficile, fatiguée, épuisée, je me suis sentie partir et m’élever, attirée par une douce et intense Lumière blanche qui a rapidement pris toute la place. J’en ai oublié mon corps tant cette Lumière était un COCON D’AMOUR, un aimant m’attirant dans toute cette douceur. Je me sentais comme dans les bras d’une maman, TOTALEMENT AIMÉE ET ACCUEILLIE. J’ai d’abord senti, puis vu une présence blanche lumineuse m’envelopper de sa Lumière, d’une FORCE D’AMOUR jamais connue, puis je l’ai entendue me parler. Cette présence m’a rassurée, car elle m’a dit que tout irait bien, qu’elle était avec moi. Instantanément, je lui ai fait confiance. Cet ÊTRE m’a parlé de mon histoire, de moi, cette petite FILLLE non désirée par ses parents qui voulaient un GARÇON. J’ai vu mon histoire défiler devant moi, mais j’en étais détachée : je revoyais des scènes comme les fessées douloureuses et j’entendais les propos blessants, comme « fais de l’air », « dérange-moi pas ». Je me voyais cherchant l’attention, l’approbation, l’amour des membres de ma famille. J’étais le témoin silencieux de ma propre histoire sans avoir conscience du TEMPS ET DE L’ESPACE.

Ce sont les pleurs de mon bébé nouveau-né par césarienne d’urgence qui m’ont ramenée à mon corps physique. Je m’y sentais tellement mal, à l’étroit, avec un ÉNORME SENTIMENT DE PERTE. J’ai été happée par mon retour à la réalité terrestre et j’étais divisée entre la peine liée à cette perte de paradis et la joie de voir mon bébé. J’ai parlé de mon histoire à mon gynécologue et je lui ai dit que personne ne me croirait si je contais ce que je venais de vivre. Je savais que les miens étaient alors dans le bien-paraître et le « on fait comme si ».

Ma vie a basculé, je n’étais plus la même intérieurement. Je me sentais SEULE, vraiment humainement SEULE, même s’il y avait mon fils, mon mari et mes amis. Ma vie n’avait plus de sens, mais à qui parler sans passer pour menteuse ou folle? J’ai cherché, cheminé, et je sais aujourd’hui avec CERTITUDE que cette FORCE DE VIE, je la porte en moi comme je l’ai toujours portée au plus profond de mon être sans en être consciente. C’est elle qui a toujours tout synchronisé dans ma vie. Ce fut tout un travail, jour après jour, de M’ACCUEILLIR ET M’ACCEPTER TELLE QUE JE SUIS : DIFFÉRENTE, IMPARFAITE ET LIBRE. Oui, ma vie a basculé tout doucement : mon couple s’est dissout, j’ai laissé aller des proches et des amis. Puis, j’ai choisi d’étudier en médecine douce, dans différentes branches, et je suis toujours demeurée ma cliente no 1. D’ailleurs, j’ai été amenée à témoigner de mon histoire, ce parcours pas très fréquenté, mais dans lequel j’ai vibré intensément.

En juin 2013, j’ai revécu toute mon histoire, car, cette fois, c’était mon seul fils tant aimé qui était dans le coma, à la suite d’un accident de moto. Il était lui aussi dans la douce LUMIÈRE et L’AMOUR PUR, je le savais si bien. À sa sortie du coma, j’ai vu cette MERVEILLEUSE LUMIÈRE dans ses beaux yeux si bleus. Lui aussi n’était plus le même. Et cinq mois et demi plus tard, il s’envolait finalement, pour ne plus revenir, dans cette LUMIÈRE qui est notre réelle demeure à tous.

Alors oui, ma vie a aujourd’hui une profondeur et une sérénité qui me font choisir chaque jour de VIVRE LE PRÉSENT INTENSÉMENT. Je rends grâce pour mon histoire, aussi difficile semble-t-elle, puisqu’elle m’a permis d’être la FEMME que je suis aujourd’hui. Même pendant que je vis de grands deuils, la VIE ME PORTE.