Solutions aux vaccins

Nous avons vu, dans le dossier Vaccins de l’édition précédente de Cheminement (janvier-février 2006), que la vaccination cause de nombreux problèmes à court, moyen et long terme. De plus, elle n’empêche pas la maladie qu’elle est supposée enrayer. Nous avons reçu de nos collaborateurs des articles superbes, vous offrant des solutions concrètes, afin que vous puissiez améliorer votre santé et celle de vos chers en toute sécurité.

Les articles de Suzanne Couture et de Geneviève Laverdure vous parleront de la relation entre le physique et le psychologique. Avant de vous y arrêter, je vais ouvrir une parenthèse personnelle pour les parents qui voudraient avoir plus d’outils concrets avec leurs chérubins. Vous pourrez ensuite continuer avec l’excellent article de Martine Vaugien pour obtenir des trucs d’une naturopathe chevronnée, et savourer les recommandations ayurvédiques de Yogini.

Voici quelques trucs de base que j’ai essayés moi-même avec mes trois moineaux. Comme mes enfants n’étaient pas vaccinés, j’ai concentré beaucoup sur le système immunitaire.

  • alimentation naturelle et biologique;
  • germinations et aliments crus;
  • suppléments de qualité (Vit. C et E, multivitamines et minéraux, etc.);
  • teintures (échinacée, sapin, millepertuis, achillée, gaillet, …);
  • tisanes de plantes sauvages (consultez le livre d’Anny Schneider, Plantes sauvages médicinales);
  • Acupuncture (par un spécialiste qui utilisera les points immunostimulants);
  • réflexologie des mains, des pieds et des oreilles (j’utilise les « révélateurs » de Madeleine Turgeon, madelturgeon@sympatico.ca);
  • homéopathie (par un spécialiste qui offre des dosages adaptés au client);
  • élixirs floraux, minéraux et animaux (voici deux compagnies locales : www.essences.ca et www.elixirsterraflora.com);
  • minimiser les ondes nocives (TV, ordinateur, cellulaire, four micro-onde; lisez sur le Feng Shui et consulter le site www.essentia.com);
  • surveiller le site de la maison (lignes électriques, eaux souterraines; consultez un géobiologiste ou un radiesthésiste);
  • pierres et cristaux (pierres de sel, sélénite, quartz, géodes);
  • rires, jeux, sorties en plein air;
  • parler de son ressenti (La communication non violente de Rosenberg est super!);
  • repos, méditation, yoga, tai-chi, massage, sauna, voyages;
  • réaliser qu’on est divin et que toute maladie est un cadeau qu’on se créé.

Pour avoir d’autres idées, consultez les thérapeutes souvent disponibles dans les boutiques d’aliments naturels de votre région ou, encore mieux, prenez rendez-vous avec un des spécialistes qui s’annoncent dans notre revue. Si votre style de vie est bien éloigné de cette liste, prenez un item à la fois. Vivre en santé est possible, mais il implique un changement radical de la vie que mène un Québécois moyen.

Sur ces mots, je vous laisse goûter un peu aux mets de choix que nous ont concoctés nos auteurs. Bon appétit!

Comment rapatrier les « papillons » de l’amour?

L’amour : un sentiment, une émotion, un mot ou une idée, un concept peut-être… En tout les cas, il est très doué, car encore aujourd’hui, il réussit très bien à garder sa part de mystère.

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler des « papillons » ressentis au début d’une relation amoureuse, mais qui s’envolent au fil du temps, et des « papillons » qui agrémentent une relation plus mature, ceux qui permettent à la relation de traverser l’épreuve du temps.

Au début d’une relation amoureuse, on est sous le charme. On dirait que l’autre n’a que des qualités. On est proche, et le simple fait d’être ensemble nous comble de bonheur. C’est l’amour « intime ». Cette phase de séduction est bien importante, car elle deviendra un référent pour plus tard dans la relation.

Puis, les jours, les semaines, les mois passent. Il y a une maison, des enfants, des belles-familles, des carrières, des engagements, des contraintes.

Tout fonctionne bien… mais il n’y a plus de « papillons »! C’est comme si le couple, pris dans une routine, était passé de l’amour « intime » à l’amour « un team ».

Il est prévisible qu’au bout d’un certain temps de cet amour « un team », l’un ou l’autre des partenaires va ressentir un manque, une nostalgie de quelque chose… et c’est fort probablement une nostalgie des « papillons » du début de la relation.

Comment rapatrier les « papillons » amoureux?
Un ingrédient essentiel aux couples qui durent est une communication de qualité. Cette qualité se résume en des mots tels que respect, écoute active, ouverture d’esprit, courage, patience. Savoir communiquer ses sentiments ou ses émotions demande un peu d’habileté et, comme toute chose, ça s’apprend.

Dans ma pratique de coaching, je propose la technique de la carte à six points (S.P.A.C.E.E.). Cette technique de communication non violente favorise un climat de réceptivité.

Voici un résumé de la carte à six points  :

Premièrement, il est important d’employer le prénom de votre partenaire (S pour Source).

Deuxièmement, choisissez un moment qui lui convient, car vous voulez être sûr de sa disponibilité d’esprit (P pour Place ou moment).

Troisièmement, adoptez un ton amical, le ton de voix que vous aviez au tout début de la relation (A pour Attitude amicale).

Quatrièmement (c’est le point crucial), entrez dans le vif du sujet et résumez en une ou deux phrases les faits (C pour comportement objectif).

Cinquièmement, exprimez l’émotion ressentie (E pour Émotion).

Sixièmement, exprimez l’espoir que vous chérissez (E pour Espoir).

Voici de quoi pourrait avoir l’air le début d’une conversation dans un couple qui a besoin de se retrouver, de rapatrier les « papillons » de l’amour  :

« Germain, j’ai besoin de te parler. Quel ce serait le meilleur moment pour toi ? » (S.P.A.)

Le moment venu, Gisèle poursuivrait ainsi :

« Germain, cela fait bientôt trois ans que nous n’avons pas fait d’escapades en amoureux. Je me sens triste devant ce constat et j’aimerais qu’on planifie très prochainement une fin de semaine ensemble, rien que nous deux ». (C.E.E.)

Exprimer en peu de mots, sur le bon ton de voix, les bonnes choses au bon moment nécessite d’avoir réfléchi au message que l’on veut transmettre. Dévoiler à l’autre ses limites, ses besoins, ses désirs ou ses inconforts demande du courage.

Cette ouverture de soi risque de provoquer des battements de cœur, « des papillons »… mais n’est-ce pas précisément le but recherché?

À lire : Les mots sont des fenêtres (ou des murs), Marshall B. Rosenberg
Guérir le stress, l’anxiété et la dépression sans médicaments ni psychanalyse, David Servan-Schreiber