Le jardin intérieur

Nous vivons dans une société encore axée sur la production comme étant une garantie de richesse individuelle et collective. Ce modèle est promu par notre société capitaliste et par la plupart des pays de cette planète. L’accumulation de biens est une mesure de succès Le marketing s’ingénue à diversifier les produits pour que nous puissions continuer à consommer. Ce modèle est basé sur une utilisation de ressources souvent non renouvelables, et implique aussi des effets secondaires qui affectent le mieux-être des personnes et de leur environnement, la pollution étant un exemple connu de tous.

Nous continuons à voir des espèces animales et végétales disparaître, le climat se réchauffer (ou se modifier selon certains), mais comme citoyen et comme gouvernement, il nous est difficile de changer de cap pour diverses raisons. La psycho-écologie parle d’une brisure entre nous et l’environnement qui nous a en quelque sorte désensibilisés ou « dénaturalisés ». Nous sommes devenus un peu à l’image de nos produits transformés et aseptisés. Beaucoup d’entre nous ont perdu ce sens de connexion ou cette identité avec la nature qui nous permettrait de sentir le danger vers lequel nous dérivons. Nous concevons la nature comme étant extérieure à nous, et que sur elle nous avons tout pouvoir selon notre gré. Nous pensons saisir l’impact direct et indirect de toutes nos décisions touchant notre environnement.

Mais en fait nous sommes tous en quelque sorte égaux dans notre droit de vivre. Nous avons tant en commun. Notre langue commune est l’énergie qui nous habite et nous relie. Nous sommes apparemment distincts, mais en fait nous sommes interreliés. Nous sommes faits de molécules unies avec un certain niveau d’énergie. L’énergie circule dans le temps, la matière et l’espace. Un peu comme de sondes qui voyagent, cette énergie transporte informations ou images dans tout ce qui vit. En fait, à chaque instant, nous sommes en communication avec tout ce qui vit par des milliards de transmetteurs, d’antennes, racines, troncs, plumes en vol, parfums de vie, bruissements furtifs. Savons-nous écouter et communiquer ave ce monde que nous avons asservi?

Cette vision nous permet d’approcher différemment le monde dans lequel nous vivons. En retrouvant cette connexion avec la nature, nous pouvons contribuer à sa survie et à la nôtre. Nous pouvons, à notre façon, accueillir la nature, nous ouvrir à elle pour retrouver notre identité d’être vivant au sein de tout ce qui vit. La nature est généreuse et résiliente. Elle contribue non seulement à conserver plus propre l’air que nous respirons, une terre pour marcher et pour nous nourrir, mais elle nous donne également un bien-être, une énergie, un lien avec l’univers. Nous pouvons aussi voir la nature comme un mentor. L’observer et l’écouter nous apprend beaucoup sur notre environnement et notre comportement comme être humain « loca-terre ».

Si chaque personne pouvait à sa façon recréer ce lien avec la nature, nous pourrions améliorer notre monde. Mais comment faire? Où commencer? Une porte d’entrée accessible à tous pour retrouver cette complicité est… un petit coin de jardin, un balcon, un toit de verdure. Ces espaces privilégiés sont un microcosme de la nature et nous offrent une possibilité d’entrer en communication avec la nature, de la recevoir, de la respecter, de vivre en harmonie avec elle. Ce qui y pousse n’est pas seulement un élément architectural, mais devient un élément identitaire, une source de vie, d’énergie et d’équilibre, ce lien avec l’univers, le tout. Développer une relation identitaire et établir un dialogue avec notre environnement demande que nous nous définissions d’abord comme individu ou communauté. En effet, comment interagir avec notre environnement si nous ne savons pas ce qui nous anime?

Regardons nos villes bétonnées et dénichons ces coins oubliés pour leur redonner vie! Cherchons des occasions de reprendre contact avec la nature en lui donnant place. Dans ces espaces que nous pourrions créer, nous réapprendrions à être en relation avec la nature. En créant et en donnant vie, nous nous redéfinissons et transformons tout en invitant l’énergie à vibrer dans nos milieux de vie et en nourrissant nos âmes et nos émotions.

Nous devons créer dans nos villes des lieux précieux pour dialoguer avec la nature. Des lieux qui seraient un peu comme un autel offert à la nature, qui nous parlent de la vie et de notre raison d’être, où peut s’opérer un dialogue dynamique, unique à chaque individu, différent à chaque instant.

Un jardin, un parc, un petit coin de bien-être vert sont des lieux de transformation où l’homme et la nature évoluent dans le temps. La créativité est au cœur de leur transformation, de leur dialogue. Ces lieux deviennent un reflet de cet échange par la composition de ce qui y vit, l’art (d’être) qui l’habite, les fusions spontanées de couleurs et de branches en mouvement, les souffles mélangés qui rythment la vie.

Ces lieux nous suivent dans notre vie, nous attendent, nous écoutent, nous consolent, nous accompagnent, nous détendent, nous mettent en communication avec une autre dimension qui nous entoure au quotidien. Nous ne sommes plus seuls.

Qu’attendons-nous pour renouer avec la nature? Qu’attendons-nous pour redéfinir au sein d’un environnement d’infinies connexions où tout ce qui vit est accueilli? C’et un changement profond, transformateur autant pour nous que pour notre environnement, dont les générations futures se souviendront. Il est encore temps…

L’art de bien vivre les transformations

Que l’on soit enfant, adolescent ou adulte, des événements de la vie nous obligent à changer. Que ce soit la maladie, les deuils, les séparations, les problèmes scolaires ou au travail, les handicaps ou autre perte, nous réagissons. Nous vivons alors des moments de déni, de colère et de tristesse qui peuvent avoir un côté destructeur et augmenter notre souffrance. Cela prend parfois beaucoup de temps avant d’accepter que ces étapes de vie nous rendent plus humains, à l’écoute de soi et des autres, nous préparent pour la suite qui peut être merveilleuse une fois la porte franchie.

Lorsque nous sommes dans un de ces moments critiques, consulter un thérapeute pour faciliter le passage est important pour éviter que la souffrance ne s’installe trop longtemps. Certaines personnes arrivent en thérapie en disant qu’elles veulent revenir comme avant, mais ce ne serait certainement ni souhaitable ni vraiment possible. D’autres arrivent désespérées en pensant qu’elles ne s’en sortiront pas, elles n’ont plus de joie de vivre ni le goût de continuer la route parce que la souffrance est trop grande ou parce que plus rien ne les intéresse. Certains vivaient pour l’autre qui n’est plus là ou se désespèrent de voir qu’un de leurs proches n’est pas dans la norme. Ils réagissent en s’accrochant à des attitudes malsaines, développent des dépendances dont il est encore plus difficile de se sortir par la suite.

La thérapie par l’art permet aux personnes de s’ouvrir sur leurs souffrances sans nécessairement passer par la parole, vivre les émotions dans un lieu sécuritaire et accepter les étapes difficiles en étant accompagnées. De plus, le processus vécu lors de la thérapie permet de développer de nouveaux intérêts et habitudes saines lorsqu’une pratique s’établit.

Pourquoi l’art direz-vous, car souvent on pense que l’art ne sert à rien! Au contraire, les images, les sons, l’écriture, le mouvement du corps et la danse sont des outils de centration sur soi. Les sensations qu’ils procurent lorsqu’on revient à la source sans jugement, servent d’exutoire aux tensions, apportent une liberté qui aide à se sentir bien et s’accepter tels que nous sommes. Par exemple, les couleurs, les textures et les formes qui sont observées ou créées dans le contexte d’une thérapie ramènent des souvenirs, des expériences désagréables et agréables, des émotions qui cherchent à s’exprimer et lorsqu’elles le sont, un espace est libéré pour que d’autres expériences prennent place. Il ne s’agit pas de performer, mais plutôt de se retrouver et de réapprendre à s’aimer.

Pour qu’une réelle transformation prenne place, il est nécessaire de prendre du temps pour regarder, écouter ce qui est ressenti, comprendre ce qui se passe à l’intérieur de soi, demeurer sensible à ce que nous sommes sans les jugements sociaux apportés par l’éducation. Être en contact avec soi n’est-il pas en fait de vivre sans les frontières imposées de l’extérieur. Pour ce faire, il est parfois essentiel de remettre en question les valeurs reçues pour choisir celles que l’on veut conserver et ainsi arriver à un état de bien-être optimal. Réapprendre à jouer comme un enfant avant qu’il se soit fait dire qu’il chante mal ou qu’il n’est pas bon en dessin ou qu’il ne sait pas danser. Retrouver le goût de jouer pour le simple plaisir de découvrir de nouvelles couleurs, des sons et des pas de danse qui donnent le goût d’être vivant, d’apprécier tout ce que la vie a de bon à offrir.

Lorsqu’on parle de transformation, on parle de croissance et d’une compréhension du monde qui amène un mieux-être. Une image me vient à l’esprit : celle de la chenille qui devient chrysalide et qui se transforme ensuite en papillon. Je vous invite à dessiner ces trois stades et à inventer pour vous la transformation qui se vit lors de ce processus.

Imaginer les sons à l’intérieur du cocon jusqu’au battement des ailes du papillon, la transformation du corps en inventant les mouvements, les sensations et les émotions associées à se promener sur une branche d’arbre sous la forme de la chenille, vivre ensuite des mouvementas restreints et faire les efforts pour sortir du cocon avant de vous retrouver en pleine liberté, les ailes déployées en plein soleil. N’est-ce pas là un exemple de transformation réussi que nous offre la nature dans toute sa splendeur?

Avant de consulter une thérapeute par les arts, je vous invite à vous informer sur sa formation, car ce n’est pas encore un titre réservé et certains s’y improvisent sans avoir reçu les connaissances essentielles qui permettent de bien connaître le cheminement thérapeutique des clients.

La géobiologie maintenant

Oui, le moment présent, c’est le seul que je peux vivre et avec lequel je peux m’accomplir dans cette incarnation. Depuis des décennies, je m’intéresse à la géobiologie, au Feng Shui, à l’environnement et depuis les dix dernières années, j’intègre toutes ces connaissances à l’humain.

Tout est synergie. Tout influence le tout et tout est influencé par TOUT. J’en conviens, ça fait bien des toutous…

Mais, justement parce que je prends conscience de cela, je me rends compte que tout mon environnement est le reflet de ce que je vis à l’intérieur de moi. Pour savoir si je vis dans un environnement sain, je n’ai qu’à évaluer ma condition de santé dans tous les domaines de ma vie. Cette observation m’amène à constater dans mon environnement les choses que j’ai à changer. S’il y a un objet que je n’aime pas, pourquoi est-ce que je le garde? Si telle ou telle chose ne me convient pas, pourquoi je persiste à me convaincre que je dois la préserver? Quand je fais du ménage dans ma maison, c’est en moi que je fais également ce ménage (première intervention en Feng Shui). Quand je réaménage tel ou tel secteur de ma propriété, je change ce secteur de ma vie… Si j’accumule des choses (des au cas où…), je fais stagner le Chi et je bloque la circulation énergétique dans ma vie et dans mon corps.

Je me rends compte que j’évolue de plus en plus et que le lieu où j’habite s’harmonise et devient celui que je veux créer. Mon environnement se modèle à ce que « je suis » ou bien je me modèle à mon environnement. Lequel est lequel? Ce n’est pas important puisque les deux agissent en synergie et crée ma vie. Ma programmation m’amène à me faire vivre des choses qui demandent des efforts. Je sais, avec ma tête, que dans les lois spirituelles du succès de Deepak Chopra, il y a celle du moindre effort. C’est cette loi que je m’efforce d’ailleurs de pratiquer. Quand mon énergie est en synergie harmonique avec mon environnement, je peux me créer une vie avec facilité et sans effort, dans l’abondance, l’amour et le bonheur.

Comme j’ai toujours privilégié les études et l’apprentissage des connaissances, je me suis longtemps accroché à cette opportunité d’apprendre. Je constate que seul mon mental fut comblé de ces connaissances. J’apprenais et je me gargarisais de mon savoir sans intégrer ces études à ma vie.

L’univers, ayant le sens de l’humour, m’a permis de me créer des expériences pour mettre à exécution le processus d’intégration. Je me rends compte que tout ce que j’apprends et tout ce que j’enseigne provient de la vérité d’une ou de quelques personnes…

J’ai donc choisi de prendre du recul face à la formation et d’intégrer ce que j’avais appris depuis des décennies. Par cette recherche, j’apprends à créer ma vérité. J’ai remarqué avec des recherches, des expériences et des pratiques basées sur ces techniques, sciences, approches, connaissances des autres, conférences, etc. que chacun construit sa vérité en fonction de ses besoins, de ses goûts, de ses aspirations et de sa propre quête de la vérité.

« Tout ce que j’ai appris, je le remets en question, je ne prends rien comme une valeur absolue. » Je m’ouvre donc à apprendre de plus en plus vers ma vérité.

Je me permets de recommander ceci à chacun : oubliez tout ce que vous avez appris dans votre vie et choisissez de vivre ce que vous avez vraiment le goût de vivre, en honnêteté avec vous-mêmes, tout en respectant votre environnement.

Ainsi, la géobiologie, le Feng Shui, les différentes approches de santé et de mieux-être deviendront pour vous des outils que vous pourrez utiliser pour votre plus grand bien et non pour vous créer des obligations à agir, faire, changer ou être comme certaines personnes ont décidé que vous deviez agir, faire, changer ou être…

« Le gros bon sens »
Chaque personne possède ce que je nomme le gros bon sens. Il fluctue d’un humain à l’autre, mais dans l’ensemble, on arrive à un dénominateur commun qui respecte tout un chacun. Évidemment, l’ego des hommes prend souvent le dessus pour imposer sa vérité.

Faisons une petite réflexion…
« Je suis seul dans un lieu où une catastrophe naturelle a balayé la terre. » Je suis dans ce lieu et je choisis de vivre et de me créer ma vie… Quel est mon premier réflexe? Comment je choisis d’agir? Qu’est-ce que je recherche en premier lieu? Quel besoin j’essaie de combler? Est-ce que je passe ma journée à faire des réunions pour décider qu’est-ce que les autres doivent faire pour moi?… Il n’y en a pas d’autres, je suis seul,… actuellement…

Qu’est-ce que je fais dans ma vie actuelle qui ne répond pas à ces questions ou qui répond à ces questions???

Je crois que je commence par respirer, regarder le ciel et les environs où je peux trouver l’eau qui va m’abreuver. Je regarde si la nature a quelques pousses qui peuvent me nourrir et je cherche dans l’environnement immédiat les matériaux nécessaires pour me construire un abri. Pour cet abri, je choisis un lieu protégé des froids du nord, des vents dominants, tout en laissant entrer la lumière et la chaleur du soleil. Je n’ai pas besoin de boussole, ni d’instruments précis ou compliqués, seulement mon intuition, mon intelligence et du gros bon sens. Ainsi, mon environnement me fournit tout ce dont j’ai besoin pour me permettre de vivre de mieux en mieux.

C’est là, la base du Feng Shui et de la géobiologie, le gros bon sens. Ce ne sont pas les dragons, tortues, tigres, animaux ou amulettes de toutes sortes qui m’apportent ce dont j’ai besoin, seulement mon pouvoir intérieur.

Comment est-ce que je me sens face à de telles éventualités?

Est-ce que je sais quelle plante peut me nourrir sainement en évitant les empoisonnements, allergies ou incompatibilités?

Est-ce que je connais les matériaux dont j’ai besoin pour me vêtir ou pour construire l’abri qui me protégera?

Est-ce que je connais un moyen de purifier l’eau rapidement pour m’abreuver?

Est-ce que je connais un moyen de faire du feu sans briquet ou allumette?

Enfin, quelles sont les connaissances simples que je dois acquérir pour vivre heureux?

Ce n’est pas nécessaire d’attendre une catastrophe pour vivre heureux. La plupart des gens s’inquiète de manquer d’argent pour payer le loyer ou l’hypothèque, pour payer l’auto, les cartes de crédit, etc. Alors qu’on ne mentionne jamais l’inquiétude face à l’air qu’on respire…

Savez-vous que si demain, l’argent disparaît de la planète, on commence à vivre; mais que si l’air disparaît, nous mourrons tous… Je crois qu’on met les valeurs à la mauvaise place, la plupart du temps…

Pour ce numéro spécial sur les valeurs de base de notre vie, la qualité de l’air, RESPIRER, la qualité de l’eau, S’ABREUVER, la qualité de la terre, SE NOURRIR, les produits de notre environnement, S’ABRITER, il est essentiel de revenir à cette source qui nous est offerte par notre mère-terre, mais que nous négligeons toujours… Revenir à la source, à la base de la pyramide de Maslow pour répondre aux besoins essentiels, avant de faire des éclats d’ego avec nos trouvailles mentales.

Merci de m’avoir lu, bon Feng Shui et vivez que diable!

Les livres de la vie

La poursuite du bonheur

Ça sert à quoi, une vie? Quelle est notre raison d’être? Pourquoi sommes-nous sur terre? Bien des philosophes et des experts de toute sorte ont essayé de répondre à ces questions sans pourtant nous satisfaire. Cette chronique vous propose d’explorer ces questions essentielles en vous offrant diverses expériences transformatrices racontées par divers individus qui se sont tous posé cette question : Elle sert à quoi ma vie?

Merci au lecteur Gilles Caron d’avoir répondu à l’appel lors de la dernière chronique.

Je pourrais parler de bonheur, mais le bonheur, c’est pour les autres. D’ailleurs, il existe seulement aussi longtemps qu’on ne le connaît pas à plein temps.

Je pourrais parler de passion, mais je me contenterai de dire que le bonheur n’existe pas sans elle. Je pourrais aussi ajouter que si vous ne connaissez ni ne vivez vos passions, vous avez tout un défi en avant de vous.

Je pourrais parler d‘objectifs de vie, mais je me limiterai à oser vous dire que si vous ne vivez pas vos passions, vos objectifs ne valent pas grand-chose…

Alors, fermez vos yeux… mais non… parce que vous ne pourrez pas continuer à lire… mais vous savez ce que je veux dire… Simplement imaginez que votre vie est simplement le cheminement de la réalisation de vos rêves et de vos passions et que le reste n’a qu’une importance secondaire. Imaginez les moments de bonheur qui feraient partie de votre existence…

Mais évidemment, on dira que les passions, c’est pour les autres parce que vous devez gagner votre pain, vous occuper des enfants, vous occuper de vos souffrances et des gens qui souffrent autour de vous. Mais se pourrait-il que ceci ne soit que de belles excuses pour éviter le bonheur…

Parce que le bonheur, ça fait peur! Ça demande des efforts! Ça demande de prendre le temps de comprendre ce qu’on aime et de trouver comment faire sa vie de ça! Alors, c’est pour les autres, pour les chanceux qui ont le temps, eux!

Mais vous vous demandez peut-être qu’est-ce que tout ça a à voir avec « Les livres de la vie ». Je me risque à répondre que je ne connais personne dont le livre de la vie n’est pas une quête de bonheur. Par contre, il semble que peu de gens aient le courage de vraiment entreprendre la merveilleuse aventure sur le sentier qui y mène.

Parce que l’inconnu fait peur, parce que les risques semblent énormes. Imaginez que votre cheminement vous amène à remettre en question votre travail, certaines de vos habitudes, certains de vos amis… C’est insécurisant! Imaginez qu’ensuite, votre travail soit une aventure de plaisir et de croissance chaque jour, que vos habitudes néfastes soient disparues, que votre vie soit devenue l’exaltation du moment présent et de la gratitude envers l’univers qui vous entoure. Pensez-vous vraiment que c’est pour les autres? Pensez-vous vraiment que notre présence sur cette terre soit pour autre chose que d’aller au bout de soi-même?

Un petit secret. Il y a une espèce de magie à tendre vers nos rêves et nos passions. Plus on lâche prise, plus on se laisse couler dans ce que nous sommes vraiment, plus la vie elle-même se met de notre côté et nous aide. Et nos grandes peurs s’évanouissent et la vie prend soin d’elle-même.

D’ailleurs connaissez-vous des personnes qui ont bâti des fortunes sans au préalable être passionnées et avoir un rêve? Il y a cette espèce de bonus qui fait que la santé financière accompagne celui (ou celle) qui poursuit la grande aventure de ses passions.

Le hic, c’est qu’il n’y a pas de recette magique que l’on peut simplement suivre. On peut s’inspirer de l’expérience des grands, et on devrait le faire. Mais nous devons trouver notre propre voie, notre propre cheminement, et c’est ce qui rend l’aventure si extraordinaire.

Enfin, pourquoi se casser la tête avec toutes ces histoires? Je suis bien dans ma petite vie. Tiens, je vais allumer la télé et oublier tout ça! Ou peut-être que dirais-tu de prendre un crayon, un papier et faire la liste de ce que tu aimes, tes rêves, tes projets…?

Est-ce que tu continues avec moi? D’abord, as-tu fait ta liste?… Je savais!

Notre vie est la construction de notre biographie. Il n’est pas important qu’on la publie. Il est surtout important qu’elle serve au mieux-être de ceux qui nous entourent. C’est là que l’on retrouve la magie : c’est en donnant que l’on reçoit et que le bonheur s’en mêle. En d’autres mots, c’est par la générosité que l’on connaît le succès et la prospérité, et que le bonheur s’en mêle.

Mais attention, ça ne commence pas là! Ça commence par avoir le courage de bien cerner tes rêves et de décider de les poursuivre! Je le sais – je me répète! Mais ce n’est qu’en se mettant à la poursuite de nos rêves que l’on devient authentique, que ça prend un sens, que nos objectifs réels prennent forme, et que le bonheur s’en mêle! Et ça ne commence pas là non plus! Ça commence par le courage de décider simplement de cesser de vivre sa vie à s’occuper de choses qui ne correspondent pas à ce que nous sommes. Et la joie et la libération qui accompagnent ce geste font partie des plus beaux moments de la vie. Et c’est à partir de là que l’on peut encore mieux identifier nos passions et nos rêves. Mais ça fait peur, c’est comme lâcher prise sur l’inutile – AYOYE!

Bon, assez de paroles sages! Le modèle qui guide mon livre de vie est, comme un bon marin, de faire le point, chaque jour, avec toutes les coordonnées disponibles, pour m’assurer de bien garder le cap, même au travers des tempêtes. À partir des objectifs fixés ou de la liste mentionnée plus haut – (celle que tu n’as pas encore complétée!!!) – réserve-toi un moment chaque jour pour prendre conscience de ton état d’être – évalue comment bien tu as rencontré tes objectifs d’hier – absorbe les leçons apprises – précise ta vision de vie – définis tes objectifs pour le prochain jour – sois reconnaissant envers les êtres et les événements – établis un objectif de santé. En accomplissant cette démarche chaque jour, tu tiendras toujours le cap et progressera très rapidement vers la réalisation de tes rêves. Et le bonheur va s’en mêler!

Mais ce sont 100 000 mots qui seraient nécessaires pour bien exprimer le fond de cette approche. En attendant, quel est ton rêve le plus profond qui pourrait devenir le centre de ta vie – tout de suite? Tu vas pas allumer la télé!

S’entourer de beauté pour guérir

Je vous écris, confortablement assise dans un café en face du lac Léman à Genève. La température est superbe, je me sens bien, je viens de visiter une exposition de photos sur le thème des plus beaux endroits du monde. Ces expériences de beauté alimentent le goût et la joie de vivre.

Il n’est pas nécessaire de se retrouver à l’autre bout du monde pour vivre une expérience similaire, il s’agit parfois simplement de fermer les yeux, de revivre un souvenir, d’ouvrir un livre, ou de se mettre à peindre ou à dessiner. Les paysages imaginaires ou réels peuvent nous transporter dans des endroits magiques et nous faire oublier pour un moment nos malaises physiques ou psychologiques. Certains vous diront que ce n’est pas sain de se sauver dans l’imaginaire; moi je vous dis que c’est nécessaire pour se ressourcer et reprendre des énergies en périodes difficiles. Il s’agit simplement de ne pas s’y installer.

En faisant une petite excursion dans l’histoire, nous nous rendons compte que les effets de la beauté sur la santé sont connus depuis fort longtemps. Les méthodes de soin de la Grèce antique consistaient à retirer la personne malade de son milieu, de lui permettre de vivre quelque temps dans un lieu idéal entouré de nature sur le bord de la mer. Des musiciens y jouaient une musique douce et la personne malade se reposait tout simplement. Pendant la nuit, cette personne faisait des rêves lui indiquant ce qu’elle devait modifier dans sa vie pour guérir. Parfois, certains médicaments, potions ou tisanes étaient utilisés pour faciliter le processus de guérison. En Afrique, un des moyens utilisés par les guérisseurs consistait à demander à la personne malade de trouver qui lui avait donné la maladie. Une confrontation avait alors lieu et si la personne demeurait malade, elle devait s’éloigner de son milieu, prendre la route pour aller consulter un guérisseur d’un village éloigné. Elle devait demander la charité le long du parcours et les gens des villages avaient le devoir de l’accueillir et de la soigner en lui offrant ce qu’ils avaient de mieux. Croyez-le ou non, cette méthode était efficace. Est-ce que c’est parce que la personne malade découvrait son importance aux yeux des autres? Qu’est-ce en fait qui nous donne le goût de vivre et de guérir?

Est-ce que ces connaissances ont été perdues? Historiquement au Québec, les hôpitaux étaient érigés sur le sommet de collines ou en tout cas dans des lieux de beauté. Maintenant, je pense que la société a tendance à être moins sensible à ces connaissances. Il faut dire que la multiplication des images par la technologie audiovisuelle nous permet d’avoir accès à des lieux de beauté facilement, mais aussi à des horreurs indescriptibles. Je me demande l’effet que peut avoir les images macabres ou les nouvelles stressantes des médias sur un malade couché dans un lit d’hôpital?

Dans mon atelier d’art-thérapie, il y a un temps consacré à créer des images qui permettent de se libérer des émotions conservées à l’intérieur et qui rendent souffrante la personne qui consulte. Il y a ensuite un temps pour créer des images qui font du bien et permettent d’alimenter les forces de vie, de considérer les rêves à réaliser et de planifier des activités qui facilitent un état de mieux-être. Le processus prend parfois du temps et ne va pas directement du point A au point B. Il faut parfois se perdre un peu pour mieux comprendre les processus inconscients qui sont en place, mais c’est une belle aventure où les paysages de beauté se construisent et s’entremêlent menant la personne à découvrir sa propre beauté.

À la recherche de soi

Des émotions difficiles à vivre peuvent nous envahir et nous écraser. Ces émotions peuvent avoir une cause apparente. Il peut s’agir par exemple de la perte d’une personne aimée, d’un travail valorisant ou encore d’une trahison amoureuse. Elles peuvent aussi provenir de l’enfance et avoir été causées par exemple par un échec scolaire, de la violence subie, l’impression de déplaire, la séparation des parents ou d’autres événements dont on a perdu la trace consciente. Quoiqu’il en soit, ce qui est important, c’est de prendre conscience de ce malaise et de s’en occuper pour retrouver notre énergie vitale et notre joie de vivre.

Chaque humain rencontre des moments de souffrance qu’il cherche à soulager du mieux qu’il peut. Il est plus facile de fuir que de prendre le temps nécessaire de regarder ce qui se passe. La personne qui accepte de confronter sa souffrance fait preuve d’un grand courage qui l’aidera par la suite à mieux se développer et à ne pas répéter les erreurs du passé. Faire appel aux compétences d’un thérapeute n’est pas une marque de faiblesse, mais bien une stratégie du mieux-être.

Le cheminement vers soi n’est pas simple, car des défenses se sont mises en place avec le temps pour ne pas donner accès à la souffrance qui s’est accumulée faute d’avoir pu être exprimée. Ce cheminement doit se faire en douceur, dans un contexte sécuritaire et accueillant. À prime abord, l’atelier d’art-thérapie comme lieu pour prendre soin de soi peut paraître surprenant. Les matériaux qui sont à la vue et à la portée donnent plutôt l’impression de se retrouver à la maternelle. Pour plusieurs, cela donne le goût de redevenir un enfant et de s’amuser. C’est une façon toute simple de retrouver l’enfant intérieur et de lui redonner la place qu’il a besoin de prendre. Jouer, créer, faire des essais et des erreurs sans conséquence, trouver des solutions novatrices à des problèmes de formes et de couleurs, avoir du plaisir à découvrir la magie de la transformation des couleurs.

Certains entrent d’emblée dans des souvenirs pénibles qui peuvent tout de suite être explorés, exprimés et reprendre une place moins envahissante dans le présent. D’autres se demandent ce qu’ils viennent faire là, car ils n’ont jamais été attirés par l’art ou pensent que la thérapeute va découvrir des secrets qu’ils ne veulent pas dévoiler. Il est alors important de prendre un temps pour s’apprivoiser, se connaître, pour faire confiance. En fait, la création devient un moyen de communication qui aide à diminuer l’anxiété et les défenses, à aborder la souffrance sans la confronter directement et à prendre conscience de ses forces et de ses acquis. Imaginez juste les découvertes sur vous qui peuvent être faites lors d’un travail avec des photos de votre enfance!

Doux repos pour réfléchir à la nouvelle année

Enfin, nous avons des rapports scientifiques qui établissent le lien entre bonne santé et consommation d’aliments frais et biologiques. En effet, de récentes études démontrent que manger bio nous immunise d’au moins 25 % contre les maladies dégénératives comme le cancer. Manger bio est donc bon à la fois pour nous et la planète du fait que l’agriculture biologique n’utilise ni pesticides ni insecticides nocifs. En outre, parce que la plupart des petits producteurs bio accordent un soin particulier à leur culture ou élevage en y mettant tout leur cœur, nous bénéficions en retour d’une nourriture bien vivante (comprendre ici qu’on récolte ce que l’on sème). Manger bio, voilà un thème à ajouter à notre liste de résolutions pour la nouvelle année.

C’est d’ailleurs mon souhait : qu’au cours des quelques mois paisibles de l’hiver, nous prenions le temps de nous intériori­ser, de nous reposer et d’en profiter pour préparer le terrain du prochain cycle qu’est 2019. C’est une invitation à suivre la voie de notre cœur qui nous guide vers les choix capables de nous aider à réaliser nos rêves.

Cette édition d’hiver 2018-2019 vous propose d’ailleurs un menu sur mesure vous offrant des recettes de santé et de mieux-être pour toutes les dimensions de votre être. Merci à nos auteurs. J’espère que vous trouverez, en lisant leurs articles, idées et conseils pour vous aider à atteindre un équilibre de vie et une bonne santé globale.

Je ne peux m’empêcher de synthétiser mes dernières lectures symbo­liques et de vous les partager. Les ouvrages que j’ai lus récemment énoncent ce qui nous affectera prochainement. Au-delà d’une appa­rence de confusion, le monde évoluera pour le mieux. De fait, le monde actuel en grand changement fera appel à notre implication. La mobili­sation du nous n’a jamais été aussi à l’avant-plan sur la planète que le je qui s’accroche encore au pouvoir et à des idées en besoin de profond changement. Nous constatons tous les divisions et les frictions présentes dans le monde en ce qui a trait à la justice et au respect des droits humains. Et plus que jamais, l’environnement nous signale l’importance de changer notre façon de consommer si nous voulons rétablir la santé de la planète. Il n’en tient qu’à nous, à chacun de nous d’agir au quotidien, de faire des gestes simples mais concrets et d’agir de façon responsable.

Que cette saison d’intériorité et de repos nous guide vers une santé optimale afin que nous puissions participer aux défis collectifs que nous devrons relever au cours de la nouvelle année.

Avec joie, amour et engagement, nourrissons l’espoir d’un monde meilleur!

Bonne saison de repos!

Choix de vie

Tout en étant un réel défi, grand est le privilège d’être au service d’une entreprise ou d’un projet qui procure le sentiment de travailler à quelque chose de plus vaste que soi. Le nombre d’entreprises offrant des services à la communauté et ayant une idéologie du bien collectif et de grands idéaux qui nous interpellent lors de périodes mouvementées est grandissant. Et les possibilités sont grandes!

C’est bien la route qu’a empruntée la revue Cheminement depuis ses débuts. L’édition de l’automne marque la 22e année de publication. La mission de la revue demeure toute simple, au même titre que son intention de participer à un élan collectif vers le mieux-être et une meilleure expression de qui nous sommes (sur tous les plans) dans l’ici et maintenant.

Cette réalisation découle d’une volonté commune. En tant que fondateur, je n’ai eu qu’à veiller et à garder le cap vers la réalisation de la mission et de l’intention de la revue. Il y a, de fait, une vaste communauté qui navigue et évolue dans le même sens. Sans elle, sans l’engagement soutenu des auteurs qui, sans relâche, mettent leur plume au service d’un éveil de conscience, des annonceurs, des entreprises engagées au service du bien-être collectif, des bénévoles qui donnent de leur temps dans leur spécialité respective pour assurer la qualité de la rédaction ou pour aider à la gestion des données, la revue Cheminement n’existerait pas. Et que dire de l’importante contribution des quelques sous-traitants qui donnent toujours plus que convenu pour permettre de maintenir la grande qualité de la revue Cheminement. Ces valeurs nous unissent et nous permettent de poursuivre nos efforts et notre engagement vers un monde meilleur auquel nous contribuons un jour à la fois.

Si vous souhaitez garder contact avec nous en sachant que la revue Cheminement n’est publiée que quatre fois par année, nous vous proposons de vous abonner à notre nouvelle infolettre mensuelle « Ensemble vers le meilleur… ». Il suffit de remplir le formulaire qui se trouve à la page d’accueil du site www.cheminement.com. Ce service gratuit vous permettra de suivre notre mouvement évolutif à chaque début de mois. De plus amples informations se trouvent à la page 18 de cette édition. Si vous organisez dans la région des activités en lien avec la santé globale, l’environnement ou l’écologie, envoyez-nous le calendrier de vos activités avant le 27e jour de chaque mois, et nous l’inclurons sans frais dans l’infolettre.

Je vous invite également à encourager nos annonceurs et nos auteurs. Ils contribuent à notre plaisir de lire et de se sentir liés au mouvement vers un nouveau monde en devenir. Et à vous tous, chers lecteurs, n’hésitez pas à nous dire ce que vous aimez ou aimeriez retrouver dans la revue. C’est toujours un réel plaisir de lire vos commentaires qui nous incitent à faire encore mieux!

Bonne continuation à tous!

Dépasser l’illusion de manque

Lorsqu’on prend le temps de regarder ce qui est au cœur de la majorité de nos souffrances, qu’il s’agisse de tourments banals, d’évènements dramatiques ou même de tragédies, on y trouve presque toujours une perception de manque.

« Quelque chose » n’est plus ou n’est pas tel que l’on souhaiterait qu’il soit.

Loin de moi l’idée de vouloir mettre en doute la légitimité d’avoir mal ou de minimiser l’importance de vivre nos émotions. Cependant, est-il vraiment nécessaire de souffrir, pendant des mois, des années et parfois pendant toute une vie, de ce qui n’est pas, n’a jamais été ou ne sera jamais plus?

Les bouddhistes disent que nos attachements sont à la source de nos souffrances. Or, comme nous vivons dans un monde où tout est en perpétuel changement, et ce, à un rythme de plus en plus rapide, il me semble d’autant plus indispensable de savoir comment se détacher sereinement et comment accueillir la nouveauté, surtout celle que l’on n’a pas choisie.

L’une des lois universelles qui peut grandement nous aider en ce sens est la loi de la conservation de l’énergie. Cette dernière stipule que l’énergie ne peut être ni créée, ni détruite, mais qu’elle se transforme. Comment cela s’applique-t-il à nos vies? On pourrait dire que « l’essence » d’une chose ne sera jamais perdue, mais qu’elle prendra différentes formes au fil du temps.

Je m’explique. Ces « essences », qui sont au cœur de ce qu’on affectionne particulièrement, se résument souvent à des sentiments. Par exemple, on est attaché à son animal de compagnie (la forme) pour le sentiment de complicité, d’amour inconditionnel ou de bonheur (l’essence) qu’il nous procure. On peut être attaché à sa maison ou à sa voiture (la forme) pour le sentiment de liberté (l’essence) ressenti. Nos êtres chers (aussi la forme) représentent eux aussi différentes « essences ».

Il est encore plus important de réa­liser que ces diverses « essences » que sont l’amour, la sécurité, la paix d’esprit et toutes les autres auxquelles vous pouvez penser, ne pourront jamais être livrées par la même source, toute une vie. Ce serait grandement désavantageux. Imaginez devoir trouver votre sentiment de sécurité dans une doudou pour le reste de vos jours… Cette forme ne vous serait pas très bénéfique lors de votre première entrevue d’emploi!

Ces « essences », qui sont toujours présentes, nous sont offertes sous les formes qui nous conviennent et nous soutiennent le mieux à divers moments de notre évolution. Ainsi, nul ne sert de s’attarder trop longtemps au manque de support d’une amie ou d’un conjoint, au manque de compréhension de nos enfants ou au manque de reconnaissance d’un parent ou du patron. Vous n’en serez que plus longuement éprouvés.

Cherchez plutôt à reconnaître la ou les sources sous lesquelles la Vie vous en fait cadeaux et comment ces dernières vous sont davantage bénéfiques. Je vous assure que lorsque vous aurez pris conscience de la générosité avec laquelle la Vie conspire à votre mieux-être, vous éprouverez un profond sentiment de gratitude et ne pourrez qu’être éblouis par la beauté de sa perfection.

Je vous souhaite réellement de pouvoir dépasser vos illusions de manque.

Bonne rentrée automnale

En ce début d’un tout nouveau cycle et d’une saison plus active qui débute en septembre pour la grande majorité d’entre nous, l’équipe de Cheminement vous a préparé une édition bien remplie de conseils judicieux et réconfortants, notre objectif étant de vous offrir des outils et des repères qui pourront contribuer au maintien de votre joie de vivre, de votre paix intérieure, de votre santé et de votre équilibre de vie en cette saison plus mouvementée qui, souvent, est synonyme de nouveaux défis. Nous remercions tous nos sages collaborateurs qui se sont regroupés autour de cette intention afin de nous offrir leur guidance.

C’est notre souhait et notre contribution à l’occasion de cette « Rentrée 2017 » pour que nous puissions tous aller de l’avant avec confiance dans la réalisation de nos projets en nous donnant pour objectif d’exprimer le meilleur de nous-mêmes tout en répandant le meilleur autour de nous. Avec le temps qui passe si vite, nous finissons par réaliser que les progrès les plus satisfaisants dans nos vies sont surtout ceux qui sont le fruit de nos efforts continus dans notre quête de réalisation de nos rêves les plus chers. Idéalement, nous apprenons aussi avec le temps à adopter un rythme de vie « d’un pas à la fois » en sachant accueillir et apprécier le chemin qui est devant nous. Et, comme le dit si bien la fable de La Fontaine, rien ne sert de courir…

Pour l’équipe de Cheminement, l’automne s’annonce très mouvementé! Nous avons mis au point un tout nouveau programme d’ateliers et de conférences intimes qui débuteront dès septembre. Vous aurez l’occasion de faire la connaissance de plus de vingt intervenants et spécialistes en santé globale de la région qui donneront six conférences intimes ayant lieu en soirée et quinze ateliers échelonnés sur trois fins de semaine. Vous pouvez consulter la programmation détaillée aux pages 28, 29 et 31. L’objectif commun de ces activités est d’offrir aux participants des connaissances et des outils pratiques qui contribueront à leur mieux-être dès leur retour à la maison. Je vous invite à faire part du contenu des articles et des activités aidantes que vous trouverez dans cette édition à vos amis et à vos proches qui pourraient aussi en profiter.

Je vous souhaite de bons projets pour l’automne dans la manifestation de vos aspirations les plus chères.