Être, c’est danser!

Comment chaque individu peut-il découvrir ses talents, puis aller au-delà et effectuer un pas de plus pour les faire reconnaître et respecter par ses pairs? Comment se réaliser dans la vie? Comment vivre avec les harmonies du cœur, du corps et de l’esprit?

Comme experte-conseil en communication, j’interviens en entreprise auprès de centaines de gens annuellement. Je m’intéresse et m’attarde au mieux-être. Je résume mon approche par la lettre M :

M pour mieux, M pour magnétisme et M pour mouvement.

Mieux parce que je suis convaincue que si les gens sont bien dans leur peau; ils seront bien avec les autres. Ils vont créer du bien-être autour d’eux, plutôt que de générer, par exemple, de l’agressivité. Ils vont affecter les gens et non les infecter.

M pour mouvement parce qu’on doit bouger et suivre le rythme. J’en viens souvent à comparer la communication à la danse. Dans les deux cas, il faut entrer en relation avec l’autre, être au moins deux! Il faut pouvoir s’adapter aux pas de l’autre. Pour faire sentir l’autre bien dans la danse. Individuellement, elle nous rapproche de l’autre. Collectivement, elle nous unifie pour partager nos peurs, nos joies et notre besoin d’appartenance. Oser s’exprimer à travers la danse est libérateur. Pour ma part, je le fais au sens propre, comme au sens figuré.

Le meilleur agent de transformation, c’est d’être soi-même. On est tous unique. On a besoin les uns des autres pour obtenir ce que l’on veut vraiment, mais fondamentalement on a besoin de mieux se parler et de mieux se connaître. Je résume cela avec les 3 « M » : M-toi, M-moi et M ce que tu fais.

Je rencontre une foule de personnes qui n’aiment pas ce qu’elles font J’observe dans les organisations un problème grave de santé mentale. Je suis d’avis qu’un travailleur ou une travailleuse doit oser envisager quitter son emploi, si il ou elle ne s’y sent pas bien durant les sept à neuf heures de présence. On pouvait lire dans la revue « Commerce » de mars-avril 2008, les extraits d’une étude conduite par la firme Watson Wyatt. On y relatait que les problèmes de santé engendrent une perte de productivité qui s’élève environ à 10 millions de dollars par an pour une entreprise de taille moyenne (250 employés et plus), et cela inclut les problèmes de santé mentale.

Allez-y, dansez pour favoriser l’engagement envers vos proches, vos amis, vos collègues; pour vous autodévelopper et vous distinguer et optimiser ses talents. Pour ma part, j’ai un leitmotiv que j’ai même osé transformer en une chanson originale dont voici un extrait :

« M pour une vie exponentielle
Intensément, libre et rebelle
Ose pour une fois, explose-toi!
M pour une danse perpétuelle
Passions multidimensionnelles
Ose pour une fois, explose-toi! ».

Créer sa passion!

Vous est-il déjà arrivé de vous lever un matin avec une joie profonde vous habitant? Aucune raison particulière, juste un état de bonheur et d’enthousiasme qui vous fait voir le soleil derrière un nuage et aplanit tous les obstacles.

Cette expression affective qui donne des ailes est merveilleuse. Lorsque celle-ci se révèle à moi, j’en reconnais un signe de transformation, de mouvement, de passer à l’action et plus… C’est la passion qui s’exprime alors en moi avec grande puissance, pour soutenir un processus créatif.

Je suis une passionnée.

Au fil de ma vie, j’ai dû apprendre à maîtriser cet état affectif dont la flamme brûlait parfois trop fort, m’éloignant de l’équilibre ou nuisant à mon jugement. Aujourd’hui, je peux affirmer vivre mes passions avec conscience et joie.

Mon regard sur la passion et ses effets repose sur une cueillette enrichie d’expériences : les miennes et celles des autres. Mes observations me font définir la passion comme un courant d’énergie d’intensité forte et favorable à la vie, qui génère des états susceptibles d’entretenir le mieux-être, la santé et la réalisation de soi.

La passion nécessite d’être en contact avec notre sensibilité, d’en explorer les trésors voire même de découvrir les ressources derrière notre vulnérabilité. Certaines personnes blessées, se cachant derrière des masques de contrôle et de peur, refusent le contact avec cet espace inconnu d’eux-mêmes. J’ai traversé cette barrière freinant l’accomplissement. Je demeure observatrice de possibles rechutes.

Ma passion au quotidien

J’ai besoin des élans que me procure cette flamme sacrée qu’est la passion. Bien entendu, je ne me lève pas chaque matin exaltée! Lorsqu’ils se manifestent, les états que génère ma passion me font signe d’avancer vers une étape ou un projet nouveau. Je m’installe en réceptivité, pour méditer, afin de me laisser imprégner de la voie à emprunter.

Mon corps vibre alors au diapason de mon âme. Rien ne peut faire obstacle à ce qui est à être ou à faire. Chargée d’un sentiment bienfaisant devant l’action juste à entreprendre, au moment juste je suis guidée. Tout devient simple et facile. Je vis l’invulnérabilité dans ma vulnérabilité. Là et seulement là, dans cet instant présent de réalisation et de création, je passe de la mort à la vie, de l’ancien au nouveau, de la source vers la manifestation…

Quelle joie, quel bonheur dans l’instant présent! Il ne suffit que de quelques instants de contact avec cette flamme qui danse en moi, pour colorer ma journée en soleil ou me guider sur une nouvelle route peu fréquentée…

La création est source de mieux-être et de vie. C’est merveilleux de s’y abandonner. Le lâcher prise qui accompagne ce processus est essentiel toutefois, afin de maintenir actifs en soi les bienfaits d’un processus de création et de mise en action, sinon c’est la peur avec tout le contrôle qui en découle, qui risque de détruire les cadeaux d’une passion accueillie avec méfiance.

La vie sait où elle nous amène. La confiance est nécessaire pour apprendre à vivre notre passion, que ce soit dans un bref instant de son expression ou à plus long terme, à travers chaque journée, alors que notre travail devient le fruit savoureux de notre passion manifestée et que celle-ci nous dirige judicieusement vers une récolte en devenir.

Lorsque le travail devient plaisir… je me repose à travailler!

Mon plaisir passe par un sentiment de liberté que je m’accorde, en vivant ma passion avec authenticité. J’aime écrire, créer, propulser, explorer, donner vie à mes rêves pour en faire des projets concrets et ensoleillés. J’ai besoin pour cela de me détacher des émotions limitant ma capacité à m’exprimer.

Mon travail découle directement de ma passion. J’aime et j’apprécie la vie, l’humain. Je l’assiste selon mes compétences et connaissances, afin qu’il vive avec passion sa vie. Je suis passeur de la flamme, lorsque la réceptivité de l’autre est au rendez-vous. J’ai énormément de plaisir et de joie à créer des outils et à mettre en œuvre des actions visant l’atteinte de mes objectifs en ceci.

Vivre sa vie avec passion est un art qui demande d’en apprivoiser les règles. Il est aussi risqué de se perdre dans le noir de l’ignorance de soi.

Les émotions, mouvement de la vie, influencent nos choix et peuvent embrouiller notre vision du chemin à suivre. Ces énergies doivent être canalisées avec conscience, pour permettre une perception claire de notre réalité et de celle qui nous entoure.

Il s’avère nécessaire de développer un bon ancrage, en demeurant en contact avec notre corps physique, la matière qui nous accueille dans sa polarité, nos sens et notre spiritualité qui ne demande qu’à nous aider à vivre mieux, en équilibre, heureux et riches en tout.

Nous passons beaucoup de temps au travail, autant en faire une source de joie. Plusieurs personnes ne voient en leur travail qu’un labeur quotidien, source de revenus pour satisfaire leurs besoins, souvent entretenus par une peur de ne pas être comme les autres ou de ne pas avoir ce qu’ont les autres…

Créer son travail est un grand cadeau qui demande un exercice permanent de connexion avec sa passion. Lorsque la flamme demeure présente pour en alimenter la chaleur, un nombre croissant de gens souhaitent venir s’y réchauffer. Chez la personne qui n’a pas nécessairement l’esprit entrepreneur, la flamme sacrée existe aussi. Ce feu danse en chacun. Il ne suffit que d’un souffle nouveau pour en raviver l’intensité et alimenter la vision d’un projet à construire, d’une tâche à accomplir, d’une étape à traverser, d’un rêve à réaliser…

Votre passion au quotidien, un défi pour nourrir votre vie!

Apprendre à bien respirer, c’est se donner le souffle d’une vie nouvelle

Trop souvent prise pour acquis, notre respiration a perdu sa place et son rôle dans un monde qui bouge et évolue souvent trop rapidement. Pourtant, nous allons de découverte en découverte quant aux effets négatifs du stress sur notre santé globale et plusieurs d’entre nous sommes encore dépourvus de moyens efficaces pour arriver à bien gérer notre stress.

Nous oublions que la respiration est vitale et que quelques minutes sans oxygène peuvent être fatales pour nous. L’oxygène est le carburant de notre corps et nos millions ou trillions de cellules dans le corps en ont besoin régulièrement. Mais, par contre, si nous sommes comme une grande partie de la population à avoir une respiration déréglée, superficielle, rapide, saccadée et avoir l’impression que l’air ne passe pas ou encore se sentir souvent à bout de souffle ou en état de tension chronique, nous souffrons d’un phénomène fort répandu qui est celui d’avoir une respiration « bloquée ». En retour, nous ne respirons que dans la partie supérieure du corps, ce qui prive ce dernier de la quantité d’oxygène dont il a besoin. Ceci a comme conséquence d’avoir souvent l’impression de vivre dans sa « tête » et d’être coupé de ses « tripes », c’est-à-dire de son côté émotif et intuitif. En arrivant à développer une respiration profonde et diaphragmatique, ceci nous permettra de nous sentir plus ancré donc plus centré et nous pourrons en retour reprendre contact avec notre être dans sa totalité. Nous pourrons faire nos choix et décisions dans la vie à partir de qui l’on est en respectant nos croyances et valeurs et sans nous laisser influencer constamment par l’extérieur, ce qui est souvent une source de tension importante.

Il est primordial que chaque individu retrouve la puissance associée à l’art de bien respirer. Il s’agit d’un moyen simple et à la disposition de tous qui en retour nous aidera dans la guérison de notre corps physique, à bien gérer notre stress et à assurer notre croissance personnelle. Dès les premiers changements, en plus d’obtenir une respiration plus profonde et bienfaisante, nous pourrons observer une amélioration sur le plan physique, mental et émotionnel. Le mieux-être commencera à se faire sentir et notre qualité de vie ne fera qu’augmenter.

Une gestion du stress qui transforme

En cette fin de siècle, les gens qui cheminent vers une meilleure santé et un mieux-être ont accès à une multitude d’outils et de techniques. Parmi ces outils, il existe Résultats…

Résultats est un système simple de gestion de stress qui permet de libérer les patterns et maux physiques de courte ou de longue date qui ne nous sont plus bénéfiques. Et ce, par des changements de perceptions et de croyances.

Le but : devenir de plus en plus équilibré dans les différentes dimensions de notre être, en unité avec les plans terrestre et divin. Pour ce faire, Résultats amène à notre conscience les choix les meilleurs que nous avons à faire pour notre être.

La technique utilisée : la kinésiologie
Grâce à la kinésiologie (réponse musculaire), nous accédons à la sagesse innée du corps. Cette sagesse contient, dans la mémoire de chaque cellule, toute l’information permettant d’identifier les blocages ou stresseurs (récents ou de longue date) et d’indiquer les choix à faire pour un mieux-être.

En nommant ou en pensant à une situation précise de stress ou de malaise, nous obtenons une réponse musculaire. Si la situation en question a été perçue comme étant négative au moment où elle s’est produite, la cellule l’a enregistrée comme un stress négatif. Alors, la réponse musculaire est faible. Si la perception a été positive, la cellule a enregistré un stress positif et la réponse musculaire est forte.

Les réponses faibles nous indiquent où l’on a du travail à faire.

Le travail à faire : changer de perception
Ce sont les perceptions que nous avons des situations qui déterminent ce qui est stressant pour les différentes dimensions de notre personne. Ceci est facile à comprendre si on pense aux enfants d’une même famille qui réagissent de façon différente à une même éducation.

Bien sûr, on doit tenir compte de plusieurs éléments, mais il demeure, qu’en bout de ligne, c’est notre perception finale qui détermine ce que la cellule gardera en mémoire. Et chaque situation enregistrée négativement reste là jusqu’à ce qu’on change sa perception!

Ce travail se fait en utilisant la kinésiologie combinée au système Résultats qui nous fournit un code d’accès pour communiquer avec la mémoire cellulaire.

Les 26 indices du système Résultats
Tout comme Colombo part à la recherche d’indices pour résoudre les meurtres, le système Résultats offre 26 indices pour partir à la recherche des causes et solutions aux stress et malaises que nous nommons clairement.

Les cinq principaux indices sont les suivants : physique, nutritionnel, émotionnel, électrique et spirituel.

Parmi les indices secondaires, on retrouve ceux reliés à l’environnement, aux relations interpersonnelles, à nos motivations dans la vie, aux peurs, à la mort, à la douleur, à l’insécurité, au temps, à la nature, à la prospérité et j’en passe. Le système Résultats tient compte de la personne entière.

La globalité de Résultats
Résultats tient compte de la globalité corps-esprit-âme-milieu de vie. À l’aide de la kinésiologie, le corps nous indique comment et où il veut libérer le stress :  par le physique, l’émotionnel, le spirituel ou autres.

Les indices nous sont donc livrés par ordre prioritaire, au choix de cette globalité. Chaque indice trouvé offre une série de solutions dont une sera retenue par notre corps, en utilisant la kinésiologie.

C’est un système qui est très respectueux, car c’est le corps de la personne globale qui donne les réponses et les priorités. Le thérapeute sert de guide et de conseiller; il n’a pas à identifier les causes, ni à analyser quoi que ce soit.

Trois chemins majeurs de libération des stress
Résultats offre une multitude d’outils pour libérer les stress et changer la perception initiale d’une situation en passant par l’acupression, le balancement de l’aura, les tests d’organes, glandes et systèmes, les conseils nutritionnels, les méditations, la guérison spirituelle et beaucoup d’autres.

Elle contient aussi trois outils majeurs de transformation et de libération en profondeur, dont voici un bref résumé.

Par l’alignement de corps, des maux de longue date (dos, cou, hanches, genoux, migraines…) peuvent être corrigés, parfois en une seule visite, s’ils résultent d’un stress musculaire provenant d’un désalignement physique. Un problème difficile à corriger pourrait avoir comme origine un stress émotif, qu’on devra libérer pour voir disparaître le malaise physique.

La libération de stress émotif est une technique par laquelle on libère un pattern émotif, retraçant toute une série de situations passées (jusqu’à 30 ou plus) reliées à la situation stressante vécue aujourd’hui. Par des techniques de changement de perception, on change la mémoire cellulaire négative pour une positive.

L’intégration des cerveaux gauche (logique) et droit (intuitif) permet d’enseigner aux deux hémisphères cérébraux à travailler ensemble dans les situations de stress, plutôt que de travailler seulement avec le cerveau dominant. Ceci diminue considérablement le stress puisque notre façon de percevoir change : on perçoit de façon bilatérale (côtés gauche et droit). Notre façon de réagir et de solutionner tient compte aussi des possibilités reliées aux deux côtés. Toute notre vie est teintée par ce changement. De plus, on identifie le blocage de fond qui nous empêche d’être qui on est vraiment. Il est une croyance qui nous donne une fausse image de nous-mêmes et du monde qui nous entoure. La personne libère cette croyance et la remplace par une autre qui lui est bénéfique.

Des outils adaptés à cette fin de siècle
Ces systèmes et techniques qui offrent un code d’accès aux mémoires cellulaires afin de repérer ce qui ne va pas et de trouver des solutions immédiates sont d’une précision et d’une rapidité qui s’ajustent bien à la vitesse qu’on connaît en cette fin de siècle.

De plus, ils enclenchent notre autoguérisseur qui ne demande pas mieux que de servir!

Bon cheminement!

Pourquoi la recherche intérieure?

De plus en plus de personnes sont à la recherche d’un mieux-être, se questionnent et cherchent à comprendre le sens profond de la vie. Mais les réponses sont loin d’être évidentes. La paix et la sérénité expérimentées parfois lors d’une pratique particulière nous échappent dans le quotidien, l’amour inconditionnel disparaît sous la frustration, la colère et la peur, la joie disparaît sous la déprime, l’énergie s’en va pour nous laisser fatigués. Nous perdons espoir. Pourtant l’intégration des plus belles valeurs spirituelles dans la vie quotidienne est possible si l’on respecte trois conditions.

Poussées par ce désir de mieux se comprendre et mieux comprendre le sens de notre existence, les personnes de bonne volonté s’engagent dans une recherche intérieure qualifiée souvent de spirituelle, puisqu’elle concerne non plus ce monde physique, mais le monde plus intérieur de l’être.

Les approches foisonnent maintenant, et elles présentent toutes un intérêt particulier. Pourtant, malgré des années de lectures ou de pratiques, il semble souvent que l’on piétine. En effet, malgré tous nos efforts à appliquer les principes et techniques spirituels que l’on a découverts, on a bien de la difficulté à mettre tout ce que l’on a appris en pratique.

La difficulté réside moins dans la discipline ou l’enseignement lui-même, que dans sa mise en pratique dans le quotidien. C’est là, en effet, que se trouve le test de l’authenticité de la démarche intérieure. Or la qualité de notre vie (relation, créativité, dynamisme, santé, etc.) ne dépend pas des circonstances extérieures, comme on a été conditionné à le penser. Elle dépend du niveau de conscience avec lequel on appréhende la réalité. Dans la mesure où on maîtrise les mécanismes de la conscience, on maîtrise sa vie.

Et maîtriser la conscience, ce n’est pas disparaître dans le nirvana. C’est maîtriser les trois mondes physique, émotionnel et mental afin d’y apporter paix, joie, lumière, créativité, beauté et liberté, autant pour soi que pour tous ceux qui nous entourent.

Lors de plus de vingt ans d’accompagnement de personne en démarche intérieure, nous avons pu observer les mécanismes de la conscience en action. Cette maîtrise de la conscience s’acquiert tout comme, par exemple, la maîtrise d’un instrument de musique, avec méthode et persévérance. Elle s’obtient par un travail sur trois niveaux :

Premièrement, par un travail de réflexion, d’observation et d’acquisition d’une connaissance approfondie des mécanismes de la conscience et en particulier du mental humain. Sans cela, pratiquer une discipline spirituelle, c’est vouloir apprendre à conduire une auto sans savoir à quoi servent le frein et l’accélérateur.

Deuxièmement, par un travail de libération des mémoires issues du passé, ancrées dans l’inconscient, qui dirigent notre vie tant qu’elles ne sont pas désamorcées.

Troisièmement, par un travail d’ouverture au supra-conscient, qui se matérialise dans une activité concrète de création, de service et de contribution.

Une approche complète devrait inclure l’ensemble de ces trois aspects pour permettre un réel épanouissement de l’individu. Souvent, les difficultés rencontrées sur le chemin proviennent du manque d’intégration de ces trois aspects dans la démarche.

Par exemple, travailler uniquement au niveau du supra-conscient amène l’esprit à planer dans un monde céleste, déconnecté de la réalité quotidienne. Cela n’apporte que bien peu de maîtrise.

D’un autre côté, si l’on explore seulement le domaine des connaissances philosophiques, ésotériques ou spirituelles, la réalité quotidienne devient vite pénible à vivre quand surgissent des mécanismes émotionnels non maîtrisés de l’inconscient.

Travailler seulement au niveau inconscient, comme peuvent le faire certaines thérapies, est utile, mais insuffisant. Souvent, après quelques succès, on tourne en rond. Il manque deux aspects fondamentaux. Tout d’abord la clarté du but et du travail à faire. Ensuite et surtout, il manque la puissance de l’être intérieur pour effectuer et soutenir un travail en profondeur de dégagement du passé, qui apportera paix et liberté.

Le but d’une démarche spirituelle n’est donc pas simplement une accumulation de connaissance, ni un nettoyage thérapeutique ni une recherche de transcendance, mais une intégration simultanée des trois approches. Il est possible de vivre le quotidien dans un état de conscience tel que notre joie, notre paix intérieure, notre énergie, notre créativité et notre bonheur deviennent indépendants des circonstances extérieures. Notre tâche d’évolution n’est pas de nier la matière en s’enfuyant dans un voyage hors de ce monde, ni d’en être prisonnier comme dans l’approche matérialiste. Notre tâche est d’apprendre à maîtriser les trois mondes, physique, émotionnel et mental, afin d’y apporter concrètement toute la beauté et la puissance de notre être intérieur. Notre vie quotidienne devient alors une occasion passionnante de créer concrètement un monde de paix, de joie et de liberté pour nous et pour tous. Ce n’est pas une utopie, cela se travaille et s’acquiert si l’on prend soin de bien comprendre le but du travail et de l’intégrer aux trois niveaux de la conscience.

Le jardin intérieur

Nous vivons dans une société encore axée sur la production comme étant une garantie de richesse individuelle et collective. Ce modèle est promu par notre société capitaliste et par la plupart des pays de cette planète. L’accumulation de biens est une mesure de succès Le marketing s’ingénue à diversifier les produits pour que nous puissions continuer à consommer. Ce modèle est basé sur une utilisation de ressources souvent non renouvelables, et implique aussi des effets secondaires qui affectent le mieux-être des personnes et de leur environnement, la pollution étant un exemple connu de tous.

Nous continuons à voir des espèces animales et végétales disparaître, le climat se réchauffer (ou se modifier selon certains), mais comme citoyen et comme gouvernement, il nous est difficile de changer de cap pour diverses raisons. La psycho-écologie parle d’une brisure entre nous et l’environnement qui nous a en quelque sorte désensibilisés ou « dénaturalisés ». Nous sommes devenus un peu à l’image de nos produits transformés et aseptisés. Beaucoup d’entre nous ont perdu ce sens de connexion ou cette identité avec la nature qui nous permettrait de sentir le danger vers lequel nous dérivons. Nous concevons la nature comme étant extérieure à nous, et que sur elle nous avons tout pouvoir selon notre gré. Nous pensons saisir l’impact direct et indirect de toutes nos décisions touchant notre environnement.

Mais en fait nous sommes tous en quelque sorte égaux dans notre droit de vivre. Nous avons tant en commun. Notre langue commune est l’énergie qui nous habite et nous relie. Nous sommes apparemment distincts, mais en fait nous sommes interreliés. Nous sommes faits de molécules unies avec un certain niveau d’énergie. L’énergie circule dans le temps, la matière et l’espace. Un peu comme de sondes qui voyagent, cette énergie transporte informations ou images dans tout ce qui vit. En fait, à chaque instant, nous sommes en communication avec tout ce qui vit par des milliards de transmetteurs, d’antennes, racines, troncs, plumes en vol, parfums de vie, bruissements furtifs. Savons-nous écouter et communiquer ave ce monde que nous avons asservi?

Cette vision nous permet d’approcher différemment le monde dans lequel nous vivons. En retrouvant cette connexion avec la nature, nous pouvons contribuer à sa survie et à la nôtre. Nous pouvons, à notre façon, accueillir la nature, nous ouvrir à elle pour retrouver notre identité d’être vivant au sein de tout ce qui vit. La nature est généreuse et résiliente. Elle contribue non seulement à conserver plus propre l’air que nous respirons, une terre pour marcher et pour nous nourrir, mais elle nous donne également un bien-être, une énergie, un lien avec l’univers. Nous pouvons aussi voir la nature comme un mentor. L’observer et l’écouter nous apprend beaucoup sur notre environnement et notre comportement comme être humain « loca-terre ».

Si chaque personne pouvait à sa façon recréer ce lien avec la nature, nous pourrions améliorer notre monde. Mais comment faire? Où commencer? Une porte d’entrée accessible à tous pour retrouver cette complicité est… un petit coin de jardin, un balcon, un toit de verdure. Ces espaces privilégiés sont un microcosme de la nature et nous offrent une possibilité d’entrer en communication avec la nature, de la recevoir, de la respecter, de vivre en harmonie avec elle. Ce qui y pousse n’est pas seulement un élément architectural, mais devient un élément identitaire, une source de vie, d’énergie et d’équilibre, ce lien avec l’univers, le tout. Développer une relation identitaire et établir un dialogue avec notre environnement demande que nous nous définissions d’abord comme individu ou communauté. En effet, comment interagir avec notre environnement si nous ne savons pas ce qui nous anime?

Regardons nos villes bétonnées et dénichons ces coins oubliés pour leur redonner vie! Cherchons des occasions de reprendre contact avec la nature en lui donnant place. Dans ces espaces que nous pourrions créer, nous réapprendrions à être en relation avec la nature. En créant et en donnant vie, nous nous redéfinissons et transformons tout en invitant l’énergie à vibrer dans nos milieux de vie et en nourrissant nos âmes et nos émotions.

Nous devons créer dans nos villes des lieux précieux pour dialoguer avec la nature. Des lieux qui seraient un peu comme un autel offert à la nature, qui nous parlent de la vie et de notre raison d’être, où peut s’opérer un dialogue dynamique, unique à chaque individu, différent à chaque instant.

Un jardin, un parc, un petit coin de bien-être vert sont des lieux de transformation où l’homme et la nature évoluent dans le temps. La créativité est au cœur de leur transformation, de leur dialogue. Ces lieux deviennent un reflet de cet échange par la composition de ce qui y vit, l’art (d’être) qui l’habite, les fusions spontanées de couleurs et de branches en mouvement, les souffles mélangés qui rythment la vie.

Ces lieux nous suivent dans notre vie, nous attendent, nous écoutent, nous consolent, nous accompagnent, nous détendent, nous mettent en communication avec une autre dimension qui nous entoure au quotidien. Nous ne sommes plus seuls.

Qu’attendons-nous pour renouer avec la nature? Qu’attendons-nous pour redéfinir au sein d’un environnement d’infinies connexions où tout ce qui vit est accueilli? C’et un changement profond, transformateur autant pour nous que pour notre environnement, dont les générations futures se souviendront. Il est encore temps…

L’art de bien vivre les transformations

Que l’on soit enfant, adolescent ou adulte, des événements de la vie nous obligent à changer. Que ce soit la maladie, les deuils, les séparations, les problèmes scolaires ou au travail, les handicaps ou autre perte, nous réagissons. Nous vivons alors des moments de déni, de colère et de tristesse qui peuvent avoir un côté destructeur et augmenter notre souffrance. Cela prend parfois beaucoup de temps avant d’accepter que ces étapes de vie nous rendent plus humains, à l’écoute de soi et des autres, nous préparent pour la suite qui peut être merveilleuse une fois la porte franchie.

Lorsque nous sommes dans un de ces moments critiques, consulter un thérapeute pour faciliter le passage est important pour éviter que la souffrance ne s’installe trop longtemps. Certaines personnes arrivent en thérapie en disant qu’elles veulent revenir comme avant, mais ce ne serait certainement ni souhaitable ni vraiment possible. D’autres arrivent désespérées en pensant qu’elles ne s’en sortiront pas, elles n’ont plus de joie de vivre ni le goût de continuer la route parce que la souffrance est trop grande ou parce que plus rien ne les intéresse. Certains vivaient pour l’autre qui n’est plus là ou se désespèrent de voir qu’un de leurs proches n’est pas dans la norme. Ils réagissent en s’accrochant à des attitudes malsaines, développent des dépendances dont il est encore plus difficile de se sortir par la suite.

La thérapie par l’art permet aux personnes de s’ouvrir sur leurs souffrances sans nécessairement passer par la parole, vivre les émotions dans un lieu sécuritaire et accepter les étapes difficiles en étant accompagnées. De plus, le processus vécu lors de la thérapie permet de développer de nouveaux intérêts et habitudes saines lorsqu’une pratique s’établit.

Pourquoi l’art direz-vous, car souvent on pense que l’art ne sert à rien! Au contraire, les images, les sons, l’écriture, le mouvement du corps et la danse sont des outils de centration sur soi. Les sensations qu’ils procurent lorsqu’on revient à la source sans jugement, servent d’exutoire aux tensions, apportent une liberté qui aide à se sentir bien et s’accepter tels que nous sommes. Par exemple, les couleurs, les textures et les formes qui sont observées ou créées dans le contexte d’une thérapie ramènent des souvenirs, des expériences désagréables et agréables, des émotions qui cherchent à s’exprimer et lorsqu’elles le sont, un espace est libéré pour que d’autres expériences prennent place. Il ne s’agit pas de performer, mais plutôt de se retrouver et de réapprendre à s’aimer.

Pour qu’une réelle transformation prenne place, il est nécessaire de prendre du temps pour regarder, écouter ce qui est ressenti, comprendre ce qui se passe à l’intérieur de soi, demeurer sensible à ce que nous sommes sans les jugements sociaux apportés par l’éducation. Être en contact avec soi n’est-il pas en fait de vivre sans les frontières imposées de l’extérieur. Pour ce faire, il est parfois essentiel de remettre en question les valeurs reçues pour choisir celles que l’on veut conserver et ainsi arriver à un état de bien-être optimal. Réapprendre à jouer comme un enfant avant qu’il se soit fait dire qu’il chante mal ou qu’il n’est pas bon en dessin ou qu’il ne sait pas danser. Retrouver le goût de jouer pour le simple plaisir de découvrir de nouvelles couleurs, des sons et des pas de danse qui donnent le goût d’être vivant, d’apprécier tout ce que la vie a de bon à offrir.

Lorsqu’on parle de transformation, on parle de croissance et d’une compréhension du monde qui amène un mieux-être. Une image me vient à l’esprit : celle de la chenille qui devient chrysalide et qui se transforme ensuite en papillon. Je vous invite à dessiner ces trois stades et à inventer pour vous la transformation qui se vit lors de ce processus.

Imaginer les sons à l’intérieur du cocon jusqu’au battement des ailes du papillon, la transformation du corps en inventant les mouvements, les sensations et les émotions associées à se promener sur une branche d’arbre sous la forme de la chenille, vivre ensuite des mouvementas restreints et faire les efforts pour sortir du cocon avant de vous retrouver en pleine liberté, les ailes déployées en plein soleil. N’est-ce pas là un exemple de transformation réussi que nous offre la nature dans toute sa splendeur?

Avant de consulter une thérapeute par les arts, je vous invite à vous informer sur sa formation, car ce n’est pas encore un titre réservé et certains s’y improvisent sans avoir reçu les connaissances essentielles qui permettent de bien connaître le cheminement thérapeutique des clients.

La géobiologie maintenant

Oui, le moment présent, c’est le seul que je peux vivre et avec lequel je peux m’accomplir dans cette incarnation. Depuis des décennies, je m’intéresse à la géobiologie, au Feng Shui, à l’environnement et depuis les dix dernières années, j’intègre toutes ces connaissances à l’humain.

Tout est synergie. Tout influence le tout et tout est influencé par TOUT. J’en conviens, ça fait bien des toutous…

Mais, justement parce que je prends conscience de cela, je me rends compte que tout mon environnement est le reflet de ce que je vis à l’intérieur de moi. Pour savoir si je vis dans un environnement sain, je n’ai qu’à évaluer ma condition de santé dans tous les domaines de ma vie. Cette observation m’amène à constater dans mon environnement les choses que j’ai à changer. S’il y a un objet que je n’aime pas, pourquoi est-ce que je le garde? Si telle ou telle chose ne me convient pas, pourquoi je persiste à me convaincre que je dois la préserver? Quand je fais du ménage dans ma maison, c’est en moi que je fais également ce ménage (première intervention en Feng Shui). Quand je réaménage tel ou tel secteur de ma propriété, je change ce secteur de ma vie… Si j’accumule des choses (des au cas où…), je fais stagner le Chi et je bloque la circulation énergétique dans ma vie et dans mon corps.

Je me rends compte que j’évolue de plus en plus et que le lieu où j’habite s’harmonise et devient celui que je veux créer. Mon environnement se modèle à ce que « je suis » ou bien je me modèle à mon environnement. Lequel est lequel? Ce n’est pas important puisque les deux agissent en synergie et crée ma vie. Ma programmation m’amène à me faire vivre des choses qui demandent des efforts. Je sais, avec ma tête, que dans les lois spirituelles du succès de Deepak Chopra, il y a celle du moindre effort. C’est cette loi que je m’efforce d’ailleurs de pratiquer. Quand mon énergie est en synergie harmonique avec mon environnement, je peux me créer une vie avec facilité et sans effort, dans l’abondance, l’amour et le bonheur.

Comme j’ai toujours privilégié les études et l’apprentissage des connaissances, je me suis longtemps accroché à cette opportunité d’apprendre. Je constate que seul mon mental fut comblé de ces connaissances. J’apprenais et je me gargarisais de mon savoir sans intégrer ces études à ma vie.

L’univers, ayant le sens de l’humour, m’a permis de me créer des expériences pour mettre à exécution le processus d’intégration. Je me rends compte que tout ce que j’apprends et tout ce que j’enseigne provient de la vérité d’une ou de quelques personnes…

J’ai donc choisi de prendre du recul face à la formation et d’intégrer ce que j’avais appris depuis des décennies. Par cette recherche, j’apprends à créer ma vérité. J’ai remarqué avec des recherches, des expériences et des pratiques basées sur ces techniques, sciences, approches, connaissances des autres, conférences, etc. que chacun construit sa vérité en fonction de ses besoins, de ses goûts, de ses aspirations et de sa propre quête de la vérité.

« Tout ce que j’ai appris, je le remets en question, je ne prends rien comme une valeur absolue. » Je m’ouvre donc à apprendre de plus en plus vers ma vérité.

Je me permets de recommander ceci à chacun : oubliez tout ce que vous avez appris dans votre vie et choisissez de vivre ce que vous avez vraiment le goût de vivre, en honnêteté avec vous-mêmes, tout en respectant votre environnement.

Ainsi, la géobiologie, le Feng Shui, les différentes approches de santé et de mieux-être deviendront pour vous des outils que vous pourrez utiliser pour votre plus grand bien et non pour vous créer des obligations à agir, faire, changer ou être comme certaines personnes ont décidé que vous deviez agir, faire, changer ou être…

« Le gros bon sens »
Chaque personne possède ce que je nomme le gros bon sens. Il fluctue d’un humain à l’autre, mais dans l’ensemble, on arrive à un dénominateur commun qui respecte tout un chacun. Évidemment, l’ego des hommes prend souvent le dessus pour imposer sa vérité.

Faisons une petite réflexion…
« Je suis seul dans un lieu où une catastrophe naturelle a balayé la terre. » Je suis dans ce lieu et je choisis de vivre et de me créer ma vie… Quel est mon premier réflexe? Comment je choisis d’agir? Qu’est-ce que je recherche en premier lieu? Quel besoin j’essaie de combler? Est-ce que je passe ma journée à faire des réunions pour décider qu’est-ce que les autres doivent faire pour moi?… Il n’y en a pas d’autres, je suis seul,… actuellement…

Qu’est-ce que je fais dans ma vie actuelle qui ne répond pas à ces questions ou qui répond à ces questions???

Je crois que je commence par respirer, regarder le ciel et les environs où je peux trouver l’eau qui va m’abreuver. Je regarde si la nature a quelques pousses qui peuvent me nourrir et je cherche dans l’environnement immédiat les matériaux nécessaires pour me construire un abri. Pour cet abri, je choisis un lieu protégé des froids du nord, des vents dominants, tout en laissant entrer la lumière et la chaleur du soleil. Je n’ai pas besoin de boussole, ni d’instruments précis ou compliqués, seulement mon intuition, mon intelligence et du gros bon sens. Ainsi, mon environnement me fournit tout ce dont j’ai besoin pour me permettre de vivre de mieux en mieux.

C’est là, la base du Feng Shui et de la géobiologie, le gros bon sens. Ce ne sont pas les dragons, tortues, tigres, animaux ou amulettes de toutes sortes qui m’apportent ce dont j’ai besoin, seulement mon pouvoir intérieur.

Comment est-ce que je me sens face à de telles éventualités?

Est-ce que je sais quelle plante peut me nourrir sainement en évitant les empoisonnements, allergies ou incompatibilités?

Est-ce que je connais les matériaux dont j’ai besoin pour me vêtir ou pour construire l’abri qui me protégera?

Est-ce que je connais un moyen de purifier l’eau rapidement pour m’abreuver?

Est-ce que je connais un moyen de faire du feu sans briquet ou allumette?

Enfin, quelles sont les connaissances simples que je dois acquérir pour vivre heureux?

Ce n’est pas nécessaire d’attendre une catastrophe pour vivre heureux. La plupart des gens s’inquiète de manquer d’argent pour payer le loyer ou l’hypothèque, pour payer l’auto, les cartes de crédit, etc. Alors qu’on ne mentionne jamais l’inquiétude face à l’air qu’on respire…

Savez-vous que si demain, l’argent disparaît de la planète, on commence à vivre; mais que si l’air disparaît, nous mourrons tous… Je crois qu’on met les valeurs à la mauvaise place, la plupart du temps…

Pour ce numéro spécial sur les valeurs de base de notre vie, la qualité de l’air, RESPIRER, la qualité de l’eau, S’ABREUVER, la qualité de la terre, SE NOURRIR, les produits de notre environnement, S’ABRITER, il est essentiel de revenir à cette source qui nous est offerte par notre mère-terre, mais que nous négligeons toujours… Revenir à la source, à la base de la pyramide de Maslow pour répondre aux besoins essentiels, avant de faire des éclats d’ego avec nos trouvailles mentales.

Merci de m’avoir lu, bon Feng Shui et vivez que diable!

Les livres de la vie

La poursuite du bonheur

Ça sert à quoi, une vie? Quelle est notre raison d’être? Pourquoi sommes-nous sur terre? Bien des philosophes et des experts de toute sorte ont essayé de répondre à ces questions sans pourtant nous satisfaire. Cette chronique vous propose d’explorer ces questions essentielles en vous offrant diverses expériences transformatrices racontées par divers individus qui se sont tous posé cette question : Elle sert à quoi ma vie?

Merci au lecteur Gilles Caron d’avoir répondu à l’appel lors de la dernière chronique.

Je pourrais parler de bonheur, mais le bonheur, c’est pour les autres. D’ailleurs, il existe seulement aussi longtemps qu’on ne le connaît pas à plein temps.

Je pourrais parler de passion, mais je me contenterai de dire que le bonheur n’existe pas sans elle. Je pourrais aussi ajouter que si vous ne connaissez ni ne vivez vos passions, vous avez tout un défi en avant de vous.

Je pourrais parler d‘objectifs de vie, mais je me limiterai à oser vous dire que si vous ne vivez pas vos passions, vos objectifs ne valent pas grand-chose…

Alors, fermez vos yeux… mais non… parce que vous ne pourrez pas continuer à lire… mais vous savez ce que je veux dire… Simplement imaginez que votre vie est simplement le cheminement de la réalisation de vos rêves et de vos passions et que le reste n’a qu’une importance secondaire. Imaginez les moments de bonheur qui feraient partie de votre existence…

Mais évidemment, on dira que les passions, c’est pour les autres parce que vous devez gagner votre pain, vous occuper des enfants, vous occuper de vos souffrances et des gens qui souffrent autour de vous. Mais se pourrait-il que ceci ne soit que de belles excuses pour éviter le bonheur…

Parce que le bonheur, ça fait peur! Ça demande des efforts! Ça demande de prendre le temps de comprendre ce qu’on aime et de trouver comment faire sa vie de ça! Alors, c’est pour les autres, pour les chanceux qui ont le temps, eux!

Mais vous vous demandez peut-être qu’est-ce que tout ça a à voir avec « Les livres de la vie ». Je me risque à répondre que je ne connais personne dont le livre de la vie n’est pas une quête de bonheur. Par contre, il semble que peu de gens aient le courage de vraiment entreprendre la merveilleuse aventure sur le sentier qui y mène.

Parce que l’inconnu fait peur, parce que les risques semblent énormes. Imaginez que votre cheminement vous amène à remettre en question votre travail, certaines de vos habitudes, certains de vos amis… C’est insécurisant! Imaginez qu’ensuite, votre travail soit une aventure de plaisir et de croissance chaque jour, que vos habitudes néfastes soient disparues, que votre vie soit devenue l’exaltation du moment présent et de la gratitude envers l’univers qui vous entoure. Pensez-vous vraiment que c’est pour les autres? Pensez-vous vraiment que notre présence sur cette terre soit pour autre chose que d’aller au bout de soi-même?

Un petit secret. Il y a une espèce de magie à tendre vers nos rêves et nos passions. Plus on lâche prise, plus on se laisse couler dans ce que nous sommes vraiment, plus la vie elle-même se met de notre côté et nous aide. Et nos grandes peurs s’évanouissent et la vie prend soin d’elle-même.

D’ailleurs connaissez-vous des personnes qui ont bâti des fortunes sans au préalable être passionnées et avoir un rêve? Il y a cette espèce de bonus qui fait que la santé financière accompagne celui (ou celle) qui poursuit la grande aventure de ses passions.

Le hic, c’est qu’il n’y a pas de recette magique que l’on peut simplement suivre. On peut s’inspirer de l’expérience des grands, et on devrait le faire. Mais nous devons trouver notre propre voie, notre propre cheminement, et c’est ce qui rend l’aventure si extraordinaire.

Enfin, pourquoi se casser la tête avec toutes ces histoires? Je suis bien dans ma petite vie. Tiens, je vais allumer la télé et oublier tout ça! Ou peut-être que dirais-tu de prendre un crayon, un papier et faire la liste de ce que tu aimes, tes rêves, tes projets…?

Est-ce que tu continues avec moi? D’abord, as-tu fait ta liste?… Je savais!

Notre vie est la construction de notre biographie. Il n’est pas important qu’on la publie. Il est surtout important qu’elle serve au mieux-être de ceux qui nous entourent. C’est là que l’on retrouve la magie : c’est en donnant que l’on reçoit et que le bonheur s’en mêle. En d’autres mots, c’est par la générosité que l’on connaît le succès et la prospérité, et que le bonheur s’en mêle.

Mais attention, ça ne commence pas là! Ça commence par avoir le courage de bien cerner tes rêves et de décider de les poursuivre! Je le sais – je me répète! Mais ce n’est qu’en se mettant à la poursuite de nos rêves que l’on devient authentique, que ça prend un sens, que nos objectifs réels prennent forme, et que le bonheur s’en mêle! Et ça ne commence pas là non plus! Ça commence par le courage de décider simplement de cesser de vivre sa vie à s’occuper de choses qui ne correspondent pas à ce que nous sommes. Et la joie et la libération qui accompagnent ce geste font partie des plus beaux moments de la vie. Et c’est à partir de là que l’on peut encore mieux identifier nos passions et nos rêves. Mais ça fait peur, c’est comme lâcher prise sur l’inutile – AYOYE!

Bon, assez de paroles sages! Le modèle qui guide mon livre de vie est, comme un bon marin, de faire le point, chaque jour, avec toutes les coordonnées disponibles, pour m’assurer de bien garder le cap, même au travers des tempêtes. À partir des objectifs fixés ou de la liste mentionnée plus haut – (celle que tu n’as pas encore complétée!!!) – réserve-toi un moment chaque jour pour prendre conscience de ton état d’être – évalue comment bien tu as rencontré tes objectifs d’hier – absorbe les leçons apprises – précise ta vision de vie – définis tes objectifs pour le prochain jour – sois reconnaissant envers les êtres et les événements – établis un objectif de santé. En accomplissant cette démarche chaque jour, tu tiendras toujours le cap et progressera très rapidement vers la réalisation de tes rêves. Et le bonheur va s’en mêler!

Mais ce sont 100 000 mots qui seraient nécessaires pour bien exprimer le fond de cette approche. En attendant, quel est ton rêve le plus profond qui pourrait devenir le centre de ta vie – tout de suite? Tu vas pas allumer la télé!

S’entourer de beauté pour guérir

Je vous écris, confortablement assise dans un café en face du lac Léman à Genève. La température est superbe, je me sens bien, je viens de visiter une exposition de photos sur le thème des plus beaux endroits du monde. Ces expériences de beauté alimentent le goût et la joie de vivre.

Il n’est pas nécessaire de se retrouver à l’autre bout du monde pour vivre une expérience similaire, il s’agit parfois simplement de fermer les yeux, de revivre un souvenir, d’ouvrir un livre, ou de se mettre à peindre ou à dessiner. Les paysages imaginaires ou réels peuvent nous transporter dans des endroits magiques et nous faire oublier pour un moment nos malaises physiques ou psychologiques. Certains vous diront que ce n’est pas sain de se sauver dans l’imaginaire; moi je vous dis que c’est nécessaire pour se ressourcer et reprendre des énergies en périodes difficiles. Il s’agit simplement de ne pas s’y installer.

En faisant une petite excursion dans l’histoire, nous nous rendons compte que les effets de la beauté sur la santé sont connus depuis fort longtemps. Les méthodes de soin de la Grèce antique consistaient à retirer la personne malade de son milieu, de lui permettre de vivre quelque temps dans un lieu idéal entouré de nature sur le bord de la mer. Des musiciens y jouaient une musique douce et la personne malade se reposait tout simplement. Pendant la nuit, cette personne faisait des rêves lui indiquant ce qu’elle devait modifier dans sa vie pour guérir. Parfois, certains médicaments, potions ou tisanes étaient utilisés pour faciliter le processus de guérison. En Afrique, un des moyens utilisés par les guérisseurs consistait à demander à la personne malade de trouver qui lui avait donné la maladie. Une confrontation avait alors lieu et si la personne demeurait malade, elle devait s’éloigner de son milieu, prendre la route pour aller consulter un guérisseur d’un village éloigné. Elle devait demander la charité le long du parcours et les gens des villages avaient le devoir de l’accueillir et de la soigner en lui offrant ce qu’ils avaient de mieux. Croyez-le ou non, cette méthode était efficace. Est-ce que c’est parce que la personne malade découvrait son importance aux yeux des autres? Qu’est-ce en fait qui nous donne le goût de vivre et de guérir?

Est-ce que ces connaissances ont été perdues? Historiquement au Québec, les hôpitaux étaient érigés sur le sommet de collines ou en tout cas dans des lieux de beauté. Maintenant, je pense que la société a tendance à être moins sensible à ces connaissances. Il faut dire que la multiplication des images par la technologie audiovisuelle nous permet d’avoir accès à des lieux de beauté facilement, mais aussi à des horreurs indescriptibles. Je me demande l’effet que peut avoir les images macabres ou les nouvelles stressantes des médias sur un malade couché dans un lit d’hôpital?

Dans mon atelier d’art-thérapie, il y a un temps consacré à créer des images qui permettent de se libérer des émotions conservées à l’intérieur et qui rendent souffrante la personne qui consulte. Il y a ensuite un temps pour créer des images qui font du bien et permettent d’alimenter les forces de vie, de considérer les rêves à réaliser et de planifier des activités qui facilitent un état de mieux-être. Le processus prend parfois du temps et ne va pas directement du point A au point B. Il faut parfois se perdre un peu pour mieux comprendre les processus inconscients qui sont en place, mais c’est une belle aventure où les paysages de beauté se construisent et s’entremêlent menant la personne à découvrir sa propre beauté.