Le plaisir de cuisiner

Adopter un nouveau regard… et renouer avec le plaisir d’être en santé.

L’alimentation est premièrement une question de perception. Dans le rythme de vie empressé qui est le nôtre, nous cherchons à sauver du temps. Malheureusement, c’est souvent au détriment de besoins essentiels de la vie quotidienne que nous récupérons des minutes : par exemple, emprunter du temps dans la préparation des repas ce qui définitivement en diminue la qualité. On rectifie le tir par un « rapido presto » sur un coin de table lundi, suivi d’un « tout préparé » dans la voiture mardi et peut-être un petit liquide protéiné tard en soirée mercredi. Ce qu’on oublie dans ces gestes banals, c’est que pour générer la santé et le plaisir, le facteur alimentation doit respecter les concepts de base qui contribuent à la croissance, à l’entretien et à la reconstruction du corps et du mental.

Difficile me direz-vous! Bien manger est un vrai casse-tête! J’ai de bonnes intentions, c’est un grand désir chez moi de bien me nourrir et de bien nourrir ma famille. Mais il arrive toujours quelque chose qui me fait abandonner mes bonnes résolutions. Le problème se trouve majoritairement dans la perception que nous avons face aux choix des aliments ainsi qu’à la préparation des repas. Il est essentiel de reconstruire notre regard face à notre alimentation. Notre perception a été altérée pour plein de raisons et ça n’a pas vraiment d’importance de les connaître.

Ce qui importe, c’est d’arrêter ce dérapage qui nous amène tout droit dans une impasse. La période des repas est un moment de plaisir, comme une nouvelle histoire à inventer, non comme une routine terne et ardue à affronter. C’est un temps privilégié pour se retrouver, communiquer, relaxer et profiter de l’abondance des odeurs, des goûts, des textures et de la variété colorée des aliments que nous avons consciemment choisis et préparés. Le plaisir ou le désagrément de cuisiner santé se trouve dans l’intention qui nous habite face à la préparation des repas : l’intention étant pour moi le but à atteindre, le résultat de ma capacité à imaginer.

Cette capacité d’imaginer étant unique à chacun, voici en exemple mon intention, animée par la valeur des nutriments générant la santé.

Quand je me retrouve devant les comptoirs de ma cuisine et que je choisis des aliments qui vont faire partie de la préparation de notre repas, mon regard est :

  • Je pense toujours aux bienfaits que chacun de ces aliments nous procurent ainsi que les particularités qui les représentent et ce qu’ils génèrent dans notre organisme.
  • En regardant les poivrons orange remplis de lutéine qui nourrit la macula de mes yeux, l’avocat gorgé d’acides gras essentiels qui nourrissent le muscle cardiaque, le cerveau, nos glandes, etc. je remercie pour l’abondance des choix qui nous sont offerts.
  • Je m’inspire de toutes les couleurs, des odeurs, des aromates et des légumes que je prépare et qui accompagneront parfaitement des lentilles aux milles vertus, déposées sur un lit de couscous de blé intégral, cuit dans un bouillon de Miso, reminéralisant par excellence, le tout rehaussé de fines herbes fraîches et curatives.
  • Ce plat mérite bien sûr que je crée une atmosphère : qu’il soit présenté dans une belle assiette, sur une table habillée d’une nappe colorée à souhait et accompagné d’un éclairage qui favorisera la paix et les discussions, prédisposition essentielle à la digestion et au plaisir de manger.

L’intention qui m’habite face à l’alimentation et à la préparation des repas est une intention de plaisir, de générer la santé, de découvrir de nouveaux aliments, d’inventer de nouvelles recettes, de réunir ceux que j’aime, de partager mon quotidien, de ralentir mon rythme et de vivre le moment présent avec les gens qui partagent cette table.

Et vous, par quelle intention êtes-vous habités quand vous vous retrouvez face à votre comptoir de cuisine?

Ce texte est tiré du livre « Choisir la santé une belle façon de s’aimer », Éditions grand vent.

Maître guérisseur!

Notre société actuelle vit avec la croyance que nous sommes « toute puissance ». Nous croyons détenir une suprématie sur tout ce qui nous entoure incluant notre environnement et pouvoir exploiter ces ressources comme bon nous semble.

Ce n’est évidemment pas l’opinion de tous, mais disons que dans l’ensemble, le portrait général est peu radieux. Malheureusement (ou peut-être heureusement), tous ces abus que nous avons infligés à notre planète par ignorance ou par recherche de pouvoir viennent aujourd’hui nous bousculer et nous obliger à changer notre regard et nos habitudes.

Sommes-nous vraiment conscients de l’interrelation qui existe entre notre environnement et nous? Réalisons-nous seulement à quel point la détérioration de nos forêts, l’épuisement des ressources naturelles, la détérioration de la qualité de nos réserves d’eau, le développement urbain, la dénaturation des aliments que nous consommons et la pollution de l’air que nous respirons nous conduisent vers la détérioration de nos propres vies? Je me souviens avoir été profondément touchée la première fois que j’ai lu ce proverbe cri qui disait :

« Lorsque le dernier arbre sera abattu, lorsque la dernière rivière sera souillée, lorsque le dernier poisson sera capturé, seulement alors réaliserons-nous que l’argent ne se mange pas. »

Nul désir pour moi de verser dans le défaitisme ou la moralisation, bien au contraire, j’aimerais prendre ce moment pour faire revivre dans vos cellules cette union indispensable à la terre et son impact sur notre vie quotidienne.

Projetons-nous quelques instants pour nous rappeler l’état de bien-être que nous éprouvons après une journée en forêt. Cette grande légèreté, cette joie simple, cette paix d’esprit qui envahit chacune de nos cellules sous l’influence de l’effort physique qu’a fourni notre corps, de l’air que nous avons respiré, de la beauté que nous avons côtoyée, des sons harmonieux de l’eau et des oiseaux que la nature nous a si généreusement offerts. Nous avons pris le temps de nous unir à notre environnement, de nous en imprégner et nous en sommes ressortis réénergisés.

Que s’est-il passé pendant ces quelques heures?
Les arbres ont émané leur parfum et leur essence pour favoriser notre propre guérison, ils ont transformé l’air que nous respirons en le rendant encore plus pur et plus vibrant. Ils ont intensifié notre relation à la terre et permis de nous sentir unis à tout ce qui vit. Pendant ce temps, le soleil favorisait la guérison de nos cellules en stimulant la production de plusieurs vitamines dont la vitamine D essentielle à notre corps, il venait raviver notre feu intérieur et stimuler notre élan vital. Le petit ruisseau que nous avons longé, lui aussi jouait son rôle essentiel. Il produisait des ions négatifs pour intensifier la qualité de l’air que nous respirions, il permettait à toute la faune environnante de vivre et de créer la vie. Il permettait de maintenir un taux d’humidité dans l’air et permettait à la vie de circuler.

À l’heure du dîner, qu’avons-nous mangé? Étions-nous conscients de la relation qui existe entre nous et les aliments mangés, leur impact sur notre santé? Comment peut-on croire qu’en ingérant des aliments dénaturés, qui ont poussé dans des sols déséquilibrés et appauvris, fertilisés chimiquement, que ceux-ci puissent nous procurer les nutriments essentiels pour que notre corps puisse se mouvoir aisément et légèrement et nous fournir la vitalité dont nous avons besoin pour fonctionner dans la vie quotidienne?

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi tant de gens sont portés vers les aliments riches en sucres et les stimulants de toutes sortes? Le corps cherche désespérément à répondre à un besoin énergétique qu’il ne trouve plus dans son alimentation. Par contre, en consommant ces stimulants, il ne nourrit pas son organisme et au contraire, l’entraîne dans un épuisement et une surconsommation entraînant les maladies dégénératives et tous les déséquilibres métaboliques qu’on connaît aujourd’hui.

La qualité des aliments dépend directement des sols dans lesquels ils poussent, des conditions de culture et de récoltes, des transformations qu’ils subissent ou non avant de se rendre jusque dans nos assiettes. Prendre soin de la terre, c’est aussi prendre soin de ce qui se retrouvera tôt ou tard dans notre estomac.

L’air que nous avons respiré pendant cette balade, était rempli de « prana » offert généreusement par les arbres et venait oxygéner chacune de nos cellules, favorisant le transport des nutriments vers nos organes. Il venait ainsi modifier notre rythme vibratoire et amener un moment de calme et de paix nous permettant de nous ouvrir à l’univers plus subtil qui nous entoure et auquel souvent nous ne portons aucune attention. Cet espace intérieur, c’est l’espace où nous pouvons accueillir l’inspiration et la créativité. Quel bonheur de se retrouver dans ces espaces, vous ne trouvez pas?

Ce qui est important aujourd’hui c’est de devenir conscient de cette relation qui existe entre la nature et nous, une relation d’interdépendance qui peut modifier notre vie bien au-delà de ce que nous pouvons imaginer, nous propulser dans des états de paix, de plénitude, de santé à tous les niveaux et, en prime, créer un sentiment d’union avec la vie. C’est en se faisant du bien qu’on peut sauver et transformer notre planète.

Quand la décélération cause l’accélération! – La terre est en perte de vitesse

Selon les observations des scientifiques, la vitesse de rotation de la terre sur son axe diminue, ce qui fait que les journées actuelles sont plus longues que les journées d’autrefois. C’est, disent-ils, l’attraction de la lune sur les masses océaniques qui en est responsable.

Comme nous le savons, notre planète est composée d’un noyau dense, d’une croûte et d’un manteau plus ou moins solides ainsi que d’un magma liquide situé entre le noyau et le manteau. La vitesse de rotation du noyau diffère de celle de la croûte et du manteau. Ce phénomène physique de double vitesse génère un mouvement du magma conducteur d’électricité et crée ce que nous appelons le champ magnétique terrestre.

Or, actuellement et depuis quelques milliers d’années, la vitesse de rotation de la terre est en chute libre, ce qui a pour effet un effondrement du champ magnétique puisque l’intensité de celui-ci est directement proportionnelle à la vitesse de rotation. Cette intensité a ainsi diminué de 60 % en 2000 ans dont 35 % sur les 30 dernières années.

Nous savons qu’une des principales fonctions du champ magnétique terrestre est la protection de la planète des influences venant de l’espace, particulièrement des bombardements des rayons cosmiques et des particules solaires. Cette diminution de l’intensité de ce champ couplée à l’activité grandissante de l’astre solaire constitue les principales causes du réchauffement planétaire actuel. Celui-ci ne serait pas dû principalement à l’activité humaine.

Nous sommes donc bombardés de plus en plus par toutes sortes de particules cosmiques, dont les tachyons qui ont une vitesse supérieure à celle de la lumière et qui sont issus de ce qu’on appelle le champ d’énergie tachyonique. Ce champ constitue en quelque sorte le substrat universel dans lequel baignent toutes les énergies et la matière dont sont formées les galaxies. Une plus grande présence de ces hautes énergies n’est pas sans nous affecter et nous propulse certainement vers une vie différente de celle que nous connaissons. On pourrait dire qu’elle accélère notre évolution.

En étant ainsi moins protégés de ces influences, nous entrons dans une phase où nos véhicules physique et psychique doivent s’adapter pour survivre puisque tout passage d’un état à un autre engendre un déséquilibre temporaire, mais inévitable. La terre est en train de passer à une autre étape et de changer sa vibration.

Son cœur palpite
Selon les recherches scientifiques, la fréquence de la résonance de Schumann fondamentale – reconnue comme étant le pouls de la terre – augmente. Il y a quelques années et depuis des millénaires, elle se maintenait aux alentours de 7,8 Hz (vibrations par seconde) et soudainement, elle est rendue à 13 Hz. Ce phénomène est dû, entre autres, à la baisse de la vitesse de rotation planétaire et de l’intensité du champ magnétique de même qu’au bombardement de plus en plus intensif provenant du champ d’énergie tachyonique.

Nous sommes évidemment affectés par ce changement de fréquence important. Chaque cellule, chaque particule de notre corps, possède sa propre fréquence harmonisée depuis des millénaires avec la fréquence terrestre. Cette brusque modification fréquentielle engendre un stress considérable sur tout notre être et notre survie dépendra de notre capacité à nous adapter rapidement à cette nouvelle réalité.

Nous ne parlons pas ici seulement de l’adaptation physique de nos cellules et organes, mais aussi de l’adaptation de notre pensée et de notre émotivité ainsi que de notre spiritualité. Et cela s’étend aux relations entre individus, à la société, ses politiques, ses économies, ses valeurs.

Le plus important dans cette adaptation est de préserver la connexion, ou l’ouverture, entre les basses fréquences de notre appareil humain physique et les hautes fréquences du champ d’énergie tachyonique de plus en plus présentes.

Tous ces phénomènes étant naturels et s’étant déjà produits à plusieurs reprises depuis l’origine de la terre, il est certain que la planète ainsi que la vie qu’elle porte s’en sortiront. Cet événement cyclique n’affecte en rien la pérennité de la vie.

Mais pour l’individu, il en est autrement, car s’il ne parvient pas à s’adapter, il périra. La nature est ainsi faite. C’est pourquoi nous devons rechercher et développer des moyens pour nous aider dans ce processus d’adaptation.

L’évolution accélère
Il y a donc une décélération du mouvement de la terre et une accélération de sa fréquence. Ces phénomènes produisent des changements de plus en plus rapides à tous les niveaux, physique, psychique et spirituel, ou en d’autres mots, une accélération du processus évolutif.

Les conséquences physiques prévisibles sont :

  • Une modification du bouclier magnétique terrestre de protection qui, durant une période de quelques milliers d’années, laissera passer les influences cosmiques et solaires.
  • Une inversion possible des pôles magnétiques terrestres – une inversion importante se produisant en moyenne une fois tous les 500 000 ans – due au ralentissement de la vitesse de rotation et à une trop grande perturbation du champ magnétique, inversion qui viendra « déboussoler » nos technologies modernes.
  • Un bouleversement climatique à l’échelle du globe dû à l’exposition différente de la terre au rayonnement solaire et à l’inversion possible des pôles magnétiques.

Les conséquences psychologiques sur les êtres vivants devraient être :

  • Une perte de repères due au dérèglement progressif, mais rapide des rythmes psychobiologiques qui sont en relation étroite avec les rythmes de la planète.
  • Une altération des perceptions sensorielles et du fonctionnement cognitif due aux variations intenses et soudaines de l’activité électromagnétique terrestre.
  • Une réorganisation de la psyché nécessitée par tous ces bouleversements.

Notre façon, en tant qu’individu ou collectivité, de réagir à ce déséquilibre va déterminer la qualité de notre passage dans cette nouvelle vibration. Plus nous serons en harmonie avec les nouvelles énergies, plus nous pourrons facilement passer à travers ce chaos temporaire et nous adapter à cette fréquence plus élevée.

Notre capacité d’adaptation dépendra d’abord de notre ouverture d’esprit, de la prise de conscience que nous ne sommes pas, en tant qu’humains, des êtres supérieurs, dominateurs et indépendants, mais que nous faisons partie d’un tout et que nous sommes tout simplement des maillons de la grande chaîne cosmique. Notre mentalité devra s’assouplir pour accepter le fait que ces changements naturels font partie d’un plan infiniment plus vaste que nous, sinon nous en serons perturbés au point de ne pas être en mesure de compléter le passage.

Dans cette démarche adaptative, nous pouvons aussi profiter des outils que la tradition spirituelle et la science moderne mettent à notre disposition. Des techniques d’autoréalisation comme la méditation, le yoga ou le tai-chi en sont des exemples. Des technologies nouvelles favorisant l’induction d’une fréquence désirée, l’harmonisation de nos fréquences à celles du champ d’énergie tachyonique, ainsi que la protection contre les pollutions vibratoires environnantes provenant de nos maisons, voitures et lieux de travail superélectrisés, de la téléphonie mobile, des radars, des fours à micro-ondes en sont d’autres exemples.

Voilà notre défi en ce début du 21e siècle.  Saurons-nous le relever?

Vieillir… sans devenir vieux!

Vieillir est un mot à double sens. Le premier sens est grandir et le second, dépérir. Grandir signifie augmenter, non seulement sa taille physique, mais aussi son âge, sa connaissance, sa sagesse. C’est un plus. Dépérir signifie réduire, perdre sa santé, ses facultés. C’est un moins.

Ainsi, la vieillesse devrait-elle être considérée comme un état de grande maturité alors que le vieillissement serait un état de dégénérescence.

En vieillissant, nous pouvons soit grandir, soit dépérir. Et nous avons le choix, celui de rester jeune toute notre vie ou de devenir vieux. Oui, nous avons ce pouvoir de choisir quel genre de vie nous voulons vivre.

Si nous entretenons des pensées créatrices, des pensées d’amour, nous choisissons la sérénité. Si, par contre, nos pensées sont destructrices et haineuses, nous choisissons la sénilité. Si nos sentiments sont joyeux et confiants, nous voilà partis pour le bonheur. Mais s’ils sont amers et inquiets, c’est le malheur qui nous guette. Et si nos gestes sont justes et sincères, nous rayonnerons de santé alors que nous deviendrons de plus en plus malades s’ils sont inadéquats et mal intentionnés.

Pour demeurer serein, heureux et en santé toute notre vie, même jusqu’à un âge avancé, ces principes de base sont très importants. Surveillons donc nos pensées, nos sentiments et nos gestes. Soyons conscients que ceux-ci peuvent nous guérir ou nous empoisonner. Des pensées pures, des émotions saines, des actions justes, voilà le secret de la santé mentale, émotionnelle et physique. Les trois sont importantes et se complètent les unes les autres.

Longue vie de bonheur!

Le nettoyage… intérieur

Les cures pour se purifier l’intérieur du corps ne se comptent plus sur les tablettes des magasins de produits naturels. Il y en a pour tous les goûts, avec ou sans artichauts, avec des plantes ou bien des fibres…

En effet, le printemps arrivé, beaucoup de gens ressentent le besoin de perdre les quelques kilos que l’alimentation d’hiver nous a fait emmagasiner afin de conserver les calories qui gardent au chaud. Bien que leur popularité ait considérablement augmentée depuis une dizaine d’années, les cures ont toujours existé. Le carême n’est-il pas un bon exemple d’une cure sous forme de jeûne qui vise à la détoxification?

Dans les faits, le corps tend à se détoxiner, c’est-à-dire à éliminer ses toxines, au fur et à mesure. Les organes actifs dans la détoxination sont le foie, les reins, les intestins, les poumons et la peau. En naturopathie, on les appelle les émonctoires. Parmi tous les produits en vente qui visent un bon nettoyage, l’eau pure s’avère le meilleur allié pour nettoyer l’intérieur du corps et faciliter le travail des reins, des intestins et de la peau. Une circulation sanguine adéquate et un système lymphatique fonctionnel supportent la détoxination. De l’exercice régulièrement, des bains chauds et froids en alternance contribueront à ce que les émonctoires fonctionnent régulièrement. Le brossage de la peau à sec est particulièrement efficace pour stimuler le travail de l’élimination des toxines par la peau, tout en encourageant la circulation sanguine.

« Pour une personne qui meurt de faim, des milliers mourront d’excès de nourriture » Pfarrer Künzle

Le jeûne est une méthode de détoxination et de purification très efficace. Dans certaines cultures anciennes, le jeûne était utilisé à des fins spirituelles, pour nettoyer et renforcir le corps et l’esprit. Aujourd’hui, les preuves de son efficacité sont très bien documentées. Pour plusieurs maladies, le jeûne est d’un précieux support : arthrite, problèmes de peau, inflammation chronique, constipation, migraines, calculs à la vésicule biliaire et aux reins, cancer, et autres. Bien que le jeûne ne soit pas recommandé à tout le monde, c’est une pratique qui amène souvent vers une alimentation plus saine et libère de la dépendance à la nourriture, à l’alcool et aux drogues. On en profite aussi, pour amorcer une réflexion sur soi, sur ses propres tendances à compenser par la nourriture. Si le jeûne s’avère trop difficile pour une personne dévitalisée ou malade, la cure de jus frais comme un mélange de carottes, betteraves, céleris, gingembre et pommes, assure un bon nettoyage tout en fournissant une bonne quantité de minéraux et de vitamines. On peut même ajouter un peu de lait de soya pour ajouter une valeur protéinique au mélange. Ou encore la recette de jus vert qui suit qui, en plus d’être un délice du palais, procure un profond nettoyage tout en douceur.

Si vous choisissez de faire un jeûne ce printemps, consulter un professionnel de la santé qui saura vous accompagner dans ce processus de nettoyage… intérieur.

Jus vert délicieux

Mélanger dans un mélangeur :

Une poignée de persil frais et biologique

Une poignée de germinations de tournesol ou de sarrasin (ou d’autres verdures)

Un fruit biologique (kiwi, mangue, banane, poire, ananas…)

Le jus d’un 1/2 citron ou d’une 1/2 lime

Une cuillère à thé d’huile de lin

Un verre d’eau pure

Optionnel :

Quelques amandes trempées la veille

1 cuillère à thé de graine de salba moulues

1 cuillère à table de cacao cru en petits morceaux

Déguster à petites gorgées le matin à jeun de préférence.

Récupérer son instinct

Avons-nous perdu l’instinct de savoir et de choisir ce qui est bon pour nous?

Cet instinct est directement relié à la nature dont nous sommes partie intégrante. Tout dans l’univers est constitué d’énergie. Nous sommes énergie comme l’eau, la terre, l’air et le feu qui constituent les éléments de la nature. Étant interconnectés, faisant partie intégrale de ce champ d’énergie, il est essentiel de s’en inspirer pour trouver ce qui est bon pour nous et pour bâtir ou rebâtir notre énergie.

Je me questionne quand je pose mon regard naturopathique sur les choix dits santé que font les gens qui m’entourent et qui me consultent. La majorité des personnes possèdent certaines connaissances dans l’alimentation, pratiquent ou ont pratiqué sporadiquement une activité physique ou un sport; elles parlent de repos occasionnellement ou quand elles se sentent mal ou elles espèrent atteindre un meilleur équilibre émotionnel.

Les livres abondent sur ces sujets dans chacune de nos bibliothèques personnelles; on les échange, on en parle entre nous. Chacun et chacune participe à un atelier, un cours, le temps d’une saison ou plus : tai chi, méditation, massage, cardio plein air, alimentation santé, etc. Nous évoluons très rapidement, nous apprenons sans arrêt, nous sommes des boulimiques de connaissances; cependant nous stagnons très souvent face aux changements à adopter. Tout change de forme, de nom, de couleur, d’importance. Ce qui était bon pour la santé hier sur la scène médiatique n’a presque plus d’intérêt aujourd’hui. Ce qui est prôné comme miraculeux pour notre santé à l’heure où vous lisez ces pages sera peut-être dévastateur demain. Ce qui allume nos lanternes sur le chemin de la santé se retrouvera peut-être au banc des accusés quand nous l’aurons adopté, nous laissant un goût toujours plus amer de nous être encore fait tromper ou nous être trompés nous-mêmes, avec un sentiment d’avoir à faire rapidement un autre choix afin de garder le cap dans cette jungle aux solutions miracles.

Y a-t-il tellement de choix que, finalement, nous ne savons plus quoi choisir?

Sommes-nous trop sollicités, trop fatigués, trop pressés, trop stressés? Avons-nous abandonné notre pouvoir de choisir? Avons-nous perdu notre instinct de choisir?

Qu’est-ce qui fait que prendre un médicament : pour maigrir, digérer, dormir, se calmer, pour la déprime, la ménopause, pour faire l’amour… devient trop souvent la première solution adoptée?

Il est temps de faire un bilan de toutes nos connaissances en matière de santé afin de nous mettre en action avec ce qui nous habite aujourd’hui, de cristalliser nos acquis positifs, ceux que nous possédons en cette minute précise et d’adopter un regard naturopathique face à notre santé.

Notre plus grand problème en ce moment ressemble à un manque de confiance en notre instinct. Comme si notre chance de réussir à être simplement bien dans les différentes sphères de notre vie, en respectant le plus naturellement possible nos besoins fondamentaux, dépendait de notre vitesse à emmagasiner le plus de savoirs possibles. Simplement dit, nous nous sentons l’obligation de tout savoir.

Sortez vos antennes; ne vous battez pas contre le système, mais retrouvez le sentier de la nature et soyez déterminés à vivre en accord avec celle-ci selon votre propre vérité.

Vivre ma vie comme une aventure!

Vous êtes-vous déjà posé ce genre de questions :
– Qui suis-je?
– D’où je viens?
– Quel est le sens de ma vie?
– Qu’est-ce que je fais ici?
– Pourquoi toute cette souffrance?

Moi oui!

Depuis 20 ans, je cherche des réponses à ces questions. J’ai commencé par explorer la naturopathie, l’énergie, la spiritualité, l’écologie, et finalement, le journal créatif. D’ateliers en formations, de découvertes en compréhension, de réponses qui m’amenaient à d’autres questions, toute cette recherche est devenue ma passion. Et cette passion m’a transformée, je dirais même qu’elle m’a métamorphosée.

Aujourd’hui, je me sens vivante, en paix. La vie m’émerveille à chaque instant. Mon chemin est devenu une aventure fabuleuse et je me surprends souvent à sourire en pensant à Indiana Jones et en me comparant à lui. Maintenant, je m’amuse avec tous ces instants, grands ou petits qui font ma vie.

Ne croyez pas que j’ai décidé de ne mettre que des lunettes roses!

Ne croyez pas non plus, qu’il ne m’arrive plus rien de désagréable!

Mais ma façon d’aborder ces événements a changé. Ma vision des choses a changé et ces passages difficiles sont devenus des occasions d’apprentissage dont je surveille la venue. Une image me vient à l’esprit quand j’y pense. Je me vois me frotter les deux mains l’une contre l’autre en me disant : « Ha, ha! Je t’attends la vie, quel défi à dépasser vas-tu m’apporter cette fois-ci? ».

Comme Indiana Jones, quand cela m’arrive, je cherche des solutions, j’explore les façons de traverser ce passage difficile du mieux que je peux. Je ne m’attarde pas à blâmer qui que ce soit, même pas moi-même. Je me dis : « Bon! C’est arrivé, qu’est-ce que je fais avec ça? Comment puis-je m’organiser pour aller de l’avant et faire au mieux pour toutes les personnes concernées et pour moi-même? Qu’est-ce que j’ai à apprendre de cette situation? ».

C’est dans ces moments-là que mon journal m’est bien utile. Si je suis en colère ou frustrée, j’écris, je dessine, je découpe ou j’arrache, je brûle aussi parfois. Si je suis triste, je pleure un peu, j’écris ma peine et puis je cherche mes solutions. J’essaie de comprendre et enfin, j’agis et j’avance, je vais vers la suite de cette merveilleuse aventure qu’est la vie.

Finalement, pour moi, la vie est devenue un jeu grandeur nature, un jeu de chaque instant. Le plaisir, le bonheur et l’amour sont devenus mes compagnons de route. Ce qui est merveilleux, c’est qu’en exprimant qui je suis à travers mes comportements et mes paroles, en osant dire ce qui se passe en moi, ce que je vis et comment je le vis, mes proches changent aussi, et c’est parfois tout aussi surprenant pour eux que pour moi. Point besoin de les convaincre ni de les changer! Cela se fait tout seul! Quand quelque chose ne va pas, je pose mon regard à l’intérieur de moi-même, je change ma vision de la situation, puis mon comportement et les choses changent autour de moi! C’est aussi simple que ça.

Alors oui! J’ai confiance en ma capacité de construire un monde nouveau en moi et autour de moi. Je sais par expérience qu’en changeant ma perspective, les choses se modifient autour de moi, qu’en établissant la paix en moi, elle s’étend autour de moi. Quand j’y pense, cela me remplit d’émotion et de gratitude et je ne peux que m’émerveiller devant la beauté de la vie et cette force qui m’habite. Pourtant, je me sens parfois bien petite devant l’immensité de la tâche à accomplir, car je réalise que ça ne s’arrêtera jamais, qu’il y a toujours à nettoyer, à transformer. Heureusement, le mieux-être qui m’habite maintenant me pousse à continuer, car je sais que cela en vaut vraiment la peine.

Mais encore! Comment maintenir cet équilibre entre mon être matériel et mon être spirituel, entre mon corps et mon esprit? « Fastoche! », dirait ma petite-fille!! Vivre l’instant présent! C’est ma phrase fétiche en ce moment. Mon mantra est « respire et sois présente ». Pas si facile que ça en a l’air puisque mon mental veut toujours aller ailleurs. Pourtant, je sais que c’est la solution pour faire grandir le Divin dans mon corps physique.

Être observatrice de ma vie à chaque instant.

Profiter du moment présent et de chaque leçon qu’il m’apporte.

Être ici et pas ailleurs, car c’est ici que Je suis, c’est ici que la vie se joue, c’est ici que l’aventure commence… ou continue, c’est ici que je me sens bien, heureuse et en paix.

Influence de l’équilibre émotionnel sur la santé

L’équilibre émotionnel joue un rôle capital dans la santé. Cet équilibre est assuré par une attitude mentale positive, la maîtrise personnelle, la recherche du calme et de la tranquillité de l’esprit. Comme naturopathe, j’explique souvent à mes clients l’importance de la relation entre notre réaction face à certains événements, nos émotions et notre santé physique.

Qu’est-ce qui nous fait perdre cet équilibre?
Durant les derniers mois qui terminent ce millénaire, je vous invite à vous questionner sur votre comportement. Vous reconnaissez-vous dans la description des symptômes suivants? :

Déséquilibre de la glande thyroïde
Avez-vous de la difficulté à exprimer vos sentiments, vos émotions? Avez-vous vécu un traumatisme qui aurait pu déclencher une émotion forte? Le déséquilibre de la glande thyroïde est souvent la conséquence de fortes émotions qui n’ont pas été exprimées comme le chagrin ou le ressentiment.

Fringales de sucre
Pouvez-vous identifier un manque, une dépendance qui pourrait déséquilibrer vos émotions et vous porter à manger des aliments sucrés? Le sucre apporte une douceur, une récompense. Notre éducation nous a appris que le sucre était une récompense : mange tout ton repas et tu auras du dessert – si tu es sage, tu auras des bonbons. Le pancréas est l’organe associé à la joie de vivre. Si l’on vit de la tristesse, si l’on vit beaucoup d’émotions qui enlève notre joie de vivre, il peut se manifester un déséquilibre dans notre glycémie.

Prise de poids
Vous êtes-vous déjà arrêté pour vous demander qu’est-ce qui vous portait à manger? La solitude, l’inquiétude, le stress, la frustration, la déception? Dans notre quotidien, nos attitudes face à la nourriture reflètent nos émotions. Elles sont le réflexe conditionné probablement acquis depuis la plus tendre enfance.

Exemple : Vous êtes une personne qui a un sens de responsabilité et du travail bien fait. Par contre, à votre travail, à cause d’un manque de personnel, votre patron vous force à agir contre vos principes. Qu’est-ce qui se passe? Vous êtes frustré et vous vous jetez sur la nourriture.

Le comportement automatique
Nous savons tous qu’une alimentation saine favorise la santé.

Mais il est important aussi de comprendre nos attitudes face à la nourriture, la relation de cause à effet qui existe entre les chocs émotifs et les fringales. Les émotions sont des habitudes que l’on a développées lorsque nous sommes mis en présence d’un événement ou de ce qui nous rappelle un événement :

  1. Cause : événement déclencheur
  2. Émotion : frustration, insécurité, chagrin, etc.
  3. Comportement : refoulement des émotions, manger sans arrêt, autocritique négative semblable à : je ne réussis jamais rien.

Je pourrais vous citer plusieurs exemples, plusieurs symptômes déclenchés par les émotions.

Toutes les émotions négatives troublent l’ensemble des fonctions organiques, inhibent l’élimination et occasionnent une perte d’énergie nerveuse. Les excitants et les sédatifs dérèglent le système nerveux et exercent une action néfaste sur l’équilibre émotionnel.

Puis-je contrôler mes émotions?
Fait surprenant, la seule façon de progresser dans le contrôle des émotions est d’apprendre de nos expériences passées. Il est important d’apprendre à se connaître.

Lorsque survient une émotion négative, arrêtez-vous et faites l’exercice suivant :

Prenez un papier et un crayon et écrivez la séquence A, B, C que je vous ai présentée plus haut. Il n’est pas absolument nécessaire de suivre l’ordre. Il est peut-être plus facile pour vous d’identifier l’émotion qui a provoqué votre comportement et identifier ensuite la raison qui a déclenché cette émotion. En écrivant votre problème et en le décortiquant en A, B, C, vous aurez l’impression que vous analysez le comportement d’une autre personne. Vous serez alors plus objectif et votre problème prendra des proportions plus réalistes.

Le but ultime est de trouver la pensée qui vous anime face à l’événement. On ne change pas ce que l’on ne connaît pas.

L’étape suivante consiste à libérer l’émotion ou le sentiment connexe à ce comportement, Comment y arriver? Changer la pensée et programmez-vous d’une façon plus saine.

J’entends déjà les réactions plus facile à dire qu’à faire. La très grande majorité des gens pensent vraiment qu’il n’y a rien à faire, mais c’est faux. Nous ne venons pas au monde nerveux ou émotifs. Tout comme nos autres habitudes, nous les acquérons, et, fait très intéressant, nous pouvons les perdre.

Je vous encourage à prendre une décision favorable, une action précise qui entraînera le rétablissement de votre équilibre et par le fait même le retour et le maintien de votre santé.

C’est avec cette attitude que vous gagnerez en bien-être tout en progressant sur la voie de votre évolution. Entrez dans le nouveau millénaire allégé de ces stress émotifs que vous aurez laissés derrière vous.

« La souffrance est un correctif qui met en lumière la leçon que nous n’aurions pas comprise par d’autres moyens et elle ne peut jamais être éliminée, tant que cette leçon n’a pas été apprise. » Dr Edward Bach

Mieux se connaître pour vivre en bonne santé

Quand on vit un traumatisme, que ce soit un problème de santé physique ou un problème émotionnel, on cherche toujours à mieux comprendre. Pourquoi ça m’arrive à moi?

Ayant eu l’occasion d’approfondir mes recherches et surtout ayant eu des clients qui m’ont fait confiance, je me rends compte combien l’étude de l’iris (iridologie) peut nous aider à mieux nous connaître et à identifier nos comportements.

Bien comprendre à quel type de constitution une personne appartient donne une compréhension immédiate du genre de maladie congénitale qu’une personne peut développer pendant sa vie. La constitution peut également nous aider à prévenir, à établir un programme et à traiter les conditions dont souffre une personne.

Cependant, l’analyse de l’iris ne se limite pas à identifier les faiblesses génétiques. Avec son type de constitution, la personne hérite d’un bagage de questions, de conflits et d’événements non résolus des générations antérieures. Ceci peut être soit un obstacle, soit un stimulus à redoubler les efforts et atteindre des sommets nouveaux. Il faut considérer les tendances comme des indicateurs dont nous ne pouvons pas nous passer. Ils sont des signes indispensables sur le chemin de la guérison. Ils nous dirigent vers les affaires inachevées des générations antérieures.

Pour mieux comprendre ce que signifie « type de constitution », voici un exemple apporté par Harri Wolf, cofondateur de l’association nationale sur la recherche en iridologie : « même si par hasard deux joueurs d’une même équipe décidaient d’utiliser une même stratégie durant un jeu, ces deux participants pourraient jouer une partie complètement différente selon leur participation, leur force physique, leur endurance et leur présence d’esprit ».

Voilà pourquoi je suis convaincue qu’il est important de mieux se connaître afin de bien participer au jeu de la vie.

Le printemps et l’urgence d’une diète miracle pour perdre du poids

Avec l’arrivée des belles journées printanières, plusieurs personnes sont pressées d’entreprendre une diète miracle pour perdre quelques kilos pour l’été. La vérité est que l’on n’improvise pas un programme de nutrition pour atteindre un tel objectif. Il y a plusieurs points à considérer avant de se lancer dans un tel projet. Tout d’abord, vous devez vous fixer des objectifs clairs et réalistes. Voici quelques questions auxquelles il est important de répondre :

Combien de kilos voulez-vous perdre? Combien de temps et d’argent êtes-vous prêt à consacrer? Quel est votre besoin en calories chaque jour (dépense énergétique selon votre travail et vos activités physiques)? Êtes-vous en santé? En d’autres mots, avez-vous l’énergie pour suivre un tel programme? Avez-vous vraiment besoin de perdre du poids?

Si vous n’avez pas fait faire une bonne analyse de votre situation, vous risquez d’être déçu des résultats. Le programme destiné à un individu souffrant d’obésité, par exemple, sera différent de celui qui n’a que quelques kilos à perdre.

Une consommation adéquate d’aliments
Votre programme ne doit pas consister en une série de privations inhumaines qui vous amènent constamment au bord de la crise d’hystérie. Il devrait plutôt vous permettre d’améliorer vos habitudes alimentaires, tenant compte de vos goûts et de vos aversions. Un programme bien conçu vous assure une consommation adéquate d’aliments vous garantissant que tous vos besoins en glucides, en protéines et en lipides sont comblés. Il est non moins important de veiller à ce qu’aucune carence en vitamines et en minéraux ne soit créée par un régime maison.

Conserver sa masse musculaire
Chez l’individu ayant un travail physique tout comme chez le sédentaire, le programme doit veiller à conserver la masse musculaire existante. C’est-à-dire être prudent en ce qui concerne la réduction drastique de calories. Il faut donc veiller à ce que l’apport en protéines soit suffisant pour permettre cette conservation.

La santé dans le sang
Selon l’expérience clinique menée par le Dr Peter J. D’Adamo, une alimentation selon les groupes sanguins suffit pour obtenir des résultats concrets : augmentation de la digestion et de l’assimilation, une meilleure réponse immunitaire et ce qui n’est pas négligeable, une diminution des symptômes reliés aux intolérances alimentaires. Des révélations étonnantes qui prouvent que l’étude des groupes sanguins peut nous aider à mieux gérer notre poids et notre santé.

Voici quelques suggestions selon votre type :

Groupe « O »
Consommer beaucoup de protéines (animales et végétales).
Éliminer le blé et diminuer la consommation de grains.
Vous inscrire à un programme régulier d’exercices aérobiques.

Groupe « A »
Vous devriez être végétarien.
Vous inscrire à un programme d’exercices plus doux (yoga, thaï chi).
Pratiquer des exercices de relaxation et méditer.

Groupe « B »

Vous devriez avoir une diète très variée, incluant la viande. Vous êtes le seul groupe qui tolère bien les produits laitiers.
Vous inscrire à un programme d’exercices modérés.

Groupe « AB »
Vous avez la plupart des bénéfices et des intolérances des groupes A et B.
Pratiquer des techniques de relaxation.
Vous avez un bon système immunitaire.

Quel comportement choisirez-vous?
Il est toujours exigeant pour une personne d’entreprendre un programme en vue d’une perte de poids. La connaissance de soi est une motivation pour vaincre une fois pour toute l’obésité et améliorer votre qualité de vie.