L’afflux de sève

Purification d’ici

Pour les peuples iroquois et plusieurs autres nations autochtones, le premier signe annonciateur du printemps est le tonnerre qui réveille les érables et les encourage à laisser couler leur sève. Pour eux, mais aussi pour combien d’autres peuples, les rites joyeux du printemps étaient précédés de rites de purification. Ils remerciaient l’esprit de l’érable pour la douceur de son offrande et pour ses propriétés curatives. En effet, on utilisait d’abord l’eau d’érable comme purgatif pour nettoyer le système digestif des parasites accumulés durant l’hiver, comme tonique, puis on la faisait bouillir pour se régaler.

Ailleurs au Canada, il y a à peine une ou deux générations, le printemps était synonyme de grand ménage. On lavait et repeignait les maisons de la cave au grenier; on faisait bouillir des épices à ketchup dans du vinaigre pour purifier l’air et… il y avait la fameuse « purgation ». Cette tradition a commencé à disparaître avec l’influence accrue de la médecine allopathique et de la pharmaceutique. Mais ces médicaments n’éliminent pas nécessairement les parasites et les substances non digérées par notre corps, du moins pas complètement. La chercheuse et naturopathe Hulda R. Clark, originaire de Saskatchewan, avance même que les parasites sont la cause du cancer.

Purification en profondeur

Partout dans le monde, les civilisations et les gens près de la nature se purifient au changement de saison. Dans la tradition ayurvédique (ayurvéda = « science de la vitalité » qui vient de l’Inde), les processus de purification et de rajeunissement ont été perfectionnés au rang de l’art. Le panchakarma, qui signifie « science du rajeunissement ». Cette thérapie renverse les mécanismes de la maladie en permettant à notre système digestif d’éliminer les toxines. Dans sa forme la plus élaborée, le processus dure 40 jours. Il comprend un régime doux, la prise d’herbes, des lavements, des purgations et des massages. La majorité des étapes doivent être effectuées par des médecins ayurvédiques, sauf la première, soit la « purification des sens » effectuée par des praticiens formés en ayurvéda, et qu’on peut pratiquer à l’année longue, par soi-même dans certains cas.

La purification des sens comprend cinq traitements simples, efficaces et tellement relaxants! Le nasya nettoie les passages du nez et du troisième œil, améliore la respiration et sert entre autres à régler les problèmes d’allergies, de sinusites, de congestion et même de migraines.

Le gandus nettoie la langue, les gencives, les dents et les glandes salivaires. Il élimine les mucus accumulés, règle certains problèmes de mauvaise haleine et réduit les rides. On dit aussi qu’il rend la voix des gens plus douce… avis aux chanteurs et chanteuses.

Le karma purana oukarntarpan protège contre l’accumulation de cire et traite les irritations, infections et douleurs aux oreilles, tout en améliorant les fonctions de l’ouïe, la mémoire et le système nerveux. Il facilite la méditation.

L’akshitarpana traite merveilleusement les yeux fatigués par les nombreuses heures de travail passées à l’ordinateur ou les excès de soleil. À répétition, il atténue les problèmes de glaucome. Et il réduit des rides.

Enfin, le traitement le plus connu est sans doute le shirodara. Les plus grands salons de beauté du monde entier en font la promotion, mais souvent sans en connaître tous les bénéfices. En plus d’être extrêmement relaxant, il réduit les irritations du cuir chevelu, les pellicules, les excès de transpiration, mais aussi l’irritabilité et la colère.

Et je n’ai pas encore parlé des processus de purification ailleurs dans le monde, ni ceux pour la santé mentale, émotive et spirituelle… Ce n’est que partie remise.

L’alimentation vivante, un nouvel art de vivre en pleine santé

Lorsque j’ai commencé à me nourrir d’alimentation vivante, il y a plus de douze ans, ma famille me considérait comme une extraterrestre. J’avais décidé d’opter pour cette habitude alimentaire parce que c’était bon pour la santé. Tout le monde avait peur d’expérimenter mes plats et pour cause : cela manquait énormément de saveur et de couleurs! En effet, mon assiette ressemblait à une forêt. Je n’ai rien contre les aliments verts mais, lorsqu’on tombe dans l’excès, on perd l’équilibre et surtout on perd des amis. Heureusement, tout ceci est histoire du passé puisque cette alimentation, depuis ce temps, a grandement évolué et pour le mieux!

L’alimentation vivante dénombre plusieurs bienfaits et compte de plus en plus d’adeptes. Sa diversité et sa facilité ont contribué à sa popularité et rejoignent tous ceux qui ont à cœur leur santé et l’environnement. Regardons brièvement pourquoi cette alimentation gagne à être connue de tous.

Qu’est-ce que l’alimentation vivante?
Nous appelons « alimentation vivante » tous les aliments qui :

  • débutent leur processus de vie;
  • sont en train de pousser;
  • sont encore en vie malgré le fait qu’ils attendent d’être consommés;
  • contenant encore des enzymes (la vie).

Ces aliments vivants sont des fruits, légumes, graines germées et/ou trempées, noix trempées, herbes, céréales germées, légumineuses germées, jeunes pousses, huile issue d’une première pression à froid.

Une source incroyable d’énergie
L’alimentation vivante apporte de l’énergie à votre corps car elle découle du principe universel qui est : « La vie vient de la vie ». En effet, il n’y a qu’une cellule vivante qui puisse engendrer une autre cellule vivante. Aussi, étant pleine de vie, les aliments vivants ont la capacité de se prédigérer eux-mêmes car ils contiennent une foule d’enzymes actives. La résultante est que votre corps fait une économie d’énergie pour les digérer. Avec cette récupération d’énergie, votre système digestif a plus de vigueur pour assimiler les aliments et aussi pour éliminer les matières fécales. De plus, tous les aliments consommés crus ont une teneur élevée en fibres. Toutes ses composantes collaborent considérablement à garder notre corps en pleine santé.

Facile à cuisiner
L’alimentation vivante est donc un incontournable pour toute personne qui vit à plein régime et qui veut jouir de la vie. Le fait qu’il n’y ait aucune cuisson vous permet d’économiser énormément de temps. De plus, tout ce qui est nouveau et différent attire l’attention du reste de la famille. L’alimentation vivante se veut une cuisine créative et imaginative. Les enfants l’adorent car il est très simple de créer de la diversité et des chefs d’œuvre. Aussi, il est possible de nous procurer des aliments frais tout au long de l’année. De plus, elle a beaucoup de saveur donc, très goûteuse.

Gastronomique
Durant les vacances de Noël, ma fille et moi avons reçu la famille avec un souper d’alimentation vivante. Tout le monde sans exception en a redemandé, même que les enfants nous dérobaient notre spaghetti sauce Alfredo. Nous avons bien ri. Depuis quelques mois, notre réputation est faite! Maintenant, lorsque nous recevons des invités pour les repas, tous s’attendent à déguster cette magnifique gastronomie.

Gargantuesque
Voilà un point très intéressant dans une société qui a un grave problème avec l’embonpoint. Imaginez : fini les régimes et le calcul d’aliments, vous pouvez manger à votre faim! La privation est histoire du passé et tout ce que vous mangez est excellent pour la santé.

Écologique
Vous vous souciez de l’environnement? Se nourrir par l’alimentation vivante, c’est respecter les besoins de son corps physique et par le fait même de l’environnement. En effet, si chacun d’entre nous diminuait de seulement 10 % sa consommation de viande, il n’y aurait plus personne qui mourrait de faim sur la terre et cela aurait un impact aussi sur la pollution.

L’élevage de bétail monopolise une grande superficie de terre pour faire brouter les animaux. Nous pourrions faire une meilleure utilisation de ces terres en y cultivant des céréales pour nourrir tous ceux qui n’ont rien à manger. Plusieurs pays défrichent même leurs forêts afin de faire du pâturage pour le bétail. Pourtant, ces peuples avaient l’habitude de consommer des céréales comme nourriture de base. Maintenant, avec l’arrivée de ces animaux, ils ont complètement changé leur mode de vie pour intégrer la viande à leur alimentation au quotidien.

Nous pouvons très bien apprendre à vivre sans consommer de viande. La meilleure alternative pour notre santé et pour l’environnement est l’alimentation vivante.

Une fenêtre sur la biochimie du corps

L’analyse Q.F.A. Connaissez-vous votre « milieu intérieur » biologique? Une des plus étonnantes merveilles de la vie, c’est la propriété qu’a le corps de se renouveler, de se réparer et de retrouver l’équilibre. Cependant, ce phénomène nécessite des conditions propices et souvent idéales. D’ailleurs, la vie dans la nature, telle qu’on la connaît, ne peut apparaître que dans certaines conditions particulières de milieu, de température, d’environnement physique et chimique. Dans notre corps, la régulation des processus vitaux dépend pareillement de conditions particulières qu’on surnomme symbiose biochimique. Plus précisément, la tendance à l’état de santé inhérente à chaque organisme réside dans les cellules. C’est-à-dire que la maladie ou la santé est déterminée par le milieu dans lequel vivent nos milliards de cellules. « Chaque cellule dans le corps continue à remplir ses fonctions propres pendant tout son cycle de vie, à condition que son milieu reste en affinité avec elle. » Tant que le milieu est bien adapté aux besoins de la cellule, celle-ci se développe normalement et préserve sa capacité de se renouveler. Certaines cellules se renouvellent constamment :

  • Les cellules sanguines, toutes les 24 ou 36 heures;
  • Les cellules de tissus mous, toutes les 12 semaines;
  • Les cellules osseuses, environ tous les 12 mois.

Bien que certaines altérations soient irréversibles, dont certains circuits comme les centres nerveux, des moyens de compensation s’établissent au moins partiellement.

Les biologistes ont calculé qu’un renouvellement complet du corps se réalise environ tous les sept ans. Un concept optimiste et constructif n’est-ce-pas?

En quoi consiste le milieu intérieur. Nous concevons que l’organisme soit un véritable faisceau d’intentions, d’idées et d’émotions. Mais en vertu de la loi de vie physique, ce sont nos cellules qui constituent notre organisme. Elles nous confèrent nos caractères physiologiques et physiques propres. Le terrain biologique ou l’environnement cellulaire interstitiel assure à nos trillions de cellules, les nutriments, les enzymes, les électrolytes, les vitamines, les minéraux, l’eau ainsi que les hormones nécessaires à leur vitalité et leur bon fonctionnement. Le terrain biologique est donc responsable d’acheminer ces substances favorables à la vie de la cellule pour la production d’énergie ou ATP. L’ATP se veut la combustion que génère la cellule lorsqu’elle s’approprie des matériaux nutritionnels pour en éliminer les sous-produits ou les déchets métaboliques. Bref, les liquides organiques, qui constituent le terrain biologique ou le milieu de vie de la cellule, apportent la nourriture nécessaire et jouent, d’autre part, le rôle d’égout, de voie de drainage et d’élimination.

Comment évaluer l’état du terrain biologique?

La science du terrain biologique implique à la fois l’étude biochimique et physiologique de l’intégrité cellulaire. Le prélèvement et l’analyse spécifique des liquides organiques s’avèrent les meilleurs moyens de connaître l’état de nos cellules.

Les liquides organiques possèdent certaines caractéristiques spécifiques et transportent un niveau d’éléments qui peuvent être mesurés et comparés à des normes d’équilibre biochimique. Cet équilibre est la régulation spontanée des processus vitaux et se reflète sur la qualité de la cellule. Ces éléments se retrouvent dans le sang, la lymphe, l’urine et la salive. L’évaluation quantitative des éléments devient un paramètre très révélateur pour comprendre les faiblesses métaboliques et systémiques de l’organisme. De plus, l’effet synergique de ces éléments est notamment significatif. C’est pourquoi une interprétation professionnelle d’un(e) naturopathe spécialisé(e) s’avère indispensable.

La médecine nutritionnelle ou la naturopathie s’intéresse au terrain biologique depuis plusieurs années. Récemment, la science a perfectionné un outil capable de mesurer avec efficacité et fiabilité les éléments des liquides organiques.

Le Ph, le niveau d’oxydation, la capacité digestive et enzymatique, les carences nutritionnelles, l’âge biologique sont parmi les précieuses informations que l’on peut en retirer. Cet appareil n’est pas un outil de diagnostic conventionnel, mais plutôt un guide préventif. Les résultats permettent d’apporter des corrections nutritionnelles nécessaires afin d’assurer un bon fonctionnement métabolique optimal. Cette mesure préventive pourra contribuer éventuellement à diminuer les facteurs dommageables nous prédisposant aux maladies dégénératives. La prévention aura toujours meilleur goût quand on parle de santé. Devenez donc maître de votre corps et apportez des changements concrets à vos habitudes de vie, Les bénéfices seront en votre faveur!

La ménopause… au masculin

Un sujet que bien des hommes évitent, c’est bien les caprices de leur corps vieillissant. Le tour de taille qui épaissit, les cheveux qui amincissent, l’augmentation du cholestérol, un besoin pressant d’uriner, la dysfonction érectile et la chute de libido sont des symptômes de l’andropause.

Des humeurs instables se cachent derrière la carapace de l’Ego auquel s’ajoute à cela le désir ardent de demeurer viril et invincible tel un dieu grec. Même si l’ère de l’homme rose est en vogue, il reste que la masculinité stéréotypée persiste encore en ce qui a trait à la santé.

Sachez mesdames que les hommes subissent également à leur façon un changement de l’état hormonal. L’andropause est un phénomène masculin connu par le corps médical depuis 1952! Oui, c’est vrai qu’ils portent 40 livres de masse musculaire de plus que nous et produisent 10 fois plus de testostérone qui fait d’eux une espèce enviable. Mais cela n’ajoute point d’année à leur vie. Le métabolisme de testostérone fluctuant transforme nos mecs en bêtes aussi susceptibles que nous.

Bien que les femmes consultent au moindre petit inconfort durant la péri-ménopause (laquelle s’étale sur 10 ans au moins), les hommes attendent que le glas sonne avant d’agir!

Messieurs, si vous êtes concernés, consultez!

Pour mieux vivre les étapes du vieillissement, la prévention s’impose. Sans l’aide de suppléments, le corps ne pourrait éloigner les dégâts des maladies cardiovasculaires, du diabète ou du cancer.

Malheureusement, les solutions à ces problèmes de santé ne se conjuguent pas au singulier. Une prise en charge globale comprend plusieurs recommandations nutritionnelles associées à des changements significatifs du mode de vie.

On connaît très bien maintenant le rôle du régime alimentaire pour contrer le vieillissement précoce. Certains aliments et suppléments s’avèrent plus salutaires à la santé hormonale masculine.

Le mec Combo
D’après des articles dans les prestigieuses revues scientifiques « The Lancet » et « The Journal of Clinical Nutrition », la carence en vitamine E triplerait les risques de maladies cardiaques. D’autres études ont démontré que la prise de sélénium diminuerait l’incidence du cancer de la prostate de 63 %. Le sélénium et la vitamine E travaillent de pair pour réparer les dommages causés à l’ADN par un trop-plein de radicaux libres.

Ensemble, ils constituent une composante du système glutathion peroxydase qui se veut l’élément actif cellulaire détoxifiant le plus puissant pour combattre le stress du vieillissement.

Le sélénium se retrouve principalement dans les noix de Grenoble, du Brésil, le jaune d’œuf et les fruits de mer. La vitamine E pour sa part abonde dans les graines de tournesol, le germe de blé, les avocats et les amandes. Un supplément quotidien de ces deux alliés est sans conteste un gage de prévention.

 Le zinc est un autre élément minéral à ne pas négliger. La prostate et l’hypophyse sont les tissus glandulaires les plus riches en zinc. Le zinc joue un rôle de première importance dans le métabolisme de l’insuline et de la testostérone. Le zinc stabilise donc les hormones de la prostate, ralentit la progression du cancer, stimule le système immunitaire et améliore le fonctionnement du pancréas. Avis à ceux qui engraissent à vue d’œil et dont les taux de cholestérol et de sucre font des siennes; le zinc mérite sa place. De plus, il semblerait y avoir une corrélation entre la baisse de testostérone et un taux de mauvais cholestérol selon une étude menée au Centre des lipides du Québec. Bien qu’un supplément de 25 à 30 mg par jour serait recommandé, vous pourriez choisir d’inclure dans votre assiette les fruits de mer, les huîtres, les graines et le beurre de citrouille ainsi que le yogourt.

Rouge comme une tomate
Quatre tomates par jour, contiennent suffisamment de lycopène pour réduire la tension artérielle…

Pour une fois, cuit c’est mieux! Une étude menée à l’Université d’Illinois à Chicago a déterminé que le taux de lycopène redoublait avec la cuisson.

Le lycopène est une substance phytochimique antioxydante que l’on retrouve dans les tomates et la pastèque. Ce principe actif réduit le risque de cancer de la prostate.

Vert d’envie
Légumes feuillus et crucifères (brocoli, chou-fleur, chou frisé, chou de Bruxelles, navet, radis et cresson…) sont fortement recommandés pour leur pouvoir envieux d’éloigner les toxines et les radicaux libres.

Puissants antioxydants et détoxifiants, ces légumes contiennent des substances riches en soufre et des phytonutriments que l’on a surnommé « indoles ». L’indole –3- carbinol régularise le trop-plein d’estrogènes qui accompagne souvent la chute de testostérone à l’andropause. Le déséquilibre d’estrogènes contribue au développement du cancer de la prostate.

Comment harmoniser la transition de l’andropause et ralentir la chute de testostérone?

La testostérone est une hormone qui a du caractère… du mordant; un caractère mâle quoi!

Elle tonifie, raffermit, stimule… excite! Malheureusement, cette hormone mâle diminue progressivement de 2 à 3 % par année à partir de l’âge de 40 ans. Il faut donc voir à ce que ce déclin ne se fasse trop tôt.

Y mettre du piquant
L’ortie piquante (Urtica dioica) compte parmi les plantes des plus efficaces. La feuille et la racine contiennent des principes actifs dont des flavonoïdes et des stérols. Ceux-ci contribuent à libérer la testostérone et à empêcher qu’elle s’accumule dans la prostate où elle deviendrait inactive et éventuellement cancérigène.

L’ortie peut se prendre en infusion, en gélules standardisées à 120 mg 2 fois par jour ou encore en teinture-mère.

Se protéger sous le palmier
Le palmier nain (Serenoa repens) est une des meilleures plantes pour la santé de la prostate. C’est le leader incontesté parmi les plantes médicinales puisqu’il a été prouvé scientifiquement aussi efficace que les médicaments utilisés à cet effet. (Proscar par exemple). On a largement prouvé son efficacité et sa tolérance remarquables. Le fruit du palmier nain a des propriétés anti-inflammatoire et anti-œdème améliorant les symptômes reliés à l’hyperplasie de la prostate. Le fruit contient un taux élevé d’une composante de gras (b-sitostérol) aidant à stabiliser la testostérone saine et empêche sa conversion en DHT (dihydrotestostérone), une forme cancérigène de testostérone. Ceci a pour effet d’augmenter la libido, de réduire le mauvais cholestérol et d’améliorer la fonction de la vessie. Une dose de 320 mg d’extrait standardisé suffit!

Une autre plante qui a fait ses preuves et dont les propriétés sont similaires, c’est le prunier africain (Pygeum Africana). Elle soulage également les symptômes génito-urinaires et améliore la qualité de vie sexuelle.

Adrénaline trop…c’est trop!
Le stress contribue au déséquilibre de la testostérone. Le vieil adage « l’ambition tue » se prête bien à celui qui se pousse à outrance pour performer.

L’adrénaline comme la testostérone trop… c’est trop! Ces deux hormones de performance ont des effets dévastateurs lorsqu’elles coulent en abondance dans les veines. Bref, respirer par le nez, ralentir le rythme et surtout ajouter de l’humour… et de l’amour à sa vie demeureront toujours de conseils judicieux.

Finalement, sachez chers hommes, qu’en dépit de votre dédale hormonal, vous n’êtes pas moins masculin à nos yeux. Vous serez toujours beaux, grands et forts. En retour, on vous demande donc autant indulgence à notre égard.

Une cure ou un jeûne pour sa santé?

On estime que le jeûne et les cures ont été pratiqués sans interruption depuis au moins 10 000 ans afin de soulager la souffrance humaine. Ils ont été employés depuis l’époque où l’homme commença à être malade. Le jeûne et les cures faisaient partie des méthodes de rétablissement pratiquées dans les anciens temples 1 300 ans avant Jésus-Christ. Hippocrate, le père de la médecine grecque, les prescrivait couramment.

Nous avons tous entendu à plusieurs reprises dans notre enfance de nombreux jeûnes mentionnés dans la bible. Comme exemple celui de Jésus et de Moïse qui l’ont pratiqué pendant au moins 40 jours dans le désert! Ces jeûnes n’étaient pas faits spécifiquement dans le but de guérir une maladie, mais bien un rite religieux de purification. Le jeûne et les cures sont encore pratiqués couramment chez certaines nationalités orientales. Les hindous pratiquent le jeûne régulièrement. Vous avez sûrement déjà entendu parler des nombreux jeûnes de Gandhi. Ces pratiques existent depuis des millénaires.

Plus près de nous dans la nature, de nombreux animaux pratiquent le jeûne aussi. Certains le font en période de rut et de frai. Les saumons mâles jeûnent pendant leurs migrations de la mer vers la rivière. Cette période dure des semaines, voire même des mois. D’autres animaux et insectes le font pendant leurs hibernations, après une naissance ainsi qu’en cas de blessure. Une maladie sérieuse pousse aussi tout animal à jeûner.

Quelle est la différence entre un jeûne et une cure? Jeûner, c’est s’abstenir de toute nourriture, excepté d’eau jusqu’à ce que les réserves nutritives soient consommées. La cure quant à elle est de s’abstenir de toutes nourritures solides. Elle est composée de jus de légumes ou de jus de fruits additionnés quelques fois d’herbes et de suppléments spécifiques au besoin de chacun et de chacune.

Pourquoi devriez-vous faire l’expérience d’une cure ou d’un jeûne? La cure ou le jeûne sont des moyens rapides de cheminer vers la santé en offrant à votre corps la possibilité de se nettoyer et de se régénérer. C’est une technique ancestrale en harmonie avec le corps et la nature qui favorise, tout naturellement, le retour de la pleine santé.

La cure et le jeûne sont pour votre corps ce que le grand ménage est pour votre habitat et ce que la mise au point est pour votre voiture. Ils méritent d’être mieux connus et plus largement employés. Suivre une cure ou un jeûne vous permettra de :

  • Retrouver rapidement votre vitalité et votre énergie;
  • Éliminer et dissoudre les toxines accumulées au fil des ans qui ont créé des congestions et des maladies dans toutes les parties de votre corps;
  • Libérer vos systèmes éliminatoires (les reins, les poumons, les intestins et la peau) de déchets non évacués;
  • Purifier votre système immunitaire et glandulaire ainsi que toutes les cellules de votre corps;
  • Éliminer les déchets et les dépôts durcis dans les articulations et les muscles;
  • Retrouver un poids santé;
  • Permettre de retrouver un équilibre hormonal;
  • Nettoyer les artères, les vaisseaux sanguins pour retrouver une pression sanguine normale et un sang d’excellente qualité;
  • Rebâtir tous les systèmes et les organes : digestif, endocrinien, nerveux, cardiovasculaire, foie, pancréas, etc.;
  • Retrouver un taux de cholestérol équilibré;
  • Arrêter certaines dépendances : cigarette, alcool, nourriture, drogue, travail, jeu et dépendance affective, etc.;
  • Apprendre à installer de saines habitudes de vie et alimentaires;
  • Prendre un moment de repos;
  • Rester jeune, souple et en pleine santé votre vie durant.

Ce repos permet à votre corps de se désintoxiquer, se réparer et refaire ses réserves. Il vous permet également de faire le point et de vous remettre en contact avec votre corps physique, vos émotions ainsi que votre spiritualité.

Dans une société où la maladie est devenue une institution et où les maladies chroniques sont en croissance, nous nous devons de regarder d’autres avenues afin de rétablir notre santé. Tôt ou tard, toute personne devra investir sur sa santé. Il est préférable de prévenir que de guérir. Une autre bonne raison de s’adonner régulièrement à la pratique de la cure et du jeûne! Il n’est jamais trop tard pour agir, car tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir! Notre meilleur allié est notre engagement ainsi que nos actions.

Offrez-vous la santé!

Vers la découverte de la mission de vie

Pourquoi ce besoin soudain de connaître sa mission de vie? Le sujet devient en effet, de plus en plus populaire. Toutes les librairies affichent maintenant, parmi les livres à grand tirage, des ouvrages portant sur la mission personnelle. Est-ce là, la nouvelle marotte des baby-boomers?

Selon Jean Monbourquette, auteur d’À chacun sa mission, le questionnement sur la mission de vie est le propre des jeunes adultes autant que celui de ceux traversant le mitan de la vie.

James Hillman, psychologue de formation jungienne et auteur de plusieurs ouvrages psychologiques s’intéresse aussi au sujet. Il écrit dans Le code caché de votre destin, « De tous les temps, les êtres humains se sont interrogés sur le sens à donner à leur passage sur terre ». Pour lui, chaque personne possède à la naissance le ferment de ce que sera son destin, ce mystère invisible qui devient le caractère et la personnalité, comme le gland devient chêne. C’est sûrement aussi dans ce sens que Jean Monbourquette dit de la mission, qu’elle est incontournable. Elle nous poursuit inlassablement et la vie nous place dans les situations nécessaires pour que se produise le questionnement sur le vrai sens de la vie.

Nicole Gratton, grande spécialiste québécoise de l’interprétation des rêves résume bien l’essence de ce questionnement, dans son livre Découvrez votre mission personnelle : « Quand notre vie a un sens et se déroule selon un plan harmonieux, nous ressentons le plaisir d’exister. Nous expérimentons alors la joie de collaborer au bien-être de ceux qui nous entourent. Les mots-clés pour y parvenir sont : talent, passion et contribution ».

Voilà un énoncé qui semble fort simple, mais la réponse peut parfois devenir une véritable énigme. C’est pourquoi certaines personnes ne peuvent y répondre et passent complètement à côté de leur mission de vie. Tous ces auteurs qui ont écrit sur la mission de vie se sont donc interrogés sur le processus ou la démarche à entreprendre pour découvrir et éventuellement accomplir sa mission de vie.

Il en ressort trois grandes étapes comme dans tout processus de changement. La première étape sera celle du lâcher-prise ou du détachement d’une période passée. « Toute transition commence par l’achèvement d’une période. » Nous avons à nous séparer d’avec le passé avant de pouvoir entrer dans du nouveau, et cela, non seulement en produisant des changements à l’extérieur de nous-mêmes, mais surtout à l’intérieur, dit Jean Monbourquette.

Une analyse des malaises, maladies, opérations ou même des accidents du passé nous révèle généralement un ou deux « conflits de base ».

Cette prise de conscience permet alors de couper avec des habitudes, des comportements ou des croyances qui ne nous appartiennent pas vraiment ou qui ne nous correspondent plus aujourd’hui. Hors, nous savons que la prise de conscience, et surtout le dépassement de ce conflit de base, est un élément essentiel dans l’accomplissement de sa mission de vie. Il existe cependant plusieurs façons de dépasser le conflit de base, et c’est dans l’exercice de la deuxième phase du processus, la période de la marge, que l’on découvre qui l’on est vraiment et ce qui nous fait vibrer. L’expérience a démontré le lien étroit entre le dépassement du conflit de base et les passions individuelles. C’est une période maquée par un travail d’intériorisation, de recherche du soi dépouillé de tous ses rôles et responsabilités sociales. Nous l’appelons aussi la période de l’entre-deux.

La troisième et dernière phase est donc celle où l’on rassemble tous les morceaux du casse-tête et où l’on voit émerger la mission de vie. Pour certains, ce sera la confirmation qu’ils sont dans la bonne voie; ils accompliront donc leur mission dans une plus grande compréhension du pourquoi de leur existence. Ils verront peut-être émerger une attitude nouvelle ou sentiront le besoin de se spécialiser. Pour d’autres, le changement sera plus radical et nécessitera un plan d’action et le temps nécessaire pour y arriver, animés qu’ils seront d’une énergie et d’une volonté nouvelle.

Ce sentiment de mieux se comprendre et mieux se connaître est à la fois libérant et énergisant. C’est probablement à ce phénomène que faire référence Carole Adrienne dans son livre Votre mission de vie, lorsqu’elle rapporte une citation de Joseph Jaworski : « J’ai découvert que les gens n’ont pas vraiment peur de mourir : ils ont plutôt peur de ne jamais avoir vécu, de ne jamais avoir pris en considération leur mission supérieure dans la vie et de ne jamais avoir emboité le pas à cette mission ni d’avoir au moins essayé d’apporter leur contribution au monde ».

Découvrir sa mission de vie, c’est donc donner un sens à sa vie, c’est vivre en harmonie avec soi-même, c’est être à l’écoute des besoins de son âme tout en contribuant au bonheur de ceux qui nous entourent…

La femme révélatrice

Plus que jamais, l’archétype du féminin éternel se fait prévaloir. Nous lui concédons enfin sa place sacrée en face de l’univers.

Dans l’ordre universel, l’énergie féminine l’emporte sur le masculin. Le plus doux l’emporte sur le plus dur. Le refus de la violence, le goût du raffinement s’organise autour d’un centre organique qui régule la force féminine.

En tant que femmes, à travers nos propres mutations physiologiques et sociales, nous préparons l’aube d’un monde nouveau. Nous portons la conscience de l’énergie créatrice et, par le fait même, nous contribuons largement à la mutation humaine.

Le rythme de la femme est cyclique, et ses étapes de vie sont successivement épanouissantes. Comme la nature, cela fait d’elle un élément de transformation.

Ainsi notre destin de femme s’inscrit solidement dans cette ère de transformation. Nombreuses sont les femmes qui ne connaissent pas encore la valeur qu’elles détiennent ni l’immense pouvoir qu’elles exercent. Comme l’eau qui contourne le roc, l’esprit féminin épouse avec sagesse les différents appels de la vie.

Femmes, nous jouons un rôle de révélatrice! À travers nos périples, de la puberté à la maternité et jusqu’à la ménopause nous faisons preuve d’une force d’adaptation inébranlable. Être femme signifie d’être férocement persévérante. Des visions nouvelles nous propulsent sans cesse dans une énergie émergeante et passionnante de changements.

Or, la sagesse d’être femme, c’est comprendre qu’il n’y a pas de fin. La force mystique du féminin réside avant tout dans le cœur. En fait, tout ce qu’il y a apprendre sur la vie passe par le cœur. En lui sommeille la réceptivité, l’intuition, la paix, l’amour, la générosité, le respect, le pardon, la compassion, la sensibilité, la joie….

L’impact universel du resurgissement du féminin nous remet tous et toutes en contact avec notre divinité. Les différentes circonstances de l’existence ainsi que les précieuses leçons de la réalité qu’une femme est appelée à vivre et à faire vivre participent à l’ouverture de l’espace sacré de l’âme.

Choisir la force féminine ne doit pas évoquer une appropriation. L’homme est très présent dans nos réflexions. Nous invitons les hommes à s’unir à l’énergie intuitive et transformatrice avec nous. Bien que la vérité nous soit plus perceptible, on se doit de faire la liaison avec les deux forces féminines et masculines. C’est une condition pour atteindre l’unité. Sans aucun doute, l’esprit féminin n’a pas encore atteint son apogée.

C’est à nous les femmes de rayonner avec dignité, de consolider notre identité, de nous réjouir dans l’expérience renouvelée de notre corps et notre esprit. Il est essentiel pour la femme de nourrir sa reconnaissance personnelle, de retrouver sa place et d’exprimer sa vraie voix pour l’amour de l’humanité.

Fleurs de Bach

Les fleurs de Bach (Bach Flowers Remedies) sont des essences fabriquées à partir de fleurs sauvages, de plantes et d’arbres. Elles existent depuis plus d’une soixantaine d’années et constituent un apport important dans le soulagement de la souffrance humaine, grâce aux travaux du Dr Edward Bach, en Angleterre. Voici un bref aperçu de son cheminement.

Cet homme naquit le 24 septembre 1886 et devint docteur en 1912. « En 1913, ce jeune médecin anglais, déçu par les limites de la médecine trop occupée à considérer le corps du malade comme un laboratoire et une mécanique qu’il faut réparer, décide d’écouter son intuition et part à la découverte de l’être humain. » Après quelques années de pratique générale, il oriente ses recherches en bactériologie et met au point un vaccin composé de bacilles intestinales; cela s’avère très aidant auprès des gens souffrant de maladies chroniques telles que l’arthrite, les rhumatismes, les migraines… Il va ensuite travailler au London Homeopathic Hospital, où il fait connaissance avec l’homéopathie de Hanneman. Il crée alors dans son laboratoire des dilutions constituées de ses vaccins qu’il nomme nosodes. Il obtient des résultats remarquables, mais il est déçu de constater qu’il n’arrive pas à traiter tous les gens et il pousse plus loin ses observations en intensifiant ses recherches sur l’aspect psychique de la maladie. Il avait déjà remarqué que la personnalité de l’individu prenait souvent plus d’importance que les symptômes physiques dans sa maladie; plus ses recherches avancent et plus il est évident pour lui que la maladie origine d’une consolidation d’attitudes qui se répercutent sur le corps et qu’elle survient lorsque la personnalité ne se laisse plus conduire par l’âme, donc, qu’il y a dysharmonie dans l’être. Il regroupe alors les façons d’être et de réagir des gens, les états émotionnels, qu’il rassemble en 7 groupes :

  • Les états de peur
  • Les états d’incertitude
  • Les états d’intérêt insuffisant dans les circonstances présentes
  • Les états de résignation et de désespoir
  • Les états de préoccupation du bien-être des autres
  • Les états d’extrasensibilité aux idées et aux influences
  • Les états de solitude.

Le Dr Bach pressent que c’est dans la nature qu’il doit chercher les remèdes qui ramèneront l’équilibre chez les êtres et c’est là qu’il y trouvera 38 essences ayant des caractéristiques bien précises. On retrouve, par exemple, plusieurs essences dans les états de peur, selon que le ressenti est une peur connue, de l’angoisse ou de la panique; il en est de même pour chaque groupe. Il existe aussi un remède secours (rescue remedy) qui est composé de 5 essences et qui est utilisé pour les états d’urgence (choc, panique, perte de connaissance, nouvelle bouleversante).

La force du système est sa capacité d’éveiller le potentiel de guérison inscrit en chacun, autant chez les adultes que chez les enfants et chez les animaux. Les essences ont une action essentielle sur la nature vibratoire de l’individu. Elles peuvent être comparées à un accordeur de piano face à une âme qui souhaite jouer sa propre symphonie sur le clavier d’un piano désaccordé. L’énergie harmonisée par les essences va attirer les circonstances pour aider la personne à comprendre ce qu’il y a encore à corriger. Cela apporte « une aide considérable sur le chemin de la transformation intérieure ». Les essences apportent une harmonisation des émotions, un équilibre, permettant à la personne de retrouver ses qualités premières, son identité propre.

Chaque état nécessite une essence précise et il est possible d’en mélanger plusieurs, sous formes de gouttes, qui peuvent être combinées aux médicaments allopathiques sans interférer et sans être dérangées par ces dernières. La durée de la prise varie d’une seule fois à plusieurs jours, semaines et même mois, selon qu’il s’agit d’un trouble ponctuel ou chronique. Quant au mode de préparation, il est demeuré le même, dans le respect de la pensée du fondateur qui recherchait avant tout l’efficacité dans la simplicité.

Les essences sont maintenant connues et répandues à travers le monde et sont utilisées chez toutes sortes de discipline (thérapeutes de médecine naturelle, médecins, chiropraticiens, psychiatres, psychologues, sages-femmes, pédiatres, etc.). De nombreux livres ont été écrits sur le sujet, d’abord par le Dr Bach, par ses assistants et aussi par des praticiens qui ont expérimenté les essences et qui ont adopté la même approche.

Voici, en terminant, une citation tirée du psychothérapeute Michel Kuc, dans son livre écrit en 1993, intitulé l’Autosabotage, où il recommande la prise des remèdes floraux du Dr Bach afin de « dénouer certains blocages psychologiques, accélérant ainsi le retour à une stabilité… ». Il ajoute ensuite : « le remède d’urgence (rescue Remedy) semble présenter un effet calmant et stabilisant dans les situations de stress extrême…, c’est un remède naturel et efficace dans les traitements de l’inversion psychologique (autosabotage) ». Voilà une belle conclusion qui confirme l’aide précieuse que nous transmettent ces essences que le Dr Bach appelait « les remèdes aux simples », nous permettant de traverser certains moments difficiles de façon plus harmonieuse.

Solutions aux vaccins

Nous avons vu, dans le dossier Vaccins de l’édition précédente de Cheminement (janvier-février 2006), que la vaccination cause de nombreux problèmes à court, moyen et long terme. De plus, elle n’empêche pas la maladie qu’elle est supposée enrayer. Nous avons reçu de nos collaborateurs des articles superbes, vous offrant des solutions concrètes, afin que vous puissiez améliorer votre santé et celle de vos chers en toute sécurité.

Les articles de Suzanne Couture et de Geneviève Laverdure vous parleront de la relation entre le physique et le psychologique. Avant de vous y arrêter, je vais ouvrir une parenthèse personnelle pour les parents qui voudraient avoir plus d’outils concrets avec leurs chérubins. Vous pourrez ensuite continuer avec l’excellent article de Martine Vaugien pour obtenir des trucs d’une naturopathe chevronnée, et savourer les recommandations ayurvédiques de Yogini.

Voici quelques trucs de base que j’ai essayés moi-même avec mes trois moineaux. Comme mes enfants n’étaient pas vaccinés, j’ai concentré beaucoup sur le système immunitaire.

  • alimentation naturelle et biologique;
  • germinations et aliments crus;
  • suppléments de qualité (Vit. C et E, multivitamines et minéraux, etc.);
  • teintures (échinacée, sapin, millepertuis, achillée, gaillet, …);
  • tisanes de plantes sauvages (consultez le livre d’Anny Schneider, Plantes sauvages médicinales);
  • Acupuncture (par un spécialiste qui utilisera les points immunostimulants);
  • réflexologie des mains, des pieds et des oreilles (j’utilise les « révélateurs » de Madeleine Turgeon, madelturgeon@sympatico.ca);
  • homéopathie (par un spécialiste qui offre des dosages adaptés au client);
  • élixirs floraux, minéraux et animaux (voici deux compagnies locales : www.essences.ca et www.elixirsterraflora.com);
  • minimiser les ondes nocives (TV, ordinateur, cellulaire, four micro-onde; lisez sur le Feng Shui et consulter le site www.essentia.com);
  • surveiller le site de la maison (lignes électriques, eaux souterraines; consultez un géobiologiste ou un radiesthésiste);
  • pierres et cristaux (pierres de sel, sélénite, quartz, géodes);
  • rires, jeux, sorties en plein air;
  • parler de son ressenti (La communication non violente de Rosenberg est super!);
  • repos, méditation, yoga, tai-chi, massage, sauna, voyages;
  • réaliser qu’on est divin et que toute maladie est un cadeau qu’on se créé.

Pour avoir d’autres idées, consultez les thérapeutes souvent disponibles dans les boutiques d’aliments naturels de votre région ou, encore mieux, prenez rendez-vous avec un des spécialistes qui s’annoncent dans notre revue. Si votre style de vie est bien éloigné de cette liste, prenez un item à la fois. Vivre en santé est possible, mais il implique un changement radical de la vie que mène un Québécois moyen.

Sur ces mots, je vous laisse goûter un peu aux mets de choix que nous ont concoctés nos auteurs. Bon appétit!

Les champs électromagnétiques (CEM), un enjeu sur notre santé

Je reviens d’une fin de semaine de formation continue avec les naturopathes agréés du Québec. Un sujet à la table, était l’enjeu des champs magnétiques dans notre environ­nement quotidien et notre santé.

James McConnell copropriétaire de chez Sol, fait beaucoup de recherche personnelle à ce sujet : conférences, livres, articles de journaux, etc. Bref, il est très informé sur l’impact des champs électromagnétiques (CEM), les radios fréquences et les champs électriques sur la santé.

Nous baignons dans un monde électromagnétique que nous connaissons à peine.

Aujourd’hui, personne ne nous contredirait sur l’impact de la cigarette, la fumée secondaire, les pesticides, l’alcool au volant, l’alcool pendant la grossesse, une relation sexuelle non protégée, etc. Sommes-nous aussi ignorants ou indifférents vis-à-vis les CEM, comme nous l’étions dans le passé envers ces dangers reconnus de nos jours?

Qu’attendons-nous pour agir? Déjà beaucoup d’êtres humains sont incommodés par des symptômes liés aux champs électromagnétiques (CEM) et restent sans ressources. Selon des études, ils créent des malaises tels que des hypersensibilités qui s’expriment par des maux de toutes sortes et même des cancers du sein, leucémie, incidence accrue de l’Alzheimer, des possibilités de baisse de la capacité de raisonnement, jugement, mémoire, apprentissage et comportement et bien d’autres.

Nos cellules réagissent à ce bombardement de CEM. Et cette exposition quotidienne se fait de façon insidieuse, imperceptible et n’est pas atténuée par les obstacles.

L’exposition aux champs électriques, elle, est invisible mais atténuée par les obstacles physiques, et perceptible par la peau. Elle diminue d’intensité selon la distance et selon les sources. Dès qu’un fil est sous tension, il émet un champ électrique.

Nous parlons donc ici des sources de champs électromagnétiques à basses ou hautes fréquences tels que : les lignes hydro électriques, nos ordinateurs, les téléphones cellulaires, les téléphones sans-fils, les tours de cellulaires, les fours micro-ondes, nos appareils électriques, etc.

Avant les années 40-50, pas si loin de nous, ce n’était pas une préoccupation. La vie était beaucoup plus simple qu’aujourd’hui. La liste des facteurs de risque pour la santé liés à notre environnement n’était pas du même ordre.

Sommes-nous prêts à faire confiance aux standards proposés par les gouvernements, Santé Canada, l’Organisation mondiale de la Santé? Sommes-nous prêts à payer ce prix? Comme par exemple les compteurs intelligents d’Hydro-Québec, installés sans bien connaître les risques qu’ils auront sur notre santé. En Europe, les normes reliées aux champs magnétiques sont beaucoup plus sévères.

Quelques solutions s’offrent à nous : Mettre le cellulaire en mode « avion » et le porter sur soi le moins possible, débrancher le plus possible vos appareils électriques (petit four, télévision, micro-ondes, éviter d’installer un téléphone sans fil dans la chambre à coucher, débrancher l’ordinateur pour la nuit, faire faire une évaluation de votre maison par un expert en électromagnétisme environnemental.

À suivre…

NOTA : James McConnell et Marie Couture, ND.A, co-propriétaires de l’épicerie Santé Sol, ont écrit cet article ensemble.