De la chenille au papillon…

La croissance de chacun de nous vers la plénitude que nous pouvons appeler la maturité suit une progression logique intégralement tissée avec l’éveil des centres énergétiques du corps.

Ce que je décris ici est une synthèse de l’étude de plusieurs types de médecine traditionnelle, de voies initiatiques et de paradigmes psychologiques, ainsi que le fruit de bientôt 40 ans de travail dans ce qu’on appelle la médicine globale ou complémentaire. Je vous dessine un portrait généralisé, bien sûr, de ce qui peut être vu beaucoup plus complexe, mais je ne pense pas que nous sommes si bien servis par une attitude qui voit le corps comme étant mystérieux, incompréhensible et incontrôlable. Baisser les bras et livrer nos corps entièrement entre les mains de techniciens « qui en savent bien plus que moi! », c’est nier notre legs, notre propre part dans la création de notre corps, et le grand honneur et la joie de notre avenir si proche, quand nous assumons notre vraie identité de maîtres, transformant le morceau de la planète qu’est notre corps et notre responsabilité en un état lumineux…

Les traumatismes et les expériences qu’on craint trop douloureuses à ressentir dans chaque période de la vie sont encaissés dans le corps à des endroits précis et prévisibles. On retire l’énergie de ces points; la circulation sanguine ralentit un peu; la lymphe enlève un peu moins de déchets cellulaires; l’alimentation nerveuse diminue… Les toxines commencent alors à s’accumuler…

Éventuellement, on commence à ressentir de l’inconfort, des douleurs physiques et quand le corps crie suffisamment fort, on va investiguer ce qui se passe! Et voici la vérité essentielle et si précieuse : chaque étape qui n’est pas solidement établie à l’âge « naturel » peut être retravaillée quand nous en sommes prêts et capables. Quand on choisit de tout simplement enlever la partie intransigeante, les toxines commencent à s’accumuler de nouveau. Si on choisit de prendre des médicaments pour supprimer les symptômes dérangeants, les toxines recommenceront à s’accumuler. Ce n’est qu’en retouchant ce qui est inscrit dans le corps qu’on le libère…

Les premiers dix ans de la vie sont consacrés au développement du premier chakra. On s’affirme dans son existence physique – son incarnation. J’existe! Le corps devient notre chez nous – non seulement un véhicule, mais aussi la carte routière de la vie que nous sommes venus assumer. Toutes les techniques populaires qui visent une guérison de l’enfant intérieur travaillent à refaire la fondation de cette première étape.

La seconde décennie de vie est caractérisée par un travail sur le deuxième chakra : on apprend à manipuler la matière pour la survie du corps physique. Une carrière est planifiée. On ancre la sécurité pour être capable de prendre la responsabilité de sa propre vie. La sexualité et la créativité, deux manifestations de cette énergie du ventre, dominent la vie durant cette étape, ainsi que souvent une autre – l’attirance vers tout ce qui est idéaux et spiritualité…

De 20 ans à 30 ans, nous explorons les rôles que nous avons appris : l’enfant, le conjoint, le parent, le patron ou l’employé…, ce sont les relations avec les autres personnes qui sont en jeu – ce que nous avons appris à être. Le troisième chakra, lieu de contrôle et de pouvoir, est travaillé.

À la fin de la vingtaine (le retour de Saturne astrologiquement), nous avons accumulé suffisamment de vie – de la matière crue – pour être capable de faire une analyse des « patterns » de la vie que nous avons créés. Typiquement, la vie nous offre une grande ouverture à la transformation dans cette période en nous bouleversant d’une façon relativement extrême : la perte d’un emploi, la séparation d’avec un bien-aimé, la maladie… ce sont toutes des occasions de réflexion et de métamorphose. Nous sommes capables à cette époque d’observer les rôles appris et par le fait même, nous devenons « désidentifiés » de ces rôles…, si nous le voulons bien!

Dans la trentaine, nous commençons à réfléchir sur notre chemin individuel. Qu’est-ce que je suis venu faire? C’est quoi ma mission…? Ceci correspond au quatrième chakra – le cœur. On dit qu’à 33 ans, Jésus a assumé la mission de son incarnation…

Le cinquième chakra est celui de l’expression de soi, qui devient la question dominante de la quarantaine. La crise de la quarantaine a remplacé la crise de la cinquantaine d’autrefois, les deux reliées au réveil de l’individu, au fait qu’il a vécu sa vie en fonction des autres et à la rébellion et le refus de continuer ainsi…

À cinquante ans, la tradition autochtone nous considère adultes. Nous avons recréé les modèles et les rôles parentaux, consciemment ou inconsciemment, et nous en avons tiré nos propres conclusions. Nous avons acquis tout ce qu’il nous faut pour exercer notre libre arbitre et devenir nous-mêmes – pour la réalisation de Soi (en termes spirituels) ou l’individuation (en termes psychologiques).

Et ici, avec le sixième chakra, nous sommes rendus au 3e œil et au 3e cœur; nous avons la capacité de nous transformer, de gens qui imitent et répliquent aveuglement les traditions, les mœurs et les croyances des ancêtres, en des êtres prêts à assumer leurs propres vérités, qui ne bougent pas devant aucune situation ni individu…

Le septième chakra et sa maîtrise nous deviennent accessibles après soixante ans ou après avoir bien établi les autres centres (le temps, de nos jours, devient une chose assez malléable). La couronne ouvre, les pieds touchent consciemment la planète – la Vie coule librement en nous. Le cœur devient le calice – le Saint Graal – où se passe l’alchimie de l’union entre la Terre et les Cieux. Nous devenons des piliers de lumière, ancrant une nouvelle réalité planétaire.

L’ouverture des autres centres énergétiques du corps suit – j’ai lu quelqu’un qui nommait jusqu’à 144 centres énergétiques de l’être angélique humain! – mais ce que je considère notre plus grand défi repose sur la maîtrise des centres incarnés en chair et os. Ce n’est que depuis les dernières générations que nous sommes plus capables d’entretenir l’idée que ça pourrait être désirable de ne pas répliquer la tradition – ancienne source de sécurité et d’honneur.

Cette métamorphose est celle de la chenille en papillon. Nous ne sommes plus esclaves de la densité de la matière et nous volons, amenant toute l’histoire de notre belle planète avec nous….

Amen….

Être… bien ou ne pas être… bien?

Le processus de guérison est à la fois simple et complexe.

Simple, parce qu’une guérison peut être instantanée et permanente.

Complexe parce que le processus pour y arriver nous demande une réévaluation complète de notre personne, de notre vie, de nos schémas de pensée, de nos actions, de nos habitudes, de nos croyances…

Se remettre en question n’est jamais facile et la difficulté est directement proportionnelle à la grosseur du tourbillon dans lequel nous évoluons, c’est-à-dire l’ampleur de la mobilisation de notre conscience et de notre temps par des activités de toutes sortes. Donc, plus on est occupé et moins il est facile d’entamer un véritable processus de guérison.

Pourquoi? Parce que pour qu’une guérison importante se produise, il faut s’arrêter. Plus facile à dire qu’à faire! Mais notre esprit est très rusé : il commence par nous envoyer des signes subtils et, lorsque nous refusons de nous arrêter, il augmente graduellement l’intensité de ces signes, allant même jusqu’à mettre le corps complètement hors d’état de fonctionner.

Il est important de remarquer que la guérison ne se situe pas seulement au niveau physique. En effet, la maladie commence toujours au niveau de l’énergie du corps et est le résultat d’un mal-aise au niveau de l’esprit. Cela a été démontré par de nombreux spécialistes depuis quelques décennies.

Mais nous avons, à travers notre structure sociale, établi des paradigmes qui ne tolèrent que mal les aspects qui ne peuvent pas être contrôlés par la « méthode scientifique ». Tout ce qui n’entre pas dans le moule des conventions est rejeté d’emblée. Mais les mal-aises perdurent et augmentent…

D’autre part, il faut prendre conscience que chacun de nous ne pouvons être guéris que par nous-mêmes. Nul ne peut guérir quelqu’un d’autre et c’est une illusion que de penser ainsi. Tout ce qu’un guérisseur peut faire, c’est de guider la personne à travers son processus de guérison. Certaines interventions sont possibles dans les cas où une réparation mécanique est nécessaire, mais faire une réparation n’est encore qu’une facilitation du processus de guérison qui sera accompli par la suite.

Alors pourquoi une personne voudrait-elle remettre le maintien de sa santé entièrement dans les mains de quelqu’un d’autre? Nous sommes intelligents et intuitifs, mais nous n’osons pas et ne nous permettons pas d’aller au-delà des paradigmes établis. Mais les paradigmes sont en train de changer et c’est cela qui est perturbant. Il y a un conflit entre ce que nous constatons et les vieux paradigmes. D’une part, notre bon sens nous dit qu’ils ne fonctionnent plus et d’autre part, nous n’osons pas les outrepasser pour trouver quelque chose de mieux.

Il faut se rappeler que la structure sociale ne peut pas initier de vrai changement. Le changement vient toujours de la base, de l’individu. C’est là où le vrai pouvoir réside, malgré l’impression d’impuissance que nous avons. À cet égard, la méthode de Guérison Theta nous ouvre des horizons insoupçonnés.

La rentrée vers la nouvelle décennie

Quelle belle période et beaux mois d’été nous avons eus! J’ai l’impression qu’au cours des derniers mois, un voile collectif de perception s’est levé. Sur le plan personnel, j’ai senti qu’une nouvelle énergie subtile aidait l’observation du soi et qu’une nouvelle conscience me donnait une plus grande facilité à me reconnaître de façon objective. J’ai mieux vu ce qui était essentiel, significatif et déterminant dans ma vie pour la
suite des choses…

La rentrée automnale est un moment marquant pour la plupart de nous. C’est le retour d’une période active pour ce qui est de l’expression de soi, de qui nous sommes, de ce qui nous forme et de ce qui trace notre chemin vers l’avenir. À l’aube d’une toute nouvelle décennie, la rentrée de 2019 est un moment précieux pour définir nos aspirations et nos intentions. Bien clarifier nos intentions nous aidera grandement à continuer d’observer et d’apprécier chacun de nos mouvements vers l’avant. Chaque geste au quotidien s’exécutera avec la conscience que nous introduisons réellement du nouveau dans nos vies vers la manifestation de la meilleure version de nous-mêmes.

D’ailleurs, cette nouvelle conscience du nouveau soi est ce dont le monde a le plus besoin actuellement si nous voulons bien préparer la nouvelle décennie 2020 qui, nous le savons, sera déterminante. Déterminante dans le besoin de faire de nouveaux choix individuels et collectifs si nous voulons renverser le cours actuel de notre planète
en péril et d’un monde en grand besoin de changement de paradigmes. Bienvenue à la décennie du voir et du faire autrement!

Ce qui m’inspire en ce moment est le sentiment que le mouvement évolutif de la vie vers l’avant nous appuie vers un éveil de conscience intérieure qui nourrit la paix et l’unité. 

M’animent également les partages des auteurs et des intervenants qui sont toujours là pour nous inspirer et nous offrir leurs expertises tout en maintenant le lien précieux entre nous.

Et, dans l’actualité, des personnages de grande influence comme Marianne Williamson, qui participe à la course à la présidence des États-Unis, m’inspire tout autant. Sa popularité timide mais grandissante permet de diffuser des vérités et des visions nouvelles qui reposent sur l’amour. Elle est éloquente, et son discours est inspirant. Un nouveau discours et une nouvelle vision de la politique sont en émergence.

Je demeure accro et inspiré par les visions de l’auteur, visionnaire, historien et professeur Yuval Noah Harari qui articule si bien l’histoire de l’Homo sapiens. Ses ouvrages et son discours décrivent, entre autres, la vitesse exponentielle de notre évolution actuelle qui rend impossible la prévision du futur. Ses explications mettent en contexte l’importance des choix individuels que nous faisons en ce moment, lesquels définiront bel et bien notre futur. J’insère quelques liens ci-dessous pour votre plaisir.

Bonne rentrée et bonne aventure vers le meilleur! 

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Marianne Williamson, www.marianne2020.com
Yuval Noah Harari, www.ynharari.com

Le cadeau en soi

Et si la vie n’était pas mon projet et que je serais plutôt moi-même un projet, un cadeau de la vie? Prenons ensemble cette pers­pective pour un moment. Chacun de nous a reçu un don unique, et notre raison d’être ici sur cette terre est de le découvrir et de le redonner au monde. Il n’y aurait pas d’exception.

Entrons maintenant ensemble dans le mystère de ce don… Quelques-uns d’entre nous l’ont déjà découvert depuis un moment, et le don a commencé à porter fruit. Certains l’entrevoient peut-être et sont émerveillés de sa découverte. D’autres n’ont pas encore déballé le cadeau reçu. Parfois, le don est là, tout près, mais nous ne le voyons pas. C’est qu’il ne ressemble peut-être pas à ce à quoi nous nous attendions. Pourtant, nous le portons à l’intérieur de nous depuis notre enfance. Cette impression de ne pas avoir encore trouvé sa place dans l’univers nous indique que nous ne sommes pas dans notre don. Alors comment le découvrir?

Il se trouve dans notre enthousiasme, mot dont l’étymologie est transport divin. Cet enthousiasme, cette émotion puissante de joie et d’exaltation qui jaillit spontanément s’avère un précieux panneau indicateur sur notre chemin. Celui-ci nous indique : « c’est par ici ». Avez vous remarqué que nous ne déployons pas d’efforts lorsque nous sommes enthousiasmes? C’est bien parce que nous sommes reliés à ce don qui se révèle soudain et donne à voir ce que nous sommes venus offrir.

Notre cadeau se déballe souvent avec tant de simplicité qu’il peut passer inaperçu. Sans feux d’artifices, il s’ouvre la plupart du temps avec discrétion, lenteur et timidité. Aussi, le reconnaître nous demande de l’humilité, car il aura besoin de temps et de soin pour grandir. En lui accordant notre temps et notre attention, il prendra peu à peu de l’assurance. En disant oui à ce qui nous fait vibrer, nous devenons l’humble apprenti de notre don. Celui-ci nous prend doucement par la main et nous enseigne à rester près des valeurs profondes de notre cœur. Progressivement, il élève notre vibration et nous connecte à un profond désir de vivre.

Alors attention : quand nous commençons à redonner notre don, notre société matérialiste et superficielle construite autour de l’égo risque de ne pas approuver. Aussi, ce processus demande de la patience, de la confiance et du lâcher-prise sur la façon dont le cadeau sera reçu. Soyons plutôt attentifs aux indices subtils et à la synchronicité, car déli­catement, l’univers a commencé à conspirer en notre faveur. S’en apercevoir est changer de paradigme.

Lorsque notre don nous trouve, il a souvent l’effet d’une révélation. Il est incomparable et ne demande qu’à être chéri. Et puis, vient le jour où nous recevons des signes d’appréciation, et cela nous remet véritablement au monde. Le don offert et reçu efface l’illusion de la séparation, car nous sommes enfin entrés dans le cycle d’amour du donner et du recevoir de la vie. Ce que nous offrons dans la joie procure de la joie, tout simplement. On peut alors remarquer un sentiment nouveau qui commence à parfumer notre quotidien… c’est ce que l’on appelle le bonheur.

Et puis, s’il n’y avait que cela d’important à faire : déballer et embrasser notre don comme un présent à offrir? Nous en sommes les passeurs essentiels. Il importe de ne pas retenir ce don que nous avons reçu, mais plutôt de le donner encore et encore. Nous sommes invités à l’offrir sans condition, sans attachement, avec amour et générosité. Ne pas donner le cadeau qui est en soi est en fait priver l’univers de notre beauté d’être. Enfin offert, le cadeau en soi vient réenchanter le monde.

Les chakras, une fenêtre sur notre paysage intérieur

L’incidence du système de chakras sur notre évolution est fondamentale.

Notre structure bioénergétique étant en mutation, les chakras nous dirigent hors des anciens paradigmes et nous accompagnent vers les strates multidimensionnelles de notre être.

Nous avons sept centres énergétiques appelés chakras, mot qui signifie roue en sanskrit, et un réseau sophistiqué de nadis, ou méridiens. Les chakras métabolisent les énergies de la nature. Toutes les formes d’énergie qui soutiennent notre structure proviennent de cinq sources possibles : la terre, l’eau, le feu, l’air ou l’oxygène et l’éther ou le prana qui se veut une énergie biomagnétique.

Nous absorbons l’énergie de ces cinq sources de la manière suivante : le système digestif absorbe la terre et l’eau; les poumons absorbent l’air et l’oxygène; la peau absorbe le feu et la lumière du soleil, et les chakras absorbent le prana ou l’énergie.

L’énergie lumineuse traverse les réseaux éthériques et pénètre notre corps tout entier. Nous captons ses rayons lumineux décomposés en différentes fréquences colorées. Cette énergie lumineuse qui nous donne vie et que nous condensons anime les chakras.

La cohérence de notre matrice lumineuse dépend en grande partie de notre attention “awareness” et de notre intention (qualité de la conscience). Circulent donc dans cette matrice une myriade d’informations qualitatives et intangibles.

Ainsi, notre forme reflète les patrons d’énergie qui nous habitent.

L’endroit où s’accumule l’énergie et où elle se polarise détermine nos perceptions, nos comportements, nos prédispositions physiques, nos tendances émotionnelles et nos attitudes. Certains chakras en domineront d’autres en raison de l’héritage générationnel et des fixations karmiques que nous portons. Mais aucun n’est plus important que l’autre. En somme, les chakras influencent non seulement notre personnalité, mais aussi la nature des expériences que nous nous attirons dans la vie. Or, ce ne sont pas les événements de notre vie qui changent, mais bien notre perception.

Chaque chakra nous invite à relever des défis spécifiques à notre humanité et contient des mémoires cellulaires qui sont aptes à se libérer à condition que nous soyons disposés à élargir notre réalité et à guérir notre vie en acceptant la mosaïque de la vie humaine. Chacun nous livre sa mission, sa conscience, sa leçon de vie et son pouvoir. Enfin, chaque chakra contient une semence d’éveil pour parachever notre illumination. Ce que nous recherchons est l’unification des chakras afin de cultiver une convergence d’énergie menant à notre pleine réalisation.

Reconnu depuis des millénaires par les yogis et les shamans de diverses cultures, le système des chakras représente en quelque sorte une carte géographique de l’âme nous permettant de voir notre réalité selon différentes perspectives. Comme un prisme, les chakras nous reflètent de nombreuses possibilités et potentialités d’expression. Ils sont des puits de lumière au moyen desquels la conscience se déploie.

Ainsi, étant syntonisés sur une plage de fréquence déterminée, non seulement ils animent des organes et des glandes, mais ils dirigent aussi l’énergie de sorte que nous puissions accéder à un monde, à un univers bien précis, telle une sphère de vie et une réalité de perception.

En résumé, comme un musicien averti qui maîtrise son instrument, lorsque le système des chakras est équilibré et malléable, nous devenons libres de répondre aux situations de vie avec créativité, sans filtres de croyances ou de préférences. Nous commençons à unifier notre conscience et à nous éveiller à l’essence que nous sommes, rendant visible le spectre dégradé mais continu de la lumière de notre splendeur. Dans cette splendeur que nous sommes, où qu’elle soit, le sacré est présent.

Nouveau Monde, Nouvelle Ère, Nouvelle Énergie, New World, New Age… L’Ère du Verseau

Que de titres pour indiquer que nous sommes maintenant dans une nouvelle forme d’énergie dans laquelle nous gravitons à tous les jours, mais, nous n’en sommes absolument pas conscients. Nous avons beaucoup de signes que nous ne percevons pas : maux physiques, temps qui va de plus en plus vite, inconforts dus aux changements, états d’Être incompris, comportements non acceptés, etc.

Que faisons-nous avec tout ça?

Nous essayons tous de poursuivre notre vie comme nous avons appris dans l’Ère du Poisson, mais les résultats que nous obtenons par nos efforts, ne se produisent plus… Nous essayons de mettre en application notre connu, nos méthodes de fonctionner, mais, pas de résultats concrets.

Quoi faire?

TOUT, TOUT est en train de changer depuis plusieurs années et nous nous accrochons à nos vieux paradigmes, tout en tentant de vivre dans une Nouvelle forme d’énergie. Ça ne marche plus comme ça. Tout comme vous, je vis également les mêmes soubresauts de la vie. Je me suis arrêté pour évaluer ces états de choses.

  • J’ai remarqué que pour obtenir ce que je veux, je n’ai qu’à en ressentir l’émotion, dans mon for intérieur (pas dans le mental…), et lorsque je ressens bien cette émotion, je décide que c’est ce que je veux. Et l’Univers se met en route pour manifester ce que je veux. Les résultats sont souvent meilleurs que prévu, parce que l’Univers me pourvoit en abondance du MEILLEUR dans ma vie.
  • Au lieu de travailler fort pour avoir des résultats, je n’ai qu’à définir ce que je veux clairement, en ressentir l’émotion et ancrer cette émotion en choisissant ce que je veux. Par la suite, je n’ai plus à travailler, je n’ai qu’à suivre mon intuition, faire ce qu’il y a à faire et surtout, LAISSER VENIR à MOI, ce que j’ai choisi. En bout de ligne, j’ACCUEILLE les résultats avec GRATITUDE.
  • Je me rends compte que ma façon de me nourrir change également. Mon corps m’informe de ce qui est bon ou non pour moi. D’ailleurs, je suis végétarien depuis ma naissance, donc on ne parle pas de viande, ni de poisson. Mon corps m’indique que les produits laitiers ne me conviennent plus, les sucres non plus, ni les produits qui se transforment en sucre dans l’organisme tels que les pâtes, les pommes de terre et les produits dérivés, etc. Je ne mange plus de produits frits : stir fry, frites, fritures de toutes sortes (gras trans), ni d’aliments cuisinés à partir de produits raffinés, sucre blanc, farine blanchie, sel iodé, etc. Je privilégie les produits biologiques, ceux que je cultive et les produits de la ferme locale (dont je connais les méthodes de culture). Le glucamate monosodique (MSG) est banni de mon menu. Malheureusement, nous retrouvons, sous diverses appellations – accent, protéine végétale hydrolysée, Aginomoto, Natural Meat Tenderizer (attendrissant à viande naturel), etc. – ce poison lent dans les aliments de plusieurs restaurants, surtout de restauration rapide (on veut créer la dépendance… et la fidélisation).
  • Je sens le besoin de bouger physiquement, de faire des étirements, tels que le Tai-Chi, le Chi-Qong, le Yoga, les exercices simples comme la marche, la nage, le plein air. Mon corps a besoin de se dégourdir pour ne pas se laisser prendre dans le monde virtuel dans lequel des millions de personnes s’engouffrent à chaque minute (téléphones intelligents, cellulaires, sans fils, tablettes, ordinateurs, jeux vidéos, etc.).

La nécessité de prendre ma vie en main n’a jamais été aussi essentielle. PRENDRE CONSCIENCE DE QUI JE SUIS? Qu’est-ce que je VEUX ÊTRE? Qu’est-ce que je VEUX DEVENIR? Comment VIVRE cette Nouvelle Énergie? Comment m’intégrer par des CHOIX et non des OBLIGATIONS? Comment ÊTRE HEUREUX dans ce monde qui me semble de plus en plus complexe?

Le travail que je fais sur moi depuis plus de 30 ans, m’apprend à chaque jour à faire des choix et à définir ce que je veux pour créer la vie que je veux vraiment. Le fait de chercher à l’intérieur de moi plutôt qu’à l’extérieur, me conduit là où je veux consciemment ÊTRE, avec bonheur. Je m’assure que mes axes énergétiques sont bien centrés, que je suis bien connecté avec le cosmos et la terre et que je vis dans un environnement sain.

Je souhaite à chaque personne qui lit ce récit, le même BONHEUR que je vis. Il est là, je n’ai qu’à l’accueillir et en faire mien.