Créer sa passion!

Vous est-il déjà arrivé de vous lever un matin avec une joie profonde vous habitant? Aucune raison particulière, juste un état de bonheur et d’enthousiasme qui vous fait voir le soleil derrière un nuage et aplanit tous les obstacles.

Cette expression affective qui donne des ailes est merveilleuse. Lorsque celle-ci se révèle à moi, j’en reconnais un signe de transformation, de mouvement, de passer à l’action et plus… C’est la passion qui s’exprime alors en moi avec grande puissance, pour soutenir un processus créatif.

Je suis une passionnée.

Au fil de ma vie, j’ai dû apprendre à maîtriser cet état affectif dont la flamme brûlait parfois trop fort, m’éloignant de l’équilibre ou nuisant à mon jugement. Aujourd’hui, je peux affirmer vivre mes passions avec conscience et joie.

Mon regard sur la passion et ses effets repose sur une cueillette enrichie d’expériences : les miennes et celles des autres. Mes observations me font définir la passion comme un courant d’énergie d’intensité forte et favorable à la vie, qui génère des états susceptibles d’entretenir le mieux-être, la santé et la réalisation de soi.

La passion nécessite d’être en contact avec notre sensibilité, d’en explorer les trésors voire même de découvrir les ressources derrière notre vulnérabilité. Certaines personnes blessées, se cachant derrière des masques de contrôle et de peur, refusent le contact avec cet espace inconnu d’eux-mêmes. J’ai traversé cette barrière freinant l’accomplissement. Je demeure observatrice de possibles rechutes.

Ma passion au quotidien

J’ai besoin des élans que me procure cette flamme sacrée qu’est la passion. Bien entendu, je ne me lève pas chaque matin exaltée! Lorsqu’ils se manifestent, les états que génère ma passion me font signe d’avancer vers une étape ou un projet nouveau. Je m’installe en réceptivité, pour méditer, afin de me laisser imprégner de la voie à emprunter.

Mon corps vibre alors au diapason de mon âme. Rien ne peut faire obstacle à ce qui est à être ou à faire. Chargée d’un sentiment bienfaisant devant l’action juste à entreprendre, au moment juste je suis guidée. Tout devient simple et facile. Je vis l’invulnérabilité dans ma vulnérabilité. Là et seulement là, dans cet instant présent de réalisation et de création, je passe de la mort à la vie, de l’ancien au nouveau, de la source vers la manifestation…

Quelle joie, quel bonheur dans l’instant présent! Il ne suffit que de quelques instants de contact avec cette flamme qui danse en moi, pour colorer ma journée en soleil ou me guider sur une nouvelle route peu fréquentée…

La création est source de mieux-être et de vie. C’est merveilleux de s’y abandonner. Le lâcher prise qui accompagne ce processus est essentiel toutefois, afin de maintenir actifs en soi les bienfaits d’un processus de création et de mise en action, sinon c’est la peur avec tout le contrôle qui en découle, qui risque de détruire les cadeaux d’une passion accueillie avec méfiance.

La vie sait où elle nous amène. La confiance est nécessaire pour apprendre à vivre notre passion, que ce soit dans un bref instant de son expression ou à plus long terme, à travers chaque journée, alors que notre travail devient le fruit savoureux de notre passion manifestée et que celle-ci nous dirige judicieusement vers une récolte en devenir.

Lorsque le travail devient plaisir… je me repose à travailler!

Mon plaisir passe par un sentiment de liberté que je m’accorde, en vivant ma passion avec authenticité. J’aime écrire, créer, propulser, explorer, donner vie à mes rêves pour en faire des projets concrets et ensoleillés. J’ai besoin pour cela de me détacher des émotions limitant ma capacité à m’exprimer.

Mon travail découle directement de ma passion. J’aime et j’apprécie la vie, l’humain. Je l’assiste selon mes compétences et connaissances, afin qu’il vive avec passion sa vie. Je suis passeur de la flamme, lorsque la réceptivité de l’autre est au rendez-vous. J’ai énormément de plaisir et de joie à créer des outils et à mettre en œuvre des actions visant l’atteinte de mes objectifs en ceci.

Vivre sa vie avec passion est un art qui demande d’en apprivoiser les règles. Il est aussi risqué de se perdre dans le noir de l’ignorance de soi.

Les émotions, mouvement de la vie, influencent nos choix et peuvent embrouiller notre vision du chemin à suivre. Ces énergies doivent être canalisées avec conscience, pour permettre une perception claire de notre réalité et de celle qui nous entoure.

Il s’avère nécessaire de développer un bon ancrage, en demeurant en contact avec notre corps physique, la matière qui nous accueille dans sa polarité, nos sens et notre spiritualité qui ne demande qu’à nous aider à vivre mieux, en équilibre, heureux et riches en tout.

Nous passons beaucoup de temps au travail, autant en faire une source de joie. Plusieurs personnes ne voient en leur travail qu’un labeur quotidien, source de revenus pour satisfaire leurs besoins, souvent entretenus par une peur de ne pas être comme les autres ou de ne pas avoir ce qu’ont les autres…

Créer son travail est un grand cadeau qui demande un exercice permanent de connexion avec sa passion. Lorsque la flamme demeure présente pour en alimenter la chaleur, un nombre croissant de gens souhaitent venir s’y réchauffer. Chez la personne qui n’a pas nécessairement l’esprit entrepreneur, la flamme sacrée existe aussi. Ce feu danse en chacun. Il ne suffit que d’un souffle nouveau pour en raviver l’intensité et alimenter la vision d’un projet à construire, d’une tâche à accomplir, d’une étape à traverser, d’un rêve à réaliser…

Votre passion au quotidien, un défi pour nourrir votre vie!

Vivre avec la conscience-une

Le chemin menant à la conscience de l’être est à l’inverse de notre éducation contemporaine. Dans notre jeune âge, nous apprenions à être dans le monde du faire et à travailler fort à l’école, ça s’est poursuivi dans notre vie professionnelle afin de se bâtir un nom et d’avoir une certaine sécurité financière nous permettant enfin d’être bien. On nous enseigne donc à faire pour avoir afin d’être.

La voie conduisant à la source est l’INVERSE DE CELLE APPRISE. Dans un premier temps, apprenons à contacter l’être en nous qui est le lien avec la source originelle. Nous en imprégnant, nous serons témoin de l’émergence de talents, de dons. De se réaliser en cultivant nos talents et nos dons, tel est le travail qui nous mettra en lien avec la grande abondance cosmique. En bref, tout part de l’être. Être en lien avec la source, pour faire évoluer nos dons et avoir accès à l’abondance cosmique.

Le grand défi du 21e siècle n’est pas de verrouiller la porte, de décrocher le téléphone, de s’isoler dans notre chambre et d’entrer en méditation pour contacter l’être en nous. Bien que l’expérience de ce lien est une chose des plus agréables, le véritable défi est de maintenir ce niveau de conscience tout en étant présent à nos occupations. Puisque la fréquence de cette conscience supérieure en est une d’amour et de paix, convenons qu’il serait impossible de vivre la pleine conscience dans un quotidien au service d’un travail qui n’est pas en harmonie avec nos talents et nos dons et où nous serions malheureux.

Puisque la conscience de l’être en nous en est une de paix et d’amour, un grand maître ayant vécu il y a deux mille ans a dû faire la paix avant de s’unifier à la source. Juste avant de mourir, il cria : « Père, pardonnez-leur, car ils ne savent ce qu’ils font! ». Si ce grand maître devait être en paix avant d’entrer dans la conscience divine, n’allons pas croire qu’il en sera autrement pour nous.

Notre processus d’être un avec l’un commence par un grand nettoyage dans notre vie. Ce faisant, nous allons probablement créer un désert dans celle-ci en y enlevant tout ce qui n’est pas ou n’est plus en harmonie avec notre être intérieur. Puis nous serons invités à rebâtir notre vie en étant au service de notre âme, de nos désirs profonds, non ceux que nos parents ou la société nous ont projetés, ceux qui précédaient notre incarnation. Dans ce monde à l’image de nos aspirations, nous aurons le cœur plus léger et nous pourrons demeurer plus aisément en lien avec la conscience de l’être tout au long de la journée. Le meilleur de nous n’est plus au service de notre carrière, mais au service de notre évolution, laquelle peut passer par le perfectionnement de nos talents. Arrêtons tout ça! Nous sommes à échelonner des étapes vers une conscience supérieure sans avoir défini cette dernière.

La grande puissance universelle du bien est en chacun de nous. Nos faiblesses aspirent à elle. Notre mental limité aspire à sa connaissance. Nous avons aussi besoin de sa foi pour calmer nos peurs. Quelque part dans notre évolution spirituelle, il nous faudra nous abandonner avec nos faiblesses, nos peurs et notre dénuement à cette puissance.

Notre foi en cette puissance amène cette dernière à réagir semblable à une loi du bien travaillant pour nous. C’est par le biais de cette loi du bien que nous pouvons exercer notre pouvoir de cocréateur avec la source. L’Esprit est la cause et tout ce qui existe en est l’effet. Tous autant que nous sommes représentons les multiples mentalités du mental absolu qui lui est toujours un. C’est parce que ce mental-un de la source coule en nous que nos pensées ont un pouvoir créatif. Notre ego peut aller se rhabiller, il n’y est pour rien…

L’humain est un centre individualisé de la pensée universelle. Au moyen du centre individualisé que nous sommes, l’univers trouve un nouveau point de départ pour que la puissance cosmique opère sa grande loi créative. Grâce à elle, nous avons un pouvoir d’autorité sur notre propre vie. Nous ne pouvons changer la loi qui a créé tous ces éléments indésirables qui nous ont réduit à l’esclavage affectif, professionnel ou autres, mais nous pouvons nous affranchir de ce qui nous avait enchaîné. Par notre pensée, nous pouvons causer une nouvelle chaîne de causation. Il n’y a qu’un mental et notre vie est le reflet de l’emploi que nous en faisons. Tout ce que la vie fera pour nous, c’est ce qu’elle fera par nous. Si je ne mets pas mes pensées au service de mes aspirations, la vie ne le fera pas pour moi.

Vivre dans la conscience originelle, c’est vivre en état d’amour. La conscience-une se tourne vers nous, lorsque nous vibrons à la fréquence de la paix et de l’amour universel. Puisque nous avons du pouvoir par la pensée, nous pouvons choisir de voir ce qui est beau et ce qui est bon en toutes choses, en toutes situations et en toutes personnes; un peu comme si nous étions à la recherche constante de la conscience-une dans tout le manifesté. Notre quête vers elle, la fera descendre en nous. Et c’est dans cet état de grâce que nous irradierons la paix et l’amour dans ce monde. Au service de l’un en nous, devenons un fleuve de paix, d’amour et de lumière pour l’humanité.

Les secrets d’une belle peau!

La peau doit être hydratée chaque jour, c’est pourquoi les crèmes hydratantes ont été inventées. Avec elles, la peau conserve son éclat, sa douceur et traverse mieux les années. Utilisez de préférence un cosmétique bio, c’est le respect de l’homme et son environnement. Il permet d’entrer en contact, en harmonie avec soi-même. Pour les gens soucieux de leur santé…, c’est l’union entre la nature et le corps dans toutes ses essences vivifiantes corps, âme et esprit.

Comment choisir ses cosmétiques?

Un cosmétique naturel bio ou standard ? Cette différence vient de la qualité des ingrédients ainsi que du processus de fabrication. Par exemple, un produit naturel bio contient souvent jusqu’à 35 % de principes actifs alors qu’il n’est pas rare d’en trouver moins de 1 % dans un produit standard. Choisir entre la nature ou la chimie? Opter pour la qualité avant tout.

Évitez les produits chimiques allergisants et irritants, les dérivés de pétrole comme le propylène glycol, huile minérale, paraffine (paraffinum liquidum), la famille des parabènes et des silicones, alcool, PEG, EDTA, DMAE.

Un cosmétique naturel bio,c’est l’absence de chimie et de matières synthétiques dans sa composition. Son aspect (texture, consistance, couleur) peut parfois varier selon la saison de récolte, mais ces variations légères, loin d’être considérées comme défauts, sont plutôt des preuves de la qualité des ingrédients plus vivants.

La certification ne peut confirmer l’efficacité d’une formule finale. Il existe de très bons produits, naturels et éthiques, qui ne sont pas certifiés. Bref, favorisez les cosmétiques des entreprises de chez-nous en qui vous avez une grande confiance et lisez bien les étiquettes.

Le prix ne fait pas la qualité d’un produit ; au contraire, vous payez le marketing de l’entreprise et le transport (Europe). Mieux vaut investir consciencieusement dans un produit de qualité et à prix raisonnable (30 à 50 $), sans agents nocifs que d’endommager votre peau!

Les composantes d’une crème

L’eau florale (hydrolat) ou infusion de fleurs est un gage de qualité.

Les huiles et beurres végétaux sont une source précieuse, et sont produits par des organismes vivants (graines et fruits). Sur la peau, une huile végétale de première pression à froid et bio contient d’excellentes propriétés, dues aux agents actifs importants qu’elle contient. Votre peau en tirera le plus grand bénéfice. L’huile de jojoba, tournesol, avocat, rose musquée, ricin, sésame, argan le trésor naturel de la beauté, beurre de karité et cacao sont une grande richesse dans les produits.

Les émulsifiants, c’est-à-dire l’alcool acétyle, l’acide stéarique et la cire d’abeille sont d’excellents ingrédients pour les cosmétiques, car ils laissent la peau douce et veloutée.

Les parfums (fragrances) sont très allergisants… à éviter. Entrez au paradis des fleurs, des herbes par les huiles essentielles et profitez tout naturellement de leur délicat parfum.

Les principes actifs, suite aux exagérations, à la désinformation et aux manipulations publicitaires, ils ont un rôle largement surestimé. Optez plutôt pour les huiles essentielles bio, particulièrement efficaces, un des rares ingrédients hautement actifs, à franchir la barrière cutanée et offrir des bénéfices aussi rapides.

Les conservateurs naturels sont le sorbate de potassium, l’extrait de pépin de pamplemousse et les huiles essentielles.

Les arbres, les essences et les enfants

Que désirent les parents pour leurs enfants?

Nous avons d’abord demandé à Linda, mère de 3 enfants âgés entre 9 et 13 ans. « Je veux que mes enfants soient en santé et heureux. Je veux qu’ils dorment bien et qu’ils soient équilibrés. Je veux qu’ils apprennent bien à l’école et qu’ils soient bien préparés pour leur avenir. »

Par la suite, nous avons parlé avec Anthony, père de 2 enfants. Il dit que son rôle premier est d’assurer la sécurité de ses enfants. « Mais à un niveau plus spirituel? » lui ai-je demandé.

Après hésitation, il répondit comme suit : « Je ne veux pas que mes enfants manquent l’opportunité de vivre l’expérience directe avec la nature. J’aimerais qu’ils connaissent ce sentiment magique d’être un avec la nature et la vie. ».

Le commentaire d’Anthony nous amène au thème clé de notre article qui se veut le début d’une série où nous aurons la chance de discuter de thèmes reliés à notre propre essence et du lien avec les arbres. Parfois submergés dans un environnement hautement développé en technologie, comment arrivons-nous à maintenir notre relation avec la nature? Quel rôle les arbres peuvent-ils jouer dans notre vie et celle de nos enfants?

Prenez un instant pour vous rappeler d’un moment où vous avez observé des enfants grimpant dans un arbre et s’amusant à se pendre aux branches. Imaginez les sentiments que ces enfants vivaient à cet instant. Il est facile de sentir le lien naturel des enfants avec la nature et les arbres. Les rires, l’énergie et la magie du moment. Comment ils s’élancent vers eux, tout comme un vieil ami que l’on retrouve après plusieurs années.

Pouvez-vous maintenant vous rappeler d’un moment où vous avez vécu ces instants magiques, soit lors d’une visite chez grand-mère, au chalet ou simplement auprès d’un arbre près de chez-vous? Quels sont vos souvenirs? Aimeriez-vous en faire l’expérience maintenant comme adulte?

Notre travail central demeure autour de cette question de lien intérieur avec les arbres : nous fabriquons des essences d’arbres dites « vibrationnelles » pour finalement enregistrer la résonance ou l’empreinte énergétique de l’arbre pour que chacun puisse en profiter. Notre projet est une prolongation du merveilleux travail du Dr Edward Bach avec ses fleurs de Bach. En plus de notre travail avec les essences, je suis photographe d’arbres, et Céline accompagne les gens qui désirent travailler au niveau de la conscience et de leur cheminement intérieur, soit par la méditation.

Au tout début, soit en 1998, nous étions déjà inspirés de développer une essence d’arbres pour les enfants. À cette époque, Céline travaillait comme jardinière à l’école Waldorf. Le philosophe autrichien, Rudolf Steiner a créé la première école Waldorf en 1919 à Stuttgart en Allemagne. Son approche holistique permet l’apprentissage au travers du développement naturel de l’enfant.

« Mon expérience auprès des enfants fut extraordinaire. Les parents étaient attentifs aux besoins des enfants et les enfants avaient la chance de bénéficier d’un environnement très nourrissant. Toutefois, il arrivait que les enfants ressentent de la peine, de l’angoisse ou de la peur sans raisons apparentes. S’ennuyaient-ils de leur mère, étaient-ils parfois fatigués, ou venaient-ils de perdre quelqu’un ou quelque chose? Toutes les raisons étaient valables.

Nous avons donc décidé de fabriquer une essence pour ces besoins. Une potion qui allait délivrer les petits de leur désarroi. Nous l’avons surnommée « Potion souriante et réconfortante pour les enfants ».

J’ai demandé aux enfants de dessiner leurs arbres favoris. Daniel, de son côté allait ressortir les arbres qui, selon lui, convenaient possiblement aux besoins énergétiques des enfants. Une fois l’exercice terminé, nous avons comparé nos résultats et avec joie, nous constations que les enfants avaient dessiné les arbres choisis par Daniel. Je vois encore le sapin de Noël, le pommier et le saule, et Daniel se permit d’ajouter un arbre favori, le noyer cendré.

Avec la permission des parents, j’utilisais cette essence avec mes enfants. Je vois encore la bouteille rangée dans une jolie boîte rouge et dorée. L’essence s’avérait utile pour soutenir les enfants lorsque ceux-ci vivaient des périodes plus difficiles. Elle apportait le réconfort et l’assurance dans le cœur des enfants. »

La fabrication des essences et comment nous pouvons retenir la mémoire des arbres est un processus assez mystérieux. Nous pourrons discuter des différents points de vue lors d’articles à venir. Ce qui nous intéresse pour l’instant, c’est de constater comment les enfants sont particulièrement sensibles aux vibrations nourrissantes et bienfaisantes des arbres. Peut-être parce qu’ils n’ont pas à confronter les doutes du mental qui empêchent parfois l’expérience directe dans la conscience de s’épanouir en eux, facilement et naturellement.

Grâce à la potion souriante et réconfortante pour l’enfant, préparée avec leurs arbres favoris, les fondations et les racines sont nourries. Dans cette essence, nous retrouvons les arbres suivants :

Le saule pleureur nous envoie le message que « tout ira bien ». Un arbre souvent relié à l’élément de l’eau, sa forme exprime les qualités de fluidité et de flexibilité et ses branches semblent s’étendre afin de mieux nous prendre dans ses bras et nous étreindre chaleureusement.

La douce et invitante présence du noyer cendré nous offre un sentiment de sécurité. Celui-ci nous invite aussi à l’imagination et permet à l’histoire de notre vie de s’épanouir tout doucement.

L’épinette bleue à son tour nous rappelle que nous sommes intimement liés à la source vitale de la vie. Cet arbre nous aide à guérir les blessures au niveau de la séparation, le choc d’être séparé de la mère, ce qui est parfois la source de la peur de l’abandon. L’épinette supporte l’enfant qui a parfois peur d’aller de l’avant, et de quitter le bercail (lorsque l’enfant débute l’école par exemple).

Finalement, le pommetier royal, avec ses exquises fleurs rouges royales, viendra compléter notre potion souriante et réconfortante pour l’enfant. Il exprime sensiblement la finesse, la délicatesse, la nature majestueuse, soit tout ce qui exprime la royauté de l’enfant et l’enfant en nous.

Avec la collaboration de Céline Cloutier

La grande union qui fait la force

Ma profession est peintre-artiste et m’étant libéré de toute organisation religieuse, je suis devenu un libre penseur. J’aurais aimé partager avec vous mes pensées ayant trait à la grande unité.

Méditer, pour moi, est encore une partie de la grande recherche dans le monde. Mais, parbleu, pourquoi chercher toute notre vie, quand Dieu est déjà là en nous, physiquement et spirituellement en éternité! Donc pourquoi pas faire une contemplation qui est directe?

Sciences nucléaires
En science nucléaire, on est descendu dans le minuscule, en réduisant la matière physique, et on est arrivé aux quanta fantouriquement invisibles, qui ne peuvent pas être combinés avec E=Mc2 selon Einstein et ça depuis 1922! Les cellules, molécules, atomes, sous-particules atomiques, etc., sont interconnectés et interdépendants. En descendant encore, on arrive invariablement à une énergie qui doit être pure et indépendante : la source, l’Esprit suprême même! Bien simple! Tout est un!

Pensées et Quanta
Sachant que la matière a une dualité, ondes-particules, il y aura des changements quand on observe un objet, notamment les ondes disparaissent et les particules restent. On ne regarde plus : les ondes retournent. On ne regarde pas, mais on pense à l’objet. Pouf : les ondes repartent. Explication? C’est ceci : l’analogie entre les processus de nos pensées et les processus quantiques suggère que ces deux éléments se relient.

Vivre l’unité et merci à la science!

Photons
Les photons (lumière) s’entrecommuniquent instantanément. Avec d’autres mots dans la vraie réalité, il n’y a pas de vitesse de la lumière! Aye! Quelle belle surprise.

Le Connu
Kristyamistie parle toujours du Grand Gouru, tandis que selon la « vision » correcte devrait se nommer Le Grand Connu!

Le Grand Connu
Le Grand Connu surgit aussitôt quand notre savoir est intégré avec le ressenti dans notre for intérieur. Il faut être un fou radical. En vivant des évènements dans le paranormal, qui nous ont vivement marqué c’est clair. Le grand Esprit est devenu « connu » par sa présence en action.

Il est évident aussi qu’il s’intéresse à nous, nous protège et nous enseigne : Hé là-bas, ne soit pas étonné que c’est moi qui a fait ça. Dorénavant, tu vas t’en souvenir!

Le Grand Esprit s’intéresse à nous et nous protège. On ne connaît que la perfection et l’harmonie. Donc en étant rempli en nous, il n’y a pas de place pour la négativité. Il nous donne, souvent inattendu par surprise, des « petites poussées » qui nous font accélérer graduellement dans notre cheminement en s’augmentant! Quelle joie!

Le Big Bang
Eh, Quoi!? Voyons! Il n’y avait jamais un « big bang ». Tout le monde est d’accord : Dieu n’a pas de commencement et pas de fin, donc : Son énergie pareil, pas de commencement ni fin. La manifestation de cette énergie également ni commencement ni fin. La grande manifestation est l’univers, donc également ni commencement ni fin, co-existant avec le Créateur, mais invisible et spirituel (le vide mentionné dans la Bible). L’Esprit a éternellement existé et ainsi les changements, l’évolution : ni commencement ni fin. Les changements « calculés » ont graduellement formé le premier atome par condensation et les molécules et cellules suivaient et voilà le premier univers visible est né. À l’heure actuelle, les changements continuent en se répandant. Dans tous ces processus il y avait (et encore) de nombreuses explosions afin de former des galaxies après galaxies, sans oublier notre belle Planète Bleue, qui s’appelle Terre, interliée et inter-communiquant avec tout l’univers. Et sans oublier… vous inclus.

La matière noire
On a constaté assez récemment, qu’Il y a dans l’univers des champs gravitationnels étendus, entourés des champs antigravitionnels qui indiquent l’existence de corps célestes, voire même de galaxies. Le grand mystère était qu’on ne pouvait pas les voir. (de là le mot matière noire). Le télescope Hubble était supposé voir cette matière noire en ouvrant ses objectifs à infrarouges. Le résultat était cependant négatif : il n’y avait rien sur le filon. L’invisible qui « parle »! Les deux champs opposés ont quand même révélé qu’ils se balancent parfaitement en équilibre! Encore un autre plus pour l’unité. Quelle sagesse!!

Cause et effet
L’énergie pure divine est en nous physiquement et spirituellement et nous sommes là-dedans pour être alors reflété et manifesté par nous à une force équivalent à la qualité et intensité de nos convictions.

La souveraineté de l’être, une question sociale au diapason de toute l’humanité

C’est à une révolution que nous sommes appelés, car le réel changement vient de l’intérieur tant pour les êtres que pour les collectivités.

Pour moi, oser être soi au travail rejoint oser être soi dans ma communauté, dans ma société, et dans mon humanité, puisque mon travail c’est d’écrire pour une plus grande réalisation de tous, tout particulièrement dans l’espace québécois, pour finalement en arriver à une véritable réalisation collective du Québec proprement dit.

En effet, j’écris pour que les signes d’identité qui servent à nous démarquer aujourd’hui, soit d’être des francophones adhérant ouvertement à une spiritualité laïque qui a rompu avec la religion traditionnelle, ne nous définissent plus, comme longtemps ce fut le cas tout au long des années qui ont succédé à la Conquête et précédé la Révolution tranquille, comme négativité. Époque où les signes identitaires – qui étaient alors d’être des Canadiens français et des Catholiques – nous définissaient comme une différence et non comme une dynamique, pour reprendre les mots de Miron. Une différence, toutefois, qui loin de nous élever comme humains, nous entraînait alors dans un processus de dévalorisation et de confusion par rapport à l’autre.

En effet, qui n’a pas entendu ces clichés désobligeants utilisés pour nous qualifier : petit Canadien français… peuple conquis… peur de s’affirmer… de s’exprimer… né pour un petit pain, expressions auxquelles nous adhérions pratiquement nous-mêmes à force de les entendre. Et comme on sait que ce sont par les pensées et les paroles que s’installent en nos gènes, en nos cellules, une façon de se concevoir soi-même, que c’est le système de pensée auquel je vais adhérer qui va réellement me déterminer, nous nous sommes retrouvés comme peuple en bien faible estimation de nous-mêmes, puisque ce qui est vrai pour l’individu, l’est aussi pour la collectivité dont il fait partie.

Notre posture n’était donc pas des plus enviables. Et cela a duré longtemps, suffisamment longtemps pour que la transmission se fasse d’une génération à une autre jusqu’à aujourd’hui.

Bien sûr, il y a eu plusieurs moments de reconnaissance depuis une quarantaine d’années qui ont contribué à changer la donne par rapport à notre identité, mais ce qui est inscrit est inscrit et agit donc toujours insidieusement dans nos espaces souterrains.

Or, dans le contexte de grandes transformations que vit le monde actuellement, un renversement de cette situation s’impose. En effet, nous, les Québécois, avons, de par notre culture vivante et dynamique qui apporte une contribution originale de plus en plus reconnue au patrimoine de l’humanité, un rôle primordial à jouer. Il y a donc lieu de travailler à rendre raison à neuf de la pertinence de l’option véritablement souveraine, en nos êtres d’abord, de façon donc individuelle, puis ensuite de façon collective.

Mais pour rendre raison à neuf de cette option, il nous faudra accepter d’aborder la question sous un angle totalement différent de celui que nous avions l’habitude de le faire. Et il faudra surtout accepter d’assumer cet angle, car c’est là où nous sommes rendus, comme individu et comme collectivité. Oui, reconnaître que ce qui nous définit, c’est d’abord et avant tout la connaissance des énergies subtiles qui nous entourent et nous nourrissent selon le degré d’ouverture que chacun y consent. Énergies qui ne cherchent qu’à relier l’humain à son aspect divin.

Et reconnaître également que pour assumer ces énergies subtiles, l’être se doit d’être complet dans les deux principes qui le composent, soit le féminin et le masculin. Or, nous savons tous que le principe féminin a, partout dans le monde, et ce tant chez l’homme que chez la femme, été mis de côté au profit du masculin depuis fort longtemps, ce qui a entraîné l’humanité dans des énergies lourdes très éloignées de toute subtilité.

Mais voilà que la femme qu’est le Québec surgit de ses profondeurs pour en appeler à une redéfinition de ce que nous sommes. Pour appeler les êtres à se rebrancher à la réalité concrète qui se passe, là, immédiatement, entre les uns et les autres, au lieu de s’en remettre à un système nous éloignant toujours plus de soi-même d’abord, et des autres, à la toute fin.

C’est à une révolution que nous sommes appelés, ni plus ni moins. Une révolution qui montrera que la souveraineté, tant individuelle que collective, est une question sociale au diapason de toute l’humanité.

La nouvelle ère bouleverse toutes les données établies, car elle sollicite le pouvoir des sens en chacun de nous afin d’amener l’essence dans les sens, et cette essence… c’est l’amour. Ce n’est qu’en ayant le sentiment d’avoir enfin accompli ce pourquoi nous sommes sur cette terre, en tant que Québécois, que nous trouverons la paix de l’esprit qui libère. C’est la raison pour laquelle, moi, en tant qu’écrivaine, je n’hésite pas, à l’instar d’un grand écrivain comme Kerouac, à rapprocher d’une semence mystique les racines québécoises.

Voilà ce à quoi nous sommes en réalité appelés, à reconnaître nos racines.

Le nettoyage… intérieur

Les cures pour se purifier l’intérieur du corps ne se comptent plus sur les tablettes des magasins de produits naturels. Il y en a pour tous les goûts, avec ou sans artichauts, avec des plantes ou bien des fibres…

En effet, le printemps arrivé, beaucoup de gens ressentent le besoin de perdre les quelques kilos que l’alimentation d’hiver nous a fait emmagasiner afin de conserver les calories qui gardent au chaud. Bien que leur popularité ait considérablement augmentée depuis une dizaine d’années, les cures ont toujours existé. Le carême n’est-il pas un bon exemple d’une cure sous forme de jeûne qui vise à la détoxification?

Dans les faits, le corps tend à se détoxiner, c’est-à-dire à éliminer ses toxines, au fur et à mesure. Les organes actifs dans la détoxination sont le foie, les reins, les intestins, les poumons et la peau. En naturopathie, on les appelle les émonctoires. Parmi tous les produits en vente qui visent un bon nettoyage, l’eau pure s’avère le meilleur allié pour nettoyer l’intérieur du corps et faciliter le travail des reins, des intestins et de la peau. Une circulation sanguine adéquate et un système lymphatique fonctionnel supportent la détoxination. De l’exercice régulièrement, des bains chauds et froids en alternance contribueront à ce que les émonctoires fonctionnent régulièrement. Le brossage de la peau à sec est particulièrement efficace pour stimuler le travail de l’élimination des toxines par la peau, tout en encourageant la circulation sanguine.

« Pour une personne qui meurt de faim, des milliers mourront d’excès de nourriture » Pfarrer Künzle

Le jeûne est une méthode de détoxination et de purification très efficace. Dans certaines cultures anciennes, le jeûne était utilisé à des fins spirituelles, pour nettoyer et renforcir le corps et l’esprit. Aujourd’hui, les preuves de son efficacité sont très bien documentées. Pour plusieurs maladies, le jeûne est d’un précieux support : arthrite, problèmes de peau, inflammation chronique, constipation, migraines, calculs à la vésicule biliaire et aux reins, cancer, et autres. Bien que le jeûne ne soit pas recommandé à tout le monde, c’est une pratique qui amène souvent vers une alimentation plus saine et libère de la dépendance à la nourriture, à l’alcool et aux drogues. On en profite aussi, pour amorcer une réflexion sur soi, sur ses propres tendances à compenser par la nourriture. Si le jeûne s’avère trop difficile pour une personne dévitalisée ou malade, la cure de jus frais comme un mélange de carottes, betteraves, céleris, gingembre et pommes, assure un bon nettoyage tout en fournissant une bonne quantité de minéraux et de vitamines. On peut même ajouter un peu de lait de soya pour ajouter une valeur protéinique au mélange. Ou encore la recette de jus vert qui suit qui, en plus d’être un délice du palais, procure un profond nettoyage tout en douceur.

Si vous choisissez de faire un jeûne ce printemps, consulter un professionnel de la santé qui saura vous accompagner dans ce processus de nettoyage… intérieur.

Jus vert délicieux

Mélanger dans un mélangeur :

Une poignée de persil frais et biologique

Une poignée de germinations de tournesol ou de sarrasin (ou d’autres verdures)

Un fruit biologique (kiwi, mangue, banane, poire, ananas…)

Le jus d’un 1/2 citron ou d’une 1/2 lime

Une cuillère à thé d’huile de lin

Un verre d’eau pure

Optionnel :

Quelques amandes trempées la veille

1 cuillère à thé de graine de salba moulues

1 cuillère à table de cacao cru en petits morceaux

Déguster à petites gorgées le matin à jeun de préférence.

Une relation pour la vie

Quand je suis arrivé sur terre, il y a une soixantaine d’années, c’était dans ce qu’on appelle un corps. Il était petit, comme moi, et nous ne faisions qu’un. Je n’ai pas de souvenir précis de cette époque où la mémoire est encore obscure et mystérieuse. Mais je peux facilement l’imaginer en me rappelant comment furent mes enfants à la naissance.

J’étais à la merci de ce petit corps qui me faisait découvrir le monde. Il grandissait selon un processus préétabli basé sur une intelligence qui lui est propre. Il était mon maître et me procurait toute une gamme de sensations captivantes pour créer ce contact essentiel avec mon environnement. La faim, la soif, le froid, le chaud, les caresses, la douleur, le sommeil, les lumières, les couleurs, les images, la fatigue, les visages, les bruits, les sons, les voix, les rêves, voilà mes premières expériences de relation avec mon environnement. Ensuite, des sensations de plus en plus subtiles ont commencé à s’installer : la peur, le plaisir, la sécurité, la frustration…Toutes ces sensations me fascinaient et remplissaient toutes mes journées.

Après quelques années, j’ai découvert que ce corps était distinct de moi. J’avais des pensées, des intentions, des goûts bien à moi et ce corps me servait à les actualiser. Il m’obéissait : il allait où je voulais, il faisait ce que je voulais. Ses capacités sensorielles et motrices se sont développées pour le rendre encore plus serviable. Après toutes ces années où j’avais été à sa merci, humblement, il m’a laissé prendre le contrôle de ma vie et de la sienne en me transmettant les données nécessaires pour évoluer dans mon environnement et y créer ma vie.

Plus tard encore, j’ai réalisé que ce corps docile et fidèle savait prendre soin de lui-même avec une intelligence étonnante : chacune de ses milliards de cellules, chacun de ses organes étaient maintenus en état de fonctionnement, pour lui bien sûr, mais surtout pour bien me servir. Le niveau d’oxygène dans le sang est continuellement ajusté par la respiration et les battements du cœur. La nourriture est bien assimilée par un processus physico-chimique élaboré dans tout le système digestif. Des molécules hormonales spécifiques sont dosées très précisément et relâchées dans le sang pour maintenir, entre autres, les délicats équilibres du métabolisme, de la croissance, de la sexualité. Ça fait plus de soixante ans qu’il nous maintient en vie, qu’il guérit les blessures et les abus que je lui ai infligés. Ouf! Je préfère ne pas trop m’en mêler puisque, après tout, il semble très bien s’y connaître. Mais je sais que je peux lui faire confiance…

Il fait tout ça pour moi, mais je dois aussi faire un peu ma part, c’est la moindre des choses. Pour cela, mon compagnon de service a mis à ma disposition un tableau de bord intérieur. C’est un tableau de bord subtil, intime qui comprend deux niveaux de signaux. D’abord les indicateurs directs tels que la faim, la soif, la fatigue, la douleur, la température, l’effort, le sommeil. Très utiles pour diriger mon compagnon vers ce dont il a besoin. Il y a aussi les indicateurs indirects qui m’informent de mon état relationnel avec mon environnement; voilà toute une gamme d’émotions agréables et désagréables destinées à me guider vers ce qui est le plus approprié pour moi.

Si je vous parle de mon corps comme d’un merveilleux compagnon de voyage à mon service, c’est que je sais qu’il en est de même pour la grande majorité des humains puisque nous sommes tous de cette même nature humaine. Dieu a donné à chacun de nous cet être vivant d’une complexité, d’une intelligence et d’une fiabilité remarquable pour que la vie humaine soit active, créative, satisfaisante et remplie de ce que chacun veut faire de sa propre vie.

En conscience et en reconnaissance de ce privilège, j’ai élaboré ma relation entre mon être et mon corps. Comprendre et décoder les indicateurs de mon tableau de bord intérieur, faire ce qu’il faut pour maximiser mon pouvoir d’agir dans la vie par l’entremise de ce corps destiné à me servir. Si je veux la santé de mon corps, c’est pour que cette santé me serve et non uniquement pour avoir un corps en santé. Et je sais que mon corps, dans son intelligence unique, a bien compris qu’il est à mon service et c’est ainsi qu’il est le plus heureux. D’ailleurs, c’est quand je m’actualise que mon corps manifeste le maximum d’énergie, avec des émotions de plaisir et d’enthousiasme bien perçues sur le tableau de bord intérieur. Il est fort, il est énergique. Et c’est ainsi qu’il veut être traité, à la hauteur de mes aspirations et de mon goût pour la vie.

Cette relation avec mon corps, pour être fructueuse, comporte les mêmes exigences que toutes relations, notamment : avoir confiance en l’autre, le traiter avec compassion, en prendre soin avec amour. Comme par exemple, je sais que mon corps aime une alimentation diversifiée, qu’il a besoin de faire de l’exercice, qu’il a besoin de bien se reposer et… qu’il aime me sentir heureux. Mais mon bonheur, c’est ma responsabilité, pas la sienne…

C’est une relation intime, précieuse, complice, amoureuse. Et lorsqu’elle se termine par sa mort, il dirait sûrement à son dernier jour : « J’aime mieux mourir usé que rouillé! ». Humblement, il redonne à la terre ses quelques éléments constituants qui seront remis dans la grande marmite pour fabriquer d’autres compagnons de voyage fidèles, intelligents et serviables. Quel mystère!

La magie de l’ange

Voici l’histoire d’une femme qui veut changer, mais n’y croit plus. Comment changer lorsque notre quotidien est statique? Lorsque nos parents, nos frères et sœurs nous voient toujours avec le même regard?

« J’ai beau faire tout ce que je peux pour changer, mais mon mari et mes enfants ne changent pas, ce qui annule toutes mes tentatives de changement. Bien que mon conjoint ne soit pas une personne ouverte spirituellement, j’avoue avoir besoin de lui. Qu’importe que ce soit de la dépendance; mon engagement est pour la vie. Et à quoi me servira de changer si c’est pour souffrir de solitude? »

Pleine de résignation, elle tente une fois de plus de se satisfaire de son quotidien, mais une certaine déprime veut s’installer à l’idée que telle serait la finalité de sa vie. C’est alors qu’elle amorce une autre tentative de changement qui encore une fois se solde par un échec. Sa frustration, sa colère et sa détresse augmentent.

La semaine avant Noël, comme à l’habitude, elle se retrouve seule à décorer le sapin. Ses gars et son mari sont à leur sport. Travaillant dans un magasin, c’est la seule soirée qu’elle a. Elle saisit l’arbre sur la galerie et l’entre dans le salon. Il est vraiment très gros. Les aiguilles gelées frottent et se cassent au contact du seuil de la porte. Une traînée de neige, d’aiguilles et de gomme de sapin apparaît sur la céramique de l’entrée et la moquette du salon. Avec empressement, elle pose le pied métallique au sapin. Impossible de le lever, il est trop grand. Elle va chercher la scie au garage, sort l’arbre dehors et coupe le pied; traîne l’arbre jusqu’au salon en multipliant les aiguilles sur son passage. En remettant le pied métallique, la rouille bloque une vis; elle sent monter sa colère…

Comme ils sont loin ses souvenirs d’enfance où l’on décorait l’arbre en famille… Une grande respiration, elle met une musique de Noël et se sert un verre de vin rouge. Après quelques bonnes gorgées, elle monte au grenier prendre les décorations. Elle empoigne les quatre boîtes et, ne voyant pas en avant, elle redescend lentement. Comme elle arrive au bas des marches, la boîte du dessus, celle de l’ange témoin des réjouissances de son enfance, lui glisse des mains. Un craquement sec est présage du pire. Enjambant la boîte, elle perd pied et accroche sa coupe de vin. Elle se laisse glisser par terre, lâche ses boîtes et se met à pleurer. Pourquoi tout est si difficile? Elle s’ennuie de la magie des Noël d’autrefois. Son enfant intérieur est inconsolable… Les yeux rougis, elle sent un grand vide monté en elle. Dans ce silence, sa petite voix intuitive lui dit : « Tu es trop dans le faire. Plus aucun de tes gestes ne part de ton être, de ton univers intérieur. Tu as de la rage au cœur et tu décores l’arbre de Noël. Tu es en maudit contre ton conjoint et tes enfants et tu veux leur faire une surprise. ». Elle se souvient d’avoir déjà lu quelque part que tout changement peut s’opérer uniquement par amour de soi et des autres… Comme tout cela est loin de sa réalité; épuisée, elle glisse dans le sommeil. Dans son rêve, l’ange de porcelaine remet son aile et replace son auréole. Grandeur nature, il vient s’asseoir près d’elle. Avec douceur, il lui dit :

  • « Je viens te confier un secret. Tout changement doit s’opérer dans ta psyché avant de se matérialiser dans ta vie. Tu veux un monde meilleur et tu es incapable de le voir meilleur! Tes pensées ont du pouvoir sur ton énergie psychique. Tu veux que ta vie change! Alors toi, change ta manière de penser. Vois le meilleur dans toutes les personnes, y compris en ton mari et tes enfants. Vois aussi le meilleur en toi-même. Nous sommes la semaine avant la fête de la naissance du Christ. L’énergie de renaissance est très puissante sur le plan planétaire. Pourquoi ne pas te servir de cette énergie cosmique de changement pour renaître? »
  • « Je veux bien, mais comment? » demande la rêveuse.
  • « Dans un premier temps, définis le changement que tu souhaites » de dire l’ange.
  • « Je veux plus d’amour dans ma vie. »
  • « L’amour est une énergie qui vient du cœur, plus tu donneras de l’amour, plus tu en recevras en retour, et ce, pas nécessairement de la personne à qui tu en as manifesté. Plus tu verras le beau et le bon dans les gens et plus ceux-ci te le rendront. »
  • « J’aimerais bien changer d’emploi! »
  • « C’est possible, il faut dans un premier temps changer ta perception de toi, de ton potentiel et visualiser le genre de travail que tu souhaites. Le matérialiser d’abord dans ta psyché. C’est la bonne période pour entamer un processus de renaissance, puisqu’une telle énergie enrobe la planète… »

Elle sent une main réconfortante dans son dos. Ça persiste… Elle se réveille sous la pression de la main de son mari. Les garçons et leur père semblent heureux de pouvoir enfin décorer le magnifique sapin. Avec surprise! C’est un ange intact qu’elle sort de la boîte.

Profitez-vous aussi de l’énergie de renaissance cosmique pour amplifier vos capacités de changement et renaître dans l’astral à Noël.

Bonne renaissance!

Les croyances

J’y crois, J’y crois pas, les deux sont des croyances!

Une croyance est une cristallisation d’énergie. Imagez l’eau qui devient glace… telles sont nos croyances. Elles ralentissent, stagnent ou emprisonnent notre énergie vitale!

Elles se logent dans notre corps mental. Elles proviennent des expériences de nos vies antérieures, du moment de la conception, de la naissance, des conditionnements religieux, politiques, sociaux, familiaux et personnels. Elles maintiennent des blocages qui empêchent la circulation de la fluidité de notre âme, à se vivre, dans sa manifestation divine à travers les événements, les gens, bref, les expériences que nous avons choisies d’expérimenter. Elles peuvent nous distancer complètement de notre âme en nous déroutant de nos désirs, nos besoins, nos rêves les plus profonds. Ceux-là même qui étaient nécessaires à notre réalisation au quotidien!

Le monde des croyances est un univers en soi. Elles sont une édification de notre mental. Elles ont bâti notre identité. Elles ont créé une partie de notre personnalité. Elles sont directement reliées à l’ego. Le jeu du mental est fort puissant! Nos croyances bonnes ou mauvaises, selon l’évaluation de l’ego, sont limitatives pour nous.

Nos croyances sont des formes-pensées qui, répétées à l’intérieur de nous-mêmes, agissent comme un effet hypnotique et s’inscrivent dans notre cerveau. Nous sommes programmés et c’est cette programmation qui dirige une grande partie de notre vie. Notre ego aime juger selon ses propres systèmes de croyances. Elles amènent automatiquement un jugement sur nous et les autres.

Les croyances ont déclenché des guerres de religion; mon Dieu est le vrai Dieu. Des guerres entre les pays; nous sommes plus avancés que vous, donc nous allons prendre possession de votre pays pour vous éduquer, ou encore, notre race est supérieure à la vôtre. Ici, en Amérique du Nord, un des critères de beauté est la minceur! (croyance) Par contre, dans d’autres pays, si la femme est grasse, elle représente l’abondance. (croyance)

Dans notre inconscient collectif québécois, quand tu es né pour un petit pain, tu n’es pas né pour un gros pain. (croyance) N’allez surtout pas vous acheter un billet à la loterie si vous y croyez!

Dans notre société, celui ou celle qui exprime sa colère est un être méchant. (croyance) Vous allez prendre grand soin de cacher la vôtre! Vous allez juger et quelquefois condamner celui ou celle qui l’exprime.

Sur le plan personnel, comment vous nourrissez-vous? Comment s’exprime votre juge intérieur? Je ne suis pas digne, je ne suis pas à la hauteur, je ne suis pas capable, je ne suis pas important, je ne le mérite pas, je ne suis pas intelligent, etc. (croyance)

Aussitôt que votre forme-pensée arrive, vous remarquerez qu’elle est immédiatement accompagnée d’une émotion. La colère, la tristesse, ou la déception s’ensuit et vous vous repliez sur vous-même. Vous venez de bloquer instantanément l’élan de votre énergie vitale au lieu de vous laisser porter par la fluidité de votre âme dans le désir ou l’action que vous vouliez vous manifester! Vous avez augmenté la charge énergétique qui vous habitait déjà! Prenez conscience que vous vous laissez mener par le bout du nez! Par votre propre intérieur!

Quelles sont les croyances que vous véhiculez à l’intérieur et à l’extérieur de vous sur Dieu, l’amour, le couple, le parent, l’enfant, le professionnel que vous êtes, votre personnalité, votre âme, la vie, les gouvernements, les institutions, l’argent, le pauvre, le riche, la liste est sans fin!

Une croyance dite positive peut être néfaste également. Ainsi, si vous croyez qu’il faut toujours être gentil pour être aimé, vous vous limitez dans votre expression, n’est-ce pas? Il y a beaucoup d’interdits! Vous accumulez de la colère, du ressentiment, de la haine parfois. Vous avez de la difficulté à accueillir ces émotions, à les reconnaître en vous, car vous les juger mauvaises! Par contre, tout votre non-verbal et votre aura le disent! Cette énergie-là demeure à l’intérieur de vous, elle est votre processus et se sont vos cellules qui l’absorbent!

Il se peut qu’en lisant, votre ego réagisse par peur de perdre. Votre personnalité peut paniquer car elle agit, ressent, touche, parle en fonction des références prises dans vos systèmes de croyances Vous pouvez croire que vous n’existez plus! Illusion!

Vous ne perdez pas votre personnalité! Vous la rendez transparente à votre âme. Vous ne perdez pas votre identité! Vous allez retrouver celle de votre âme. Vous ne perdez pas votre ego! Car vous en avez besoin pour fonctionner. Il fait partie de l’attraction terrestre. Il est divin lui aussi. Il sera au service de votre lumière! Les formes-pensées sont la nourriture de votre esprit! Vous êtes ce que vous pensez!

Attention à l’attachement! En découvrant vos croyances, vous allez constater que nous sommes fort attachés à nos formes-pensées. Nous, les humains, nous aimons beaucoup posséder, retenir.

Une croyance est une sécurité à l’intérieur de nous-mêmes. Si vous choisissez de la laisser aller en la remplaçant par une autre croyance que vous jugez positive, vous créerez une autre charge énergétique. Très souvent, on éprouve de la tristesse, de la colère ou de l’abandon en se séparant d’elles.

Nous sommes divins! Serait-il possible d’être, en toute simplicité! La vie n’est ni difficile ni facile, elle est! Écoutez la voix de votre cœur qui est aussi intelligent que votre tête. Nous pouvons désamorcer ces charges énergétiques, nous avons ce pouvoir, par l’amour et l’essence qui nous habitent.

Méditez-vous? Par la méditation, vous pouvez amener les croyances que vous ne désirez plus à se fondre dans votre feu sacré à l’intérieur de vous-même. Vous pouvez les écrire et en rire, car le rire décristallise, guérit! Devenez le maître de votre existence! Ce que vous recevrez en échange est la sérénité! La fusion de votre personnalité à votre âme! L’augmentation de l’amour inconditionnel en vous! Libérez votre énergie vitale! C’est possible! Le choix vous appartient…