Le beau risque

Oser être soi pour soi, c’est oser pour l’amour de sa personne, pour son bonheur, pour son intégrité, mais c’est aussi un risque à prendre, c’est se montrer tel que l’on est, sans masque, sans artifice et sans mensonge. Ce qui peut engendrer des sentiments de pitié, de rancune, de haine envers soi aussi bien que de l’amour et de l’admiration.

C’est oser être soi-même tel que. C’est oser montrer sa peine. C’est oser avouer ses faiblesses. C’est oser demander de l’aide. C’est oser déplaire aux autres. C’est oser dire non. C’est oser avouer que l’on aime. C’est oser abandonner ceux qu’on aime, et j’en passe… puisque ce verbe se conjugue avec tous les verbes.

Oser être soi pour soi, c’est oser être authentique dans le plus profond de son âme.

C’est se connecter à ses plus grandes aspirations, ses désirs et ses rêves.

C’est se tracer une ligne droite et la suivre quoiqu’il advienne.

C’est se respecter, s’accepter, s’aimer et suivre ses intuitions.

Oser faire le premier pas pour soi est essentiel à notre bonheur.

Oser être soi, c’est s’aimer au plus haut niveau, se faire confiance, oser sauter dans l’inconnu en sachant que tout ira bien.

Autrement dit, être soi c’est le plus beau cadeau qu’on peut se donner puisqu’il nous guidera dans nos choix de vies.

Oser être soi dans la récréation

Avec la grisaille d’automne qui s’installe confortablement, la dépression saisonnière est bien palpable : de plus en plus de maladies, de suicides, de meurtres, de souffrances. Qu’attendons-nous de plus pour nous réveiller et nous apercevoir que nous dévions complètement du bonheur?

Il faut briser la chaîne des malheurs que nous nous créons. Il faut revoir nos valeurs fondamentales et essentielles afin de pouvoir survivre à ce monde de démolition et de consommation extrême.

L’amour, l’estime de soi et le respect des autres. S’amuser, partager au lieu de détruire et tuer. L’idéal serait de revenir en arrière, en ces temps où la vie était plus calme, le stress n’existait pas, la terre était notre patronne, les enfants étaient élevés à la maison et on vivait avec ce que l’on avait et on était heureux!

C’est bien de rêver, mais c’est encore mieux de trouver des solutions. Jusqu’où irons-nous avant de nous réveiller?

On vit pour travailler, pour avoir plus, pour plaire aux autres, pour être à la hauteur vis-à-vis ses pairs, sa famille, mais il faut aussi profiter de la vie afin de se libérer du stress qui est le grand facteur de bien de maux.

Sommes-nous déjà allés trop loin? Comment faire pour revoir notre façon de vivre? S’arrêter et réfléchir à la course à la montre que nous répétons à tous les jours et que nous faisons souvent subir aux gens que nous aimons.

Se retrouver à l’intérieur de soi et se demander comment puis-je faire pour rendre quelqu’un heureux aujourd’hui? Comment puis-je aider dans ma communauté afin de rendre le système encore meilleur? Que puis-je faire pour aider les gens à retrouver le sourire? À rendre les enfants conscients qu’ils sont nos richesses de demain?

S’amuser simplement en marchant dans la nature, cuisiner, bricoler, danser, travailler dans le jardin, peindre des tableaux, travailler la terre, redevenir de bons modèles pour la relève.

Gardez le sourire, la vie est belle!