Voie du bonheur véritable

Quel est le but du grand voyage intérieur? Vivre mieux sa vie? C’est déjà un pas dans la bonne direction. Être plus heureux? C’est ce que nous voulons tous, sans trop savoir comment, car beaucoup des choses que nous faisons pour être heureux nous font souffrir davantage. Comme si, par ignorance, nous cherchions le bonheur… dans la direction opposée!

Des méthodes éprouvées

Dans la philosophie orientale, on dit que le but de la vie et de tous nos efforts pour atteindre le bonheur et la perfection, c’est la réalisation de la bouddhéité. Qu’est-ce exactement? « Celui qui possède une sagesse transcendante, omnisciente, est un Bouddha, et cet état est appelé bouddhéité », dit le Dalaï Lama. Et « puisque le but final est l’atteinte de cet état omniscient, ajoute-t-il, le pratiquant devra examiner avec soin les moyens et méthodes qui conduisent à cette réalisation ».

Les méthodes que nous exposent les maîtres authentiques, tels Lama Mipham, Yongey Mingyour Rinpoché ou le Dalaï Lama, ne sont pas des « trucs » nouveaux, des recettes à la mode du jour, aux résultats aléatoires, mais des moyens éprouvés depuis des millénaires, appuyés sur une connaissance précise des étapes qui mènent concrètement à ce but. Ces maîtres ont enseigné, avec une grande compassion pour la misère humaine, des moyens sûrs pour devenir des êtres d’exception et nous libérer de la souffrance. L’outil privilégié de ce cheminement, le cœur même du processus d’éveil est la méditation.

Une science contemplative

Lama Mipham, par exemple, propose une démarche méditative rigoureuse et effective qui s’appuie sur une véritable « science contemplative », selon l’expression de Matthieu Ricard. Cette science a été élaborée au prix d’efforts considérables par des êtres qui, au départ, étaient comme nous et qui, grâce à la méditation, ont atteint des niveaux de conscience exceptionnels. « Sans pratique contemplative, écrit Tarthang Tulku, on ne peut voir la nature de l’esprit. » Ni, d’ailleurs, la véritable nature de ce que nous appelons la « réalité ».

Comment peut-on atteindre quelque réalisation que ce soit tant que l’on nourrit des illusions sur la réalité? Avec un peu de réflexion, on constate, par exemple, que rien ni personne n’existe par soi-même de façon indépendante et autonome, mais que tous les phénomènes sont interdépendants et impermanents. Cette conception peut avoir des conséquences cruciales pour notre vie et notre quête de bonheur, mais elle ne peut être pleinement réalisée qu’à travers la méditation. Si elle n’est pas « réalisée », nos efforts pour progresser sur la voie de l’éveil demeurent stériles, car nous continuons de vivre dans la fiction du moi.

L’union du « calme profond » d’un esprit bien contrôlé et de la « vue claire et pénétrante » conduit à la concentration parfaite, clef de toute réalisation. Réaliser ne veut pas dire seulement « se rendre compte », « prendre conscience », sens premier de l’anglais to realize; réaliser, c’est aussi « accomplir », « rendre réel et effectif », ce qui est le sens premier de ce verbe en français. La réalisation n’est donc pas le fruit d’une simple réflexion intellectuelle, mais d’une contemplation directe de la nature ultime des phénomènes, de leur vacuité, c’est-à-dire, du fait qu’ils n’ont pas d’existence inhérente et qu’ils sont éphémères.

L’esprit indiscipliné et distrait est souvent comparé à un singe fou qui saute sans arrêt d’une branche à l’autre. Sans concentration, on n’arrivera jamais à rien sur cette voie. « Les enseignements du Dharma (la Voie de l’éveil) n’ont qu’un seul but, dit le Dalaï Lama : discipliner l’esprit. » Nous apprenons aussi, par la méditation, à maîtriser en nous la circulation des énergies qui, dans les conditions « normales », sont comparées à des chevaux sauvages et aveugles, conduits par un infirme (l’esprit ordinaire)!

Ne pas « saisir »

Il est grand temps de démystifier la méditation, qui n’a pas grand-chose à voir avec l’encens, la musique new-age et la posture du lotus. Quand on veut méditer, il est important de s’asseoir droit et de se détendre, d’être présent, simplement, d’observer la respiration, les sensations, les pensées, sans essayer de ne pas penser. C’est dans la nature du cerveau de penser. La concentration parfaite ne réprime pas l’activité mentale : l’esprit reste concentré sur son objet, sans se laisser emporter par les pensées, sans les « saisir ». Au début, bien sûr, quand on constate que l’on est distrait, on devra ramener patiemment l’esprit sur la posture ou la respiration, sans essayer de « faire le vide ».

Avec un peu de pratique, nous pourrons nous-mêmes corroborer assez rapidement les bienfaits et les fruits de la méditation et renforcer notre confiance dans ces merveilleux enseignements. Certains ouvrages sur la méditation éclairent aussi bien les premiers pas sur cette voie que les étapes plus avancées de la pratique, avec les pièges à éviter, les obstacles à surmonter et, comme dans Calme et Clair, les caractéristiques de la vue profonde. Ce livre peut accompagner et guider notre pratique pendant des années; c’est un outil précieux dont nous découvrons toute la profondeur et l’importance au fil de l’éveil qu’il aura favorisé.

L’ultime avoir

Comme, dans le bouddhisme, philosophie et pratique sont indissociables, les ouvrages comme ceux du Dalaï Lama ou de Lama Mipham nous dévoilent l’essence du bouddhisme, que la méditation de la vue permettra de vivre et de réaliser dans toute sa plénitude.

Tant que l’on pense que le bonheur se trouve à l’extérieur, dans la possession de diverses choses ou le contrôle d’autres personnes, nous avons peu de chances de le trouver; nous le poursuivrons toujours à l’extérieur et nous chercherons en dehors de nous des coupables pour nos malheurs. Nous n’avons rien contre le bonheur, certes, mais encore faut-il prendre un moyen qui peut nous le procurer. Les choses extérieures peuvent contribuer temporairement au bonheur, mais elles n’en sont pas la cause profonde. La cause principale du bonheur est dans « l’entraînement de l’esprit », dont la porte d’accès est la méditation. Rappelons-nous ces paroles très justes de Raôul Duguay, dans sa chanson Le Voyage : « Être au pouvoir de soi est l’ultime avoir ».

Un miroir à deux faces

Avez-vous vu cette photographie d’un chat qui se regarde dans le miroir et voit un… lion? Vous identifiez-vous à ce chat ou seriez-vous plutôt du genre lion qui se regarde dans le miroir le matin et voit… un chat? Combien d’entre nous, devant le miroir le matin, voyons quelqu’un de beau, de lumineux?

La majorité du temps, notre sentiment d’être beau ou belle est éphémère. Les sages de toutes les traditions disent que nous sommes amour et beauté, mais nous en doutons. On passe un temps fou à chercher la recette ou le truc qui garantira la longévité de notre beauté. Pourquoi? Parce qu’on veut être aimé. Chaque année, on dépense des fortunes en vêtements, en produits et soins de la peau, en maquillage, en parfums, en magazines, en chirurgie plastique. Vous trouvez-vous profondément plus beau, plu belle grâce à ces produits, à ces changements? Certains y parviennent.

Aux autres, je propose une expérience théâtrale pour découvrir, grâce à la respiration, à la voix, au mouvement et à des techniques éprouvées, la nature de votre beauté inhérente. Je vous invite à monter sur la scène du Théâtre du miroir à deux faces et à vous joindre à la distribution de la pièce. Ta beauté toi-même. Il s’agit là d’un acte de présence qui exige du courage.

Vous risquez de montrer votre vrai visage, vos talents et vos artifices. Vous risquez d’être vus et entendus. Vous risquez de constater que votre beauté est sans limite et à quel point vous méritez des applaudissements.

Si vous avez toujours rêvé de monter sur scène, mais avez douté de votre talent dramatique jusqu’à maintenant, n’hésitez pas à auditionner pour ta beauté toi-même. On a tous une tragédienne, un comédien ou un dramaturge intérieur qui ne demande qu’à s’exprimer.

De bulle en bulle, je déambule.

Comment vivre une vie active en société sans se faire envahir dans sa propre énergie?
La méditation suivante est un excellent moyen de nous remplir de lumière, de nous créer une bulle, de vivre en lien avec notre calme intérieur aux heures de pointe dans les transports en commun ainsi que dans les énergies tourbillonnantes des magasins à grande surface. J’ai adapté pour vous cette méditation d’origine inconnue :

Installons-nous confortablement. Fermons les yeux afin de mieux s’intérioriser. Amenons notre attention à notre respiration. Ne changeons rien à ce rythme… faisons juste écouter. Devenons spectateur de celle-ci. Est-ce que nous inspirons du thorax ou de l’abdomen?

Nous ne tentons pas de modifier quoi que ce soit. Est-ce que notre expiration est plus longue que notre inspiration? Lentement, soyons présent à l’énergie qui est dans notre corps. Peut-être que naturellement nous sentons une circulation subtile d’énergie. Juste observer… Amenons notre conscience au niveau de la tête.

Visualisons une belle boule d’énergie jaune; elle nous vient de l’univers et nous pénètre au niveau du troisième œil. Ce centre entre les deux sourcils se nomme « Ajna ».

Prenons le temps, ne forçons rien. Lentement, nous allons sentir la boule d’énergie jaune descendre le long de la colonne vertébrale jusqu’en dessous du nombril.

À notre rythme, sentons le mouvement énergétique le long de notre colonne. Les Orientaux nomment cet espace au-dessus du nombril le « Hara ». Il peut nous apparaître étrange à nous qui vivons dans notre tête d’apprendre que le « Hara » est notre demeure. Situé entre le nombril et le pubis, il est un centre d’équilibre important. Les adeptes des arts martiaux le connaissent bien.

Revenons à cette boule d’énergie, voyons-la remplir notre abdomen. Sentons sa chaleur et son effet apaisant. Lentement, l’énergie de cette boule descend dans nos jambes. Si nous avons un blocage ou une douleur quelconque, prenons le temps de respirer et de ressentir l’énergie agir dans cette région de notre corps. Soyons dans l’accueil.

Après avoir envahie notre abdomen et nos jambes, l’énergie monte et inonde notre thorax. Elle redonne de l’énergie aux organes vitaux.

Sentons les bienfaits de sa chaleur. Puis, l’énergie part du chakra du cœur et circule dans nos bras jusque dans nos mains. À notre rythme, lorsque nous la ressentons dans nos mains, rapprochons ces dernières paume contre paume ou l’une en face de l’autre.

Prenons le temps de sentir l’énergie dans nos mains avant de façonner une belle boule d’énergie.

Lorsque nous augmentons l’espace entre nos paumes, nous sentons la bulle d’énergie grossir. Nous ressentons son déplacement entre nos mains.

Puisque cette énergie est divine et nous vient du fin fond de l’univers, de la source originelle, prenons le temps de l’accueillir. Ce cadeau subtil a parcouru beaucoup de distance pour venir nous rencontrer… Jouons avec… Amusons-nous à agrandir encore le champ énergétique entre nos mains.

Si nous avons été trop vite et que nous avons perdu la sensation de l’énergie, rapprochons juste un peu les mains et nous la retrouverons. Lentement, agrandissons ce champ énergétique plus grand qu’un ballon de plage. Toujours plus grand… Nous allons l’agrandir assez grand pour pouvoir entrer dedans. Lorsqu’il aura atteint cette taille, nous n’aurons qu’à nous insérer dedans. Prenons le temps de sentir cette bulle de l’intérieur. L’énergie est nourrissante, apaisante, calmante. Respirons-la bien…

Prenons le temps de ressentir ce nouveau champ d’énergie tout autour de nous. Nous baignons dans l’énergie de la création. Elle restaure et rééquilibre tous nos centres nerveux. L’énergie originelle veille sur nous et nous protège pour les prochaines 24 heures.

Qu’importent les lieux où nous irons aujourd’hui, c’est dans notre bulle que nous y irons… En plus de nous nourrir, notre bulle laisse passer tout ce qui est bon pour nous et filtre ce qui est moins désirable.

Sentons le surplus d’énergie que nous procure cette méditation… Prenons le temps d’apprécier le moment présent. Lentement, à notre rythme, revenons présent à la pièce.

Nous sommes prêts pour vivre une autre merveilleuse journée !

Bonne bulle!

Encore… en corps

Eh oui, j’habite un corps! Quelle affaire que d’élire domicile dans un véhicule en apparence aussi limité!

Des réflexions du genre « Je n’avais pas envie de venir sur terre. Je ne voulais pas naître. Je n’aime pas vivre dans la matière… » sont fréquentes. Il n’est pas évident pour un esprit d’incarner un corps tridimensionnel. L’espace, plus ou moins étroit selon notre conscience, prendra de l’expansion au fil de notre évolution.

Au fait, est-ce que j’habite vraiment en conscience, ses moindres recoins?

Suis-je en harmonie avec chacune de ses parties (corps, âme, esprit, personnalité)?

Suis-je à l’aise de me déplacer, de bouger, de danser? Suis-je souple et mobile?

Est-ce que j’habite ce corps à sa pleine et juste grandeur?

Ce véhicule est-il fiable dans l’action au quotidien? Répond-il à mes demandes?

Est-ce que je lui accorde soin, attention, respect, douceur, tendresse?

Suis-je bien dans ma peau ou la honte se cache-t-elle dans un coin?

Connaissez-vous l’exercice du miroir dans lequel, nu, on se regarde de la tête aux pieds? Hier soir, j’y ai vu une partie de mon anatomie que je n’aime vraiment pas. Même si mon entourage perçoit cet aspect différemment, l’émotion que je ressens demeure. La chirurgie n’y pourrait rien et, de toute façon, elle ne fait pas partie de mes choix. Rien à faire; je ne peux améliorer la situation, et la comparaison avec les autres m’est facile. Je m’endors doucement sur ce ressenti.

Ce matin, une connaissance m’envoie un courriel intitulé : Les mois des belles femmes. En voici deux passages : 

LA BEAUTÉ D’UNE FEMME
La beauté d’une femme n’est pas dans les vêtements qu’elle porte, l’image qu’elle projette ou la manière dont elle se coiffe.

La beauté d’une femme se voit dans ses yeux parce qu’ils sont la porte d’entrée menant à son cœur, là où l’amour règne.

La vraie beauté d’une femme se reflète dans son âme.

C’est son bagage qu’elle donne avec amour, et la passion qu’elle démontre.

La beauté d’une femme, avec les années qui passent ne fait que grandir.

Merci Brigitte. Quel beau clin d’œil de la vie! Ce message vaut pour les hommes aussi!

À la fois véhicule et temple, le corps est l’intermédiaire entre l’esprit et le monde de la matière. Il offre des moyens d’expression privilégiés par le mouvement, la danse, le chant et la possibilité d’expérimenter l’environnement par les sens.

Les limites du corps physique ne sont qu’illusions. Vivre des milliers d’années avec le même corps est possible, pouvons-nous lire. C’est bien beau, mais j’en demande l’expérience; trop abstrait ou lointain pour moi. Pour saisir une compréhension ou intégrer une transformation, je dois l’expérimenter dans mon corps physique. Les transformations passent par différents niveaux, pour finalement s’achever dans le plan physique, sans quoi le processus demeure incomplet.

Dans la vie de tous les jours, j’aspire à incarner l’illimité. J’ai du pain sur la planche pour quelques années à venir (autre illusion)! Dans les faits, avec l’expérience de mes cinquante tours de soleil, j’entreprends de réaliser de plus en plus de choses avec de moins en moins d’efforts. Deux ingrédients indispensables… le cœur et l’intention. Si le cœur n’y est pas ou si l’intention n’est qu’au service du moi personnel, peine perdue.

Je trime dur, c’est vrai, tout en étant très à l’écoute. Plus j’utilise mon corps, et plus il me fait découvrir par ses inconforts, ses douleurs parfois, de quelle façon je suis en déséquilibre. Postures et respirations justes font que l’énergie circule librement et les limites du possible sont repoussées.

J’agis par priorités et j’y mets toute mon énergie.

L’activité est nouvelle? Dans le calme, nous savons quoi faire.

La tâche est compliquée? Dans le calme, nous savons comment la réaliser.

L’épreuve est exigeante? Dans le calme, un pas à la fois, nous pourrons l’exécuter.

Doit-on agir seul? Dans le calme, nous connaissons le moment de demander de l’aide.

Finalement, j’aurai à peine effleuré le corps… du sujet. Il y aurait tellement à approfondir : la relation avec l’argent, les choses… Pour l’instant, je tente de ressentir; tout ressentir pour expérimenter la présence en conscience.

Quand tu ris, ça me fait rire!!! Entendre rire fait rire!

Imaginez un moment la situation suivante. Vous êtes quelque part, disons que vous êtes seul dans une pièce ou dans un « cubicule », et vous entendez tout à coup une personne dans la pièce d’à côté qui s’esclaffe d’un grand éclat de rire et qui rit, rit, rit de bon cœur pendant plusieurs minutes. Que va-t-il se produire selon vous? Vous allez vous détendre, car le simple fait d’entendre le son du rire de cette personne aura un grand bienfait sur vous : vous ressentirez un certain bien-être, vous sourirez et vous aurez même envie de rire! Allez-y! Riez aussi! C’est bon pour vous!

Nous avons tous plus ou moins expérimenté cette situation et avons été pris en flagrant délit de sourire du simple fait d’entendre une autre personne rire. Les producteurs d’émissions télévisées ont compris le principe il y a bien longtemps en ajoutant « rires en canne » aux comédies et « sitcoms » télévisés. Le rire des autres nous fait rire! Entendre rire nous incite à rire.

Pouvons-nous rester longtemps impassible au son joyeux du rire de bon cœur et sans retenue d’un enfant? Les grands éclats de rire du regretté Gérard Vermette, de Jacques Languirand ou le cousin ou la tante qui ont un rire bizarre et exubérant, nous font invariablement rire aussi! Même pas besoin de les voir pour rire avec eux! Juste à les entendre, nous ressentons des ondes de plaisir!

Le rire est communicatif, c’est certain. Et quand on rit, on se sent mieux!

Et pourtant, on rit de moins en moins.

C’est pourquoi les Clubs de rire ont vu le jour il y a maintenant 10 ans. Par des exercices simples, inspirés de pratiques de yoga, la méthode imaginée par le Dr Madan Kataria, médecin de Mumbai en Inde, permet aux participants de retrouver le plaisir de rire et de prendre la vie du bon côté. Les bienfaits se font sentir dès la première séance, mais c’est à la pratique régulière qu’ils sont les plus efficaces. Les séances de rire sans raison pratiqué en groupe permettent justement de libérer les tensions de la vie.

Et une fois qu’il est déclenché, qu’il soit simulé ou bien réel, notre rire a des effets bienfaisants sur tout notre être. C’est presque magique et c’est instantané! Lorsqu’on rit, la respiration et les battements cardiaques s’accélèrent. Les muscles abdominaux se contractent, les mouvements du rire massent en quelque sorte nos organes internes. Les endorphines, hormones magiques du « plaisir », se mettent à circuler dans notre corps et on se sent bien! Rire aide la digestion, le sommeil et surtout, rire aide à avoir une meilleure attitude face à la vie et à être plus positif. Rire est un antidote très puissant contre le stress. Sus à la déprime! On pardonne plus facilement, à soi et aux autres, les erreurs et désagréments, On en vient même à prendre les petits revers de la vie avec un grain de… sourire!

Plus on rit, plus on veut rire! Quelle belle dépendance ne trouvez-vous pas?

La sophrologie, une approche préparatoire à l’accouchement

La sophrologie est une science qui étudie la conscience humaine. Relativement nouvelle, elle est couramment utilisée en Europe comme outil de préparation à l’accouchement. Le 24 septembre dernier, Frédérick a vu le jour à la maison de naissance de Gatineau. À notre plus grande joie, nous nous souviendrons toujours de ce moment comme étant un événement unique, joyeux et merveilleux. À mon avis, la préparation sophrologique est responsable de cette impression que l’on garde de la venue au monde de notre fils.

Connaissance du schéma corporel : Comme on le sait, la grossesse provoque de nombreux changements dans le corps de la femme. Outre le fœtus qui prend de l’expansion, tout le corps doit s’adapter à cette nouvelle vie qui prend de plus en plus de place en soi. Le fait de prendre le temps de bien comprendre ces changements et modifications a facilité l’acceptation de ces changements autant pour moi que pour mon conjoint. Cela comprenait également la visualisation de mes organes internes. Essentielle lors des contractions, la compréhension des douleurs m’a apporté une plus grande confiance en moi, m’a donné la force de gérer cette douleur, de me concentrer sur celle-ci et d’envoyer l’énergie là où c’était nécessaire.

À cette connaissance globale de ce que j’appellerais mon enveloppe personnelle, s’ajoute les respirations tant associées à l’accouchement. En effet, pour faciliter la relaxation et gérer la douleur des contractions, il importait de concentrer « l’énergie inspirée » vers les régions affectées et plus douloureuses. Comme plusieurs le savent, les respirations seules sont fort utiles lors d’un accouchement, mais lorsqu’elles sont associées à la visualisation que l’on se fait de son schéma corporel et de ses organes internes qui sont en travail, toute l’énergie se trouve alors concentrée en un seul et même endroit, c’est-à-dire là où il le faut.

Préparation mentale : la préparation mentale a signifié deux choses pour moi dans la préparation à l’accouchement : la visualisation des événements à venir ainsi que la rapidité et la facilité à entrer en état de relaxation.

Tout d’abord, mon conjoint et moi avons pris la décision ferme d’être les maîtres de cette aventure. Il nous fallait donc se questionner sur tout ce qui touchait la grossesse et la naissance. Nous avons entrepris nos propres recherches par le biais d’Internet, de livres ou encore de rencontres diverses afin de trouver réponses à nos questions, d’éliminer nos peurs (s’il y en avait) et d’être confiants en notre capacité de prendre des décisions peu importe les événements.

Le choix de l’institution a également fait partie de cette préparation mentale. Pour un accouchement naturel et en beauté, nous avons opté pour la maison de naissance, à Gatineau, bien qu’il s’agissait de notre premier enfant. L’intimité que nous y avons vécue, le dévouement du personnel qui y travaille ainsi que leur professionnalisme n’ont certes pas déçu nos espérances. Nous étions cependant très conscients que ce choix comportait des risques comme la possibilité d’être transférée à l’hôpital si des complications se présentaient.

Toutes ces variables ont fait partie de notre préparation mentale. Ainsi, à l’aide de cassettes pré-enregistrées par mon conjoint, tout au long de ma grossesse je me préparais à vivre les étapes de l’accouchement selon ce que nous avions décidé de vivre. Dans chacune de ces étapes, il y avait place pour l’imprévisible de façon à ne pas être déçue ou décontenancée devant une situation d’urgence (qui est toujours possible dans ces circonstances).

Renforcement des éléments positifs : enfin, le dernier élément de la préparation à l’accouchement selon l’approche sophrologique fut le renforcement, tout au long de ma grossesse, des éléments positifs.

Une histoire d’amour jusqu’au bout…
En somme, les neuf mois de grossesse furent merveilleux. La relation d’amour qui a enfanté ce petit être a su se poursuivre tout au long de ces mois et je dois avouer que cette préparation à l’accouchement n’aurait pas eu cette qualité sans le support, la complicité et les encouragements de mon conjoint, mon fidèle partenaire dans cette aventure. Bien que complète en soi, la préparation sophrologique requiert un entraînement rigoureux. Cet enfant a été conçu dans l’amour. Il allait de soi que l’accouchement serait le moment ultime qui fermerait la boucle de cette relation d’amour féconde. Aujourd’hui, Frédérick nous comble de ses premiers sourires et nous souhaitons poursuivre son éducation dans ces mêmes conditions, et de la même façon que nos parents ont su le faire.

Swara : L’art d’être centré et de vivre le moment présent

La science de swara ou la respiration

Les philosophies orientales accordent une grande importance à la respiration. En étant conscient de notre respiration, nous devenons plus présents à chaque moment. L’observation, le contrôle et la manipulation de la respiration est appelée swara. Afin d’équilibrer notre respiration, les textes védiques recommandent que nous commencions par examiner son débit. Le courant sympathique froid de l’inspiration, appelé ida, a une charge négative et est situé du côté gauche de notre colonne vertébrale. Le courant sympathique chaud de l’expiration, appelé pingla, a une charge positive et se trouve du côté droit de la colonne vertébrale. Lorsque ces courants sont équilibrés, nous pénétrons dans la zone parasympathique neutre, située au centre de notre colonne vertébrale, appelée sushumna. Nos pensées deviennent alors plus claires et objectives. En étant plus sereins, nous sommes moins susceptibles d’éprouver des sentiments négatifs d’agitation, de colère ou de peur.

En Orient, la colonne vertébrale est appelée « l’autel de Dieu ». C’est là où se trouvent les centres énergétiques, ou chakras. Les chakras, que l’on visualise comme des roues d’énergie, sont situés le long de la colonne vertébrale, de sa base jusqu’au bulbe rachidien. Chaque chakra est associé à une vibration, à une couleur, à un son, à un organe du corps et à une émotion. Les chakras sont activés par les courants ida et pingla de la même façon qu’un vortex se crée dans une tornade lorsque les courants chaud et froid se rencontrent.

Le lien entre la respiration et la pensée

Une respiration calme et contrôlée favorise une pensée claire et sereine. Lorsque nous pensons clairement, nous sommes plus susceptibles de percevoir les choses avec objectivité et d’agir en conséquence. En continuant d’agir comme il se doit, nous prenons une bonne habitude. Les habitudes que nous prenons forment notre caractère, qui lui s’exprime dans notre comportement. Un comportement approprié accroît notre magnétisme; ainsi, nous pouvons attirer des circonstances bénéfiques dans notre vie. Nous pouvons également mieux réagir dans les situations difficiles. Lorsque nous étudions les lignes et les signes de la main dans le hast jyotish, la science ancestrale indienne des lignes de la main, en réalité nous observons la respiration — est-elle calme, rapide, profonde ou superficielle — et son effet sur notre façon de penser.

Un autre moyen efficace d’observer nos pensées consiste à en être conscient pendant la journée. Nous devons essayer de toujours faire preuve de discernement et d’éviter la subjectivité. Nous devons porter la même attention à notre respiration pour nous assurer qu’elle est calme et profonde. Ainsi, nous pourrons faire les choix appropriés quant à nos pensées et à nos comportements quotidiens. Méditer matin et soir est également un excellent moyen de cultiver une respiration équilibrée et une perception objective.

La respiration, la pensée et le hast jyotish

Il est difficile de dissocier la respiration, nos pensées et nos actions, les courants ida et pingla, et les chakras, car leur interrelation est unique à chaque personne. L’étude et la mise en pratique du hast jyotish visent à déterminer les déséquilibres et à les corriger. Chercher à atteindre un état d’harmonie, connu en Inde sous le nom de prakriti, est l’un des préceptes fondamentaux de la spiritualité orientale.

Notre personnalité est formée de forces opposées qui devraient idéalement se compléter. On trouve en chacun divers degrés de raison et de sentiments, de sensibilité et de force, d’altruisme et d’égoïsme. En utilisant adéquatement nos forces opposées complémentaires, nous pouvons atteindre un état d’harmonie et d’illumination, et réaliser notre plein potentiel. Par exemple, répondre aux besoins des autres pourrait nous aider à définir nos propres besoins, car nous pourrions en retirer une satisfaction qui dépasse notre préoccupation à l’égard de notre propre confort et de notre sécurité. Inversement, l’agitation surgit lorsque nous n’arrivons pas à équilibrer de façon harmonieuse ces différents aspects de nous-mêmes. Le conflit intérieur qui en résulte influe invariablement sur nos vies et sur nos relations personnelles.

L’étude des empreintes de nos mains nous donne de nombreux indices quant à l’harmonie ou aux conflits intérieurs que nous vivons. Lorsque nous changeons notre façon de penser et nos réactions aux événements de la vie, des changements correspondants apparaissent dans nos mains. Il faut avoir appris à se comprendre soi-même pour découvrir ce qui nous fait répéter sans cesse les mêmes comportements qui nous empêchent d’atteindre notre but. Lorsque nous élaborons des stratégies pour penser plus positivement et que nous sommes capables de voir la vie d’une perspective plus objective, notre mode de vie change, ainsi que notre comportement. Ces changements se reflètent dans nos mains. L’étude des anciens principes du hast jyotish a donc une application pratique tout au long de notre voyage vers la découverte de nous-mêmes.

Retrouver le rythme grâce au tricot

Une maille à l’endroit, une maille à l’envers, une maille à l’endroit, une maille à l’envers… Ne trouvez-vous pas que cette répétition rythmée ressemble au battement d’un cœur, au mouvement de nos bras qui bercent un enfant ou encore au rythme des vagues qui caressent le sable?

Tricoter ou crocheter peut être une méditation active plus accessible pour les cerveaux hyperactifs qu’une visualisation ou un exercice de cohérence cardiaque. En effet, il peut être dérangeant de se contenter de respirer pour devenir zen (comme il peut être frustrant de se faire dire « calme-toi » quand on est tout, sauf calme). La méditation statique et silencieuse n’est pas la solution pour tout le monde. 

Un peu comme la marche ou l’écoute de musique occupent le cerveau pendant que le corps se détend, l’artisanat nous permet de nous arrêter pendant quelques minutes ou quelques heures. On tient notre esprit occupé, tout en le gardant éloigné de la charge mentale du quotidien, de l’ennui ou des scénarios catastrophes.

Même si on en profite pour regarder un film ou pour parler en famille pendant qu’on tricote, une partie de nous est entièrement centrée sur le mouvement de nos mains. Ces mains doivent d’ailleurs être détendues, et la respiration doit être contrôlée sinon le tricot sera tendu lui aussi. Le geste de tricoter ne sera pas agréable : impossible de passer l’aiguille dans une maille trop serrée, sans compter que des tensions musculaires s’installeront dans la nuque, le dos et les bras. Tricoter amène donc à observer notre corps, nos pensées et nos émotions. Un bel exercice de pleine conscience.

En plus de nous amener dans un état de calme actif, l’artisanat nous met en contact constant avec la matière et avec l’essence de la créativité. On part de presque rien (un fil) et on crée quelque chose qui n’existait pas. On doit se consacrer à ce fil qui passe entre nos doigts et qui se transforme au rythme des mailles et des rangs. On fait face à nos compétences et à nos limites devant un patron plus ou moins complexe, devant la fatigue du moment, devant nos restrictions physiques ou mentales ou devant le temps qui passe. On apprend, on évolue, on se lance des défis, on éprouve une fierté personnelle devant notre accomplissement. On peut même partager ces moments avec d’autres pour leur enseigner ou pour apprendre d’eux. 

Quand on tient notre tricot, on se retrouve aussi devant un pouvoir de création et un plaisir partagé. La couverture douce qu’on confectionne pour le bébé d’une amie nous accom­pagne pendant plusieurs heures, mais elle restera dans la vie d’une famille pour encore plus longtemps. Les bas tricotés pour un petit-fils ou le foulard qui tiendra un sans-abri au chaud poursuivront leur chemin après avoir quitté nos mains. En allant habiter chez quelqu’un d’autre, nos créations laissent nos mains libres de créer d’autres tricots créatifs et méditatifs, pour soi ou pour d’autres. À la présence croissante de l’anxiété, des écrans et du « chacun pour soi », pourquoi ne pas répondre par un loisir créatif comme le tricot, la couture, la peinture, la broderie? Ce sont des façons originales de s’imprégner du rythme des vagues et de retourner à l’essentiel.

Être bien avec soi pour être bien avec les autres

Dans les défis rencontrés dans notre société, ce qui pose problème, c’est souvent la relation avec l’autre.

Comment se sentir en harmonie dans sa relation avec les autres alors que leurs propos ou leur histoire nous perturbent?

Récemment, j’ai eu le privilège d’assister à un webinaire animé par Robert Dilts, figure de proue de la programmation neuro-linguistique (PNL), qui portait sur le coaching
génératif (PNL de la troisième génération).

La PNL de base est orientée vers le futur, les solutions et les actions à entreprendre. Avec le coaching génératif, on considère de multiples formes d’intelligence : le corps, les sens, les aspects cognitifs (connaissances, langage, système de croyan­ces) et l’environnement (familial, culturel, médias sociaux, technologies). Toutes ces formes d’intelligence s’additionnent pour former des filtres, et c’est à travers eux que
nos histoires se construisent. 

Un autre élément important du coaching génératif, c’est la philo­sophie de l’aïkido. Sachez que l’aïkido est un art martial japonais qui consiste à accueillir l’obstacle en utilisant l’énergie de l’adversaire pour réduire à néant son agression plutôt que de la combattre. 

Comment le coaching génératif peut-il aider une personne à se sentir bien à l’intérieur lorsqu’elle fait face à une agression extérieure?

Pour répondre à cette question, je vous propose un exemple : Imaginez Marie, une employée en poste depuis quelques mois au gouvernement. Un matin, à son arrivée au bureau, son patron demande à la rencontrer. Il est impatient et sous pression. Le dossier qu’il remet à Marie semble hors de sa charge de travail et, de plus, l’échéancier est peu réaliste.

On imagine très bien les pensées et les tensions qui pourraient se produire dans le corps de Marie : crispation, regard inquiet, peut-être un sentiment de colère ou une peur de ne pas être capable de répondre aux attentes, ce qui, progressivement, pourrait conduire à une baisse d’estime personnelle. 

Dans ce cas de figure, Marie vit un blocage neuromusculaire : elle est paralysée, son flux d’énergie est bloqué. La situation s’est déroulée tellement vite qu’elle n’a rien vu venir, et tout son être a réagi instinctivement. Noyée dans ses émotions, Marie n’est pas du tout consciente que ses propres filtres cautionnent en quelque sorte la demande qu’elle vient de recevoir. 

Aidons Marie à l’aide d’un coaching génératif

La première chose à proposer à Marie, c’est d’accueillir l’obstacle, de prendre conscience de son malaise, de reconnaître les tensions, de les situer dans son corps et de les nommer. Elle doit porter attention à ce qui se passe en elle et autour d’elle. Elle peut y parvenir en se concentrant sur sa respiration. 

L’étape suivante est celle de se poser précisément la question suivante : « Quelle est l’intention positive de me sentir ainsi? » Dans notre exemple, la réponse pourrait être :
« me protéger ». 

Le fait de reconnaître l’existence de son mal-être, d’en prendre soin, d’avoir de l’empathie pour elle-même va permettre à Marie de se détendre. 

C’est ce mouvement de recul qui permet à Marie de s’observer et de retrouver ses moyens. Régénérée et pleine d’assurance, Marie va être en mesure de réfléchir aux objectifs et de décider d’un plan d’action.

Conclusion : S’observer est un acte nécessaire, car l’essentiel nous arrive de notre monde intérieur. 

Le fait d’observer vos pensées avec compassion et tendresse, de vous écouter pleinement est le meilleur chemin pour discipliner votre esprit et devenir une bonne compagne pour vous-même. En étant une bonne compagne pour vous-même, il vous sera plus facile d’être bien avec les autres.

Des huiles calmantes pour mieux gérer le stress

Chaque jour, la vie nous offre des occasions d’apprivoiser notre pouvoir de mieux gérer le stress et notre façon d’accueillir les situations stressantes. Nous ne contrôlons pas les facteurs extérieurs, mais nous avons la possibilité de contrôler notre façon de les accueillir et d’y réagir. 

Nous savons qu’existeront toujours des facteurs de stress dans notre environnement et que même notre façon de penser peut influencer notre bien-être. Il est connu que le stress est à la base de nombreux malaises et maladies, que ce soit des troubles digestifs, un trouble de la concentration, des tensions musculaires, l’insomnie, l’hypertension, une faiblesse du système immunitaire ou l’épuisement. Or, il importe d’apprendre à mieux gérer le stress. 

On entend souvent : « prend une bonne respiration, ça va te calmer! » En effet, le pouvoir de la respiration, essentielle à la vie, continue d’impressionner. À elle seule, la respiration procure de nombreux bienfaits, notamment calmer, recentrer, clarifier des idées et rééquilibrer le système nerveux, ce qui en soi profite à la santé en général. 

Mais lorsque la respiration ne suffit plus à nous calmer… Il existe d’autres moyens, que ce soit la méditation, l’exercice, de bonnes habitudes de vie, rire, avoir du plaisir, recevoir un massage, choisir la simplicité, ralentir ou être en contact avec la nature. Pourquoi ne pas combiner respiration et aroma­thérapie pour nous accompagner dans notre gestion du stress?

Voici six huiles essentielles aux propriétés calmante et sédative qui sauront vous aider à mieux gérer le stress et à vous recentrer dans l’instant présent. 

• Bergamote (Citrus bergamia)

• Lavande vraie (Lavandula angustifolia)

• Mandarine rouge (Citrus reticulata)

• Marjolaine des jardins (Origanum majorana)

• Orange douce (Citrus sinensis)

• Petit grain bigarade (Citrus aurantium ssp aurantium)

Elles sont, pour la plupart, douces et très appréciées des grands comme des petits. Certaines sont par contre photosensibilisantes et irritantes pour la peau. 

*Si vous avez des doutes quant aux précautions d’emploi ou si vous ne voyez pas d’amélioration, il est important de consulter un thérapeute qualifié.

Ayez du plaisir à explorer avec vos sens en toute simplicité et conscience!

Paix, calme et harmonie!

Voici les textes de l’encadré :

Ce qui m’inspire

La méditation olfactive, une belle façon de combiner aromathérapie et méditation. Déposez vous un instant dans un espace calme avec une huile essentielle qui vous inspire. Humez son arôme. Laissez vous transporter vers un espace de paix intérieure où vous pouvez vous ressourcer. Profitez de cet instant inspirant, juste pour vous, en vous et avec vous. Soyez simplement dans vos sensations ici et maintenant.

conseil pratique 

Synergie calmante
Orange douce : 15 gouttes Bergamote : 15 gouttes
Petit grain bigarade : 15 gouttes

Combinez ces huiles essentielles dans une petite bouteille en verre ambré d’environ
5 ml. Pratique à avoir sous la main en cas de besoin. Déposer une goutte
(pure ou diluée dans un peu de miel ou d’huile végétale) sur la langue ou simplement l’inhaler en cas de stress.

saviez-vous que

Respirer consciemment quelques gouttes d’huile essentielle calmante (de 3 à 5 gouttes) que vous aurez déposées sur un mouchoir peut calmer efficacement le stress ou l’anxiété? Pendant la respiration, qui devrait durer de 3 à 5 minutes, restez connecté aux sensations d’être en contact avec l’arôme choisi. Laissez-le voyager en vous et accueillez tout doucement son pouvoir calmant et apaisant.

elle l’a dit…« La méditation olfactive… il s’agit d’un temps privilégié pendant lequel nous quittons le monde extérieur au profit d’une meilleure écoute et connexion avec notre monde intérieur. » (traduction libre) – Jutta Lenze

Pour en connaître davantage Le livre Les huiles essentielles féminines de Jutta Lenze nous inspire et nous initie à la méditation olfactive tout en poésie.