Que le monde est beau!

La soirée est douce et accueillante pour une longue marche en solitaire. Je sortis de la cour et mon voisin, d’un grand sourire, me salua : « Salut Bob, tu vas faire ta marche quotidienne? ». Et, je lui retournai tout souriant sa gentillesse et me dirigeai vers les rues du vieux Gatineau où je déambulai nonchalamment.

Entre le son des klaxons, j’écoutais les brides de mélodies qui fuyaient avec les voitures sur le boulevard. Je trouvais cette cacophonie plutôt formidable. Chemin faisant, un jeune enfant aux yeux d’âme pure, suspendu aux bras de son papa et sa maman, me sourit et m’attira dans son cœur. Que le monde est beau, pensai-je.

Ah! Que nous sommes beaux!

Je m’engageai sur un chemin qui menait à la voie ferrée, à ce moment, le hou! hou! de la locomotive suivi du tintement cristallin des cloches vibrèrent dans l’air du soir. Qu’il faisait bon entendre les sons magiques de mon enfance.

Je m’arrêtai dans le parc et m’assis sur un banc. Les yeux fermés, j’écoutai le bruissement du vent qui transportait les secrets de l’univers, secrets qui continueraient de bruire dans le gonflement feuillu des grands peupliers et des érables jusqu’à l’effeuillement rougeâtre de l’automne. Sous le chapiteau des amoureux, un jeune couple se chuchotait leur vie et leur passion l’un pour l’autre. Les consolations d’une mère à son bébé en pleurs émergeaient du voisinage et remplissaient le parc de tendresse et d’amour.

Je me laissai caresser par la brise de la nuit, douce comme le frôlement d’un blanc duvet. Le soir vieillissait, une à une les étoiles s’allumaient sur la voûte bleu nuit, lentement, les sons s’évanouirent, puis, un murmure me pénétra, un son que je ne pouvais définir, comme une douce mélodie que l’on fredonne pour soi-même, cette berceuse divine m’envahit le cœur.

Qu’il fait bon vivre!

Fermez les yeux, ouvrez vos mains vers le ciel… le ressentez-vous? C’est la douce caresse de l’être dans lequel nous vivons, elle frôle vos paumes avec amour.

Qu’il est beau ce monde dans lequel nous vivons!

Vous ne trouvez pas!?

Vous trouvez peut-être que le monde manque d’amour et de compassion. Alors il ne tient qu’à vous de le transformer. Ne formons-nous pas tous ensemble ce monde? Que chacun chante sa joie et ouvre son cœur afin qu’il rayonne dans son petit univers personnel et bientôt ce sera le monde entier qui chantera et rayonnera.

C’est le monde que je nous souhaite.

Le thérapeute, le client et le corps éthérique

La médecine douce ou alternative, dans toutes ses formes et techniques, répond à la demande incessante de l’âme à une collaboration plus étroite de la personnalité afin de travailler à son autoguérison.

Ainsi, le thérapeute fait partie d’un groupe particulier de personnes reliées par l’interaction de la pensée, qui se sentent responsables ou qui sont naturellement attirées par une forme de médecine rejoignant l’intégralité de l’individu et fonctionnant sur tous ses niveaux de conscience, du physique au spirituel.

Les qualités du thérapeute, guérisseur de corps et d’âmes, sont l’empathie, la compassion, son pouvoir de communication et sa capacité de travailler en connexion avec les différents fluides énergétiques, mais surtout, le divin désir de s’unir à tous ses frères et sœurs d’âme, par l’énergie de l’amour inconditionnel. Le thérapeute développe ses capacités de contact avec sa propre âme, afin de pouvoir s’unir à l’âme de la personne en besoin d’aide, et d’agir en tant qu’âme.

Lorsque le client se présente à vous, à priori, il cherche la guérison d’une maladie ou d’un malaise, ou tout au plus, à améliorer sa santé. Mais l’âme qui vient à vous est en quête d’une guérison tant physique, qu’émotionnelle et spirituelle. Par conséquent, le client a besoin avant tout de compassion et d’amour.

Ainsi, le thérapeute a la capacité et le pouvoir de modifier quelque particule d’énergie que ce soit et peut intervenir de façon à soulager la personne à tous les niveaux d’être. Cependant, il ne lui appartient pas de changer le cours d’évolution d’une âme et ne doit pas forcer la guérison d’une personne qui n’est pas prête à la recevoir.

Le corps éthérique n’est qu’énergie
Il est composé de myriades de fils de force ou minces courants d’énergie, maintenus en relation avec les corps affectif et mental et avec l’âme par leur effet de coordination. Les courants d’énergie ont un effet sur le corps physique et le mettent en activité d’une façon ou de l’autre, selon la nature et le pouvoir du type d’énergie qui domine le corps éthérique à tel moment particulier. C’est donc par le corps éthérique que circule l’énergie émanant de quelque mental. En maintenant notre mental dans la lumière, nous sommes capables d’agir en interaction avec les énergies dirigées par la pensée. Il est maintenant aisé de comprendre comment les personnes, qui fonctionnent sur un même niveau de vibration et par les mêmes centres (chakras) énergétiques peuvent être reliées par la pensée, qui elle, est maintenue dans l’énergie éthérique par un fluide télépathique interreliant.

Ainsi, comme nous l’avons tous appris, il n’y a qu’un seul corps et qu’un seul esprit. Nous sommes tous une extension, ou expression du Divin. Nous sommes tous connectés ensemble, par des liens perçus par la vision spirituelle. Ce qui affecte un, affecte l’ensemble du monde et les individus y faisant partie. Ce que nous faisons à nous-mêmes, nous le faisons aux autres. Ce que nous faisons aux autres, nous le faisons à nous-mêmes.

Il n’y a pas une partie du corps physique ou un organe qui n’ait pas sa correspondance dans le corps éthérique.

Le thérapeute conscient dans le corps éthérique
Nous devons garder à l’esprit que le corps éthérique est un fin réseau de nadis qui communique intimement avec le système nerveux du corps physique et est le médium de transfert pour de nombreux types d’énergie.

Ce réseau énergétique, sous-jacent aux nerfs et véritable organe de réponse, transmet par le cerveau les informations au mental ou, à travers le cerveau et le mental, informe l’âme. Le système de nadis est utilisé consciemment par le thérapeute qui visualise le travail effectué sur la personne, par exemple en réflexologie intégrale par l’intermédiaire des points réflexes et des zones de contact.

Ce bref exposé n’est que la pointe de l’iceberg concernant le corps éthérique et l’intervention du thérapeute dans son travail de guérison soit des corps physique, émotionnel, mental et spirituel de la personne en besoin d’aide.

Nul besoin de s’alarmer devant l’apparente complexité du fonctionnement énergétique du corps, nous avons toujours travaillé avec ces principes, voir la mère qui frotte le bobo de son enfant, automatiquement le principe de guérison est enclenché.

Donnez-vous le temps et vous deviendrez de plus en plus sensible et conscient de l’interaction dans l’énergie entre vous et le client.

Journées nuageuses dans l’astral

Il fait froid, la pluie nous transite depuis une semaine. Aujourd’hui, le ciel est encore gonflé de cette substance aqueuse et grise. La déprime nous assombrit et on rêve à des jours ensoleillés et meilleurs.

Pourtant, la lumière est bien là infiltrant la couche nuageuse et nourrissant la terre.

Puis, un matin un reflet doré chatouille les persiennes, glisse le long d’une lamelle et se heurte sur le cristal posé sur la commode, soudain, dans un coin sombre de la chambre, naît un minuscule arc-en-ciel. La joie remplit déjà notre cœur, nous nous empressons d’ouvrir les fenêtres et les portes, les enfants se précipitent à l’extérieur pieds nus dans l’herbe perlée du matin.

Nous sommes à la merci des caprices de Mère Nature et profitons du moindre cadeau qu’elle daigne bien nous faire. Mais sommes-nous réellement l’otage de la nature? Se pourrait-il que nous y soyons pour quelque chose?

Dans l’invisible, là où se côtoient les créations les plus belles et les plus horribles, là où s’accumule le sombre nuage de nos illusions, les énergies, qui se nourrissent de nos pensées, donnent forme dans les matrices du mirage, à nos désirs : la richesse qui, par enchantement éliminera tous nos problèmes, l’argent qui nous rendra heureux, le poste tant convoité qui fera de nous quelqu’un et qui nourrira notre ego, la voiture neuve, harmonisée à notre nouveau statut social, dont nos voisins et amis admireront la couleur et la forme, la maison sur la Côte… Nous nourrissons ainsi ce nuage, qui lui nous le retourne à l’image de nos pensées.

Et, le nuage s’épaissit…, la lumière de l’âme passe de moins en moins.

Notre cœur se rabougrit, notre tête s’embrouille, le « burnout » nous guette et bientôt, nous avons l’impression d’être suspendu par un fil au-dessus du vide.

Pourtant, la magie divine et omniprésente, nous habite, et pour un peu de bonne volonté, nous pourrions éclaircir ces journées nuageuses de l’astral et remplir nos vies de soleil. L’amour, juste l’amour! Dans ce mot, tout est dit.

Nous sortons à l’extérieur de notre personnalité, nous nous libérons de l’emprise de l’ego et faisons les choses par amour. Nos cœurs s’ouvrent, nous retrouvons l’émerveillement de l’enfant et le fil d’argent, qui nous relie au corps de lumière, s’illumine, nos pensées s’éclaircissent et le nuage gris de nos illusions s’évapore sous le rayonnement de l’âme Nous resplendissons dans la plénitude de l’être dans lequel nous vivons.

Par la divine magie de l’amour, nous retrouvons la santé et la joie de vivre et comme des enfants, nous pouvons courir pieds nus dans les chemins perlés de la vie.

Avec amour!

Le toucher subtil

Le corps physique n’est qu’un des corps de notre manifestation comme être humain. Son toucher excite les sens et nous permet de connaître des sensations qui peuvent nous entraîner dans des zones de plaisir ou à l’inverse dans le désagrément de l’expérience. Les autres corps sont plus familièrement appelés corps d’énergie.

Ces corps d’énergie, tels l’émotionnel (astral), le mental ainsi que le mental supérieur (corps causal), plutôt immatériels, sont à l’origine du toucher subtil lors des échanges que nous faisons entre nous. Ils sont notre premier contact. Comme leur rayonnement est plus grand que le corps physique et qu’ils sont d’aspect plutôt éthéré, nous interpénétrons les corps l’un de l’autre avant même que le contact physique ne se produise. Nous pouvons alors capter des énergies qui peuvent être compatibles avec les nôtres ou au contraire être très dérangeantes.

Une personne s’approche de nous, l’invisible régit, nous nous touchons. Nos corps d’énergie s’interpénètrent, nous attirent dans un mouvement d’échange, les essences se mêlent et nous glissons lentement dans l’autre alors qu’une sensation, telle une vague brumeuse, nous envahit. Une légère excitation court en nous, puis, le cœur s’emballe, nous voulons dire quelque chose d’intelligent, mais le cerveau bloque.

Que se passe-t-il?
Nous venons de vivre un toucher qui ouvre la mémoire d’un tendre moment où nous nous sentions aimés. « Ah! Comme il serait bon revivre cette sublime sensation ». Pour un instant, une fraction de vie, nous rêvons d’être aimé, entouré de douceur, enroulé dans une ouate de bonheur. Pressés par le présent, nous refoulons quelques larmes dans un long soupir. Se croyant ennuyeux, notre interlocuteur se sent mal à l’aise. La réalité, c’est que nous pouvons nous toucher jusqu’à plus de deux mètres de distance et que ce toucher est très réel et peut être fortement ressenti par certains. Ce ressenti éveille en nous des mémoires d’événements ou de situations ranimant des états d’être reliés à ces moments. Comme un pendule, nos émotions oscillent du passé au futur.

Les plus sensibles parmi nous peuvent facilement capter des malaises présents ou même capter les mémoires du passé de la personne en contact.

Nous nous retrouvons régulièrement confrontés à des rencontres qui nous amènent dans des zones de malaises parfois désagréables, parfois très agréables, alors qu’une personne entre dans notre champ énergétique. Sans la connaître ou même lui avoir parlé, un échange d’informations entre nous a eu lieu, puis, nous fermons subtilement les accès à notre intérieur, nous baissons les boucliers. Un échange poli, mais non engagé prend place avec la personne qui vient de nous être présentée. Nous aimerions fuir, mais nous sommes les hôtes de la soirée.

Maintenant vous pouvez comprendre pourquoi certaines personnes se ferment comme des huîtres. Inconsciemment, nous travaillons de façon très efficace avec tous ces corps, en créant des protections afin d’empêcher les énergies étrangères d’entrer dans nos centres moteurs (les chakras) ou même nos propres énergies d’en sortir, ainsi, nous empêchons que se dévoilent nos secrets ou nos états d’âme les plus profonds.

Conscients que nous pouvons toucher directement l’autre à distance, nous pouvons agir comme stabilisateur énergétique et même comme guérisseur, tant pour la nature (notre mère-terre) que pour les animaux et les humains.

Il s’agit de faire appel aux énergies divines, de canaliser en nous la lumière d’amour et de guérison du Christ ou de faire appel aux énergies des anges et des archanges, amener ces énergies dans notre centre cardiaque puis, se laisser rayonner comme les divins soleils que nous sommes.

Cela se fait avec détachement, respecte et amour.

Alors marchons dans les parcs, dans les rues et rayonnons la lumière afin que les arbres, les animaux, nos frères et nos sœurs puissent bénéficier de ces bienfaits.