Pourquoi faire de l’activité physique

Pour demeurer en santé, il faut être actif. Le confort de la vie moderne a tendance à faire de nous des gens sédentaires, ce qui nuit à notre santé.

L’inactivité physique est aussi néfaste que la consommation de tabac. Elle limite votre énergie et hypothèque votre santé Les maladies du cœur, décès prématuré, l’obésité, l’hypertension, le diabète, les accidents cérébrovasculaires, les cancers… sont tous des risques liés à l’inactivité.

L’activité physique améliore la posture et l’équilibre, renforce les muscles et les os, régularise le poids corporel, combat l’hypertension, diminue le stress et donne une plus grande autonomie au troisième âge. L’activité physique n’a pas besoin d’être très difficile pour être bénéfique. Vous pouvez améliorer votre santé simplement en ajoutant des activités physiques à vos activités régulières. Il y a trois groupes d’activités : l’endurance cardiovasculaire, le développement de la force et les activités d’assouplissement.

Les activités d’endurance, dites aérobiques, sont bonnes pour votre cœur, vos poumons et votre système cardiovasculaire. Elles vont de la promenade à pied, aux programmes de conditionnement physique et aux sports de loisir. La bicyclette, le patinage, la natation, la danse sont d’autres exemples d’activités d’endurance.

Les activités de développement de la force font travailler les muscles; ils améliorent votre posture, renforcent les os et aident à prévenir certaines maladies comme l’ostéoporose. Ils consistent à appliquer une force à l’aide de vos muscles contre une résistance comme lorsqu’il faut tirer ou pousser fort pour ouvrir une porte lourde. Le transport de sac d’épicerie, les lourds travaux extérieurs comme scier et empiler du bois, la musculation à l’aide d’appareils ou de poids sont d’autres exemples.

Les activités d’assouplissement comme le yoga, le Tai Chi, les étirements, augmentent l’amplitude des mouvements autour des articulations et aident à détendre les muscles. Les exercices d’assouplissement consistent en des étirements, des flexions et des extensions en douceur qui allongent et détendent chacun de vos groupes musculaires.

La motivation joue un rôle énorme dans la pratique régulière d’une activité sportive. Sans motivation, la pratique d’un sport ne fera pas long feu. Il est important de se fixer des objectifs à court terme et des objectifs à long terme. Créer une atmosphère propice à l’entraînement, varier le type d’entraînement et le lieu de l’entraînement sont des facteurs qui aident énormément à garder la motivation. Par exemple : le lundi une randonnée à bicyclette de 45 minutes suivie d’une période d’étirements de 10 minutes. Le mardi faire une marche en famille dans un parc. Le mercredi et le samedi, une séance de musculation d’environ 45 minutes à la maison ou dans un centre sportif suivie d’étirements. Et jeudi, une partie de golf entre amis sans voiturette et le vendredi du patin à roues alignées avec votre conjoint! N’oubliez pas, c’est en choisissant les activités qui vous plaisent le plus que vous réussirez à mettre l’activité physique au programme de votre vie quotidienne.

Vous n’avez pas le temps, curieux… pensez-y, vous préparer une retraite bien planifiée avec votre conseiller financier et votre conjoint, la belle vie tant méritée! Pourquoi ne pas planifier une retraite en santé avec une bonne qualité de vie où vous en profiterez pleinement. Vous êtes éveillé de 15 à 19 heures par jour, mais il suffit d’une soixantaine de minutes d’activité par jour pour demeurer en bonne santé! Votre santé, votre vie, faites-en une priorité!

Le plaisir de cuisiner

Adopter un nouveau regard… et renouer avec le plaisir d’être en santé.

L’alimentation est premièrement une question de perception. Dans le rythme de vie empressé qui est le nôtre, nous cherchons à sauver du temps. Malheureusement, c’est souvent au détriment de besoins essentiels de la vie quotidienne que nous récupérons des minutes : par exemple, emprunter du temps dans la préparation des repas ce qui définitivement en diminue la qualité. On rectifie le tir par un « rapido presto » sur un coin de table lundi, suivi d’un « tout préparé » dans la voiture mardi et peut-être un petit liquide protéiné tard en soirée mercredi. Ce qu’on oublie dans ces gestes banals, c’est que pour générer la santé et le plaisir, le facteur alimentation doit respecter les concepts de base qui contribuent à la croissance, à l’entretien et à la reconstruction du corps et du mental.

Difficile me direz-vous! Bien manger est un vrai casse-tête! J’ai de bonnes intentions, c’est un grand désir chez moi de bien me nourrir et de bien nourrir ma famille. Mais il arrive toujours quelque chose qui me fait abandonner mes bonnes résolutions. Le problème se trouve majoritairement dans la perception que nous avons face aux choix des aliments ainsi qu’à la préparation des repas. Il est essentiel de reconstruire notre regard face à notre alimentation. Notre perception a été altérée pour plein de raisons et ça n’a pas vraiment d’importance de les connaître.

Ce qui importe, c’est d’arrêter ce dérapage qui nous amène tout droit dans une impasse. La période des repas est un moment de plaisir, comme une nouvelle histoire à inventer, non comme une routine terne et ardue à affronter. C’est un temps privilégié pour se retrouver, communiquer, relaxer et profiter de l’abondance des odeurs, des goûts, des textures et de la variété colorée des aliments que nous avons consciemment choisis et préparés. Le plaisir ou le désagrément de cuisiner santé se trouve dans l’intention qui nous habite face à la préparation des repas : l’intention étant pour moi le but à atteindre, le résultat de ma capacité à imaginer.

Cette capacité d’imaginer étant unique à chacun, voici en exemple mon intention, animée par la valeur des nutriments générant la santé.

Quand je me retrouve devant les comptoirs de ma cuisine et que je choisis des aliments qui vont faire partie de la préparation de notre repas, mon regard est :

  • Je pense toujours aux bienfaits que chacun de ces aliments nous procurent ainsi que les particularités qui les représentent et ce qu’ils génèrent dans notre organisme.
  • En regardant les poivrons orange remplis de lutéine qui nourrit la macula de mes yeux, l’avocat gorgé d’acides gras essentiels qui nourrissent le muscle cardiaque, le cerveau, nos glandes, etc. je remercie pour l’abondance des choix qui nous sont offerts.
  • Je m’inspire de toutes les couleurs, des odeurs, des aromates et des légumes que je prépare et qui accompagneront parfaitement des lentilles aux milles vertus, déposées sur un lit de couscous de blé intégral, cuit dans un bouillon de Miso, reminéralisant par excellence, le tout rehaussé de fines herbes fraîches et curatives.
  • Ce plat mérite bien sûr que je crée une atmosphère : qu’il soit présenté dans une belle assiette, sur une table habillée d’une nappe colorée à souhait et accompagné d’un éclairage qui favorisera la paix et les discussions, prédisposition essentielle à la digestion et au plaisir de manger.

L’intention qui m’habite face à l’alimentation et à la préparation des repas est une intention de plaisir, de générer la santé, de découvrir de nouveaux aliments, d’inventer de nouvelles recettes, de réunir ceux que j’aime, de partager mon quotidien, de ralentir mon rythme et de vivre le moment présent avec les gens qui partagent cette table.

Et vous, par quelle intention êtes-vous habités quand vous vous retrouvez face à votre comptoir de cuisine?

Ce texte est tiré du livre « Choisir la santé une belle façon de s’aimer », Éditions grand vent.

Maître guérisseur!

Notre société actuelle vit avec la croyance que nous sommes « toute puissance ». Nous croyons détenir une suprématie sur tout ce qui nous entoure incluant notre environnement et pouvoir exploiter ces ressources comme bon nous semble.

Ce n’est évidemment pas l’opinion de tous, mais disons que dans l’ensemble, le portrait général est peu radieux. Malheureusement (ou peut-être heureusement), tous ces abus que nous avons infligés à notre planète par ignorance ou par recherche de pouvoir viennent aujourd’hui nous bousculer et nous obliger à changer notre regard et nos habitudes.

Sommes-nous vraiment conscients de l’interrelation qui existe entre notre environnement et nous? Réalisons-nous seulement à quel point la détérioration de nos forêts, l’épuisement des ressources naturelles, la détérioration de la qualité de nos réserves d’eau, le développement urbain, la dénaturation des aliments que nous consommons et la pollution de l’air que nous respirons nous conduisent vers la détérioration de nos propres vies? Je me souviens avoir été profondément touchée la première fois que j’ai lu ce proverbe cri qui disait :

« Lorsque le dernier arbre sera abattu, lorsque la dernière rivière sera souillée, lorsque le dernier poisson sera capturé, seulement alors réaliserons-nous que l’argent ne se mange pas. »

Nul désir pour moi de verser dans le défaitisme ou la moralisation, bien au contraire, j’aimerais prendre ce moment pour faire revivre dans vos cellules cette union indispensable à la terre et son impact sur notre vie quotidienne.

Projetons-nous quelques instants pour nous rappeler l’état de bien-être que nous éprouvons après une journée en forêt. Cette grande légèreté, cette joie simple, cette paix d’esprit qui envahit chacune de nos cellules sous l’influence de l’effort physique qu’a fourni notre corps, de l’air que nous avons respiré, de la beauté que nous avons côtoyée, des sons harmonieux de l’eau et des oiseaux que la nature nous a si généreusement offerts. Nous avons pris le temps de nous unir à notre environnement, de nous en imprégner et nous en sommes ressortis réénergisés.

Que s’est-il passé pendant ces quelques heures?
Les arbres ont émané leur parfum et leur essence pour favoriser notre propre guérison, ils ont transformé l’air que nous respirons en le rendant encore plus pur et plus vibrant. Ils ont intensifié notre relation à la terre et permis de nous sentir unis à tout ce qui vit. Pendant ce temps, le soleil favorisait la guérison de nos cellules en stimulant la production de plusieurs vitamines dont la vitamine D essentielle à notre corps, il venait raviver notre feu intérieur et stimuler notre élan vital. Le petit ruisseau que nous avons longé, lui aussi jouait son rôle essentiel. Il produisait des ions négatifs pour intensifier la qualité de l’air que nous respirions, il permettait à toute la faune environnante de vivre et de créer la vie. Il permettait de maintenir un taux d’humidité dans l’air et permettait à la vie de circuler.

À l’heure du dîner, qu’avons-nous mangé? Étions-nous conscients de la relation qui existe entre nous et les aliments mangés, leur impact sur notre santé? Comment peut-on croire qu’en ingérant des aliments dénaturés, qui ont poussé dans des sols déséquilibrés et appauvris, fertilisés chimiquement, que ceux-ci puissent nous procurer les nutriments essentiels pour que notre corps puisse se mouvoir aisément et légèrement et nous fournir la vitalité dont nous avons besoin pour fonctionner dans la vie quotidienne?

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi tant de gens sont portés vers les aliments riches en sucres et les stimulants de toutes sortes? Le corps cherche désespérément à répondre à un besoin énergétique qu’il ne trouve plus dans son alimentation. Par contre, en consommant ces stimulants, il ne nourrit pas son organisme et au contraire, l’entraîne dans un épuisement et une surconsommation entraînant les maladies dégénératives et tous les déséquilibres métaboliques qu’on connaît aujourd’hui.

La qualité des aliments dépend directement des sols dans lesquels ils poussent, des conditions de culture et de récoltes, des transformations qu’ils subissent ou non avant de se rendre jusque dans nos assiettes. Prendre soin de la terre, c’est aussi prendre soin de ce qui se retrouvera tôt ou tard dans notre estomac.

L’air que nous avons respiré pendant cette balade, était rempli de « prana » offert généreusement par les arbres et venait oxygéner chacune de nos cellules, favorisant le transport des nutriments vers nos organes. Il venait ainsi modifier notre rythme vibratoire et amener un moment de calme et de paix nous permettant de nous ouvrir à l’univers plus subtil qui nous entoure et auquel souvent nous ne portons aucune attention. Cet espace intérieur, c’est l’espace où nous pouvons accueillir l’inspiration et la créativité. Quel bonheur de se retrouver dans ces espaces, vous ne trouvez pas?

Ce qui est important aujourd’hui c’est de devenir conscient de cette relation qui existe entre la nature et nous, une relation d’interdépendance qui peut modifier notre vie bien au-delà de ce que nous pouvons imaginer, nous propulser dans des états de paix, de plénitude, de santé à tous les niveaux et, en prime, créer un sentiment d’union avec la vie. C’est en se faisant du bien qu’on peut sauver et transformer notre planète.

Les vertus thérapeutiques des animaux sur les humains

De plus en plus d’humains éprouvent des difficultés à s’adapter à notre monde en mutation où la productivité et la vitesse prédominent sur la qualité de vie. L’animal de compagnie représente la constance et la stabilité. Il devient un havre de paix où il fait bon se réfugier pour savourer l’instant présent. Le contact avec un animal nous transporte dans un monde de paix et contribue à diminuer le stress envahissant de la vie quotidienne.

L’animal joue un rôle significatif dans la vie des humains dès la petite enfance. En stimulant son monde imaginaire, en éveillant sa curiosité et en développant son empathie, il favorise le développement cognitif, affectif et social de l’enfant. C’est d’ailleurs pour cette raison que l’animal est utilisé comme moyen thérapeutique par exemple dans les milieux hospitaliers auprès d’enfants souffrant de cancers ou de troubles envahissants du développement.

L’animal, par son amour inconditionnel répond à plusieurs besoins : le sentiment d’être utile et important, le besoin de sécurité, plaisir de donner, le goût du jeu, la stimulation du sens du toucher et l’activité physique. Le chien est également un facilitateur social : les personnes qui se promènent avec un chien socialisent plus facilement avec les autres.

Les gens qui vivent avec des animaux ont plus de chance de conserver leur santé ou de récupérer en cas de maladie. Il est connu que les personnes âgées vivent moins d’isolement, ont une plus grande vivacité d’esprit et sont plus actives. Elles jouissent d’une meilleure santé, consomment moins de médicaments et leurs visites médicales se font plus rares. Plusieurs études ont démontré que le seul fait de flatter un animal diminue le rythme cardiaque, la pression artérielle, le taux de cholestérol.

À mesure qu’une personne prend de l’âge, l’acuité des sens diminue à l’exception de celui du toucher qui a tendance à s’accentuer, surtout en période de deuil ou dans un contexte de grande solitude. Les personnes âgées, en bénéficiant de la présence d’un animal, peuvent satisfaire leur besoin tactile.

Plusieurs statistiques nous révèlent que la qualité de vie des personnes âgées en institution est grandement améliorée grâce à la présence d’un animal de compagnie qui a pour effet de combler un vide et d’égayer leur quotidien tout en les maintenant alertes. Même les patients atteints de la maladie d’Alzheimer peuvent grandement bénéficier du contact d’un animal. Les personnes en stade avancé de la maladie sont souvent alitées. Elles ne peuvent presque plus bouger et leur discours est incohérent. Elles sont isolées des autres et repliées sur elles-mêmes. En zoothérapie, on cherche donc à leur offrir un contact affectif par le biais de la communication non verbale. La fourrure de l’animal contre la peau procure l’émergence d’émotions. On peut voir que l’animal rejoint la personne au niveau du cœur quand on voit le visage de la personne s’illuminer et ses yeux pétiller.

On pourrait croire qu’une plus grande intégration d’animaux domestiques dans les centres pour personnes âgées pourrait contribuer à diminuer la consommation de certains médicaments dont les anxiolytiques et même prévenir la dépression.

Avez-vous besoin de suppléments alimentaires?

De plus en plus de gens sont conscientisés à leur alimentation et veulent être en bonne santé. Souvent confus par diverses publicités sur les vitamines miracles nous promettant vitalité et jeunesse, nous posons des questions qui restent sans réponses. Quels sont nos besoins? Quels produits acheter? Pourquoi certains produits sont plus dispendieux que d’autres?

Qu’est-ce qu’une vitamine?
Les vitamines sont des substances requises en petite quantité pour permettre une bonne métabolisation (phénomène de transformation chimique et biochimique dans tous les tissus de l’organismes). Elles aident aussi à convertir les gras et les hydrates de carbone en énergie et favorisent la construction des os et des tissus. Le corps ne produit à peu près pas de vitamines et minéraux, nous devons les retrouver dans la nourriture ou dans les suppléments.

Nous connaissons deux catégories de vitamines :

  1. Les vitamines liposolubles, c’est-à-dire solubles dans l’eau, elles peuvent s’emmagasiner dans le corps; ce sont les vitamines A, D, E et K.
  2. Les vitamines hydrosolubles, solubles dans l’eau, ne peuvent pas s’emmagasiner, elles sont éliminées dans l’urine; ce sont les vitamines C et les vitamines du complexe B.

Le corps est donc plus sensible à une trop grande quantité des vitamines A et D parce qu’elles peuvent s’accumuler. Il est donc préférable de les consommer au besoin.

Naturelles ou synthétiques?
Les vitamines synthétiques sont de création humaine. En général, elles ont comme base une source naturelle, mais elles contiennent des produits chimiques ou synthétiques ayant pour but d’accroître la stabilité des nutriments.

Elles se présentent souvent sous une forme plus difficile à assimiler. Le corps dépense plus d’énergie pour tenter de les digérer et en retire donc moins de bénéfices.

Sous forme de plantes, elles sont 100 % naturelles et contiennent tous les éléments nécessaires. Elles travaillent ensemble, de façon synergique. Il s’agit toutefois de se procurer ses suppléments d’une compagnie reconnue ou chez un thérapeute, afin de s’assurer de la meilleure qualité d’herbes utilisées.

Quels sont nos besoins?
Il est difficile d’établir avec certitude le besoin de chaque individu. Nous devons tenir compte de l’âge de la personne, du poids, du sexe, ainsi eu du niveau d’activité.

Par exemple, une femme durant sa grossesse, une mère qui allaite son enfant, un athlète qui s’entraîne régulièrement, ont besoin d’un apport nutritionnel plus grand.

L’idéal est une alimentation variée et abondante en aliments d’origine végétale pour couvrir tous nos besoins vitaminiques. Cependant, nous devons être conscients que la qualité des aliments dans les magasins d’alimentation présente certaines déficiences pour les raisons suivantes :

  • La cueillette des aliments avant la maturité, donc manque de soleil;
  • La qualité du sol;
  • Le transport et l’entreposage des aliments (nous connaissons très peu les moyens utilisés pour la conservation);
  • De plus, le raffinage, la transformation et la cuisson des aliments en diminuent l’apport vitaminique.

Les suppléments sont-ils trop chers?
Achèteriez-vous des verres de contact ou un parachute en vous basant seulement sur un prix de rabais? Vous obtenez toujours selon le prix que vous payez. Les vitamines bon marché, qu’on appelle « de source naturelle » contiennent souvent des éléments de remplissage synthétiques. Généralement plus les comprimés sont économiques, plus ils contiennent de ces éléments. De plus, il est bon de savoir que les manufacturiers ne sont plus tenus légalement d’inscrire tous les ingrédients contenus dans le produit sur l’étiquette, ce qui nous invite à être davantage prudents.

Comment choisir vos suppléments?

  1. Choisissez des vitamines naturelles (ingrédients purs) ne contenant aucun additif chimique ou aucun colorant. Votre corps les assimile davantage, par conséquent, vous économisez.
  2. Fiez-vous à la quantité suggérée sur l’étiquette ou consultez un professionnel de la santé si vous croyez en avoir besoin davantage.
  3. Vérifiez la date d’expiration. Les produits peuvent perdre de leur efficacité s’ils ont été trop longtemps en magasin.
  4. Consultez un professionnel de la santé. Certaines vitamines travaillent en synergie. Vous obtiendrez de meilleurs résultats et vous pourrez ainsi économiser.
  5. Soyez prudent concernant les publicités tapageuses ou encore la vente de produits par la poste promettant des résultats miraculeux. Ce sont souvent des produits qui n’ont pas été testés et si vous avez besoin de conseils, vous ne pourrez jamais rejoindre quelqu’un pour répondre à vos questions.
  6. Conservez vos suppléments dans un endroit frais et sec. Certains produits peuvent aussi nécessiter la réfrigération.

Il est important de noter que les suppléments alimentaires ne sont pas des substituts de nourriture.

Notre rythme de vie rapide et nos obligations diverses font que nous ne nous accordons pas toujours le temps de prendre un bon repas. Le stress causé par cette vie trépidante exige beaucoup de notre corps et affaiblit notre système immunitaire. Pour ces raisons, les suppléments sont recommandés comme moyen de prévention, afin de mettre toutes les chances de notre côté. Les divers systèmes et organes du corps humain travaillent en interaction pour le maintien de notre santé, mais il est impératif de leur fournir les nutriments nécessaires.

Santé Nouveau Monde

Lors d’un voyage sur la route de la soie en Chine en 2001, j’ai entendu un propos qui parlait de l’urgence de réunir les médecines. Étonnamment ce propos résonnait en moi, même si, à ce moment, mes connaissances des autres médecines étaient très limitées et que je m’identifiais totalement à la médecine conventionnelle. Je savais que je pouvais jouer un rôle, et j’avais envie de participer à la réunion des médecines.

Mes recherches m’ont amenée à reconnaître trois grandes médecines : la médecine des hommes i.e la médecine conventionnelle, la médecine de la terre i.e la médecine des plantes et la médecine de l’univers i.e la médecine énergétique.

C’est à cette époque que j’ai commencé à transformer ma pratique. De la médecine d’urgence, j’ai choisi l’administration médicale, dans cette volonté de transformer, de donner un alignement différent. Après quatre années, je sentais que ce n’était pas la forme la plus juste pour unifier les médecines. Différentes synchronicités m’ont alors fait rencontrer les thérapeutes de Choréas, un centre de santé, avec qui je me suis associée. C’était le début d’un parcours de retrouvailles avec moi-même, j’ai ouvert un cabinet de médecine holistique. Entourée de naturopathe, de massothérapeute, d’ostéopathe, de nutritionniste et de psychothérapeute, pas à pas, j’apprenais ce qu’était le sens d’une médecine globale. En fait, je ne faisais que ni plus ni moins pratiquer ce que j’avais appris sur les bancs de l’université en médecine, l’approche biopsychosociale. Une approche qui est enseignée, mais dont le système actuel ne facilite pas sa mise en pratique. Je me rendais compte que l’aspect psychosocial influençait plus que je ne l’aurais cru les différents malaises et maladies de mes patients.

Dans cet environnement de médecines douces, j’ai commencé à m’intéresser à la médecine énergétique. Cette médecine est l’une des plus anciennes. Pour pouvoir démystifier cette approche, je me suis inscrite dans une formation qui s’appelle la Danse des énergies, offerte par Pierre Lessard et Josée Clouâtre. C’est dans cette formation que je me suis vraiment ouverte aux autres médecines. C’est également dans cette formation que j’ai rencontré Mylène Boisclair, physiothérapeute, avec qui naturellement s’est établie une amitié, une complicité d’échange et de partage et un goût commun d’union des médecines. Nous nous sommes rencontrées souvent pour échanger sur nos parcours mutuels, pour nous stimuler. Je lui partageais mon intérêt pour les plantes, la passion qui s’éveillait en moi quand, lors d’une formation en herboristerie, je vivais une grande joie à créer une teinture mère. C’est comme si s’éveillait en moi des connaissances qui dormaient là depuis trop longtemps.

Puis Guylaine Richard, une consœur de Mylène, s’est jointe à nos rencontres. Elle portait également ce goût profond d’unir les médecines. Mylène et Guylaine travaillaient ensemble et moi, j’étais chez Choréas. À Choréas, j’avais développé une amitié avec Anne-Marie Léger, naturopathe et nous avions invité Brigitte Robitaille, médecin à se joindre à nous. Déjà sans le savoir, l’équipe de Santé Nouveau Monde se mettait en place. Puis comme l’idée d’être réunies sous le même toit nous animaient, nous nous sommes mises à la recherche d’un local, ce fut toute une aventure.

Finalement, nous nous sommes retrouvées sous le même toit en juin 2006. Santé Nouveau Monde qui existait depuis plusieurs années de façon virtuelle par la vision que nous portions prenait place au 479 St-Joseph Est à Montréal. À ce jour, Santé Nouveau Monde regroupe 8 thérapeutes et 2 médecins.

Comme vous pourrez le constater, en plus d’avoir en commun ce désir de réunir les médecines, chacune d’entre nous portions le goût profond que chaque personne qui nous consulte puisse retrouver son autonomie.

C’est sur cette base que s’est établie notre mission :

« Créer un pont entre la médecine conventionnelle, la médecine naturelle et la médecine énergétique.
Contribuer à la transformation et à l’autonomie des êtres en les aidant à rétablir et à maintenir leur état de santé. »

Depuis maintenant près de 2 ans, chacune d’entre nous porte cette mission et l’applique au jour le jour dans les rencontres avec nos patients. Nous sommes maintenant à vouloir aller un peu plus loin dans ce concept d’union des médecines et d’autonomie des êtres. Forte de l’expérience de ces dernières années, et de la complicité qui s’est établie entre nous au fil des années, nous sommes à mettre en place une nouvelle approche où le patient viendra consulter Santé Nouveau Monde, plutôt que chacune d’entre nous. Voici des éléments de notre vision qui sous-tende cette approche :

  • Nous proposons un fonctionnement équitable, juste, où la reconnaissance de chacun (intervenants ou les personnes qui nous consulte) est au cœur de l’intervention.
  • Nous proposons de développer une voie distincte où les personnes sont libérées du stress face à choisir entre les différentes médecines, elles sont accompagnées de toutes les médecines sous un même toit.
  • Nous créons un lieu sans concurrence, où les différentes compétences de chacun sont reconnues, un lieu d’union, un lieu de partage.
  • Nous accueillons les êtres qui nous consultent dans leur globalité, dans leur lumière au-delà des maux et suscitons leur autonomie.
  • Nous développons une approche multidisciplinaire, où les interventions sont interreliées dans une forme de partage. L’être est accueilli par Santé Nouveau Monde plutôt que par un intervenant.

Pour parvenir à cet idéal, les défis sont grands. Le premier et non le moindre est celui de la concurrence. Une concurrence fine qui peut se présenter de différentes façons.

En médecine, la rareté des ressources fait en sorte qu’il n’existe pas de concurrence reliée à la clientèle. La concurrence est plus subtile et se traduit souvent par un manque d’ouverture. Les médecins n’aiment pas que leurs patients consultent ailleurs et ils leur font sentir. Certains spécialistes vont même jusqu’à refuser de revoir le patient s’il refuse leur plan de traitement. Les opinions des patients sont rejetées si elles ne sont pas basées sur des preuves scientifiques. Ce manque d’ouverture se voit également dans le non-respect des opinions de d’autres professionnels de la santé. La recherche scientifique a fait en sorte que pour être valable, nos opinions doivent êtres basés sur des preuves obtenues dans des études reconnues à double insu, i.e deux groupes dont l’un reçoit le traitement que l’on veut valider comme étant efficace et l’autre reçoit un placebo, un traitement sans effet. La médecine moderne n’avance qu’avec des données probantes.

Entre thérapeute, la concurrence est plutôt reliée à la clientèle. Les thérapeutes sentent l’importance de se démarquer, d’offrir le meilleur de soi, afin de s’assurer que la clientèle est satisfaite et qu’elle va donc revenir les voir. Il n’est pas rare d’entendre des thérapeutes prétendent détenir la solution aux différents problèmes que le patient lui présente et suggérer une série de rencontre. Mais est-ce que je suis capable de reconnaître que le meilleur chemin de guérison pour ce patient est de consulter un autre thérapeute? Est-ce que je suis à même de reconnaître mes limites et de référer ailleurs mon patient? J’irais même un pas plus loin, est-ce que je suis capable de reconnaître que mon patient a besoin d’un médecin? Souvent on cible les médecins comme utilisant leurs pouvoirs pour empêcher cette intégration des médecines, mais plusieurs thérapeutes de différentes professions ne veulent pas de cette intégration. Par leur discours, ils dénigrent la médecine conventionnelle en ne citant que les aberrations du système de santé.

Il faut retrouver un espace de paix entre les différentes professions. L’intégration des différentes médecines, c’est l’affaire de tous. C’est cette ouverture d’esprit qui, je crois, va permettre à la médecine, pas à pas de devenir intégrative. Chaque profession doit se questionner sur le besoin réel du patient, sur ce qui est le plus juste pour lui à ce moment de sa vie et surtout d’accepter les choix du patient et la façon dont il veut être accompagné.

Un autre des défis, c’est la reconnaissance qui est intimement reliée à la concurrence. Il faut reconnaître chez le patient ses forces, ses limites, ses croyances et son pouvoir afin de travailler ensemble sur le chemin de la guérison. Il faut reconnaître en soi comme médecin ou thérapeute nos forces, nos limites, nos croyances et notre pouvoir à aider, guider ce patient sans jugement, dans l’accueil vrai, sans attentes de résultats. Tout un défi, car nous avons tous des âmes de sauveurs! Souvent nous voulons la guérison plus que nos patients et pouvons vivre des déceptions, des frustrations. C’est donc une présence et une conscience de chaque instant qui permet d’avancer sur cette voie d’union des médecines.

Ce qui je crois va permettre cette union des médecines, cette médecine intégrative, c’est la création de regroupement, de cellules de personnes qui portent les mêmes idéaux, les mêmes valeurs et qui ensemble peut se stimuler. Dans ces regroupements, ce qui est le plus important, c’est d’établir des communications franches, transparentes qui peuvent nous faire voir que par moments, nos gestes, nos paroles sont teintées de vieilles programmations de concurrence ou de non-reconnaissance. Je suis convaincue que dans ce nouveau monde juste et équitable, il est important d’appartenir à un groupe dans lequel je peux me déployer comme une personne reconnue, autonome, interreliée aux autres qui œuvrent comme moi dans une même direction.

C’est donc dans cette vision, pas à pas que nous vous accueillerons à Santé Nouveau Monde dans cette nouvelle formule d’accueil, tout en continuant à offrir des consultations individuelles. Le but de cette nouvelle approche est de faciliter le parcours de guérison des personnes qui nous consultent. Notre expérience individuelle et collective nous permet de les guider, accompagnées de toutes les médecines, sur le parcours le plus juste pour elles, selon leurs problèmes, leur état d’esprit et leur disponibilité.

Au plaisir de vous y rencontrer.

Comment vivre passionnément et librement?

De plus en plus, les liens entre émotions et santé physique sont évidents. Qu’en est-il du lien entre ressentir nos émotions et vivre notre vie pleinement?

De la physique quantique à la biologie totale en passant par de plus en plus de preuves médicales, les conclusions ne peuvent plus être ignorées! Malgré toutes les évidences et malgré les connaissances acquises par les scientifiques et les expériences de guérison rapportées par plusieurs… la question se pose toujours : Comment y arriver par sa propre volonté et non d’une manière sporadique ou spontanée?

Les émotions ont une mauvaise réputation dans notre société. Plus souvent qu’autrement, nous nous sommes soit fait demander de taire nos émotions ou encore, par peur, nous les avons occultées. Nous nous sommes fait dire : « Tout est ok !, tu n’as pas à te sentir comme ça! », « Bien voyons, tout va être correct, ça va passer! », « Pourquoi tu pleures, il n’y a pas de raison! ». Nous avons appris à repousser nos émotions pour toutes sortes de raisons incluant l’inconfort qu’elles peuvent créer. Cependant, une émotion vécue pleinement, donc, non repoussée semble être la clé de la santé. En plus, quand les émotions sont pleinement vécues, la joie de vivre et le « zeste » de la vie peuvent être ressentis!

Une émotion n’est qu’une vague d’énergie. Comme toute énergie, elle veut rester en mouvement et traverser notre corps naturellement, sans s’y accrocher. Par contre, notre habitude est de la repousser ou de la disperser.

Les émotions non vécues complètement ferment les récepteurs cellulaires de certaines cellules, ce qui les empêchent de communiquer normalement avec le reste du corps. À court terme, ce manque de communication entre les cellules peut créer des comportements non volontaires, c’est-à-dire inconscients, que l’on nomme aussi « mécanismes de défenses ou patterns ». Ce qui peut créer un sentiment de manque de joie de vivre! À long terme, le manque de communication entre les cellules peut créer des maladies physiques. C’est comme si les émotions non ressenties restent imprégnées dans nos cellules sous forme de mémoires cellulaires.

Une émotion vécue pleinement ne dure que quelques secondes ou parfois quelques minutes. Quand nous avons l’impression qu’une émotion dure plus longtemps, c’est que nous ne la vivons pas complètement, c’est comme si nous la restreignons. C’est pourquoi nous avons l’impression qu’elle nous « suit ». À tout moment dans notre vie, nous pouvons nous libérer de nos « patterns » et régénérer nos cellules en accueillant complètement nos émotions! Pour retrouver notre joie de vivre…, notre santé et pour vivre notre vie à partir de nos passions, tout ce qui nous sépare de notre liberté et de la santé physique, ce sont les mémoires cellulaires de nos émotions non vécues.

Apprendre à mieux respirer par la gymnastique respiratoire

Quel meilleur moyen de débuter ce nouveau millénaire que celui de s’attarder à sa respiration trop souvent oubliée dans ce monde où les connaissances et la technologie prédominent. Nous devenons une société de plus en plus stressée qui cherche désespérément des moyens de se calmer.

Je vous propose de vous arrêter quelques moments pour réfléchir et prendre conscience de votre respiration. Trop souvent prise pour acquis, on en oublie toute son importance. Même s’il est maintenant clair qu’il existe un lien entre un niveau de stress élevé et différents problèmes de santé, plusieurs d’entre nous sont encore à se demander quoi faire pour arriver à se détendre dans un monde qui nous semble de plus en plus exigeant. Comment arriver à retrouver l’équilibre? En arrêtant de chercher les solutions à l’extérieur de soi et en apprenant à faire appel à une ressource inestimable que nous possédons tous, soit notre respiration.

Notre respiration est le meilleur moyen de créer et de maintenir notre énergie vitale. Trop peu de gens sont conscients qu’ils respirent mal et des conséquences d’une mauvaise respiration. Il ne faut jamais oublier que ce n’est pas parce qu’on respire qu’on le fait nécessairement bien. Notre respiration est souvent bloquée par le stress de la vie courante, par la peur, par les émotions fortes, par la douleur et les épreuves de la vie qui viennent dérégler notre respiration. Notre première réaction lorsque nous avons peur ou que quelqu’un nous surprend est de retenir ou couper notre respiration. Combien de fois par jour retenons-nous notre respiration? Ce qui en résulte est que nous respirons d’une façon courte, superficielle, rapide et l’air ne se rend pas jusqu’à la base des poumons, là où l’échange gazeux se fait entre le sang et l’oxygène pour aller nourrir toutes les cellules du corps. De là plusieurs problèmes de santé peuvent s’ensuivre.

On sait maintenant que plusieurs personnes n’utilisent que la moitié de leur capacité pulmonaire à cause du stress, de la pollution et d’une vie sédentaire. On doit se rappeler que nous pouvons vivre plusieurs jours sans manger, mais seulement quelques minutes sans respirer et la mort s’ensuit.

Rien ne révèle plus notre état intérieur que notre respiration. Si nous jouissons d’une bonne santé, d’une joie de vivre et d’un calme intérieur, notre respiration sera lente, profonde et rythmée. Au contraire, si nous sommes du type nerveux, inquiet, irritable, notre respiration sera courte, rapide, superficielle, irrégulière et nous aurons souvent l’impression de courir après notre souffle. Il est bien connu qu’un corps et un cerveau bien oxygénés nous permettent d’avoir une meilleure condition physique et mentale. Alors comment en arriver à rééduquer sa respiration qui est déréglée par le stress afin de fournir convenablement au corps la nourriture dont il a besoin, soit l’oxygène, et se réapproprier cette fonction vitale qui, lorsque bien contrôlée, a un effet direct sur notre système nerveux?

La gymnastique respiratoire, une technique de respiration et de détente, est efficace pur nous aider à retrouver une respiration profonde et à lutter, entre autres, contre le stress, l’angoisse, les attaques de panique, l’insomnie, les problèmes respiratoires. Durant les cours, à partir d’exercices lents et doux, un travail est fait pour agrandir la capacité pulmonaire et détendre les muscles de la respiration. Afin d’arriver à obtenir une respiration lente et profonde, il est important de s’attarder à deux centres nerveux importants, soit la région du cervical et du plexus solaire qui sont directement en lien avec les fonctions respiratoires. Arriver à détendre le plexus solaire, permet de faire relâcher le diaphragme qui est un muscle important de la respiration, et de nous calmer, car il s’agit aussi du centre des émotions. En prenant quelques minutes chaque jour pour pratiquer des exercices respiratoires, il est possible en peu de temps de se réapproprier une fonction vitale importante, soit notre respiration. En plus de se sentir calme, détendu, la respiration profonde améliore notre capacité pulmonaire, les troubles digestifs, la concentration, les facultés mentales, nous aide à mieux gérer nos émotions, augmente notre confiance en soi, améliore sommeil et qualité de vie.

Trop souvent la respiration est vue comme le simple geste d’inspirer et d’expirer, alors que la respiration est le pont entre l’esprit et le corps. Dès qu’il y a un changement dans notre corps, la respiration est modifiée. Par exemple, une douleur physique va immédiatement amener une respiration plus rapide et superficielle. Il en est de même pour un changement dans notre esprit. Lorsque nous devenons anxieux, la respiration est superficielle et rapide et un état calme amène au contraire une respiration profonde et lente. Si l’on s’arrête pour prendre le temps d’être à l’écoute de sa respiration et de travailler à décontracter les muscles respiratoires, tout un travail intérieur s’amorce nous amenant à faire des prises de conscience importantes au niveau de notre histoire de vie, de nos croyances, de notre style de vie et de notre besoin de lâcher prise.

Il est important de se rappeler qu’il y a des événements incontrôlables dans notre vie, comme la perte d’un être cher ou d’un travail par exemple. Par contre, nous avons du pouvoir sur notre respiration qui elle, en retour, peut nous aider à gérer notre réaction face à une situation incontrôlable afin de maintenir une qualité de vie. Pour affronter demain de façon calme et en santé, on doit reconnaître une force intérieure que chacun porte en soi et qui est trop souvent peu connue, soit la capacité de savoir bien respirer. L’oxygène est disponible gratuitement pour tous, il faut apprendre à notre corps à en profiter pleinement. Apprendre à respirer, c’est se donner le souffle d’une vie nouvelle!

Vaincre l’obésité…

Imaginez que vous souffrez d’alcoolisme, que vous rassemblez tout le courage que contient votre être et allez consulter. L’intervenant fait preuve d’écoute active et vous accueille dans vos émotions pour terminer par : « Arrêtez de boire », on se voit la semaine prochaine. Croyez-vous sincèrement que vous serez suffisamment outillé pour y mettre fin!

Nous avons admis que la toxicomanie ainsi que l’alcoolisme résultent en majeure partie des maux de l’âme, quand l’admettrons-nous pour l’obésité? Surconsommer de façon à ruiner sa santé, causant ainsi des problèmes de santé graves. Manger afin de combler un vide ou panser ses douleurs, accepter de manquer d’énergie, de souffle ainsi que de la joie de vivre, n’est-ce pas là de l’autodestruction? Nous traitons cette problématique uniquement comme une question physique, en ayant comme unique conseil de changer notre alimentation de même que de mettre fin à notre sédentarisation.

Vous rappelez-vous « UN ESPRIT SAIN DANS UN CORPS SAIN »? Cette pensée a bien de l’âge et fut à tort condamnée aux oubliettes. La réussite d’une démarche vers un mode de vie sain qui perdure tient dans l’importance que nous nous accordons! Encore faut-il avoir le respect de notre être, afin qu’il s’adapte et apprécie les modifications que nous lui faisons subir!

S’aimer est une source de motivation inépuisable puisqu’elle change notre perception. Nous transportant ainsi de l’autopunition à se faire du bien. Regardez à l’intérieur de vous et voyez à augmenter votre confiance et votre estime. De cette façon, les livres en trop disparaîtront avec beaucoup moins d’efforts. Vous n’aurez plus l’impression de ramer à contre-courant, car enfin vous le ferez pour les bonnes raisons!

Être, c’est danser!

Comment chaque individu peut-il découvrir ses talents, puis aller au-delà et effectuer un pas de plus pour les faire reconnaître et respecter par ses pairs? Comment se réaliser dans la vie? Comment vivre avec les harmonies du cœur, du corps et de l’esprit?

Comme experte-conseil en communication, j’interviens en entreprise auprès de centaines de gens annuellement. Je m’intéresse et m’attarde au mieux-être. Je résume mon approche par la lettre M :

M pour mieux, M pour magnétisme et M pour mouvement.

Mieux parce que je suis convaincue que si les gens sont bien dans leur peau; ils seront bien avec les autres. Ils vont créer du bien-être autour d’eux, plutôt que de générer, par exemple, de l’agressivité. Ils vont affecter les gens et non les infecter.

M pour mouvement parce qu’on doit bouger et suivre le rythme. J’en viens souvent à comparer la communication à la danse. Dans les deux cas, il faut entrer en relation avec l’autre, être au moins deux! Il faut pouvoir s’adapter aux pas de l’autre. Pour faire sentir l’autre bien dans la danse. Individuellement, elle nous rapproche de l’autre. Collectivement, elle nous unifie pour partager nos peurs, nos joies et notre besoin d’appartenance. Oser s’exprimer à travers la danse est libérateur. Pour ma part, je le fais au sens propre, comme au sens figuré.

Le meilleur agent de transformation, c’est d’être soi-même. On est tous unique. On a besoin les uns des autres pour obtenir ce que l’on veut vraiment, mais fondamentalement on a besoin de mieux se parler et de mieux se connaître. Je résume cela avec les 3 « M » : M-toi, M-moi et M ce que tu fais.

Je rencontre une foule de personnes qui n’aiment pas ce qu’elles font J’observe dans les organisations un problème grave de santé mentale. Je suis d’avis qu’un travailleur ou une travailleuse doit oser envisager quitter son emploi, si il ou elle ne s’y sent pas bien durant les sept à neuf heures de présence. On pouvait lire dans la revue « Commerce » de mars-avril 2008, les extraits d’une étude conduite par la firme Watson Wyatt. On y relatait que les problèmes de santé engendrent une perte de productivité qui s’élève environ à 10 millions de dollars par an pour une entreprise de taille moyenne (250 employés et plus), et cela inclut les problèmes de santé mentale.

Allez-y, dansez pour favoriser l’engagement envers vos proches, vos amis, vos collègues; pour vous autodévelopper et vous distinguer et optimiser ses talents. Pour ma part, j’ai un leitmotiv que j’ai même osé transformer en une chanson originale dont voici un extrait :

« M pour une vie exponentielle
Intensément, libre et rebelle
Ose pour une fois, explose-toi!
M pour une danse perpétuelle
Passions multidimensionnelles
Ose pour une fois, explose-toi! ».