Avez-vous besoin de suppléments alimentaires?

De plus en plus de gens sont conscientisés à leur alimentation et veulent être en bonne santé. Souvent confus par diverses publicités sur les vitamines miracles nous promettant vitalité et jeunesse, nous posons des questions qui restent sans réponses. Quels sont nos besoins? Quels produits acheter? Pourquoi certains produits sont plus dispendieux que d’autres?

Qu’est-ce qu’une vitamine?
Les vitamines sont des substances requises en petite quantité pour permettre une bonne métabolisation (phénomène de transformation chimique et biochimique dans tous les tissus de l’organismes). Elles aident aussi à convertir les gras et les hydrates de carbone en énergie et favorisent la construction des os et des tissus. Le corps ne produit à peu près pas de vitamines et minéraux, nous devons les retrouver dans la nourriture ou dans les suppléments.

Nous connaissons deux catégories de vitamines :

  1. Les vitamines liposolubles, c’est-à-dire solubles dans l’eau, elles peuvent s’emmagasiner dans le corps; ce sont les vitamines A, D, E et K.
  2. Les vitamines hydrosolubles, solubles dans l’eau, ne peuvent pas s’emmagasiner, elles sont éliminées dans l’urine; ce sont les vitamines C et les vitamines du complexe B.

Le corps est donc plus sensible à une trop grande quantité des vitamines A et D parce qu’elles peuvent s’accumuler. Il est donc préférable de les consommer au besoin.

Naturelles ou synthétiques?
Les vitamines synthétiques sont de création humaine. En général, elles ont comme base une source naturelle, mais elles contiennent des produits chimiques ou synthétiques ayant pour but d’accroître la stabilité des nutriments.

Elles se présentent souvent sous une forme plus difficile à assimiler. Le corps dépense plus d’énergie pour tenter de les digérer et en retire donc moins de bénéfices.

Sous forme de plantes, elles sont 100 % naturelles et contiennent tous les éléments nécessaires. Elles travaillent ensemble, de façon synergique. Il s’agit toutefois de se procurer ses suppléments d’une compagnie reconnue ou chez un thérapeute, afin de s’assurer de la meilleure qualité d’herbes utilisées.

Quels sont nos besoins?
Il est difficile d’établir avec certitude le besoin de chaque individu. Nous devons tenir compte de l’âge de la personne, du poids, du sexe, ainsi eu du niveau d’activité.

Par exemple, une femme durant sa grossesse, une mère qui allaite son enfant, un athlète qui s’entraîne régulièrement, ont besoin d’un apport nutritionnel plus grand.

L’idéal est une alimentation variée et abondante en aliments d’origine végétale pour couvrir tous nos besoins vitaminiques. Cependant, nous devons être conscients que la qualité des aliments dans les magasins d’alimentation présente certaines déficiences pour les raisons suivantes :

  • La cueillette des aliments avant la maturité, donc manque de soleil;
  • La qualité du sol;
  • Le transport et l’entreposage des aliments (nous connaissons très peu les moyens utilisés pour la conservation);
  • De plus, le raffinage, la transformation et la cuisson des aliments en diminuent l’apport vitaminique.

Les suppléments sont-ils trop chers?
Achèteriez-vous des verres de contact ou un parachute en vous basant seulement sur un prix de rabais? Vous obtenez toujours selon le prix que vous payez. Les vitamines bon marché, qu’on appelle « de source naturelle » contiennent souvent des éléments de remplissage synthétiques. Généralement plus les comprimés sont économiques, plus ils contiennent de ces éléments. De plus, il est bon de savoir que les manufacturiers ne sont plus tenus légalement d’inscrire tous les ingrédients contenus dans le produit sur l’étiquette, ce qui nous invite à être davantage prudents.

Comment choisir vos suppléments?

  1. Choisissez des vitamines naturelles (ingrédients purs) ne contenant aucun additif chimique ou aucun colorant. Votre corps les assimile davantage, par conséquent, vous économisez.
  2. Fiez-vous à la quantité suggérée sur l’étiquette ou consultez un professionnel de la santé si vous croyez en avoir besoin davantage.
  3. Vérifiez la date d’expiration. Les produits peuvent perdre de leur efficacité s’ils ont été trop longtemps en magasin.
  4. Consultez un professionnel de la santé. Certaines vitamines travaillent en synergie. Vous obtiendrez de meilleurs résultats et vous pourrez ainsi économiser.
  5. Soyez prudent concernant les publicités tapageuses ou encore la vente de produits par la poste promettant des résultats miraculeux. Ce sont souvent des produits qui n’ont pas été testés et si vous avez besoin de conseils, vous ne pourrez jamais rejoindre quelqu’un pour répondre à vos questions.
  6. Conservez vos suppléments dans un endroit frais et sec. Certains produits peuvent aussi nécessiter la réfrigération.

Il est important de noter que les suppléments alimentaires ne sont pas des substituts de nourriture.

Notre rythme de vie rapide et nos obligations diverses font que nous ne nous accordons pas toujours le temps de prendre un bon repas. Le stress causé par cette vie trépidante exige beaucoup de notre corps et affaiblit notre système immunitaire. Pour ces raisons, les suppléments sont recommandés comme moyen de prévention, afin de mettre toutes les chances de notre côté. Les divers systèmes et organes du corps humain travaillent en interaction pour le maintien de notre santé, mais il est impératif de leur fournir les nutriments nécessaires.

Santé Nouveau Monde

Lors d’un voyage sur la route de la soie en Chine en 2001, j’ai entendu un propos qui parlait de l’urgence de réunir les médecines. Étonnamment ce propos résonnait en moi, même si, à ce moment, mes connaissances des autres médecines étaient très limitées et que je m’identifiais totalement à la médecine conventionnelle. Je savais que je pouvais jouer un rôle, et j’avais envie de participer à la réunion des médecines.

Mes recherches m’ont amenée à reconnaître trois grandes médecines : la médecine des hommes i.e la médecine conventionnelle, la médecine de la terre i.e la médecine des plantes et la médecine de l’univers i.e la médecine énergétique.

C’est à cette époque que j’ai commencé à transformer ma pratique. De la médecine d’urgence, j’ai choisi l’administration médicale, dans cette volonté de transformer, de donner un alignement différent. Après quatre années, je sentais que ce n’était pas la forme la plus juste pour unifier les médecines. Différentes synchronicités m’ont alors fait rencontrer les thérapeutes de Choréas, un centre de santé, avec qui je me suis associée. C’était le début d’un parcours de retrouvailles avec moi-même, j’ai ouvert un cabinet de médecine holistique. Entourée de naturopathe, de massothérapeute, d’ostéopathe, de nutritionniste et de psychothérapeute, pas à pas, j’apprenais ce qu’était le sens d’une médecine globale. En fait, je ne faisais que ni plus ni moins pratiquer ce que j’avais appris sur les bancs de l’université en médecine, l’approche biopsychosociale. Une approche qui est enseignée, mais dont le système actuel ne facilite pas sa mise en pratique. Je me rendais compte que l’aspect psychosocial influençait plus que je ne l’aurais cru les différents malaises et maladies de mes patients.

Dans cet environnement de médecines douces, j’ai commencé à m’intéresser à la médecine énergétique. Cette médecine est l’une des plus anciennes. Pour pouvoir démystifier cette approche, je me suis inscrite dans une formation qui s’appelle la Danse des énergies, offerte par Pierre Lessard et Josée Clouâtre. C’est dans cette formation que je me suis vraiment ouverte aux autres médecines. C’est également dans cette formation que j’ai rencontré Mylène Boisclair, physiothérapeute, avec qui naturellement s’est établie une amitié, une complicité d’échange et de partage et un goût commun d’union des médecines. Nous nous sommes rencontrées souvent pour échanger sur nos parcours mutuels, pour nous stimuler. Je lui partageais mon intérêt pour les plantes, la passion qui s’éveillait en moi quand, lors d’une formation en herboristerie, je vivais une grande joie à créer une teinture mère. C’est comme si s’éveillait en moi des connaissances qui dormaient là depuis trop longtemps.

Puis Guylaine Richard, une consœur de Mylène, s’est jointe à nos rencontres. Elle portait également ce goût profond d’unir les médecines. Mylène et Guylaine travaillaient ensemble et moi, j’étais chez Choréas. À Choréas, j’avais développé une amitié avec Anne-Marie Léger, naturopathe et nous avions invité Brigitte Robitaille, médecin à se joindre à nous. Déjà sans le savoir, l’équipe de Santé Nouveau Monde se mettait en place. Puis comme l’idée d’être réunies sous le même toit nous animaient, nous nous sommes mises à la recherche d’un local, ce fut toute une aventure.

Finalement, nous nous sommes retrouvées sous le même toit en juin 2006. Santé Nouveau Monde qui existait depuis plusieurs années de façon virtuelle par la vision que nous portions prenait place au 479 St-Joseph Est à Montréal. À ce jour, Santé Nouveau Monde regroupe 8 thérapeutes et 2 médecins.

Comme vous pourrez le constater, en plus d’avoir en commun ce désir de réunir les médecines, chacune d’entre nous portions le goût profond que chaque personne qui nous consulte puisse retrouver son autonomie.

C’est sur cette base que s’est établie notre mission :

« Créer un pont entre la médecine conventionnelle, la médecine naturelle et la médecine énergétique.
Contribuer à la transformation et à l’autonomie des êtres en les aidant à rétablir et à maintenir leur état de santé. »

Depuis maintenant près de 2 ans, chacune d’entre nous porte cette mission et l’applique au jour le jour dans les rencontres avec nos patients. Nous sommes maintenant à vouloir aller un peu plus loin dans ce concept d’union des médecines et d’autonomie des êtres. Forte de l’expérience de ces dernières années, et de la complicité qui s’est établie entre nous au fil des années, nous sommes à mettre en place une nouvelle approche où le patient viendra consulter Santé Nouveau Monde, plutôt que chacune d’entre nous. Voici des éléments de notre vision qui sous-tende cette approche :

  • Nous proposons un fonctionnement équitable, juste, où la reconnaissance de chacun (intervenants ou les personnes qui nous consulte) est au cœur de l’intervention.
  • Nous proposons de développer une voie distincte où les personnes sont libérées du stress face à choisir entre les différentes médecines, elles sont accompagnées de toutes les médecines sous un même toit.
  • Nous créons un lieu sans concurrence, où les différentes compétences de chacun sont reconnues, un lieu d’union, un lieu de partage.
  • Nous accueillons les êtres qui nous consultent dans leur globalité, dans leur lumière au-delà des maux et suscitons leur autonomie.
  • Nous développons une approche multidisciplinaire, où les interventions sont interreliées dans une forme de partage. L’être est accueilli par Santé Nouveau Monde plutôt que par un intervenant.

Pour parvenir à cet idéal, les défis sont grands. Le premier et non le moindre est celui de la concurrence. Une concurrence fine qui peut se présenter de différentes façons.

En médecine, la rareté des ressources fait en sorte qu’il n’existe pas de concurrence reliée à la clientèle. La concurrence est plus subtile et se traduit souvent par un manque d’ouverture. Les médecins n’aiment pas que leurs patients consultent ailleurs et ils leur font sentir. Certains spécialistes vont même jusqu’à refuser de revoir le patient s’il refuse leur plan de traitement. Les opinions des patients sont rejetées si elles ne sont pas basées sur des preuves scientifiques. Ce manque d’ouverture se voit également dans le non-respect des opinions de d’autres professionnels de la santé. La recherche scientifique a fait en sorte que pour être valable, nos opinions doivent êtres basés sur des preuves obtenues dans des études reconnues à double insu, i.e deux groupes dont l’un reçoit le traitement que l’on veut valider comme étant efficace et l’autre reçoit un placebo, un traitement sans effet. La médecine moderne n’avance qu’avec des données probantes.

Entre thérapeute, la concurrence est plutôt reliée à la clientèle. Les thérapeutes sentent l’importance de se démarquer, d’offrir le meilleur de soi, afin de s’assurer que la clientèle est satisfaite et qu’elle va donc revenir les voir. Il n’est pas rare d’entendre des thérapeutes prétendent détenir la solution aux différents problèmes que le patient lui présente et suggérer une série de rencontre. Mais est-ce que je suis capable de reconnaître que le meilleur chemin de guérison pour ce patient est de consulter un autre thérapeute? Est-ce que je suis à même de reconnaître mes limites et de référer ailleurs mon patient? J’irais même un pas plus loin, est-ce que je suis capable de reconnaître que mon patient a besoin d’un médecin? Souvent on cible les médecins comme utilisant leurs pouvoirs pour empêcher cette intégration des médecines, mais plusieurs thérapeutes de différentes professions ne veulent pas de cette intégration. Par leur discours, ils dénigrent la médecine conventionnelle en ne citant que les aberrations du système de santé.

Il faut retrouver un espace de paix entre les différentes professions. L’intégration des différentes médecines, c’est l’affaire de tous. C’est cette ouverture d’esprit qui, je crois, va permettre à la médecine, pas à pas de devenir intégrative. Chaque profession doit se questionner sur le besoin réel du patient, sur ce qui est le plus juste pour lui à ce moment de sa vie et surtout d’accepter les choix du patient et la façon dont il veut être accompagné.

Un autre des défis, c’est la reconnaissance qui est intimement reliée à la concurrence. Il faut reconnaître chez le patient ses forces, ses limites, ses croyances et son pouvoir afin de travailler ensemble sur le chemin de la guérison. Il faut reconnaître en soi comme médecin ou thérapeute nos forces, nos limites, nos croyances et notre pouvoir à aider, guider ce patient sans jugement, dans l’accueil vrai, sans attentes de résultats. Tout un défi, car nous avons tous des âmes de sauveurs! Souvent nous voulons la guérison plus que nos patients et pouvons vivre des déceptions, des frustrations. C’est donc une présence et une conscience de chaque instant qui permet d’avancer sur cette voie d’union des médecines.

Ce qui je crois va permettre cette union des médecines, cette médecine intégrative, c’est la création de regroupement, de cellules de personnes qui portent les mêmes idéaux, les mêmes valeurs et qui ensemble peut se stimuler. Dans ces regroupements, ce qui est le plus important, c’est d’établir des communications franches, transparentes qui peuvent nous faire voir que par moments, nos gestes, nos paroles sont teintées de vieilles programmations de concurrence ou de non-reconnaissance. Je suis convaincue que dans ce nouveau monde juste et équitable, il est important d’appartenir à un groupe dans lequel je peux me déployer comme une personne reconnue, autonome, interreliée aux autres qui œuvrent comme moi dans une même direction.

C’est donc dans cette vision, pas à pas que nous vous accueillerons à Santé Nouveau Monde dans cette nouvelle formule d’accueil, tout en continuant à offrir des consultations individuelles. Le but de cette nouvelle approche est de faciliter le parcours de guérison des personnes qui nous consultent. Notre expérience individuelle et collective nous permet de les guider, accompagnées de toutes les médecines, sur le parcours le plus juste pour elles, selon leurs problèmes, leur état d’esprit et leur disponibilité.

Au plaisir de vous y rencontrer.

L’argent

Connaissez-vous beaucoup de gens qui entretiennent un rapport sain avec l’argent? En fait bien peu sont vraiment à l’aise avec l’argent. Soucis, inquiétudes, stress, comptes en souffrance, dettes impayées, pirouettes pour économiser, liberté réduite due au budget… Même ceux qui en ont beaucoup craignent de le perdre. Comment peut-on en arriver à danser… avec l’argent?

L’argent est perçu très négativement. Les jugements abondent. Il est sale. Il cause bien des maux, des querelles… On assiste au dévoilement de fraudes. On aime peu le commerce ou la vente. On refuse d’en avoir beaucoup, surtout en spiritualité car nous sommes détachés des biens de la terre! Finie l’époque où la spiritualité est associée au dépouillement et à l’ascétisme, où l’argent est vu comme impure. La dualité spirituel/matériel a fait son temps. De plus, l’être que je suis n’est pas conditionné par l’argent que je possède ou que je gagne.

L’argent est neutre. Il est une manifestation de l’amour comme tout le reste d’ailleurs, un véhicule d’énergie qui souligne l’échange. L’usage que nous en faisons et l’esprit qui anime nos gestes lui donnent une couleur (une odeur). N’empêche qu’on en a encore besoin pour vivre!

Notre relation à l’argent nous montre notre rapport à la vie, notre confiance fondamentale ou notre peur du manque, état viscéral de survie qui nous sert de moteur la plupart du temps. Juste de prendre conscience de nos choix motivés par la survie est tout un défi, tout autant que décider de stopper cette roue. Quitter la survie pour commencer à vivre implique une mort, moment où la roue s’arrête avant de repartir dans l’autre direction. Tel est le vrai sens de lâcher prise.

Les échanges

L’argent permet les échanges de biens, de services, de connaissances. On peut échanger aussi par d’autres moyens. Dans le passé il y a eu le troc. La végétarienne que je suis n’est pas intéressée par le troc avec des poulets d’où l’avantage d’utiliser des unités. Aujourd’hui existent des réseaux d’échanges dont : JEU, SEL, BECS, RÉEL et plusieurs autres à travers le monde. Ces groupements mettent en commun les offres et les demandes de leurs membres au moyen d’un bulletin mensuel. Les transactions se comptabilisent en monnaie locale : Heures, Points, Faveurs, selon l’organisation. Ces réseaux valorisent les ressources, les talents, les disponibilités de chacun qui sont une richesse pour d’autres. L’énergie y circule aisément dans la mesure où on s’implique.

La manifestation

Nous avons tous fait l’expérience de désirer une chose et de la voir se manifester peu de temps après. Il y a quelques années, je me suis retrouvée sans auto ni argent pour m’en procurer une autre. Il me fallait une voiture et je sentais qu’en deux semaines la situation serait réglée. Croyez-le ou non, quinze jours plus tard j’avais l’argent et… les clés. L’expérience m’a permis de prendre conscience un peu plus du processus de manifestation, source réelle de l’abondance. Une intention profonde, hors de tout doute, un état d’abandon et de foi totale en la Source, une écoute intérieure attentive et une vigilance quant aux signes extérieurs ont fait partie de mon apprentissage. Suivre mon senti, le mental au repos, aura été ma clé.

La vision

En anthropologie, on observe que les chasseurs cueilleurs vivent selon des valeurs particulières : « « À chacun selon ses besoins et de chacun selon ses moyens ». Nous en sommes bien loin en tant que civilisation évoluée, plutôt préoccupés par nos intérêts personnels.

Ma vision de la nouvelle terre (ascensionnée) est la suivante : à l’instar des chasseurs cueilleurs, chacun a ce dont il a besoin et contribue selon ses moyens. De plus, je pense que si chacun d’entre nous est en contact avec son énergie, sa source d’abondance (hors de la survie), il pourra donner ses surplus sans compter sachant qu’il aura accès à tout ce dont il a besoin.

Imaginez un peu un immense entrepôt où chacun dépose ses surplus et prend ce qu’il lui faut!

Imaginez vivre sans comptabiliser, sans commercer, donner simplement et recevoir du même coup! Ce n’est plus « Payer au suivant » (titre de film), mais plutôt Donner au suivant, pas juste à la télé, mais aussi dans notre vie de tous les jours.

Il ne sera plus nécessaire d’utiliser des moyens d’échange, car chacun offrira ce qu’il est, ce qu’il a et recevra ce dont il a besoin. On peut déjà le vivre maintenant, à toute petite échelle, avec notre entourage. Pourquoi pas!

Décembre, mois des bilans financiers… Je vous souhaite de vibrer la joie dans votre relation avec l’argent comme à l’audition d’une pièce musicale ou lors d’une randonnée en nature.

Vibrer la joie, partout, toujours.

Apprendre à mieux respirer par la gymnastique respiratoire

Quel meilleur moyen de débuter ce nouveau millénaire que celui de s’attarder à sa respiration trop souvent oubliée dans ce monde où les connaissances et la technologie prédominent. Nous devenons une société de plus en plus stressée qui cherche désespérément des moyens de se calmer.

Je vous propose de vous arrêter quelques moments pour réfléchir et prendre conscience de votre respiration. Trop souvent prise pour acquis, on en oublie toute son importance. Même s’il est maintenant clair qu’il existe un lien entre un niveau de stress élevé et différents problèmes de santé, plusieurs d’entre nous sont encore à se demander quoi faire pour arriver à se détendre dans un monde qui nous semble de plus en plus exigeant. Comment arriver à retrouver l’équilibre? En arrêtant de chercher les solutions à l’extérieur de soi et en apprenant à faire appel à une ressource inestimable que nous possédons tous, soit notre respiration.

Notre respiration est le meilleur moyen de créer et de maintenir notre énergie vitale. Trop peu de gens sont conscients qu’ils respirent mal et des conséquences d’une mauvaise respiration. Il ne faut jamais oublier que ce n’est pas parce qu’on respire qu’on le fait nécessairement bien. Notre respiration est souvent bloquée par le stress de la vie courante, par la peur, par les émotions fortes, par la douleur et les épreuves de la vie qui viennent dérégler notre respiration. Notre première réaction lorsque nous avons peur ou que quelqu’un nous surprend est de retenir ou couper notre respiration. Combien de fois par jour retenons-nous notre respiration? Ce qui en résulte est que nous respirons d’une façon courte, superficielle, rapide et l’air ne se rend pas jusqu’à la base des poumons, là où l’échange gazeux se fait entre le sang et l’oxygène pour aller nourrir toutes les cellules du corps. De là plusieurs problèmes de santé peuvent s’ensuivre.

On sait maintenant que plusieurs personnes n’utilisent que la moitié de leur capacité pulmonaire à cause du stress, de la pollution et d’une vie sédentaire. On doit se rappeler que nous pouvons vivre plusieurs jours sans manger, mais seulement quelques minutes sans respirer et la mort s’ensuit.

Rien ne révèle plus notre état intérieur que notre respiration. Si nous jouissons d’une bonne santé, d’une joie de vivre et d’un calme intérieur, notre respiration sera lente, profonde et rythmée. Au contraire, si nous sommes du type nerveux, inquiet, irritable, notre respiration sera courte, rapide, superficielle, irrégulière et nous aurons souvent l’impression de courir après notre souffle. Il est bien connu qu’un corps et un cerveau bien oxygénés nous permettent d’avoir une meilleure condition physique et mentale. Alors comment en arriver à rééduquer sa respiration qui est déréglée par le stress afin de fournir convenablement au corps la nourriture dont il a besoin, soit l’oxygène, et se réapproprier cette fonction vitale qui, lorsque bien contrôlée, a un effet direct sur notre système nerveux?

La gymnastique respiratoire, une technique de respiration et de détente, est efficace pur nous aider à retrouver une respiration profonde et à lutter, entre autres, contre le stress, l’angoisse, les attaques de panique, l’insomnie, les problèmes respiratoires. Durant les cours, à partir d’exercices lents et doux, un travail est fait pour agrandir la capacité pulmonaire et détendre les muscles de la respiration. Afin d’arriver à obtenir une respiration lente et profonde, il est important de s’attarder à deux centres nerveux importants, soit la région du cervical et du plexus solaire qui sont directement en lien avec les fonctions respiratoires. Arriver à détendre le plexus solaire, permet de faire relâcher le diaphragme qui est un muscle important de la respiration, et de nous calmer, car il s’agit aussi du centre des émotions. En prenant quelques minutes chaque jour pour pratiquer des exercices respiratoires, il est possible en peu de temps de se réapproprier une fonction vitale importante, soit notre respiration. En plus de se sentir calme, détendu, la respiration profonde améliore notre capacité pulmonaire, les troubles digestifs, la concentration, les facultés mentales, nous aide à mieux gérer nos émotions, augmente notre confiance en soi, améliore sommeil et qualité de vie.

Trop souvent la respiration est vue comme le simple geste d’inspirer et d’expirer, alors que la respiration est le pont entre l’esprit et le corps. Dès qu’il y a un changement dans notre corps, la respiration est modifiée. Par exemple, une douleur physique va immédiatement amener une respiration plus rapide et superficielle. Il en est de même pour un changement dans notre esprit. Lorsque nous devenons anxieux, la respiration est superficielle et rapide et un état calme amène au contraire une respiration profonde et lente. Si l’on s’arrête pour prendre le temps d’être à l’écoute de sa respiration et de travailler à décontracter les muscles respiratoires, tout un travail intérieur s’amorce nous amenant à faire des prises de conscience importantes au niveau de notre histoire de vie, de nos croyances, de notre style de vie et de notre besoin de lâcher prise.

Il est important de se rappeler qu’il y a des événements incontrôlables dans notre vie, comme la perte d’un être cher ou d’un travail par exemple. Par contre, nous avons du pouvoir sur notre respiration qui elle, en retour, peut nous aider à gérer notre réaction face à une situation incontrôlable afin de maintenir une qualité de vie. Pour affronter demain de façon calme et en santé, on doit reconnaître une force intérieure que chacun porte en soi et qui est trop souvent peu connue, soit la capacité de savoir bien respirer. L’oxygène est disponible gratuitement pour tous, il faut apprendre à notre corps à en profiter pleinement. Apprendre à respirer, c’est se donner le souffle d’une vie nouvelle!

Apprendre à bien respirer, c’est se donner le souffle d’une vie nouvelle

Trop souvent prise pour acquis, notre respiration a perdu sa place et son rôle dans un monde qui bouge et évolue souvent trop rapidement. Pourtant, nous allons de découverte en découverte quant aux effets négatifs du stress sur notre santé globale et plusieurs d’entre nous sommes encore dépourvus de moyens efficaces pour arriver à bien gérer notre stress.

Nous oublions que la respiration est vitale et que quelques minutes sans oxygène peuvent être fatales pour nous. L’oxygène est le carburant de notre corps et nos millions ou trillions de cellules dans le corps en ont besoin régulièrement. Mais, par contre, si nous sommes comme une grande partie de la population à avoir une respiration déréglée, superficielle, rapide, saccadée et avoir l’impression que l’air ne passe pas ou encore se sentir souvent à bout de souffle ou en état de tension chronique, nous souffrons d’un phénomène fort répandu qui est celui d’avoir une respiration « bloquée ». En retour, nous ne respirons que dans la partie supérieure du corps, ce qui prive ce dernier de la quantité d’oxygène dont il a besoin. Ceci a comme conséquence d’avoir souvent l’impression de vivre dans sa « tête » et d’être coupé de ses « tripes », c’est-à-dire de son côté émotif et intuitif. En arrivant à développer une respiration profonde et diaphragmatique, ceci nous permettra de nous sentir plus ancré donc plus centré et nous pourrons en retour reprendre contact avec notre être dans sa totalité. Nous pourrons faire nos choix et décisions dans la vie à partir de qui l’on est en respectant nos croyances et valeurs et sans nous laisser influencer constamment par l’extérieur, ce qui est souvent une source de tension importante.

Il est primordial que chaque individu retrouve la puissance associée à l’art de bien respirer. Il s’agit d’un moyen simple et à la disposition de tous qui en retour nous aidera dans la guérison de notre corps physique, à bien gérer notre stress et à assurer notre croissance personnelle. Dès les premiers changements, en plus d’obtenir une respiration plus profonde et bienfaisante, nous pourrons observer une amélioration sur le plan physique, mental et émotionnel. Le mieux-être commencera à se faire sentir et notre qualité de vie ne fera qu’augmenter.

Des plantes… nutritives!

Toutes les composantes de notre corps ont un but ultime : l’équilibre. L’équilibre de la température interne par rapport à la température externe du corps (homéostasie); l’équilibre entre le processus de destruction (dégénération) et celui de la construction (régénération); l’équilibre entre l’assimilation et l’élimination. C’est une machine fort complexe, certes, mais parfaite, surtout!

Et pour préserver cet équilibre, nous devons observer quelques règles de base tel nous alimenter sainement, faire de l’exercice régulièrement, bien gérer notre stress au quotidien et obtenir suffisamment de sommeil pour bien récupérer. Voici, par ordre d’importance, les sept éléments qui sont essentiels à notre santé, voir notre vie :

Le premier besoin élémentaire est l’oxygène et pourtant, nous avons tendance à l’oublier. Ainsi, nous respirons trop souvent de façon incomplète, saccadée ou nous oublions tout simplement de respirer (souvent dû au stress!). Il est important de respirer profondément, pour permettre au diaphragme de prendre de l’expansion à chaque inspiration et de créer ainsi l’espace nécessaire pour laisser pénétrer l’oxygène dans les poumons. La respiration profonde est un tonique pour le corps et l’esprit. Prenons ainsi le temps de respirer une fleur sur notre passage; c’est tellement plus agréable que de courir constamment!

Après l’oxygène, l’eau est l’élément le plus important pour maintenir une santé optimale. Or, on nous a répété maintes fois de boire en moyenne huit verres d’eau par jour. Mais de préférence, éviter l’eau du robinet qui contient du chlore et d’autres produits chimiques ainsi que des métaux lourds (mercure, plomb, cadmium, zinc et cuivre), selon les régions. Pourquoi ne pas rendre l’utile à l’agréable en prenant une bonne tisane après le repas? C’est apaisant et on profite ainsi des bienfaits thérapeutiques des plantes!

Ensuite, au troisième rang viennent les glucides ou hydrates de carbone. Les glucides sont la principale source d’énergie et l’unique source d’énergie du cerveau. On y retrouve les sucres simples, les sucres doubles, les sucres complexes et les fibres alimentaires. Réduisez autant que possible votre consommation de sucres simples et doubles, tels que le sucre blanc, les friandises et le sirop d’érable, puisque leur assimilation est trop rapide et dérègle notre taux de glycémie. Optez plutôt pour les sucres complexes tels que les grains de céréales, les légumes tubercules, les légumineuses, les farines complètes et les grains grillés.

Tout près derrière, on retrouve les lipides (graisses) qui renferment des acides gras essentiels et qui se décomposent comme suit : les gras saturés, les acides gras mono-insaturés et les acides gras poly-insaturés. En général, les gras ont mauvaise réputation à cause des maladies dont ils sont souvent responsables. Ceci est vrai pour les gras saturés (graisses animales, fromage, crème, beurre, margarine, etc.) que nous tenterons de consommer de façon raisonnable. Mais les acides gras mono-insaturés et poly-insaturés, pour leur part, favorisent une diminution du mauvais cholestérol sanguin et pour cette raison, nous avons avantage à les intégrer dans notre alimentation quotidienne. Les sources d’acides gras mono-insaturés sont : les olives, avocats, arachides, amandes, pacanes, huile de canola, etc. Les sources d’acides gras poly-insaturés sont : le lin, carthame, tournesol, mais soya, noix, huile de pépins de raison, etc.

Les protéines (acides aminés) sont le cinquième besoin élémentaire et elles sont essentielles à notre organisme puisque ce dernier n’en fait aucune réserve. Pour cette raison, il faut en manger chaque jour et de façon suffisante (environ 15 g/repas ou le double pour les gens très actifs). Mais attention, lorsque la quantité de protéines ingérée excède les besoins, le foie les convertit en gras. Voici de bonnes sources végétales de protéines : soya, spiruline et avoine fleurie.

Au sixième rang, nous avons les vitamines, indispensables au bon fonctionnement de l’organisme, et qui sont des substances organiques essentielles à la vie. Elles ne peuvent, en général, être synthétisées par l’organisme et doivent, par conséquent, nous être fournies par l’alimentation. Or, la tendance générale est aux suppléments vitaminiques, mais voici des exemples de plantes qui procurent des vitamines et qui sont souvent beaucoup mieux assimilables par l’organisme :

Vitamine A : menthe poivrée
Vitamine B : avoine fleurie
Vitamine C : sureau (baies)
Vitamine E : framboisier (fruits)
Vitamine K : gaillet.

Et finalement, mais non le moindre, les minéraux et oligo-éléments sont le dernier des besoins alimentaires. Ils sont des substances inorganiques présentes dans l’organisme sous forme de sels. Certains d’entre eux sont essentiels à la vie et l’alimentation doit absolument nous fournir tous ces minéraux. Voici quelques exemples de minéraux et oligo-éléments ainsi que des plantes qui en contiennent :

Calcium : avoine fleurie
Fer : ortie et patience
Magnésium : chlorophylle
Potassium : framboisier
Iode : varech.

En résumé, les plantes sont une bonne source végétale qui répondent bien aux besoins élémentaires de l’organisme. Vous pouvez les consommer comme fruits/légumes, huile, tisane, teintures mère ou vitamines (en s’assurant qu’elles ne sont pas de source synthétique). Je vous encourage à les intégrer dans votre alimentation quotidienne; vous n’en verrez que des résultats positifs.

Plantes thérapeutiques à connaître pour leur valeur nutritive :
Avoine fleurie : vitamine B, calcium, protéines
Framboisier : feuilles : calcium, magnésium, manganèse et potassium
Fruits : sucre, vitamines A, B et C, protéines
Menthe poivrée : chlorophylle, vitamines A et C, fer et magnésium
Ortie : riche en minéraux (fer, calcium, potassium et acide silicique)
Pissenlit : vitamines A, B et C, potassium (feuille et racine) et calcium (racine seulement).

Bonne santé!

Le printemps, saison de renouveau

Deux grandes catégories d’éléments influencent notre santé et notre bien-être. Ce sont, d’une part, les facteurs intrinsèques et, d’autre part, les facteurs extrinsèques. Par intrinsèques, nous entendons l’ensemble des décisions que la personne prend et qui affectent son corps et son esprit, tel, par exemple, la nourriture, les exercices et le repos. Parmi les facteurs extrinsèques, notons l’abondance et le degré de pureté de l’air et de l’eau, la disponibilité d’aliments de qualité et les saisons.

Durant la saison froide, le froid, la neige et, surtout, le manque de soleil nous affectent. Il est donc naturel qu’au sortir de l’hiver l’on se sente davantage fatigué, terne et dévitalisé. Il nous tarde de mettre de côté manteaux, bottes et foulards pour profiter pleinement du printemps qui arrive.

Le printemps, c’est bien connu, c’est l’époque du renouveau. La nature impose aux végétaux et aux animaux – dont nous sommes – la nécessité de se « refaire », de littéralement rajeunir.

Pour se débarrasser des toxines hivernales et préparer son organisme à la nouvelle saison, il n’existe rien de mieux que quelques jours de jus de fruits et légumes frais ou de jeûne. Simple, facile et bienfaisante, ce type de cure procure une merveilleuse sensation de légèreté et de renouvellement. Voilà une belle occasion de profiter pleinement du retour du soleil pour retrouver la forme physique et mentale porteuse de joie de vivre.

Le stress, le surmenage et les excès encrassent les cellules de l’organisme; la malbouffe, la pollution et le manque de soleil rendent notre organisme acide et intoxiqué. Pendant le jeûne, le corps procède à un puissant et efficace autonettoyage dont les effets bénéfiques se font rapidement sentir. Connu et pratiqué depuis des siècles un peu partout dans le monde, le jeûne est la méthode de purification par excellence. Elle permet au corps d’éliminer ses excès de toxines et aux cellules et aux tissus de se régénérer et de rajeunir. Rien n’égale le rajeunissement cellulaire et musculaire qui se produit pendant le jeûne. Celui-ci constitue une sorte de « mise à jour » du corps qui retarde d’autant le processus de vieillissement.

Tout notre corps se ressent de la vie trépidante que nous menons. Le jeûne étant avant tout un repos complet de l’organisme, il lui donne l’opportunité de se reposer. Le cœur, les poumons, le cerveau, les systèmes nerveux et digestif, en fait tous les organes vitaux fatigués ou amoindris en profitent pour récupérer leurs forces et consolider leur structure. Et ce sans souffrance et sans effort de notre part.

À notre époque de technologies de la communication, nous sommes sollicités de toutes part et en tout temps pour manger des aliments dénaturés et à nous en gaver. En cessant temporairement l’ingestion de nourriture, le corps a l’occasion de digérer les excès nutritifs. Le phénomène de l’autolyse qui s’effectue alors naturellement permet d’éliminer les toxines, de reconstituer les réserves énergétiques et de réparer l’usure tissulaire.

Notre corps accomplit quotidiennement un énorme travail d’élimination. En raison de nos excès de table et de la piètre qualité de la nourriture apprêtée à grand coup de colorants, d’agents de conservation, de sel et de sucre, combinée aux abus de café, d’alcool, de médicaments et produits chimiques que nous absorbons, notre organisme, débordé, est incapable d’éliminer tous les déchets. Les toxines s’accumulent, provoquent fermentation et putréfaction et finissent par être emmagasinées dans nos tissus et nos organes. C’est ce qui explique le manque d’énergie, le vieillissement prématuré et la plupart des maladies.

Grâce au jeûne, l’organisme reprend le dessus et se débarrasse des poisons retenus. Les fonctions excrétoires du corps peuvent alors mener à bien leur travail d’élimination de surplus de toxines.

En plus de purifier le corps, le jeûne éclaircit l’esprit. L’on est alors en mesure de prendre des décisions plus éclairées et de faire de meilleurs choix. Voilà pourquoi toutes les religions, sans exception, le préconisent. Croyez-vous que Jésus savait ce qu’il faisait lorsqu’il a jeûné dans le désert?

Pour vous renouveler et permettre à celui ou celle que vous aimez de se renouveler à l’arrivée du printemps, offrez-vous et offrez-lui le cadeau ultime de la santé, du bien-être et de la joie de vivre : une cure de jeûne et de repos. Il n’en tient qu’à vous de décider ou non de vous renouveler!

Respirez-vous que des poumons?

Une des premières fonctions du corps à être déréglée sous l’effet du stress est notre respiration. Notre façon de réagir à un état de surprise, de peur, d’inquiétude, en état de douleur (physique ou psychologique) est de retenir notre souffle. Étant donné le rythme affolé et les exigences de nos vies, il est facile d’oublier de bien respirer par moment. Voilà ce que nous faisons plusieurs fois par jour et souvent depuis plusieurs années. Il en résulte que notre respiration est bloquée et déréglée. Notre cerveau devient programmé par le stress, donc nous respirons de façon superficielle avec le haut des poumons en utilisant que la moitié de notre capacité pulmonaire. Différents problèmes de santé peuvent apparaître ou vous pouvez avoir souvent l’impression d’être à bout de souffle ou de courir après votre souffle.

Nous connaissons maintenant plusieurs moyens efficaces pour gérer notre stress. Cependant, bien respirer est un point de départ fondamental.

Voici une technique parmi plusieurs autres pour apprendre à rééduquer sa respiration afin qu’elle devienne profonde, rythmée et bienfaisante en vous permettant d’agrandir votre capacité pulmonaire et d’apporter des bienfaits à votre corps.

Prenez quelques minutes chaque jour pour vous détendre, relâchez les épaules, prenez le temps de faire des respirations profondes et conscientes en inspirant et expirant par le nez et en tentant à chaque inspiration de bien remplir les poumons et de faire descendre l’air le plus bas possible.

Pratiquez cet exercice lentement et en douceur. Soyez attentifs à votre corps et à ce qui se passe avec votre respiration.

Savez-vous ce que vous pouvez apporter à votre corps en apprenant et en pratiquant la respiration profonde?

  • L’oxygène dont le corps a besoin pour nourrir toutes ses cellules et le garder en bonne santé physique.
  • Lui permettre de se débarrasser des toxines et agrandir sa capacité pulmonaire.
  • De calmer le système nerveux, avoir une pensée plus claire et une meilleure concentration.
  • D’aider à diminuer les tensions et douleurs musculaires.
  • D’obtenir une meilleure circulation sanguine.
  • D’augmenter sa qualité de vie.

Rappelez-vous lorsque vous prendrez votre prochaine respiration qu’il ne s’agit pas d’un geste à prendre à la légère, car le souffle, c’est la vie.

Qui sommes-nous vraiment?

Depuis le début des temps, la question que l’être humain s’est posée le plus souvent est : Qui suis-je? En général, nous répondons à cette question en parlant de notre sexe, de notre titre au travail, de nos qualités et/ou de nos défauts. Lorsqu’une autre personne nous pose cette question, nous restons soit figé ou nous répondons quelque chose de vague et en général nous sommes mal à l’aise, car nous ne savons pas à quelle partie de notre personnalité nous allons faire référence.

Nous avons beaucoup de difficultés à accepter et à comprendre les expériences difficiles que nous vivons, car nous ne connaissons pas notre vraie identité. Nous nous identifions à des éléments qui ne sont pas notre vrai moi. Rebazar Tarz, un grand maître spirituel disait à un chercheur : « Le corps physique n’est qu’une expression de toi-même investie d’une forme. ». Ce qu’il voulait dire, c’est que le corps physique et notre personnalité (le petit moi ou ego) ne sont pas ce que nous sommes vraiment. Notre vrai moi est l’âme, cette étincelle divine, venue dans les mondes inférieurs pour faire l’expérience de ce qu’elle est vraiment, c’est-à-dire : amour pur. Étant donné que Dieu est amour pur, moi l’âme, je suis faite à l’image de Dieu et j’existe parce que Dieu m’aime. Voilà ma vraie identité et c’est la raison pour laquelle je dois apprendre à m’aimer et à accepter les faiblesses ou défauts de la personnalité que j’ai choisie dans cette vie.

Lorsque nous prenons conscience de notre vraie identité, il est beaucoup plus facile de comprendre le pourquoi des expériences que nous vivons. Cette connaissance nous amène à réaliser que la vie (Esprit Saint) est branchée sur les besoins de l’âme que je suis et non sur les désirs de l’ego ou du mental. Souvenez-vous de la phrase que Jésus a dite : « Demandez et vous recevrez. »; il n’a pas dit : « Demandez et vous recevrez ce que vous avez demandé. ». Jésus voulait nous faire comprendre que ce seraient les demandes de l’âme divine qui seraient exaucées.

Si vous vivez une expérience difficile et que vous ne comprenez pas la ou les raisons, essayez cet exercice spirituel qu’on appelle le chant du HU (se prononce « hiou »), lequel est un chant d’amour à Dieu. Lorsque nous chantons cet ancien nom sacré de Dieu, avec notre cœur, à voix basse ou en silence, nous établissons un contact direct entre l’âme et l’Esprit Saint. Cela nous permet en même temps d’ouvrir notre conscience et de nous élever au-dessus de l’expérience pour mieux en saisir le pourquoi.

Assis ou étendu, détendez-vous, les mains en positions ouvertes, portez votre attention à votre œil spirituel situé en arrière du front, entre les sourcils, sans forcer et commencez à chanter à voix basse ou intérieurement le son HU (hiou, …ou, …ou, etc.), simplement sur l’expiration, pendant cinq à vingt minutes. Vous pouvez aussi vous servir de ce son dans des moments de stress ou de peur, en les chantant quelques fois silencieusement à l’intérieur de vous.

Pour terminer, voici un petit secret : lorsqu’on vit une expérience difficile et que l’on réussit à comprendre le pourquoi et à apprendre la leçon qui s’y rattache, ce genre d’expérience ne reviendra pas dans votre vie, car on n’en a plus besoin.

Traiter l’arthrite naturellement

Le médecin de l’avenir ne donnera pas de médicaments, mais intéressera ses patients aux soins du corps humain, à l’alimentation, ainsi qu’aux causes et préventions de maladies. Thomas Edison

Nous vivons des temps difficiles, quand tout dans le monde, de la paix à l’environnement, semble se détériorer. D’autre part l’arthrite jouit d’une vague de croissance! C’est un malaise commun, à la hausse, qui affecte plus que jamais auparavant, des jeunes personnes. Dans cet article, je parlerai d’ostéo-arthrite, qui est une forme d’arthrite dégénérative et la plus commune.

Avec l’ostéo-arthrite, les articulations débutent leur dégénérescence en perdant leurs couches cartilagineuses et des éperons d’os commencent à se former. Certaines causes sont le manque d’activité physique, la mauvaise posture, une pauvre alimentation, le stress, les allergies, une ancienne blessure de l’articulation affectée, etc. Les traitements médicaux conventionnels incluent l’utilisation de médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiques tels que l’Ibuprofen ou l’Advil, l’utilisation d’inhibiteurs de COX-2 tels que Vioxx, l’administration d’injections de stéroïdes directement dans l’articulation affectée ou, en dernier recours, la chirurgie. Même si ces traitements ont leur place, ils n’éliminent pas la cause originale de l’arthrite et permettent seulement un soulagement temporaire pendant que la maladie continue de progresser.

Santé Canada a lancé plusieurs mises en garde par rapport à l’utilisation à long terme de médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiques ou COX-2, citant la possibilité de dommages pouvant être causés au foie, ainsi qu’au système gastro-intestinal et aux reins. Certaines études ont récemment démontré que les procédures chirurgicales de nettoyage d’articulations arthritiques causaient plus de dommages que de bénéfices, tout en augmentant la rapidité du développement de l’arthrite dans l’articulation. Les injections de stéroïdes ne peuvent être faites que quelques fois dans une articulation spécifique, puisqu’elles causent davantage de dégénérescence et de perte de densité osseuse.

D’autre part, les causes de l’arthrite peuvent être soignées efficacement par la méthode douce traditionnelle, ralentissant, et même inversant, le progrès de la maladie. Tel que ci-haut mentionné, en suivant un régime alimentaire propice, en éliminant les allergies, en conservant une bonne santé physique, avec de l’exercice et des étirements, et en contrôlant le stress, vous avantagerez votre état de santé, La chiropratique, le massage thérapeutique, l’acupuncture, la naturopathie, la médecine biologique et NAET, entre autres, sont toutes des méthodes traditionnelles de soins de santé à explorer. Chaque personne aura besoin d’un traitement différent, dépendamment de la cause de son arthrite.

Pourquoi certaines sociétés ont-elles un taux inférieur d’arthrite qu’ici en Amérique du Nord? Ce n’est certainement pas dû à la composition génétique, puisque, quand ces personnes d’autres sociétés déménagent ici, malheureusement, elles aussi subissent les mêmes statistiques que le reste de la population. J’aimerais croire que du fait que ces sociétés sont physiquement plus actives, ont un meilleur régime alimentaire et adoptent plus facilement la médecine douce, elles jouissent d’une meilleure santé que celle d’un nord-américain moyen.

Il n’y a pas « une » cure miracle pour l’arthrite. Il s’agit non seulement de chercher les bons conseils, mais aussi de les mettre en pratique. En tant que patient, une grosse partie du travail à faire ne relève que de vous, puisqu’une partie de vos habitudes de vie devront être changées.

Donc, pour ce qui est de la santé, voulez-vous être un de ces nord-américains moyens? Il est à espérer que vous avez tous répondu « non »! Prenez votre santé en main. Prenez la bonne voie, vers une vie et un vieillissement en santé. Cherchez un thérapeute en médecine douce qui pourra vous donner les bons conseils et vous aidera également à faire le lien avec ses pairs.