Labyrinthes régénérateurs

L’image qui nous vient souvent à l’esprit lorsqu’on entend le mot labyrinthe est un dédale de couloirs qui serpentent et conduisent souvent à une impasse.

Ces dédales existent depuis des siècles et ont pour but de défier les capacités analytiques logiques de ceux qui tentent d’y entrer et d’en sortir sans s’égarer. Bien qu’ils soient divertissants, ces dédales tendent à exercer l’hémisphère gauche de notre cerveau, soit le côté rationnel qui domine notre mode de pensée. Cependant, une autre structure également connue sous le nom de labyrinthe, se fait de plus en plus connaître. Cette structure différente et très ancienne a pour but d’apporter la paix et la guérison.

Ces labyrinthes sont unicursaux, c’est-à-dire que l’on ne peut pas s’y perdre, car le couloir qui mène au centre du labyrinthe est aussi celui qui mène à la sortie. Il suffit de suivre son instinct. Ainsi, l’esprit analytique qui lutterait normalement pour trouver la sortie cède le pas à l’hémisphère gauche de la créativité et de l’intuition. Ce mode de pensée intuitif et non linéaire canalise plus facilement l’énergie subtile d’un labyrinthe; cette énergie peut alors se manifester de diverses façons. Cependant, examinons d’abord la façon dont le labyrinthe est créé et énergisé.

D’habitude, l’architecte d’un labyrinthe est un habile radiesthésiste qui peut déterminer l’emplacement du labyrinthe essentiellement en trouvant des trous souterrains d’où l’eau entre en pulsations et monte en spirale vers la surfaces. Ces « trous » d’énergie planétaire tirent à leur tour l’énergie cosmique vers le sol, créant ainsi une énergie qui forme une double hélice (si on tordait une échelle pour lui donner la forme d’une spirale, les deux montants verticaux formeraient une double hélice).  Ce vortex devient le centre du labyrinthe. Les couloirs concentriques qui l’entourent sont aussi déterminés grâce à la radiesthésie, jusqu’au dernier cercle formant le périmètre extérieur du labyrinthe.

L’énergie terrestre qui est utilisée puis canalisée grâce au labyrinthe peut alors se manifester par ceux qui y circuleront. Par exemple, le labyrinthe de sept couloirs est fondé sur les sept chakras ou centres énergétiques de notre corps. Chaque couloir concentrique correspond à l’un de ces centres qui, dans leur ensemble, sont rattachés à la trinité du corps, de l’esprit et de l’âme.

Par conséquent, ceux qui circulent dans un labyrinthe peuvent vivre des expériences variées. Par exemple, nous pouvons amorcer une guérison physique, trouver une solution à un problème ou même recevoir une inspiration spirituelle.

Les labyrinthes de pierres créés à Village Lac Dumouchel ont été conçus par une radiesthésiste. L’expérience que nous avons tirée des labyrinthes nous a permis de conclure qu’ils réduisent le stress tout en favorisant un sentiment de paix et de calme. Il semble que plus on marche dans un labyrinthe, et plus les bienfaits sont grands. Une telle activité peut aller jusqu’à aider les gens qui sont aux prises avec des troubles dyslexiques ou nerveux.

Grâce aux sciences de l’énergie du sol, nous devenons plus conscients des responsabilités que nous avons les uns envers les autres, et envers Mère nature. Les labyrinthes, en tant que partie intégrante de ces sciences, sont uniques en ce sens qu’ils nous aident à établir un meilleur équilibre entre le corps, l’esprit et l’âme afin d’assumer nos responsabilités.

Partons à la découverte de nos oreilles… pour en prendre soin naturellement

Qu’est-ce que ces deux petits appareils d’écoute et de décodage des sons, logés dans les profondeurs osseuses de notre tête?

Notre connaissance en est très superficielle. Et pourtant, cet organe des sens occupe avec la vue 80 % de nos potentialités sensorielles. Nous avons grand besoin de nos oreilles, mais, elle aussi, ont de grands besoins.

Nos oreilles rencontrent tôt ou tard des difficultés de fonctionnement. Elles sont sujettes au vieillissement, aux dérèglements. Et bien peu de moyens naturels nous sont proposés pour les maintenir en santé.

Nous disposons pour le confort et la santé de nos oreilles :
– de l’auriculaire
– du nettoyeur d’oreilles
– des bougies auriculaires.

L’auriculaire (le petit doigt) peut éliminer le surplus de cérumen à l’entrée de votre conduit auditif externe si l’ongle est relativement court et propre.

Le nettoyeur d’oreille ou cure-oreille a été remplacé par le coton-tige, hélas! Les médecins ORL et les hygiénistes sont d’accord pour interdire l’utilisation des cotons-tiges qui sont reconnus pour repousser à chaque passage le cérumen au fond du conduit. Il est responsable de l’accroissement des bouchons de cérumen. Le coton-tige est un objet pratique à usages multiples…, mais à proscrire pour le nettoyage des oreilles.

L’origine des bougies auriculaires a été attribuée aux Indiens Hopi d’Amérique. Cette pratique est connue depuis plus de quatre mille ans.

Les bougies normalisent la production de cérumen, mais ne peuvent extraire un bouchon comme peut le faire un lavage de l’oreille chez un médecin ORL.

Sensations immédiates
Pendant la combustion, le crépitement de la bougie vous étonne, puis vous berce. Une sensation de légèreté et de relaxation s’installe systématiquement après la pose des bougies.

Elles débarrassent les oreilles de leur surplus de cérumen et régularisent les capacités de production de cérumen tout en conservant la protection naturelle du conduit auditif. Les bougies représentent la seule hygiène naturelle susceptible de libérer le conduit de ses démangeaisons ou bouchons de cérumen.

Leur action au-delà du conduit auditif
Sur l’oreille moyenne : Elles donnent un confort immédiat de l’oreille moyenne par une meilleure perméabilité de la trompe d’Eustache, un drainage des sécrétions, un repositionnement du tympan, une accélération du système lymphatique. On entend plus, l’oreille est mieux ventilée, on ressent un meilleur équilibre. Un procédé remarquable préventif et curatif pour éviter les otites, les rhinopharyngites, se débarrasser des rhumes, accéder naturellement à une meilleure écoute.

Sur l’oreille interne : par l’amélioration de l’oreille moyenne, la circulation des liquides de l’oreille interne se bonifie. Le décodage des sons s’en trouve facilité; les cellules auditives sont activées dans leur fonction. Donc, excellente action sur les vertiges et les acouphènes.

Les bougies ont pour faculté de drainer, régulariser et améliorer les fonctions des oreilles. On constate que leur utilisation répétitive conduit à une consolidation de ces améliorations. Elles réharmonisent les oreilles dans toutes leurs dimensions vers une meilleure écoute de soi, une meilleure écoute de la vie. Elles véhiculent des énergies qui dépassent notre entendement, capables d’écluser le stress.

Votre enfant souffre-t-t-il d’otites à répétition?
Les bougies rassurent et réconfortent les enfants et tranquillisent les mamans en évitant les otites à répétition. Associées aux suppositoires auriculaires ou aux gouttes à base de plantes, les bougies règlent quasiment tous les maux d’oreilles des enfants.

Contre-indications
– perforation du tympan
– Phases aiguës des maux d’oreilles.

Fréquence de l’utilisation des bougies
Pour les enfants de 0 à 12 ans :
– à titre préventif : de façon à éviter l’usage des cotons-tiges, les otites et les rhumes;
– À titre curatif : une séance par mois est souhaitable (hors états aigus inflammatoires).

Pour les adultes :
– a titre d’hygiène et d’entretien des fonctions de l’oreille : une séance par trimestre, si possible à chaque changement de saison.

Les bougies ont la faculté de sauver la santé et la jeunesse de vos oreilles, à condition de les entretenir très régulièrement. Elles freinent alors leur processus de vieillissement. Si vos oreilles sont sensibles, fragiles ou peu performantes, n’hésitez pas à multiplier les séances. Votre oreille vous parle, écoutez-la.

L’amour inconditionnel au quotidien

On nous a appris que nous ne savions rien de l’amour; que nous étions incapables de le vivre, de l’exprimer.

Nous avons découvert, en étant à l’écoute de notre senti, de notre voix intérieure, de notre intuition, de notre cœur, que nous pouvions ressentir et exprimer l’amour. Notre essence divine connaît l’amour inconditionnel. Elle est amour! Cette connaissance de l’amour réside au plus profond de notre être. Nous pouvons en nous ouvrant, en nous abandonnant à qui nous sommes intérieurement, permettre à cette connaissance de l’amour de devenir expérience à travers nous, à chaque instant.

Voici ce que j’ai appris et que je continue d’expérimenter qui favorise l’expression de l’amour dans le quotidien.

Je crois que nous arrivons tous un jour à l’étape cruciale où nous réalisons l’importance de se choisir, de devenir la personne la plus importante de notre vie. C’est une décision majeure, un engagement face à nous-même, face à notre bonheur, qui change tout notre présent et notre futur.

Suite à cet engagement, il est important de commencer à investir dans la connaissance de soi. Les moyens disponibles de nos jours sont très accessibles et variés. Nous avons l’embarras du choix. Car comment pouvons-nous aimer quelqu’un que nous ne connaissons pas?

Il est très profitable de se réserver des moments de tête-à-tête pour faire des retours sur soi, observer son comportement, apprendre ainsi de ses expériences et identifier les pensées et attitudes à transformer. Demandez l’aide et la lumière de votre soi divin. Il vous répondra toujours… de mille façons. Expérimentez le silence et l’introspection pour prendre de la perspective et faire grandir la paix en vous.

À mesure que nous approfondissons la connaissance de soi, nous reconnaissons les sources de stress nocifs dans notre vie et pouvons les éliminer graduellement. Si vous êtes vigilant et observez comment les choses se passent, vous remarquerez que vous créez le stress à partir de vos pensées, de votre perception de la situation ou d’une personne. Identifiez cette fausse perception et transformez-la à votre avantage. Autrement dit, cessez d’être victime et reconnaissez que vous êtes le maître et reprenez votre pouvoir sur vos pensées. Vous pouvez à chaque instant changer votre perception et choisir l’amour. Votre pouvoir réside dans votre intention. Allez-y, expérimentez ceci!

Lâchez prise, à mesure que vous devenez conscient(e), sur vos grandes exigences envers vous-même, sur les illusions de la perfection, fabriquées par votre mental. Vous savez que vous êtes le meilleur de vous-même à chaque instant : cessez de vous mettre de la pression; les autres ne le feront pas non plus! Respirez… Relaxez… Approuvez-vous… Aimez-vous!

Écoutez votre corps. Établissez des liens de respect envers lui, une complicité aimante et faites-en votre meilleur ami. Cessez de le considérer comme une machine performante, ou pire, comme un ennemi. Le corps réagit à vos pensées d’amour et vous le rendra au centuple. Soyez attentif à ses besoins de repos, d’exercices, d’élimination d’intoxicants et d’une nourriture saine et vivante. Vous êtes celui (celle) qui peut le mieux identifier ses besoins et y répondre. Choisissez une qualité de vie supérieure pour votre corps. C’est avec et à travers ce merveilleux véhicule que vous vivez tout le meilleur de la vie.

L’amour inconditionnel se vit aussi dans l’accueil, l’expression et la prise en charge de ses émotions. Sous chacune de vos émotions se cache un trésor de libération. Permettez-vous de la vivre sans jugement. Demandez-lui quel est son message et transformez positivement le jugement qui est à la source de votre émotion.

Certaines émotions sont indicatrices d’un manque de respect et d’amour envers soi, telles que la frustration et la colère. Quand vous vivez une colère ou frustration, n’accusez pas la situation ou la personne qui en est l’instrument. Prenez l’entière responsabilité de votre émotion. Elle est là pour vous indiquer que vous en avez assez de telle chose et qu’il est temps que vous mettiez vos limites à ce sujet, par respect, par amour pour vous.

Devenez conscient(e) de vos pensées et paroles de critique, de condamnation, de jugement envers vous et transformez-les en appréciation, approbation, valorisation de différentes façons.

Utilisez vos pensées pour créer ce que vous voulez manifester.

Parlez de ce que vous voulez : verbalisez vos appréciations. Exprimez le beau de votre vie, le beau chez les autres.

Faites confiance à votre cœur, votre senti, à vos « feelings ». Agissez en fonction de vos directives intérieures. Le cœur est en toutes circonstances votre meilleur conseiller. Que vos décisions et vos choix soient toujours motivés par l’amour; vous allez ainsi créer de résultats magnifiques.

Donnez de vous-même, sans retenue, sans attentes. Tout ce que vous avez en surplus, partagez-le : votre temps, votre bonne humeur, vos forces, etc.

Répondez en priorité à vos besoins. Osez les exprimer aux autres, leur faire part de vos limites. Apprenez à dire NON si c’est non que vous ressentez. Débarrassez-vous pour toujours de la culpabilité, c’est la mafia de l’esprit. Elle n’apporte rien de positif.

Plus vous apprenez à vous brancher sur votre vraie source d’énergie intérieure, plus vous vous dégagez du besoin d’approbation, de la recherche de l’attention des autres. Devenez votre propre centrale d’énergie. Peu à peu, reprenez votre pouvoir face à tous ceux (celles) à qui vous l’avez donné. Libérez-vous graduellement de toutes vos dépendances… devenez pro-actif, créateur conscient.

Respectez votre vérité. Apprenez pas à pas à l’exprimer dans le respect de celle d’autrui, dégagé du besoin d’avoir raison, d’imposer votre point de vue ou de dominer. Vous partagez votre vérité simplement, pour donner, sans attentes, ce que vous êtes.

Comportez-vous envers vous-même comme vous le feriez envers votre amoureux (se), ou la personne que vous aimez le plus :

Dorlotez-vous
Faites-vous plaisir
Écoutez-vous
Accueillez-vous dans ce que vous vivez
Soyez disponible pour vous
Consacrez-vous du temps
Réservez-vous le meilleur.

Vous deviendrez de plus en plus aimant aussi envers les autres.

Découvrez et explorez sans cesse de nouvelles façons de vous nourrir intérieurement.

Continuez toujours de développer votre potentiel. Élargissez vos horizons. Gardez-vous en apprentissage dans quoi que ce soit qui vous intéresse.

Trouvez ce qui vous passionne et consacrez-y de plus en plus de temps. Investir dans sa passion augmente la joie dans notre vie, nourrit notre âme et nous apporte un sentiment profond de satisfaction et de réalisation.

Soyez aussi passionné(e) pour votre vie. Amenez chacun des domaines qui la composent à l’image de votre idéal intérieur. Interrogez-vous sur votre idéal; rendez-le conscient, nourrissez-le et manifestez-le, pas à pas, chaque jour. Utilisez votre imagination, c’est un outil puissant de création. « Tout ce que vous pouvez imaginer, vous pouvez le créer. » Effectuez les changements nécessaires. Faites de nouveaux choix. Posez des actions qui vous permettent de manifester votre plus haute destinée.

Appréciez votre unicité. Reconnaissez l’être merveilleux que vous êtes et aimez-vous!

Avez-vous besoin de suppléments alimentaires?

De plus en plus de gens sont conscientisés à leur alimentation et veulent être en bonne santé. Souvent confus par diverses publicités sur les vitamines miracles nous promettant vitalité et jeunesse, nous posons des questions qui restent sans réponses. Quels sont nos besoins? Quels produits acheter? Pourquoi certains produits sont plus dispendieux que d’autres?

Qu’est-ce qu’une vitamine?
Les vitamines sont des substances requises en petite quantité pour permettre une bonne métabolisation (phénomène de transformation chimique et biochimique dans tous les tissus de l’organismes). Elles aident aussi à convertir les gras et les hydrates de carbone en énergie et favorisent la construction des os et des tissus. Le corps ne produit à peu près pas de vitamines et minéraux, nous devons les retrouver dans la nourriture ou dans les suppléments.

Nous connaissons deux catégories de vitamines :

  1. Les vitamines liposolubles, c’est-à-dire solubles dans l’eau, elles peuvent s’emmagasiner dans le corps; ce sont les vitamines A, D, E et K.
  2. Les vitamines hydrosolubles, solubles dans l’eau, ne peuvent pas s’emmagasiner, elles sont éliminées dans l’urine; ce sont les vitamines C et les vitamines du complexe B.

Le corps est donc plus sensible à une trop grande quantité des vitamines A et D parce qu’elles peuvent s’accumuler. Il est donc préférable de les consommer au besoin.

Naturelles ou synthétiques?
Les vitamines synthétiques sont de création humaine. En général, elles ont comme base une source naturelle, mais elles contiennent des produits chimiques ou synthétiques ayant pour but d’accroître la stabilité des nutriments.

Elles se présentent souvent sous une forme plus difficile à assimiler. Le corps dépense plus d’énergie pour tenter de les digérer et en retire donc moins de bénéfices.

Sous forme de plantes, elles sont 100 % naturelles et contiennent tous les éléments nécessaires. Elles travaillent ensemble, de façon synergique. Il s’agit toutefois de se procurer ses suppléments d’une compagnie reconnue ou chez un thérapeute, afin de s’assurer de la meilleure qualité d’herbes utilisées.

Quels sont nos besoins?
Il est difficile d’établir avec certitude le besoin de chaque individu. Nous devons tenir compte de l’âge de la personne, du poids, du sexe, ainsi eu du niveau d’activité.

Par exemple, une femme durant sa grossesse, une mère qui allaite son enfant, un athlète qui s’entraîne régulièrement, ont besoin d’un apport nutritionnel plus grand.

L’idéal est une alimentation variée et abondante en aliments d’origine végétale pour couvrir tous nos besoins vitaminiques. Cependant, nous devons être conscients que la qualité des aliments dans les magasins d’alimentation présente certaines déficiences pour les raisons suivantes :

  • La cueillette des aliments avant la maturité, donc manque de soleil;
  • La qualité du sol;
  • Le transport et l’entreposage des aliments (nous connaissons très peu les moyens utilisés pour la conservation);
  • De plus, le raffinage, la transformation et la cuisson des aliments en diminuent l’apport vitaminique.

Les suppléments sont-ils trop chers?
Achèteriez-vous des verres de contact ou un parachute en vous basant seulement sur un prix de rabais? Vous obtenez toujours selon le prix que vous payez. Les vitamines bon marché, qu’on appelle « de source naturelle » contiennent souvent des éléments de remplissage synthétiques. Généralement plus les comprimés sont économiques, plus ils contiennent de ces éléments. De plus, il est bon de savoir que les manufacturiers ne sont plus tenus légalement d’inscrire tous les ingrédients contenus dans le produit sur l’étiquette, ce qui nous invite à être davantage prudents.

Comment choisir vos suppléments?

  1. Choisissez des vitamines naturelles (ingrédients purs) ne contenant aucun additif chimique ou aucun colorant. Votre corps les assimile davantage, par conséquent, vous économisez.
  2. Fiez-vous à la quantité suggérée sur l’étiquette ou consultez un professionnel de la santé si vous croyez en avoir besoin davantage.
  3. Vérifiez la date d’expiration. Les produits peuvent perdre de leur efficacité s’ils ont été trop longtemps en magasin.
  4. Consultez un professionnel de la santé. Certaines vitamines travaillent en synergie. Vous obtiendrez de meilleurs résultats et vous pourrez ainsi économiser.
  5. Soyez prudent concernant les publicités tapageuses ou encore la vente de produits par la poste promettant des résultats miraculeux. Ce sont souvent des produits qui n’ont pas été testés et si vous avez besoin de conseils, vous ne pourrez jamais rejoindre quelqu’un pour répondre à vos questions.
  6. Conservez vos suppléments dans un endroit frais et sec. Certains produits peuvent aussi nécessiter la réfrigération.

Il est important de noter que les suppléments alimentaires ne sont pas des substituts de nourriture.

Notre rythme de vie rapide et nos obligations diverses font que nous ne nous accordons pas toujours le temps de prendre un bon repas. Le stress causé par cette vie trépidante exige beaucoup de notre corps et affaiblit notre système immunitaire. Pour ces raisons, les suppléments sont recommandés comme moyen de prévention, afin de mettre toutes les chances de notre côté. Les divers systèmes et organes du corps humain travaillent en interaction pour le maintien de notre santé, mais il est impératif de leur fournir les nutriments nécessaires.

Santé Nouveau Monde

Lors d’un voyage sur la route de la soie en Chine en 2001, j’ai entendu un propos qui parlait de l’urgence de réunir les médecines. Étonnamment ce propos résonnait en moi, même si, à ce moment, mes connaissances des autres médecines étaient très limitées et que je m’identifiais totalement à la médecine conventionnelle. Je savais que je pouvais jouer un rôle, et j’avais envie de participer à la réunion des médecines.

Mes recherches m’ont amenée à reconnaître trois grandes médecines : la médecine des hommes i.e la médecine conventionnelle, la médecine de la terre i.e la médecine des plantes et la médecine de l’univers i.e la médecine énergétique.

C’est à cette époque que j’ai commencé à transformer ma pratique. De la médecine d’urgence, j’ai choisi l’administration médicale, dans cette volonté de transformer, de donner un alignement différent. Après quatre années, je sentais que ce n’était pas la forme la plus juste pour unifier les médecines. Différentes synchronicités m’ont alors fait rencontrer les thérapeutes de Choréas, un centre de santé, avec qui je me suis associée. C’était le début d’un parcours de retrouvailles avec moi-même, j’ai ouvert un cabinet de médecine holistique. Entourée de naturopathe, de massothérapeute, d’ostéopathe, de nutritionniste et de psychothérapeute, pas à pas, j’apprenais ce qu’était le sens d’une médecine globale. En fait, je ne faisais que ni plus ni moins pratiquer ce que j’avais appris sur les bancs de l’université en médecine, l’approche biopsychosociale. Une approche qui est enseignée, mais dont le système actuel ne facilite pas sa mise en pratique. Je me rendais compte que l’aspect psychosocial influençait plus que je ne l’aurais cru les différents malaises et maladies de mes patients.

Dans cet environnement de médecines douces, j’ai commencé à m’intéresser à la médecine énergétique. Cette médecine est l’une des plus anciennes. Pour pouvoir démystifier cette approche, je me suis inscrite dans une formation qui s’appelle la Danse des énergies, offerte par Pierre Lessard et Josée Clouâtre. C’est dans cette formation que je me suis vraiment ouverte aux autres médecines. C’est également dans cette formation que j’ai rencontré Mylène Boisclair, physiothérapeute, avec qui naturellement s’est établie une amitié, une complicité d’échange et de partage et un goût commun d’union des médecines. Nous nous sommes rencontrées souvent pour échanger sur nos parcours mutuels, pour nous stimuler. Je lui partageais mon intérêt pour les plantes, la passion qui s’éveillait en moi quand, lors d’une formation en herboristerie, je vivais une grande joie à créer une teinture mère. C’est comme si s’éveillait en moi des connaissances qui dormaient là depuis trop longtemps.

Puis Guylaine Richard, une consœur de Mylène, s’est jointe à nos rencontres. Elle portait également ce goût profond d’unir les médecines. Mylène et Guylaine travaillaient ensemble et moi, j’étais chez Choréas. À Choréas, j’avais développé une amitié avec Anne-Marie Léger, naturopathe et nous avions invité Brigitte Robitaille, médecin à se joindre à nous. Déjà sans le savoir, l’équipe de Santé Nouveau Monde se mettait en place. Puis comme l’idée d’être réunies sous le même toit nous animaient, nous nous sommes mises à la recherche d’un local, ce fut toute une aventure.

Finalement, nous nous sommes retrouvées sous le même toit en juin 2006. Santé Nouveau Monde qui existait depuis plusieurs années de façon virtuelle par la vision que nous portions prenait place au 479 St-Joseph Est à Montréal. À ce jour, Santé Nouveau Monde regroupe 8 thérapeutes et 2 médecins.

Comme vous pourrez le constater, en plus d’avoir en commun ce désir de réunir les médecines, chacune d’entre nous portions le goût profond que chaque personne qui nous consulte puisse retrouver son autonomie.

C’est sur cette base que s’est établie notre mission :

« Créer un pont entre la médecine conventionnelle, la médecine naturelle et la médecine énergétique.
Contribuer à la transformation et à l’autonomie des êtres en les aidant à rétablir et à maintenir leur état de santé. »

Depuis maintenant près de 2 ans, chacune d’entre nous porte cette mission et l’applique au jour le jour dans les rencontres avec nos patients. Nous sommes maintenant à vouloir aller un peu plus loin dans ce concept d’union des médecines et d’autonomie des êtres. Forte de l’expérience de ces dernières années, et de la complicité qui s’est établie entre nous au fil des années, nous sommes à mettre en place une nouvelle approche où le patient viendra consulter Santé Nouveau Monde, plutôt que chacune d’entre nous. Voici des éléments de notre vision qui sous-tende cette approche :

  • Nous proposons un fonctionnement équitable, juste, où la reconnaissance de chacun (intervenants ou les personnes qui nous consulte) est au cœur de l’intervention.
  • Nous proposons de développer une voie distincte où les personnes sont libérées du stress face à choisir entre les différentes médecines, elles sont accompagnées de toutes les médecines sous un même toit.
  • Nous créons un lieu sans concurrence, où les différentes compétences de chacun sont reconnues, un lieu d’union, un lieu de partage.
  • Nous accueillons les êtres qui nous consultent dans leur globalité, dans leur lumière au-delà des maux et suscitons leur autonomie.
  • Nous développons une approche multidisciplinaire, où les interventions sont interreliées dans une forme de partage. L’être est accueilli par Santé Nouveau Monde plutôt que par un intervenant.

Pour parvenir à cet idéal, les défis sont grands. Le premier et non le moindre est celui de la concurrence. Une concurrence fine qui peut se présenter de différentes façons.

En médecine, la rareté des ressources fait en sorte qu’il n’existe pas de concurrence reliée à la clientèle. La concurrence est plus subtile et se traduit souvent par un manque d’ouverture. Les médecins n’aiment pas que leurs patients consultent ailleurs et ils leur font sentir. Certains spécialistes vont même jusqu’à refuser de revoir le patient s’il refuse leur plan de traitement. Les opinions des patients sont rejetées si elles ne sont pas basées sur des preuves scientifiques. Ce manque d’ouverture se voit également dans le non-respect des opinions de d’autres professionnels de la santé. La recherche scientifique a fait en sorte que pour être valable, nos opinions doivent êtres basés sur des preuves obtenues dans des études reconnues à double insu, i.e deux groupes dont l’un reçoit le traitement que l’on veut valider comme étant efficace et l’autre reçoit un placebo, un traitement sans effet. La médecine moderne n’avance qu’avec des données probantes.

Entre thérapeute, la concurrence est plutôt reliée à la clientèle. Les thérapeutes sentent l’importance de se démarquer, d’offrir le meilleur de soi, afin de s’assurer que la clientèle est satisfaite et qu’elle va donc revenir les voir. Il n’est pas rare d’entendre des thérapeutes prétendent détenir la solution aux différents problèmes que le patient lui présente et suggérer une série de rencontre. Mais est-ce que je suis capable de reconnaître que le meilleur chemin de guérison pour ce patient est de consulter un autre thérapeute? Est-ce que je suis à même de reconnaître mes limites et de référer ailleurs mon patient? J’irais même un pas plus loin, est-ce que je suis capable de reconnaître que mon patient a besoin d’un médecin? Souvent on cible les médecins comme utilisant leurs pouvoirs pour empêcher cette intégration des médecines, mais plusieurs thérapeutes de différentes professions ne veulent pas de cette intégration. Par leur discours, ils dénigrent la médecine conventionnelle en ne citant que les aberrations du système de santé.

Il faut retrouver un espace de paix entre les différentes professions. L’intégration des différentes médecines, c’est l’affaire de tous. C’est cette ouverture d’esprit qui, je crois, va permettre à la médecine, pas à pas de devenir intégrative. Chaque profession doit se questionner sur le besoin réel du patient, sur ce qui est le plus juste pour lui à ce moment de sa vie et surtout d’accepter les choix du patient et la façon dont il veut être accompagné.

Un autre des défis, c’est la reconnaissance qui est intimement reliée à la concurrence. Il faut reconnaître chez le patient ses forces, ses limites, ses croyances et son pouvoir afin de travailler ensemble sur le chemin de la guérison. Il faut reconnaître en soi comme médecin ou thérapeute nos forces, nos limites, nos croyances et notre pouvoir à aider, guider ce patient sans jugement, dans l’accueil vrai, sans attentes de résultats. Tout un défi, car nous avons tous des âmes de sauveurs! Souvent nous voulons la guérison plus que nos patients et pouvons vivre des déceptions, des frustrations. C’est donc une présence et une conscience de chaque instant qui permet d’avancer sur cette voie d’union des médecines.

Ce qui je crois va permettre cette union des médecines, cette médecine intégrative, c’est la création de regroupement, de cellules de personnes qui portent les mêmes idéaux, les mêmes valeurs et qui ensemble peut se stimuler. Dans ces regroupements, ce qui est le plus important, c’est d’établir des communications franches, transparentes qui peuvent nous faire voir que par moments, nos gestes, nos paroles sont teintées de vieilles programmations de concurrence ou de non-reconnaissance. Je suis convaincue que dans ce nouveau monde juste et équitable, il est important d’appartenir à un groupe dans lequel je peux me déployer comme une personne reconnue, autonome, interreliée aux autres qui œuvrent comme moi dans une même direction.

C’est donc dans cette vision, pas à pas que nous vous accueillerons à Santé Nouveau Monde dans cette nouvelle formule d’accueil, tout en continuant à offrir des consultations individuelles. Le but de cette nouvelle approche est de faciliter le parcours de guérison des personnes qui nous consultent. Notre expérience individuelle et collective nous permet de les guider, accompagnées de toutes les médecines, sur le parcours le plus juste pour elles, selon leurs problèmes, leur état d’esprit et leur disponibilité.

Au plaisir de vous y rencontrer.

L’argent

Connaissez-vous beaucoup de gens qui entretiennent un rapport sain avec l’argent? En fait bien peu sont vraiment à l’aise avec l’argent. Soucis, inquiétudes, stress, comptes en souffrance, dettes impayées, pirouettes pour économiser, liberté réduite due au budget… Même ceux qui en ont beaucoup craignent de le perdre. Comment peut-on en arriver à danser… avec l’argent?

L’argent est perçu très négativement. Les jugements abondent. Il est sale. Il cause bien des maux, des querelles… On assiste au dévoilement de fraudes. On aime peu le commerce ou la vente. On refuse d’en avoir beaucoup, surtout en spiritualité car nous sommes détachés des biens de la terre! Finie l’époque où la spiritualité est associée au dépouillement et à l’ascétisme, où l’argent est vu comme impure. La dualité spirituel/matériel a fait son temps. De plus, l’être que je suis n’est pas conditionné par l’argent que je possède ou que je gagne.

L’argent est neutre. Il est une manifestation de l’amour comme tout le reste d’ailleurs, un véhicule d’énergie qui souligne l’échange. L’usage que nous en faisons et l’esprit qui anime nos gestes lui donnent une couleur (une odeur). N’empêche qu’on en a encore besoin pour vivre!

Notre relation à l’argent nous montre notre rapport à la vie, notre confiance fondamentale ou notre peur du manque, état viscéral de survie qui nous sert de moteur la plupart du temps. Juste de prendre conscience de nos choix motivés par la survie est tout un défi, tout autant que décider de stopper cette roue. Quitter la survie pour commencer à vivre implique une mort, moment où la roue s’arrête avant de repartir dans l’autre direction. Tel est le vrai sens de lâcher prise.

Les échanges

L’argent permet les échanges de biens, de services, de connaissances. On peut échanger aussi par d’autres moyens. Dans le passé il y a eu le troc. La végétarienne que je suis n’est pas intéressée par le troc avec des poulets d’où l’avantage d’utiliser des unités. Aujourd’hui existent des réseaux d’échanges dont : JEU, SEL, BECS, RÉEL et plusieurs autres à travers le monde. Ces groupements mettent en commun les offres et les demandes de leurs membres au moyen d’un bulletin mensuel. Les transactions se comptabilisent en monnaie locale : Heures, Points, Faveurs, selon l’organisation. Ces réseaux valorisent les ressources, les talents, les disponibilités de chacun qui sont une richesse pour d’autres. L’énergie y circule aisément dans la mesure où on s’implique.

La manifestation

Nous avons tous fait l’expérience de désirer une chose et de la voir se manifester peu de temps après. Il y a quelques années, je me suis retrouvée sans auto ni argent pour m’en procurer une autre. Il me fallait une voiture et je sentais qu’en deux semaines la situation serait réglée. Croyez-le ou non, quinze jours plus tard j’avais l’argent et… les clés. L’expérience m’a permis de prendre conscience un peu plus du processus de manifestation, source réelle de l’abondance. Une intention profonde, hors de tout doute, un état d’abandon et de foi totale en la Source, une écoute intérieure attentive et une vigilance quant aux signes extérieurs ont fait partie de mon apprentissage. Suivre mon senti, le mental au repos, aura été ma clé.

La vision

En anthropologie, on observe que les chasseurs cueilleurs vivent selon des valeurs particulières : « « À chacun selon ses besoins et de chacun selon ses moyens ». Nous en sommes bien loin en tant que civilisation évoluée, plutôt préoccupés par nos intérêts personnels.

Ma vision de la nouvelle terre (ascensionnée) est la suivante : à l’instar des chasseurs cueilleurs, chacun a ce dont il a besoin et contribue selon ses moyens. De plus, je pense que si chacun d’entre nous est en contact avec son énergie, sa source d’abondance (hors de la survie), il pourra donner ses surplus sans compter sachant qu’il aura accès à tout ce dont il a besoin.

Imaginez un peu un immense entrepôt où chacun dépose ses surplus et prend ce qu’il lui faut!

Imaginez vivre sans comptabiliser, sans commercer, donner simplement et recevoir du même coup! Ce n’est plus « Payer au suivant » (titre de film), mais plutôt Donner au suivant, pas juste à la télé, mais aussi dans notre vie de tous les jours.

Il ne sera plus nécessaire d’utiliser des moyens d’échange, car chacun offrira ce qu’il est, ce qu’il a et recevra ce dont il a besoin. On peut déjà le vivre maintenant, à toute petite échelle, avec notre entourage. Pourquoi pas!

Décembre, mois des bilans financiers… Je vous souhaite de vibrer la joie dans votre relation avec l’argent comme à l’audition d’une pièce musicale ou lors d’une randonnée en nature.

Vibrer la joie, partout, toujours.

Apprendre à mieux respirer par la gymnastique respiratoire

Quel meilleur moyen de débuter ce nouveau millénaire que celui de s’attarder à sa respiration trop souvent oubliée dans ce monde où les connaissances et la technologie prédominent. Nous devenons une société de plus en plus stressée qui cherche désespérément des moyens de se calmer.

Je vous propose de vous arrêter quelques moments pour réfléchir et prendre conscience de votre respiration. Trop souvent prise pour acquis, on en oublie toute son importance. Même s’il est maintenant clair qu’il existe un lien entre un niveau de stress élevé et différents problèmes de santé, plusieurs d’entre nous sont encore à se demander quoi faire pour arriver à se détendre dans un monde qui nous semble de plus en plus exigeant. Comment arriver à retrouver l’équilibre? En arrêtant de chercher les solutions à l’extérieur de soi et en apprenant à faire appel à une ressource inestimable que nous possédons tous, soit notre respiration.

Notre respiration est le meilleur moyen de créer et de maintenir notre énergie vitale. Trop peu de gens sont conscients qu’ils respirent mal et des conséquences d’une mauvaise respiration. Il ne faut jamais oublier que ce n’est pas parce qu’on respire qu’on le fait nécessairement bien. Notre respiration est souvent bloquée par le stress de la vie courante, par la peur, par les émotions fortes, par la douleur et les épreuves de la vie qui viennent dérégler notre respiration. Notre première réaction lorsque nous avons peur ou que quelqu’un nous surprend est de retenir ou couper notre respiration. Combien de fois par jour retenons-nous notre respiration? Ce qui en résulte est que nous respirons d’une façon courte, superficielle, rapide et l’air ne se rend pas jusqu’à la base des poumons, là où l’échange gazeux se fait entre le sang et l’oxygène pour aller nourrir toutes les cellules du corps. De là plusieurs problèmes de santé peuvent s’ensuivre.

On sait maintenant que plusieurs personnes n’utilisent que la moitié de leur capacité pulmonaire à cause du stress, de la pollution et d’une vie sédentaire. On doit se rappeler que nous pouvons vivre plusieurs jours sans manger, mais seulement quelques minutes sans respirer et la mort s’ensuit.

Rien ne révèle plus notre état intérieur que notre respiration. Si nous jouissons d’une bonne santé, d’une joie de vivre et d’un calme intérieur, notre respiration sera lente, profonde et rythmée. Au contraire, si nous sommes du type nerveux, inquiet, irritable, notre respiration sera courte, rapide, superficielle, irrégulière et nous aurons souvent l’impression de courir après notre souffle. Il est bien connu qu’un corps et un cerveau bien oxygénés nous permettent d’avoir une meilleure condition physique et mentale. Alors comment en arriver à rééduquer sa respiration qui est déréglée par le stress afin de fournir convenablement au corps la nourriture dont il a besoin, soit l’oxygène, et se réapproprier cette fonction vitale qui, lorsque bien contrôlée, a un effet direct sur notre système nerveux?

La gymnastique respiratoire, une technique de respiration et de détente, est efficace pur nous aider à retrouver une respiration profonde et à lutter, entre autres, contre le stress, l’angoisse, les attaques de panique, l’insomnie, les problèmes respiratoires. Durant les cours, à partir d’exercices lents et doux, un travail est fait pour agrandir la capacité pulmonaire et détendre les muscles de la respiration. Afin d’arriver à obtenir une respiration lente et profonde, il est important de s’attarder à deux centres nerveux importants, soit la région du cervical et du plexus solaire qui sont directement en lien avec les fonctions respiratoires. Arriver à détendre le plexus solaire, permet de faire relâcher le diaphragme qui est un muscle important de la respiration, et de nous calmer, car il s’agit aussi du centre des émotions. En prenant quelques minutes chaque jour pour pratiquer des exercices respiratoires, il est possible en peu de temps de se réapproprier une fonction vitale importante, soit notre respiration. En plus de se sentir calme, détendu, la respiration profonde améliore notre capacité pulmonaire, les troubles digestifs, la concentration, les facultés mentales, nous aide à mieux gérer nos émotions, augmente notre confiance en soi, améliore sommeil et qualité de vie.

Trop souvent la respiration est vue comme le simple geste d’inspirer et d’expirer, alors que la respiration est le pont entre l’esprit et le corps. Dès qu’il y a un changement dans notre corps, la respiration est modifiée. Par exemple, une douleur physique va immédiatement amener une respiration plus rapide et superficielle. Il en est de même pour un changement dans notre esprit. Lorsque nous devenons anxieux, la respiration est superficielle et rapide et un état calme amène au contraire une respiration profonde et lente. Si l’on s’arrête pour prendre le temps d’être à l’écoute de sa respiration et de travailler à décontracter les muscles respiratoires, tout un travail intérieur s’amorce nous amenant à faire des prises de conscience importantes au niveau de notre histoire de vie, de nos croyances, de notre style de vie et de notre besoin de lâcher prise.

Il est important de se rappeler qu’il y a des événements incontrôlables dans notre vie, comme la perte d’un être cher ou d’un travail par exemple. Par contre, nous avons du pouvoir sur notre respiration qui elle, en retour, peut nous aider à gérer notre réaction face à une situation incontrôlable afin de maintenir une qualité de vie. Pour affronter demain de façon calme et en santé, on doit reconnaître une force intérieure que chacun porte en soi et qui est trop souvent peu connue, soit la capacité de savoir bien respirer. L’oxygène est disponible gratuitement pour tous, il faut apprendre à notre corps à en profiter pleinement. Apprendre à respirer, c’est se donner le souffle d’une vie nouvelle!

Apprendre à bien respirer, c’est se donner le souffle d’une vie nouvelle

Trop souvent prise pour acquis, notre respiration a perdu sa place et son rôle dans un monde qui bouge et évolue souvent trop rapidement. Pourtant, nous allons de découverte en découverte quant aux effets négatifs du stress sur notre santé globale et plusieurs d’entre nous sommes encore dépourvus de moyens efficaces pour arriver à bien gérer notre stress.

Nous oublions que la respiration est vitale et que quelques minutes sans oxygène peuvent être fatales pour nous. L’oxygène est le carburant de notre corps et nos millions ou trillions de cellules dans le corps en ont besoin régulièrement. Mais, par contre, si nous sommes comme une grande partie de la population à avoir une respiration déréglée, superficielle, rapide, saccadée et avoir l’impression que l’air ne passe pas ou encore se sentir souvent à bout de souffle ou en état de tension chronique, nous souffrons d’un phénomène fort répandu qui est celui d’avoir une respiration « bloquée ». En retour, nous ne respirons que dans la partie supérieure du corps, ce qui prive ce dernier de la quantité d’oxygène dont il a besoin. Ceci a comme conséquence d’avoir souvent l’impression de vivre dans sa « tête » et d’être coupé de ses « tripes », c’est-à-dire de son côté émotif et intuitif. En arrivant à développer une respiration profonde et diaphragmatique, ceci nous permettra de nous sentir plus ancré donc plus centré et nous pourrons en retour reprendre contact avec notre être dans sa totalité. Nous pourrons faire nos choix et décisions dans la vie à partir de qui l’on est en respectant nos croyances et valeurs et sans nous laisser influencer constamment par l’extérieur, ce qui est souvent une source de tension importante.

Il est primordial que chaque individu retrouve la puissance associée à l’art de bien respirer. Il s’agit d’un moyen simple et à la disposition de tous qui en retour nous aidera dans la guérison de notre corps physique, à bien gérer notre stress et à assurer notre croissance personnelle. Dès les premiers changements, en plus d’obtenir une respiration plus profonde et bienfaisante, nous pourrons observer une amélioration sur le plan physique, mental et émotionnel. Le mieux-être commencera à se faire sentir et notre qualité de vie ne fera qu’augmenter.

Des plantes… nutritives!

Toutes les composantes de notre corps ont un but ultime : l’équilibre. L’équilibre de la température interne par rapport à la température externe du corps (homéostasie); l’équilibre entre le processus de destruction (dégénération) et celui de la construction (régénération); l’équilibre entre l’assimilation et l’élimination. C’est une machine fort complexe, certes, mais parfaite, surtout!

Et pour préserver cet équilibre, nous devons observer quelques règles de base tel nous alimenter sainement, faire de l’exercice régulièrement, bien gérer notre stress au quotidien et obtenir suffisamment de sommeil pour bien récupérer. Voici, par ordre d’importance, les sept éléments qui sont essentiels à notre santé, voir notre vie :

Le premier besoin élémentaire est l’oxygène et pourtant, nous avons tendance à l’oublier. Ainsi, nous respirons trop souvent de façon incomplète, saccadée ou nous oublions tout simplement de respirer (souvent dû au stress!). Il est important de respirer profondément, pour permettre au diaphragme de prendre de l’expansion à chaque inspiration et de créer ainsi l’espace nécessaire pour laisser pénétrer l’oxygène dans les poumons. La respiration profonde est un tonique pour le corps et l’esprit. Prenons ainsi le temps de respirer une fleur sur notre passage; c’est tellement plus agréable que de courir constamment!

Après l’oxygène, l’eau est l’élément le plus important pour maintenir une santé optimale. Or, on nous a répété maintes fois de boire en moyenne huit verres d’eau par jour. Mais de préférence, éviter l’eau du robinet qui contient du chlore et d’autres produits chimiques ainsi que des métaux lourds (mercure, plomb, cadmium, zinc et cuivre), selon les régions. Pourquoi ne pas rendre l’utile à l’agréable en prenant une bonne tisane après le repas? C’est apaisant et on profite ainsi des bienfaits thérapeutiques des plantes!

Ensuite, au troisième rang viennent les glucides ou hydrates de carbone. Les glucides sont la principale source d’énergie et l’unique source d’énergie du cerveau. On y retrouve les sucres simples, les sucres doubles, les sucres complexes et les fibres alimentaires. Réduisez autant que possible votre consommation de sucres simples et doubles, tels que le sucre blanc, les friandises et le sirop d’érable, puisque leur assimilation est trop rapide et dérègle notre taux de glycémie. Optez plutôt pour les sucres complexes tels que les grains de céréales, les légumes tubercules, les légumineuses, les farines complètes et les grains grillés.

Tout près derrière, on retrouve les lipides (graisses) qui renferment des acides gras essentiels et qui se décomposent comme suit : les gras saturés, les acides gras mono-insaturés et les acides gras poly-insaturés. En général, les gras ont mauvaise réputation à cause des maladies dont ils sont souvent responsables. Ceci est vrai pour les gras saturés (graisses animales, fromage, crème, beurre, margarine, etc.) que nous tenterons de consommer de façon raisonnable. Mais les acides gras mono-insaturés et poly-insaturés, pour leur part, favorisent une diminution du mauvais cholestérol sanguin et pour cette raison, nous avons avantage à les intégrer dans notre alimentation quotidienne. Les sources d’acides gras mono-insaturés sont : les olives, avocats, arachides, amandes, pacanes, huile de canola, etc. Les sources d’acides gras poly-insaturés sont : le lin, carthame, tournesol, mais soya, noix, huile de pépins de raison, etc.

Les protéines (acides aminés) sont le cinquième besoin élémentaire et elles sont essentielles à notre organisme puisque ce dernier n’en fait aucune réserve. Pour cette raison, il faut en manger chaque jour et de façon suffisante (environ 15 g/repas ou le double pour les gens très actifs). Mais attention, lorsque la quantité de protéines ingérée excède les besoins, le foie les convertit en gras. Voici de bonnes sources végétales de protéines : soya, spiruline et avoine fleurie.

Au sixième rang, nous avons les vitamines, indispensables au bon fonctionnement de l’organisme, et qui sont des substances organiques essentielles à la vie. Elles ne peuvent, en général, être synthétisées par l’organisme et doivent, par conséquent, nous être fournies par l’alimentation. Or, la tendance générale est aux suppléments vitaminiques, mais voici des exemples de plantes qui procurent des vitamines et qui sont souvent beaucoup mieux assimilables par l’organisme :

Vitamine A : menthe poivrée
Vitamine B : avoine fleurie
Vitamine C : sureau (baies)
Vitamine E : framboisier (fruits)
Vitamine K : gaillet.

Et finalement, mais non le moindre, les minéraux et oligo-éléments sont le dernier des besoins alimentaires. Ils sont des substances inorganiques présentes dans l’organisme sous forme de sels. Certains d’entre eux sont essentiels à la vie et l’alimentation doit absolument nous fournir tous ces minéraux. Voici quelques exemples de minéraux et oligo-éléments ainsi que des plantes qui en contiennent :

Calcium : avoine fleurie
Fer : ortie et patience
Magnésium : chlorophylle
Potassium : framboisier
Iode : varech.

En résumé, les plantes sont une bonne source végétale qui répondent bien aux besoins élémentaires de l’organisme. Vous pouvez les consommer comme fruits/légumes, huile, tisane, teintures mère ou vitamines (en s’assurant qu’elles ne sont pas de source synthétique). Je vous encourage à les intégrer dans votre alimentation quotidienne; vous n’en verrez que des résultats positifs.

Plantes thérapeutiques à connaître pour leur valeur nutritive :
Avoine fleurie : vitamine B, calcium, protéines
Framboisier : feuilles : calcium, magnésium, manganèse et potassium
Fruits : sucre, vitamines A, B et C, protéines
Menthe poivrée : chlorophylle, vitamines A et C, fer et magnésium
Ortie : riche en minéraux (fer, calcium, potassium et acide silicique)
Pissenlit : vitamines A, B et C, potassium (feuille et racine) et calcium (racine seulement).

Bonne santé!

Le printemps, saison de renouveau

Deux grandes catégories d’éléments influencent notre santé et notre bien-être. Ce sont, d’une part, les facteurs intrinsèques et, d’autre part, les facteurs extrinsèques. Par intrinsèques, nous entendons l’ensemble des décisions que la personne prend et qui affectent son corps et son esprit, tel, par exemple, la nourriture, les exercices et le repos. Parmi les facteurs extrinsèques, notons l’abondance et le degré de pureté de l’air et de l’eau, la disponibilité d’aliments de qualité et les saisons.

Durant la saison froide, le froid, la neige et, surtout, le manque de soleil nous affectent. Il est donc naturel qu’au sortir de l’hiver l’on se sente davantage fatigué, terne et dévitalisé. Il nous tarde de mettre de côté manteaux, bottes et foulards pour profiter pleinement du printemps qui arrive.

Le printemps, c’est bien connu, c’est l’époque du renouveau. La nature impose aux végétaux et aux animaux – dont nous sommes – la nécessité de se « refaire », de littéralement rajeunir.

Pour se débarrasser des toxines hivernales et préparer son organisme à la nouvelle saison, il n’existe rien de mieux que quelques jours de jus de fruits et légumes frais ou de jeûne. Simple, facile et bienfaisante, ce type de cure procure une merveilleuse sensation de légèreté et de renouvellement. Voilà une belle occasion de profiter pleinement du retour du soleil pour retrouver la forme physique et mentale porteuse de joie de vivre.

Le stress, le surmenage et les excès encrassent les cellules de l’organisme; la malbouffe, la pollution et le manque de soleil rendent notre organisme acide et intoxiqué. Pendant le jeûne, le corps procède à un puissant et efficace autonettoyage dont les effets bénéfiques se font rapidement sentir. Connu et pratiqué depuis des siècles un peu partout dans le monde, le jeûne est la méthode de purification par excellence. Elle permet au corps d’éliminer ses excès de toxines et aux cellules et aux tissus de se régénérer et de rajeunir. Rien n’égale le rajeunissement cellulaire et musculaire qui se produit pendant le jeûne. Celui-ci constitue une sorte de « mise à jour » du corps qui retarde d’autant le processus de vieillissement.

Tout notre corps se ressent de la vie trépidante que nous menons. Le jeûne étant avant tout un repos complet de l’organisme, il lui donne l’opportunité de se reposer. Le cœur, les poumons, le cerveau, les systèmes nerveux et digestif, en fait tous les organes vitaux fatigués ou amoindris en profitent pour récupérer leurs forces et consolider leur structure. Et ce sans souffrance et sans effort de notre part.

À notre époque de technologies de la communication, nous sommes sollicités de toutes part et en tout temps pour manger des aliments dénaturés et à nous en gaver. En cessant temporairement l’ingestion de nourriture, le corps a l’occasion de digérer les excès nutritifs. Le phénomène de l’autolyse qui s’effectue alors naturellement permet d’éliminer les toxines, de reconstituer les réserves énergétiques et de réparer l’usure tissulaire.

Notre corps accomplit quotidiennement un énorme travail d’élimination. En raison de nos excès de table et de la piètre qualité de la nourriture apprêtée à grand coup de colorants, d’agents de conservation, de sel et de sucre, combinée aux abus de café, d’alcool, de médicaments et produits chimiques que nous absorbons, notre organisme, débordé, est incapable d’éliminer tous les déchets. Les toxines s’accumulent, provoquent fermentation et putréfaction et finissent par être emmagasinées dans nos tissus et nos organes. C’est ce qui explique le manque d’énergie, le vieillissement prématuré et la plupart des maladies.

Grâce au jeûne, l’organisme reprend le dessus et se débarrasse des poisons retenus. Les fonctions excrétoires du corps peuvent alors mener à bien leur travail d’élimination de surplus de toxines.

En plus de purifier le corps, le jeûne éclaircit l’esprit. L’on est alors en mesure de prendre des décisions plus éclairées et de faire de meilleurs choix. Voilà pourquoi toutes les religions, sans exception, le préconisent. Croyez-vous que Jésus savait ce qu’il faisait lorsqu’il a jeûné dans le désert?

Pour vous renouveler et permettre à celui ou celle que vous aimez de se renouveler à l’arrivée du printemps, offrez-vous et offrez-lui le cadeau ultime de la santé, du bien-être et de la joie de vivre : une cure de jeûne et de repos. Il n’en tient qu’à vous de décider ou non de vous renouveler!